Histoires de cul spéciales.

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comment escort boy Histoire envoyé par Franck.

Comment je suis devenu eecort boy.

Je m’appelle Franck j’ai 32 ans, 1,75m, 75 kilos, brun latino, des yeux noirs, je suis sportif et apparemment je plais beaucoup aux femmes. J’habite un appartement en plein centre de Lyon au sixième étage. Mon histoire à commencé après mon bac, je parlais pourtant l’anglais et l’espagnol couramment. J’ai eu beaucoup de difficultés pour trouver un emploi dans la branche que j’avais choisi : comptabilité. J’ai quand même réussi à dégotter un boulot dans un petit cabinet, j’étais pas très bien payé, je trouvais le boulot plutôt morne et décevant pour moi, ce n’étais pas du tout ce à quoi je rêvais.                                         Je continuais à faire les annonces pour essayer de trouver mieux.  Il y avait deux ans que je travaillais là et j’étais sur le point d’accepter n’importe quel autre boulot pour partir de ce trou. Un jour vers 14 heures ma chef me demande de porter en urgence un courrier à la chambre de commerce pour un de nos clients. Je me rends donc place de la bourse dépose mon courrier au bureau export comme on me l’a demandé. En ressortant je me trompe de côté pour rejoindre ma voiture, je repars à droite au lieu de la gauche, au bout de quelques mètres je m’aperçois de ma bêtise, je suis alors devant la terrasse du Cintra bar que je regarde car le coin est vraiment beau. Il y à quelques tables occupés par des couples et d’autres par des personnes seules. Je me dis tu pourrais passer un moment là ça te changera les idées. Je m’installe à une table et commande un café. Je suis bien il fait beau, je trouve qu’ici la vie est belle et me laisse prendre par l’ambiance du lieu, assis à ma table je bois mon café en rêvassant à un monde meilleur quand soudain le serveur me tire de mes pensées en me disant << que voulez boire monsieur c’est la dame au fond qui vous l’offre>> il me fait un signe discret de la main et de la tête. Je vois une dame d’un certain âge qui me fait un sourire en abaissant légèrement sa tête. Je réponds un autre café. Le serveur s’en va.  Je fais signe merci à la dame de la tête. Elle me fait signe de venir et m’installer vers elle. Un peu surpris par sa démarche quand même je m’exécute. Je me retrouve assis en face d’une femme brune très élégante qui pourrait être ma mère, qui à elle toute seule à plus de bijoux que toutes les nanas que je fréquente, et pas du toc à mon avis.              Elle me sourit et dit<< vous auriez pu prendre du champagne? >> Je lui réponds que c’est pas dans mes moyens et que je ne peux pas rester trop longtemps car je travaille. Elle me dit << c’est dommage j’aurais bien passé un moment en votre charmante compagnie car vous êtes un beau garçon>> elle me sourit et rajoute<< votre prénom?>> je suis un peu perdu, je suis dans une situation qui sort de l’ordinaire.  Moi << Franck>> Elle <<Franck c’est mon chanteur et acteur préféré>> Elle sort un stylo que je crois être un Mont-blanc et note un numéro sur une carte qu’elle me tend. Appelez moi à ce numéro j’aimerais bien vous revoir. Je regarde et la range dans la poche de ma chemisette. Je bois mon café et regarde ma montre il est que je parte sinon je vais avoir des problèmes au boulot. Je m’excuse et lui dit merci pour le café. Je me sauve en me posant pleins de questions. J’ai vingt ans je n’ai jamais eu de contact avec des femmes de cet âge. Je reprends mon boulot et les jours passent, j’avais même oublié cette rencontre, quand j’ai retrouvé sur mon placard la fameuse carte. Je l’ai regardé pendant une minute ou deux en me demandant si cette vieille n’avait pas simplement envie de ce faire un jeunot? Là j’ai rigolé car cela avait déclenché quelque chose en moi. J’aimais les femmes ! et les filles avec qui je couchaient de temps à autre avaient l’air d’aimer ça avec moi. Je pris mon téléphone et j’appelais << bonjour madame>> je n’ai pas eu le temps de dire autre chose qu’elle enchaînait<< oh Franck ça me fait plaisir que vous m’appeliez, j’ai même cru que vous ne le feriez jamais>> Elle me demanda si je pouvais venir chez elle pour faire mieux connaissance et cela me convenait de venir demain soir vers 20 heures. Elle me donna son adresse que je notais sans même attendre si je pouvais ou pas. Puis termina avec << a demain soir Franck>>. J’étais sur le cul, puis d’un autre côté je me disais tiens je vais me faire une vieille ça peut être intéressant. Le lendemain je partais au boulot de bonne humeur et en pleine forme. Je finissais à 17h30 je rentrais chez moi pris une douche, je cherchais mes plus belles fringues, je m’habillais. Comme elle habitait dans le sixième et moi dans le premier j’étais tout à côté, je partis quand même un peu en avance sachant que j’aurais du mal à trouver pour me garer. J’arrivais boulevard des belges je cherchais le n° et m’aperçus vite qu’il s’agissait d’une de grandes maisons bourgeoises qui bordent le parc de la tête d’or Pas de place pour stationner par ici. Tous les portails de ces maisons sont fermés, un seul est ouvert c’est le bon numéro, j’entre avec ma voiture. A peine descendu le portail se referme, je regarde partout mais ne vois personne. Je me dirige vers la porte d’entrée, je sonne la porte s’ouvre. Elle est là devant moi, elle me fait entrer referme la porte et m’entraîne dans un couloir jusqu’à une porte qu’elle ouvre, nous entrons dans un luxueux bureau. Elle me dit merci d’être venu, me regarde de la tête au pieds, elle est aussi grande que moi avec ses escarpins. Elle devait avoir cinquante ans à peu près, de longs cheveux noirs roulés en chignon, une poitrine qui semblait assez grosse, sous sa robe fendue sur presque toute la hauteur, qui lui descendait à mis mollets elle devait avoir des bas car à plusieurs reprise il m’a semblé apercevoir sa peau blanche. Finalement elle s’est assise derrière son bureau, elle m’a fait asseoir et là à commencé un vrai entretien d’embauche, quel était mon âge ce que je faisais actuellement, combien je gagnais, ce que j’avais fait comme études, ce que j’avais comme voiture etc, etc, Je ne voyais pas du tout ou elle voulait en venir.  Quand elle lâcha soudainement << pourrais tu faire l’amour avec moi?>> Elle me regardais droit dans les yeux sans bouger. Je répondis sans sourciller<< oui bien sur>> Elle se leva me demanda d’en faire autant de traverser plusieurs fois le bureau, elle me regardait. Elle me fit asseoir dans un fauteuil et vint se mettre sur l’autre juste en face. Enfin elle se décida à en venir au but. Elle me dit  << je m’appelle Cléa, je peux te faire travailler et gagner beaucoup d’argent si bien sur tu es prêt à rencontrer, accompagner voir coucher avec des femmes qui ont beaucoup d’argent. Est ce que cela te dit?>> moi<< sans réfléchir bien sur que oui>> elle << bon c’est déjà ça, mais il y a beaucoup de travail à faire avant, il va falloir que je t ‘apprenne les bonne manières, que je t’habille convenablement et que je t’apprenne à mieux connaître les femmes Qu’en pense tu?>> Moi<< je suis tout à fait d’accord j’apprends vite>> elle <<donne moi ta main>> elle la prit la caressa et la lâcha. Elle<< tu as la peau douce c’est un bon point, tu pourrais être libre quand ? >> Moi<< il faut que je m’arrange avec mon employeur>> Elle <<aller vient je t’emmène manger pour sceller notre affaire>> Elle me fit monter dans une voiture de marque allemande et m’offrit un repas dans un grand restaurant de Lyon. Pendant que nous mangions au champagne, elle m’expliqua ce que je devais faire et ne pas faire. Surtout ne parler de cet emploi à personne je toucherais un pourcentage sur chaque prestation qui seront toutes différentes. Je serais déclaré comme secrétaire particulier avec un salaire de 2000 euros. Tu touchera en plus en espèces 25% de chaque prestation. Il y aura des clientes qui souhaitent simplement être accompagnées, d’autres beaucoup plus exigeantes, je devrais me plier à leurs demandes. J’aurais une voiture à ma disposition. Je devrais toujours être disponible. J’aurais un tel qui ne servira qu’à ça, pas d’appels privés dessus. Je devrais avoir un passeport en règle.  Nous avons parlé de boulot toute la soirée. Ensuite elle à payé et m’a ramené chez elle en me demandant de rester encore un peu. J’appris que son mari était diplomate à l’étranger, qu’elle vivait seule dans cette grande maison, juste une femme de ménage et un jardinier pour l’entretien. Elle me guida dans la maison jusqu’à une salle ou il y avait un jacuzzi. Elle commença à se déshabiller et me demanda d’en faire autant, une fois vus tous les deux elle me regarda surtout en dessous de la ceinture et les fesses puis elle se glissa dans l’eau, je m’installais à côté d’elle, avec une télécommande elle mit de la musique classique. Nous restions là sans bouger ni parler sous l’emprise de l’eau et des bulles qui nous détendait. J’étais les yeux fermés ma tête reposait sur le bord du jacuzzi quand je sentis sa main glisser sur ma cuisse et caresser mon sexe, je ne bougeais pas, juste j’écartais légèrement les cuisses, je bandais aussitôt, je l’entendis << Ah c’est bien tu es rapide et tu as un bel engin en plus mes clientes seront contentes>> Elle me relâcha aussitôt. Elle me dit caresse moi. Mes mains aussitôt glissèrent le long de son corps en commençant par le haut la nuque les épaules, et descendirent doucement et maladroitement aussi car jusqu’à maintenant, je baisais plutôt que je caressais, je lui frôlait les flancs et les seins et léchais doucement ses tétons, je la sentis frisonner, je continuais et une de mes mains atteignit ses cuisses pendant que je léchais toujours ses tétons, mes doigts glissaient sur son clitoris et le roulaient doucement, elle feulait et miaulait puis mes doigts s’égarèrent sur sa fente et dedans. Là elle poussa un gémissement plus fort et se contracta un peu. Je lui mordillais doucement la pointe des tétons elle se raidit et jouit enserrant ma main entres ses cuisses. Quelques instants après quand elle revint à elle, elle me dit c’est bien je crois que tu sera parfait. Puis elle se leva et me dit que je pouvais disposer, en me précisant que je devais la tenir au courant pour mon préavis. Je rentrais chez moi complètement transformé. J’avais un boulot qui me plairait j’en étais sur et j’allais enfin gagner ma vie correctement.

Le lendemain j’expliquais à mon patron que j’avais trouvé une place de comptable dans une grosse entreprise du sud de la France et que je souhaitais partir. Il me répondis sans réfléchir  << si tu veux finis ton mois et part, il n’y à pas de problème>>. Nous étions le 17 du mois, il me restais deux semaines à faire. Le soir même j’avertis Cléa qui me dit viens me voir ce soir après vingt heures. Quand je fus chez elle, elle m’expliqua qu’elle allait me faire prendre des cours de maintien et de savoir vivre en société. Pour cela je devrais venir tous les soirs chez elle, qu’un professeur se chargerait de moi. Ensuite elle me dit<<< je vais t’habiller de la tête au pieds>> et me demanda de venir le lendemain dès ma sortie du boulot pour aller faire les magasins. En quelques jours j’étais méconnaissable.  J’étais habillé de grand classe en totalité chaussures, pantalon, vestes, chemises, cravate, costumes j’avais même des caleçons et des strings olé olé pour toutes les circonstances. Quand tout fut terminé elle me dit << ne me déçoit pas chéri car j’ai investis beaucoup pour toi>> Je passais le week-end seul chez moi. Elle m’avait donné des livres sur le maintien et la façon d’être en société. Des cd de musique classiques et autres que je devais tout lire et tout écouter pour entrer dans ma nouvelle vie. Le lundi j’entamais ma dernière semaine de comptable, et le lundi je commençais mes premiers cours chez Cléa. Je finis vers 23 heures. Elle m’invita à manger chez elle, un traiteur avait tout apporté nous parlions de chose et d’autres en se vouvoyant car maintenant je devais parler tout le temps comme ça, elle me reprenait chaque fois que je ne parlais pas comme il faut. Elle eu beaucoup de travail. Au moment de partir elle me dit<< tiens j’ai quelque chose pour toi>> et me tendis un paquet que j’ouvris immédiatement, je restais ébahis une montre Rollex oyster perpétuel submarine en acier et or.  Elle prit la vieille et la jeta dans la poubelle puis me tendit un trousseau de clés en me disant c’est ta nouvelle voiture. A partir de maintenant tu es aux ordres, voilà ton téléphone pour le travail uniquement d’accord. Jusqu’à lundi je te demande d’être disponible que le soir puisque tu travaille encore, mais ensuite 24 h x 24 et 7 x 7, mais t’inquiète pas tu aura tout le temps de te reposer et  d’ entretenir ton corps en faisant du sport, voilà un abonnement dans une salle, tu ira le plus souvent possible, c’est impératif. Elle m’accompagna au sous sol ou je découvris une magnifique Audi A6 noire. Je voulus l’embrasser pour la remercier, elle me repoussa et me dit seulement quand je te le demanderait, n’oublie pas je suis ta patronne, elle rajouta rentre ta voiture ici, tu m’en débarrassera dans quelques jours. Je rentrais chez moi sapé comme un milord avec une voiture de rêve. Ma nouvelle vie commençait. En roulant je me rappelais certaines choses, tu ne dois sortir avec aucune femme, juste avec mes clientes et tu ne dois jamais rien leur demander. Juste accepter si elle te donne un cadeau et tu dois me le dire à chaque fois. Tu es à leurs ordres, tu exécute point à la ligne sans te poser de question. Lorsque j’arrivais devant chez moi je m’aperçus que cette voiture était beaucoup plus encombrante que ma petite Renault. Je montais les escaliers jusqu’au sixième car je m’étais promis de ne plus monter avec l’ascenseur pour me faire les muscles des cuisses et les abdos. Je me déshabillais et m’endormis aussitôt. La semaine continua avec la cabinet la journée et la soirée chez Cléa pour mes cours. Tous les soirs elle m’invitait à dîner et me faisait cours de langue. Jeudi soir la professeur venait juste de partir quand la sonnette retentit, Cléa me dit <<c’est ta première cliente elle vient dîner avec nous et faire ta connaissance, ne soit pas inquiet, elle est l’idéal pour commencer. Elle alla ouvrir la porte et je vis arriver une femme de quarante cinq ans environ pas très grande, un peu ronde style bourgeoise elle me regarda et après les présentations s’adressant  à Cléa << c’est un excellent choix>> La maîtresse de maison nous installa et servit le champagne. Au bout de quelques minutes de blabla se sentis sa cuisse contre la mienne et sa main caressait la mienne. Elle me glissa à l’oreille quand Cléa n’était pas là << j’ai bien envie de t’essayer tu dois être un bon coup toi>> Après les toasts au foie gras le poisson et sa garniture, Cathy puisque c’était son nom demanda à Cléa si ce soir elle pouvait faire mieux connaissance avec moi.  Bien sur elle lui répondit oui, l’autre fut aux anges et commença à me considérer comme à elle. Soudain elle se leva me prit la main et m’emmena dans le couloir jusqu’à une porte qu’apparemment elle connaissait bien, nous entrâmes elle se jeta sur moi comme la misère sur le pauvre monde, m’embrassa me déshabilla, elle se mit à poil aussi et me tira sur le lit en me tenant par la queue, elle riait, je bandais très très vite, elle me lécha la bite, puis écarta les cuisses et me dit <<baise moi aller baise moi j’ai trop envie>> Je mis un préservatif comme me l’avais bien recommandé la patronne et sans autre préliminaires je pointais mon gland sur sa fente déjà trempée, je m’enfonçais et la besognais activement, rapidement elle se mit à jouir comme une folle me griffant le dos et les épaules et poussait des cris de bête blessé et m’encourageait pour aller encore plus fort. Soudain elle poussa des OH putain je pars Oh putain c’est bon je jouis ouiouis>> Je m’efforçais de cracher ma semence rapidement ce qui la fit hurler encore plus. Quand je me retirais elle m’embrassa et me dit  << tu es un bon coup je le savais>> elle se leva alla dans la salle de bain et ressortis un moment plus tard toute pimpante. Elle me passa  à côté en me faisant un signe de la main et me dit << à bientôt>> Je passais à la douche attendis un moment avant de me rhabiller et je sortis pour rejoindre la table ou Cléa m’attendais en souriant seule. Elle me dit<< tu vois elle c’est la moins compliqué elle veut juste du sexe>> elle me tendit 100 euros. Elle me proposa de manger un peu de dessert et finir le champagne, ce que je fis avec grand plaisir.  Nous avons parlé de chose et d’autres. Je me sentais de plus en plus à l’aise avec elle. Vers une heure du matin, elle me demanda si je voulais rester avec elle, bien sur je répondis oui et nous passâmes notre première nuit ensembles, elle était douce et ne cherchais pas du tout la performance, elle voulait que je lui donne de la tendresse et de l’amour si je ressentais vraiment quelque chose pour elle. Elle me raconta que depuis qu’elle était adolescente personne ne la jamais aimé pour elle même mais toujours par obligation. Quand elle m’avait vu à la terrasse du Cintra elle avait tout de suite deviné que je n’étais pas comme les autres que je n’étais pas là pour m’envoyer une vieille en me faisant payer et je lui ai plu. Après en me regardant mieux elle avait vu que j’avais une gueule qui plairait aux femmes et qu’elle pourrait gagner sur les deux tableaux. Cette nuit là nous fîmes l’amour une fois mais quelle fois, nous avons jouis tous les deux interminablement et tout en douceur. Nous avons dormis enlacés et je me suis oublié.  Je suis arrivé au boulot en retard pour mon dernier jour. J’ai passé mon samedi à écouter de la musique classique, vers 18 heures mon tel à sonné c’était Cléa qui me demandait de passer chez elle vers 19 ou 20 h. Quand je fus devant le portail il s’ouvrit à distance grâce à la télécommande qu’elle m’avait donné avec le trousseau de clés, mais je n’avais pas celle de la maison. Je sonnais donc, elle vint m’ouvrir.  Elle n’avait pas l’air très bien, elle me demanda de passer le week-end avec elle. Nous sortîmes mangés en ville. Elle retrouva son sourire très rapidement. J’ai simplement pensé qu’elle ne voulait pas être seule. Nous avons passés les deux nuits suivantes ensembles profitant simplement du moment présent et de la tendresse de l’autre. Dans les jours qui ont suivis elle m’a donné deux missions, la première fut d’accompagner une femme d’affaire espagnole qui venait pour plusieurs jours à Lyon, mon rôle était de l’accompagner partout et surtout la conduire, le premier soir je la laissais à son hôtel, le deuxième elle me demanda de rester avec elle pour la nuit, nous fîmes plusieurs fois l’amour, le troisième soir je l’ai raccompagnais à l’aéroport. Pour cette mission je touchais 1000 euros. Ensuite j’ai du aller chercher chez elle et accompagner une vieille dame se plus de soixante ans au théâtre et la remmener chez elle dans les monts du lyonnais. Elle a voulu que je reste passer la nuit chez elle. Je l’ai baisais deux fois puis elle s’est endormie en ronflant comme un tracteur, j’ai appris le lendemain qu’elle avait 70 ans. Pour cela j’ai touché 500 euros. Je calculais que j’allais gagner beaucoup de fric. Je rentrais chez moi et attendis les ordres de la patronne qui ne tardèrent pas. Je devais accompagner à Genève une femme dirigeante d’une grosse entreprise lyonnaise. Je devais la prendre le lendemain matin à 7 heures chez elle à Ecully et rester avec elle peut être deux jours à Genève elle ne savait pas. Dès qu’elle fut dans la voiture, je remarquais qu’elle était assez austère plutôt froide, elle était habillé en tailleur de grande marque gris bleu des escarpins assortis légèrement maquillé elle faisant vraiment gendarme. J’avais mis de la musique classique en sourdine, elle me demanda de mettre un peu plus fort, je vis dans le rétro qu’elle fermait les yeux et écoutais avec attention, sa tête suivait la musique comme un chef d’orchestre. Nous passâmes la douane sans souci et sommes arrivés à l’hôtel Kempenski au bord du lac vers 9 heures 30. Je lui descendais ses bagages que le portier emmena. Elle m’invita à boire un café avec elle elle commanda deux déjeuners complets et là elle se détendit et me lança <<c’est la première fois que je fais un aussi bon voyage pour venir  ici d’habitude je m’ennuie à mourir dans la voiture, là j’ai passé un moment musical exceptionnel. Vous êtes fan de musique classique?>> Je répondis <<j’essaie mais c’est vrai j’aime beaucoup>>  Après le petit déjeuner je l’emmenais à son rendez vous en ville puis à un deuxième ou à chaque fois je l’attendis. Quand nous revînmes à l’hôtel vers 18 heures, elle m’annonça que nous passerions la nuit ici mais qu’elle avait tout prévu pour moi. Nous montâmes dans nos chambres, elle avait une suite qui donnait sur le lac une vue exceptionnelle sur le jet d’eau le Mont-Blanc et les Alpes, elle me montra la mienne qui donnait dans la suite pour m’y installer.  Nous avons pris notre repas ensemble elle m’a demandé si je pouvais aller chercher mes cd de musique. Elle à commandé une bouteille de champagne et nous sommes montés dans nos appartements. Elle à choisit un cd qu’elle à mais dans la chaîne stéréo de la télé. Nous nous sommes installés dans les fauteuils, quand le garçon d’étage à posé le champagne elle à mis le cd en route, Nous avons écoutés en sirotant le champagne. Deux heures et demi plus tard à la fin du cd nous n’avions pas bougés d’un millimètre. Elle me regarda dans les yeux et me dit

<< c’est la première fois qu’en écoutant de la musique classique j’ai envie de faire l’amour, je me levais et l’embrassais, nos langues se cherchaient, le baiser devenait de plus en plus chaud. Nous fîmes rapidement nus tous les deux au milieu de la suite je la caressais partout sur le corps et léchais ses tétons qui gonflaient à vue d’œil, mes doigts caressaient sa chatte, elle ahanait doucement, soudain elle m’échappa et chercha un nouveau cd qu’elle mit en marche en me disant faire l’amour avec ça c’est génial tu va voir. Elle revint se mettre sur le lit quand la musique démarra <<la chevauchée des valkyries de Wagner>>    Elle se jeta sur moi me prit la queue en bouche et me suça pendant que je massais et titillais ses seins ensuite nous nous sommes mis en 69 et au rythme de la musique nous sous sommes léchés et bouffés le sexe jusqu’ a ce qu’elle jouisse dans ma bouche et elle n’a pas fait semblant, ensuite préservatif et je l’ai prise en levrette comme elle à voulu elle à jouit encore très rapidement grâce à mes coups de boutoirs forts et rapide elle poussait des cris au rythme de la musique, c’était fabuleux j’ai éjaculé en plein milieu de sa jouissance, elle s’est cabré contre moi et j’ai sentis ses muscles se contracter très fort. Quand je me suis retiré elle est tombé a plat ventre, je me suis allongé à côté d’elle et nous avons écoutés la fin du cd. Ensuite elle m’a embrassé et m’a dit aller laisse moi dormir il faut que je sois présentable demain matin à 9 heures en plein centre ville. J’ai rejoins ma chambre et me suis endormi. Le matin à sept nous étions levés , nous avons déjeunés  j’ai récupéré mes cd et nous avons quittés l’hôtel pour son rendez vous puis retour à Lyon. Elle m’a demandé en route si je pouvais lui laisser mon n° de tel, j’ai répondu que je ne pouvais pas, qu’elle doit passer par Cléa c’est la règle du jeu. La vie à continué ainsi avec de plus en plus de clientes qui me demandaient en disant à Cléa que j’avais beaucoup de qualité de cœur surtout, que je savais les écouter et que je leur donnaient toujours ce qu’elles voulaient. Cléa était heureuse car elle aimait l’argent. Moi parce que j’en gagnais aussi beaucoup. Et puis de côtoyer toujours des femmes élégantes et belles, même celles qui sont âgées sont belles et puis ça ne coûte rien de le leur dire, cela les rend heureuses, elle ont pour la plupart des vies privées dénuées de sentiment et d’amour. De temps en temps je me retrouvais dans une soirée avec 3 ou 4 femmes à satisfaire, avec le sourire et la gentillesse cela ne m’a jamais posé de problème. Six mois après je connaissais presque tout du métier, j’étais capable de reconnaître n’importe quel musique, de parler un peu peinture et d’art avec n’importe quelle femme et je crois que ce qui va permit d’évoluer à fond dans ce business, c’est que toutes ces femmes me faisaient confiance et aimaient ma présence. J’assurais quand elles voulaient de sexe, j’étais bien présent quand elle voulaient parler ou se confier. J’ai eu aussi des moments de sexe très forts avec deux femmes Sybille et Margot qui avaient plus de cinquante ans que je revois encore aujourd’hui 10 ans après. J’ai eu aussi une proposition de mariage d’une femme de quarante ans, fille unique d’un gros industriel qui à la deuxième rencontre ma fait une déclaration d’amour et m’a demandé de l’épouser. Bien sur j’ai des problèmes avec ma famille qui ne comprend pas comment je fais pour avoir tant d’argent.  Et puis les côtés rigolos : j’avais une cliente que je voyais régulièrement deux fois par mois chez elle l’après midi car son mari qui a une grosse situation n’est jamais là dans la journée. Je passais deux heures avec elle à chaque fois, cet après midi là elle me reçoit et me dit je voudrais vous demander un service, aujourd’hui il à ma mère ici pourriez vous la satisfaire aussi elle en a très envie. Bien sur je réponds oui, je suis là pour deux heures vous en aurez un peu moins pour vous.  Je m’occupe de ma cliente dans une chambre et comme d’habitude elle gueule, crie et jure comme un charretier. Une heure et demi plus tard je lui demande ou es maman ? Elle répond qu’elle m’attend dans sa chambre au fond du couloir à gauche, je me lave et vais à la rencontre de maman. Je frappe j’entre et là stupeur, maman est très âgé mais surtout elle est énorme, je restais quelques secondes sans voix, elle était nue sur le lit, ses seins tombés sur ses flancs, elle ressemblait au bibendum Michelin. Je décidais de lui consacrer un quart d’heure pas plus, je m’approchais lui tendit ma queue pour qu’elle me suce un peu je fis tout pour être rapidement compétitif j’ai mis la capote et je l’ai prise en missionnaire, mais là problème il m’aurait fallu un sexe trois fois plus long. Alors je l’ai fait mettre debout à côté du lit, penché en avant les mains sur lit et je l’ai baisé comme ça en lui pinçant les tétons pour qu’elle réagisse vite, ce fut l’enfer elle s’est mise à grogner et a crier de quoi faire peur. J’ai jouis en grognant pour qu’elle comprenne que c’était fini. Elle s’est affalé sur le lit et s’est endormi. J’ai finis ma prestation avec ma cliente qui m’a dit << chapeau je ne sais pas ce que tu lui à fait mais ça été efficace>> c’est la seule fois ou je suis partis avec un pourboire. Je n’ai jamais cherché à laissé Cléa car c’est elle qui m’a sorti du milieu ou je vivais et m’a permit d’être au top de ce que je fais. Son mari est décédé, je vis aujourd’hui avec elle dans la même maison  qu’elle possède et nous passons de très bons moments ensemble. Notre société fonctionne bien, je suis associé avec elle, nous payons des impôts et les garçons qui travaillent avec nous sont heureux. C’est vrai quelques fois c’est difficile de partir plusieurs jours à plusieurs milliers de kilomètres en avion pour accompagner une femme qui n’ai pas toujours féminine, grosse ou pas très belle en sachant que là bas il faudra passer au tourniquet, là pas le droit à la panne, sinon plus de cliente. Voilà résumé en quelques pages ce qu’est la vie d’un homme qui à choisit de faire de l’amour son métier. Je n’ai aujourd’hui qu’un seul regret à 32 ans je n’ai pas d’enfant et cela commence à me faire réfléchir. De toute façon avec Cléa ce n’est plus envisageable elle à 65 ans. Notre idée était de trouver une mère porteuse, comme c’est pas mal compliqué, l’idée aujourd’hui est en sommeil. Qui sait ?


emma-bourgeoise-bordeaux-plan-a-3-jacquie-et-michel-7-300x225        La notable cache bien son jeu.

Ou comment la voisine nous à ouvert ma femme et moi à la sexualité.

Cette histoire vécu date de l’été 2008 et se déroule dans un petit village du sud de Lyon, je m’appelle Jacky j’ai 32 ans suis marié à Michèle 34 ans, nous avons 2 enfants, nous avons achetés une vieille maison en pisé (terre spécialité du Dauphiné très fraîche l’été) dans le centre du bourg elles sont toutes accolées les unes aux autres et donc toutes des murs mitoyens, nous habitons là depuis 2 ans, nous avons restaurés complètement l’essentiel du bâtiment qui comporte 5 pièces et il ne nous reste qu’un atelier d’environ 30 mètres carrés derrière la maison que je viens de finir de débarrasser, j’en profite d’être en congés, le nettoyage terminé j’aperçois sur un des murs des planches clouées qui font la forme d’une fenêtre cela attise ma curiosité, avec un pied de biche je les décloue du mur et me trouve face à une lucarne vitrée de un mètre carré à peu près, j’essuie la poussière pour voir ce qu’il y à derrière mais je ne distingue rien, je me pose la question suivante << y aurait il encore une pièce derrière que je ne connais pas? Je vais voir sur les papiers du notaire et le plan cadastral et après plusieurs vérification il n’y à aucun doute ce n’est pas chez moi mais bien chez le voisin enfin plutôt la voisine car elle veuve depuis quelques années elle doit avoir la cinquantaine grande l’air sévère, une belle poitrine arrogante et une allure bourgeoise. Je me dis que je vais allé la voir pour lui expliquer et savoir ce que je dois faire ( murer ou laisser comme çà). Il est l’heure d’aller chercher mes gosses à l’école et de les faire manger, après les avoir ramenés à l’école, sur le chemin du retour je vois la boulangère qui va dans la même direction que moi elle marche à une vingtaine de mètres devant moi et je constate qu’elle est bien roulé pas très grande blonde avec des cheveux longs et elle à une démarche très sexy, je suis qu’ à deux pas de chez moi quand je la vois s’arrêter devant chez la voisine et frapper à la porte, elle entre, je rentre chez moi je bois un café tranquillement et décide de tirer des plans pour savoir comment je vais pouvoir aménager cette pièce compte tenu qu’elle n’a pas d’ouverture sur l’extérieur, je pars donc avec mon mètre, un papier et un crayon, je suis là depuis un quart d’heure quand machinalement mes yeux se braquent sur la fenêtre et il me semble y voir une lumière, je m’approche et vois mais pas très distinctement car les vitres sont très sales, une pièce éclairée en contrebas de 1,50 m avec un lit, des fauteuils, un canapé, rien d’original si ce n’est que sur le lit la boulangère est allongée nue et que la veuve est en guêpière et porte jarretelles noirs sans culotte et avec entre les cuisses un énorme gode ceinture, je suis estomaqué à 32 ans je n’avais jamais penser voir une chose comme çà, surtout sans le chercher, la grande flagelle le derrière de la boulangère avec une cravache qui se tortille sur le lit, je n’attends rien et je le regrette, cette vision m’ à déclencher une érection et je regarde en me caressant le sexe par dessus mon pantalon, la grande s’arrête et prend un énorme gode qui est posé à côté dans sa main le soupèse et le montre à l’autre qui se retourne et présente ses cuisses ouvertes, la meneuse du jeu s’agenouille sur le lit et embrasse la boulangère à pleine bouche en lui malaxant les seins qui me paraissent énormes , je n’en peux plus je sors ma queue et je me masturbe doucement car je ne tiens plus, elles m’ont rendu folles ces deux là, la grande est maintenant entre les cuisses de l’autre lui à introduit le sexe et la besogne ardemment, la boulangère à mis ses jambes sur les épaules de la grande et se malaxe les seins en même temps que l’autre la pistonne de toutes ses forces, moi je suis au bout je crache tout mon sperme contre le mur et je jouis comme jamais, je retombe anéanti sans rien perdre du spectacle qui m’est offert , maintenant la boulangère à pris le gode en bouche et le suce pendant que la grande lui pince les bouts, elles s’embrassent goulûment et se caressent comme des folles elles ont l’air vraiment en chaleur toutes les deux,dommage que je ne puisse rien entendre car cela doit valoir le coup, la grande vient d’enlever son gode et le donne à la boulangère, je vois à ce moment que l’ engin est fait pour pénétrer les deux femmes en même temps car celle qui le porte se pénètre de 10 à 15 cms environ je ne vois pas bien, l’autre partie est beaucoup plus longue, la boulangère met la ceinture autour de son bassin et positionne bien le gode, elle s’installe entre les cuisses de la veuve et lui lèche la chatte en lui triturant les seins elle doit apprécier car elle se tortille comme un ver et tient la tête de la boulangère bloqué entre son entrecuisse cela dure depuis bien dix minutes quand elle se glisse sur l’autre pour la pénétrer et lui rouler une pelle magistrale, elle s’active dans la chatte de la grande et en tendant bien l »oreille j’entends quelques gémissements qui réveillent mon érection, jamais je n’ai connu un état pareil, je me masturbe encore en regardant cette scène qui me paraît incroyable au bout d’une minute je crache à nouveau, je quitte la pièce en laissant à leur jeu les deux nanas. Le soir en mangeant je pense encore à ce truc de dingue, quand ma femme me dit << tu n’ à pas l’air dans ton assiette ce soir?>> et moi de répondre << je suis fatigué j’ai bossé toute la journée j’ai fini de nettoyer l’ atelier, je vais aller me coucher çà ira mieux demain>> Je finis de manger je vais me coucher en pensant comment je pourrais faire et vont elles revenir, ces deux questions me hantent le cerveau, les images me défilent dans la tête, je suis complètement accroc, pas besoin de vous dire que je dors très mal cette nuit là, le lendemain en revenant de l’école à 8h 30 de décide de faire un détour par la boulangerie pour voir l’infidèle, elle est tout sourire et plus belle que je ne le pensais, ces yeux bleus et ses cheveux blonds font d’elle un ange et en repensant à hier je ne pus m’empêcher de laisser échapper un sourire enjôleur qu’elle me rendit aussitôt en me regardant bien dans les yeux, elle à 40 ou 45 ans maxi mais encore très sexy avec son décolleté arrogant qui laisse voir la naissance de sa grosse poitrine. Je prends mon pain et deux croissants et je m’en vais, sur le chemin du retour je mange mes croissants en réfléchissant à ce que je pourrais faire pour mieux entendre ce qui se passe dans cette chambre, car je ne veux pas en rester là j ‘en veux plus, je rentre chez moi , je décide d’abord de laver les vitres au produit à vitres ce que je fais en moins d’une demie heure, je décide de faire un système pour que ma femme

ne voit rien au cas ou elle déciderais de venir traîner ici, j’ assemble les 5 planches et pose un crochet de chaque coté qui s’emboîte dans un autre crochet fixé dans le mur, ce qui fait un panneau fixe que je pourrais enlever facilement quand je voudrais, à partir de là je viens contrôler régulièrement ce qui se passe, les deux jours suivants rien, le week-end ma femme étant là j’oublie un peu. Le lundi matin en cherchant sur internet je vois dans un site de vente de matériel informatique de sécurité que je peux acheter un micro qui amplifie les sons, sa portée et de 100 mètres et il peut se placer derrière une vitre ou une porte, il coûte 70 euros et je peux écouter grâce à son casque audio, je le commande et je verrais bien. L’après midi vers 15 h je vois par ma fenêtre la charmante boulangère qui se dirige vers chez la voisine, j’ouvre ma fenêtre pour mieux voir et je la vois rentrer chez la voisine, je me précipite à l’atelier descends le volet en bois, mais rien j’attends 5, 10, 15 minutes rien, puis soudain la lumière s’éclaire, avec les vitres propres c’est comme si j’y étais et je vois entrer un homme de soixante minimum bien habillé costume cravate suivi de la boulangère en tenue de soubrette, tablier blanc bas et soutien gorge noir et la grande habillé sado maso tout en cuir avec un masque sur le visage, le type se déshabille complètement se met à genoux comme un chien et commence à lécher les pieds et les chevilles de celle que j’appellerai la maîtresse elle lui donne des coups de cravache sur les fesses pendant que la soubrette s’ équipe du gode ceinture, elle l’enduit d’un produit que je suppose être de la crème et se place derrière le  type qui maintenant lèche la chatte de la maîtresse assise sur un petit tabouret bas, l’autre à positionne l’engin dans la raie du type qui se cambre à la poussée de la soubrette, je perçois de petits cris qui viennent de l’homme qui se fait défoncer le cul par la soubrette elle est cramponné à ses hanches et le pistonne avec force et détermination, le vieux à laissé la chatte de la grande qui lui cravache maintenant les épaules, il secoue la tête de droite à gauche et de bas en haut je pense qu’il est en train de jouir, car il vient de s’avachir par terre comme mort, la soubrette enlève son engin et embrasse goulûment la grande en lui enfouissant une main dans son entrecuisse, elles se mettent sur le lit et la soubrette qui à quitté son tablier bouffe le sexe de la maîtresse en lui malaxant les nichons, dommage que je n’entende rien ce doit vraiment valoir le coup, au bout de quelques instants elle attrape le tiroir de la table de nuit, l’ouvre et en sort un énorme gode noir qu’elle insère avec force dans le sexe de la maîtresse qui pousse des cris que j’entends à peine, le vieux s’est relevé et regarde le spectacle en se masturbant pour se faire bander, la grande gesticule et fait des sauts de cabris sous les assauts du gode noir en criant. La soubrette attrape le type par le bras et l’attire à elle pour le sucer en continuant de défoncer sa maîtresse. Elle doit jouir car de ses mains elle intime à l’autre se s’arrêter pour s’occuper uniquement du type qui jouit à son tour dans la bouche de la soubrette qui avale tout. Tout se petit monde de et ressort un peu plus tard dirige au fond vers une porte que je n’avais pas remarqué auparavant, le vieux y entre et ressort 5 minutes plus tard , c’est la douche, ensuite il se r’ habille, sort de sa poche des billets qu’il donne à la grande, ils s’embrassent et le vieux quitte la pièce, les femmes se déshabillent et vont dans la salle bains, elles en ressortent en se bécotant puis elles se rhabillent, partage l’argent et sorte en éteignant. Quelle histoire ma voisine tient un lupanar dont je suis le témoin, incroyable, si j’avais pu imaginer un truc pareil et avec la boulangère chez qui nous prenons le pain. Le seul problème c’est que dans 15 jours je dois reprendre le travail et vraiment je n’en ai plus envie. Je décide de passer à la boulangerie tous les matins en revenant d’accompagner mes gosses à l’école et j’aviserai car j’ai de plus en plus envie de connaître cette femme, nous sommes mardi matin à la boulangerie il n’y à qu’une personne avant moi, j’attends mon tour en dévisageant la boulangère qui s’en aperçoit et me fait un beau sourire et lorsque la cliente s’en va elle me dit<< il y à un problème?>> je réponds << non pas du tout mais je vous vois passer souvent devant chez moi et comme vous ne passez pas inaperçu>>elle<<à bon ou habitez vous?>> moi <<place de la pomme>> elle << ah oui je vais voir ma copine Bérengère, ah bon vous habitez dans ce coin?>> moi << juste à coté quelle  coïncidence ? Je suis en vacances arrêtez vous boire un café un après midi sauf le mercredi je suis absent>> elle<< avec plaisir car je vous trouve très sympathique>> la conversation s’arrête là car un client vient d’entrer, je m’en vais content de moi car j’ai fais le premier pas et cela n’ à pas l’air de lui déplaire, le jour suivant je vais à la boulangerie prendre ma baguette et mes deux croissants , je ne peux rien lui dire car il y à un homme dans un coin qui me paraît être son mari, mais son regard coquin me fais penser qu’elle à apprécié mon invitation, je lui réponds par un petit sourire et je file, le reste de la journée se passe sans rien personne dans la chambre, le mercredi à 11h30 je regarde ma boîte aux lettres, j’ai mon colis je l’ouvre je suis impatient de voir ce qu’il y à dedans, je trouve un appareil en forme de pistolet avec une parabole de 15 cms que l’on tient dans la main et que l’on dirige sur l’endroit ou l’on veut écouter, il est relié au casque écouteur par un fil se qui devrait me permettre de tout entendre dans la chambre, je suis tout émoustillé par cette nouvelle perspective. Je décide de l’ essayer je me rends dans l’atelier, j’enlève le volet du mur, je le branche et le dirige vers la baie vitré je règle le son et je perçois une musique très distinctement, une radio ou la télé chez ma voisine Bérengère puisque maintenant je connais son prénom, tout fonctionne à merveille il ne reste plus qu’à attendre la suite des événements. Je passe toute l’après midi à penser à la boulangère qui m’ à mis le feu au ventre, j’ai une envie folle d’elle, jamais je n’ai eu autant envie d’une femme, en huit de mariage je n’y ai jamais pensé une seule seconde et avec ma femme tout se passe bien même si nous avons qu’une sexualité toute simple, mais depuis que j’ai vu tout çà je suis complètement chauffé à blanc et j’ai envie de connaître ce genre de plaisir. Le lendemain matin j’arrive à la boulangerie elle est là plus belle que jamais, sa poitrine est encore plus arrogante qu’ auparavant et sa jupe noire sur ses jambes blanches me fait frissonner je souris en la regardant et lui dis << comme d’ habitude s’il vous plaît>> elle <<vous avez l’air heureux ce matin?>> moi << oui j’ai fais un beau rêve cette nuit et cela m’ à mis de bonne humeur>> elle <<vous aviez gagnez au loto?>> moi <<non j’ai rêvé à vous, vous étiez habillé en soubrette dans une vieille maison et j’ajoute les rêves c’est parfois tout biscornu? elle <<en riant quelle idée>>moi <<bonne journée et à bientôt j’espère>> je rentre chez moi et je vaque à mes occupations avec toujours l’image de la boulangère dans la tête, la routine midi les enfants retour à l’école et je me mets devant la télé car je n’ai rien envie de faire et somnole quand soudain on tape à la porte je vais ouvrir la boulangère est là elle est radieuse avec son corsage rouge ouvert largement sur sa poitrine et sa jupe noire très courte qui la rend encore plus belle et désirable, je la fait entrer referme la porte et lui dit<< quelle agréable surprise?>> elle <<j’avais envie de boire un café en charmante compagnie>> moi << vous avez bien fait tout le plaisir est pour moi, moi c’est Jean Jacques et vous?>> elle<< Éliane>> moi <<asseyez vous en lui montrant le fauteuil>> elle s’assoit en croisant ses jambes bien haut ce qui me fait monter la température, j’ai une vue presque jusqu’à la culotte, elle m’allume la coquine car elle sourit et dit<< vous me préférez comme çà ou en soubrette?>> moi un peu surpris<< je ne vous ai vu qu’en rêve, là c’est vraiment pas pareil vous êtes très belle et sexy>> je vais à la cuisine faire deux cafés avec l’ expresso et je reviens avec sur le plateau deux tasses et le sucrier, je pose le tout sur la petite table devant elle et en me baissant je vois qu’elle à dégrafer un bouton de son corsage , je m’assois en face d’elle sur l’autre fauteuil, nous nous regardons en souriant les yeux dans les yeux, nous buvons notre café, je me lève et m’approche d’elle, je lui prends la main elle se lève et nous nous embrassons fougueusement mes mains cherchent ses fesses et les caressent elle se love contre moi, je bande comme un fou, elle est agrippé à mon cou, nos langues s’entrechoquent ma main droite se glisse entre nous pour dégrafer son corsage elle se retire de mon emprise et se déshabille en trente secondes il ne lui reste que son string, elle attaque maintenant à ma ceinture et baisse mon pantalon et mon caleçon, j’enlève ma chemisette, elle empoigne mon sexe en pleine érection et dit<< ce serait dommage de le laisser comme çà>> elle le lèche et l’aspire ce qui me fait pousser de petits gémissements je me cambre chaque fois qu’elle appuie la pression mes deux mains malaxent ses seins qui sont plus gros que je les avais vu par la lucarne, elle soupèse mes bourses et les caresse doucement, je lui retiens la tête car je ne suis pas habitué à ce régime et je vais jouir tout de suite, elle à compris se relève se mets dans le canapé en écartant les cuisses et me tend la main pour me dire vient, je m’agenouille et ma langue vient sur le petit bout de tissu qui défend encore son intimité, je l’écarte et ma langue lèche doucement son sexe luisant de mouille au premier contact avec son clitoris elle se cambre et gémit ses mains entourent ma tête et la guide sur le clito ou plus bas, elle sait ce qu’elle veut et j’aime çà, mes deux mains s’agitent sur ses seins en alternant le massage et le pincement des tétons qui sont devenus durs comme un crayon à papier, ma langue s’insinue dans son sexe qui est inondé, elle ondule sous mes coups de langues en gémissant de plus en plus fort, elle lève ses cuisses sur mes épaules et me tire la tête pour que je la possède plus au fond avec ma langue, celle-ci tourne et virevolte dans son antre pendant que mes mains augmentent la pression sur ses seins et sur ses tétons, d’un coup elle se cabre s’arc-boute et jouit en hurlant, sa jouissance inonde ma bouche et je la bois avidement tout ce qu’elle me donne, elle se dégage enlève son string et me fais signe de la prendre comme çà tout de suite, je me glisse entre ses cuisses et la pénètre d’un coup, elle est chaude et gluante de mouille, c’est bon je m’active en elle ma queue est raide, elle repart aussitôt se cramponne à mon cou et gémit <<oui vas y c’est bon chéri vas y je vais jouir prends moi bien j’ai envie de toi, fais moi jouir ouiouiouiouiouioui >> elle hurle de plaisir et me serre encore plus ce qui me fais jouis aussitôt, nous restons collés l’un à l’autre pendant quelques minutes, elle me dit<< il y à longtemps que je n’avais pas jouit comme çà, je ne regrette pas d’être venu>> nous nous embrassons à pleine bouche puis nous allons à la salle bain prendre une douche en plus il va être l’heure que j’aille chercher mes enfants, en se rhabillant elle m’apprend qu’elle à quarante cinq ans et qu’elle adore faire l’amour surtout avec quelqu’un de plus jeune, et me demande si on va se revoir car comme elle suppose que je suis marié. On s’embrasse et elle s’en va, je fais le ménage sur le canapé et dans la salle de bain, car si ma femme trouve un cheveu blond je suis dans la m…….. Je vais ensuite chercher mes enfants je les fait goûter et leur dit d’aller s’amuser dans le jardin, ce qui me permet d’aller voir ce qui se passe à l’atelier, j’enlève le volet branche mon appareil je ne vois rien mais j’entends parler je règle un peu mieux et j’entends une voix qui dit<< oui Françoise tu peux venir avec ton amie je vais vous trouver deux petits jeunes de 35 ans çà te va bon d’accord demain après midi 14h OK çà marche a demain>> et plus rien elle devait téléphoner, ce truc est merveilleux je vais tout savoir de la vie de la voisine et de son business. Le soir train train habituel repas avec les enfants et ma femme en parlant de choses et d’autres, ma femme lance <<tu as l’air en pleine forme ce soir tu t’es bien reposé je présume c’est bien les vacances?>> moi<< oui c’est vrai aujourd’hui j’ai flemmardé c’est bon de temps en temps>> puis elle couche les gosses et à 10 heures nous allons nous coucher, moi je dors toujours nu elle toujours en nuisette, elle se colle contre moi et commence à me caresser le dos j’ai une érection immédiate me retourne et l’embrasse fougueusement en malaxant ses seins, elle à l’air d’aimer je descends doucement sur un sein, le lèche et aspire le téton que je mordille doucement elle gémit, mes doigts descendent entre ses cuisses qu’elle entrouvrent légèrement, mes doigts cherchent l’entrée humide et y pénètrent doucement elle se cambre et gémit, je descends ma tête doucement vers son intimité en léchant et embrassant sa peau ma bouche entre en contact avec sa vulve, elle ressert les cuisses je lui dis<< laisse toi faire chérie s’il te plaît>> et je poursuis doucement elle à encore un instant d’hésitation quand ma langue touche son clitoris mais tout estompe après cinq ou six passages dessus car elle gémit de plus en plus en balbutiant des paroles du genre <<c’est bon oui il faut pas c’est bon oui>> je continue de plus belle et elle jouit très rapidement dans ma bouche elle me repousse la tête pour que je ne continue pas mais je veux tout c’est tellement bon dès qu’elle reprends ses esprits je la pénètre jusqu’à la garde et la pistonne d’abord doucement puis de plus en plus vite je rentre et sort complètement mon sexe dur qui ne demande qu’à cracher, je la sent au bord de l’orgasme je me retire complètement et reste juste au bord, c’est elle qui ondule en cherchant ma queue je l’ enfourne d’un coup sec jusqu’à la garde elle crie et jouit comme une folle en se tortillant comme un ver j’accélère et je crache mon jus au fond de son antre bouillant. Nous restons quelques minutes sans rien dire pour reprendre nos esprits, elle me dit << eh bien dit donc qu’est ce qui t’arrive ce soir? tu m’a jamais fait l’amour comme çà et c’est la première fois que tu me fais jouir avec ta langue, çà m’ à bien plus, je t’aime chéri>> nous allons nous laver et nous endormons Le lendemain vendredi matin, passage à la boulangerie ou je suis reçu avec un sourire et un clin d’œil complice, elle<<si tu veux lundi je suis libre j’ai envie de toi>>moi<< moi aussi>>je prends mon pain , mes croissants et je file en pensant <<que va t’il se passer cet après midi?>> Je suis très impatient. Dès mon retour de l’école j’installe tout et j’attends tranquillement, j’ai fait une estrade pour être à hauteur de la verrière et mis un vieux tabouret en bois avec un coussin, la lumière , entre deux types 35 ans maxi sportif décontracté mais bien habillé il s’installe dans les fauteuils l’un dit à l’autre<< t’es déjà venu ici?>> l’autre <<je viens de temps en temps quand elle m’appelle pour tirer des vieilles rombières pleine de fric et puis çà me fait un peu de blé à 50 euros la passe c’est bon>> le premier réponds<<elle donne toujours 50 euros>> le second<< des fois plus çà dépend du temps qu’elle à vendu>> du bruit la porte s’ouvre deux vieilles dont une grosse énorme au moins 100 kgs assez grande tout ce beau monde se salut et la grosse dit<<Françoise ils sont mignons ces deux cocos lequel tu veux? Et en riant moi je me ferais bien les deux>> donc Françoise est la plus belle des deux 70 ans environ assez grande bien habillé genre un peu bourgeoise elle réponds<< mais Christiane on va se les faire tous les deux ces jeunes coqs ils ne demandent que çà>> et elles commencent à se déloquer, les gars ont un cours moment d’hésitation mais se déshabillent c’est Françoise qui ouvre le bal en attrapant un des deux par la queue et se met à genoux pour le sucer pendant que Christiane fini avec l’aide du deuxième homme à quitter son soutien gorge je n’ai jamais rien vu de tel deux énormes nichons tombent d’un étage je suis estomaqué, il en faudrait trois de ma femmes pour faire un des siens le mec y met les deux mains pour les triturer pendant que la grosse branle le mec, Françoise est toujours à la pipe et elle doit être très bonne car le mec fait des oh oui et aide en prenant la tête de la nana pour donner du rythme, pendant ce temps la Christiane s’est mise sur le lit en écartant ses cuisses boudinées comme le célèbre Bibendum d’une non moins célèbre marque de pneus c’est affreux moi je ne pourrais pas la baiser, pourtant le mec mets une capote et se place entre ses cuisses il la besogne ardemment, la Françoise se relève et s’installe à l’autre bout de lit comme cela ils sont tous en travers du lit les uns à la tête les autres au pied et tout ce beau monde s’enfile en concert car maintenant les bruits de cris et gémissements ont montés d’ un cran et je ne peux pas définir laquelle des deux grognent comme une bête qu’on égorge des grognements impressionnants suivi d’un ah ah ah poussé par Françoise qui se tortille et saute comme un cabri elle retombe pantelante et meurtrie elle ne bouge plus le type est descendu du lit et regarde son copain en souriant, la grosse se met à hurler en cramponnant le petit mec entre ses bras comme elle ferait avec un pantin de chiffon et le secoue en pédalant des jambes, quel spectacle incroyable, jamais je n’aurais pensé que des choses pareilles existes. Après Les deux vieilles s’essuient avec un serviette et sans broncher font signe aux mecs de changer de partenaire, ils s’ exécutent en se masturbant un peu pour ce donner de la vigueur et remettre une capote, celui qui va vers la grosse lui fait signe de se tourner et se mettre à genoux sur le lit, elle<<attention coco te trompe pas de trou car elle voit qu’il à une bite énorme>> et tout le monde rit de bon cœur et Françoise de dire à l’autre<< prends moi par derrière çà fait gagner un centimètre>> et elle se tourne aussi voilà donc les deux nana fesses en l’air en attendant l’assaut. Celui qui est derrière la grosse et en phase de pénétration car elle gargouille des choses que je ne comprends pas, il est couché sur elle et la tient par les nichons tandis que l’autre pourfend Françoise de toute ses formes en la traitant de salopes de bourgeoises et plein d’autre noms d’oiseaux et elle apprécie car elle réplique avec des oui baise moi bien salaud enfonce moi ta bite jusqu’au fond fais moi jouir, le cavalier de Christiane à accéléré le mouvement et elle aime çà la salope car elle pousse encore ses grognements de fauves, c’est le moment que choisi le type pour se retirer et lui mettre dans le fourreau anal, elle hurle << le salaud il m’encule oui va y vas y oui c’est trop bon>>et c’est un déferlement un tsunami elle saute hurle gesticule tout se qu ‘elle peut mais il la tient bien cramponné par les hanches on dirait un cow-boy de rodéo c’est formidable. Et son copain de dire à Françoise<< tu la veut dans le cul aussi>> elle de répondre fait ce que tu veux mais fait moi jouir salaud>> il se retire et pousse à nouveau elle se cambre il à du lui mettre dans le cul aussi elle ahane de plus en plus fort quel concert tout le monde jouit et gueule c’est impressionnant j’en suis même obligé de baisser le son, ils tombent les uns sur les autres comme morts. Cela va faire deux heures que la partie à commencé, je vais chercher à boire car tout çà m’ à impressionné je vais à la cuisine et reviens avec un verre d’eau, il n’y à plus personne la salle de bain est ouverte donc j’en déduis qu’il sont sous la douche, en réajustant le réglage du son j’entends rireet voit ressortir les deux nanas qui se rhabillent et quittent la pièce, j’oriente le micro plus à gauche et j’entends une des deux vieilles dirent << ils étaient très bien tes coqs la prochaine fois on prendra plus longtemps tiens voilà tes 200 euros merci à la prochaine>>et je vois arriver la maîtresse bien habillé comme si elle venait de la messe, elle s’assoit et attends que les lascars sortent de la douche, ce qui ne tarde pas elle<< çà c’est bien passé?>> réponse<<oui pas de problème>> elle<< elles n’ont pas du être déçu car vous êtes bien montés les gars, voilà pour vous 100 euros comme convenu si vous changer de téléphone n’oubliez pas de me le faire savoir si vous voulez que je vous rappelle OK>> Ils se rhabillent et s’en vont et moi je cours à l’école car je suis en retard..Après le repas ma femme et moi sommes dans le canapé occupés devant une émission qui n’ à rien d’ intéressant quand Michelle se love contre moi et me dit << peux tu me dire pourquoi tu étais si entreprenant hier soir car j’ai bien aimé et je voudrais que nous ayons une sexualité moins rigide>> et moi de répondre<< je suis bien d’accord avec toi nous avons eu jusqu’à maintenant une vie amoureuse de parents, maintenant nous allons en avoir une d’ amant qu’en pense tu?>> elle est interloqué mais réponds <<faut voir pourquoi pas?>> alors je commence à la caresser en passant ma main sous son tee short à malaxer ses seins, je dégrafe son soutien gorge relève le maillot et lui lèche le bout du sein en le mordillant doucement elle <<arrête les enfants peuvent venir>> moi <<mais non ils dorment>> je continue de lécher et aspirer ses bouts tour à tour ce qui la fait gémir doucement ma main est descendu dans son entrecuisses par dessus son pantalon de survêtement, la pression de main sur sa vulve la fait frémir elle ondule et se cabre, je passe la main sous l’élastique et descend sous son string pour atteindre la zone humide de son intimité, a ma grande surprise elle est trempée, mon index et mon majeur ne font qu’un pour entrer dans son sexe et virevolte dans tous les sens pendant qu’elle se soulève pour baisser son survêtement et son string, mon pouce lui reste à l’extérieur au contact de son petit bouton que je sens durcir sous les caresses de mon pouce, elle se tortille et ondule du bassin sa tête va de droite à gauche elle est sur le point de jouir, j’active mes mouvements son souffle devient de plus en plus court et elle lâche un cri de jouissance en même temps qu’elle m’inonde de son liquide, je retire mes doigts et mets ma bouche pour tout avoir c’est tellement bon elle me dit <<non arrête c’est pas bien non pas çà>> j’insiste et lèche son clito en l’aspirant, ma langue et ma bouche suce ce sexe en fusion avec avidité ce qui la fait repartir de plus belle elle gémit me cramponne dans le dos et éclate comme une bombe, elle se détends c’est le moment que je choisi pour me déshabiller et lui montrer mon érection je lui écarte les cuisses et la prends sans chichi dans le canapé , son sexe est inondé et chaud comme de la braise, je lui mordille un téton pendant que je la besogne en alternant vite et doucement, dès qu’elle recommence à gémir je m’active et j’ éclate dans son sexe en même temps qu’elle jouit mais tellement fort qu’elle inonde le canapé je suis trempé et j’ai l’impression d’avoir reçu un flot de liquide comme un jet d’eau, elle à jouit comme une femme fontaine, heureuse soit celle à qui cela arrive. Nous passons un week-end amoureux, j’ai envie de tout lui dire mais j’ai peur qu’elle ne réagisse mal, je verrais plus tard, le lundi matin en revenant de l’école quelle n’est pas ma surprise de rencontrer Éliane qui me dit si tu veux on peut se voir cet après midi chez moi je suis seule, tu viens derrière la boulangerie j’ai un petit studio que je garde pour les amis, mon mari est parti à Lyon pour la journée j’ai envie de toi viens en revenant de l’école je t’attendrais là bas et nous nous serrons la main. Je rentre chez moi et passe la matinée à réfléchir à la situation entre Éliane et ma femme car je ne voudrais pas faire de mal à la mère de mes enfants pour une histoire de cul, mais d’un autre côté j’ai très envie d’elle A quatorze heures j’arrive dans la petite rue derrière le magasin, j’ai à peine fait 10 mètres qu’une fenêtre s’ouvre et une voix sans visage me dit la première porte à droite, à peine devant la porte s’ouvre, j’entre elle est radieuse et belle son string et son soutien gorge rouge font ressortir ses seins le tout lui va à merveille, elle se jette à mon cou en me disant<< j’ai très envie de toi, tu m’ à manqué je ne t’ai pas vu samedi et dimanche>> moi <<oui c’est ma femme qui est passé te voir d’ailleurs elle t’ à trouvé très sympathique>> elle se love contre moi et m’embrasse passionnément, je bande elle s’en rends compte et rit en disant<< j’ ai l’impression que je te fais de l’effet allez viens prends moi>> elle ferme à clé et m’entraîne vers la chambre, elle me déshabille éjecte son string et son sou-tif, nous nous allongeons  dans les bras l’un de l’autre en nous embrassant fougueusement, puis et se dégage et me présente son sexe devant la bouche<< suce moi fais moi jouir j’ai très envie>> je glisse ma tête entre ses cuisses ma langue glisse sur son ventre, sur son mont de vénus épilé pour arriver sur son bouton de plaisir que je découvre en écartant ses lèvres au premier contact sur le bouton elle soupire<<oui oui>> je lèche avec vigueur le petit bout de chair qui à grossi et durci mes doigts effleurent sa vulve et entre doucement dans son intimité elle gémit de plus belle et écarte ses cuisses, mes lèvres enserrent le clitoris pendant que ma langue le lèche, elle gémit et se contorsionne de tous les côtés , mes doigts s’agitent de plus en plus vite en elle, elle se cambre et jouit en criant oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui et elle tient ma tête contre sa chatte qui libère sa jouissance dans un flot impressionnant , je retire mes doigts et bois sa liqueur d’amour avec plaisir, mon majeur qui est trempé glisse sur son petit trou et  tourne doucement dessus, elle <<oh oh c’est bon chéri c’est bon>> je pousse et mon doigt entre sans rechigner dans cet endroit que je ne connais pas, il entre et sort doucement de l’autre mais je pince doucement son téton pendant que ma bouche est toujours occupé avec sa chatte, elle repart aussitôt dans un râle de jouissance qui n’en fini plus, elle crie hurle a s’étouffer. Je la laisse pantelante, meurtrie les yeux fermés, essoufflé anéantie, je m’allonge à côté d’elle sans rien dire lui laissant le temps de récupérer, je sens sa main qui se pose sur ma cuisse elle cherche mon sexe qui est là comme un étendard elle l’enserre et se redresse en disant << petit salaud personne n’ à jamais touché cet endroit, tu m’ à fait partir au ciel, j’ai aimé comme jamais, viens prends moi>> elle s’assoit sur moi et guide ma queue qui entre comme dans un moulin, elle me regarde sourit et dit<< laisse moi faire chérie c’est moi qui vais te faire jouir>>elle s’active doucement sur moi en me faisant balancer ses gros seins devant les yeux, je les attrape et les serrent dans mes mains en les tournant et pinçant les tétons par alternance ce qui lui fait pousser de petits cris, elle change de rythme régulièrement en contractant son bassin , je sens mon plaisir monter doucement, je me retiens elle active en le mouvement en gémissant <<viens viens maintenant chéri c’est bon>> elle jouit et j’éclate en elle par jets successifs, elle retombe sur moi et m’embrasse à pleine bouche. Nous restons allongés elle sur ses genoux ses seins contre les miens et bouche contre bouche, au bout de quelques minutes elle se relève et se couche à coté de moi, elle me dit<< puis-je te poser une question?>> moi << bien sur>> elle << explique moi l’histoire de la soubrette s’il te plaît, maintenant on peux se parler franchement non?>> et moi de lui expliquer que je n’avais pas rêver mais vu avec Bérengère>> elle << mais c’est impossible comment as tu fait?>> moi << mais l’histoire est vraie ou pas?>> elle<< bien sur puisque tu nous as vus mais comment tu as pu nous voir?>> moi<<simplement un coup du hasard que je te montrerais d’ici quelques jours si tu veux>> et nous partons dans une franche rigolade, elle reprends << çà ne te gêne pas de m’avoir vu faire l’amour avec une autre femme>> moi<<au contraire çà m’ à poussé à te draguer sinon je ne l’aurais jamais fait>> On va prendre une douche on s’embrasse et je m’éclipse en douce pour les voisins. Je vais directe à l’école et rentre à la maison, mes enfants goûtent tranquillement et vont s’amuser dans le jardin, moi je file au poste d’observation, avant d’enlever le panneau je branche le casque et écoute rien de rien, je décrète qu’il n’y à personne et retourne chez moi. Quand Michèle rentre elle m’embrasse comme une maîtresse à pleine bouche et me mets la main sur le sexe en me disant<<je ferais bien l’amour pas toi?>> moi<< oui mais pas maintenant>> Après le repas, les gosses couchés, nous sommes sur le canapé à la demande de Michèle nous parlons de notre nouvelle vie sexuelle, car elle à l’air bien branché sur ce sujet, elle me pose plein de questions auxquelles je réponds avec franchise et quand le sujet arrive sur qu’ est ce qui à déclenché ce changement subit je réponds<<viens avec moi je vais te montrer quelque chose>> je la prends par la main et l’emmène à l’atelier, je lui montre tout la fenêtre l’appareil que j’ai acheté et lui explique tout ce que j’ai vu excepté la boulangère avec moi. Elle est très surprise par le fait que la boulangère qu’elle trouve très belle et sexy soit mêlé à une histoire pareille, elle me dit avec un sourire coquin<< je vais la regardé d’un autre œil maintenant>> et moi de rajouter<<oui elle est très belle et me fais très envie>>elle <<ah bon c’est pour çà que tu étais très excité>> moi <<oui>> elle rit aux éclats et poursuit<<moi j’aimerais bien la voir toute nue aussi quand va t’il y avoir spectacle?>> moi<< je ne sais pas mais je te tiens au courant et si tu veux je vais acheter un appareil pour enregistrer leurs parties fines>> elle << Ah oui je crois que j’aimerais beaucoup>> moi << je vais organiser çà>> elle<< mais tu m’invite pour regarder d’accord>> moi << oui ma chérie>> et je la prends et l’embrasse à pleine bouche lui caresse les seins et passe ma main sous sa blouse, elle est nue, je la colle cotre le mur, baisse mon pantalon je bande comme un âne je la soulève sous les fesses elle m’attrape par le cou et se hisse sur mon pieu qui n’attends que çà, ma main guide ma bite vers son antre et la pénètre doucement, aussitôt elle gémit et ondule du bassin, je m’active en elle avec force, elle m’embrasse en faisant tourner sa langue dans ma bouche je sens que l’explosion est proche elle lâche ma bouche pour gémir et pousser des cris de plaisir qui n’en finissent pas en même temps que je me déverse dans sa chatte brûlante, elle m’embrasse et descend de son perchoir , elle<< c’était super chéri je veux tous les jours comme çà>> nous allons prendre une douche avant de nous coucher. Mardi matin, la nuit portant conseil, je décide d’essayer le casque depuis la maison pour me permettre de ne rien manquer sans rester à l’atelier. Après l’école passage chez Éliane je prends le pain et mes croissants, nous en restons au sourire et au clin d’œil car il y à du monde. Une fois rentré je positionne le pistolet sur mon bureau en direction de l’atelier règle le son au maxi et mets le casque sur mes oreilles je n’entends rien, j’allume mon ordinateur portable et recherche une caméra vidéo qui puisse capter les images et me les transmettre sur mon ordi, après quelques sites visités je trouve ce qui je crois peut faire l’affaire, le prix du système complet est de 120 euros, je le commande quand soudain j’entends parler faiblement, je me lève et me rapproche de quelques pas pour comprendre que c’est Bérengère qui parle à un type<<oui bien sur Charles venez ce soir à vingt deux heures si vous voulez toujours pareil?>>plus rien puis elle<<d’accord j’organise çà avec la même femme que l’autre fois çà vous va, alors très bien à ce soir Charles>> puis de la musique classique, la journée se passe tranquillement bien que je sois excité à la pensée que ma femme va pouvoir assister et voir Éliane nue car je pense qu’elle à un petit béguin pour elle, ce qui m’arrange bien car j’ai l’idée de faire l’amour avec les deux ensemble mais bon comment va réagir ma femme? Dès qu’elle arrive je lui annonce la nouvelle elle m’embrasse comme une folle et me caresse le sexe en disant<< çà va être te fête ce soir>> le temps doit lui paraître long car elle expédie tout rapidement ce qui fait dire à mon aîné << tu nous couche bien si tôt ce soir maman>> et elle de répondre <<je suis fatigué j’ai envie d’aller me coucher>> et moi de lui dire à l’oreille<< menteuse>> les gosses couchés nous attendons excités l’heure du spectacle, avec le casque sur les oreilles je saurais prévenu dès que les invités vont arriver, il est 21h45 j’entends parler, c’est la voix d’ Éliane avec Bérengère elle lui demande<< tu as pu de libérer facilement?>> Éliane << oui il est couché jusqu’à 2h pas de problème, qui viens ce soir?>>la maîtresse<< tu sais Charles le type de Lyon  qui travaille dans un ministère, il vient deux ou trois fois l’an, celui qui se fait menotter au mur et flageoler pendant qu’ont baisent j’ai déjà tout préparé il ne va plus tarder il est toujours à l’heure>> elles rigolent. Je dis à ma femme allez vient on y va mais attention il ne faut pas allumer de lumière car ils pourraient nous voir, arrivés sur place j’enlève le panneau, ma femme est ébahi par ce qu’elle voit, la pièce est vide elle regarde le mur ou sont accrochés des menottes elle rit et me dit<< c’est génial ton truc mais t’es sur qu’on va pas nous voir>>moi <<bien sur j’ai déjà testé tu n’a rien à craindre>> je lui place le casque sur la tête elle est surprise d’entendre parler sans voir personne, nous avons l’impression d’être au balcon d’un théâtre comme la chambre est en contrebas et nous voyons par dessus, soudain je vois entrer un homme grand maigre de plus de soixante ans en costume cravate suivi d’ Éliane en robe léopard qui lui arrive à mi cuisses et chaussures à talons hauts, la maîtresse ferme la marche elle est comme à son habitude habillé d’une combinaison cuir noir qui moulent ses gros seins elle porte son masque noir, sa cravache et des cuissardes noires, ma femme est morte de rire, le vieux se déshabille sous les coups de cravache, quand il est nu elle le flagelle sur les fesses ma femme me dit viens contre moi on pourra tous les deux entendre avec chacun une oreillette? là c’est bien mais nous sommes tête contre tête la maîtresse insulte le vieux en l’emmenant contre le mur, elle lui mets les mains au dessus de la tête et accroche les menottes, elle le flagelle sur le ventre et la queue ce qui le fait hurler et bander en même temps, ma femme <<c’est dingue ce truc>> Éliane se déshabille ma femme ne la quitte pas des yeux je sens sa respiration s’accélérer doucement et elle se caresse les seins, le type pousse toujours des cris sous les coups de cravache qui pleuvent sur tout son corps, la maîtresse dit à sa partenaire branle le pendant que je vais me préparer, Éliane le prends en main et commence à le masturber en lui pinçant les bouts de ses tétons il gémit et il crie non par pitié arrêtez j’en peux plus, Éliane l’insulte vieux salaud je vais te les vider tes couilles tu aime çà tu va voir ce que va te mettre la maîtresse, ma femme m’embrasse à pleine bouche en me caressant le sexe, elle me dit << j’aime çà c’est super, mais je vais te dire quelque chose j’ai mouillé en voyant la boulangère à poil en plus elle est rasé>> la maîtresse est revenue juste en cuissarde et masque avec le gode ceinture spécial, Michèle me prends le bras <<ah ce truc>> elle se met sur le lit et dit au vieux regarde bien car après ce sera ton tour, il est attaché contre le mur le sexe en l’air les yeux écarquillés pour ne rien manquer du spectacle, la maîtresse en allongé sur le lit et attend qu’ Éliane lui suce le sexe ce qu’elle fait sans tarder, elle lèche l’engin en latex en triturant les seins de la maîtresse cela pendant quelques instants puis elle lui intime l’ordre de se mettre cuisses écartées elle commence à lui lécher le sexe en lui caressant le corps doucement, l’autre réagit en poussant de petits soupirs et en lui malaxant les seins, Éliane<<oui oui vas y bouffe moi bien la chatte chérie j’aime çà>> et elle ondule du bassin pour donner le rythme, le vieux si met en hurlant baise la cette salope met lui ta bite, vas y mets lui bien au fond, la maîtresse s’exécute en glissant entre les cuisses de la boulangère l’engin de 30 cms qui rentre sans résistance et qui fait hurler Éliane qui se tortille comme un serpentin elle la bourre sans réserve et l’autre lève ses jambes en criant <<OUI je jouis t’arrête pas je vais exploser oui>> et elle retombe groggy, la maîtresse se mets à lui sucer la chatte et aspire goulûment le liquide qu’elle à lâché, quand elle à fini elle se lève et dit << vient que je t’enfile vieux con >>Michèle me prends la main et me la glisse sous sa jupe elle n’a pas de culotte son entrecuisse est trempé elle me dit<< c’est la boulangère qui m’a fait çà j’aimerais passer un moment avec elle tu crois que ce serait possible>> moi << je ne sais pas>> la maîtresse à détaché le vieuxelle le fait mettre sur le bord du lit les jambes en l’air et se glisse au milieu, présent le truc et pousse doucement, je vieux hurle et crie en se remettant à bander Éliane le prends en bouche et le suce pendant que la maîtresse le besogne vigoureusement cela dure trois minutes maxi je vois Éliane lâcher prise vite fait le vieux à du éjaculer dans sa bouche car elle se lève et s’en va à la salle de bain pendant que l’autre continue de plus en plus fort dans le cul du vieux qui jouit en poussant un grognement. La maîtresse se retire et Charles reprend ses esprits doucement avant d’aller se laver, les deux femmes se regardent en souriant <<çà nous fera un peu d’argent pour sortir>> et elles éclatent de rire. Nous en restons là et rentrons nous coucher, arrivés dans la chambre Michèle se met à poil et me balance<< chéri bouffe moi ma chatte je suis trempée>> étonné d’entendre çà de la part de ma femme, je m’exécute et nous faisons l’amour comme des fous, comme certainement nous ne l’avions jamais fait. Vers 2 h du matin nous ne dormons toujours pas, enlacés nous discutons des événements de la soirée quand elle me dit<< je vais t’avouer quelque chose, depuis ma plus jeune adolescence j’ai envie de faire l’amour avec une fille mais je n’ai jamais osé, le premier jour ou je suis entré à la boulangerie et que j’ai vu Éliane j’ai su que si un jour je décidais de franchir le pas ce serait avec elle, j’espère que tu ne m’en voudra pas pour ce que je viens de te dire, c’est mon fantasme>> je l’embrasse tendrement et comme je bande encore je me glisse en elle et m’active doucement d’abord puis j’accélère le rythme pour l’emmener encore une fois au plaisir court mais violent et je jouis avec elle en la serrant contre moi. Nous sommes sous la douche tous les deux, je lui dit<< je vais essayer de te faire ce cadeau mais cela dépends d’elle pas de moi, car pour moi ton plaisir c’est aussi le mien, tu as eu un aperçu ce soir, je t’aime ma chérie>>. Le lendemain matin toujours le train train école, boulangerie il y à du monde je fais mine de regarder la vitrine de l’extérieur, elle m’a vu et sourit, quand il ne reste plus personne j’entre regarde à droite et à gauche et lui dit <<tu peux passer cet après midi?>> elle<< bien sur j’ai très envie de te voir à 14 h?>> moi <<OK>> la porte du magasin stoppe la conversation je prends mon pain mes croissants et file. A quatorze heures on tape à la porte, moi<<entrez>> elle entre toujours souriante et plus belle que jamais elle est un peu maquillé, avec sa jupe noire et son corsage rouge elle est très excitante, on s’embrasse, elle <<comment va tu?>> moi <<très très bien hier soir je suis allé au spectacle avec ma femme et je dois te dire que nous avons particulièrement apprécié ta prestation surtout ma femme, vient asseyons nous et buvons un café, ensuite je t’explique>> installés tous les deux dans le canapé elle me regarde stupéfaite par ce que je lui annonce, puis elle se met à rire et me dit<<on va pouvoir faire l’amour sans se cacher maintenant car tu sais tu me plaît beaucoup et je n’ai pas envie de te perdre, je suis en manque de tendresse depuis que je suis marié mon mari est un macho de première qui ne pense qu’à lui, et toi tu est tout le contraire, si ta femme est d’accord je veux bien venir chez vous un soir et nous aviserons à ce moment là>>moi << merci  tu es super et si comme je le pense elle va trouver çà bien nous pourrons nous voir de temps en temps ici le soir à trois et tous les deux le lundi, je ne travaille pas ce jour là>>elle<< fait moi l’amour je t’en prie j’en ai besoin, je suis accroc à ta queue et à ton corps>>nous faisons l’amour pendant une heure sur le canapé dans plusieurs positions comme des amants qui sont épris l’un de l’autre. A seize heures elle s’en va, moi quelques minutes après je vais à l’école chercher les enfants j’attends avec impatience le retour de ma femme, elle rentre en retard car elle à travaillé un peu plus tard et avec la circulation, elle à l’air fatigué, je lui annonce en douce la nouvelle<< elle est d’accord pour te rencontrer mais elle ne promet rien, elle m’ à dit qu’elle te connaissait et qu’elle te trouvait belle, c’est à toi de fixer un soir après 21 heures, ce sera une soirée pour faire connaissance d’accord>> elle radieuse, sa bonne mine est revenu <<dit lui jeudi soir si elle veut je préparerai un petit buffet mais pas avant 21h>>. Dans le lit nous discutons de notre prochaine soirée qui l’excite fortement, j’en profite pour lui dire<< chérie je dois moi aussi te dire quelque chose, j’ai envie de faire l’amour avec Éliane je la trouve très sensuelle est sexy, mais serais tu d’accord, ce pourrait être notre cadeau à tous les deux>> elle << oui mon chéri je te la prêterai si après tu me fait jouir aussi fort que tu la fait jouir elle>> Nous nous endormons là dessus. Mercredi matin école boulangerie, elle est seule, nous échangeons quelques banalités et lui dit<< si tu es libre jeudi soir 21h çà te va>> elle << pas de problème pour toi je serais toujours libre>> je rentre chez moi et vais sur mon ordinateur pour passer le temps, je vérifie ma commande de matériel qui devrait m’être livré d’ici un jour ou deux le reste de la journée se passe en partie dans mon jardin à bronzer. Le jeudi soir ma femme fait manger les enfants et nous grignotons  un peu avec eux pour ne rien laisser paraître, puis elle les met au lit comme d’habitude, ensuite elle s’affaire au buffet froid qu’elle nous à préparé et va se préparer, elle revient habillé avec un corsage blanc qui laisse voir par transparence un soutien gorge à dentelle noir elle à mis une mini jupe paréo noir qu’elle ouvre pour me faire voir qu’elle n’ à rien dessous pour cacher son intimité, elle s’est fait un petit maquillage qui la rends irrésistible, si nous n’attendions pas quelqu’un je la sauterai sur le canapé. On frappe à la porte elle va ouvrir et fait entrer Éliane, nous nous faisons la bise et après les paroles de bienvenue nous installons elles dans le canapé moi en face dans un fauteuil, Michèle est hypnotisé par Éliane elle la regarde avec envie tout en buvant un verre de vin, elle à croisé ses jambes très haut ce qui découvre ses belles cuisses rondes et bronzées, nous sommes là depuis une demie heure à rigoler de ce que nous avons vus je décide de montrer notre secret à Éliane, nous nous levons et nous rendons à l’atelier, j’enlève le volet, surprise la lumière brille, Éliane est morte de rire en voyant ce qui se passe au dessous, Bérengère est en tenue sado maso avec son gode géant et encule un type de 70 ans minimum pendant qu’une femme âgée sans doute la sienne lui flagelle le dos avec la cravache je branche le casque et le met sur les oreilles d’ Éliane et de ma femme elles se tiennent par la main et s’embrassent amoureusement. Nous laissons les vieux à leur amusement et retournons au salon, c’est Éliane qui lance à ma femme << tu es très belle et moi aussi j’ai envie de toi depuis la première fois ou je t’ai vu au magasin et elle lui glisse une main sur les cuisses et se rapprochant d’elle pour lui poser un baiser tendre sur les lèvres ce qu’attendais Michèle qui la prends dans ses bras et l’embrasse fougueusement en lui déboutonnant son corsage pour lui caresser les seins, elles sont toutes les deux en chaleur et c’est a qui déshabillera l’autre la plus vite, moi par précaution je vais jusqu’à la chambre des gosses et fait un tour de clé à la porte on ne sait jamais si un se levait, à mon retour elles sont nues toutes les deux allongées sur le canapé Éliane est dessous, elles s’embrassent à pleine bouche et ne s’aperçoivent même pas que je suis là, elles sont blotties l’une contre l’autre poitrine contre poitrine, Éliane à ouvert ses cuisses et Michèle frotte son sexe contre le sien en imitant la pénétration, moi je me suis mis à l’écart sur le fauteuil et les regarde en grignotant, j’ai une érection du diable mon sexe me fait mal dans mon caleçon , je le sort, elles se mettent à gémir de concert en se frottant de plus belle et explosent ensembles, elles s’embrassent et se rassoient, elles me regardent en souriant toutes les deux, Éliane lui demande<<je peux>>ma femme<< oui si tu veux>> elle se met à genoux et me suce pendant que ma Michèle m’embrasse avec sa langue qui virevolte dans ma bouche, je bande comme jamais, Éliane me suce et m’aspire le gland sa langue tourne autour de mon membre, je n’en peux plus je vais éclater j’ai des petits rictus qui avertissent ma suceuse de l’explosion qui va arriver, elle me cramponne et accélère le mouvement, j’éclate dans sa bouche en un jet violent et puissant qu’elle avale me lèche le sexe et dit<< monsieur est servi>> elle se relève et dit à ma femme <<tient c’est un peu à toi aussi >>et elle colle sa bouche contre la sienne dans un baiser fougueux Je leur dit allez dans la chambre vous serez mieux, ma femme m’embrasse et dit << merci chéri>> elles mangent un peu et boivent un verre, mais je vois bien qu’elles n’ont qu’une idée faire l’amour ensemble, je les laisse aller dans notre chambre, pendant ce temps je range un peu les affaires qui traînent un peu partout, je mange un peu de quiche et boit un verre de vin avant d’aller voir ce qui se passe, la porte est ouverte, elle sont sur le lit, Michèle sur le dos cuisses ouvertes et Éliane la suce avec ardeur en lui pelotant les seins, je me suis mis nu et je caresse les fesses d’ Éliane qui remue en écartant ses cuisses, je glisse deux doigts dans la vallée du bonheur elle est mouillé et ils glissent jusqu’à l’entrée de la grotte, Michèle gémit sous les coups de langues de sa partenaire qui se tortille sous l’effet de mes doigts dans sa chatte et mon pouce sur son clitoris, ma femme halète et pousse de petits cris en tortillant son corps elle pousse<< oui je jouis oui oui oui chérie c’est bon>> elle se cabre et je sens qu’elle à jouit dans la bouche d’Éliane car elle s’est un peu retiré et bois avidement son jus en lui caressant ses seins, ma femme lui dit<< tu m’a fait jouir cochonne>>moi je reprends sur le clito d’ Éliane avec toujours mes deux doigts qui lui pistonne la chatte, elle halète et ahane de plus en plus fort, c’ est le moment que choisi ma femme pour lui pincer le bouts des seins là elle hurle et jouit en sautant dans tous les sens, je me retire la retourne sur le dos et dit à Michèle suce la, ce qu’elle fait s’en rechigner au delà de mes espérances car une minute après elle jouit encore  de plus belle, ma femme l’embrasse tendrement en la caressant et lui dit<< je te le prête pour un moment mais n’en profite pas d’accord>> et elle m’invite à prendre place entre les cuisses d’ Éliane avant elle m’attrape et me suce pour que je sois bien dur, quand cela lui va elle me fait signe d’y aller, je me place entre ses cuisses et ma queue trouve le chemin toute seule tellement je bande et elle est si mouillé dès le contact de sa vulve elle pousse un gémissement et quand j’entre en elle c’est l’apothéose elle se cambre ondule du bassin en gémissant des<< oui encore elle est bonne ta queue vas y t’arrête surtout pas oui oh oh oui je pars>> ma femme l’embrasse sur la bouche lui prends ses deux seins dans les mains et lui dit<< jouit ma petite salope j’aime te voir jouir avec mon mari éclate toi bien ma chérie>> elle jouit hurle crie se démène comme une chienne en chaleur et moi je ne lâche rien au contraire j’active le mouvement au maximum car je suis au bord de la jouissance, je m’accroche à elle et libère mon jet salvateur, nous sommes anéantis tous les deux, ma femme vient avec nous et dit<< je vous aime tous les deux j’espère que nous continuerons cette expérience le plus longtemps possible>> nous finissons dans la douche, Éliane se rhabille nous buvons un verre en mangeant le reste du buffet nous promettant de remettre çà dès que nous pourrons. Une fois dans le lit elle me prend dans la bouche me suce me lèche m’aspire en soupesant mes bourses, lâche le morceau et dit <<tu as intérêt à ce qu’il en reste pour moi sinon tu la reverra plus>> et moi <<tu serais la plus malheureuse?>> elle <<c’est sur et si çà ne te gêne pas je suis prête à continuer tous les trois de temps en temps>>moi << je suis d’accord aussi mais il faudrait peut être demander à Éliane ce qu’elle en pense?>> et elle recommence à me sucer, je bande, je suis sur le dos je me laisse faire, d’un coup elle m’enjambe et se plante sur mon sexe je pousse un cri de surprise elle me chevauche comme un cow-boy à une vitesse soutenue je lui agrippe les seins et les pétri en lui pinçant les tétons par surprise, elle comme à haleter et gémit doucement je m’accorde sur elle pour amplifier le mouvement ce qui déclenche le début de la fin elle me sens au bord de l’explosion resserre les cuisses et accélère encore je crache en jets puissants dans son antre, elle se cambre et s’arc-boute pour jouir avec moi en me tenant les mains, dès son spasme passé elle se colle à moi est m’embrasse amoureusement, elle retombe à coté de moi en me disant<< merci chéri tu m’ à fait le plus beau cadeau et la plus belle preuve d’amour, je t’aime>> et nous nous endormons enlacés. Le vendredi matin l’école, la boulangerie c’est devenu la routine, il n’y à personne,je dis à Éliane<< tu es bien rentré tout c’est bien passé?>> elle <<oui sans problème j’adore ta femme j’espère qu’elle y à bien pris?>> moi<< ne t’inquiète pas pour çà tu es déjà invité quand tu veux>> et nous riions comme des collégiens A bientôt lui dis-je lorsque la porte du magasin s’ouvre devant une cliente, Je rentre et je me repose dans le canapé car je suis un peu fatigué, plusieurs fois dans la journée je branche le casque mais rien pas de bruit chez la voisine, l’après midi il fait beau je décide de ne pas rentrer après l’école et vais me balader au gré du vent sans savoir ou je vais, après un tour de plus d’une heure je suis sur le chemin du retour , j’arrive à 100 mètres de chez moi donc devant chez Bérengère par dessus le petit mur de la cour je la vois sur une brouette de jardin en train de se faire bronzer en maillot deux pièces, elle est très belle et surtout à une poitrine opulente comme elle me regarde je lui lance<< Bonjour chère voisine>> elle réponds<< bonjour cher voisin avec un sourire qui en dit long sur ce qu’elle pense>> je rentre et en attendant 4h 30 je branche le casque le pose sur la table en fonctionnement et me mets à lire un bouquin pour mon boulot, dix minutes après la sonnerie du téléphone me fait sursauter, mais ce n’est pas chez moi mais chez la voisine enfin elle réponds, <<allô ah Brigitte c’est toi tu tombe à pic je vais avoir une petite soirée la semaine prochaine et la nana qui venait régulièrement me fait faux bond, elle à des soucis avec son mari et elle ne peux plus venir, pourrais tu la remplacer?>> plus rien elle reprends<< tu me sors une épine du pied car je suis dans la merde si je n’ai pas quelqu’un sur qui compter, pour le prix il n’y à rien de changer à chaque fois tu touche la moitié, bon merci et puis après c’est une conversation sans rapport avec notre histoire. La fin de semaine passe comme çà chacun de son coté, avec ma femme c’est les retrouvailles du plaisir, nous baisons chaque fois que nous avons l’occasion dans la cuisine, le canapé sur la table même dans la voiture, cette histoire à remis notre couple sur les rails. Le lundi matin le facteur m’apporte mon colis, je l’ouvre et regarde le système et pour une fois la notice est claire pour l’installation et cela n’ à pas l’air bien compliqué, je décide donc de le faire tout de suite, je place la micro camera dans un coin de la verrière met le zoom à 50% branche le courant installe le logiciel sur mon ordi et fait les testes conseillés par le fabricant, tout paraît bien, il ne reste plus qu’à attendre. Je vais ensuite à l’école chercher les enfants, nous mangeons et les remmènent à l’école sur le retour je passe par la boulangerie qui je sais est fermé le lundi, mais peut être je verrais Éliane, hélas personne, je rentre chez moi, je branche mon pistolet récepteur et j’entends parler c’est la voisine et justement Éliane, elle discute de la raison pour laquelle elle ne veux plus venir<<mon mari se doute de quelque chose et il devient de plus en plus méchant verbalement, j’ai peur qu’il me frappe s’il s’aperçoit de quelque chose>> Bérengère<<oui mais comment va tu faire sexuellement tu n’es pas capable de tenir 2 jours sans baiser et on s’amusait bien toutes les deux>> Éliane<<çà ne pouvait pas durer éternellement, je sais je te plante comme une salope mais comprends moi il me fait peur en ce moment>> Bérengère<<on reste copine hein et si tu veux revenir tu m’appelle >> Elles se séparent, j’entends la porte, je lâche le casque et cour à la fenêtre quand j’entends taper à la porte j’ouvre elle est là radieuse avec son sourire d’ange, je la fais entrer on s’embrasse et nous asseyons au salon elle commence<< je viens de chez Bérengère pour lui annoncer que je n’irais plus chez elle pour ses parties, j’ai décidé cela car je crois avoir trouvé mon équilibre avec vous deux et je ne veux rien gâcher, je suis amoureuse de vous deux et j’ai envie si vous êtes d’accord de vivre cette histoire avec vous>> je l’embrasse passionnément et lui dit que nous sommes tous les deux d’accord avec çà. Je la déshabille et lui lèche sa chatte qui est déjà mouillé je lui caresse ses beaux seins et tout se corps qui me mets dans un tel état elle me quitte ma chemisette et mon pantalon et me suce lentement en faisant tourner sa langue sur mon gland ce qui augmente ma tension ma verge est comme un barre de bois maintenant nous sommes allongés sur le canapé en position 69 je hume et je lèche sa vulve pleine de mouille, elle soupire et gémit sous chaque coup de langue pendant que moi je me cabre chaque fois qu’elle m’avale jusqu’à la garde, au bout de quelques minutes à ce régime elle arrête et me dit <<prends moi chéri j’en peux plus>> elle se met sur les genoux la tête sur l’accoudoir du canapé et me présente sa croupe, je me mets derrière elle et la prends en levrette en m’accrochant à ses seins, ses fesses se collent à mon ventre pour mieux que je la pénètre et elle bouge du bassin , elle commence à gémir de plus en plus fort, je la lime en augmentant le rythme régulièrement jusqu’à ce qu’elle crie et hurle de plaisir elle lâche son sirop d’amour sur ma queue, je me retire et lui lèche la vulve pour boire son jus et la laisser reprendre ses esprits, elle se mets sur le dos, je me mets entre ses cuisses, elle m’embrasse nos langues sont comme folles elles virevoltent dans tous les sens, ma bite est à l’entrée de sa chatte, je pousse d’un coup elle hurle<<oui oui oui va y chérie envoie moi en l’air plus fort oh ah ah>>et elle jouit de nouveau mon doigt cherche son petit trou et tourne à l’entrée, elle à tellement mouillé qu’il rentre tout seul je la taraude dans les deux orifices à la fois elle saute se trémousse gesticule elle ne tient plus ses cris sont de plus en plus rauques et à ce moment je me retire et lui plante mon dard dans son petit trou, il rentre comme dans du beurre<< salaud tu m’encule salaud pas mon cul >>et elle se met à délirer des mots incompréhensibles elle jouit tellement qu’elle lâche encore du liquide de son sexe et moi je lui envoie le  mien dans le cul çà la fait sursauter, nous retombons anéantis tous les deux, cinq minutes après elle dit<< tu l’aime mon cul salaud c’est la deuxième fois, tu sais tu es le premier à y avoir accès je t’aime mon chéri>> Après la douche nous parlons des choses qui se passent chez la  voisine, j’apprends qu’elle est veuve de l’ancien notaire du pays qui à eu un accident de voiture et que depuis elle organise toutes sortes de parties de cul pour gens friqués, elle m’explique que chez elle vient des femmes âgées pour se faire baiser par des jeunes, une vient se faire baiser par un gros chien dogue allemand qu’elle emprunte à une de ses copines et en contre partie elle la fait baiser par un jeune gratuitement, elle fait aussi beaucoup de soirées sado maso avec des hommes plein au as, des soirées lesbiennes, et quelques fois des couples. A 16 heures elle s’en va en faisant attention que Bérengère ne soit pas devant chez elle et la voit sortir de chez moi. Je pars un moment après pour chercher mes enfants et les faire goûter, ensuite il vont s’amuser dans le jardin, je me mets à l’ordinateur et par curiosité j’ouvre ma caméra je ne vois rien pas de lumière mais j’entends parler, j’augmente le son et <<viens demain après midi Georgette c’est plus facile pour moi d’avoir Titan tu sais c’est le dogue de l’autre fois elle rit comme un bossu tu as bien aimé, viens demain à 15 heures>> il va y avoir fête demain il faut que je mette tout au point pour l’ enregistrer , j’ai presque fini lorsque ma femme rentre moi<<tu rentre bien si tôt>> elle j’avais 1 heure à prendre et j’ai envie de toi, je me suis masturbé au bureau en pensant à Éliane>> moi<<tu es une salope tu ne peux plus te contrôler, en plus je l’ai vu cet après midi et je l’ai enculé ta petite amante>> elle << salaud j’espère qu’il en reste pour moi? Aller viens sous la douche>> nous baisons sous la douche debout elle cramponné à mon cou ses cuisses autour de mes hanches, sa tête en arrière me permet de lui mordiller le bout des seins ce qui lui déclenche un orgasme presque instantané et je jouis en elle en un jet puissant. Après je lui explique ce qui c’est passé, elle est plutôt contente de la décision prise par Éliane, pour ce qui est de la partie avec le dogue elle n’en revient pas mais je verrais bien dit elle. Le lendemain matin toujours le même programme école boulangerie il n’y à personne j’explique à Éliane pour cet après midi,elle me dit<<je vais essayer de venir voir avec toi>> je file chez moi et je vérifie que ma caméra et mon micro fonctionnent bien je finirais les réglages au dernier moment. A 14h45 tout est prêt pour le spectacle il n’y à plus qu’à espérer que les images soient bien nettes car avec la transmission par ondes à travers les murs, on tape à la porte j’ouvre c’est Éliane on s’embrasse amoureusement lové l’un contre l’autre et nous discutons de choses et d’autres en attendant, elle suggère que nous achetions un gode double pour qu’elle s’amuse avec ma Michèle et qu’elle à adoré se faire prendre par derrière çà la fait jouir de extraordinaire et qu’elle veut essayer avec le gode. Soudain la lumière s’éclaire sur mon écran je vois la pièce vide l’image est un peu loin je règle le zoom c’est parfait je vois entrer un superbe chien noir et blanc haut sur pattes il doit faire au moins 60 kgs derrière une femme sans âge petite grassouillette avec de grosses jambes elle marche en se dandinant, le chien à du la reconnaître car il lui fourre son museau entre les cuisses et il à le sexe sorti du fourreau, Bérengère dit<< tu vois Georgette il à du apprécier l’autre fois car il en veut>> elles rient toutes les deux pendant que la grosse se déshabille et se met à quatre pattes sur la moquette, l’autre lui met une petite couverture sur le dos, nous sommes morts de rire de voir cette femme avec derrière elle le chien qui lui suce la crème chantilly que Bérengère lui à mit sur le cul et la chatte, le chien lèche avec ardeur ce qui fait couiner la grosse et encourage le chien<< vas y mon gros pépère baise moi bien fout moi ta queue partout>> le chien escalade la vieille qui d’un coup se met à hurler pendant que le chien s’active pendant un moment puis grogne et redescend, c’est dommage nous n’avons pas pu voir la pénétration car la caméra est derrière le chien est toujours en érection il lui tourne autour en la reniflant partout, elle se lève et s’étend sur le dos au bord du lit en travers les jambes pendantes quand elle est bien en place elle appelle le chien qui lui renifle la chatte et monte les deux pattes sur le lit il bande sa queue est fine, pointue et longue il cherche le trou qu’il trouve parce qu’elle gueule à nouveau cette fois c’est plus long, elle se tortille sous les coups de boutoirs de l’animal, Bérengère assise dans le fauteuil passe la main sous sa robe et se masturbe en regardant le chien qui y va de bon cœur dans la chatte de la grosse qui crie et hurle le chien se retourne il est à nouveau les 4 pattes par terre ma sa queue est toujours prisonnière dans la chatte de la vieille qui apparemment aime çà, elle gueule puis elle dit à Bérengère<<t’inquiète pas ma chérie c’est pas grave il va lâcher dans quelques minutes mais c’est tellement bon de sentir cette grosse boule dans la chatte, tu devrais essayer>> nous sommes éberlués par la situation le chien sur ses 4 pattes le cul tourné contre la chatte de la grosse qui est toujours dans la même position elle se malaxe les nichons en gémissant elle est en pleine jouissance depuis au moins cinq  minutes maintenant, le chien lui ne bouge pas il attend la délivrance qui arrive quelques minutes plus tard, il se dégage renifle la chatte le vieille la lèche et va se coucher sur la moquette, elle se redresse et dit<<putain qu’est ce que c’est bon, jamais j’ai pris mon pied comme çà avec un homme et toi aussi tu as aimé je crois tu veux que je te suce pour te finir>> l’autre toujours assise cuisses ouvertes dit oui de la tête, la grosse se laisse tomber entre ses cuisses et lui lèche la chatte avec fureur l’autre se met à gémir immédiatement, soulève ses jambes sur les épaules de la grosse lui attrape la tête à deux mains et lui plaque sur son entrecuisse en jouissant et hurlant des gros mots. Après elles vont dans la salle de bain et nous, nous quittons l’écran pour aller boire un café dans le salon nous discutons encore un petit moment tous les deux en nous caressant et nous embrassant puis elle s’en va en promettant de revenir un soir après 21h pour commander le gode. Le soir nous visionnonsla séquence du chien sur l’ordi Michèle est au paroxysme de l’excitation elle se caresse, me caresse me suce une fois dans la chambre elle se jette sur moi et nous baisons encore une fois comme des fous. Maintenant que je suis organisé je peux enregistrer tout ce qui se passe dans la chambre libertinede Bérengère car je vais pouvoir visionner et déclencher l’enregistrement depuis mon bureau grâce à une alerte que je viens de mettre en place sur mon ordinateur et ainsi ne rien perdre des séances libertines de la Maîtresse Bérengère avec ses clients et clientes. Le lendemain en allant à l’école je prends mon pain et mes croissants comme d’habitude, là surprise je me trouve dans la boulangerie avec Bérengère qui est en discussion avec Éliane, mon entrée met fin à leur discussion Éliane me donne ce que je prend d’habitude avec un beau sourire et un clin d’ oêil coquin en douce, ,je paye et je m’en vais quand ma voisine m’interpelle << attendez moi une minute cher voisin je vais faire le chemin avec vous>> je sors et l’attends une minute elle arrive et me dit<<pour une fois ou je peux être en bonne compagnie je ne vais pas manquer çà., je n’avais pas remarqué que j’avais un voisin aussi sympathique j’aimerais si vous avez le temps que vous veniez prendre le café un après midi>> moi<< sans problème pour moi quand voulez vous?>> elle <<demain mercredi à 14 h>> moi <<OK>> et nous parlons et rigolons tout le long du chemin, je rentre chez moi en me disant si çà c’est pas du rentre dedans je n’y comprends rien aux femmes, je m’allonge sur le canapé et je m’endors en pensant à mes deux adorables femmes, nous formons un trio exceptionnel, pourvu que cela dure. Le soir Michèle rentre en retard fatigué et contrarié par sa journée de travail, après le repas je lui propose de lui faire un massage du dos et de la nuque ce qui lui fait du bien et l’endort presque immédiatement, j’en fait autant. Le lendemain mercredi pas d’ école, j’en profite pour aller avec les enfants faire des courses au super marché, quand nous rentrons je fais à manger, à 14h je dis aux enfants jouez dans le jardin je vais chez la voisine j’en ai pas pour longtemps, je fais les 100 mètres qui nous sépare et tape à la porte j’entends <<entrez>> j’ouvre et me trouve dans un grand salon très bien meublé, elle est là planté  au milieu avec une jupe en cuir noir, des escarpins un corsage blanc et un soutien gorge noir  qui transparaît sous le corsage, elle est maquillé juste ce qu’il faut, c’est une vraie bourgeoise . Elle me fait asseoir dans le canapé et se place dans le fauteuil en face de moi, je remarque que son décolleté est avenant, sa poitrine plus grosse que je ne l’avais vu derrière la verrière, elle commence à me raconter son veuvage et la solitude pas facile à gérer, qu’elle aimerait bien que je vienne la voir de temps en temps et tout çà en croisant et décroisant ses jambes ce qui me permet d’ entrevoir sa culotte blanche, enfin elle se lève va à la cuisine et reviens avec deux cafés qu’elle pose sur la table basse du salon en prenant bien la précaution de se mettre en face de moi avant de se baisser ce qui me permet de voir dans son corsage ouvert l’ampleur se sa poitrine, elle me regarde et sourit malicieusement en passant le bout de sa langue sur ses lèvres, elle se rassoit cette fois en gardant les cuisses ouvertes comme une invitation, je vois distinctement sa culotte blanche, je me mets à bander sous mon short, çà me gêne, me fait mal et surtout elle doit le voir car son regard est fixé sur cette partie de mon anatomie, je vois bien qu’elle n’attend que çà mais je décide de ne pas en faire cas, elle me demande si je connais bien la boulangère, si j’ai des amis dans le village, et pour finir si je la trouve sympathique, que je peux revenir quand je veux, elle se lève et me rejoint dans le canapé, elle me met la main sur la cuisse en me regardant dans les yeux, elle <<tu sais depuis l’autre jour je pense que tu es un bon coup et je m’y connais en homme, tu me plais bien et j’ai envie de faire quelque chose avec toi, je ne te plaît pas? Ou es tu fidèle à 100% à ta femme>> moi<< tu sais j’ai une femme et une maîtresse cela me suffit c’est déjà tellement difficile à gérer alors avec en plus une autre qui habite à 10 mètres>> elle<< mais tu bande petit cochon fais moi voir çà et elle met la main dans mon short et passe sous mon slip, sentant la dureté de ma bite elle s’applique à ouvrir ma fermeture éclair tire sur le short et baisse mon slip, je suis la queue à l’air elle me caresse et me prend en bouche, elle me suce en effleurant mon gland et en soupesant mes bourses, je suis passif je la laisse organiser le débat, elle suce aspire et enfile jusqu’au fond de sa gorge ma queue tendue prête à exploser, elle accélère le rythme, m’ enserre le membre avec ses lèvres et augmente le va et vient je gémis et explose dans sa bouche, elle avale tout et lèche le sperme que j’ai sur le sexe puis se relève, je me rhabille, elle dit<< c’est la première fois que l’on me fait çà, j’ai la chatte trempée et tu me laisse sur ma faim sans me la mettre tu es un petit salaud mais je t’aurais un jour car quand je veux j’obtiens >> et elle me reconduit à la porte. Le soir je ne parle pas de la séquence voisine à ma femme. Depuis nous vivons comme çà à trois quand cela nous convient, nous sommes les plus grands amis du monde , mais nous libertinons au maximum, nous regardons les exploits filmés de dame Bérengère et passons de bons moments cul tous les trois pour notre seul plaisir.


La maison bourgeoise

Envoyé par Sonia le 25 07 2019

La Maison bourgeoise

Je m’appelle Sonia, j’ai 25 ans et j’étais une femme heureuse jusqu’à ce que tout bascule il y a deux ans, je travaillais encore dans une grosse entreprise, j’étais, enfin je le croyais, comblée, ma vie se passait bien et j’avais un bel avenir professionnel devant moi avec un boulot passionnant, un petit ami craquant et charmant, une flopée de copains et de copines. Puis du jour au lendemain tout s’écroula. Délocalisation ! Je fus viré. Chômage ! Je perdis le salaire qui me permettait une vie confortable. Les soi-disant copains et copines qui ne manquaient jamais de me dire : Tu sait chérie en cas de coup dur, on sera toujours là !
Je ne sais pas ce qu’ils appelaient coup dur. Tant est si bien que du jour au lendemain le portable s’arrêta de sonner, les invitations se firent de plus en plus rares. Bref, heureusement qu’il y avait Fabrice, mon mec.
Enfin pendant un mois car un samedi soir, je reçus un sms me disant
qu’il avait
enfin trouvé le grand amour. C’est fini entre nous. Envoie mes affaires chez moi !
Il était en séminaire avec son entreprise. C’est ce qu’il m’avait dit. J’ai su qu’il était avec une de ses .collègues Ses affaires furent envoyées chez lui comme il me l’avait si aimablement demandé mais juste après le passage de ciseaux bien affûtés ! Il n’osa rien dire.
Vu les maigres économies que javais faites en trois ans de boulot, je pouvais tenir quelques temps mais c’était sans compter sur ce connard de propriétaire qui sous prétexte de la crise, augmentait le loyer tous les trois mois.
Et puis arriva le déclencheur. Un courrier de la caisse de chômage m’annonçant que suite aux restrictions budgétaires, le montant de mes indemnités allait être divisé par deux si je ne trouvais pas un emploi dans les six mois qui suivaient. Là ce fut la panique ! Qu’allais-je faire ? Je ne pourrais plus payer mon loyer et les charges y afférentes.
L’employée de l’agence d’intérim me reçut froidement avec un petit sourire en coin. Elle me fit son laïus, me disant que j’aurais du accepter le boulot précédent, que cela me pendait au nez, qu’il n’y avait pas que moi sur le marché,et bla bla bla!!!!!
Enfin
les habituelles réflexions qui vous rendent coupable encore un peu plus.
Je lui répondis que vu ma formation d’universitaire, je n ‘allais pas accepter n’importe quoi.
J’étais dans l’impasse et elle le savait très bien. Je crois même quelle y prenait du plaisir. Elle fit semblant de regarder son écran et me lança :
-Non ! il n’y a aucune demande dans votre branche. Désolé.
-Mais j’ai besoin d’avoir un boulot sinon de quoi vais-je vivre ? Pas d’argent, pas de loyer et ce sera la rue car il ne me fera pas crédit !
-Que voulez-vous ? Ce n’est pas de ma faute !
Dans ces moments-là on doit pouvoir mettre son orgueil de côté et c’est ce que je fis.
-Même pas un boulot comme femme de ménage ou dans ce genre ? Même les ménages ?
-Si, j’ai quelque chose qui s’en approche. Femme de ménages chez des particuliers. Attendez !
Elle extirpa un carton d’un tiroir stipulant vouloir une fille de bonne présentation qui savait tenir une maison.
-Mais je doute que vous conveniez car vous n’avez aucune référence dans ce domaine-là !
-Tant pis ! je convaincrai cette personne.
-Vite dit ! Si vous êtes engagée, vous serez la dixième quelle demande.
-Vous ne me connaissez pas !
-Bien, je préviens la personne et je prends un rendez-vous.
-Merci !
-Je ne fais que mon boulot mademoiselle.
Je partis chez moi, attendant quelle accepte un rendez-vous. J’attendis deux jours et enfin, elle m’annonça :
-Elle ne fut pas facile à convaincre mais vous pouvez vous présenter chez elle dans deux heures.
Elle me donna l’adresse. C’était dans les beaux quartiers au sud de Bordeaux. Javais juste le temps de me changer et d’y aller. Je m’habillai classiquement : jupe bleue foncé, chemisier blanc et veste assortie à la jupe.
Je trouvai facilement l’adresse. J’étais cinq minutes à l’avance. La porte d’entrée s’ouvrit.
Une femme se présenta sur le pas de la porte. Elle était plus jeune que je le pensais, à l’allure stricte, le chignon parfaitement fait, une poitrine saillante et libre de toute entrave faisait presque exploser le chemisier. Elle portait une jupe lui arrivant à mi-cuisse dévoilant une longue paire de jambes bronzée. Les mains manucurées était fines.

Ha Jaime bien lorsque les gens arrivent à l’heure. Cela change de la dernière. Entrez !
-Merci. Bonjour Madame fis-je en présentant la main.
-Bonjour fit-elle en ignorant celle-ci. Venez !
On entra dans un bureau à la droite du hall qui était grandiose. Elle alla vers son bureau et s’assit sur le bord.
-Tournez-vous, fit-elle.
Pardon ?
-Faites un tour sur vous-même pour voir de quoi vous avez l’air.
Je m’exécutai sans rien dire.
-Pas mal ! Mais si vous devez travailler chez moi j’exige deux choses : un la jupe doit être plus courte et pas de chaussures à talons plats comme vous portez. Je veux des talons aiguilles ! Ensuite, le chemisier doit être plus seyant et pas bouffant comme le vôtre. Enfin si j’accepte que vous travailliez pour moi. Bon, maintenant convainquez-moi !
-Euh
Je ne savais quoi dire après ce déshabillage visuel.
-Dépêchez-vous ! J’ai un rendez-vous dans dix minutes.
Je me ressaisis et jouant la franchise, je me lançai :
-Voilà ! Je vais être franche avec vous ! J’ai besoin de ce boulot sinon je perds une partie de mon chômage. Faire le ménage ne me rebute pas même si mes études me donnent le droit d’espérer mieux. Mais si vous m’engager, vous ne serez pas déçue. Bien entendu, dès que je peux avoir un travail correspondant à mon diplôme, je partirai. Et en ce qui concerne le ménage, vous pouvez venir chez moi et vous verrez que je sais tenir une maison propre. Et six années dans un pensionnat vous apprennent une certaine discipline.
Il y eu un blanc. Elle ferma les yeux.
-Cinq cents euros !
-Sil vous plaît ?
-Cinq cents euros ! Votre salaire!
-Mais mais c’est peu ! A ce prix-là je resterai au chômage ! Je toucherai plus ou moins la même chose sans rien faire ! Gardez-le votre emploi ! au revoir Madame !
Je pris mon sac et allai partir quand elle m’interpella
-Attendez ! Vous ne vous laissez pas faire ! Jaime bien ! Cela change des mijaurées que j’ai eues précédemment. Les cinq cents euros ce sera pendant la période d’essai disons quinze jours. Ensuite, ce sera mille cinq cent euros mensuel. Vous serez nourrie ici. L’horaire est de sept heures à dix-neuf heures du lundi au samedi sauf le jeudi et le vendredi. Ces jours-là, vous terminerez à midi. Vous préparez le déjeuner et le souper. A midi, personne ne mange ici même lorsque je reste. Votre boulot consistera à surveiller les femmes de charges lorsqu’elles seront là. Vous seule ferez les chambres et personne d’autre. Vous vous occuperez du linge :chemise, costume, etc. Vous irez chercher les courses que j’aurai commandées, le linge au pressing et quelques autres babioles. Le menu des repas sera affiché dans la cuisine. Comme il n’y aura personne la plupart du temps, je vous fais confiance pour respecter l’horaire mais si je devais m’apercevoir ou apprendre un manquement quelconque, ce sera la porte sur le champ ! Compris !
-Oui madame.
-Enfin si vous acceptez bien sûr !
-J’accepte. Merci !
-Attendez avant de dire merci. Bon si vous êtes d’accord je propose que vous commenciez demain ! Je ferai le contrat ce soir et vous le signerez demain.
-Je serai là demain matin à sept heures.
-Venez vers neuf heures demain et je vous expliquerai les usages et coutumes de la maison.
-Bien.
-Ce sera tout pour aujourd’hui. Vous pouvez retourner chez vous.
-Bien madame.
-Et cessez de m’appeler Madame. Dites simplement Nadia.
-Bien Nadia. Moi c’est Sonia mais vous pourrez dire Gwen si vous le souhaiter.
-Si vos parents vous ont donner un prénom ce n’est pas pour le raccourcir. Ce sera Sonia ! Bon, mon client va arriver dans deux minutes. Partez !
-Au revoir Nadia.
-Au revoir.
Je quittai le bureau et atteignis la porte d’entrée lorsqu’elle m’interpella :
-Sonia. Tenez. Vous irez acheter des vêtements convenables et des chaussures dignes de ce nom !
Elle me tendit un billet de cinq cents euros.
-Merci mais
-Ce sera votre prime d’entrée. A demain.
-A demain dis-je en fermant la porte.

Ce jour-là, je fis les boutiques comme jamais. Je m’achetai deux minijupes noires qui m’arrivaient mi-cuisses. Des chemisiers blancs très près du corps comme elle le voulait et des souliers noirs vernis avec des talons aiguilles.
La vendeuse me fit remarquer lorsque j’essayai les chemisiers que mon soutien-gorge était trop voyant. Il fallait soit en choisir un de la même couleur ou alors l’enlever. Je lui répondis que je verrais mais cette idée d’être nue sous ce chemisier me plaisait de plus en plus lors de mon retour à la maison.
Et je le fis !
Le soir afin de fêter dignement mon boulot, je m’offris un resto. La sensation bizarre que tout le monde vous regarde m’envahit lors de mon entrée dans le resto. Mes seins déjà assez gros (je fais du 95c) semblaient avoir doublé de volume. La situation m’excitait car une boule chaleur envahit mon bas-ventre.
Le serveur vint prendre ma commande et je dois dire que son sourire étincelant me fit craquer. Son pantalon noir lui moulait parfaitement les fesses et j’essayai de m’imaginer l’autre face. Cela faisait longtemps que je n’avais plus fait l’amour. A part mon vibro qui assouvissait mes envies plus aucun sexe fait de chair n’était venu rendre visite à mon petit abricot.
La dernière fois fut le soir de ma rupture. Je me rappelle que folle de rage, je sortis en boîte et m’enivrai comme jamais. Je me réveillai le lendemain dans un lit et une chambre inconnue, complètement incapable de me souvenir de quoi que ce soit, une main de femme tenant mon sein gauche et de l’autre côté un homme ronflant comme pas deux.
L’esprit complètement embrumé par l’alcool, je réussis à m’habiller dans une espèce de crainte. La vue de quelques capotes usagées au pied du lit me conforta un peu. Je partis comme une voleuse et ne sachant pas où j’étais, je pris un taxi pour rentrer chez moi.
Le serveur vint m’apporter mon plat et glissa une carte sur laquelle se trouvait un numéro de tel et une heure suivie des mots fin de service. Afin de connaître la personne, je téléphonai au numéro inscrit. Une sonnerie retentit. Elle provenait de la poche de mon serveur.
Plus le repas se déroulait plus la faim de sexe s’amplifia. Je payai mon addition en état d’excitation avancée. Le serveur osa un A ce soir ? .
Je lui répondis positivement par un clignement des yeux. Bien que je ne sois pas une fille facile, ce soir-là, javais envie de baiser comme une folle.
A l’heure dite, le serveur sortit du restaurant en me cherchant des yeux mais, m’étant cachée, il haussa les épaules et partit à pied dans les rues encore animées de la capitale. Je le suivis. Il entra dans un café bondé de monde. Je m’y engouffrai aussi. Il était au bar accoudé, attendant une bière. Après le bar se trouvait une immense pièce très sombre d’où émanait de la musique techno. On ne voyait que les éléments fluos des vêtements étinceler.
Je vins près de lui et sans dire un mot, je le pris par la main et le conduisis vers un coin de la piste de danse. Je le fis asseoir sur un sofa. Et l’enjambant, je vins me blottir contre son torse. Mes seins arrivant à la hauteur de son visage. Il me regarda dans les yeux et de mon sac je sortis une petite pochette en aluminium. Il comprit ce que je voulais. Il me poussa un peu, ouvrit son pantalon et sortit son membre déjà bien dur et surtout bien grand. Il l’enveloppa avec la capuche en latex puis me prenant par les hanches, il me souleva un peu. Je m’empalai littéralement sur ce membre chaud.
Les pans de ma robe cachaient notre petit jeu qui ne fut pas dupe pour certains mais je m’en foutais complètement. Nous n’étions ni les premiers et ne serons ni les derniers à le faire. J’ondulais lentement mon bassin afin de faire sortir le plus possible le long engin que javais entre les cuisses. Des frissons envahirent mon ventre comblé par tant de présence. Lui, n’y tenant plus vint plaquer ses main sur mes fesses nues de tout textile. Il imprima le mouvement et sans plus aucune retenue, je montait et descendait sur son membre bouillant et ô combien envahissant.
Mes seins nus sous le chemisier frôlaient à chaque montée et descente le visage de mon amant. Cela les fit encore plus durcir. Je sentis assez vite l’orgasme arriver. Les gémissement d’abord discrets se changèrent en râles bruyants couverts par la musique assourdissante.
Je ne sais pas après combien de temps mais l’orgasme arriva comme un tsunami. Mon serveur endurant n’avait pas encore joui et sans tenir compte de mon premier orgasme, il continua à maintenir la cadence. Le deuxième arriva presque immédiatement ce qui lui fit rendre les armes et à travers la fine pellicule en latex, je sentis les spasmes de son plaisir.
On se calma lentement. A notre gauche un couple sûrement émoustillé par notre manège nous imitait. La fille avait même fait sortir ses seins de son t-shirt et c’est à pleine main que son mec lui pinçait les tétons.
Je me soulevai, remis ma jupe correctement et en lui faisant un baiser sur la joue, je pris congé de lui.
A peine sortie du bar, je reçus un sms. Il disait : Ce fut délicieux ! A bientôt peut-être. Jean-pierre .
Je répondis par un peut-être .
Je retournai chez moi et m’endormis calmement comme je ne lavais fait depuis des mois.

Le réveil sonna à sept heures. Je pris une douche et pris un soin particulier à m’épiler. La sensation d être nue sous mon chemisier me donna l’idée de faire de même avec mon petit abricot. Il fut vite aussi lisse qu’une coquille d’œuf. Lorsque je mis un string, je sentis mon sexe s’humidifier de plaisir.
A huit heures trente, j’étais dans ma voiture en repensant à mon serveur et amant d’un soir.
Neuf heures pile, je sonnais à la porte.
Caroline vint m’ouvrir et me fit entrer dans son bureau comme la veille.
-Bonjour, me dit-elle en me tendant cette fois la main.
-Bonjour, répondis-je.
La douceur de sa main me fit tressaillir. Elle perçut ce léger trouble mais ne dit rien. On entra dans son bureau, elle s’assoit et tout en me regardant enlever ma
veste, elle esquissa un sourire.
-Le chemisier et la
jupe vous mettent en valeur. C’est beaucoup mieux qu’hier. Vous avez un beau corps et il serait dommage de le cacher. Mais bon, trêve de bavardage. Voici le contrat que j’ai concocté hier soir.
Je le pris et lus tout le texte lentement. Il y avait les horaires à prester, le
salaire et ensuite quelques formalités d’usage.
-Je suis d’accord dis-je.
-Parfait. C’est rare les gens qui lisent tout le texte avant de signer.
Je signais et elle fit de même. Un exemplaire dans mon
sac, elle m’invita à faire un tour de la maison, elle était immense, décorée avec goût. Il y avait au rez-de-chaussée un bureau, celui de Nadia, une salle à manger splendide, un salon cosy et une buanderie superbement équipée. Le hall d’entrée était la pièce la plus grande avec un bel escalier en chêne menait vers les six chambres, toutes avec salle de bain et toilettes. Celle de Nadia et de son mari était en fait double car il y avait un boudoir avec la chambre.
Comme nous étions jeudi, je pus partir à midi.
Le jour suivant au déjeuner je rencontrai les deux enfants. Charlotte, vingt-deux ans avait tout l’air de la fille de bonne famille. Blonde, pétillante, toujours souriante, grande, les formes avantageuses, bien habillée, elle détonnait par rapport à son frère Romain. Bien qu’âgé de dix-sept ans, il en paraissait trois ou quatre de moins. Les cheveux en bataille, les vêtements mis n’importe comment avec n’importe quoi, une tronche jusque par terre, il ne s’exprimait que par des borborygmes. La seule chose qui les rassemblait était la haute opinion qu’ils avaient d’eux-mêmes. J’étais la femme de chambre et rien d‘autre. Je ne m’en formalisai pas mais Nadia leur fit quand même la remarque en partant.
Le mari, Alexandre, chirurgien renommé, travaillait une semaine sur deux à Paris. Je ne le vis que la semaine suivante. Il était arrogant, prétentieux, râleur, imbu de sa personne . En plus il me regardait avec un œil qui ne me plaisait pas du tout.
Bref, à part Nadia qui me souhaitait une bonne journée ou me disait bonjour, les autres ne daignaient pas m’adresser la parole.
Au bout de deux semaines, Nadia vint me dire qu’elle me gardait et qu’elle était contente de moi. Je dois avouer que le travail pénible auquel je m’attendais était plutôt tranquille. Tous les vêtements étaient portés au pressing. Je devais juste m’occuper de la lingerie. A part le déjeuner, les soupers étaient rares. J’allais chercher les courses tous les jours le matin. Le nettoyage se faisait pas les deux femmes de ménage qui venaient deux matinées par semaine.
Le jeudi, le jardinier venait entretenir l’immense parc entourant la maison. Il était grand, musclé, des yeux noirs. Bref, un beau morceau dont j’aurais bien fait mon quatre heures.
Le premier mois se déroula parfaitement si on met de côté les remarques régulières du père et le mépris des enfants.
Un lundi, j’arrivai en pleurs et en retard.
– C’est à cette heure-ci que vous arrivez, me fit Nadia en colère.
– Excusez-moi, fis-je en pleurant. Mais…
Me voyant bouleversée, Nadia me prit par le bras, m’installa devant une bonne tasse de café et me dit :
– Que ce passe-t-il ?

Ce matin, j’ai rencontré le propriétaire de l’immeuble dans lequel je loue mon appartement. Il m’attendait devant chez lui car il habite au rez-de-chaussée. Il m’a averti que le mois prochain il m’augmentait encore le loyer . La crise à bon dos, il joue tout au casino oui ! Je lui ai répondu que je ne pourrai pas payer un loyer si élevé. Il m’a rétorqué que si je n’avais plus les moyens, il me chasserait. Je lui ai dit que le loyer avait encore augmenté il y a quelques mois et que cela faisait beaucoup. Il s’est mis en colère en me disant que si je n’étais pas contente je n’avais qu’à partir. Puis il m’a pris le bras et en se rapprochant de moi, il m’a dit que si cela tenait qu’à moi et si j’étais très gentille avec lui, il oublierait l’augmentation. Puis il a posé l’autre main sur mon sein en disant que si j’étais encore plus sage, il en oublierait le loyer. Je me suis débattue, il m’a giflée. Puis il m’a prise par la taille et m’a mis les mains aux fesses. Je sentais son haleine , ce qui me provoqua la nausée. J’ai alors vomi sur lui. Il m’a encore giflé. Puis il m’a dit de foutre le camp et qu’il ajouterait les frais de pressing à mon loyer que je dois payer ce soir. Et je suis partie en courant.
Les pleurs reprirent de plus belle.
– Calme-toi, fit Nadia en me tutoyant pour la première fois. On va arranger cela.
– Mais je n’ai pas assez d’argent pour payer ce loyer. Et j’ai peur de lui.
– Tu ne paieras pas, crois-moi. Calme-toi et attends-moi.
Elle partit dans son bureau. Cinq minutes plus tard, elle revint
– Dans deux heures, une de mes amies viendra te chercher. Elle est avocate comme moi, mais spécialisé dans les baux locatifs. Elle te donnera des conseils et t’aidera à résoudre ce problème.
– Mais cela coûte cher un avocat…
– Laisse tomber. C’est une ancienne assistante et elle me doit quelques services. Comme je n’ai pas envie que tu ai des problèmes, tu logeras ici dorénavant. Du moins tant que tes problèmes subsisteront. Au deuxième, il y a une chambre aménagé. Tu y seras bien. Elle me prit dans ses bras et m’embrassa sur les joues tendrement, je sentais vibrer les pointes de ses seins contre moi je ressentais une chaleur dans mon ventre, elle me serrait et m’embrassa dans le cou puis me relâcha et dit
Bon assez pleurniché ! Remettez de l’ordre dans votre tenue. Je dois partir au travail. Prenez votre matinée ! j’irai moi-même chercher les courses. A ce soir !
Elle partit en me laissant seule.
Vers onze heures, une voiture s’arrêta en crissant des pneus. Elle klaxonna. Je sortis et vis une superbe femme dans une belle allemande décapotable.
– C’est toi Sonia ?
– Oui, madame.
– Béatrice ! Allez vient! Monte !
A peine assise, elle démarra sur les chapeaux de roue. Pendant le trajet, je lui exposai mon problème.
– Tu as un bail oral ou écrit ?
– Oral ! L’ancien propriétaire, le père de celui-ci, n’aimait pas les papiers. D’ailleurs, il n’a jamais augmenté le loyer durant sa vie.
– C’est normal un bail oral ne peut être augmenté ou alors sous certaines conditions. Il était neuf ou vieux.
– Je suis la première locataire de cet appartement.
– Bien. Depuis combien de temps ?
– Neuf ans !
– Toujours le même papier peint ?
– Oui et interdiction d’y toucher m’a dit le fils.
– Ma chérie ! Tu vas et récupérer ton argent payer indûment mais on va aussi lui réclamer quelques indemnités.
– Ah ? fis-je interloquée. Comment ?
– Laisse-moi faire.
On arriva chez moi. Elle prit des photos de mon appartement et de l’immeuble en général.
– Qui habite le deuxième ?
– Une femme seule !
– Et elle est dans le même cas que toi ?
– D’après ce que je sais car je l’ai entendue une fois dans le couloir, elle paie en nature son loyer et elle avait l’air d’aimer cela.
– Ok ! je vois. Bon, j’ai fini. Prépare ta valise.
Je partis dans la salle de bain chercher mes affaires de toilettes et je revins dans le living. Plus personne !
– Coquine ! fit-elle depuis ma chambre.
– Mais…
– Excuse-moi mais je voulais te donner un coup de main et ce que je vois là à l’air appétissant. Me dit-elle en tenant un vibro que je m’étais acheté par correspondance.
Je ne sus quoi répondre car elle l’engouffra dans la valise en disant :
– Le meilleur ami de la femme avec la carte Visa !
Je terminai ma valise quand elle me demanda :
– Tu veux un café ? J’adore les cafés de ce cher George
– Euh… oui, dis-je un peu énervée qu’elle regarde partout chez moi.
Arrivant en trombe dans le living, elle me télescopa avec ma tasse de café. Je reçus le liquide brûlant sur mon chemisier. Cela pinçait !
– Vite enlève ton chemisier ! dit-elle en allant chercher un essuie trempé d’eau.
Comme cela brûlait j’en oubliais que je ne portais aucun soutien-gorge et c’est la poitrine nue qu’elle me vit. Sans réagir, elle appliqua l’essuie trempé sur mon sein gauche. Cela apaisa la morsure légère mais présente de la brûlure.
D’une voix rauque, toujours en massant le sein, elle me dit :
– Tu as de beaux seins ! chérie
– Merci, balbutiai-je.
Bien que la sensation de brûlure soit partie, je la laissai continuer car une autre sensation envahissait mon corps. Elle le comprit car en prétextant qu’il y avait peut-être eu du café sur l’autre sein, elle s’appliqua à les masser tous les deux. Je perdis pied et en fermant les yeux, je laissai échapper un petit gémissement. Elle me sourit me posa un léger baiser sur mes lèvres et dit
– Il est tard, il faut partir. Habille-toi !
Un peu déstabilisée, je réussis avec peine à trouver un autre chemisier et à prendre ma valise. Dans l’ascenseur, Béatrice est en face de moi. Juste quelques centimètres nous séparent. Le trouble m’envahit. Aimerais-je les femmes ? Je ressentais la même impression qu’avec Nadia ma chatte s’humidifia.
On monta dans la voiture et démarra.. Pendant le trajet de retour, Elle posa sa main sur ma cuisse entre deux changements de vitesse. Arrivées devant la maison, elle me dit :
– Au revoir ! Je te donnerai des nouvelles bientôt.
– Au revoir !
– On se fait la bise ?
– Ok !
Je me penchai vers elle pour l’embrasser sur la joue lorsqu’elle tourna son visage et c’est sur ses lèvres brûlantes que mon baiser s’écrasa. Surprise, j’ôtai rapidement ses lèvres des siennes. Elle me regarda fixement en en riant, elle m’invita à quitter la voiture.
En partant, elle m’envoya un baiser.
Je rentrai dans la maison. Nadia m’attendait derrière la porte et n’avait sûrement rien raté de ce qu’il s’était passé dans l’auto mais elle n’en fit pas mention.
– Venez, je vais vous montrer votre chambre.
On prit un autre escalier que celui du hall d’entrée et on atteignit le deuxième étage. La chambre était spacieuse. Deux grandes fenêtres l’éclairaient et j’avais une vue superbe sur le jardin. A chaque fenêtre s’adossait un balcon. Le lit à baldaquin me paraissait gigantesque par rapport au mien. J’allais être bien.
– J’espère que cela vous plaît.
– Oh oui ! merci pour tout.
– Ce n’est rien. Je vous laisse vous installer. Je dois partir. A ce soir.
– Nadia ?
– Oui !
– Il faudra me dire combien de loyer je dois vous donner.
– Rien. Par contre je vous demanderai certains jours de week-end lorsque nous recevons de bien vouloir rester et de faire le service. Sinon votre horaire restera le même. Tenez ! Voici deux clés. Elle ouvre la porte tout en bas de l’escalier, juste en face de celle que nous avons prise. Elle donne dans l’allée du jardin. Et celle-ci ouvre la porte entre le jardin et la rue arrière. Je vous conseille d’aller voir car il ne fait pas très clair le soir si vous voulez sortir. Ainsi vous serez libre de faire ce que vous voulez. Ah oui ! Juste une remarque : personne ne doit venir ici à part vous ! Donc pas d’invité nocturne ! Compris !
– Oui !
– A ce soir alors !
Elle partit et je défis mes valises. N’ayant rien à faire de manière urgente, je décidai de faire le tour du jardin. Je pris l’allée et cherchais la petite porte que je trouvai assez facilement. Je l’ouvris et surprise, elle ne faisait aucun bruit contrairement à l’état général de la barrière. On avait huilé parfaitement les gonds.
Je continuai mon petit tour et aperçus une grande cabane en bois. Elle devait abriter les outils de jardin. J’y jetai un coup d’œil et là je fus scotchée sur place. J’y découvris bien entendu les tondeuse ou autre bêche mais je vis aussi Charlotte, nue, en train de goûter activement le sexe d’une autre femme !

Cela faisait déjà un long moment qu’elle devait butiner le sexe luisant de son amante car celle-ci émit un long râle annonciateur d’un orgasme. Maintenant la tête de Charlotte sur son sexe, elle hurlait plus qu’elle ne criait son plaisir croyant sûrement être seule dans le jardin.
Le calme revenu, ce fut au tour de Charlotte de se coucher et d’écarter les jambes. C’est vrai qu’elle a un beau corps, pensai-je un peu jalouse. Son sexe était surmonté d’un duvet blond vénitien comme ses cheveux.
– Une vraie blonde !
La femme ne prit pas de préliminaire et attaqua directement le bouton tout gorgé de sang. Charlotte réagit au quart de tour. Je la vis les yeux fermés gémir tant et plus. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais au lieu d’enfouir une main dans mon string et d’assouvir cette envie de sexe qui me prenait le ventre, je sortis mon portable et en activant la vidéo, je les filmais.
La femme tendit le bras et attrapa un long et gros godemiché. Lentement, elle l’enfonça dans le fondement de Charlotte. Elle devait être habitué car le gode entra complètement sans problème, j’en étais abasourdie. Puis, sortant de je ne sais où, elle pris un gode ceinture et s’en harnacha.
Elle l’approcha du visage de Charlotte qui mimant une fellation, enduisit de salive le membre en latex. J’ai toujours trouvé cela obscène dans les films pornos mais là j’avouai que cela m’excitait à mort. Puis, elle descendit et s’enfonça sans ménagement dans le sexe humide. Charlotte se cabra un peu afin de sentir l’intromission. La femme entama un long va-et-vient. Pendant ce temps, Charlotte se pinçait un sein d’une main et de l’autre s’astiquait le bouton. Ce manège ne dura pas longtemps avant qu’elle ne jouisse comme une furie. Tellement que le membre enfoncé dans son cul ressortit tout seul. Les cris se firent plus doux. Elle tressaillait encore sous les reflux de l’orgasme. Puis, se levant, elle faillit me voir mais rapide, je m’écartais de la petite fenêtre. Sans demander mon reste, je m’éloignais et me cachais dans les buissons. Elles sortirent de la cabane discrètement et partirent vers l’entrée au fond du jardin.
– Je ne suis pas la seule à m’en servir, fis-je pensive.
Je retournais dans ma chambre et en copiant la vidéo sur mon ordinateur je me branlais frénétiquement assouvissant le désir qui tenaillait mon bas ventre.

Je trouvais rapidement mes marques dans mon nouveau domaine.  Grâce à cela, je pus enfin faire des économies. Les jeudis après-midi étaient consacrés au shopping. Les vendredis, eux par contre, étaient réservés à mon corps. J’allais à la piscine, chez le coiffeur ou chez une esthéticienne recommandée par la vendeuse du pressing qui, suite à mes fréquentes visites, avait sympathisé avec moi.
Je revis plusieurs fois le petit film sur l’écran de mon ordinateur et cela me faisait mouiller à chaque fois. Je vis Charlotte sous un autre regard depuis ce jour.
Romain, quant à lui, toujours aussi hautain avec moi voire même grossier s’exprimait toujours par des grognements. Il m’avait même un jour qualifiée de petite pute de service car selon ses dires, j’étais vraiment trop bien gaulée et qu’en tant que fils de la patronne, il verrait d’un bon œil que je lui fasse une petite pipe. La gifle faillait partir aussi sec mais ce fut Nadia qui, plus rapide, et s’en chargea. J’étais contente de sa punition mais cela me restait en travers de la gorge.
Un jeudi après-midi, n’ayant pas trop envie de faire mon shopping hebdomadaire, je décidai de rester dans le jardin, au soleil en lisant un bon bouquin. Au bout d’une heure, les effets de ses rayons sur ma peau se firent sentir. Il fallait que je remette une nouvelle couche de crème solaire. Constatant que mon flacon était vide, je pris mon courage à deux mains et allais dans ma chambre chercher le remplaçant. Voulant aller plus vite, je pris l’escalier principal et passai donc devant les chambres.
La porte de celle de Romain était entrouverte ce qui était bizarre vu qu’il devait se trouver aux cours. J’arrivais, pieds nus, à pas feutrés et regardai par l’entrebâillement de la porte. Romain était devant son ordinateur. Il regardait un film et ce que je vis me perturba. L’actrice du film, c’était moi ! Il m’avait filmée à mon insu. On y découvrait la naissance de mes seins, mon entrejambe lorsque j’avais mis un de mes micro shorts de sport, des images de mes jambes et sans que je sache comment il avait fait, la tache blanche de mon string. Il m’avait filmé sous toutes les coutures mais le plus hard arrivait. On y voyait sa sœur avec une femme dans un 69 endiablé en train de se lécher mutuellement dans la fameuse cabane du jardin.
J’allais réagir lorsque mon regard s’arrêta sur ce qu’il avait dans une main : un des mes strings. Il l’avait mis sous son nez le reniflant tant et plus. Je me rappelais que la veille, n’ayant pas eu le temps de faire la lessive, j’avais laissé le linge sale dans la buanderie. Il m’avait chipé un de mes strings. Le salaud ! Mais cela ne s’arrêta pas là, j’entendis clairement l’ouverture d’une fermeture éclair. Puis, de l’autre main, il dégagea tant bien que mal son sexe raide comme un pieu.
– Qu’est-ce qu’il est bien monté ce jeunot ! pensai-je avec une certaine envie.
Il prit le string et se branla frénétiquement avec celui-ci. Je l’entendais ahaner assez vite. Ce jeune coq n’avait pas encore appris à se retenir et rapidement il éjacula dans mon string. Cela ne le fit pas débander et de nouveau le rythme de sa main accompagnait les gémissements des deux femmes à l’écran. Il résista un peu plus longtemps et de nouveau s’épancha dans mon string tout poisseux. Il prit un kleenex, s’essuya la bite, éteignit l’ordinateur et se leva. J’eus juste le temps de me cacher dans l’embrasure d’une porte. Encore troublé par son plaisir, tenant toujours mon string en main, il quitta sa chambre et descendit prestement les escaliers. J’entendis qu’il fermait la porte donnant dans la buanderie puis la porte d’entrée principale.
Vérifiant qu’il était bien parti, je me glissais dans sa chambre et appuyais sur le bouton marche arrêt de son ordinateur.

L’ordinateur s’alluma et comme je le craignis un mot de passe s’afficha. Je réfléchis quelques instants et sans m’en rendre compte, je frapper la touche entrée. Ce petit con n’avait même pas pensé à insérer un mot de passe. J’ouvris ses fichiers et y trouvai des centaines de mini films ou d’images de cul qui l’a faites dans la maison, entre autre son père avec une femme inconnu dans le lit que j’occupe aujourd’hui et sa mère à poil dans sa chambre, ce gamin est un fou furieux, c’est un adolescent attardé ! Je trouvai facilement le petit film car il l’avait tout simplement nommé «Sonia». Je pris un de ses CD vierges et l’enregistrais. Après une recherche d’un autre film du même style me concernant, je fermais l’ordinateur avec mon précieux cd.
Me souvenant du string, je descendis dans la buanderie et trouvais enfoui au milieu de la lingerie, le string gluant de son sperme. Je le pris du bout de doigts et avec mon portable je le photographiais.
Un début d’idée de vengeance débutait dans mon esprit mais il fallait que je sois patiente. Comment a t’ il pu faire pour filmer tout le monde comme ça, en regardant dans chaque pièce je remarquais qu’elles ont toutes une caméra de surveillance, il doit se servir du moniteur pour tout enregistrer le petit salaud.

Dans les jours qui suivirent je m’aperçus que Nadia me regardais souvent en douce quand je me baissais, et elle cherchait le contact avec moi le plus possible, ses yeux mataient mes seins et mes cuisses et en repensant au baiser dans le cou j’ai compris ou elle voulait en venir. Je lui ai tendu un piège pour être sur, un matin ou elle était là juste à côté de moi je fis semblant de me sentir mal, elle me rattrapa dans ses bras m’aida jusqu’au canapé et m’allongea elle me mit de l’eau fraîche sur le front et comme j’avais les yeux fermés elle ouvrit mon corsage très largement et me posa une main sur le sein gauche et doucement me massa, je la laissais faire et doucement je laissais échapper de petits soupirs qui l’encouragèrent, elle s’enhardit en me prenant les seins à pleine main, je la sentais excité, elle m’embrassa même sur la bouche, je refis surface doucement en écartant les cuisses pour qu’elle voit bien que je n’avais pas de culotte, elle me serra dans ses bras en disant tu m’a fait peur qu’est ce qui t’arrive? Je répondis que je ne savais pas que c’était la première fois. Avant qu’elle ne me relâche complètement je lui pris un sein dans ma main et le massa comme elle m’avait fait, elle gémit aussitôt et murmura j’ai envie de toi Sonia tu me plaît tu es si belle et elle me roula une pelle d’enfer.

Puis elle se sauva en me disant a bientôt chérie.
Bref, j’étais tombé dans une drôle de maison ou à mon avis le sexe était roi. Le lendemain soir, je fus convié par Nadia à venir dans le salon où toute la famille était réunie. Il s’y trouvait aussi un jeune homme que je n’avais jamais vu, il était bien bâti, le teint hâlé, un vrai de la bourgeoisie, l’air sur de lui, qui n’a peur de personne. Bref, une belle gueule sur un corps bien foutu.
– Qu’est-ce qu’elle fout là ? fit le branleur.
– Romain ! gueula le père.
– Bon, comme tout le monde est là, Charlotte a une annonce à vous faire. Vas-y ma chérie !
– Papa, Maman, je voudrais que vous écoutiez Charles Henri.
– Madame, Monsieur ! Ce soir est un jour particulier. Vous savez que Charlotte et moi nous nous fréquentons depuis un certain temps et comme il ne lui reste qu’une petite année afin de finir ses études, je vous saurais gré d’accorder une oreille attentive et accueillante à ma requête.
Je vis Romain souffler tant et plus et cela me fit sourire. Le père regardait ce Charles Henri comme si il avait vu le Christ en personne. Nadia, les yeux béats, la bouche entrouverte semblait déjà sous le charme mais je vis que son regard ne portait pas sur le visage du garçon mais juste en dessous de la ceinture.
– … Aussi, j’ai l’honneur Madame et Monsieur de demander la main de votre fille !
Il lui demande sa main alors qu’elle s’envoie en l’air avec des donzelles ! Quel étrange maison, je crois que j’ai pas finis avec eux ! Pour la première fois, je vis le père parler sans crier :
– Je vous l’accorde sans aucun problème, mon cher Charles Henri.
– Merci papa, fit Charlotte en l’embrassant.
– Sonia, pourriez-vous chercher le champagne dans la cave à vin.
J’acquiesçai et allai chercher les bouteilles. Je servis et Nadia m’intima l’ordre de trinquer avec eux. Pourtant je ne me sentais pas à ma place surtout lorsque les yeux de ce Charles Henri se posèrent sur ma poitrine un peu trop longtemps à mon goût.
Il fut décidé que les fiançailles se dérouleraient le mois suivant. Charlotte était toute excitée, Romain haussa les épaules en buvant tant et plus du champagne. Le père était fier non pas de sa fille mais d’avoir comme futur gendre ce Charles Henri. Nadia avait les yeux qui pétillaient car plus elle lui parlait plus son corps de manière imperceptible réclamait des caresses. Charles Henri comprit le message et par les yeux, il accepta tout ce qu’elle pouvait demander.
Je pris congé rapidement et montais dans ma chambre. A peine couchée sur mon lit, la télévision allumée, je reçus un coup de téléphone de Béatrice, mon avocate.
– Salut chérie !
– Bonsoir Béatrice.
– Je te téléphone pour te donner des nouvelles de notre petite affaire.
– Ah ? Cela va s’arranger tu crois ?
– Oui ! et encore mieux que tu ne le penses. Mais j’y pense, ce serait mieux que l’on en parle de vive voix. Tu peux venir demain soir chez moi. Je t’invite à dîner.
– Demain ? Ok ! Je viendrai.
– Super !
Elle me donna son adresse et raccrocha sans oublier un :
– Bisous ma chérie !
– Bisous, répondis-je troublé.
Je ne trouvais pas le sommeil tout de suite et puis le fracas qu’ils faisaient à l’étage inférieur m’en aurait de toute façon empêché. Intriguée par tant de bruits, je descendis voir ce qu’il en était. Je vis Charles Henri, porter Romain dans ses bras. Ce dernier complètement ivre gueulait des chansons paillardes. Charles Henri le monta et déposa sur le lit et ferma la porte en sortant. Nadia, le suivant de près, lui dit :
– Vous n’allez pas retourner ce soir chez vous ? Surtout que vous avez bu un petit peu.
– Je crois que cela serait plus raisonnable dit-il d’une étrange voix.
– Je vais vous faire préparer la chambre d’amis. Je viendrai plus tard voir si vous êtes bien installé.
– Ce sera avec plaisir ! Partagé… j’espère.
– Je compte bien partager ces plaisirs, dit-elle le visage à quelques centimètres de celui de Charles Henri. Vous voulez un pyjama ?
– Je n’en porte jamais… mais n’ayez aucune crainte, les draps protégeront ma décence.
– Parce que vous supportez les draps par cette étouffante chaleur ?
– C’est vrai qu’il fait très chaud ce soir et pas qu’à cause du soleil. Vous avez raison, les draps seront trop chauds.
– Ne prenez quand même pas froid! Je m’en voudrais que vous soyez malade.
-Je pense que j’aurai de quoi me tenir au chaud…
– A ce soir, dit-elle en venant dans ma direction.

Je remontais rapidement quelques marches. Nadia entrouvrit la porte et m’appela discrètement.
– Sonia, je sais qu’il est tard mais pourriez-vous faire la chambre d’amis ?
– Pas de problème. J’arrive.
– Merci beaucoup. Euh… comme il fait chaud enlever les couvertures et ne laisser qu’un simple drap.
– Bien, fis-je en descendant les marches.
J’allais dans la chambre d’amis et ouvris les fenêtres. Je défis le lit, ôta les draps précédents et les remplaçai par des draps propres sentant bon le parfum de fleurs. Je secouais les couvertures par la fenêtre et remarquais pour la première fois un deuxième balcon contigu. Or, de ce côté, il n’y avait pas de fenêtres mais une porte. Je repérais rapidement l’endroit et conclus que cette porte donnait au bas de l’escalier montant à l’étage supérieur.
La chambre faite, je repris l’escalier, allais chercher une lampe de poche et essayais de découvrir cette porte. Je la vis, cachée en partie par une petite armoire que je déplaçai le plus délicatement possible. Heureusement qu’elle était vide.
La clé se trouva dans la serrure et difficilement, je réussis à ouvrir cette petite porte. Je dus me plier en deux afin de pouvoir passer. J’arrivai au balcon profitant de la douceur de la nuit étoilée.
J’allai quitter mon endroit propice aux déclarations lorsque j’entendis des murmures dans la chambre d’amis. Murmures ou plutôt des gémissements.
– Oh Charles Henri, qu’est-ce que tu es beau.
– Je sais ma chérie, dit-il modestement. Et tu n’as pas encore vu ce que je cache dans mon pantalon.
– Coquin ! Tu sais que j’y ai déjà goûté.
– C’est vrai mais avec toutes ces bouches qui m’avalaient je ne savais plus où j’en étais.
– Tu crois que mon père a gobé notre histoire.
– Je n’en fichtre rien mais je crois que même si il a des doutes, il les oubliera assez vite. On sait pertinemment bien que nous nous marions pour nos intérêts. Toi, tu deviendras Comtesse tandis que moi, avec l’appui de ton père, je pourrai ouvrir une clinique où le plus petit prix d’une intervention sera trois à quatre fois exagéré. Mais tu sais quel pacte on a conclu !
– Oh que oui ! Tu couches avec qui tu veux et moi je fais de même de mon côté.
– Et le plus important, c’est…
– T’obéir et servir tes intérêts.
– Parfait ! A propos demain soir, je vais rendre visite à mon banquier. Il me faut des liquidités pour commencer les plans et le début de la construction. Il avait l’air de t’apprécier l’autre fois, serais-tu d’accord pour le satisfaire.
– Tu veux que je lui fasse quoi ?
– Je sais qu’il dîne chaque jour dans un petit restaurant. Il doit bien avoir une salope de tes amies qui accepterait un petit trio. Et quelques clichés compromettants que tu prendrais seraient le bienvenu.
– Mais il va me reconnaître !
– Déguise-toi ! Je suis certain que tu dois être encore plus bandante en rousse.
– Vilain flatteur ! D’accord ! Ce sera fait ! Mais à une seule condition.
– Laquelle ?
– Que tu m’enfiles ton engin dans mon cul ! Il brûle d’envie de te recevoir.
– Désolé ma chérie mais j’attends quelqu’un ce soir.
– Qui ? Quand même pas ma mère ?
– Si ! Elle doit avoir un tempérament de salope parce qu’elle m’a chauffé comme jamais ce soir. Cela te dérange ?
– Oh non ! Je pourrais bien attendre. Lorsque tu auras fini, envoie moi un sms. Je viendrais t’entendre me raconter tout en détail et je serai aussi gentille que tu le voudras.
– Ok. Allez ! pars. Elle ne va plus tarder.
J’étais littéralement sur le cul. Mais quelle salope cette fille ! Et lui n’était pas mieux ! J’étais dans une famille d’obsédés.
Charlotte sortit de la chambre et deux minutes plus tard, Nadia entra, habillée par un peignoir vaporeux qui ne cachait presque rien de son corps.
– J’ai attendu que ma fille parte. Je ne veux pas qu’elle me voie entrer. Dit-elle en laissant glisser son peignoir et se trouver nue devant son futur gendre. Mais je crois que tu as chaud ! Laisse-moi enlever ce drap.
Elle fit glisser le drap et fit apparaître l’énorme braquemart de son gendre. Telle une chienne, à quatre pattes, elle s’approcha de l’énorme queue qui la faisait littéralement baver.

Nadia approcha sa bouche du sexe de Charles Henri et en ne le quittant pas des yeux, elle le goba entièrement sans effort. Il devait aimer cela car il rejeta sa tête en arrière. Elle remonta et fit réapparaître le sexe tout luisant de bave. Puis, de plus en plus rapide, elle l’absorba entièrement. A chaque fois que son nez touchait le pubis glabre de Charles Henri, elle arrivait avec sa langue à toucher ses couilles et à les exciter.
Je sentis mon sexe s’humidifier. Depuis ma position, je pouvais tout apercevoir. J’avais enjambé la rambarde et me trouvais sur le balcon de la chambre d’amis. Les fenêtres grandes ouvertes étaient en partie cachées par de grands buis en pot. La seule chose que je devais faire était de ne pas faire le moindre bruit.
Sentant sa fin approcher un peu trop rapidement, Charles Henri empêcha Nadia de lui infliger ce traitement. Elle se redressa laissant couler un mince filet de bave, se mit debout dans le lit et vint poser son sexe finement épilé sur la bouche de son futur gendre. Celui-ci but directement au calice. Il lui titilla le clitoris déjà tout gonflé de plaisir. Un doigt inquisiteur vint à la rencontre de son petit œillet. Celui-ci le goba sans aucun problème si bien qu’un deuxième et un troisième vinrent l’aider à combler le trou trop souple pour ne pas avoir subi des assauts durant la journée.
Nadia haletait de plus en plus. Charles Henri aspirait son clitoris tout en la branlant : deux doigts devant et toujours trois doigts derrière. Il faisait monter et descendre alternativement les mains. Ce fut le troisième doigt dans le sexe qui envoya Nadia au septième ciel. Grâce aux barreaux du lit, elle réussit à ne pas tomber.
J’étais en nage tellement je m’astiquais le bouton. L’effort de ne pas émettre le moindre son provoquait encore plus de frissons. Trois fois déjà, j’avais du ralentir le rythme afin de ne pas jouir sur place. Mes doigts étaient poisseux de cyprine.
Nadia se coucha sur le dos dans le lit. Charles Henri s’agenouilla devant elle, releva les jambes et positionna son gland tout rouge devant l’entrée de service.

Il s’introduisit lentement et ne bougea pas. Empalée sur ce membre, Nadia se pinçait les seins. Des gouttelettes de lait vinrent perler son opulente poitrine toujours ferme pour son âge. Charles Henri sans bouger, serrait le clitoris entre ses doigts et s’amusait à le tordre, à l’étirer et à l’agacer. Elle émettait des râles qui provenaient du plus profond de sa gorge. Sa peau était toute ruisselante de sueur. Puis sans prévenir, elle s’arqua et jouit. Lui n’avait toujours pas bougé d’un centimètre.
A peine remise de son deuxième orgasme, il commença enfin à bouger et là, il devint brute. Il la sodomisait sans ménagement, toujours plus fort, toujours plus brutal. Le souffle s’accéléra. Tel un piston, il ne cessait d’aller et venir dans les entrailles accueillantes de Nadia.
Je jouis une première fois en lâchant un gémissement le plus étouffé possible. Heureusement les cris que lançait maintenant Nadia couvrirent les sons que j’émettais.
Charles Henri arrivait au point de non retour et se retirant du fondement de Nadia, libéra sa semence sur le ventre et les seins de celle-ci. Frustrée de ne pas encore avoir joui, elle écarta les doigts de Charles Henri et se branla vigoureusement comme si sa vie en dépendait. Trente secondes plus tard, elle s’écroula sur le lit gigotant sous les spasmes provoqués par l’orgasme.
Remis de ses émotions, Charles Henri en bon amant lui dit :
– Ce fut super mais, demain, j’ai une rude journée, alors tu pourrais me laisser dormir ?
Nadia encore sous les effets des orgasmes lui répondit dans un état second:
– T’inquiète ! Je suis vannée ! Vivement la prochaine fois.
– Pas de problème, belle-maman. Le jour de notre mariage, je te baiserais.
– Ok ! J’en mouille déjà.
– Salope !
Nadia partit en claudiquant vers sa chambre. Charles Henri se retourna et s’endormit profondément. Moi, j’avais joui encore deux fois et c’est péniblement car je ne devais pas faire de bruit que je remontais dans ma chambre.

Les jours suivants la vie monotone reprit ses droits. J’avais été un peu chamboulé en voyant ce dont était capable Nadia mais cela s’estompa assez vite car, après tout, elle faisait ce qu’elle voulait de son corps. Par contre, la chose que je ne parvenais pas à oublier c’était l’énorme queue de Charles Henri. Je me suis branlée de nombreuses fois en pensant à elle tout en sachant que c’était chose impossible.
Le repas avec Béatrice fut annulé au dernier moment car elle dut se rendre au chevet de sa mère malade.
Mais c’est bien connu, impossible n’est pas français, d’ailleurs. Un mardi après-midi, deux semaines avant les fiançailles qui allaient se dérouler dans l’immense parc de la villa, Charles Henri sonna à la porte un beau matin vers dix heures.
– Bonjour Sonia.
– Bonjour Monsieur.
– Appelez-moi Charles Henri. On ne va pas faire de chichis. Nous avons sûrement le même âge.
– Bien Charles Henri.
– J’apporte une caisse de champagne millésimé, c’est le même que nous goûterons ce jour-là.
– Ah ! Entrez.
Il prit la caisse et la déposa dans la cuisine.
– Vous voulez goûter ?
– Je ne sais pas si je peux ! Ce n’est pas moi qui invite !
– Allez ! Ne faites pas votre mijaurée. Il est à bonne température en plus.
Il ouvrit une bouteille sur le champ et remplis deux flûtes.
– Tenez ! Goûtez !
C’est vrai qu’il était délicieux. Je la vidais assez rapidement. Aussi vite, il me resservit un deuxième.
– Alors, vous êtes la femme de chambre.
– Oui !
– Cela vous plaît ?
– Je dois avouer que je craignais le pire mais cela ira.
– Et cela va jusqu’où le métier de femme de chambre, dit-il en s’approchant de moi.
– A faire les chambres.
– Et les occupants ?
– Cela ne rentre pas dans mes attributions, fis-je en ne résistant pas à cette bouche qui s’approchait de la mienne.
Le baiser fut passionné et profondément érotique. Pas un de ces baisers d’amoureux mais celui d’un amant passionné.
– J’ai envie de vous dit-il en prenant ma main et en la plaquant sur son sexe à moitié durci.
Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais je répondis à son invite par le même stratagème. Je pris sa main et la glissai sous ma mini jupe.
– Hm… je sens une moiteur annonciatrice de beaucoup de plaisirs. On va dans votre chambre ?
– Non ! Je veux que tu me baises sur la table de la salle à manger.
– Waouh ! Et pourquoi ?
– Je veux que le jour où se déroulera la fête, tu penses à moi en prenant un verre.
– Cela me va !
Je l’entraînais dans la grande pièce, sautais sur la table, m’appuyais sur mes coudes et en ouvrant mes jambes en équerre, je lui dis :
– Vas-y ! Bourre-moi !
– Et comment !
Il se pencha, prit mon string et le retira lentement.
– Belle petite chatte, dit-il en faisant glisser un doigt sur mes grandes lèvres frémissantes.
Son petit manège continua longuement.
– Personne ne va arriver ?
– Je m’en fous, fis-je. Et puis on les entendra arriver.
– Salope, en plus ! J’adore.
– Arrête de parler et vient me prendre.
Aussitôt dit aussitôt fait. Il ouvrit sa braguette, sortit son sexe et m’embrocha comme un sauvage. Il était gros et j’aimais cela. J’étais vraiment dilatée comme jamais. A chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, je le sentais buter contre le fond de ma chatte. C’était magique.
– putain, que tu es bonne !
– Aussi bonne que Charlotte, fis-je entre deux halètements.
– Ah celle-là, elle pomperait jusqu’à la pompe d’essence si elle avait un coup de chaleur. Une vraie bête de sexe. Pourquoi cette question ?
– Curiosité, fis-je en réalisant le propos de ma question.
– Mon œil ! tu veux que je compare ?
J’entrais dans son jeu en le flattant.
– Oui !
– Si tu savais que la plus salope ce n’est pas la fille mais la mère !
– Tu… tu… as bai… baisé Nadia ? dis-je sentant l’orgasme arriver.
– Et comment ! c’est elle qui m’a chauffé. Elle est encore plus chaude que de la braise.
Je ne compris pas tout car je jouis une première fois.
– Putain, t’es bonne ! Tu sais la Charlotte, si tu veux je peux te brancher sur elle. Elle m’a déjà dit qu’elle te mangerait ton petit abricot quand tu le voulais.
– Ah… ah…
J’étais au bord du deuxième orgasme lorsqu’il me dit :
– Attends ! je vais visiter ton cul !
J’en mourrais d’envie. Sentir ce sexe dans mon fondement me faisait déjà prendre mon pied. Lentement, il se retira de moi. Le sexe était luisant de mouille. Il releva mes jambes et présenta son sexe à la hauteur de mon cul. Il essaya de rentrer mais pas assez préparé, il renonça. Se renfonçant dans mon sexe, il dilata mon cul avec ses doigts, ce qui provoqua mon deuxième orgasme. Il en profita car en plein brouillard causé par le plaisir, il m’encula sans ménagement.
– Aucun cul me résiste ! dit-il fièrement.
Très vite, il me lima comme un bûcheron tirant et poussant sur sa scie. Je ne savais plus où j’étais. J’allais d’orgasme en orgasme. Le plaisir permanent ! Mais comme toute bonne chose à une fin, il s’écria
– je vais cracher ! Je sentis le liquide envahir mon cul.
– Quel pied ! Mais cela doit rester entre nous !
– Et comment, dis-je. Je crois que le papa ne serait pas content d’apprendre que son gendre se tape la fille, la mère et la femme de chambre. Il ne manque plus que le fils et le tableau de chasse est complet !
– T’es malade ! je ne suis pédé !
– On a toujours une part de l’autre sexe en soi, fis-je pernicieuse.
– Pas chez moi ! 100% homme !
– Tu crois ?
– Et comment !
J’étais en train de me rhabiller lorsqu’une voiture s’arrêta devant la maison. Rapidement, je remis de l’ordre dans mes vêtements et essayai les quelques traces sur la table. Nadia nous retrouva dans la cuisine en train de siroter un verre de champagne.
– je ne vous paie pas à boire.
– Ne la blâmez pas ! C’est moi qui ai insisté. Et elle n’a pas eu d’autre choix que de subir ma présence. Mais tenez, goûtez ce nectar.
– J’en goûterais bien d’autres dit-elle sans tenir compte de ma présence.
– Un autre jour car je dois partir.
Nadia se cabra et furieuse, le laissa partir sans lui adresser le moindre signe d’adieu.
– Cela faisait longtemps qu’il était là ?
– Non, juste le temps de me servir un verre, fis-je faussement.
Elle me regarda dans les yeux et dit: je ne veux pas d’embrouille avec mon gendre d’accord si tu as envie viens me voir mais tu ne le fait pas avec lui OK. Puis elle m’embrassa à pleine bouche en me caressant les seins puis s’en alla dans son bureau. Je montais dans ma chambre me refaire une beauté et nettoyer ce que le futur gendre avait sauvagement outragé. J’étais chaude comme de la braise. J’étais à peine en bas qu’elle m’appela dans son bureau, elle était assise dans un fauteuil, elle me fit signe de venir devant elle me prit les deux mains et murmura je veux que tu me suce elle écarta les cuisses, souleva ma mini me tira a elle et m’embrassa la chatte en m’enfonçant la langue je poussais un petit cri, elle me lécha le clitoris et me fit mettre à genoux, elle à mit ses cuisses sur les accoudoirs du fauteuil, sa chatte ruisselle, ma langue lèche sa fente et son bouton érigé comme un crayon à papier, dès que je le prend entre mes lèvres elle gémit et se met à couler, mes doigts entrent et la fouillent dans tous les sens

elle jouit comme une folle, sa cyprine coule abondamment, ses cuisses m’enserrent les épaules et ses mains bloquent ma tête contre sa chatte pendant que retombe son orgasme. Soudain elle se relève m’embrasse à pleine bouche, nos langues jouent une danse infernale et ses doigts investissent ma grotte, la salope me branle comme personne elle à mis deux doigts et son pouce roule mon clitoris à toute vitesse je jouis debout en moins de deux minutes, puis elle me renverse sur le fauteuil et me bouffe la chatte avec fureur je prends un deuxième orgasme qui m’anéantit. Elle murmure tu aime ça hein ma chérie à partir de maintenant je vais m’occuper de toi. Puis elle me dit vous pouvez partir. Mais ou suis je donc tombé? Ici tout le monde baise avec tout le monde sauf le père et le fils.

Quelques jours plus tard Béatrice m’appelle pour me dire de passer chez elle le lendemain soir. Cela me plaît beaucoup, je n’ai jamais eu de tendance pour les femmes mais je dois avouer qu’elle me fait envie et depuis ma première expérience avec Nadia, rien que d’y penser je mouille.

Elle m’accueille juste vêtu d’une tenue d’intérieur ou plutôt un déshabillé assez chic. Béatrice a de longs cheveux blonds, assez grande 1,70 m, son léger tissu laisse transparaître deux beaux seins fermes en forme de poire avec des tétons biens durs, j’aperçois un string noir et elle est bronzé de la tête au pieds, elle m’excite et m’envoûte car elle est belle et à beaucoup de charme, elle dégage une sensualité incroyable, je ne me savais pas attiré par les femmes jusqu’ici. Elle referme la porte et m’embrasse à pleine bouche en ma caressant, je suis troublé je mouille comme une dingue. Une onde de chaleur envahit mon bas ventre et je ne peux m’empêcher de répondre chaleureusement à son baiser, mes mains parcourent son corps dans tous les sens. Elle m’installe dans le salon sur le sofa m’offre une coupe de champagne et s’assoit à côté de moi, elle se déchausse et replie ses pieds sous ses fesses. Nous discutons de notre affaire et elle me dit qu’elle à rencontré mon propriétaire, elle lui à fait signer un papier comme quoi il reconnaît ses torts mais qu’en contre partie je ne porte pas plainte et que le montant du loyer dorénavant déclaré sera divisé par deux

et en plus sera gratuit pendant un an pour récupérer ce qu’il m’a escroqué. Je suis ravi la remercie en l’embrassant sur la bouche.

Je suis toute mouillé et j’ai envie de faire l’amour avec elle, je change de position et remonte ma mini découvrant un peu plus mes cuisses. Je passe ma main droite sous son déshabillé et tout en la regardant je glisse mes doigts sous son string. Béatrice remonte ma minijupe sur mes hanches et fait glisser mon slip brésilien le long de mes jambes, elle écarte mes cuisses pour voir ma chatte ruisselante de mouille. Nous nous sourions en nous caressant. Béatrice se débarrasse de son déshabillé et de son string puis vient vers moi pour me dévêtir complètement. Je me laisse faire en soupirant doucement tellement je suis bien. Je me colle à elle et l’embrasse, lui lèche les seins, puis m’accroupis, je lui prend les fesses a pleines mains cherchant son anus et l’embrasse sur la fente humide elle geint et feule doucement, elle ouvre grand ses cuisses pour m’offrir sa chatte humide et son clitoris gonfle a mesure que ma langue le suce et le mordille doucement. Elle se masse les seins. C’est trop bon elle miaule et ses gémissements augmentent de plus en plus, de légers soubresauts traversent son corps elle se masse les seins à deux mains attendant que le plaisir arrive. Mes doigts la fouillent dans tous les sens pendant que mes lèvres et ma langue s’occupe de son clitoris. Sa respiration devient de plus en plus courte et elle se cabre contre moi pendant que ses mains saisissent ma tête pour la bloquer contre sa chatte, elle pousse de petits cris se raidit et jouit en se cabrant contre ma bouche, je bois et j’avale toute sa douce liqueur qui coule abondamment, puis je me glisse sur elle pour l’embrasser, nos poitrines se touchent, nos pubis sont collés l’un à l’autre nos fentes se mélangent et nos va et vient nous emportent rapidement vers un orgasme doux mais tellement long et bon. Puis une fois redescendu sur terre elle me caresse les seins s’allonge sur le côté, ouvre grand ses cuisses. Je la regarde elle se positionne en 69 , enfouit mon visage entre ses cuisses et ensemble au même rythme nous nous mangeons la chatte et nous broutons le clitoris comme deux gourmandes affamées, au bout d’un long moment une onde de plaisir m’envahit le corps, ma chatte coule et je me raidis en jouissant, Béatrice sent venir l’orgasme. Elle accélère ses petits mouvements de doigts et de langues. Je repars pour un deuxième tour mais là je coule à flot et j’ai l’impression d’uriner et quand elle me lâche je retombe pantelante et meurtrie. Nous nous embrassons heureuses toutes les deux du bon moment que nous avons passés ensemble en nous promettant de remettre ça bientôt. Après une bonne douche elle me propose un léger repas et nous finissons le champagne. Elle me raconte un peu l’histoire de la famille en simple : ce sont des fous de sexe tous autant qu’ils sont, ils baisent dans tous les coins et le père est le pire vicieux qui partouze avec des femmes qu’il maltraitent.

En rentrant chez moi vers minuit je repense à mon changement de situation et je me demande si je vais tenir longtemps dans cette baraque de cinglés? J’ai renvoyé des cv pour essayer de retrouver rapidement du boulot dans ma branche professionnelle et j’espère bien trouver rapidement même si je dois partir à 500 kilomètres. Quand j’ai besoin d’un homme je fais appelle à Philippe qui me contente à l’aise voir même beaucoup plus car il a beaucoup d’imagination et d’endurance. Un soir ou je sors avec lui, nous sortons d’un petit resto ou nous avons mangés et nous marchons dans une rue, nous nous regardons, nous lisons notre désir dans nos yeux, il me tire sous la première entrée

Nous sommes tous les deux dans un hall d’immeuble sombre. Nous nous regardons. il me pousse sous l’escalier, dans un recoin. Il me retourne contre le mur. je me plaque mes mains contre le mur, comme pour une fouille au corps. Sans un mot, il se met à parcourir mon corps de ses mains. Je suis comme folle, sentant les caresses sur ma robe, il frôle mes seins, mon ventre, mes cuisses. Sa main remonte vers la culotte. J’essaie de me retourner, mais d’un geste autoritaire, il me force à rester contre le mur. Ses mains dégrafent ma robe, qui se boutonne devant. Je suis dans une attente folle, le fait de me livrer comme ça à la vue de la première personne qui entrera m’excite et augmente mon désir. Ses mains s’emparent de mes seins, aux pointes dressées. Je gémis doucement, tandis qu’il me caresse les seins, tout en pressant son corps contre le mien. Je mets la tête en arrière, ses lèvres glissent dans mon cou. Nos parfums se mélangent. Je me retourne un peu, pour que sa bouche prenne la mienne. Nos langues se mélangent, je sens ma chatte se mouiller de désir. Puis il me plaque à nouveau contre le mur. Ses mains remontent le long de mes jambes, elles vont jusqu’à ma culotte, qu’elle baisse sur mes cuisses. mes fesses sont nues, il a remonté ma robe au dessus pour les mater. Je suis dans une position totalement indécente, sous les yeux d’un presque inconnu… j’ai honte mais j’aime ça. J’ai une envie folle de prendre son sexe dans mes mains, mais il m’en empêche. Ses mains glissent le long de mes cuisses et remontent vers mon sexe humide. Je gémis de plus belle, je suis au bord de l’extase, tandis que ses doigts s’emparent de ma chatte. Elle est trempée. Il caresse ma touffe et glisse subitement dans ma fente humide un doigt qui s’enfonce tout seul. je pousse un gémissement plus fort, sentant le désir monter d’un cran, son doigt s’active, entrant et sortant de ma fente. Je suis en manque, j’ai envie qu’il me défonce. Il le sent et s’empare maintenant de mon sexe avec deux doigts, qui vont et qui viennent, me procurant un plaisir inouï. il me gode, je tends mes fesses en arrière pour l’exciter. Je sens l’orgasme monter, j’essaie de me retenir, mais une vague me submerge et explose, tandis qu’il a glissé trois doigts en même temps. Je jouis en étouffant mes cris, pour ne pas me faire entendre, mon corps tremblant sous le plaisir immense. Il s’arrête alors, retire ses doigts plein de mouille et a ce geste qui m’excite sans savoir pourquoi: il les essuie sur mes cuisses. Puis il descend la braguette de son pantalon. Je sens alors son sexe dur et chaud contre la raie de mes fesses, J’ai envie qu’il me pénètre. Mais il me retourne. Je vois son sexe dressé par le désir. Je le regarde. Son impassibilité me rend folle. Il met alors sa main sur mes cheveux et pousse ma tête en direction de son gland. Je m’agenouille devant lui et je prends son sexe dans ma bouche. Tout doucement pour faire monter le désir. Ma langue joue avec son bout, qui secrète un liquide que je connais bien. Puis je me retire et je lèche son sexe, de bas en haut. Quand ma langue arrive vers le gland, il est au bord de l’extase. Il prend alors ma tête à deux mains et « m’oblige » à le sucer. Je m’active, serrant le plus possible mes lèvres pour que le plaisir soit au maximum. Son sexe va et vient dans ma bouche au rythme qu’il impose, en guidant ma tête avec ses mains. Il accélère le mouvement. Soudain, il jouit, en poussant un cri, ma bouche est inondée, je continue de le sucer jusqu’à ce que je lui ai procurer le plus grand plaisir possible. Je me relève. IL me tend un kleenex pour que je m’essuie la bouche. nous nous regardons et nous nous sourions, complices. Il prend alors une carte dans sa poche et me la tend sans rien dire. Je la regarde, il n’y a pas de nom mais il y a son numéro de téléphone. Sans nous parler, nous quittons l’immeuble, puis nos chemins se séparent. Nous aimons Philippe et moi baiser comme ça à la sauvette.

Le lendemain au boulot, le petit merdeux me fait une réflexion qui ne me plaît pas du tout, il me dit un de ces jours je vais monter te voir dans ta piaule et je vais te baiser comme une salope que tu es.

Je ne répondis rien, mais l’après midi j’ouvrais son ordinateur et copiais le film sur un cd, celui ou son père baise une femme et la traite de tous les noms d’oiseaux, puis je l’envoie à son cabinet en ville avec cette annotation << Personnel >>. Le surlendemain je suis seul dans ma chambre quand surgit tout à coup le maître des lieux, il m’attrape par les cheveux m’insulte et me met deux claques, je reste d’abord surprise et choqué par cet action brutale sans avertissement, mais mon instinct de survie prend le dessus je lui place un grand coup de pied entre les cuisses, il hurle et s’écroule comme une merde, je lui demande ce qui lui arrive, et pour bien lui faire comprendre que je ne suis pas celles qui baisent en payant, je lui en remet un dans le ventre, ce qui le remet définitivement à sa place en lui disant que la prochaine fois je l’enverrais à l’hôpital. Après qu’il est repris ses esprits il me raconte l’histoire du cd. Je lui conseille d’aller voir dans l’ordinateur de son cher fils qu’il va y trouver des choses intéressantes. Il s’en va en se tortillant et me lance espèce de taré.

Le soir même il y eu du grabuge à la maison car d’en haut j’entendis les engueulades, le père et le fils se sont battus comme des chiffonniers.

Le fils à été puni de sortie pendant un mois et privé d’argent de poche il ont à fait venir un technicien pour bloquer l’accès au moniteur de caméras.

Bien évidemment il y à eu des retombées, les images de la fille dans la cabane du jardin ont fait de l’effet sur la famille et maintenant plus personne ne se parle, ils se regardent tous en chiens de faïence. La mère est sidéré par ce qu’à fait son fils. Elle vient de plus en plus souvent dormir avec moi quand son mari est absent, elle me fait l’amour comme une folle, elle à même acheté un gode ceinture pour que je la baise quand elle est trop en manque de la queue de son futur gendre. Quelle famille de loufoques. J’espère trouver rapidement quelque chose pour me tirer de ce trou à rats. D’un autre côté je suis contente d’avoir trouvé ce job car sinon je n’aurais pas d’argent.

Heureusement pour oublier tout ça j’ai Philippe et Béatrice qui eux sont vraiment bien. Deux semaines plus tard je réintègre mon appartement grâce à Béatrice et je ne paierais pas de location pendant 6 mois pour compenser ce qu’il m’ escroqué sur mes derniers loyers, sous peine d’aller chez les flics porter plainte contre lui.

Quelques jours plus tard,je me trouve nez à nez avec le fils, il est tout penaud, il me dit, excuse moi pour ce que j’ai fait et dit sur toi, ma mère m’a fait la morale et je reconnais que j’ai eu tort je te demande pardon, ça ne se reproduira plus.

Moi pourquoi m’a tu fait ça?

Lui je te trouve tellement belle, je n’ai jamais eu de fille, je vois ma mère et ma sœur qui se font baiser et moi je suis comme un con. Il baisse les yeux, je ris et l’embrasse sur le coin des lèvres et lui murmure à l’oreille, je sais que tu as une belle queue je t’ai vu te branler, viens me voir dans ma chambre cet après midi si tu veux? Et je me vaque à mes occupations en me disant que je n’ai jamais dépucelé un homme. Vers dix sept heures il tape discrètement à la porte, je le fais entrer et referme à clé. Il à l’air plutôt timide et il n’a plus ce côté macho qu’il me montrait avant, je le fait asseoir à côté de moi sur le lit et j’essaie de le détendre un peu en lui parlant de ses copines quelques minutes plus tard je lui dit

je suis peut être la femme que tu attends, mais attention, pas question de tomber amoureux, je veux bien te montrer ce qu’est une femme t’apprendre quelques rudiments amoureux, mais après tu te débrouillera tout seul. Il acquiesce en souriant. Ouvre mon corsage doucement et caresse mes seins aller va y tu peux, à peine a t’ il commencé qu’une une barre prometteuse apparaît dans son pantalon, je la caresse je sens ma chatte mouiller doucement, je vais l’aider car il est d’une timidité incroyable, je défait ma jupe qui tombe à mes pieds
Il à une main sur mes seins, l’autre descend entre mes cuisses qui finissent de s’ouvrir, il caresse mon mont de vénus sans oser toucher plus bas. Je m’assois au milieu du lit, appuyée sur les coudes, les talons sur mes fesses, très ouverte , Met toi à genoux devant moi, ouvre doucement mes lèvres et regarde comment est faite la chatte d’une femme a l’intérieur Il ne répond rien, il doit avoir la gorge sèche !! Finalement il s’allonge, et de ses deux pouces sépare mes lèvres vaginales, le visage tout prés…
– Haaa… c’est bizarre….
– Qu’est ce qui est bizarre ??!!!
– Hé bien, c’est tout rose ? Il y a des filaments transparents qui relient les deux lèvres ….
– C’est tout simplement que je suis excitée, c’est toi qui me fait mouiller….alors tu vas poser ta bouche sur ma chatte et la lécher ….
– Mais c’est sale !!!!
– Sache qu’il n’y a rien de sale en amour, et tu dois apprendre à donner du plaisir à ta partenaire, on ne se jette pas sur la femme rien que pour se soulager, aller essaie… si tu bois ma liqueur, je boirais la tienne …. Pose ta bouche sur mes lèvres, comme si tu m’embrassais, et fait pénétrer ta langue aussi loin que tu peux …
Il obéit, sa langue ouvre ma vulve, timidement puis très vite j’entends des hum hum hum de satisfaction, il me lape carrément maintenant, mon bassin vient a sa rencontre, il me fait du bien…
– Tu as raison, Sonia, c’est bon….et maintenant, qu’est ce que je fais ??
– Hé bien maintenant regarde sur le haut des lèvres, tu vas trouver un petit capuchon avec tes doigts retrousse délicatement la peau, dessous il y a une petite boule dure, le clitoris, c’est la partie la plus sensible de la femme, c’est avec ça que tu vas la faire jouir…
Pince le délicatement entre tes lèvres et passe ta langue dessus, n’arrête pas, tu va sentir la femme réagir, tu apprendras à doser par les réactions qu’elle aura ….tu peux aussi t’aider de tes doigts en en introduisant un ou deux dans le vagin, juste a l’entrée , sur le haut tu vas trouver un petit carré de peau ‘fripée’ ,c’est le point ‘G ‘, tu le grattes délicatement…tu peux aussi fouiller le font du vagin, tu veux essayer ???
– Bien sur !! Je suis là pour apprendre !!
Je remonte mes cuisses sur mes seins ma chatte s’ouvre naturellement !!Aussitôt il plonge !!
Il se débrouille bien, bien qu’excitée par la situation, il me fait réagir… ses doigts vont et viennent dans mon vagin, et sa langue fait des merveilles sur mon clitos… mes cuisses se serrent sur ses oreilles, je sens la jouissance monter….
– Haaaaa… Ouiiiii, c’est boooon ? Tu me fais jouiiiir, avale ma mouille salaud je jouis
Sa bouche redescend d’un cran pour à nouveau laper ma cyprine, puis il se redresse tout heureux !!
– C’est moi qui ai fait çà ???
– Oui mon petit salaud, tu vois pour une première fois, tu es doué !!!Alors comme promis, c’est moi qui vais te faire du bien maintenant !! déshabille toi !!!
La queue tendue surgit comme un bras tendu !!Le gland est à moitié décalotté, bien formé, comme je les aime.
– Allonge-toi….
Je viens au dessus de lui, ma bouche enveloppe lentement la hampe, il ferme les yeux la bitte tressaute dans ma main, je vais doucement car il ne va pas tenir longtemps !!Mon autre main malaxe ses couilles, ma langue part de la base pour remonter et l’engloutir de plus en plus profondément… il me tient la tête et avance sa queue pour que je l’engloutisse très loin.
Puis, ce que j’attendais arriva….
– Haaaaa, c’est booonnn, je jouiiii….
Des jets drus et puissants percutent le fond de ma gorge, en bonne éducatrice, j’avale tout….
Il se redresse les yeux chavirés !!
– Ho ! Merci !! C’était trop bon…
– Tu vois qu’une femme sait rendre le plaisir qu’elle a reçu …mais dit moi … tu bande encore ??
– Oui généralement je tiens plusieurs fois, lorsque je me masturbe !!
– Hé bien, viens m’en faire profiter, tu vas pénétrer pour la première fois le sexe d’une femme.
Je me recouche, offerte, indécente dans une position obscène, les lèvres luisantes, ma chatte a le feu et de baiser ce petit con m’excite.
Prenant appuis sur une main, il dirige son pénis vers ma fente, celle-ci cède et engloutit le membre d’une bonne longueur sans difficulté….
– Va y enfonce le jusqu’au fond, voilà, arrête un moment, apprécie l’instant,tu sent les contactions de mon vagin ? 
lui … oui c’est çà ? Je te sens bien moi aussi…. Maintenant baise moi, mais soit a l’écoute, ne sois pas égoïste, laisse toi aller lorsque j’aurais jouit
– Oui Sonia je suis bien dans ton ventre, je vais te baiser, je veux t’entendre jouir encore, après je te remplierais la chatte de sperme ….
Bien !! Il a déjà le vocabulaire !!Je noue mes jambes autour de ses reins, le jeune apprenti s’en sort bien, il me ramone la chatte comme un grand je n’ai pas besoin de simuler, les cris sortent de ma bouche, ma chatte est trempé
– Hoooo, putain çà y est tu es un homme un vrai, ta queue me fait jouiiiir, va y décharge moi dans la chatte … c’est booonnn !!!
Un torrent de liquide brûlant arrose ma chatte en chaleur, nous retombons tous les deux épuisés et heureux, notre liquide s’échappe de mon sexe distendu. Quelques minutes plus tard je l’embrasse et lui demande de partir, il me montre sa bite encore droite et murmure laisse moi encore une fois s’il te plaît? Je lui souris, j’en ai très envie aussi, je me mets à genoux devant lui et écarte les cuisses pour qu’il me prenne en levrette, mais ce con me met la queue sur la porte de service, je pousse un cri et lui dit pas là salaud une autre fois si tu veux, il me pénètre la chatte en s’activant comme une bête, je me mis à jouir presque aussitôt, il me cramponnait par les hanches et sa belle queue me pourfendait, je gémissait sous les coups de boutoirs de mon jeune amant, j’avais beau résister j’éclatais en criant , je sentis presque aussitôt des jets puissants dans ma chatte, puis il ressortit et s’allongea sur le dos tandis que moi je tombais sur le ventre repue. 
Ensuite je lui faisais prendre une douche et il s’en alla en me remerciant, il m’embrassa. Je le voyais maintenant d’un autre œil. J’étais dans la maison du sexe, le père , la mère , le fils et la fille tout le monde s’envoyait en l’air sans le moindre problème pour les autres, le gendre se payait la fille et la mère, le fils se tapait sa soeuret la bonne (moi),la mère la bonne, le père des putes ou des nanas. Heureusement Béatrice me donna un jour un numéro de téléphone pour une place dans une grande entreprise, pour me présenter a un poste équivalent à ce que j’avais avant. Le jour de mon rendez vous d’embauche je fus accueillit par la DRH une femme très élégante d’environ quarante cinq ans, et qui après avoir regardé mon CV me regarda dans les yeux et me dit Béatrice à raison vous êtes très belle je vous engage car nous sommes du même bord et je crois que nous allons bien nous entendre. Elle me demanda de commencer le début du mois suivant et après m’avoir donné toutes conditions de mon travail , horaire, salaire et autres, elle me raccompagna à la porte me serra la main puis m’embrassa sur les lèvres en me caressant les fesses. J’étais revenu dans le monde normal du travail.


la mère de famille frustrée Histoire envoyé par inconnue le 25 03 2019

Une découverte bien tardive.

Je suis une femme de 45 ans divorcée depuis 6 mois, j’ai eu un garçon très jeune, il a maintenant 25 ans et vit aux USA. Notre couple n’a jamais bien fonctionné sexuellement, ma faute ou la sienne je ne sais pas, c’était mon premier homme et je n’ai jamais vraiment trouvé du plaisir dans la sexualité. D’un autre côté je m’épanouis dans mon travail et cela me convient parfaitement. J’ai des amis hommes et femmes avec qui j’ai une vie sociale normale. Je vis à proximité de Lunéville dans un petit village super sympathique ou j’ai acheté une petite maison. Nous sommes en juillet 2018 je suis en vacances et cette année j’ai décidé de rester chez moi car j’ai des amis de Dijon qui doivent venir passer une semaine ou plus chez moi. Un soir une copine m’appelle et me demande si je pourrais garder son chien pendant une semaine car elle part en vacances, dans le camping les animaux sont interdit et la personne qui devait le garder est tombé malade. Comme je connais bien cet animal je lui dit OK pas de problème apporte bien tous ces affaires demain matin. Me voilà donc le lendemain matin avec Sirius un berger belge jaune marron à la maison. C’est ma première semaine de vacances, mes amis doivent venir dans quinze jours. Le matin je m’occupe un peu de mon petit jardin, arroser les fleurs et les plantes, l’après midi je farniente et fais un peu de bronzette quand le temps le permet, j’ai dans un recoin de mon terrain un endroit ou il n’y a aucun vis à vis et pendant environ deux heures le soleil baigne cet endroit ou j’ai installé un transat et ou je fais du nudisme car j’adore ça, mais je n’irais pas dans un camps au milieu d’autres gens. Je bronze sur mon transat nue, le chien couché à quelques pas de là à l’ombre lui. Le soleil sur ma peau me fait un bien fou doucement je ferme les yeux et m’abandonne a mes rêves, je sens soudain des frissons dans mon ventre mes tétons durcissent, je me caresse le ventre les seins puis doucement ma vulve et mon clitoris, je gémis doucement, je me laisse aller comme d’habitude à mon plaisir solitaire, mes doigts glissent de mon intimité a mon bouton qui durcit, je mouille en miaulant doucement quand soudain je sens quelque chose qui me lèche le haut des cuisses je pousse un cri de surprise, je vois Sirius qui me regarde étonné sa langue rappeuse sur ma fente. J’essaye de l’éloigner avec une main tout en lui disant va t’en Sirius, mais il continue, son museau fouille ma fente et sa langue sur mon clitoris s’affole me faisant une sensation inconnue je suis en train de me faire lécher par un chien et je dois avouer que c’est bon, tellement bon que je mouille de plus en plus pendant qu’il fourre un peu plus son museau partout. Je perds les pédales en lâchant: c’est bon oh c’est bon. La sensation de sa langue râpeuse est très étrange, mais je trouve ça tellement bon, c’est un plaisir que je ne connais pas, c’est une très bonne sensation, alors j’écarte les jambes un peu plus et avec mes mains j’ouvre les lèvres de mon vagin afin de bien sentir sa langue sur mon clitoris. Je lâche un gémissement, qu’est-ce qu’il lèche bien. Alors qu’il continue j’attrape un de mes seins et le malaxe, je me mets un doigt dans ma fente en faisant des vas et viens tandis que le chien continue à me lécher. Je n’arrive plus à tenir, je gémis, ahane me dandine, ondule mon bassin pendant qu’il continue à me faire jouir. C’était la première fois que je me faisais lécher de toute ma vie et aussi la première ou je ressens du plaisir du vrai plaisir, je pousse des ouiouiouiohohohohouiouioui et finis par lui donner ma cyprine qu’il lèche comme une friandise de la chatte à mon petit trou. Je lui tient la tête et je le force à fourrer son museau encore plus sur mon clitoris, il accentue sans cesse ses mouvements de langue. Il lape ma fente, je suis en trans. Il descend ses pattes avant du transat, je me relève un peu je vois son gros pénis rouge sorti de son fourreau, montrant que lui aussi est excité, j’ai très envie qu’il me prenne même si je sais que c’est contre nature, mais j’ai tellement envie et je crois que lui aussi. Il tourne autour du transat en se demandant comment il peut bien faire, il donne des coups de reins qui font remonter sa queue, j’hésite puis je me mets à quatre pattes dans l’herbe j’écarte mes cuisses, il me renifle me lèche je suis un peu tendue d’un bond il est sur moi et dans moi un pousse un cri il est plus gros que je ne l’ai vu , ses pattes enserrent ma taille il me besogne hardiment je pousse de petits cris en fonction de ses actions,il me défonce la chatte je jouis comme une folle puis soudain une douleur atroce m’envahit j’hurle j’ai l’impression que ma chatte va éclater puis doucement la douleur s’estompe et je plonge à nouveau dans le plaisir ohohohoouiouioui je jouisouisouisouis. D’un coup il se retourne et il est de nouveau sur quatre pattes, je tourne la tête je le vois collé à moi, je panique j’ai peur. Lui au contraire ne bouge pas. Ma chatte est pleine a éclaté j’ai jamais été aussi bien de ma vie pendant un coït avec mon mari. Puis d’un coups dans un bruit de lavabo qui se débouche il se sort de moi, il se lèche la queue puis vient me lécher la chatte et le derrière et retourne se coucher ou il était me laissant sur place moitié assommé par cet assaut pas très catholique. Un moment plus tard j’ai pris une douche en me demandant comment j’ai pu faire une chose pareille. Une fois rhabillé je me suis senti une autre femme. J’ai enfin su ce que voulait dire prendre son pied. Le soir seule dans mon lit je repense à tout ça et me dit que Sirius à l’air habitué à ça, est ce ma copine qui l’a dressé, faite elle la même chose avec lui? Je sais bien je n’ai pas à être fière de moi mais bon dans la vie l’occasion fait le larron, et puis je n’ai fait de mal à personne, lui comme moi sommes satisfaits. Les trois derniers jours j’ai remis ça chaque jours, je me suis éclaté. Je sais maintenant ce que veut dire jouir. Ma copine à récupéré son chien j’ai eu un peu de mal à le laisser partir, je vais y réfléchir je vais peut être à prendre un. La semaine suivantes mes amis sont arrivés et restés 10 jours nous avons passés un très bon séjour. Puis les vacances finis j’ai repris le travail avec beaucoup d’entrain.


club de vieilles Histoire envoyé par Lorène le 08 03 2019

Le club des vieilles en chaleur.

Je m’appelle Lorène, j’ai 54 ans, mariée à un homme de 58 ans qui part du lundi au samedi. Je suis maman de deux grands enfants qui ont quittés le nid familial depuis longtemps. La situation professionnelle de mon mari fait que je n’ai jamais travaillé et que malgré tout nous vivons très bien. Je mesure 1.64 m pour 70 kilos, vous l’aurez donc compris je suis bien en chair. J’ai une grosse poitrine qui se tient bien 100 E, et des fesses bien rebondies et je crois que cela plaît également aux hommes. Depuis mon mariage je n’ai jamais eu d’aventure. J’ai toujours aimé être regardé par les hommes car un peu exhibitionniste, j’aime jouer à la naïve pour que les hommes me matent sans qu’ils ne s’aperçoivent que c’est moi qui m’exhibe. Je me qualifierais de bourgeoise, toujours bien habillée et maquillée sexy juste ce qu’il faut pour faire détourner les yeux de ceux qui aiment. Souvent quand je suis à la recherche d’émotions fortes je vais faire les centres commerciaux avec un soutien gorge à bonnets ouverts sous mon corsage, ce qui laisse apparaître la pointe de mes tétons et ne met pas de culotte. Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours aimé jouer avec les femmes et faire l’amour avec. Maintenant je me suis calmé après mon mariage et la naissance de mes enfants, avec mes occupations de mère de famille et puis aussi le manque d’occasion. Et puis il faut dire que ma libido était occupé par mon mari qui est un très bon amant. Maintenant que je suis seule à la maison, que je sors plus faire les magasins, les centres commerciaux ma libido est reparti à la hausse et j’ai repris mes masturbations quand je suis seule à la maison. Ma seule occupation sociale est le mercredi après midi ou je reçois quelques amies femmes pour papoter et boire le thé. Petit à petit j’ai commencé à regarder des vidéos coquines au début qui sont vite devenues porno et hard porno et surtout zoophile. Comme nous avons une grande maison avec un grand terrain clos j’ai inventé une histoire de cambrioleurs un soir pour l’inciter à prendre un chien. Il m’ répondu ma chérie je n’ai pas le temps fait comme bon te semble. J’ai donc pris l’initiative d’aller au refuge de la SPA pour voir si je trouvais un compagnon qui me plaise car j’avais déjà l’image dans la tête. En faisant le tour des boxes j’en ai vu un qui était l’image même de celui dont je rêvais. Il s’agit d’un berger allemand qui d’après la dame de la SPA est bien dressé, propre et très affectueux. Les papiers faits je rentre chez moi avec mon nouveau compagnon de jeux. Il s’appelle Prince il a deux ans et ma foi l’air très gentil. Quelques jours ont passés, mon mari l’a complètement adopté et moi j’ai commencé à m’occuper de lui je le caresse beaucoup sur les flancs le ventre et lui masse la queue, il a l’air d’aimer ça car il se met sur le dos et sort son sexe rose tout luisant, je le masturbe il se laisse faire, sa queue s’allonge plus de vingt centimètres, elle est taillé en biseau à la tête. Le soir devant la télé dans mon canapé toute nue, j’écarte les cuisses puis me masturbe jusqu’à mouiller abondamment, lui reste impassible, j’ai beau l’appeler lui dire de venir il reste couché a mes pieds me regarde d’un air bizarre, je décide d’aller à la cuisine et de me mettre de la crème fraîche je reviens avec le pot en met sur mon doigt je lui tend il se lève vient vers moi je lui fait lécher puis je m’assois m’en met un peu sur la fente et remue devant lui il s’approche lentement comme s’il avait un peu peur, je lui caresse la tête et lui parle il commence à renifler puis me suce la fente, j’écarte bien mes cuisses il lèche me regarde et lèche encore, je me masse les seins et triture un peu mes tétons je mouille je jouis doucement, il a l’air étonné mais continue à me lécher sa langue entre dans ma grotte et fouille je le caresse et l’encourage, le salaud me fait jouir plusieurs fois de suite, puis il s’en va se recoucher à mes pieds. Je réfléchis à ce que je pourrais faire et vais d’abord chercher des chaussettes en laines que je lui met aux pattes avant, ensuite je le masturbe bien puis je me mets a quatre pattes devant son nez m’enduis de crème fraîche et l’appelle, il paraît d’abord gêné avec ses attributs aux pattes mais très vite il me lèche le derrière et la chatte, je zieute le fourreau et sa queue qui apparaît au bout d’un moment elle grandit elle est grosse et belle je l’incite à me grimper il regarde à droite et gauche puis soudain d’un bond il est sur mon dos ses pattes me serrent la taille il est entré d’un coup jusqu’au fond je pousse un cri de stupeur d’abord, je ne m’attendais pas à ça il me besogne à grands coups de reins, je crie tout ce que je peux quand soudain une douleur atroce m’arrache le ventre je le sens gonfler en moi, il va m’éclater la chatte il ne bouge plus mais se déverse en moi, j’ai l’impression qu’il m’en met des litres, son nœud à bloquer ma chatte. Je jouis comme jamais je suis prisonnière de sa queue. Putain que c’est bon, il se retourne et retombe sur ses pattes nous sommes cul à cul tous les deux a quatre pattes, il tire de son côté je glisse sur le carrelage, j’essaie de le calmer car quand il tire il me fait mal. Puis d’un coup le nœud lâche dans un bruit de succion il se lèche la queue puis me lèche et tranquillement me laisse tomber pour aller se coucher sur sa couverture. Je me relève j’ai mal partout c’est une vraie partie de cul. Je suis éreinté. Je vais prendre une douche, je me caresse la chatte et les seins, je jouis à nouveau sous la douche. Puis après m’être essuyé, je me dis tu as trouvé l’amant idéal car il est bon et surtout il ne dira jamais rien, tu l’aura à disposition quand l’envie me prendra. Cette nuit là j’ai bien dormi. La première chose que j’ai faite en me levant c’est d’aller câliner mon amant. Ensuite j’ai préparé mon petit déjeuné lui ai donné à mangé, un moment plus tard il se glissait sous la table puis sa truffe venait me renifler il me donna deux coups de langues puis s’en alla , je crois qu’il a compris que je n’ai pas envie. Au bout de quelques semaines il est totalement dressé, il me renifle et sait tout de suite si oui ou non dans ce cas il se couche sur sa couverture et ne bronche plus. Quand j’ai envie il peut me prendre plusieurs fois d’affilés, il a même dépucelé mon petit trou, j’ai eu très mal la première fois mais j’en ai vite redemandé, le problème est que ce n’est que pas surprise car il bondit et se trompe, moi je n’arrive pas seule à le guider. Mais bon c’est que meilleur. J’ai une vie parfaitement bien remplie, je suis heureuse avec mon nouvel amant. Il est très bien vu par mes amies qui lui apportent des friandises le mercredi. Alors c’est vrai qu’il y a un petit problème c’est qu’il les renifle toutes à tour de rôle, alors certaines se détournent purement et simplement en le chassant de la main et puis il y en a deux qui paressent un peu gêné. Alors je leur raconte que c’est normal il veut savoir a qui il a affaire, que c’est dans la nature des chiens d’être comme ça. J’ai remarqué au bout de quelques jours que Juliette et Émilie regardaient toujours en douce Prince lorsqu’il est sur sa couverture, bis-cause en dormant souvent son sexe sort du fourreau j’ai l’impression qu’elle sont subjugués par ce sexe rose long et gros. Juliette surtout qui est la plus plus âgé de nous toutes, elle le regarde et chaque fois sa main disparaît sous la table. Je souris en moi même et me dis je vais les piéger toutes les deux à tour de rôle. Quand elle s’en vont ensuite le chien va mettre sa truffe uniquement entre les fesses de ces deux là. Les petites salopes mouillent quand elle voit la queue de Prince car il paraît d’après une revue sur internet que le chien sent l’odeur spécifique de la femme qui mouille parce qu’elle à envie de faire l’amour. J’invite donc à l’improviste Juliette à passer me voir. Une fois installé dans le salon je me mets en face d’elle dans le fauteuil et nous parlons de tout et de rien. Je vois bien qu’elle reluque Prince en douce, moi je me suis préparé avant ma culotte est trempée car je me suis branlé juste avant qu’elle arrive. Je n’ai qu’un mot à dire pour qu’il arrive en espérant que je ne me sois pas trompé. Je me lève pour aller chercher le thé à la cuisine le chien me suis je lève ma robe et le fais lécher ma culotte il se met à bander sa queue sort du fourreau. Je retourne au salon avec mes tasse et le thé le chien arrive doucement la queue sortit complètement. Je fais mine de rien et dit j’ai oublié le sucre je repars me cache dans le coin du couloir et regarde, elle est de dos ne peut pas me voir. Elle regarde et fait signe a prince de venir, ce qu’il fait sans rechigner. La je dis cinq minutes je vais chercher du sucre à la réserve. Le chien est maintenant sur elle, sa tête fouille entre ses jambes elle se laisse faire en cherchant à toucher l’engin qui l’a met dans cet état. Moi ça y est j’arrive, elle repousse le chien qui n’a pas envie de partir lui sait. Moi Prince tu va pas ranger ce truc non. Elle est toute rouge et répond c’est un animal et c’est la nature. Moi de rajouter il à l’air de bien t’aimer hein Prince. Il me regarde et retourne mettre sa truffe sur les cuisses de Juliette. Je lui dis arrête sil te plaît mais comme je ne dit pas son nom exprès il reste elle lui caresse la tête. Je reprends la conversation laissant faire le chien, doucement je vois sa te^te qui s’enfonce entre les cuisses de ma copine qui à du mal à résister elle essaye mais ni parvient pas, ses lèvres se serrent, sa respiration s’accélère un peu ses cuisses s’écartent. Je sens qu’elle va craquer. Je me lève et dit excuse moi j’ai oublié de mettre ma machine en route et je quitte le salon. Je me mets dans le coin et attends tranquillement la suite, je la vois immédiatement relevé sa robe et écarter les jambes le chien doit lui lécher la culotte car elle gémit et soupire. Je suis trempée aussi cela m’excite. Je reviens en douce, elle est les yeux fermés la tête en arrière sur le dossier du canapé ses deux mains caressent Prince qui lui suce la culotte. Je lance doucement tu sais c’est un très bon amant. Elle sursaute ne sait plus quoi faire. Je la rassure en lui disant je fais pareil si je t’ai fais venir c’est parce que j’avais deviné. Je m’approche d’elle écarte sa culotte pour qu’il puisse entrer sa langue, elle ondule du ventre contre le museau de Prince en disant c’est bon c’est bon oh c’est bon. Je les laisse faire vais chercher les chaussettes. Quand je reviens elle à ouvert son corsage et se masse la poitrine pendant qu’il la lèche de plus belle. Je mets les chaussettes au chien, tombe ma robe et ma culotte me mets à genoux sur le tapis et appelle Prince en disant tu va voir après ce sera ton tour. Il me renifle et me grimpe aussitôt sa bite trouve ma grotte il me besogne je gémit et pousse de petit cris elle se masturbe devant moi, le chien me noue le nœud et se vide en moi pendant que je jouis comme une dingue. Juliette me regarde un peu interloqué puis se déshabille, elle continue à se branler le clitoris. Quand le chien se retire il me lèche puis se met à renifler la copine la lèche elle a comprit se mets à quatre pattes à côté de moi, il la grimpe et du premier coup elle pousse un cri horrible puis elle se calme et halète doucement pendant qu’il lui bourre la chatte elle crie ouiouiouiohohohouiouiouio je jouis salaud je jouis puis elle hurle ahahahhah il a rentré son nœud, aussitôt après elle repart dans le plaisir en criant oh bon dieu c’est bon trop bon va y encore. Puis il ressort et se retrouve collé a elle,quand elle s’en rend compte elle prend peur , je la rassure t’inquiète pas c’est juste quelques minutes. Elle jouit doucement jusqu’à ce qu’il se détache d’elle, il la lèche se lèche et va se coucher. Moi assise sur le canapé je lui caresse le dos et les seins, alors ma chérie ça va mieux, elle lève la tête et me dit tu es une sacré salope toi jamais j’aurais pensé ça. Elle se lève je l’entraîne à la salle de bain je lui ouvre la douche , quand elle est dessous je m’y mets aussi et je commence par la caresser puis je l’embrasse mes doigts fouillent son intimité et masse son clitoris. Elle se remet à jouir aussitôt. Une fois la séance terminé elle me confie qu’elle a souvent envie de baiser mais qu’elle ne veut plus s’enquiquiner avec un mec et qu’elle à trop peur des qu’en-dira-t’ont et en rigolant elle rajoute et ici au moins personne ne dira rien. Elle me pose un baiser sur les lèvres et me dit je peux revenir quand je veux ? Je lui réponds si tu m’avertit un peu à l’avance oui et si ça te dit tu peux même rester dormir avec moi en plus. Toutes les deux nous avons pris l’habitude de nous rencontrer le lundi après midi car mon mari part en général le lundi avant midi pour ne rentrer que le samedi. Nous faisons des parties à trois avec Prince qui nous comblent toutes les deux, il est insatiable et tous les trous sont bons pour lui. Maintenant Juliette raffole comme moi de la sodomie et puis il nous arrive aussi de faire l’amour toutes les deux avec l’aide de mes accessoires que sont mes godes, mon gode ceinture mes boules de geisha et mon suceur. Quelques semaines plus tard le mercredi après midi pendant le thé elle s’absente en douce et je la vois aller derrière la terrasse avec Prince à ses trousses, je fais mine de rien les autres ont en pleine discussion, il y à que Juliette qui a remarqué elle me sourit quand je passe devant elle. Je vais sans bruit jusqu’au coin de la maison et regarde discrètement vers le jardin, dans un coin à l’abri des regards j’aperçois Émilie assise sur un petit tabouret cuisses écartées qui se fait brouter par Prince, il a la queue sorti et elle a l’air d’apprécier. Je me marre doucement en pensant que c’est Juliette qui lui a donné le tuyau. Je vais lui poser la question de suite, elle me répond que non elle n’en a pas parlé mais qu’elle avait des doutes car la semaine d’avant elle a déjà fait la même chose. Nous décidons de la mettre au parfum et de lui en faire profiter aussi et puis plus on est de folles plus on s’amuse. En fin d’après midi nous nous arrangeons pour la retenir un peu. Une fois les autres au portail, j’appelle Prince qui vient aussitôt renifle et va mettre son museau sur les cuisses d’Émilie. Elle joue l’effarouché en disant mais qu’est ce qu’il a ton chien à me renifler comme ça. Et nous de concert éclatons de rire en disant si ta culotte n’était pas mouillé il reniflerait pas et je rajoute tout à l’heure dans le jardin cuisses écartées sur mon tabouret avec Prince qui te léchait tu ne faisais pas tant de manière. Nous lui expliquons tout. Elle est éberlué et nous traite de folles. Je lui soulève sa robe et plaque ma main sur son entre cuisse, elle est trempée sa culotte en coton est mouillé complètement. Je lui dit vient lundi après midi tu ne sera pas déçu. Les jours se passent le week-end aussi j’attends avec impatience lundi après midi pour jouer avec mes copines. Bon c’est vrai je ne suis pas sur qu’ Émilie vienne elle a tellement parut mal à l’aise devant la situation, nous verrons bien. Le lundi à quinze heures elle arrive un peu gêné semble t’il, elle me demande si Juliette est là je répond non, alors qu’elle est là caché dans le coin du couloir, elle me dit j’aime mieux car cela me gêne beaucoup que tu m’est vu, je ne sais pas ce qui c’est passé dans ma tête mais ton chien m’a excité avec son museau entre mes cuisses et j’ai pété les plombs il y a tellement longtemps que ne n’ai pas eu d’homme. Chaque mercredi je vois sa queue toute l’après midi qui rentre et sort de son ventre ça m’a foutu le feu. Je lui explique que Prince est dressé pour faire l’amour aux femmes qu’il reconnaît tout de suite une femme qui a envie ou pas. Elle écoute avec attention, puis quand j’appelle Prince elle secoue la tête non non pas ça Lorène, je lui dit laisse le faire tu va voir si je ment. Le chien me renifle puis va sur ses genoux pose sa truffe et commence à farfouiller entre ses cuisses. Je lui dit tu vois il sait que tu es mouillé donc tu as envie. Je lui lève sa robe et touche sa culotte elle rougit et dit oui c’est vrai j’ai envie. Moi alors laisse toi faire tu va voir il va bien s’occuper de toi c’est un vrai amant il s’occupe de moi et de Juliette en même temps alors une de plus ça ne poser aucun problème, il a toujours envie lui. Aller enlève cette vieille culotte et laisse le faire, elle se lève enlève sa culotte et relève sa robe, Prince enfile son museau entre ses cuisses et commence son léchage, elle halète en caressant le dos du chien je me mets a poil et commence à la déshabiller, le corsage, la robe et le soutien gorge, en douce je fais signe à Juliette qui est déjà à poil elle vient derrière son dos lui caresses les nichons, elle sursaute en disant vous êtes deux salopes. Je chien y va de plus belle elle pousse de petits cris oh oh ah aahouioh ouioui. Juliette s’amuse avec les tétons d’Émilie qui crie de plus en plus ouiouiouioui je jouisouisouisouisouis. J’ai mis les chaussettes au chien je me mets à genoux lui dit d’en faire autant et de se laisser faire tout se passera bien. Le chien me renifle mais finalement saute sur Émilie et la plante d’un coup elle hurle Juliette à genoux devant elle lui parle et la calme pendant de Prince la besogne a grands coups de reins elle crie rugit, geint et d’un coup elle hurle de douleur le chien fait son nœud en elle puis elle trouve le plaisir pendant qu’il se vide en elle elle couine ouiouiouioohohohouiouiouioui c’est bon c’est bon il me rempli le salaud il me rempli Puis il s’arrête se retourne et tombe sur ses pattes ils sont collés cul a cul il tire et la traîne sur le carrelage, je le retiens elle se calme elle souffle elle est groggy, cet assaut hors du commun l’a meurtri et épuisé. Soudain c’est la délivrance, elle tombe à plat ventre sur le carrelage pendant que Prince cherche la suivante, à coup de langue et de museau il teste, j’ai de la chance ça tombe sur moi il me saute et s’accroche à mes hanches au deuxième coup oh putain c’est mon cul je gueule mais il est déjà dedans et me lime le fourreau je pousse de grands cris de douleur et de plaisir mélangés, ah mon cul il est dans mon cul oh c’est bon vas y mon chéri baise bien maman baise moi bien il entre le nœud je serre les dents les yeux pleurent je l’encourage tellement c’est bon et je pars dans un orgasme dévastateur, il me rempli le cul de son liquide. Puis ressort sans blocage, je tombe épuisé par ce coït. Il me lèche puis se lèche. Il commence à renifler Juliette. Elle lui dit oh mon coco un peu de toilette avant s’il te plaît et elle lui lave la queue avec un gan de toilette. Ensuite elle se met à genoux et attend, il se reprend un peu il lui lèche le petit trou et la fente puis il s’élance elle pousse un grand cri ah mon cul elle aussi y aura droit. Il la bourre tant qu’il peut sous les cris de sa femelle. Pendant ce temps je m’allonge sur le canapé a côté de ma nouvelle partenaire je la prend dans mes bras seins contre seins chatte contre chatte je l’embrasse à pleine bouche en me frottant contre elle, elle est réceptive car elle se donne aussi nous haletons et gémissons pendant que Juliette hurle son plaisir de la sodomie. Émilie et moi jouissons gentiment en douceur après un coït violent avec Prince. Une fois fini le chien est allé se coucher sur sa couverture et nous a ignoré tout le reste du temps. Nous avons pris une douche ensuite j’ai sucé Émilie pendant que Juliette me suçait en s’enfilant un petit gode vibrant dans la chatte. Ce fut un concert de plaisir organisé par trois vieilles en chaleur. Depuis nous baisons toutes les trois avec notre Prince chéri.


un drole de trio Histoire envoyé par Gilles le 17 02 2019

Un drôle de ménage à trois

Cet après midi là en rentrant chez moi j’étais heureux de vivre, je venais de signer un gros contrat d’une vente immobilière qui allait me rapporter un gros paquet. Il est vrai que je ne rentrais jamais en cours de journée sans avertir ma femme, mais je voulais cette fois ci lui faire la surprise et l’emmener au resto pour fêter ça. Ce que je n’avais pas prévu c’est que c’est moi qui allait avoir une surprise, je trouvais ma femme couché avec sa mère, nues toutes les deux entrain de se faire plaisir sur notre lit, la porte n’étant pas fermé, je regarde le spectacle médusé, interloqué, surpris, choqué mais à la fois contemplatif car ces deux femmes nues sont très belles et sensuelles, en plus je n’avais jamais vu ma belle mère nu. Je reste un instant sans bouger puisqu’elles ne m’ont pas vu et je dois dire que maintenant je ressens quelque chose de pas normal dans mon pantalon, je suis entrain de bander et je me surprends à me caresser par dessus mon pantalon, quand soudain une des deux me voit, elles se relèvent et me regarde effarées. Elles sont assises sur le bord du lit mais ne semble pas pour autant gênées. Nous nous regardons, personne n’ose parler pendant de longues secondes puis m’a belle mère se lance : << Euh oui je sais que cela vous paraît peut être dégueulasse, mais vous devez savoir que nous sommes amoureuses l’une de l’autre depuis très longtemps, On voulait vous en parler mais c’est tellement difficile à expliquer que l’on à repousser à chaque fois l’échéance>> Ma femme voulut me prendre dans ses bras, je reculais, J’étais sur le cul, à la fois déçu, surpris par de telles choses et surtout de ne pas avoir été informé par ma femme. Depuis combien de temps cela durait il ? Je ne me sentais pas trompé mais humilié si s’agissait encore d’un homme, je serais déjà partit chez mon avocat. Je me suis mis à penser qu’il devait être très difficile d’avouer un tel secret à son mari. Finalement j’acceptais qu’elle me prenne dans ses bras et la laissait s’expliquer, je lui devais au moins ça <<Eh bien, oui, mon chéri, Maman et moi sommes amantes et amoureuses depuis longtemps, c’est notre lourd secret, nous aimons vivre comme deux amants, et depuis que mon père est parti en nous laissant seules, ça augmenter notre passion voilà, cela ne change en rien mon amour pour toi, mais je suis très attaché à cette relation avec ma mère que tu jugeras pervers et scandaleuse, mais qui nous lie très intimement>> Je regardais ma belle mère qui, nue et sans la moindre gêne, me laissait contempler sa belle poitrine encore ferme, des seins assez volumineux, avec de belle auréoles rosâtre, un ventre presque plat, une peau blanche et une toison brune frisée dense, elle est encore très bandante en vérité belle maman ! Elle s’approcha de nous et dit : << Eh oui, Gilles, vous n’auriez sans doute jamais rien remarqué, si vous ne nous aviez pas surprises aujourd’hui, ma fille et moi entretenons cette relation depuis ses dix-huit ans, et cela n’a jamais eu de conséquence dans votre couple, sinon vous l’auriez remarqué, depuis le temps que vous êtes mariés tous les deux. Nous nous aimons, et avons besoin l’une de l’autre, et personne ne pourra rien ni changer ». J’étais sonné, abasourdi et ne savais pas quoi répondre. Elles essayèrent, l’une et l’autre de me rassurer, d’apaiser mon désarroi, me serrant contre elles, elles me caressaient, nos bouches étaient à quelques centimètres, j’étais sous le choc et pourtant je bandais comme un âne en sentant ces deux femelles à poil à côté de moi sachant qu’elles devaient toutes les deux avoir la chatte mouillé ma belle mère reprit son argumentation : «Gilles, ne pourrions-nous pas partager avec vous notre amour commun ? Ma fille est ma maîtresse comme elle est votre femme, je suis seule et elle est devenu ma passion, depuis le départ de mon mari, nous nous aimons et nous désirons l’une et l’autre, j’aime faire l’amour avec elle, entre femmes, pouvez vous comprendre ça ? » Ma femme me prit la main et dit à sa mère << laisse nous quelques minutes parler ensembles>> elle sortit de la chambre nu sans se soucier de rien. Ma femme me fit asseoir sur le bord du lit m’embrassa amoureusement puis m’expliqua que finalement elle ne me trompait, pas qu’elle m’aimait moi aussi mais qu’elle ne pouvait vivre sans sa mère et moi et que finalement ça arrangeait tout le monde, même mieux car j’aurais deux femmes pour me servir, m’aimer et voir plus, en sommes elle voulait me faire comprendre qu’un ménage à trois ça ne poserait aucun problème à notre couple bien au contraire. Là je ne savais plus ou j’en étais mais d’un autre côté il s’agissait que de ma belle mère et qu’en plus elle était plutôt bien roulé et apparemment un peu chaude ce qui ne gâte rien. Je l’embrassais à pleine bouche en guise d’acquiescement, elle était très heureuse à ce moment là, elle appela sa mère qui revint et comprit très vite au sourire de sa fille. Elles m’embrassèrent toutes les deux sur la bouche à tour de rôle. Je trouvais ça plutôt agréable et prêt à jouer le jeu avec elles, car je dois dire qu’elles m’ont bien eu. Je les caressais chacune à leur tour et leur flatté les fesses et les seins, ma belle mère me défit mon pantalon pendant que ma femme quitté ma chemise, c’est ainsi que je me retrouvais à poil devant ma femme et ma belle mère, qui aussitôt me renversa sur le lit et commença à me sucer avec enthousiasme, pendant que ma femme me roulais une pelle magistrale. Je bandais comme un taureau sous les coups de langues de belle maman qui montait et descendait sur ma tige comme un ascenseur, quand elle comprit que je ne pouvais plus me retenir elle me pinça les tétons à tour de rôle, je me raidis et me vidait dans sa bouche, qu’elle experte, en plus elle avala tout, pendant ce temps ma femme suçait sa mère comme une folle, moi je lui caressait les nichons et ses tétons qui étaient tous érigés, elle gémissait de plus en plus fort, d’un coup elle se cambra contre sa fille et lui jouit dans la bouche. Jamais je n’aurais pensé deux heures avant que je tomberai dans une galère pareille, mais je dois dire que finalement j’aime bien ça. Quand elles ont finis leur léchage de chatte en famille, ma femme vient vers moi et me suce car elle veut que je l’honore à son tour, belle maman l’aide pour me remettre en forme, elle me suce à tour de rôle, quand elles ont atteint leur but, ma femme m’enjambe et s’assoit sur ma queue en gémissant, belle maman m’embrasse goulûment nos langues virevoltent pendant que ma femme monte et descend sur ma bite tendu, soudain elles inter-changent et belle maman me chevauche à son tour en disant <<depuis le temps que j’attends ça mon gendre bon dieu que c’est bon >> et toutes les deux rigolent avant que ma femme reprenne le manche et me besogne, je sens mon bas ventre qui s’enflamme je me contracte pour me retenir mais c’est sans compter sur belle maman qui m’astique les tétons et me fait cracher dans la chatte en feu sous un concert de cris et de gloussements divers. Quand nous sommes remis de nos ébats coquins et dépravés, je leur explique pourquoi je suis rentré si tôt. Elles éclatent de rire et disent en cœur << eh bien allons au resto tous les trois et fêtons en même temps notre association amoureuse>>. Heureusement que nous avons une grande douche italienne, nous pouvons y aller à trois sans problème. Après maintes caresses et embrassades, nous nous rhabillions, elles sont toutes les deux habillés plutôt sexy avec bas et porte-jarretelles et talons hauts, ma femme une jupe assez courte et belle maman une robe qui lui arrive aux genoux, toutes les deux un corsage blanc qui laisse transparaître un soutien gorge noir assortit aux porte-jarretelles.Je me retrouve au devant d’une nouvelle expérience sexuelle à la quelle ne n’était pas vraiment préparé. Nous formons maintenant avec ma femme Justine 37 ans, Armelle ma belle mère 62 ans et moi Gilles 43 ans un ménage à trois. Maintenant que tout le monde est prêt nous partîmes dans un resto chic pour fêter ce grand moment de travail et de baise. Au restaurant tout se passa très bien, nous avons échangés quelques jeux de mains discrètes, nous avons bien mangés et surtout bien bu du champagne. Quand le restaurant à fermé nous sommes rentrés bien chauds de l’alcool et de nos envies. En arrivant à la maison nous avions déjà prit une décision, celle que belle maman habite avec nous tout le temps, nos deux garçons internes dans un lycée professionnel ne rentrent que le samedi matin, ce sera parfait d’autant plus que nous avons de la place dans notre grande maison. Je leur dit de venir se coucher avec leur bas et porte-jarretelles car je trouve cela très érotique et cela m’excite. Quand nous fûmes allongés sur le lit un peu étroit pour nous, je me suis dit que j’étais un mari et un gendre comblé avec auprès de moi deux femmes aussi belles et séduisantes. Dans les confidences qu’elle m’ont faites au restaurant elles m’avouèrent qu’elles adoraient le 69 et qu’elles le pratique presque toujours depuis le début de leur idylle incestueuse. Je les laissé donc ce gouiner toutes les deux, elles sont tête bêche chacune s’occupe du minet de l’autre et se caressent les seins en même temps, j’entends des soupirs et des feulements qui en disent long sur leur envie. Je me garde bien t’ intervenir, je regarde simplement ce beau spectacle les seins de Justine et les belles fesses rondes dArmelle avec une belle raie et une rosette fripé ou j’aimerais bien mettre mon doigt. Elle commence à jouir toutes les deux de plus en plus fort. Là je ne tiens plus je mouille bien mon doigt dans ma bouche et le frotte doucement sur la petite rosette de belle maman qui pousse un petit cri Oh Oui je le veux pousse bien encule moi petit salaud. Pendant qu’elle jouisse ensembles je lime le derrière de belle maman qui jouit comme une folle elle est prise de soubresauts elle se cramponne à sa fille, son sphincter se resserre brusquement, je retire mon doigt, elles s’embrassent toutes les deux amoureusement. Jamais je n’aurais imaginé ça de ma femme et de sa mère, cela me fait rire maintenant. Je suis là la bite en l’air prêt à couvrir celle qui le décidera, Armelle se met sur les genoux et me présente sa croupe, je la pénètre doucement, son vagin est assez serré mais tellement mouillé que j’entre comme dans un moulin, elle gémit et écarte les cuisses en remontant ses genoux, je la besogne sous les encouragements de sa fille qui me demande de la bourrer comme une salope et de tout lui foutre dans la chatte, ses gémissements augmentent au rythme de mes coups de boutoirs, ma femme se glisse sous elle pour qu’avec sa bouche elle la lèche pendant que je la bourre, je lui attrape les seins et les malaxent les gémissements sont de part et d’autre de plus en plus bruyants belle maman se recule contre moi ses muscles vaginaux se contractent de plus en plus souvent, elle pousse un cri de bête fauve quand je me cabre contre ses fesses et me vide par saccades dans sa chatte en fusion. Au bout de quelques instants, belle maman se lève et nous dit <<bonne nuit les enfants je suis KO je vais dormir>> ma femme me regarde et me murmure<< tu es heureux comme ça,>> je réponds<< oui ma chérie si toi tu l’es moi aussi>> elle me prend dans ses bras, je me remets à bander elle écarte ses cuisses et je la prend comme une bête, elle gémit puis crie en jouissant comme jamais elle ne l’a fait avec moi. Nous nous endormons anéantis et heureux de cette nouvelle expérience. Le lendemain au petit déjeuner, belle maman à déjà tout préparé, je trouve ça super si c’est tous les jours pareil bravo belle maman je vous aime. Elle viennent toutes les deux m’embrasser me câliner je trouve cela plutôt intéressant d’autant plus que ma libido y trouve son compte, je n’ai jamais été dans une état pareil, j’ai l’impression que je pourrais passer mon temps à faire l’amour. En leur flattant le derrière je m’aperçois qu’elle n’ont point de culotte et quand je passe la main dessous elle sourient et écartent les cuisses. Quelles salopes mes deux femmes, la fille à de qui tenir. Nous verrons ce soir car je dois aller au bureau quand même. Je les embrasse avant de partir je leur demande de ne pas tout se manger, et devant moi elle se roule une pelle magistrale, je me sauve en courant. Je ne sais plus ce qui m’arrive, mais je suis sur d’une chose c’est que je suis heureux avec mes deux femmes et de les voir elles aussi pleine de joie et d’entrain me donne du baume au cœur. Quand je pars le matin je n’ai qu’une pensée c’est de les retrouver le plus vite possible, même au bureau une de mes collaboratrices qui me drague depuis longtemps me dit que je suis métamorphosé elle se demande pourquoi d’un coup je suis comme ça ?. Il faut dire qu’elle est plutôt très belle et que je lui ai toujours dit non. Il est vrai que la découverte de ma femme en femme bi m’a transformé et le fait de participer à ses échanges sexuels me dope et me met de bonne humeur, je suis un autre homme. Nous sortons toujours ensembles, je me sens un don Juan avec mes deux femmes toujours impeccablement habillées sexy en bas et porte-jarretelles avec de jolis décolletés, je suis aux anges et puis elles s’occupent de moi dans tous les sens du terme. Je les aiment. Ma femme m’appelle mon chéri et belle maman mon petit chéri. Lorsque je rentre le soir, j’ai toujours droit à mon apéritif servi au salon avec des surprises, une me fait une pipe pendant que l’autre lui bouffe la chatte, ou elles se dévorent la chatte entre elles en jouissant comme des folles, un soir elles m’ont fait un strip-tease., ou une me fait bander et l’autre vient s’asseoir sur ma queue. Elles débordent d’imagination toutes les deux. Nous avons changé notre lit pour un deux mètres pour pouvoir dormir à trois sans problème et pour être à l’aise dans nos ébats amoureux. Un soir ou comme d’habitude nous faisons des gâteries tous les trois sur le lit, Justine me masse délicatement mes bourses, ses doigts vont et viennent dans la raie de mes fesses, elle titille par instant mon œillet d’une façon plus hardie que d’habitude, soudain elle me plante le doigt et me lime le cul, tout d’abord j’ai ressenti le feu puis la douleur à laissé place au plaisir, ma queue s’est dressé et belle maman s’est occupé de me l’avaler de me sucer jusqu’à ce que j’éclate dans sa gorge en grognant et serrant mes fesses car je n’en peux plus. Elles se regardent toutes deux et éclatent de rire avant de s’embrasser goulûment et de se faire un 69 qui se termina dans un concert de gémissements et de cris, je les regarde en souriant elles sont tellement belles toutes les deux dans cette position, après ça, ma femme me suce pour me mettre en forme puis elles se mettent à genoux l’une à côté de l’autre, je les pénètre tour à tour pendant qu’elles s’embrassent, elle se tiennent la main, elles gémissent à tour de rôle. Je suis dans la chatte de belle maman et en même temps je lui mets deux doigts dans le cul (elle aime ça la salope) et décide de lui faire une surprise, quand son fourreau et bien distendu je glisse ma bite à la place de mes deux doigts, je pousse et entre, elle pousse un cri et se crispe en jurant << Ah le salaud il m’encule Oh oui Oui Oui c’est bon putain chéri vas y t’arrête pas c’est trop bon>> j’accélère alors au maximum elle colle ses fesses contre mon ventre en jouissant pendant que je me vide dans ses entrailles. Elle retombe anéantie par cette chevauché pas commune pour elle. Sa fille l’embrasse à plein bouche. Je vais me laver, quand je reviens elles sont dans les bras l’une de l’autre et ma femme dit << moi aussi je veux ça, ma mère dit que c’est très bon aller chéri>> Je leur montre ma bite toute pendante et molle, elles rient et viennent ensemble me la sucer, en rien de temps je suis prêt de nouveau, ma femme se met à genoux, belle maman lui lèche la foufoune puis elle lèche et bave sur son petit trou pour bien le mouiller, elle glisse doucement un doigt puis deux pour la préparer, elle gémit, se tortille et se contracte puis tout va beaucoup mieux les doigts glissent de plus en plus vite dans le fourreau, belle maman me fait signe elle se retire je plonge dans la chatte pour bien lubrifier mon gland puis le pose sur son œillet, elle se resserre, se relâche je repousse deux ou trois fois le sphincter s’ouvre m’avalant presque entièrement, elle pousse un cri d’effroi d’abord puis gémit et des << Oh OH Oh oui c’est bon mon chéri c’est trop bon vas y encule moi bien je veux jouir comme maman chéri vas y bourre moi bien le cul>> je m’accroche à ses hanches et accélère le rythme elle décolle en criant et hurlant pendant que cabré contre son derrière je me vide dans son fourreau, sa mère lui caresse les seins et l’embrasse. Je me retire elle tombe dans les bras de sa mère qui l’embrasse. Je retourne me laver car c’est nécessaire. Quand je reviens elles sont toujours enlacées, j’ai plaisir à les regarder, d’un côté une femme mure belle et coquine et de l’autre une plus jeune qui se donnent du plaisir ensemble sans pudeur dans notre lit conjugal. Comme il est bon d’être tous les trois à présent réunis, soudés, partageant notre secret, notre lourd secret ! Je m’allonge à côté d’elles et les embrasse amoureusement. Ensuite elles vont se doucher et reviennent se coucher pour dormir cette fois. Le lendemain matin au petit déjeuner, je leur lance << alors les filles pas de problème pour vous asseoir?>> elles se marrent en disant<< prêtes à recommencer>>Belle maman me demande <<si j’aime mieux ses fesses ou sa chatte?>> je rétorque du tac au tac << les deux charmante dame>>. Elle vient, m’embrasse sur la bouche et murmure <<je t’aime mon gendre>> ma femme éclate de rire vient à son tour et fait la même chose. C’est une belle journée qui commence ou je n’y connais rien. Après le petit déjeuner Armelle débarrasse la table pendant que ma femme relève sa robe, s’assoit sur la table et écarte les cuisses en souriant, j’ai compris j’ouvre ma robe de chambre présente l’enfant à belle maman qui me suce goulûment et quand je bande à fond elle se retire et je pénètre ma femme qui attend déjà toute humide de désir, je la besogne hardiment elle miaule et feule pendant que sa mère se masturbe d’une main et de l’autre lui caresse les seins, je sens la pression montre doucement dans mon ventre, je ralenti un peu le mouvement mais ma femme crie << n’arrête pas chéri je vais jouir>> je reprends aussi sec les mouvements en la pistonnant de toutes mes forces elle crie grogne pendant que j’explose dans sa chatte en feu et que belle maman jouit en se masturbant et se malaxant la poitrine. Je me retire de ma femme qui reste allongé sur la table j’empoigne belle maman la retourne elle s’appuie contre la table je la prends en levrette après mettre branlé un peu pour être dur à nouveau. Dès le contact sur ses grandes lèvres elle gémit et crie << Oh Oui mon petit chéri baise moi bien aussi car je suis jalouse>> je le cramponne par les hanches et la pourfend à grands coups de boutoirs elle jouit et mouille comme une folle je patauge d’un coup je me cabre contre ses fesses et expulse le restant de ma semence dans sa chatte déjà inondé. Ensuite je me sauve prendre ma douche et me changer car j’ai un rendez vous important et je suis pas en avance. Elles m’accompagnent à la porte elles sourient elles sont heureuses. Maintenant, le soir je peux dormir avec ma femme et sa mère, ou avec ma femme seule, ou avec belle maman seule et quelques fois tout seul car elle passent des nuits toutes les deux. Je suis un homme heureux et comblé. Le week-end les garçons sont à la maison belle maman s’habille façon bourgeoise et surtout retrouve son air de Sainte-nitouche, et idem quand nous recevons quelqu’un ou de la famille. Nous sommes une famille normale rien de plus. Cela dure depuis trois ans maintenant et personne ne veut que ça cesse belle maman est en pleine forme malgré son âge et je vous assure que nous sommes bien entraînés.


m'a initié à l'impensable Envoyé par Caroline le 20 02 2019

Ma voisine m’a initié à l’impensable.

J’ ai 65 ans, Caroline, je suis mariée depuis 45 ans, avec un homme qui a 8 ans de plus que moi, nous habitons la région sud de Paris dans une maison que nous avons acheté il y a longtemps, et comme les enfants nous ont quittés pour vivre leur vie. Heureusement nous avons des voisins que nous connaissons depuis notre emménagement, la voisine Lily à 62 ans, et son mari sensiblement l’âge du mien environ 70. Nous dînons souvent l’un chez l’autre, nos maris vont souvent à la pêche ensemble, alors que nous prenons le thé en attendant leur retour. Ils ont eu deux enfants qui eux aussi ont quitté le domicile familial.. Un jour, alors que nous prenions le thé toute les deux, la conversation dévia sur le sexe, elle me demande quelle est la fréquence de nos rapports sexuels, je réponds un peu gêné que nous le faisons encore quelques fois mais de moins en moins souvent, que je suis toujours demandeuse, mais comme nous faisons chambre à part à cause des ronflements je lui explique que je fais ça souvent toute seule, que bien sur je préférerai autre chose de plus vivant. Elle rit et me dit tu sais c’est pareil pour moi ou presque. Mais moi j’ai pris un amant car j’ai trop besoin de sentir quelque chose vibrer en moi. Elle me dit que c’est super, surtout qu’il est bien monté et très endurant, et la de but en blanc elle me propose de l’essayer un jour si je le veux bien. Je suis un peu abasourdi par la déclaration je ne réponds rien car un peu choqué et pas trop libéré de ce côté là. Les jours passent, mes envies me taraudent de plus en plus souvent, je ressasse cette proposition dans ma tête. Quelques semaines après nous étions en été il faisait chaud, le manque de sexe me gagnait de jours en jours, ma dernière expérience sexuelle de la veille avec une petite légumineuse verte m’avait laissé sur ma faim, je repensais à la voisine et à sa proposition. Ce qui me gênait en fait c’était de rencontrer un type que je n’ai jamais vu qui peut être ne me plaira pas du tout et de faire l’amour comme ça, je ne pourrait pas et puis en plus je ne veux pas qu’il vienne à la maison et je ne veux pas aller à l’hôtel. Il n’y avait pas de solution à part peut être l’achat sur internet d’un de ces engins de plaisir que j’ai vu plusieurs fois sur un site. Mais c’était sans compter sur le hasard et l’imagination de ma voisine Lily. Un soir pendant le repas mon époux me dit demain je vais à la pêche avec Jean toute la journée. Le lendemain les voilà partis avec tout leur matériel quand la voisine m’appelle pour dire que si je voulais je pouvais allé manger avec elle et ajoute d’un air malicieux si tu veux je te présenterai quelqu’un, Je réponds OK à midi. Mon sang ne fait qu’un tour je repense à l’amant il viendrait donc chez elle, elle ne va quand même pas me proposer un plan à trois ? Je n’ai jamais fait ça de ma vie mais mon envie de baiser est tellement forte que je me dit on verra bien sur place. Je me prépare donc, je fais une toilette complète. A midi je sonne et entre on s’embrasse et on papote, je regarde discrètement à droite et à gauche pas d’amant il viendra peut être qu’après manger. Nous buvons un verre de vin vieux et papotons en mangeant, machinalement je caresse le chien qui tourne autour de la table et cherche à manger ou des caresses, cela la fait rire elle dit il est gentil et très bien élevé, il me renifle les mains et surtout les cuisses comme je n’ai pas mis de culotte il doit sentir mon odeur de femme en chaleur car il insiste lourdement sur mon bas ventre. Elle lui dit de filer, il obtempère et va se coucher un peu plus loin. Je ne sais pas pourquoi mes yeux se tournent souvent vers cet animal nous finissons le dessert et buvons le café, Lily débarrasse la table je l’aide et là en revenant au salon je vois le sexe du chien sortit du fourreau il est gros long et rouge flamboyant, en le regardant j’ai des frémissements dans le ventre je sens ma chatte s’ humidifié je suis ailleurs. Je suis planté au milieu du salon les yeux braqués sur cet engin. Lily me sort de mon rêve. Elle s’est aperçu de mon émoi et me lance: tu sais la première fois ça m’a fait pareil c’était un jour ou l’envie me torturai le ventre je me baladais dans un parc quand je me suis trouvé dans la même situation, je n’ai eu qu’une envie me faire prendre. Alors depuis nous avons prit Alfa et je baise avec depuis presque dix ans et elle éclate de rire et rajoute ça t’en bouche un coin? Je l’ai eu petit, je l’ai dressé, tu va voir c’est bien mieux qu’un homme, c’est plus résistant, ça peut le faire plusieurs fois de suite et surtout il ne peut pas en parler. Je suis baba d’entendre ça surtout venant d’elle, je lui aurait donné le bon dieu sans confession.
Elle s’assoit à côté de moi sur le bord du canapé me caresse la cuisse, elle retrousse sa robe, elle n’a pas de culotte non plus, elle écarte les cuisses, elle appelle Alfa. Le chien se lève et vient renifle et commence à lui lécher la vulve le clitoris et le cul, très rapidement elle gémit halète et se met jouir. Je la regarde en me disant qu’aucun homme ne l’a léché comme cela, en la voyant jouir, je ne peux m’empêcher de mettre ma main sous ma robe et de me masturber, le chien doit sentir aussi ma mouille, car instinctivement il se dirige vers mes cuisses, j’hésite, je les resserre pour ne pas me faire lécher, mais elle me dit écarte les jambes et laisse toi faire. Un peu réticente je dois dire au début, j’entrouvre les cuisses et le berger allemand enfourne sa truffe, bientôt je sens sa langue sur ma chatte, et n’y tenant plus j’écarte mes jambes pour le laisser passer, et m’abandonne à l’animal. Lily me dit : « Tu vois comme c’est bon, et ce n’est pas fini ».
Elle me prend la main, et la passe sous le ventre de l’animal, et je sens sa queue qui commence à sortir de son fourreau, elle me dit : « Tu vas voir comme c’est gros, tu n’en as jamais vue d’aussi grosse » .
Quelques instants plus tard en effet la queue de l’animal est sorti en entier, et je suis étonné par la grosseur de l’engin et surtout la boule qu’il a l’extrémité, je regarde cette belle bite violacée et ma voisine en grande habituée, la prend dans sa bouche, le chien a l’air d’apprécier il se laisse faire et je commence à voir un liquide blanchâtre couler sur les côté de la bouche de sa suceuse. Elle me demande de me caresser pour m’exciter un peu, comme-ci c’était la peine, ma chatte ruisselait déjà à voir cette énorme queue. Ma voisine, me dit <<si tu aime baiser tu va être satisfaite, après m’avoir bien caressée et constaté que j’étais trempée, elle se met à quatre pattes à côté de moi, se place une mini couverture sur le dos me demande de faire pareil puis elle appelle le chien, il a l’habitude du traitement il donne deux ou trois coups de langue bondit sur le dos de sa maîtresse, deux coups de reins plus tard il est dedans il commence à la limer sans ménagement, elle pousse de petits cris et ne tarde pas à jouir, Je regarde avec attention et étonnement, doucement le chien entre sa boule en elle, elle crie OHOH putain Alfa c’est bon baise moi bien mon chéri, baise bien maman, quelques minutes plus tard elle lâche un cri libérateur et atteint l’orgasme. Il se retourne et retombe sur ses quatre pattes mais il est toujours collé à elle il veut se libérer et traîne sa maîtresse sur le sol sans pouvoir se décrocher, je m’affole un peu, mais elle me rassure, puis enfin le chien est délivré avec un bruit de ventouse, le foutre canin coule du vagin de Lily, le chien vient la lécher, elle jouit encore une fois sous les coups de langue. Toujours à genoux toutes les deux côte à côte elle me prend par le cou et m’embrasse sur la bouche c’est alors que je sens la langue du chien sur mon cul il me renifle et me lèche je gémis sous les coups de langue, elle me rassure laisse le faire tout se passera bien il me lèche la chatte le clitoris et le cul, puis d’un seul coup, passe ses pattes avant autour de ma taille, et bondit sur moi du premier coup il m’empale je hurle sa queue est beaucoup plus grosse que celle que je connais puis commence des vas et viens de plus en plus rapide, je commence à jouir sa bite me remplit la chatte, Lily passe sa main entre ma fente et la boule du chien pour qu’elle n’entre pas. Je pars très vite dans un orgasme et quand il se déverse en moi c’est l’apothéose je hurle mon plaisir, il ralenti un peu je reprends mes esprits tourne la tête vers Lily et lui demande de le lâcher pour qu’il me prenne en plein. Je sens la main se retirer et la boule qui entre en moi elle est bien grosse, et je la sens encore grossir en moi, il va m’éclater la chatte ce salaud je hurle de douleur puis de plaisir, elle me dit que c’est très élastique, et qu’il va se dilater comme pour accoucher. Je jouis en criant des Ouiouiouiouiouiouioui qui n’en finissent plus les étoiles ont envahies ma tête je ne vois plus rien. Soudain il déverse encore un flot de semence qui me fait encore gonfler la chatte, puis il se retourne et c’est à mon tour d’être collé a lui, je reste beaucoup plus longtemps que Lily elle me caresse le dos et les fesses en murmurant tu vois ma petite chérie c’est autre chose je reprends totalement mes esprits lorsque il sort de moi. Comme pour elle il vient me lécher et va se coucher plus loin. Quand je me relève je suis complètement cassé, j’ai la chatte douloureuse, les reins me font mal mais je suis tellement mieux dans ma tête. Je dis à Lily je vais t’aider à nettoyer car il y en à plein le carrelage. Elle me dit viens prendre une douche d’abord on a tout notre temps et elle m’entraîne dans la salle d’eau nous nous mettons à poil et nous lavons mutuellement en nous caressant. Une fois essuyé elle m’embrasse sur la bouche me caresse le sexe, puis me suce les tétons, et me dit tu reviens quand tu veux enfin quand il est pas là. Je lui répond il va falloir qu’on leur trouve des occupations pour qu’ils partent plus souvent. Éclats de rire général. Une fois rhabillés je l’aide à remettre de l’ordre à cacher ses petites couvertures et nous buvons un thé bien mérité. Elle m’apprend que lorsqu’elle était jeune elle à fait plusieurs fois l’amour avec des femmes qu’elle aimait bien aussi. Peut être me tendrait elle une perche bof pourquoi pas je pourrais peut être essayé je ne mourrai pas idiote.


sexualité hors normes Histoire envoyé par Liliane le 23 02 2019.

Comment ai-je pu basculer dans une sexualité hors norme ???

Je suis Liliane, j’ai 52 ans, brune avec des cheveux mi longs. Je mesure 1m 67 un peu rondelette avec une poitrine opulente, je suis divorcé depuis 6 ans à la suite de brutalité. Je vis seule car je ne veux plus faire confiance à un homme, du moins du côté sexe et sentiments. J’ai été trahi, bafoué et battu par celui que j’ai tant aimé. J’ai déménagé et habite maintenant dans les Hautes Alpes depuis mon divorce, dans un village de 8000 habitants ou je suis bien intégré. Je travaille comme comptable et j’habite une petite maison dans un quartier un peu retiré. Depuis un an environ, je me rends compte que je vais mieux dans ma tête, j’ai retrouver goût à la vie, j’ai repris confiance à la vie, je sens ma libido qui se remet en marche doucement, je suis obligé de me contenter seule de plus en plus souvent et je dois dire que cela me convient. Je n’ai de compte à rendre à personne. J’ai des amies avec qui je sors de temps en temps et je passe mon temps libre dans la campagne environnante, j’aime marcher dans les champs et les sous bois loin de la ville.    Un jour de l’été pendant mes vacances, je décide d’ aller me balader dans un endroit calme et tranquille que j’ai découvert dernièrement. Pour cela je m’habille avec une robe de toile écru assez courte boutonné sur le devant pour profiter du soleil, je ne mets pas de soutien gorge ni de culotte car là ou je vais il n’y à jamais personne et je peux me faire bronzer nue. Je fais quelques kilomètres en voiture puis je prends un chemin forestier qui s’élève à flanc de montagne et j’arrive dans un endroit paradisiaque ou le soleil et les ombres de la forêt s’entremêlent. Je suis dans une clairière en prairie. Nous sommes en juillet il fait très chaud.

Un vent léger adoucit la température et transforme ma robe en un véritable éventail qui me chatouille les jambes et les hanches. Il en résulte quelques inconvénients ou le vent la soulève trop par moment, découvrant mes cuisses jusqu’à la ceinture, ou il la plaque sur ma peau, je sens l’air sur mon corps et entre mes cuisses, je suis toute excité. Ici je m’en fout il n’y à personne. Pas un bruit ni âme qui vive. Je m’installe dans mon coin ou je peux tout voir sans être vu. J’ouvre ma robe complètement la pose par terre et m’allonge dessus. Au bout de quelques minutes le soleil chauffe ma peau, les cuisses écartées je ferme les yeux et petit à petit je plonge dans les bras de Morphée. Je suis soudain réveillé par des aboiements qui me paraissent très près, je regarde mais ne vois rien, je renfile ma robe au cas ou et me réinstalle tranquillement, soudain près de moi un chien me regarde en inclinant la tête de droite à gauche l’air malheureux, je lui parle, il n’aboie plus et s’approche doucement. Il s’agit d’un berger allemand. Il me lèche la main et se laisse caresser gentiment. Il à l’air content de me voir et il apprécie mes caresses. Ne voyant personne aux alentours, je reprends ma position en n’ouvrant le devant de ma robe, le chien s’est couché à côté de moi et semble dormir. Aucun bruit si ce n’est le champs des oiseaux. Je suis bien, ma main gauche sur la tête du chien, je me caresse la poitrine lentement accompagné par le vent léger qui court sur mes cuisses et mon ventre, comme la dernière fois très rapidement je me mets à gémir et à mouiller, mes doigts pénètrent ma grotte et la fouillent, je jouis doucement en me tortillant quand soudain je sens quelque chose sur ma fente, le chien me lèche, sa langue râpeuse secoue mon clitoris je pousse de petits cris, au lieu de le repousser fermement j’accepte cette caresse qui me transporte vers l’orgasme, j’enlève mes doigts et me masse la poitrine le laissant faire, je suis comme une dingue, je ne sais plus ou j’en suis, jamais je n’ai jouis aussi fort et aussi longtemps, je mouille abondamment et lui me lèche jusqu’à ce que je me redresse, je vois alors son sexe sortit de son fourreau tout rougeoyant et de très bonne taille. Là je prends peur car je ne veux me faire prendre par un chien, jamais une seconde je n’ai pensé à une chose pareille. Dans la position ou je suis il ne peux rien faire mais il à arrondi son échine et mime l’acte contre ma jambe, je ne sais plus quoi faire et compte tenu qu’il grogne et à l’air un peu en colère je décide de le laisser faire voir même de l’aider, je pose ma main sur son fourreau et le branle doucement en même temps qu’il s’agite sur ma jambe, il grogne et d’un coup envoie un flot de sperme puis se recouche à côté de moi. Un moment après je décide de rentrer. Je me rhabille et descends le chemin accompagné de mon nouvel ami. Devant la voiture je pense à regarder si il à un tatouage ou quelque chose pour savoir à qui il appartient, mais rien. Je ne peux pas m’en aller en le laissant seul ici. Je décide de l’emmener avec moi et de voir demain à la gendarmerie ou chez le vétérinaire. Une fois à la maison il trouve rapidement une place pour s’installer sur une couverture que je lui ai mise par terre. Je vais ensuite jusqu’à l’épicerie du coin pour lui prendre des croquettes que je lui donne pendant que je mange. Le lendemain après être passé à la gendarmerie et au vétérinaire comme il n’a rien pour l’identifier, je décide de le garder en attendant que quelqu’un le réclame. Les jours passent et nous cohabitons comme de vieux amis, j’ai décidé de l’appeler Sultan et lui semble content. De mon côté je repense à cet orgasme qu’il m’a donné et j’ai un peu honte de moi, c’est vrai je ne suis pas une déluré et cet acte immoral me gêne beaucoup d’un autre côté il m’a tellement fait du bien. Depuis chaque fois qu’il vient entre mes cuisses lorsque je regarde la télé le soir je le repousse vivement, il semble à ce moment là très malheureux. A t’il été abandonné par ses maîtres ou s’est il perdu ? Une semaine plus tard toujours aucune nouvelle, je commence à me faire une raison. Je vais l’adopter surtout qu’il est gentil et très câlin. Un soir en sortant de la douche nue, je m’installe dans le canapé pour écouter de la musique celtique et là je me caresse le corps lentement, mes tétons durcissent et je commence à mouiller, les premiers soupirs et gémissements ne tardent pas. Les yeux fermés je ne pense qu’à mon plaisir qui monte crescendo, mon ventre me brûle et ma chatte est en feu, je me pénètre avec deux doigts et fais des va et vient qui me font pousser de petits cris, de l’autre main je masse mes seins tendus. Je me tortille et ondule du bassin quand la langue de Sultan entre en action, il est entre mes cuisses et me lèche le clitoris et la fente par dessus mes doigts, je reçois 200 000 volts (enfin je ne sais pas, peut-être deux millions), un frisson part de mon sexe, me parcourt le ventre et remonte jusqu’au bout de mes seins. Plus fort que tout, une sensation inouïe. Je reste sans bouger. Il continue de me lécher, second frisson, un troisième, un quatrième puis je pousse un cri Oh Oh Ouiouiouioui je jouis en laissant couler ma cyprine à grands flots. Je suis incapable de me contrôler, l’orgasme me transperce de part en part, je ne sais plus ou j’en suis, je tente de m’arracher à ces coups de langues, je ne sais plus ou j’en suis, je me retourne prends appuie sur le dossier du canapé, je suis complètement dans les vapes, lui cherche à me grimper, je me défends et me retrouve à genoux au pieds du canapé, mais Sultan est plus prompt et me chevauche déjà sa bite tape sur mes fesses et mon ventre pour finalement s’engouffrer dans ma chatte. Oh il m’enfile il est gros c’est tellement bon je capitule et me laisse faire en gémissant comme une salope. Il est si puissant, ses deux pattes avant me serre la taille, sa queue me fait tellement de bien je la sent qui grossit encore dans ma chatte. Il me besogne par de puissants allers-retours durant un long moment, je sens sa bite qui me ramone la chatte en malmenant quelque peu mon intimité tout en m’injectant une quantité impressionnante de liquide dans le ventre. Mon vagin est écartelé sous la pression et sous la grosseur qui augmente fur et à mesure, je panique un peu car la boule continue de grossir, elle m’écartèle la chatte qui commence à me faire assez mal, mais impossible de m’y soustraire, une fois soudé l’un à l’autre, il se calme, il halète, je sens son souffle chaud sur ma nuque, un bien-être m’envahis, mon ventre et mon entre cuisse sont en ébullition, puis il se retourne et se retrouve sur ses quatre pattes pendant un instant nous ne bougeons plus, je me pose plein de question et surtout j’ai peur de rester collé avec lui. Mais au bout de quelques minutes et à force de tirer il réussit à se détacher tout en me faisant un peu mal. Une quantité incroyable de liquide tiède s’échappe de mon sexe et coule sur mes cuisses en longues traînées, quel pied je viens de prendre. Je retombe à plat ventre pantelante et meurtrie par cette chevauchée hors norme. Pendant que je reprends mes esprits à plat ventre sur le canapé, lui me lèche les fesses et la fente toute ruisselante puis mon anus, sa langue entre un peu dans mon fourreau anal, je pousse un cri de surprise puis sous le bien être de cette caresse je me soulève un peu, il s’active de plus belle et me grimpe à nouveau Mais cette fois il me prend l’anus et me pénètre sans coup férir. Je pousse un cri de douleur, bien camper sur mes deux bras je subis l’assaut de mon mâle Il me pilonne le cul et il me défonce, je crie mon plaisir, mon bonheur de me faire enculer par mon chien !
Après avoir encore éjaculé dans mes entrailles, il entre sa boule et j’ai l’impression qu’il va m’écarteler, il reste bloqué en moi pendant une dizaine de minutes, et il en ressort toujours bandant, couvert de sperme et du suc de mon cul qu’il lèche et s’en va se coucher au pied du canapé. Je suis fourbu, j’ai l’impression d’avoir été renversé par un camion, j’ai mal aux jambes et aux cuisses. Mais je suis tellement bien apaisé. Plus tard je vais prendre une douche et vais me coucher. Et bien depuis nous vivons ensemble en bonne intelligence nous sommes heureux. Comment ai-je pu basculer dans une sexualité hors norme ???


femme cheval.jpg Histoire envoyé par camille le 20 02 2019

Une baise insolite

Je m’appelle Camille, j’ai 51 ans, châtain, 1,68m 75 kgs, j’habite dans une grande ville du centre de la France. Je ne suis pas celle qui fait retourner les hommes sur mon passage, loin s’en faut Pour tout dire, je suis plutôt bien en chair, enfin ronde n’ayons pas peur des mots. Mais mes rondeurs ne semblent pas pour autant déplaire à certains hommes. Je vis seule depuis six ans maintenant et j’ai du mal à garder un homme, pourquoi? Certains me trouve trop exigeante sur le sexe, d’autres que j’ai mauvais caractère, ou simplement qu’ils veulent baiser et qu’au bout de quelques jours il n’y à plus personne. Il est vrai que j’ai une libido débordante, que j’ai toujours envie de faire l’amour et sans tabou, pour moi tout est bon pourvu que je jouisse, j’ai fait l’amour avec deux hommes à la fois, j’ai connu les clubs échangistes, même fait l’amour avec une autre femme. Enfin bon là n’est pas le problème je vis bien toute seule et lorsque mes envies deviennent trop pressantes et que mes masturbations n’éteignent plus le feu qui dévore mon ventre, il suffit que je sorte faire des courses avec un corsage blanc bien ouvert sur un soutien gorge noir qui remonte bien mes seins et je me déniche très facilement un gogo qui veut passer un bon moment ou une nuit le temps nécessaire à calmer ma libido. Voyant les regards fixés sur ma poitrine par une grande majorité des hommes, je pense qu’ils ont tous un fort penchant pour les seins plantureux comme les miens, des 100 bonnet D, c’est pas rien. Finalement avec un physique en dessous de la norme je peux avoir autant d’hommes que je veux en restant libre et je suis fière de ce que m’a donné la nature. Je travaille et n’ai pas un gros salaire ce qui fait que pour moi les vacances sont difficiles, mais grâce à un tuyau donné par une amie, je me suis inscrite sur un site pour garder des maisons pendants que les propriétaires partent en vacances, ce qui fait que je n’ai pas de location à payer, bien sur ce n’est pas toujours au bord de la mer ou dans des endroits particulièrement intéressants. Donc je me retrouve à garder une maison dans la Corrèze vers Beaulieu sur Dordogne pour trois semaines, une très belle maison avec piscine dans un coin perdu de la campagne corrézienne, pas une maison à moins de deux ou trois kilomètres, pour sortir c’est pareil une heure de voiture mini pour trouver un ciné ou autre chose de ce style et autant pour revenir. Je me fais donc une raison, d’autant plus que je dois garder aussi deux poneys qui vivent dans un pré à côté de la maison, mais à qui il faut donner à manger tous les jours et aussi les étrillés et les brosser. Je ne suis pas une spécialiste des animaux mais bon je fais avec. J’ai de la chance il fait très beau, je profite donc de la piscine au maximum et à poil toute la journée, je vais donc bronzer intégrale. Les premiers jours se passent super bien entre la piscine et la chaise longue, après un bon coup de soleil le bronzage apparaît doucement, je m’éclate tous les jours avec mes doigts et mon gode. Tous les soirs je m’occupe des poneys. Donc tout va bien. Tous les deux jours je vais au village voisin pour faire mes courses, il est plutôt désert, et c’est pas là que je vais trouver un mec à me mettre sous la dent, enfin plutôt entre les cuisses. La première semaine se termine et je sens que je commence à être un peu énervé et fatigué par cette solitude et ni mes doigts ni mon gode n’arrive à me calmer, j’ai même essayé avec un concombre, je reste sur ma faim, jusqu’à ce qu’éclate un violent orage dans le cours de l’après midi, alors que je suis nue dans le pré avec les poneys. Je n’ai qu’une issue rentrer dans leur cabane avec eux et pour échapper au violent orage, pour passer le temps je commence à brosser le plus petit, quelle corvée, d’abord démêler la crinière puis je l’étrille sans trop d’entrain, je suis à poil, une main posé sur son dos et l’autre qui frotte le dos et le flanc du poney, je suis un peu courbé, l’animal à l’air d’apprécier car de temps en temps il me lèche les fesses ce qui me fait sursauter les premières fois. Le bruit de l’eau sur le toit en tôle est assourdissant et dire qu’il va falloir que j’attende que ça cesse pour m’en aller. Je continue la corvée tranquillement, puis machinalement je tourne la tête un instant vers le deuxième poney qui ne bouge pas et semble indifférent aussi bien à l’orage qu’au raffut de la pluie sur le toit. Soudain une chose inhabituelle attire mon attention, le deuxième poney, le plus grand, bande et à sortit un sexe d’au moins trente à quarante centimètres qui pendouille sous son ventre, un peu gêné d’abord je pense :toi au moins tu t’en fait pas, je le regarde mais sans aucune arrière pensée, je continue le premier, je me retourne de temps en temps pour regarder, il n’a pas bronché, son membre me nargue, j’ai une envie folle de baiser et lui me fait voir son truc énorme. Après en avoir fini avec le premier, je m’approche du deuxième et entreprends de lui brosser également la crinière. Par curiosité, par vice, ou par envie je ne sais pas, je ne peux m’empêcher de me reculer de me baisser un peu afin de vérifier si il est redevenu normal, mais au contraire je m’aperçois que sa bite à doublé d’épaisseur et c’est encore allongé depuis tout à l’heure. A partir de là tout bascule dans ma tête et dans mon ventre. Est-ce le résultat de ma solitude ? Du manque ? De l’ambiance orageuse ? Ou tout simplement du fait qu’il y a bien trop longtemps que je n’ai pas baiser ? En tout cas, en brossant cette crinière, je n’arrête pas de penser à ce sexe énorme, tendu, juste là à portée de main avec ma chatte qui s’humidifie de plus en plus mes tétons qui deviennent durs et ma tête qui me dit <<ma pauvre fille tu es complètement cinglé de penser une chose pareille>> Je ne contrôle plus rien, le feu brûle mon ventre, ma respiration s’accélère doucement du fait que je me frotte contre le flanc du poney en me massant les seins, mon ventre ondule contre son flanc ma chatte ruisselle, ma main caresse ma chatte et la fouille, j’ai un premier orgasme rapide mais tellement bon, je pousse de petits cris qui lui font dresser les oreilles, il tourne sa tête sur mes fesses et sa langue me lèche. Je ne sais plus ou j’en suis, je me tourne face à lui il me renifle et sa langue lèche ma chatte ce qui me fait gémir, de mes deux mains je malaxe mes seins. Il détourne la tête je reprends mes esprits, plus j’y pense, plus je trouve ça dégueulasse, et plus je réalise que c’est justement cela qui m’excite. Je me sens glisser dans une perversion obscène, je sais que c’est mal et pas normal mais je continue inlassablement car le constat est sans appel ! Mon sexe ne ment pas. Il est trempé et dégoulinant sous mes doigts. Je me masturbe doucement en continuant à frotter mes gros seins contre lui. Je ne sais pas s’il réalise ce qu’il se passe, mais, il reste là, docile, sans bouger. Le fait d’être complètement à poil exacerbe encore un peu plus mon état. Je m’accroupis et ne suis vraiment pas déçue du spectacle qui s’offre à moi. Hum… Je contemple un instant cette grosse queue qui m’attire irrémédiablement avant de tendre le bras pour la saisir. Bon dieu ! Comme c’est gros ! J’adore… Je tente de replier mes doigts autour mais c’est bien trop gros pour je parvienne à l’enserrer complètement. Je le prends donc entre mes deux mains et suis agréablement surprise par la douceur de cette peau lisse et tendue. Je le branle un peu et comble de tout, je le sens encore grossir. A ce moment-là, je ne me rends plus compte de ce que je fais, enfin si mais j’ai tellement envie et puis je suis allé déjà trop loin je veux connaître d’autres sensations avec ce bel engin, je suis en train de perdre pied , je sens une forte odeur animale flotter autour de moi, . Je me dis << Mais putain, t’es en train de branler la queue d’un poney là ! » Et oui ! C’est bien ce que je suis en train de faire, et je dois avouer que j’aime ça Sentir cette énorme bite entre mes doigts. Je me glisse ensuite un peu sous lui et dirige l’extrémité de sa queue vers mes tétons qui deviennent aussitôt durs comme du bois et tandis que je le masturbe toujours des deux mains en le frottant contre mes aréoles, je sens mon propre sexe devenir brûlant et dégouliner d’excitation. Je cherche une solution pour me placer dessous lui en espérant qu’il ne bougera pas. Mon regard fait le tour de l’abri et découvre plusieurs bottes de foin, j’en récupère une, la place en long sous son ventre et je m’allonge dessus sur le dos, je peux régler la distance en avançant ou reculant je suis pas mal comme ça, d’un main je le caresse, puis je place son membre entre mes seins pour faire une cravate de notaire je l’entoure alors de mes gros seins, et recommence à le masturber entre. J’éprouve un plaisir sans borne à faire cela et je jubile lorsque, au gré de mes mouvements, son bout énorme vient heurter le creux de mon cou ou mon menton. Je crache à plusieurs reprises sur sa bite afin de la lubrifier et je m’aperçois avec contentement que sa queue ne mollit pas bien au contraire. J’ai envie d’essayer de le prendre en bouche mais il est trop gros, je le lèche sur le gland, sa peau est lisse et douce, je la sens vibrer. Je mouille énormément et je n’ai qu’une envie me faire prendre par cette bite hors normes. Impatiente, le souffle court, je m’empare de son sexe et l’amène tout contre ma chatte. Je me déplace un peu et me remonte sur mes jambes pour être à la bonne hauteur, mon dos toujours sur le foin. Ce contact pervers me transcende et je regarde, abasourdie, la queue de cet animal toucher ma fente. La tenant fermement, j’ai qu’une envie l’enfoncer dans ma chatte et m’en servir de gode, mais elle est tellement grosse j’ai peur de me déchirer je prends plaisir à la frotter contre ma vulve, de bien étaler tout mon jus qui en sort, puis je la fait aussi glisser entre mes fesses. Hum… Je crois à ce moment là que je suis au comble de l’excitation, il secoue la tête et pousse de petits hennissements. En tout cas, en ce qui me concerne, il n’y a aucun doute ! Je suis prête pour l’assaut.
J’ai terriblement envie de la sentir en moi. Tout de suite.
Je m’installe du mieux que je peux sur le dos en écartant bien les cuisses. Je la tient et la guide d’une main, de l’autre j’écarte les lèvres de mon sexe en agitant sa queue entre mes jambes. Putain, c’est vraiment trop bon ! Quand le bout touche mon clitoris je pousse de petits cris et mon dos se cambre J’écarte encore plus les jambes bizarrement, je me sens libérer de toute retenue, de toute convenance, comme si rien d’autre ne comptait que le plaisir que je vais m’offrir. Je sens avec délectation son extrémité glisser et écarter peu à peu mes lèvres. D’un léger mouvement, je me place bien en face de l’engin et, je viens à sa rencontre. Je crains un instant qu’il ne soit trop gros, mais non, en poussant mon bassin vers lui, je le sens enfin s’insérer en moi. Oh ! Oh !! Putain que c’est bon. L’extrémité évasée de sa queue est passé et les parois de ma chatte se dilatent de plaisir. Je ne peux m’empêcher de gémir tellement les sensations sont fortes. Par de légers mouvements ondulants d’avant en arrière, je m’empale de plus en plus loin sur lui et sens bientôt sa queue me remplir toute entière. Quel délice de se sentir ainsi comblé. Il est entré d’au moins trente centimètres. Je sens l’animal qui piaffe doucement, sa queue se redresse dans ma chatte comme s’il voulait me soulever, il hennit, il me possède totalement, j’ai le feu je jouis comme une dingue, il donne maintenant de petits coups de reins, il me défonce, je suis sa femelle en chaleur, sa bite me rend complètement folle, il me défonce c’est irréel, chaud, géant et surtout vivant. Je n’ai jamais rien ressentis de tel, je viens à peine de me remettre de mon premier orgasme qu’un deuxième me terrasse et me dévaste je crie me secoue, mon corps entier se raidit, j’empoigne à deux mains cette énorme queue et la branle dans ma chatte de plus en plus vite en criant, je le sens se raidir il grogne, je sens sa queue grossir encore. Je crois que lui aussi va cracher, j’accélère le mouvement car j’ai une envie folle qu’il me remplisse. Je me redresse alors sur un coude et regarde sa queue toujours planté dans ma chatte. Et soudain, le voilà qui lâche tout ! C’est trop bon ! Je n’ai jamais imaginé la quantité de foutre que peut cracher un cheval ! Avec un frisson, je me rends compte qu’il me remplit littéralement et cette pensée m’électrise, je vois des étoiles ma vue est flou je suis dans les vaps. Quand je rouvre les yeux j’ai l’impression qu’il ne s’arrêtera jamais et un liquide blanc coule bientôt de mon sexe. Ce flot de sperme est pour moi l’apothéose, le coup de grâce. Je retire sa bite et étale toute sa semence sur ma chatte inondé. Mes poils sont baignés d’un liquide blanc et il suffit que je frotte à peine sa bite contre mon clitoris pour que je connaisse un troisième orgasme qui cette fois est très court mais tellement salvateur. Ensuite je me retourne et voyant toujours cette énorme engin pendouillant je le lèche et goûte l’objet de ma jouissance. Après je me relève le caresse et l’embrasse en le prenant par le cou, la pluie se calme je rentre en me lavant sous la pluie. Je suis comblé satisfaite, jamais une baise n’a été aussi bonne, je n’ai jamais eu trois orgasmes aussi forts en aussi peu de temps. Je crois que lui et moi sommes amants pour encore plusieurs jours. Le soir je vais me coucher je suis KO je dors comme une masse, lorsque je me réveille ma première pensée est pour le poney, je repense à ce que j’ai fais avec lui et j’ai honte, d’un autre côté il m’a tellement comblé que je veux recommencer et dès ce soir. Mais pour cela je vais préparer mon coup, je veux me faire prendre en levrette, pour cela il faut que je me mettre à genoux et me poser sur mes coudes, mais à la bonne hauteur pour qu’il puisse me prendre de lui même s’il en a envie. Le soir vers 19 heures c’est l’heure ou je leur donne à manger, ils rentrent seuls (l’habitude). Je mets une longe au plus grand et l’attache au fond, je pose devant lui un botte de foin, sous son ventre une botte moins épaisse et sur la droite et la gauche une botte de paille plus grosse pour qu’il puisse monter ses pattes avant enfin je l’espère. J’enlève ma robe légère et commence à me masturber en lui caressant le dos et les flancs, quand ma chatte est bien humide et que je suis prête, je m’approche de ses naseaux et lui fait sentir mon entrecuisses, il renifle longuement, redresse la tête hennit et recommence à me renifler et me lécher, sa grosse langue rappeuse me mets en condition, je regarde son membre il est sorti et gonflé il est prêt à me saillir, je le caresse pose la robe sur le foin avant de me mettre à genoux dessus, je le sens excité il renifle ma nuque, sa queue tendu bat entre mes cuisses il piaffe, sa bite et contre son ventre, d’une main je la dirige contre ma fente et la frotte dessus, il donne un coup de rein et se soulève et m’enfile, je pousse un hurlement il s’agite en moi ses pattes me serre les hanches je suis au bout de mes forces , je jouis crie hurle pendant que lui hennit et grogne, sa bite me défonce il va m’éclater ce salaud quand je sens un jet puissant et chaud m’envahir la chatte, je pisse tellement je jouis ça me coule partout. Ils redescend libère ma chatte qui me donne l’impression de rester ouverte tellement il m’a écarté. Je reste un moment à plat ventre sous lui, il recule un peu et me lèche, puis se remet à manger me laissant à mon triste sort. Quand je suis debout, je m’aperçois que le petit bande aussi, d’entendre son congénère lui à donné des envies certainement. Je détache le poney et vais caresser le petit qui me regarde et fourre ses naseaux entre mes cuisses. Je lui prend la queue entre les doigts et le branle doucement, elle est beaucoup plus petite que l’autre, il tend son dos. Je reprends envie de me faire mettre par la petite. Je fais bouger le grand et attache le petit à sa place, Je me glisse dessous et me recule contre son sexe, il dresse sa bite contre mes fesses en hennissant je le guide dans ma chatte il me pénètre en douceur mes ses mouvements sont plus rapides et m’entraîne rapidement dans un orgasme aussi violent que tout à l’heure, il grogne et se vide en plusieurs fois dans ma chatte sous mes cris de jouissance. Il ressort aussitôt. Je suis pantelante est meurtrie par ces deux assauts hors normes. Mais putain que c’est bon de se faire prendre comme ça ! J’adore. Les quatre jours suivants avant mon départ, je me suis fait prendre par les deux tous les jours et j’attendais cet instant avec impatience tellement j’appréciais d’être rempli de cette façon. J’ai même sucé le plus petit et pris un pied d’enfer. C’était ma première expérience du genre que je renouvellerai dès que possible. J’ai même demandé aux propriétaires de me contacter s’ils souhaitent s’absenter plusieurs jours, car je me plais bien ici. Leur maison est sympa et leur animaux aussi, cela ne me ferait rien de revenir passer quelques jours chez eux à la campagne. Maintenant je ne manque pas une fête avec des chevaux dans la région ce qui est assez rare je vous l’accorde mais quand je vois un cheval avec le sexe dehors même à la télé je mouille et suis obligé d’aller me masturber tellement ça me rend folle. J’ai même acheter un jour une bouteille de bière de 50 cl qui est à a peu près le diamètre voulu la longueur en moins et je m’éclate avec ça en fermant les yeux et en pensant à mon ancien amant.


       Histoire de 14 pages entre une mature et un adolescend qu’elle va déniaser.                               

    le fils de ma voisine m'a mis le feu.jpg envoyé le 21 02 2019 par inconnue.

Je m’appelle Isabelle j’ai 52 ans marié à René 55 ans, nous habitons dans la région de Nîmes dans une ancienne ferme que nous avons restaurés il y a une dizaine d’années environ. Il y à maintenant un an, une nouvelle famille est venu s’installer à côté de chez nous, un couple avec un enfant de 15 ou 16 ans à peu près, nous avons vite fait connaissance comme cela se fait couramment entre nouveau voisin dans les villages.
Jour après jour
nous nous sommes habitués à la présence du gamin qui est plus souvent chez nous que chez lui ses parents rentrant tard du travail, et chez nous il y à une grange avec beaucoup d’outils et de machines qui le passionnent. 
Quand il ne va pas au lycée, il vient boire le café le matin et le soir il attend ici que ses parents rentrent .
Mon mari lui dit que s’il veut venir bricoler dans la grange il peut le faire même s’il n’est pas là pourvu qu’il fasse attention à pas se blesser et il ne s’en prive pas et il devient comme l’enfant de la maison. Comme je ne travaille pas eh oui 52 ans le chômage.
Il vient me voir et l’on prend souvent une collation ensemble. Il est vrai que je suis une femme encore bien physiquement et que je m’habille un peu sexy comme disent mes enfants qui ne vivent plus avec nous, je mets souvent des tenues assez courtes ou très près du corps. Je me suis vite aperçu que son regard est inquisiteur et même parfois coquin, il mate mes décolletés et mes cuisses, au début cela me gênait, mais petit à petit je me suis prise au jeu et puis pour une femme de mon âge savoir que je fais encore de l’effet à un adolescent ça m’excite un peu, alors pour en être sur j’attends qu’il soit assis au salon dans le fauteuil je me mets en face de lui dos tourné, je laisse tomber une cuillère me baisse en regardant dans le miroir juste en face, je le vois se baisser pour voir mes fesses, quand je me retourne il fait semblant de rien. Je me dis c’est normal à son âge, mais le problème c’est que cela m’excite, alors je renouvelle l’expérience dans d’autres circonstances et chaque fois je sens ma culotte se mouiller Comme mon mari est moi sommes très soudés par les années de libertinage que nous avons faits dans des années antérieurs, le soir je lui raconte et il rit en me disant la prochaine fois allume le comme il faut. Quelques jours plus tard , il n’a pas cours je le vois arriver pour boire le café avec moi, je me précipite dans ma chambre et j’enfile ma robe de chambre transparente avec en dessous un string noir et je ressort sur des petites chaussures d’appartement à talons, je fais comme si je ne l’ai pas vu arriver, quand je suis en bas de l’escalier il est en face moi feignant la surprise << oh tu es là ? je ne suis pas encore habillé mais on va boire le café>> il me regarde médusé Je m’affaire à mes tâches en me montrant toujours provocante. je vais chercher des biscuits, je me penchais dans le frigo pour prendre du lait sachant qu’il mate mon cul avec mon string dans les fesses bien visibles sous le tissu tendu… Je passe derrière lui et comme si cela ne suffit pas je lui plaque mes seins la nuque et là je vois qu’il marque le coup son jeans a une énorme bosse, il bande ce petit salaud, et le problème c’est que moi je mouille aussi et ça ne me déplaît pas du tout, mouiller pour un jeunot c’est pas banal, et j’ai envie d’aller plus loin.
Après mettre rassise nous parlons de tout et rien mais je vois bien qu’il est ailleurs, et puis subitement il se lève et dit
<<j’ai oublié quelque chose à la maison je reviens tout suite finir mon café>> Mais j’ai l’habitude et je vois bien qu’il me cache ce qui se passe dans son pantalon, je souris et j’attends qu’il revienne mais en vain. Il se pointe vers 14 heures avec un autre pantalon. Je souris en pensant au matin , le petit salaud à du éjaculé seul en me regardant. Je lui dis tu viens te baigner avec moi j’ai débâché la piscine l’eau est excellente. Il repart chercher son maillot. Quand il revient un bon moment après je dors au soleil, vêtue d’un string blanc, lui est en short et torse nu, tout de suite je vois son regard se poser sur mes seins volumineux et sur mon bas ventre comme j’ai un mont de vénus proéminent qui tire et aspire littéralement le string et fait que ma chatte a l’air d’être ouverte.  En douce je lui demande pourquoi il était partit aussi vite ce matin et pourquoi il n’était pas venu boire le café après manger.. Il bégaya quelques fausses excuses qui me firent sourire. Moi << Tu veux que l’on se baigne » lui dis je ? >> lui << oui Isabelle il fait très chaud, si tu veux on joue à vole moi la balle >>
« C’est quoi ce jeu, je ne connais pas ?
En fait tu dois voler la balle à celui qui la détient et celui qui l’a, doit tout faire pour que tu ne la touches pas sinon tu la récupères et le jeu s’inverse… Tout est permis, tu verras c’est rigolo..!! »
Je grimpe sur le plongeoir en prenant bien le temps de laisser le gamin mater mon cul derrière moi, car je sais a présent que je lui fais de l’effet. Une fois dans l’eau il m’explique comment jouer et c’est moi qui détiens la balle.. J’ai beau la mettre derrière moi ou sur le côté, je n’arrive pas à la conserver très longtemps, il est plus grand que moi et très musclé ce qui me plaît énormément… A force de jouer, tout le monde le sait on s’excite vite et j’essaye en vain de lui attraper la balle. A un moment il tend son bras vers le haut avec la balle dans sa main.
j’ai beau sauter (ça le fait rire) et dans l’eau c’est pas facile, et je suis trop petite pour l’attraper.
Du coup je ruse, je m’accroche à ses épaules et je ceinture son bassin avec mes jambes 
et mes cuisses pour être plus haute.. Et là, je sensune grosse bosse dure qui cogne contre mon ventre et mes cuisses.. Il bande le petit salaud, en plus elle est pas petite, et je me sens fière et surexcitée de le sentir se frotter contre moi..Ou plutôt moi contre lui…Je pense même que c’est les deux. Il est très gêné et tente de me repousser en vain jusqu’à ce que sans le faire exprès il me cède la balle… Je sens qu’il ne sais plus qu’elle attitude il doit avoir et du coup je lui dis << j’ai gagné non ?>> Le beau et très jeune garçon me dit oui, certainement de peur de ne pouvoir contenir sa jouissance comme ce matin. Moi << Bon je choisis mon gage alors et tu vas me passer de la crème à bronzer dans le dos, d’accord ?>> sans une hésitation aucune il me dit << oui bien sur >> Allongée sur le ventre dans fauteuil de jardin en position plate, il s’exécute en s’asseyant a mes cotés, il me fait d’abord le dos et les épaules puis descend doucement vers le creux de mes reins, ses mains sont fines et douces et cela m’excite de plus en plus. Je commence à mouiller, je le sais, je le sens, sur les jambes aussi s’il te plaît, lui dis je >>
Et il commence un massage du bas vers le haut de mes cuisses, je les écartent légèrement au début pour qu’il puisse glisser ses mains entres elles… par légers mouvements et petits a petits ses mains glissent dans mon entrecuisse en remontant de plus en plus vers mon sexe. J’écarte encore plus mes jambes et lui dit, << masse moi bien la, c’est pas facile a faire seule je profite un peu de toi? >> Sa main, ses mains montent de plus en plus et de temps en temps il effleure mon string et cela me fait frémir et vibrer de plaisir. Mais je comprend très vite qu’il n’ira pas plus loin, car il ne connaît pas encore à son âge les gestes que l’on peut oser avec une femme de mon age qui pourrait largement être sa mère. Je me retourne et lui fais face et je constate une fois de plus l’énorme bosse qui se voit beaucoup plus dans son maillot serré.
Moi <> Cela me plaisait de pousser son excitation à son paroxysme, allongée sur le dos en string blanc, mes seins lourds pendant un peu sur les cotés attirent les yeux du garçon. Il ne sais pas trop par ou commencer puis se met de la crème dans les mains et masse sur mes épaules puis sur les flancs ce qui me chatouille un peu et nous fait rire tous les deux, puis il redescend vers mes pieds en sautant mes seins… Je sais qu’il est gêné mais je ne dis rien pour l’instant et veux voir s’il finit par se décider. Il me passa la crème de bas en haut de mes jambes en remontant doucement vers mon entrecuisse.. je fermais les yeux et lui dis << hum tu a les mains très douces et expertes, tu sais >> il frôle à plusieurs reprise ma chatte sur le tissu du string ce qui me provoque frissons et une excitation intense qui fait que je me mouille abondamment . Il ne se rend certainement pas vraiment compte car mon maillot est encore humide de mon bain de tout à l’heure. Soudain il stoppe et dit << c’est bon j’ai fini >>
Et moi d’un regard provoquant je lui réponds << Mais tu as oublié l’essentiel, ma poitrine, non ? Tu sais la poitrine d’une femme c’est la deuxième chose la plus fragile de son corps, tu ne sais pas ça à ton âge ? Je vais te donner des cours si tu veux>> et je ris.
Lui hésitant <<.tu veux vraiment que je te fasse ça >>
Moi << Bien sur mon grand, quand on commence un gage on doit aller au bout >> et là j’enlève mon soutien gorge. Il reste d’abord ébahi, les yeux écarquillés puis il s’exécute sans hésiter en y allant doucement mais maladroitement au début… je vais t’apprendre, fais le avec les deux mains sur un sein dans chaque main entoure les bien et masse de bas en haut et masse bien pour que ça pénètre »… 
Voila, comme ça, c’est bien…vas y fais le bien… »
Voir ce jeunot les yeux écarquillés, la bouche entrouverte me masser les seins me fait perdre la tête car je sens mon plaisir qui monte en moi, je murmure
<< vas y mon chéri, pétrit les bien, c’est bon ça, vas y plus fort c’est bon, encore bien sur mes bouts c’est trop bon t’arrête pas je t’en prie>> je l’entend pousser un petit râle, son visage ses yeux se révulsent et sa bouche halète, je braque les yeux sur son maillot et 
m’ aperçois que sa verge tendue à des soubresauts et que son slip de bain se remplit de son foutre. il jouit encore une fois ? Me laissant en plan avec la chatte trempée car j’ai moi aussi je jouis en même temps que lui. Je suis tellement surprise que je reste le regard rivé sur sa bite que j’aurais bien mise dans ma chatte en feu. Il se leva d’un bon et rentra se réfugier dans la maison…Je reste la, assez pensive par ce qui vient de se passer. Je me lève et m’approche discrètement de la maison, je suis devant la porte, quand il me semble entendre comme des pleurs... je me précipite dans la maison pour le rejoindre.  Je le trouve devant le lavabo de la salle de bain, Il sanglote la tête dans une serviette. Je m’approche de lui en lui caressant la nuque,  moi << que t’arrive t’ il mon grand >> << j’ai honte >> me dit il… moi << mais pourquoi ? >>
Lui << Que vas tu penser de moi à présent ? >> 
moi << il n’y à rien de honteux à ça surtout que je t’ai chauffé au maximum >> Je le serre dans mes bras contre moi en lui caressant tendrement le dos et les épaules. Je suis toujours seins nus contre son torse, il appuie son bas ventre contre moi et comme il est plus grand, je sens sur ma peau le gluant du sperme qui a traversé le fin tissus, je sens bien sa queue et surtout l’ humidité de son éjaculation.
Lui << oui mais je sais pas me retenir devant toi et je sais que tu l’as vu >> me dit il..
moi << oui c’est vrai, j’ai vu et j’avoue que tout est de ma faute, je n’aurais pas du te demander de me faire cela, c’est trop excitant pour un homme. J’avais envie de me faire caresser depuis l’autre jour ou je t’ai vu mater sous ma jupe. Mais c’est pas grave ça mon chéri, ce n’était qu’un jeu entre toi et moi, personne n’en saura rien, tu es un jeune homme tu n’a pas encore l’expérience d’un adulte à ce sujet, dans quelque temps ce ne t’arrivera plus fais moi confiance.>> 
Nous sommes debout dans la salle de bain dans les bras l’un de l’autre sa tête dans mon cou il murmure à mon oreille << c’est que tu me fais trop d’effet, je pense tellement a toi tout le temps je n’ai jamais osé te le dire, même la nuit ça m’arrive aussi je me réveille mouillé >> moi << En pensant ou en rêvant à des filles dans la nuit ? >> lui dis je
lui << non, en pensant à toi bien sur >> 
Moi << je te fais donc tant d’effet pour que tu te mette dans un tel état ? >> Je lui fais un gros câlin et pleins de bisous partout sur ses joues et dans le cou, je lui pose un tendre baiser sur ses lèvres, il m’enserra et embrassa l’ épaule. Je suis dans un tel état d’excitation qu’il faut arrêter tout ça et je lui murmure  << Bon, mon petit chéri, à présent que je sais, je serais là pour t’écouter, mais là tu dois rentrer chez toi et tu peux pas le faire avec ce slip de bain souillé…aller enlève le, prend une bonne douche et rentre juste avec ton short..je laverais ton maillot et demain tu le récupérera >> lui << Oh oui Isabelle d’accord!!! >>moi <> lui dis je… Il s’exécute devant moi, et la je découvre pour la première fois son sexe. Il a encore une demie érection ce petit salaud et sa queue est presque plus grosse que celle dont j’ai l’habitude, mais poilue avec un très gros gland comme un champignon..c’est impressionnant et j’en reste en admiration devant !!! Il entre dans la cabine de douche et au travers la vitre transparente, je le regarde, l’admire même ce beau jeune garçon au muscles tendus, à la peau dorée et au visage d’ange qui à mit le feu dans mes entrailles. J’aime quand il frotte son sexe ça m’excite encore de le mater ainsi, je commence à me masturber comme ça debout, lui derrière la vitre et en quelques secondes je jouis, ma paume plaqué sur ma vulve en serrant les lèvres pour ne pas le troubler encore plus ? Je quitte mon string me lave sur le bidet et m’essuie. je m’aperçois qu’il se rince déjà et qu’il n’a pas lavé sa queue comme il faut… j’ouvre la porte << Mais tu as déjà fini là ?>> lui << oui, pourquoi ? >> me dit il.surprit
Moi << tu sais le sexe est difficile à laver comme il faut car il faut bien dégager le prépuce pour laver le gland ..on te l’a jamais appris? >> lui << non m’avoue t ‘il gêné.>>
moi << viens je te montre, c’est très important pour ton hygiène, surtout si tu fais l’amour avec des filles >> lui << j’ai encore jamais fais l’amour >>
je ne répond pas, je lui propose de lui montrer comment bien nettoyer son sexe ce qu’il accepte bien maintenant il accepte tout de moi. J’ entre dans la cabine avec lui et je m’accroupis a hauteur de son pénis et lui dis << laisse moi faire et regarde >>.
Je prend son sexe dans une main et de l’autre je tire sur son prépuce pour lui dégager le gland. Il commence a bander en s’excusant, je lui réponds, << ce n’est pas grave au contraire ça va mieux dégager ton gland >> Et la à ma grande surprise, je découvre autour de la base du gland du smegma en assez grande quantité qui forme comme une pâte blanchâtre et malodorante…
moi << tu vois c’est pas bien ici ce doit être net>> alors tu savonne et rince bien toute la collerette. Tu dois le faire chaque jour en prenant ta douche, c’est très important pour ton hygiène si tu ne veux pas que les filles se sauvent quand tu leur montre .
Merci maintenant je le ferais tous les jours. Moi accroupie sans pudeur devant ce membre tendu, sentant le mâle est une situation qui m’excite comme jamais je ne l’ai été dans d’autres situations amoureuses. Moi << cette fois c’est moi qui vais te nettoyer, laisse moi faire >>
et comme un dans un coup de folie incontrôlable, j’ avale son gros gland dans ma bouche… putain que c’est bon cette jeune queue et ce goût incroyable !!! je m’applique a le nettoyer avec ma langue qui tournoie autour de la grosse tête.. Là je sens que j’ai pété les plombs je le sais et ça m’excite encore plus, ma chatte coule et je continue à le sucer comme une dingue.
Lui <<, Isa, hoo!! ouiiii c’est bon ce que tu fais… arrête pas s’il te plaît , arrête pas..!!!je t’en supplie c’est trop bon>> Je ne risque pas d’arrêter, c’est bien tout le contraire, je le pompe de plus en plus vite en rentrant son sexe au plus profond de ma gorge, mais je n’arrive pas à la rentrer en plein elle est trop grosse et je manque à plusieurs fois de m’étrangler.
IL se tend et essaye de repousser ma tête en me disant  
<< ça va sortir, ça va sortir Isabelle Oh Oui oui >> Je replace ses mains derrière ma tête pour qu’il me la tienne bien plaquée contre lui, il comprend ce geste rapidement car tout va très vite maintenant. Je lui masse bien les bourses et aspire de plus en plus vite au fond. Il pousse des cris et finit par c’est bon c’est bon . Je reçois au fond de la gorge une première giclée très forte et très liquide que j’avale d’un trait puis une seconde et une troisième moins forte mais plus épaisse, que je ne peux avaler immédiatement car j’en ai déjà beaucoup avalé.
A mesure qu’il débande légèrement, je déguste et bois son sperme restant dans ma gorge en le suçant plus lentement et en léchant aussi ses testicules ou je récupère les restes.
Je me fais honte et en même temps je suis fière de lui apprendre les choses du sexe.
Je me relève et sur la pointe des pieds, je me tend, me plaque a lui et l’embrasse d’un baiser fougueux poisseux et gluant comme seule une folle amoureuse de sexe peut faire. 
Il me caresse partout en m’embrassant ne sachant plus ou mettre ses mains sans vraiment oser me toucher la chatte… Moi << C’était bon mon petit chéri >>
Son regard est celui d’un enfant qui ouvre son cadeau et il me dit naturellement  
<< oui Isabelle, plus que bon, c’était merveilleux, je t’aime!!!>>
moi << Allez mon chéri habille toi et rentre chez toi, il est l’heure. >>
et lui pour toute réponse << Je pourrais revenir ? >>
moi << mais bien sur et même c’est obligatoire car je crois que j’ai encore des tas de choses à t’apprendre si tu veux bien mon chéri? >>
lui << de puis le temps que j’en rêve ma Isa, je crois que je t’aime, je reviens dés demain >>
Il m’embrasse sur le pas de la porte et s’en va heureux comme un garçon qui découvre pour la première fois les caresses des femmes. Il est temps que je me nettoie moi aussi car mon mari ne vas pas tarder…
Le soir après le repas je raconte brièvement l’aventure à mon mari qui me dit aller viens te coucher ça m’excite ton truc et j’ai envie de toi et nous baisons comme à chaque fois depuis15 ans maintenant comme des fous ivres du plaisir que nous nous donnons mutuellement. Il me prend dans tous les sens comme d’habitude et je prend beaucoup de plaisir, mais ce soir ce n’est pas tout à fait pareil, quand le jouis je pense à la grosse bite de mon nouvel amant. Je passe deux jours sans nouvelles de mon petit chéri et cela m’étonne surtout que j’ai vraiment envie d’être à lui totalement.
Que se passe t’ il dans sa tête?
a t’ il honte de revenir me voir après m’avoir jouis dans la bouche ? Peut être à t’ il prit conscience de mon âge et de cette relation ambiguë qu’il le déstabilise ? Après lui avoir envoyé deux messages, lui disant de passer récupérer son maillot et n’ayant pas de réponses, j’abandonne un petit peu déçu tout de même.
Le samedi matin, je fais du shopping avec mon jeune neveu qui adore ma compagnie et qui vient souvent avec moi dans les magasins. Nous nous trouvons dans l’allée centrale de la galerie d’un hyper de ma région quand soudain je vois mon petit chéri face a moi déambuler avec deux autres ados assez délurés. Nous nous croisons sans un mot mais, il baisse la tête comme s’il ne voulait pas me voir, j’avoue que je ne comprends plus rien je ne sais que trop penser à ce moment là mais je crois qu’à son attitude, je ne le verrai plus.
Plus tard chez moi vers 14h, je me prépare a prendre un bon bain en l’absence de mon mari parti en week-end avec un groupe de travail, sur la table du salon le portable se met a sonner et je reçois deux messages coup sur coup qui ne me laisse pas le temps de répondre au premier.
C’est lui qui me demande << qui c’est ce nouveau jeune >> et le second << tu m’a déjà oublié ?>> Ne sachant que répondre sur le moment je lui écris de venir récupérer son maillot et que nous parlerons de tout ça. Je n’ai pas de réponse mais, mais j’espère de tout mon cœur qu’il vienne, je vais dans la salle de bain me maquiller un peu, puis dans le dressing choisir une tenue assez affriolante. J’hésite longuement car d’une je sais pas s’il va venir et ensuite aura t’ il envie de me voir vêtue en allumeuse salope car peut être ce qui lui fait peur ? Finalement je me décide pour une mini blanche très transparente sous laquelle je porte un shorty noir tout en dentelles et pour le haut, un léger débardeur noir sans soutien gorge qui laisse voir mes tétons qui pointent. Je me regarde dans ma glace et me dis  << Tu es vraiment une salope, tu es prête à tout pour arriver à tes fins >> Cela ni fait rien je n’arrive plus à me raisonner, je suis folle de ce garçon même si je sais que les années nous séparent avec ce gamin pèsent lourds et qu’ il pourrait être mon fils. Bien au contraire cela m’excite encore plus, je suis accroc de son corps et surtout de son sexe. Je suis comme ça, cela m’ a valu beaucoup de déceptions et de coups de gueules avec mon mari qui me rabâche que je suis une fleur bleu et que je tombe amoureuse tout le temps. La sonnette de la porte me sort de mes pensées, je me précipite toute anxieuse, ce ne peut être que lui. J’ouvre et Oui c’est lui, mon bel athlète, Il est là tout timide sur le pas de la porte ne sachant pas quoi faire entré ou s’enfuir ? j’avance mon visage vers lui et dis << bonjour >> lui laissant le choix il choisit la bise timide sur le coin de mes lèvres.
Je le fais entrer, il commence à bafouiller et tente de me donner des explications, je lui prend la main l’emmène sur la canapé et dis << parle moi calmement simplement, quoique tu es à me dire
tu veux boire quelque chose ?>> lui << un jus d’orange s’il te plaît Isa>>
je déambule et m’affaire a sortir les verres et le jus d’orange, je le regarde en douce, je vois bien qu’il me matte de la tête aux pieds espionne tous mes gestes et cela me plaît bien. je m’assois face a lui jambes croisées et fait remonter ma mini très très haut sur mes cuisses.. moi << pourquoi tu n’ es pas revenu et pourquoi as tu fait celui qui ne me connaissait pas avec tes copains ? Parce que j’étais avec mon neveu, ou a cause de ce qui c’est passé entre nous? tu sais si cela te gênes autant on peut tirer un trait et ça restera notre secret >>
lui <<
ho non, je veux pas ça moi, mais j’ai honte et je sais plus très bien ou j’en suis, j’ai peur.>> moi << Mais peur de quoi mon chéri ? >>
lui << et b
ien un peu de tout, peur que tu te moques de moi, peur que tu ne veuilles plus de moi, peur de mes éjaculations que je ne peux pas contrôler quand je suis avec toi, et puis c’est tellement nouveau et inconnu ce que tu me fais découvrir >>
Je décroise mes jambes lui laissant bien apercevoir mon entrecuisse. je veux voir si son désir pour moi est toujours le même, son regard est fixé a moi, sur tous mes gestes et je le trouve beau mon petit amoureux avec ses yeux d’adolescent.
Je lui
répond << mais non, tu te souviens plus de que je t’ai dis ? je vais t’aider et m’occuper de toi , te faire découvrir le corps de la femme et t’apprendre à te sentir bien avec, je vais aussi t’apprendre à te contrôler et te maîtriser pour éviter tes erreurs de l’autre jour. moi j’ai pensé que tu avais trouvé une copine de ton age et que tu me trouvais trop vieille pour me revoir >>
lui <
de toi depuis longtemps et c’est de toi que j’ai envie, les copines du lycée ça ne m’intéresse pas, même si quelques une me draguent >>
moi << Je peux si tu veux t’aider et t’apprendre des choses pour régler ton problème
>>
Je me lève de mon fauteuil, debout avec mes deux mains le long du corps que je glisse de mes hanches vers mes seins en les enserrant et les pointant vers lui, je lui répond  <>
lui <<
Tu n’ es pas vieille et en plus tu es très belle, tu es mon rêve >>
Je pose une jambe sur la table basse lui fait voir sous ma jupe, il bande dur la bosse dans son jeans, est explicite, je danse devant lui en tournant mes fesses vers lui et en me caressant le corps comme les danseuses de strip-tease.
Lui <<
arrête Isabelle, arrête je vais encore partir !!!>>
D’entendre cela de sa bouche me fait chavirer et j’ ai du mal à m’arrêter.
Moi <<
Alors tu veux bien de moi comme professeur d’éducation sexuelle ? >>
Ces yeux pétillent de joie il répond << Oh Oui bien sur >>
Je viens m’asseoir a ses cotés et plaque mon corps et mes seins contre son torse, d’une main j’attrape sa tête, regarde son beau visage et lui demande de m’embrasser avec toute la passion qu’il ressent pour moi..Ses lèvres se joignent aux miennes et il m’embrasse avec fougue, tendresse et passion. Sa langue tourne dans ma bouche, cherche la mienne que je lui donne entièrement, nos langues virevoltent de concert et je sens l’émotion gagner mon bas ventre.
Il m’enlace d’un bras et de l’autre main me malaxe un sein, puis les deux, allant de l’un a l’autre sans savoir sur lequel s ‘arrêter, je sens sa queue qui se frotte contre mon ventre. Je ne peux plus me retenir, c’est plus fort que moi ma main glisse dans son jeans et passe sous son slip et j’enserre son gros sexe puis descend jusqu’à ses couilles qui sont grosses et dures.
Aussitôt lui <<
Arrête ça va encore partir, je vais pas pouvoir me retenir comme ça >>
moi <<
Tu as raison mon cœur, je vais t’apprendre comment te contrôler, mais d’abord embrasse moi encore, j’aime ça tu sais et j’ai tellement faim de toi. >>
Et comme deux jeunes amoureux nous nous embrassons encore et encore à pleine bouche goulûment comme deux adolescents. J’en profite bien car ce n’est pas tous les jours qu’un jeunot est totalement amoureux de moi et moi de lui. Je suis debout devant lui, sur mes talons aiguilles et lui demande de se mettre totalement nu. Très vite il obéit et quitte ses vêtements et s’étire sur le canapé il bande vraiment très dur. Son gland énorme est reluisant et laisse échapper une goutte de liquide de sa fente. Moi << écoute bien, je vais me déshabiller doucement comme un effeuillage, toi tu vas te masturber et quand tu sens que ça vient, tu me le dis et tu arrêtes de suite d’accord ? >>
lui <>
moi << fais moi confiance, fais comme je te dis, tout va bien se passer tu verra. >>
Je commence par la mini que je glisse lentement vers le bas en prenant bien le temps de tendre mon cul vers lui pendant qu’il se branle, ensuite je m’assois sur la table basse face a lui, les jambes bien écartées pour qu’a travers de la dentelle il voit bien ma chatte.
Lui << Ça vient, ça monte là je peux plus me dit il.>>
moi << Arrête, te branle plus et retient toi, respire doucement, pense a une chose désagréable mon chéri >> 
lui << c’est dur ça… » dit il en se retournant. >>
A présent je suis la, devant ma proie que je maîtrise comme je veux. Je me sens chienne devant cet homme enfant et je suis surexcitée du pouvoir que j’ai sur lui et de l’excitation que je peux provoquer chez un homme aussi jeune..!!
moi << c’est bien, continu, regarde moi et branle toi encore en essayant de pas jouir >>
Pendant qu’il recommence, j’enlève doucement mon petit débardeur en le tirant tout lentement vers le haut, tout ça en tortillant les miches. J’ondule du bassin, puis je me caresse les seins a nouveau assise devant lui… Il recommence a gémir. Moi << Arrête pense a autre chose >>
Il détourne son regard sur le côté, cela le coupe un peu de la réalité et l’aide à stopper la montée du plaisir.
Lui << C’est la première fois que j’arrive un peu me maîtriser, mais ça monte vite et j’ai peur de pas me contenir >>
moi << c’est pas grave, c’est déjà un net progrès et on démarre juste ton éducation mon chéri, ne soit pas impatient >>
Il tourne ses yeux a nouveau vers moi et me demande << si un jour je crois qu’il pourra me faire l’amour comme un homme >>
moi << Et plus tôt que tu ne le penses, fais moi confiance, allez regarde moi en te branlant et essaie de tenir le plus possible cette fois >>
Je glisse lentement mon short y vers le bas et l’ôte en écartant les cuisses outrageusement à quelques centimètres de ses yeux .
Puis je pends cette culotte odorante sur son nez en lui demandant s’ il aime l’odeur..!!
lui << Oui c’est bon cette odeur, tu me fais tout aimer de toi mon Isa belle, mais je sens que je vais cracher là >>
Je lui ordonne d’arrêter de se branler, il est surpris par le ton un peu autoritaire que j’ai utilisé. Lui << tu es en colère Isa ? >>
moi << non mon chéri mais tu vois ça a bloqué ton éjaculation même si je vois quelques gouttes sortir de ton joli sexe » lui dis je >> lui <
pourrais plus tenir.. » me répond il>> moi << Ça fait rien, tu as déjà bien progressé et tu as droit a ta récompense…Tu me regardes me caresser et tu te branles en tenant le plus longtemps possible, mais cette fois tu as le droit de jouir >> Je m’étire en arrière, en appui sur un coude et allongée sur la table du salon a quelques centimètres du sexe de mon petit élève.. Je commence à me caresser, la chatte en insistant sur mon clito car j’ai décidé de jouir moi aussi et en même temps que lui.. quand à lui il s’astique comme un fou et me dit en haletant << ça vient, ça vient ….hum c’est bon c’est bon je crache Isa.>> moi aussi je jouis salaud, vas y envois tout, crache ton jus mon chéri c’est trop bon, hum, Au moment ou il éjacule, ma chatte se met à gicler comme une fontaine, une énorme quantité de mouille sur son sexe et ses couilles. Son sperme sort en plusieurs jets puissants qui montent jusque sur son menton , ses épaules et son torse. J’hallucine en jouissant de voir cette quantité énorme de foutre s’épandre sur ce jeune homme…. moi << Oula la, c’était trop bon, vraiment trop bon tu sais mon chéri ?, et toi ? >> La main pleine de son foutre encore autour de sa queue qui mollit doucement, il me dit qu’il vient de vivre un rêve et me remercie de ce bonheur partagé. Je viens m’asseoir tout prés de lui et colle mon corps au sien, je l’embrasse d’un baiser très passionné, un baiser d’amoureux, puis je prend sa main encore pleine de sperme qui tient son sexe et la monte vers mon visage en lui disant  << regarde comme c’est bon tu vas être dans moi et tout à moi >>
Et je lèche sa main en prenant bien soin de bien avaler son jus, puis je continue en léchant tout le sperme qui est sur son corps, je me sens comme possédé et avide de ce jus qui commence a être plus pâteux… Je le branle et descend ma bouche vers son sexe encore assez dur. Je le prends et me mets a le sucer goulûment avec délectation..
lui << Hooooo chérie, c’est bon ça, c’est trop bon, tu vas me faire encore bander >>
Sans répondre je suce encore et encore sa belle tige, descendant ma langue vers ses couilles que j’enfourne dans ma bouche, il râle de plaisir ce petit cochon.
Entre deux mouvements de ma part je lui dis << tu vois, ça te permet de profiter après la jouissance ça..hum, c’est bon, elle est bonne ta grosse bite >> et je l’enfourne a nouveau… Il redevient raide comme au début, je me redresse vers lui et lui fais plein de bisous ..
moi << Tu vois tu bandes et tu jouis pas a nouveau mon chéri. >> 
lui << Oui mais il faudrait pas longtemps tu sais, tu fais ça tellement bien..me répond t’ il en m’embrassant tendrement comme s’ il était mon amoureux.>> moi << on a bien progressé pour ton petit problème déjà, non ? >>
lui << C’est vrai me dit il? moi aussi je peux te toucher, te caresser, je veux te lécher ma chérie, je veux tout de toi, je te veux à moi >> Je prend sa main, la glisse entre mes cuisses et j’aide sa main a me caresser la chatte, lui fais glisser les doigts a l’intérieur en va et vient doux..
Sa bouche ne quitte pas la mienne, il est surexcité mon petit homme…
<< Bon mon chéri on va arrêter la pour l’instant, pour que tu reprennes tes esprits,>>
Avec un air désespéré il me dit, << tu me veux plus ? >>
Au contraire chéri, je suis seule jusqu’à demain et si tu as rien à faire ce soir je t’invite à dîner et à passer la soirée avec moi, si bien sur tes parents te laissent sortir. De ce côté là je n’ai pas trop de problème Je le regarde mon nouveau jeune amant, il est vraiment trop beau, un vrai cadeau du ciel pour moi car à mon âge je ne pensais plus plaire à un gamin de cette façon, il faut que je fasse tout pour qu’il soit à moi et à ma petite chatte gourmande.!
<< Tu reviens vers 20h ? aller fait moi plaisir s’il te plaît >> 
Il se lève me prend dans ses bras et m’embrasse encore comme un vrai amoureux… il m’embrasse dans le cou et il me semble entendre << je t’aime Isa >> Je l’accompagne jusqu’à la porte avec un dernier bisou. Me voila seule et a me remémorer tout ça, je me dis que c’est une chance pour moi et que c’est aussi une chance pour lui et que je vais tout faire pour que notre histoire soit une très belle histoire…
Je regarde ce que j’ai dans mon frigo et mes placards et je nous prépare un genre de plateau télé. Puis je vais bien me faire belle pour ma nouvelle jeune conquête car c’est pas tous les jours que l’on à la chance d’avoir un garçon vierge dans ses bras.
Je m’épile jambes et aisselles pour être toute douce et comme je présume que le petit aime pas les poils comme toute sa génération, je rend ma chatte et mon cul totalement lisse. Un peu de maquillage et de parfum et je vais dans le dressing choisir une nuisette noire transparente et un petit string dentelle de la même couleur. Perchée sur mes immenses talons aiguilles je me regarde dans le grand miroir en me disant que j’ai tout de même de la chance d’avoir un corps comme cela sans faire l’effort de régime ou de sport.
Voila je suis prête, j’attends le petit voisin. La sonnette de l’entrée. Sans hésiter je cours ouvrir la porte en grand à mon petit chéri. << Ho tu es trop belle comme ça.>>
Allez viens lui dis je en fermant la porte à double tour. Il me prend dans ses bras et m’embrasse comme un amoureux fou, il m’enserre et me caresse avec plein de tendresse et de fougue mélangé. Nous nous retrouvons très vite enlacés passionnément sur le canapé du salon. Moi sur lui, sa queue très dure contre mon ventre, ça m’excite énormément et je glisse une main dans son boxer et enserre et masse sa grosse bite qui ne demande que ça. Je guide sa main libre vers mon string, l’autre étant déjà occupé à pétrir et malaxer mes seins. Il commence à me caresser par dessus le tissu sans trop savoir quoi faire, puis il écarte le string et glisse un doigt puis deux vers ma chatte et y entre, je suis trempé, c’est la folie ! Jamais je n’ai mouillé de cette façon, j’ai honte mais bon c’est comme ça. je le guide ensuite vers mon clitoris, je lui dis << caresse bien ici, c’est le clitoris mon chéri l’endroit le plus jouissif pour une femme>>..
Il descend vers mes cuisses et commence à faire glisser mon string a mes pieds en ne quittant pas des yeux ma chatte totalement lisse.il est éberlué par ce qu’il voit.
Moi <<
tu veux y goûter avec ta langue ? >>
il répond << O
h oui j’ai envie mais aide moi car je sais pas trop comment faire>>
J’écarte
bien les cuisses et il vient y fourrer son visage tout de suite je sens sa langue fouiller d’abord ma fente avec hésitation puis pénètre l’intérieur de ma chatte, ses coups de langue maladroit m’excite, je prend sa tête a deux mains et le guide en disant << voila, c’est ça, c’est bon continu encore hum, ouiiiiii vas y, remonte un peu sur le clito….voila, ouiiiiiiiiiii lèche moi bien mon petit salaud, lèche moi bien la chatte, Oui je jouis, continue, t’arrêtes pas…Ah Ah Oh oh c’est trop bon tu apprends vite….vas y met tes doigts dans ma chatte aussi….ho oui, hoooo ouiiiii c’est trop bon je vais jouir encore.>> Je repousse son visage et lui demande de se mettre sur moi pour que je puisse le sucer en même temps …
lui <<
j’ai peur de jouir trop vite, j’ai trop envie de toi de ta chatte Isa >>..
moi <<
C’est pas grave mon amour, on va se donner du plaisir et la soirée débute a peine non alors laisse toi aller au moment présent >>
Tout heureux, il me dit << c’est ça le 69, c’est ce qu’on voit faire dans tous les films ?>>
Il m’enfourche et vient mettre sa tête entre mes jambes pour me lécher a nouveau..
Son gland énorme viens glisser dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge, j’adore cette sensation d’autant plus qu’il comprend vite mon petit amant et que sa langue est un vrai délice… Il me lèche et fouille ma chatte goulûment en laissant échapper des hum c’est bon chérie elle bonne ta chatte, hum j’aime>> je lui lèche, les couilles et sa bite en lui glissant une phalange de mon index sur la rondelle de son cul qui le fait remuer comme un ver de terre avec des petits cris de plaisir… et moi << Vas y mon chéri, vas y je vais jouir, vas yyyyyyyyyy Oh Oui >> lui << Moi aussi je vais jouir, je peux plus tenir la ..OUI je crache >> il se tend j’enfourne a nouveau sa queue en moi, au plus profond et attend son sperme car j’en ai trop envie… Nous partons dans une jouissance mutuelle proche de l’explosion, nous ne sommes plus que des pantins frappés par un tsunami orgasmique géant . Sa bite envoie d’un coup un premier jet abondant et puissant puis plusieurs autres par saccades énormes qui remplissent ma gorge d’une quantité incroyable de sperme liquide et chaud. J’eus du mal a tout avaler mais ça c’est mon point fort et je tiens à le déguster jusqu’au bout doucement je finis tout jusqu’à la dernière goutte pendant qu’il m’embrasse les cuisses. j’ai serré les jambes, ma jouissance étant trop forte a me faire mal. Un peu avant j’explose dans sa bouche un jet de cyprine important qui à faillit l’étrangler pendant qu’il avalait, il déglutit et mange ma chatte jusqu’au bout
<<
Ohhh Isabelle, c’est merveilleux c’est trop bon ton jus>> dit il en se retournant vers moi et pendant que je nettoie tout son sexe avec ma langue… Nous nous redressons et naturellement nous nous enlaçons et nous faisons un baiser de vrais amoureux, fort, passionné, long et tellement bon.. Puis il glisse sa tête entre mes seins en me caressant l’un deux… »Merci c’était vraiment bon, tu es la femme merveilleuse, je suis heureux avec toi >>
Moi << moi aussi je suis très heureuse de prendre du bonheur avec toi tu sais >> lui dis je en caressant ses cheveux.. Il se met a rire follement et cela me rend heureuse très heureuse. Nous nous embrassons encore et encore et sommes jamais rassasiés. Moi << Tu es en nage mon petit chéri, va prendre une douche si tu veux >> Il me regarde amoureusement et me répond, << tu viens me laver encore..? >> moi << Non, vas te doucher, je vais préparer un petit truc a manger, ça nous fera du bien un peu de repos. Je prépare quelques en-cas pour manger avec mon nouveau petit amant devant la télé.. Il revient dans le salon le corps ruisselant encore de quelques gouttelettes d’eau, il est beau ce gosse, mon cœur bat la chamade là.
Moi <<
Viens t’asseoir à mes cotés mon chéri >>
Nus comme des vers, nous nous jetons sur les victuailles comme des morfalous, des crèves la faim.. lui << je suis heureux avec toi, je voudrais rester toujours a tes cotés » me dit il.>>
En riant je lui dis << tu dis ça maintenant, vu qu’on a 32 ans d’écart, imagine dans des années tu ne voudras pas être a mes cotés car je serais vraiment une vieille peau.
Il rit aussi la bouche pleine << je sais pas, j’ai l’impression que ça va durer toujours >>
moi <<
tu as raison lui dis je, ne réfléchissons pas et profitons de ce moment de bonheur, car t’avoir a mes cotés c’est que du bonheur >> lui << Moi aussi, je vis le bonheur avec toi, Isa, tu es tellement belle j’ai de la chance >> Qu’il est beau ce jeune éphèbe, là a mes cotés, je me dis que c’est une chance aussi pour moi et qu’il ne faut surtout pas que je rate cette belle histoire qui se prépare.. moi << Tu as déjà vu des films pornos je suppose ? >>
lui <<
oui beaucoup même » me répond il un peu gêné >> moi << on va en mettre un pour continuer a t’apprendre comment être un merveilleux amant et surtout régler ton petit soucis…tu es d’accord mon chéri ? >> lui << avec toi ça va tout changer de voir du sexe a la télé >> dit il
Je me lève pour mettre un film en me penchant bien en avant, jambes serrées et cul tendu vers le lui. je sens sa main qui caresse mes fesses et ses doigts essayer de glisser dans ma vulve mouillée… moi << chéri, patiente un peu sinon tu vas encore exploser et c’est pas le but tu le sais bien>> lui << mais j’ai trop envie d’être en toi tu sais dit il très excité.>>
Je me dirige vers le bahut ou je récupère une boite de préservatifs et la lui ramène .
Lui << Chérie, je suis puceau tu le sais, y a pas de risques avec moi et toi je sais que tu te protèges.
..et puis même je m’en fout, je veux être a toi sans ça >>
moi << Je veux plus t’entendre dire cela, se protéger aujourd’hui c’est impératif car c’est ta vie qui est en jeu >> Il me fait un regard de cocker, lui << mais ma vie à présent c’est toi. >>  
moi << arrête tes bêtises et fais moi confiance, je vais t’apprendre a mettre des préservatifs car tu sais pas le faire, ensuite et seulement si tu le fais bien on le fera un jour sans préservatif.>>
Je viens me blottir contre lui, lui donne la boite..moi << allez apprend déjà a ouvrir facilement l’emballage, c’est ça le plus dur au début,…voila c’est bien…maintenant sors en un de son sachet et essayes de le mettre sur ton sexe >> Je lui caresse lentement les couilles en lui faisant des bisous dans le cou et sur son torse pour maintenir son érection… mais je suis sur que même en ne faisant rien il banderait dur quand même, c’est un cas ce gamin >>
lui <<
Bin c’est dur a faire, il glisse pas >> moi je ris << il est a l’envers mon chéri, attend je te montre une fois, après il faut que tu le fasse seul.>> Je retourne la capote et je la,déroule sur sa queue non sans mal et je comprend vite pourquoi….C’est des préservatifs de taille normale et toi je crois que tu as besoin de la taille supérieure. Voilà le problème. Je lui enlève le fourreau de latex et lui en tend un autre … moi << aller essayes encore, c’est important que tu le fasses seul >> Cette fois il le met dans le bon sens et arrive a le dérouler difficilement mais a couvrir toute sa belle bite qui reluit tellement c’est tendu..! moi << voila, tu vois ça, tu devras le faire à chaque fois que tu va faire l’amour pour toi et par respect aussi pour elles aussi >>
lui <<
oui professeur chérie mais pourquoi avec toi alors? >> moi << pour apprendre mon chéri, pour apprendre et puis je viens de t’expliquer que je prends pas de pilule ou autres choses lui dis je en le branlant encore. Il bande toujours et sans arrêt c’est assez impressionnant car c’est assez rare les mecs même jeune qui débande pas ou presque pas…j’en suis très excitée, même un peu plus..!! moi << je vais te sucer un peu pour voir si tu sens une différence >> lui dis je en glissant ma bouche vers sa queue… » hum, tu aimes…hum.? »… lui << oui oh oui c’est bon encore ce que tu me fais mais c’est moins sensible on dirait, j’ai moins envie de jouir.. mais ça fait rien c’est vraiment trop bon tu sais.>>
.Je remonte jusqu’à sa bouche et l’embrasse a nouveau et toujours avec son sexe dans la main, allant de sa verge a ses boules toujours tendues.
Lui << Je crois que je t’aime Isa >> moi << c’est l’envie mon chérie
pas l’amour.>>
lui <<
oh si j’en suis sur je t’aime vraiment, je pense a toi tous les jours et pas qu’au sexe, je pense a toi quand on boit le café, quand on rit, qu’on discute, je pense a toi toujours >>
moi <<
tu me flattes en disant ça tu sais, ça me rend assez fière que tu puisses m’aimer plus qu’une fille de ton age >>
Pendant ce temps a la télé une belle brune siliconée se fait pilonner par un mec et elle crie comme une demeurée a nous attirer le regard à tous les deux…
lui <<
J’ai envie d’être en toi et que tu me fasses découvrir cela >>
moi <<
Lèche moi encore alors, fais moi mouiller ensuite tu me pénétreras petit salaud.>>
Il s’agenouille au sol devant moi et remonte mes jambes au dessus de ses épaules, sa langue et sa bouche sont déjà venus là, mais cette fois c’est encore meilleur car il a compris comment me donner du plaisir… Et puis je sens qu’il aime me faire ça surtout quand il glisse un puis deux doigts dans le vagin sans arrêter de me sucer le clitoris…. Je sens que je vais exploser dans pas longtemps… moi << Aller viens maintenant, viens me baiser mon amour, mets moi ta queue.>> « Avec ou sans le préservatif ? >>.
,moi << Avec tu le sais, avec, ça te permettras d’apprendre à le faire tout le temps pour plus tard avec les autres , tu veux te mettre comment ? >>
lui <<
Sur toi Isa, je veux te voir, je veux pouvoir t’embrasser et voir tes yeux quand je vais jouir>> moi << Alors viens sur moi >>dis je en m’allongeant de tout mon long sur le canapé et en écartant largement les cuisses, lui laissant la vision de ma chatte béante et trempé de mon jus suite au travail de sa langue et de ses doigts. Il s’allonge sur moi, son jeune corps viens se coller contre le mien, il m’embrasse tout de suite sans me laisser respirer, il est impatient, sa bite cherche l’entrée de ma chatte, elle bat contre mes cuisses et mon ventre, ça m’excite fortement, pour l’aider je glisse la main sous lui et le guide vers le palais de son premier plaisir à deux, d’un coup il entre en moi, c’est bon, c’est gros, ça me remplie, c’est énorme, déjà la jouissance est en moi, je sens mes entrailles en feu, il entame avec hésitations des va et vient qui me chauffe encore plus, j’ai la chatte en fusion. Je mets mes mains sur ses fesses dures et charnues pour lui donner le bon rythme…il me besogne gentiment, il m’embrasse de partout en même temps et ne me laisse même plus respirer tellement ses baisers sont fougueux, j’en bave partout autour de ma bouche ..!!!
moi <<
vas y mon chéri, défonce moi, défonce moi c’est trop bon, hum…!!!! oh oh oh oh oui vas y plus fort t’arrêtes pas je vais jouir.>>
Ses va et vient deviennent de plus en plus intenses et puissants, de vrais coup de boutoirs que je sens buter au fond de mon vagin il va m’ exploser tellement il est gros.
Moi je suis une jouisseuse assez rapide, je monte en puissance très vite et crie fort trop fort jusqu’à l’explosion totale et là j’y suis
<<
Vas y bébé, vas y, je jouis vas y y y y y y Oh Oui Oh OUI ouiiiiiiiii.!!! >>
C’est court mais énorme ce que je vis avec ce petit homme, il est puissant et son corps juvénile qui pèse sur moi me surexcite encore plus… lui en même temps << Ah Ah OH Oh, hum ça vient Chérie, je vais jouir maintenant…ha ha ha ha haaaaa .. j’en peu plus ..!!!>>
moi <<
Jouis vas y mon salaud vide toi, vas y y y y y y jouis avec moi, haaaaaaaaaaaaaaaaa, c’est bon ouiiiiiiiii…!!!! »crache dans mon ventre chéri>> Il accélère puis ralenti en ayant des secousses en moi je jouis, il jouit, c’est la folie, je crois que c’est la plus énorme jouissance de ma vie dans un temps aussi court… Blottit contre moi, la tête dans mon cou il m’embrasse avec des tas de bisous sur mes épaules mes seins et ma bouche et me dit sans arrêt << je t’aime, je t’aime je t’aime…>>. Sa queue est toujours raide en moi et je la sens bien dure…ça, ça m’impressionne vraiment… moi << Moi aussi je t’aime beaucoup mon chéri >> luis dis je en lui caressant le dos et ses belles fesses… J’attrape son visage entre mes mains en l’attirant vers ma bouche, Je crois que je suis amoureuse de lui et je l’embrasse très fort comme une insatiable amante en manque d’amour et de sexe. Je me rassois, lui aussi, sa bite est encore mi dure et le réservoir du préservatif est plein de son sperme… moi <<Je vais te montrer que je t’aime et que j’aime ce qui vient de toi >> Lentement je lui retire la capote en faisant attention de garder tout a l’intérieur, puis je la dirige vers ma bouche en regardant mon ex petit puceau..
moi <<
regarde bien comme j’aime tout de toi >>
Je retourne le préservatif vers ma bouche et je renverse tout le sperme dans ma gorge, il y a de quoi remplir ma bouche et je déguste lentement presque t.out.
j’en garde un peu dans ma bouche en lui disant   embrasse moi mon amour, mélangeons nous 
Et nous nous enlaçons dans un baiser empreint d’amour et de plaisir.
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  ma tante est un volcan2   Histoire de Jean-luc envoyé le 19 02 2019

                                         Ma tante est un volcan.                                                    Je m’appelle Jean Luc, cette histoire se déroule lorsque j’ai 18 ans. Je vis à cette époque dans un petit village du centre de la France, pour pouvoir continuer plus facilement et à moindre coût mes études, mes parents décident de m’envoyer chez mon oncle qui vit à Paris. Mes parents peu argentés n’ont pas les moyens de me payer une location, donc chez mon oncle et ma tante çà ne coûte rien et en plus ils ont une grande maison et sont bien contents de m’accueillir car ils n’ont plus d’enfant avec eux. Ma tante à toujours été très gentille avec moi et me préfère à mes sœurs, elle me chouchoute tout le temps et moi j’aime bien, ce qui n’est pas le même cas pour mon oncle, mais bon je vais faire avec, je suis donc tendu et stressé, mais comme je vais avoir un petit appartement pour moi tout seul je suis content. J’arrive début septembre après avoir fini mon petit boulot d’été qui m’a rapporté un peu d’argent et je me sens comme un roi. Je descends du train avec mes bagages, ma tante Christiane est là qui m’attend, je m’approche et l’embrasse, je sens sa grosse poitrine contre moi çà me fait quelque chose, 1m 65 elle à 50 ans se porte bien c’est à dire une peu ronde, mais elle est pleine d’entrain et de joie de vivre. Je ne suis pas surpris qu’elle soit seule car mon oncle trouve toujours des excuses, il à toujours mieux à faire ailleurs, elle est vêtue d’un short qui lui arrive au dessus du genou et qui lui moule les fesses, elle porte en haut un chemisier blanc, dans la voiture comme il fait très chaud en cet fin août, elle déboutonne encore un cran, elle est très nature et ne voit pas le mal, je dirais même un peu naïve. En roulant son chemisier s’entrouvre un peu et me permet de mater dans son décolleté et entrevoir la naissance de ses seins qui m’ont si souvent mis en émoi depuis la première fois que je les ai entre aperçu alors que j’avais 13 ou 14 ans lorsqu’elle c’est baissé devant moi un matin qu’elle était encore en peignoir sans s’apercevoir de rien, depuis ce jour je cherche toujours une occasion de renouveler. En arrivant à la maison, elle m’emmène dans mon appartement, un coin charmant petit mais complètement indépendant de la maison je peux amener qui je veux sans souci, le mobilier et fait de bric et de broc mais c’est pas grave. La rentrée est vite là et je suis très pris entre les formalités administratives et tout le bazar qui va avec, le début des cours et mon envie de visiter paris, début novembre j’ai enfin pris mes marques et je suis plus tranquille, je passe donc plus de temps à la maison et ma tante vient me voir souvent pour me demander si je n’ai besoin de rien pour mes courses ou autre et surtout parler avec moi car elle est souvent seule, mon oncle très souvent parti. Elle à un petit boulot dans un bureau pas très loin de la maison ou elle fait du secrétariat ce qui l’occupe quelques heures par jour le matin, elle m’a donné une clé de sa maison pour que je puisse y aller en cas de besoin, je passe quelques fois des petits moments dans la cuisine à grignoter des gâteaux qu’elle fait elle même. Un jour elle rentre à l’improviste alors qu’il pleut à seau, elle est trempée jusqu’aux os elle file dans la salle de bain sans s’apercevoir que je suis dans la cuisine je l’entends se déshabiller et se sécher avec le sèche cheveux je prends le risque de m’approcher de la porte à pas de loup, elle est de dos nue, elle est grassouillette mais très belle quelques bourrelets sur les cotés qui me plaisent bien, je bande de la voir nue, les mouvements qu’elle fait avec le sèche cheveux font balancer ses seins opulents que j’aperçois un peu de temps en temps, elle se tourne sur le coté et là mon érection explose je vois sa toison brune touffu, je suis comme figé ma queue est mouillé. Je regarde ses fesses qui me fascinent depuis longtemps et je pense que je vais mal dormir cette nuit, je suis fou de son corps. Avec l’arrêt du sèche cheveux je décide de me sauver, j’ouvre la porte d’entrée en faisant le plus de bruit possible et fais semblant de rentrer. Tu es là tantine? elle<> je vais à la cuisine, elle passe en me disant au revoir. Je repense à tout çà et me dis que je dois faire quelque chose, je vais à la salle de bain, ouais quelle surprise son soutien gorge noir et une culotte assortie. Je prends la culotte dans la main la hume et la lèche pour bien m’imprégner de l’odeur elle est bonne. Je décide alors de mater dans leur chambre et découvre des chemises de nuit et divers vêtements très très sexy, ils ne doivent pas s’ennuyer tous les deux surtout avec tous les godemichets que je trouve dans un tiroir du plus petit au plus gros. Je suis tout excité en voyant ces engins dans sa chatte poilue et trempée. Je range tout et file dans mon appartement? Je me branle en pensant à ma tante Christiane et à sa belle toison frisée. Je passe de plus en plus de temps chez eux car je voudrais la surprendre, je ne suis plus moi même je ne pense qu’à elle et à son corps, à ses seins et à sa touffe, je suis condamné à fantasmer et à me masturber en revoyant les images de la salle de bain. Quelques semaines plus tard elle vient en fin d’ après midi et me dit << je trouve que tu viens beaucoup à la maison en ce moment, que se passe t’ il? j’ai l’impression que tu as changé ? As tu des problèmes avec tes études? Y a t’il quelque chose qui va pas ?Moi << mais non tantine >> et je la laisse parler en rêvant toujours à la même image et en fixant son corsage qui ne laisse rien voir juste la forme de ses pointes à travers le tissu. Elle << tu m’écoute quand je te parle >> je suis tiré de mon rêve et je reste hébété sans rien comprendre. Elle me regarde dans les yeux et me dit << dis moi mon grand à quoi penses tu ou es tu? >> et moi de répondre bêtement << mais je n’ai rien, je suis simplement un peu seul c’est tout >> elle s’approche de moi me prend dans ses bras et me serre contre elle << si tu me disais je pourrais peut être t’aider non? Je vois bien que depuis quelques semaines tu n’est plus le même, tu as la tête ailleurs et tu réagis bizarrement. Je sens sa grosse poitrine contre mon torse, je lui caresse le dos et lui fait une bise dans le cou. Elle dit mais c’est qu’il est malheureux ce petit et me fait elle aussi une bise sur la joue en se serrant encore plus contre moi, je sens ma queue qui commence à grossir contre son ventre, elle ne bouge pas et continu de me tirer les vers du nez à propos de mon attitude, elle me dit du genre le pauvre chéri il est seul et malheureux il lui manque peut être une fille et elle se met à dandiner de droite à gauche, je lui caresse toujours le dos et les hanches n’osant descendre plus bas. J’ai maintenant une trique dans mon pantalon soudain elle s’arrête de me frotter. As t’elle sentit quelque chose ? Elle se détache de moi et me dit tu devrais te trouver une fille pour te calmer car je sais maintenant ce qui te travaille. Elle me regarde rit et rajoute tu sais c’est de ton âge, mais moi je ne pensais plus à mon âge faire un tel effet à un homme. Il vaut mieux que je parte maintenant. Je me retrouve seul avec mes pensées, elle ne se sent pas sur d’elle et à préféré partir ? Cela veut peut être dire que je peux la faire craquer. Deux jours plus tarde elle vient me voir pour me demander si je veux allé manger avec elle car mon oncle est parti pour deux jours elle prétend que cela me changera les idées de parler avec quelqu’un plutôt que de manger un sandwich seul dans ma chambre. Je lui dit merci, elle rajoute vient vers huit heures. Je finis mes cours et je descends, elle est dans la cuisine entrain de finir de préparer le repas, nous parlons de tout et de rien elle me demande si je m’habitue bien à la vie parisienne et si mes parents me manquent pas trop. Je fais le jeune homme en répondant non ça va. Elle m’a préparé un super repas. Nous mangeons en papotant, elle débarrasse la table me dit reste regarder la télé si tu veux on se tiendra compagnie tous les deux et me fait un clin d’œil. Je m’installe dans un coin du canapé et cherche ce qu’il y a sur les différentes chaînes. Elle arrive un moment plus tard et s’assoit juste à côté de moi, je la regarde un peu surpris car il y à de place plus loin. Mais je ne fais pas de cas bien au contraire. Elle veut regarder un film qui a première vue ne me branche pas bien mais bon je vais profiter. De temps en temps nos jambes se touchent ainsi que nos épaules, cela me chauffe je mate en coin dans son décolleté et m’aperçois qu’elle commence à somnoler, pour en avoir le cœur net je me frotte contre elle discrètement elle sursaute et murmure ah je me suis endormie pauvre chéri je t’ai abandonné et elle pose sa tête sur mon épaule en rajoutant tous les deux sous sommes seuls chacun de notre côté, je passe alors mon bras droit par dessus sa tête, elle se cale bien contre moi, elle murmure je suis bien comme ça il y a longtemps qu’on ne sait pas si bien occupé de moi puis me fait une bise sur le coin des lèvres sa main vient sur ma cuisse. Je n’ose pas bouger pour ne pas la faire partir, je reluque dans son corsage qui est un peu plus ouvert et vois maintenant la grosseur du premier sein. Elle me regarde et lance tu es obsédé par mes seins dit donc Pourquoi? Et la je ne sais pas pourquoi je crache le morceau je t’ai vu un jour nu dans la salle de bain et depuis je ne pense qu’à ça. Elle :Eh bien tu as un sacré culot de me le dire tu sais l’âge que j’ai et puis je suis grosse tu peux te taper toutes les filles que tu veux. Moi : mais ce n’ai pas pareil Christiane et c’est de toi que j’ai envie regarde comme je suis et je baisse les yeux, elle déplace sa main sur ma braguette et éclate de rire elle lance et en plus c’est vrai il bande le petit salaud, elle se retire de mes bras je crois qu’elle va me mettre une baffe mais non elle se lève ouvre son corsage et sort deux énormes globes de chaire blancs avec les mamelons plus foncés de son sou-tif en les tenant chacun dans une main. Abasourdi par ce que je vois je ne bronche pas un millimètre. Elle : maintenant tu peux en faire ce que tu veux je te les prête à toi de voir car je pense que tu n’a jamais eu de fille hein c’est ça ? Je crois que je vais faire ton éducation ça tombe d’ailleurs assez bien car ton oncle est de moins en moins vaillant sur la chose et moi je suis en manque, alors si tu es capable de me mettre en émoi je me donnerai à toi et te montrerais les choses du plaisir. Je commence par les toucher et les lécher je suce les tétons en dégrafant son soutien-gorge que je balance sur un fauteuil, il sont énormes plus que je le croyais, ma langue jouent avec ses mamelons qui deviennent durs, le tête en arrière je l’entends soupirer doucement. Je décide de la faire s’asseoir dans le canapé puis je l’embrasse sur la bouche, elle ne bronche pas tout de suite mais quand ma langue fouille sa bouche elle s’active enfin. Elle me serre et me roule un patin comme jamais je n’ai eu. Je bouffe et lèche ses gros nichons pendant qu’elle gémit et miaule doucement. Je bande comme un taureau, mon pantalon m’enserre trop je suis mal à l’aise, je me relève et quitte ma chemise mon pantalon et mon caleçon, elle regarde mon membre dressé en face d’elle avec son doigt elle me fait signe de venir, je lui présente Popol dans ma main et elle le prend et commence à le lécher en massant mes couilles puis petit à petit elle le rentre dans sa bouche jusqu’au fond je gémis à mon tour putain que c’est bon, elle s’active dessus pendant que moi je glisse une main sous sa jupe et remonte le long de sa cuisse, subitement elle écarte encore un peu ses cuisses je suis sur la touffe frisée que j’ai vu l’autre fois, elle n’a pas de culotte. Elle accélère la cadence sur ma trique et je sens que je vais tout lâcher, elle s’arrête quelques secondes puis repars doucement, mes doigts sont tous mouillés, ils cherchent l’entrée de la grotte elle me guide en bougeant son bassin puis d’un coup ils sont happés, je les fait danser dedans puis entrer et sortir de plus en plus vite, je suis au bord de l’explosion quand elle me pince un téton je pousse un cri et explose dans sa bouche, elle avale et déglutit comme elle peut car je lui ai mis le paquet. Elle se lève va chercher une serviette et revient complètement à poil. Elle me dit alors toujours emballé par la grosse?. Je réponds bien sur, elle se renverse sur le canapé en écartant les cuisses et me fait signe que c’est la que ça se passe, Elle dit tu sais mon chéri pour une femme les préliminaires sont très importants car ils l’a mettent en condition et lui permette de lubrifier son vagin. Si tu pénètre une femme à sec tu va lui faire mal et à toi aussi ça gâchera tout le plaisir des deux. Je touche ma queue qui est plutôt molle elle rit et dit laisse la reposer un peu tu as d’autres accessoires que ta queue non ? ta langue par exemple? ou tes doigts. Et elle me montre sa chatte poilue, elle écarte ses poils qui dévoile sa fente toute luisante de mouille puis elle frotte un bouton juste au dessus de l’entrée elle se met gémir, elle me dit ça c’est le bourgeon ou clitoris. Je regarde ébahit et surpris par cette découverte, je m’installe entre ses cuisses et doucement regarde et fait connaissance avec l’entrée de cette grotte inconnu pour moi. Je commence par passer la langue dessus la fente et goûte son odeur est un peu forte le goût un peu salé mais qu’est ce que c’est bon, je lèche et suce de haut en bas prenant soin de bien lécher le bouton qu’elle m’a montré. Pendant ce temps elle gémit, soupire, halète en se massant les nichons, son ventre rythme mes coups de langue soudain je saisis le bouton entre mes dents et le serre doucement elle crie oui oh oui ouiuiouic’est bon continu en même temps j’introduis deux doigts dans son antre et fouille en la doigtant elle part dans un délire ah oh owouah ohohhohohohouiouiouiouio je jouis oisosiouis je sens une recrudescence de liquide qui arrive dans ma bouche c’est chaud c’est bon elle me tient la tête bloqué contre sa chatte elle lève ses jambes puis relâche sa contraction et tombe sur le dos. Ah mon salaud tu peux dire que tu m’a fait jouir, tu es en forme au moins elle m’attrape la queue dans sa main la secoue un peu et dit aller viens ça va être le meilleur. Elle m’ouvre ses bras ma bite cherche l’entrée entre ses cuisses, à la première poussée elle m’engloutit jusqu’au fond sans problème tellement elle est mouillé, je commence à la besogner mais elle me dit doucement chéri tu va cracher tout de suite on est pas pressé et elle me montre la cadence en ondulant son ventre, jamais j’ai bander comme ça j’ai l’impression que ma bite va éclater et avec en plus avec la chaleur de sa chatte, c’est vrai c’est bien meilleur que la pipe, elle monte ses jambes sur mes épaules se cramponne à mes hanches et accélère le rythme bon dieu que c’est bon, elle recommence à gémir de plus belle, ma queue entre est sort à chaque fois sous un oh oui, maintenant elle ne donne plus le rythme se laisse posséder son ventre heurte le mien à chaque coup de boutoir elle crie pousse de petits ouiouioui ohohoohohoahahahah oui oui je jouis elle se cambre contre mon ventre pendant que j’accélère encore plus et éjacule au fond de sa chatte. Je reste en elle un long moment sans bouger pendant lequel elle me serre et m’embrasse à pleine bouche. Quand je me relève elle me regarde et me dit tu es un bon élève, je n’ai pas de regret, j’espère que c’est pareil pour toi, je veux bien recommencer quand tu veux. Je l’embrasse sa main attrape ma bite et la masse doucement puis elle se laisse d tomber à genoux et m’enfourne la queue encore pleine de sperme et de son jus. Elle va et vient sur mon pieu pendant que je pétris ses nichons et triture les bouts. Soudain elle se relève se met à genoux dans le canapé la croupe ouverte vers moi je vois cette chatte poilue qui me tend les bras, je me positionne derrière elle guide ma bite sur la fente et pousse un grand coup elle ohohoouiouioui c’est bon comme ça chéri baise moi fort et fait moi bien jouir ohouiouioui cramponné à ses hanches je la pistonne en regardant ses fesses de temps en temps je lui fout une gifle dessus elle pousse de petit cris elle aime la salope. Je bande vraiment comme jamais je lui défonce la chatte elle crie et jouit comme une dingue en tortillant son gros cul elle bafouille des mots que je ne comprends pas pour finir oui chéri je jouis crache ton jus salaud elle se cramponne comme elle peut car maintenant je la secoue comme un prunier ma bite va exploser je me redresse contre son cul pendant que je me vide en elle. Je me retire elle se retourne et me suce la queue en l’avalant complètement elle la lèche et la nettoie. Puis me regarde me sourit et dit alors ça t’a plu? Je réponds d’un hochement de tête. Elle se lève me prend par la main me fait un clin d’œil et m’entraîne dans le couloir jusqu’à la chambre tu dors avec moi ce soir j’ai encore envie de profiter ce ce bel engin que j’ai à disposition. Dès que je suis allongé elle se met à me masser le queue et les bourses puis m’embrasse à pleine bouche, ensuite elle joue avec mes tétons elle les lèchent et les titillent jusqu’à ce que ma queue soit prête à l’emploi le moment lui semble opportun car elle m’enjambe face à moi et s’empale sur mon pieu jusqu’à la garde en balbutiant : ohohohoh ouiouioui c’est bon chéri, elle est se met à monter et descendre sur ma queue en se malaxant les seins et poussant des grognements, elle lâche ses gros seins et se plaque encore plus contre moi en se baissant, ses seins sont sur presque sur ma figure et je peux mordiller leur pointe a tour de rôle, je sens les mouvements de son bassin qui s’active contre ma queue de plus en plus vite, elle grogne et gémit je m’agrippe à son dos et je pousse le plus fort possible pour qu’elle sente plus mon sexe dans sa chatte, je suis au bord de la rupture je me tend comme un arc et crache ma semence par saccades en même temps ou presque car elle éclate en grognant et gémissant sans retenue et je sens couler sur moi un liquide chaud et poisseux, elle m’embrasse goulûment puis me lance tu as réussi ton examen de passage dans la vie des hommes. Nous avons pris une douche et nous nous sommes endormis. Quand le réveil à sonné j’ai sursauté et j’ai senti une sensation bizarre elle me suçait je me mis à bander elle me pompa jusqu’à ce que je crache. Ensuite elle s’est levé et est allé ranger le bordel qui traînait dans le salon, nous avons déjeunes ensemble puis nous sommes partis chacun de notre côté. Là je dois dire que j’ai eu mon compte ma tante est un vrai volcan. Ensuite nous avons refait l’amour chaque fois que cela à été possible, je dois dire que j’ai passé deux ans magnifiques j’ai ma tante Christiane.


Une histoire complète de 10 pages envoyé par Cédric le 15 02 2019.

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Des vacances imprévus et un changement de vie.

Je suis Cédric je viens d’avoir 20 ans ans en janvier. Je mesure 1,70m pour 70 kilos. Je fais de la natation et du vélo cela m’occupe et me permets d’être en pleine forme. Actuellement j’ai le moral dans les chaussettes car ma copine viens de me plaquer en me disant que je suis un obsédé, j’étais avec elle depuis presque deux ans. Bon c’est vrai j’ai les hormones qui me travaillent dur, je vais de masturbation en masturbation et moralement je vais pas bien. En plus nous habitons dans un trou perdu du massif central. Nous sommes en juillet, je dois commencer mon boulot début septembre dans une entreprise qui n’a rien à voir avec ma formation que je viens de terminer. Une formation d’informaticien programmateur. Cet après midi là après avoir traîné avec des copains je rentre à la maison pour essayer de trouver une nana sur internet car j’ai vraiment besoin de baiser. J’arrive devant la maison, je vois une voiture inconnue garé devant, comme je n’ai envie de voir personne je décide de passer par derrière et de monter directement dans ma chambre. Je suis en haut de l’escalier, le salon se trouve sur la gauche j’entends ma mère et une autre voix de femme que je ne connais pas, comme elle ne peuvent pas me voir je m’approche un peu et écoute la conversation. Elles ont l’air de bien se connaître car ma mère lui fait des confidences sur ses problèmes de famille et de couple elle dit qu’elle en a un peu marre d’un mari jamais là qui vit que pour son travail et un fils qui depuis qu’il a cassé avec sa copine lui en fait pire qu’a pendre et elle rajoute je n’ose même pas de dire ce qu’il fait. Comme l’autre insiste c’est quand même pas grave à ce point si ? Ma mère répond tu comprends je l’ai surpris une fois avec le machin à la main, qu’il se masturbe c’est une chose mais qu’il le fasse avec mes culottes ah ça non. L’autre mais tu sais c’est de son âge il est maintenant un homme et puis il est simplement en forme et ça le travaille. De colère je file dans ma chambre en sachant maintenant qu’elle sait ce que je fais avec ses culottes. Je m’installe sur le net et me connecte sur un site de jeunes ou il y a souvent des nanas qui cherchent l’aventure, mais c’est décidément pas mon jour. En deux heures rien. Je décide donc d’aller à la cuisine, je fais deux mètres dans le couloir j’entends la conversation, l’autre est toujours là. Comme si de rien n’étais je lance un bonsoir fait la bise à ma mère qui me présente sa vieille copine d’école Nicole, elle va rester deux ou trois jours avec nous. Je la regarde, elle a l’air plutôt bourgeoise bien habillé un peu maquillé mais surtout très belle et bien roulé. Je lui fais la bise. Elle lance mais dit donc c’est un vrai homme ton fils, la dernière fois que je l’ai vu il devait avoir dix ans. Après l’apéro et le repas pendant lequel elles ont parlé de leur jeunesse et une tentative de conversation sur ma rupture que j’ai coupé net en disant que cela ne regardait que moi. Je suis allé me coucher les laissant à leurs retrouvailles.

Le lendemain matin quand je me suis levé la maison, personne elles étaient partis. J’ai déjeuné tranquillement en pensant à la belle poitrine opulente de notre visiteuse, puis pris de curiosité je suis allé voir la chambre ou elle à dormi. Un parfum agréable et sur une valise ouverte une culotte brésilienne noire et un soutien gorge de bonne taille même pas caché, je prends la culotte brésilienne et la renifle pas de doute c’est celle d’hier, je me mets à bander comme un âne, je vais dans ma chambre, je renifle cette odeur en fermant les yeux et me masturbe en pensant a elle, puis je remets la culotte ou je l’ai prise. La journée se passe ainsi. Pendant le repas du soir Nicole propose à ma mère que j’aille passer un mois chez elle au bord de l’océan à Montalivet les bains 33, elle rajoute je suis sur qu’il y a plein de jeunes voisines qui aimeraient te rencontrer. Je reste bouche bée, mes yeux croisent les siens elle me sourit, je mate sa poitrine et dit OK. J’ai accepté car elle est très sympa mais surtout pas coincé comme ma mère, en plus elle est très bien conservé et sa poitrine pulpeuse à souhait m’excite, elle habite pas loin de l’océan ce qui me permettra d’aller à la plage et qui sait faire des connaissances. Tout de suite ma mère mais Nicole tu ne va pas t’embarrasser de lui pendant un mois, tu as ton travail et puis il connaît personne la bas. Elle t’inquiète pas tu le reverra ton fils chéri ça lui changera les idées et lui fera le plus grand bien et il ne sera pas seul. Soudain je sens son pied sur ma cheville elle me fait un clin d’œil discret, je lui souris. Finalement je me sens beaucoup mieux subitement. Ma mère et Nicole parle de leur problèmes de famille moi je vais me coucher. Je m’endors en m’imaginant plein de choses. La journée du lendemain se passe normalement, Nicole fait tout pour que je sois content de partir, elle me prend la main, me souris en douce de ma mère. Est ce que c’est des idées ou plus? Le soir nous préparons les bagages et le lendemain de bonne heure, après avoir reçu les derniers conseils de ma mère avec une enveloppe nous prenons la route dans son monospace super confortable. Elle me dit qu’on va bien s’entendre tous les deux, elle pense qu’on a un gros point commun et puis là bas avec l’océan tout est beaucoup mieux. Au bout de quelques kilomètres je m’aperçois que sa jupe plissée blanche est fendue, je commence a distinguer un peu sa cuisse et cela ne me déplaît pas du tout. Les kms s’enchaînent elle a du remarquer que je mate ses cuisses, elle me regarde en souriant puis dit ça te gêne pas au moins? Moi non pas du tout bien au contraire les belles choses sont faites pour être regardées, non? Elle eh bien dit donc toi tu y va pas par quatre chemins, j’aime ça il faut savoir ce qu’on veut dans la vie. Et elle me sourit en posant sa main droite sur ma cuisse, tu sais j’ai vu que tu avais tripoté ma valise, j’espère au moins que tu as aimé? Ta mère m’a expliqué alors j’ai fait un teste qui a été positif. Tu sais elle et moi nous sommes complètement à l’opposé sur le point sexe, moi à quatorze ans je sortais déjà avec des garçons elle pas du tout, d’ailleurs peut être qu’elle n’a connu que ton père. Elle est ce que j’appelle une femme coincé. Moi je n’ai pas pu avoir d’enfants, mon mari n’en voulait pas alors on s’est bien trouvé. Maintenant je vis seule depuis quelques années et je fais comme les papillons. Puis elle ouvre sa jupe et me montre un string rouge celui la te plaît? Et elle rabaisse le tissu, ce sera pour plus tard dit elle et me fait un clin d’œil. Après une courte pose pour boire un café et manger un croissant nous arrivons enfin au bout des presque 500 kms . Je me retrouve devant une somptueuse maison bourgeoise avec un grand parc clos par un mur et un superbe portail en fer forgé. Elle prend sa télécommande le portail s’ouvre. Elle me sourit et lance tu sera pas bien là ? Nous allons passer un séjour de rêve tu va voir. A partir de maintenant tu me dira tu ou Nicole, je ferais pareil pour toi, d’accord, puis elle me fait rapidement visiter, puis me montre ma chambre et m’aide à déballer mes affaires. Elle me dit appelle ta mère j’ai promis, mais ne lui dit pas que t’a vu mon string. Elle s’en va en riant aux éclats. Les vacances s’engagent sous de bonnes augures. Un moment plus tard je la retrouve au salon elle est en short jeans et corsage blanc, elle n’a pas de soutien gorge je remarque le bout de ses seins qui pointent sous le léger tissu. Elle me dit je te plaît ? Tu sais ici il faudra t’y faire. Souvent quand les jardiniers sont pas là je suis à poil ou presque, alors ne prend pas peur. Ils viennent le mardi et le vendredi toute la journée, le reste du temps il n’y a personne quand je vais à mon bureau, tu sera comme chez toi. Je te demande qu’une chose évite de salir mes petites culottes et elle me pose un baiser sur la bouche. Elle va à la cuisine et lance tu veux de la pizza j’en ai une au congèle, on ira au resto ce soir, ça te va. Je suis aux anges ce bisou m’a déclenché la bandoche. Je dois dire que je suis à deux doigts de lui sauter dessus, mais j’hésite elle parle bien mais elle à cinquante ans elle pourrait être ma mère facilement, comment va t’elle réagir si je passe à l’acte? Mais qui ne tente rien n’a rien, je me dirige vers la cuisine, elle est le nez dans un placard qui cherche quelque chose, je m’avance derrière elle passe mes bras autour de sa taille et l’embrasse dans le cou, elle se laisse faire et murmure je me demandais si tu oserais, puis se retourne et m’embrasse sur la bouche, tout de suite sa main descend sur ma braguette elle me masse l’entre cuisse, et murmure je crois que j’ai tiré le gros lot tu bande mon salaud. Elle se laisse tomber sur les genoux dégrafe mon jeans baisse mon slip, me lèche le gland en tournant dessus puis m’enfourne la bite et me suce activement, mes mains déboutonnent le corsage et malaxent ses deux gros seins qui m’ont tant fait fantasmer lors de notre rencontre. Ma bite vibre dans sa bouche, ma respiration s’accélère elle se rend compte que je vais tout lâcher. Elle s’arrête net et me dit j’ai pas de regret je savais que tu étais un bon coup. Tu dois apprendre à aller doucement avec les femmes, ne jamais forcer les choses et si tu as envie de l’une d’elles n’hésite pas tu n’a rien à perdre car si tu le fait intelligemment très souvent ce sera bon. Aller viens chéri tu permets que je t’appelle chéri ?moi j’aime bien. L’apéro est fini viens manger la pizza. Elle m’embrasse sur la bouche. Nous mangeons assis à la cuisine avec un verre de vin, elle seins nus moi la bite à l’air. C’est vrai ça change de chez ma mère. Je la regarde et la trouve très belle, son corps du moins je que j’en connais pour l’instant est bien mieux que les quelques les filles que j’ai eu et puis elle est tellement sensuelle avec son sourire canaille. Son tel sonne elle répond oui j’arrive dans une demi heure. Elle me dit j’ai un problème à la boîte il faut que j’y aille, tu veux venir ? Ou tu préfère rester là pour te reposer ? Je vais avec toi pas de problème. Je remballe mes outils pendant qu’elle va s’habiller, quand elle revient wouah la bombe. Elle a mit un tailleur gris et des escarpins qui la font encore plus grande. Je suis bluffé, elle rit et dit je te plaît ? Ah oui tu es très belle en directrice d’entreprise. En route elle me parle de son entreprise pendant que je regarde les paysages qui défilent. Elle me dit ça y est on arrivés nous sommes devant un grand complexe thermal. Elle se gare nous descendons elle me présente comme son neveu en vacances chez elle. Une fois dans son bureau elle téléphone et règle son problème de panne avec plusieurs personnes. J’attends dans mon coin regardant par la baie vitrée les gens qui marchent dans la cour, tous des curistes en peignoir blanc. Deux heures plus tard nous repartons. Elle me dit on va à la plage. Sitôt dit sitôt fait. On se retrouve sur une plage ou il n’y a que quelques personnes et pour cause ce sont des nudistes. Elle rit et me dit aller vient on te la mangera pas tu risque que de faire des jaloux et des envieux. Nous voilà entrain de courir à poil sur le sable en direction de l’eau. Nous faisons quelques brasses pour nous éloigner et la elle me serre contre elle m’embrasse goulûment se frottant contre mon sexe, je ne tarde pas a bander, elle guide ma queue entre ses cuisses et me voilà dans la gueule du loup, elle gémit, murmure tu es gros c’est bon de sentir une vraie queue dans son intimité, chéri baise moi doucement stp, prends ton temps, fait moi jouir. Elle se cramponne à mon cou passe ses cuisses autour de mes hanches et se laisse aller au rythme de mes coups de reins, la tête en arrière elle soupire, gémit et pousse des ohohoh ah c’est bon chéri. J’essaie de ne pas perdre l’équilibre car avec les vagues c’est pas simple puis elle ondule son ventre contre le mien et se met à jouir en serrant les lèvres, j’accélère les vas et vient et je me redresse contre elle pour jouir dans sa grotte, elle reste comme ça une bonne minute puis se remet droite m’embrasse et me dit tu as eu ton examen du premier coup c’est rare pour ton âge. Nous restons un moment dans l’eau à nager et se caresser puis nous retournons sur le sable ou il ne reste plus grand monde. Il est vingt heures elle me demande si je veux aller au resto, moi comme tu veux je te suivrais au bout du monde. On s’embrasse et nous nous retrouvons dans un bar à fruits de mer. Puis nous rentrons à la maison. Une fois dans le salon elle se love contre moi et me demande ta première journée avec une vieille ça t’a plu ou non? Puis elle me prends la main et m’entraîne dans sa chambre elle lance tu dors avec moi je pense. Je me déshabille et me jette à poil sur le lit et lui lance tu viens chérie. Nue elle se jette sur moi, démarre un baiser fougueux, je commence à dresser pavillon elle fait des hum hum c’est bon puis elle m’enjambe face à moi elle guide mon pieu sur sa fente mouillé et s’enfonce jusqu’à la garde en poussant ohahohoahohah Oh quelle est grosse c’est bon chéri puis elle monte et descend dessus je la tiens par les hanches et tente en vain d’attraper avec mes lèvres un téton au passage, ses deux gros obus dansent au rythme de son corps et je préfère lâcher une main et prendre le téton entre deux doigts, je le pince doucement elle sursaute et crie oh oui c’est bon continue, plusieurs fois par surprise je pince l’un ou l’autre elle crie, je sens qu’elle va jouir je m’active moi aussi pour jouir avec elle. Elle se colle à moi pendant que je me déverse dans sa chatte. Nous restons collés l’un contre l’autre pendant un long moment sans rien dire. Elle me tire de ma torpeur en se levant, elle me dit je vais me doucher demain je vais au boulot pour 8 heures, tu te débrouillera seul je rentrerais pour midi, je rapporterais à manger. Nous prenons une douche ensembles puis nous nous recouchons dans les bras l’un de l’autre. Mon téléphone me réveille à 9 heures c’est Françoise qui me demande si je peux venir regarder le système informatique qui vient de boguer personne avant lundi et c’est important elle m’envoie un taxi. Je saute du lit, déjeune me douche et saute dans le taxi. Je me retrouve dans un bureau avec un type qui me montre le système, je me plonge dedans dare-dare, l’installation est vieille et obsolète, en plus il y a eu trop de rajouts sur un serveur trop petit. Enfin vers 17 heures le système fonctionne. Nous rentrons à la maison sur la route je lui explique les raisons. Elle m’écoute avec attention. Une fois dans le salon, elle se love contre moi m’embrasse amoureusement, je lui caresse le dos, les épaules, les fesses et les seins, elle adore ça la coquine. Puis elle se met à poil et va sur la terrasse pour bronzer, elle me dit aller vient. Nous passons une bonne heure sous les rayons du soleil puis elle m’entraîne sous la douche ou je reprends mes caresses, je lui lèche les seins, puis à genoux lèche sa fente et son bouton qui grossit à vue d’œil, puis je la prends debout contre le mur. Nous jouissons ensembles dans un accord parfait. Elle lance on s’habille on va au resto et ensuite si tu veux on va prendre un bain de minuit. Moi OK chérie. On revient vers 2 heures du matin après avoir fait l’amour sur la plage et faisant plaisir à plusieurs voyeurs. Dimanche grâce matinée, puis elle me propose de visiter la région. Nous passons une journée en amoureux même si nous devons faire attention quand il y a du monde. Nous nous couchons très tard épuisés. Le mardi soir elle me demande si le lendemain matin je veux aller avec elle au bureau pour rencontrer le responsable de la société qui gère la maintenance de l’informatique, mais je dois juste écouter et ne rien dire. Moi bien sur c’est mon travail ça m’intéresse. Donc le matin suivant je suis au rendez vous dans le bureau de la directrice, j’écoute le diagnostique du type qui lui remet un devis pour la transformation de l’installation. Deux heures après il s’en va. Nous parlons ensemble du dossier, elle me dit emporte le et regarde tout bien et tu me dira ce qu’il en ai. A midi elle me raccompagne à la maison et retourne aux thermes. Début d’après midi je potasse le devis et décide d’aller faire un tour à pieds vers la plage la plus proche pour me vider la tête. Il y a beaucoup de monde ici, je trouve une place et m’y installe comme je peux. Je vais faire quelques brasses et je reviens. J’entends à côté de moi des voix de femmes qui semblent parler de moi, discrètement je tourne la tête et vois deux filles d’une vingtaine d’années qui me regardent, je leur souris elle me font signe de la main. Je reprends ma position sans plus me soucier d’elles. Soudain mon tel c’est Nicole elle me demande ou je suis je lui répond à la plage, elle me dit je pars du boulot je rentre. Moi OK on se retrouve à la maison. Je plie bagages dit au revoir aux nanas et rentre tranquille. En route j’appelle ma mère pour lui dire que tout se passe bien ici qu’elle me manque un peu mais qu’elle s’inquiète pas. Quand j’arrive Nicole m’attend nue dans le canapé elle sirote un cocktail de son invention. Je m’approche l’embrasse puis me mets à genoux entre ses cuisses et commence à lécher ses cuisses bronzées et lisses pour son âge elle est bien conservé, pas de poignée d’amour pas de ventre mais un pubis rasé et lisse à souhait, je lèche cette fente luisante de mouille, j’aime son odeur, ma langue joue en alternance avec la fente et le bourgeon qui comme à son habitude dresse la tête fièrement. Je pétris ses seins en même temps, elle halète et gémis doucement pousse de petits cris dès que je mordille doucement par surprise son bouton, elle mouille, je bois sa liqueur, ma langue la fouille dans tous les coins, elle se cramponne à moi remonte son ventre contre ma bouche et jouit en s’écartant au maximum, ma langue virevolte dans sa chatte mon nez frotte son clito elle crie son plaisir OUIOUIOUIOUI OHOHOHOHje Jouis. Je bois et avale toute sa liqueur. Puis je la fait mettre à genoux sur le canapé et la prend en levrette. Elle crie oh t’es gros chéri oui t’es gros baise moi fais moi jouir encore encore. Je m’active comme un fou en elle, cramponné à ses hanches je la pistonne elle n’arrête plus de crier. Je mouille un doigt dans sa chatte puis le retire et le pose sur la petite rondelle rose foncé que je vois a côté je fais tourner mon doigt dessus en ralentissant mes vas et vient elle crie, non pas la t’es salaud pas la je pousse et mon doigt disparaît je le fait tourner entrer et sortir en même temps que ma queue. Elle crie de plus belle OUIOUIOUIOUIOUI oh salaud c’est trop bon, j’ose un deuxième elle OHOHOHOHOUI. Quand je pense qu’elle est prête je sors ma queue et la rentre plusieurs fois de suite puis retire mon doigt et met ma bite à la place elle pousse non c’est trop gros chéri non nononon après plusieurs petits assauts ma bite est entré dans ses entrailles, elle se met à dandiner du cul en disant putain c’est bon chéri encule moi bien crache ton jus. Cramponné à ses hanches je la besogne jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et explose je me vide dans ses entrailles sans retenue. Quand son sphincter m’éjecte elle tombe à plat ventre sur le canapé, je l’embrasse dans le cou et sur les épaules lui caresse les fesses et glisse deux doigts dans sa chatte, elle serre les cuisses non. non. non plus j’en peux plus chéri je vais plus pouvoir m’asseoir. Elle se retourne pour se lever je me glisse entre ses cuisses et lèche sa fente, c’est bon elle est trempée complètement tellement elle à jouit. J’aime le goût et l’odeur de sa mouille, je lape et bois jusqu’à la dernière goutte, elle gémit doucement. Une fois remis elle me dit tu es vraiment infatigable toi, puis nous prenons une douche et mangeons. Soudainement elle me dit Cédric il faut que je te dise : c’est la patronne des thermes et pas Nicole qui te parle si tu veux je te propose le poste d’informaticien que je vais créer dans notre entreprise car l’autre boîte extérieure me coûte trop chère et ils ne sont pas à la hauteur. Je te propose 2000 euros net mensuel, tu pourra vivre chez moi à ta guise. Serais tu capable de reprendre l’installation de A à Z pour en faire un bon système informatique complet et d’en assurer l’entretien et la mise à jour régulière pour en faire un outil compétitif ? Je te donne le dossier de proposition qu’on m’a fait je te donne huit jours pour y réfléchir mais pas un de plus. Je suis franche avec toi c’est très important pour moi. Alors c’est oui ou non. Puis elle change de conversation et nous redevenons deux amants. Nous regardons un moment la télé puis allons nous coucher. Je dois dire qu’a ce moment là je suis un peu perturbé par cet ultimatum auquel je ne m’attendais pas et qui risque de me la faire perdre si je dis non. Nous nous endormons presque tout de suite après quelques caresses et un gros câlin sentimental. Je suis réveillé par une bouche qui m’aspire le sexe, je bande comme un âne, je la regarde elle est toute souriante déjà habillé et belle comme pas possible, elle me suce en me caressant les tétons. Je ne peux résister longtemps à ce jeu c’est qu’elle suce comme une reine, elle enroule la langue autour de mon gland ce qui a pour effet de me donner des frissons et d’augmenter la raideur, elle avale mon sexe comme un esquimau, me fait des gorges profondes je n’en peux plus je lâche la purée en rugissant comme une bête. Elle avale tout puis rit aux éclats et me dit comme ça tu n’ira pas voir les filles à la plage. Elle m’embrasse à pleine bouche et se sauve comme une voleuse. Maintenant que je suis réveillé je vais déjeuner et éplucher mon dossier afin de prendre une décision. Quand elle rentre vers midi je n’ai pas encore fini et je pensais que cela serait un peu plus simple. Mais bon si je veux entrer dans la vie active il faut que je mette de la bonne volonté et que je bosse. Elle m’embrasse, me dit j’ai rapporté un plat cuisiné du chinois pour changer, tu es en plein travail comment ça se passe. Je réponds demain peut être j’y verrais plus clair et te dirais ce qu’il en ai. Nous mangeons dans la cuisine avec un vin de bordeaux puis buvons le café et après un petit câlin sentimental elle repart aux thermes me laissant la vaisselle et mon dossier sur lequel je passe l’après midi. Entre temps je téléphone à ma mère pour lui annoncer la proposition que l’on m’a faite ici elle est contente mais me dit méfie toi quand même réfléchis bien et surtout fait le bon choix mon grand je t’aime chéri. Cela me fait drôle d’entendre ma mère m’appeler chéri. Après avoir passé plusieurs coups de fil à des grossistes, leur donnant la liste du matériel dont je vais avoir besoin pour refaire le système et leur avoir demandé de me faire un devis au nom des thermes. Je considère je j’ai bien travaillé. Je me suis installé dans le canapé en attendant Nicole qui ne devrait plus tarder, je bois un coca en pensant à ma décision de rester travailler là, sachant qu’il y à des inconvénients, non pas pour le travail mais sur le point du couple, pense t’elle vivre avec moi ou ne suis-je qu’une amourette passagère, si je reste avec elle je n’aurais jamais d’enfant. La décision est difficile mais je prends le risque si cela ne marche pas longtemps, je pourrais refaire ma vie. Je suis en pleine ébullition quand elle rentre. On s’embrasse fougueusement, elle tu m’a manqué me dit elle. Moi j’ai bien travaillé pour toi et je vais te dire que si tu es toujours d’accord je reste travailler pour les thermes. Elle se jette à mon cou m’embrasse partout me dit qu’elle est amoureuse de moi qu’elle m’aime, qu’elle ne pourra plus se passer de moi. Elle est chaude comme la braise, elle me déshabille complètement se mets a genoux et entreprend sa spécialité la fellation, elle sait vraiment y faire jamais je n’ai ressenti autant de plaisir, mon corps vibre tout entier elle m’avale jusqu’au fond de sa gorge. Je déboutonne son corsage, dégrafe son soutien gorge et masse ses seins que j’aime tant. Quand je suis prêt à jouir elle s’arrête tout net et me dit viens je veux jouir dans ta bouche, elle fini de tomber sa robe et son string s’assoit au bord du canapé elle écarte les cuisses, je commence à la lécher elle aime çà la coquine elle s’ouvre et dit oui c’est bon c’est trop bon mon chéri continue je vais t’en mettre plein la bouche je vais jouir pour toi suce bien mon clito j’aime çà, je lui réponds oui ma salope je vais te faire jouir partout, je prends son bourgeon entre les dents et le mordille doucement, elle explose je sens son jus couler j’en ai plein la bouche elle hurle de plaisir en se trémoussant je m’écarte un peu et regarde ses cuisses pleines de mouille qui dégouline, je m’essuie la bouche et prends mon sexe que je présente à l’entrée de sa grotte, dès le contact elle hurle oui vas y mets le moi au fond, je m’exécute franchement et fortement ce qui fait qu’elle crie de plus belle en même temps mon doigt se glisse entre ses cuisses et le fait entrer à côté de ma bite pour profiter de cette abondance de jus, je le déplace ensuite vers son petit trou que j’humidifie abondamment je le fais tourner en poussant doucement,  elle crie non pas là chéri mais mon doigt est déjà dans la place, je suis en train de la posséder dans les deux trous en même temps. Elle crie elle est en pleine jouissance et moi j’accélère encore la cadence elle bafouille des ahahahahaohohohohoh ouiouiouioui qui n’en finisse pas. Puis soudain je lui soulève les fesses, elle lève ses jambes en l’air je ressors mon pieu et le pose sur œillet tout fripé je pousse doucement elle crie oh salaud ouiouioui et je plonge dans son fourreau anal que je lime copieusement avant qu’elle ne reparte pour un autre orgasme encore plus fort que le précédent. Elle hurle en soulevant ses cuisses et pousse ses fesses contre moi la bourre de plus en plus vite et plus fort jusqu’à l’explosion finale je crache dans son cul elle à un sursaut se colle contre moi en criant salaud ohouioui je jouioioiois. Je me retire la pose délicatement en travers du canapé, me penche sur elle et lui lèche gentiment les tétons qui pointent fièrement au milieu de ses gros obus. Elle non je t’en supplie arrête je n’en peux plus tu m’a fais jouir trois fois à m’évanouir en moins d’une heure. Viens allons prendre une douche et je t’invite à manger la langouste pour arroser ton embauche. Deux heures plus tard nous sommes dans un resto au bord de l’océan nous mangeons de la langouste grillé avec une bouteille de champagne. Une fois n’est pas coutume nous parlons que de travail elle me propose de me donner le bureau des archives au premier qui est grand pour en faire mon bureau et y installer tout l’informatique. Elle va transférer les archives au deuxième, le faire repeindre complètement mettre du mobilier et tout sera prêt pour la fin de juillet dans 8 jours. Elle me demande si je suis prêt à passer mon permis, je réponds que je l’ai déjà c’est mon père qui me l’a offert pour mes 18 ans, elle rajoute alors c’est très bien j’ai une petite voiture de société qui ne sert pas à grand chose, tu va la prendre comme ça tu sera autonome, demain tu ira voir Laurence qui s’occupe des ressources humaines pour ton embauche tu commencera début août si tu veux. Ensuite nous rentrons nous coucher et après un câlin amoureux nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre. Le lendemain de bonne heure nous déjeunons ensembles et partons aux thermes. Elle me présente à Laurence lui explique pour mon embauche, puis m’emmène de l’autre côté des bâtiments ou se trouve un garage j’y récupère une Renault Clio aux couleurs de la société. Elle me donne les papiers la carte de crédit pour le carburant. Elle me dit : tu sera bien ici, beaucoup mieux que dans ta montagne. Et puis tu pourra aller voir ta mère quand tu voudra, je veux que tu sois libre de tes faits et gestes, mais que tu continue à m’aimer comme en ce moment. Je ne t’empêche pas d’avoir des aventures mais mets des préservatifs STP. Ensuite je vais voir ce qui sera mon bureau, des gens transfèrent déjà les archives car les peintres doivent venir après demain matin. Il est très grand, je vais pouvoir faire quelque chose de bien. Trois jours plus tard j’ai tous les devis du matériel, je choisis celui qui me paraît le plus performant et demande à Nicole de passer commande pour une livraison dans les plus brefs délais. Elle regarde le prix et me dit tu es sur de ton coup c’est 40% moins cher que la société, je rajoute oui mais il y à l’installation à prévoir mais nous serons bien en dessous du prix avec beaucoup plus de ressources. Nous allons mettre la vidéo surveillance sur les parkings et dans certains endroits. Et beaucoup d’autres choses. Les jours suivants se passent à merveille j’ai beaucoup de travail, mais le soir nous nous retrouvons à la maison, après l’amour nous écoutons de la musique toutes sortes de musiques, c’est le pied. Pas un jour ou nous ne faisons pas l’amour, nous nous sommes bien trouvés tous les deux nous sommes des bêtes de sexe. Début Août j’attaque l’installation du nouveau système avec l’aide d’une équipe d’électriciens, en une semaine nous avons tout terminé. Il ne me reste plus qu’a mettre en route et régler les détails du serveur ce qui prendra au moins une semaine si tout se passe bien. Ensuite nous pourrons fermer l’ancien et le démonter. C’est dimanche Nicole en se levant me propose d’aller passer la journée au bassin d’Arcachon ce sera une belle balade, ça te dit? Moi bien sur chérie je te suivrais partout, tu le sait bien. Nous déjeunons et partons il fait très beau. Elle a mis une jupe à fleurs légère assez claire avec des motifs rouge qui lui arrive au genoux, un string noir et un corsage écru sans soutien gorge et des chaussures à talons bas. Elle est sublime. Je lui dit tu es la plus belle, je t’aime et je l’embrasse. Elle me repousse et ajoute non on va pas partir. Nous empruntons une route départementale ou il paysage est magnifique, nous parlons de tout et de rien. Au bout d’une heure elle s’arrête dans un bistro au bord de la route dans un village, on boit un café et mange une spécialité du coin puis elle me donne le volant et nous continuons notre périple. Nous prenons des photos et des selfies. Vers midi nous arrivons sur le bassin, nous nous baladons main dans la main sans nous soucier du qu’en dira t’on. En passant devant un resto de fruits de mer elle me lance ça te dit ici on sera bien sur la terrasse. Moi Ok. Nous entrons, coup de chance le maître d’hôtel nous dit il ne reste qu’une table sur la terrasse, il nous y place. Elle commande un plateau de fruits de mer et une bouteille de vin blanc, le garçon s’en va elle me murmure si ta mère nous voyait elle ferait grise mine tu crois pas ? Nous rions ensembles. Le resto se remplit petit à petit, nous mangeons tranquillement en discutant de nos vies, de se que l’on aime ou pas on fait connaissance. Beaucoup de gens nous regardent d’un air suspicieux. Après le dessert et le café, on file une petite marche pour retrouver la voiture et on reprend la route, je t’emmène dans un endroit formidable. Nous roulons une vingtaine de kms c’est une toute petite route ou il n’y a personne, nous sommes au milieu d’une foret de pins magnifiques, elle s’arrête et me dit viens me prend la main et m’entraîne au milieu des arbres. Il règne un silence extraordinaire. Elle dit tout ça est à ma famille, comme je suis fille unique et que mes parents sont morts t’a compris. Nous faisons encore une centaine de mètres et nous nous retrouvons devant une vieille cabane devant laquelle se trouve un banc en bois avec un gros dossier. Elle m’embrasse a pleine bouche se love contre moi, je caresse ses fesses et son dos. Je bande comme un âne, elle se frotte contre mon sexe puis me dit prend moi la debout contre le banc, j’ai trop envie de ta queue mon chéri. Elle appuie ses mains sur le dossier je relève sa jupe, passe mes doigts sur son entrecuisse elle est déjà mouillé, elle rit oui chéri j’ai envie alors je mouille ça t’étonne, moi non ma chérie, je sors ma queue me place derrière elle et présente mes hommages à madame, tout de suite elle geint et feule comme un petit animal, mais très vite avec les coups de boutoirs et mes caresses sur ses seins elle prend son pied et crie comme une folle. Elle ondule son bassin contre mon sexe a chaque poussée, je suis au bord de l’explosion quand elle jouit ouiouioui je jouis chéririririr, Je gicle mon jus dans son ventre en me cramponnant a elle. Elle s’essuie comme elle peut avec un kleenex qu’elle avait apporté. Elle avait prémédité son coup la salope. Elle m’en tend un je fais de même et nous retournons à la voiture bras dessus bras dessous comme de jeunes amoureux. Nous repartons pour Arcachon ou nous nous baladons sur le port et puis nous prenons la route du retour. Tout le long de la route elle a sa main sur ma cuisse ou moi sur la sienne de temps en temps un petit bisou. Une fois rentré nous allons directement nous couchés avec un petit câlin coquin cette fois un 69 jusqu’à jouissance totale des deux. Puis nous nous endormons l’un contre l’autre. Le lendemain matin je prends possession de mon nouveau bureau, je le trouve parfait la grande baie vitrée donne sur la place principale des thermes je suis aux anges et je commence le long travail de programmation. De temps en temps Nicole passe me voir pour savoir si je n’ai besoin de rien, je réponds non lui dit que je ne rentrerais pas à midi car je veux avancer un maximum, elle me répond je m’occupe des casse croûtes on mangera là si tu veux. Moi OK madame, elle secoue la tête nous sommes seuls ici. Je ris. Elle s’en va. A sept heures du soir je suis Ko je n’en peux plus je décide de rentrer. J’ouvre la porte de la maison j’entre, je trouve Nicole nue sur la terrasse entrain de bronzer. Je vais prendre une douche, quand je reviens nu elle n’a pas bougé elle dort, je glisse mon doigt entre ses cuisses et commence à titiller le bouton, elle soupire et gémit puis d’un coup se redresse sur le pliant ah c’est toi ? Moi qui veux tu que ce soit ? Elle me prend la queue qui est juste à sa hauteur me masturbe doucement puis commence à me lécher. Je lui dit que je suis fatigué et que j’aurais préféré une masseuse. Elle répond je suis aussi masseuse aller vient et me tire vers la chambre ou elle me fait mettre sur le ventre, elle m’enjambe et commence à me masser le dos et les épaules avec un liquide qui sent très bon. Elle y met tout son ardeur, c’est bon incroyablement bon, elle me fait la totale des pieds à la tête puis me fait retourner et recommence la même chose devant mais là tout dégénère très vite car assise à califourchon sur moi, ma bite frotte son bas ventre, mes mains massent ses seins, tout part en vrille elle m’engloutit le sexe et me suce hardiment. J’ai beau me retenir elle accélère la succion et je jouis dans sa bouche, elle avale lèche jusqu’ la dernière goutte. Elle se lève et disparaît dans le couloir, elle revient un moment plus tard, elle m’embrasse à pleine bouche puis me dit moi aussi suis fatigué demain j’ai une grosse journée on va dormir, je ne rentrerais pas à midi une réunion importante avec le comité d’entreprise d’une grosse multinationale. Les jours s’enchaînent, nous sommes pris tous les deux par notre boulot. Un soir sur deux nous allons nous baigner dans notre petit coin et nous filons le parfait amour même s’il n’ai pas au grand jour. Tous les deux on se comprends un seul regard nous suffit pour savoir ce que pense l’autre et puis elle est tellement belle, gentille attentionné, douce, sensuelle et très chaude. Ce qu’il me faut. On verra bien plus tard. Cela fait maintenant cinq ans que je vis avec Nicole dans la clandestinité car nous ne tenons pas à subir les regards et les paroles des autres. Même ma mère ne sait rien. La patronne et les actionnaires sont contents de leur informaticien, j’ai un bon salaire avec de gros avantages et je vis heureux avec un canon.

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