Histoires coquines

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Tout le meilleur des plateaux européens. Sur trois entités différentes.

Maintenant c’est a toi de choisir !

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Vous voulez nous envoyer vos histoires, fantasmes, rêves ou vos aventures. Pour cela il faut qu’impérativement on y parle de sexe. Si cela nous convient nous la publierons et vous recevrez un petit guide coquin.

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Les histoires coquines.



Les bons coups sont parfois tout prèsHistoire envoyé par Jonathan le 21 03 2020

Les bons coups sont parfois tout près.

Je suis Jonathan 25 ans je vis encore chez mes parents dans l’Auvergne profonde. Nous habitons dans l’ancienne ferme de mon grand père qui a été réaménagé pour vivre à trois familles dans des maisons séparés les unes des autres par une immense cour. Je vis avec mon père et ma mère, ma sœur plus âgé est parti dans une autre région. En face de nous vit ma tante Gisèle sœur de ma mère et son mari Henry et leur fils Gaétan qui fait des études en ville et de l’autre côté dans l’ancienne étable mon oncle Georges le frère de ma mère qui vit avec sa femme Béatrice et leur fille Léa. Georges lui est très souvent en déplacement. Nous sommes à trois kilomètres du village et à 25 d’une ville importante Riom. Je travaille dans un entreprise de charpente en bois depuis quatre ans. L’histoire commence lorsque mon oncle Georges me demande de lui faire un établi en bois massif pour mettre dans son garage. Un samedi ou il est là il me montre l’emplacement et ce qu’il veut à peu près. Dans le deux semaines qui suivent je prépare tout à l’atelier après mon travail et tous les jours je remonte des morceaux à la maison. A chaque fois que je vais déposer des morceaux dans le garage j’ai la visite de Béatrice qui discute avec moi et chaque fois me propose de boire l’apéro. Elle à la petite cinquantaine assez grande plutôt forte brune avec des cheveux courts, une poitrine opulente. Ce n’est pas mon genre de femme mais depuis quelques jours, après plusieurs soirs d’apéro je lui trouve un certain charme surtout quand assise sur la chaise la cuisine elle croise ou écarte ses jambes, en plus j’ai remarqué qu’elle met un corsage plutôt très décolleté qui montre bien la naissance des sa belle poitrine et puis elle me pose des questions pour savoir si j’ai des copines toujours indirectement mais elle sait ou elle veut aller. Dans ma tête je me demande si c’est moi qui me fait du cinoche ou si elle a envie de se faire sauter. En réfléchissant je me dit son mari n’est jamais là elle doit avoir des besoins à son âge et comme elle ne sort pas trop souvent. Il me reste encore 2 ou 3 gros morceaux à monter il faut que je me décide de passer à l’attaque si je veux savoir si je me suis trompé ou pas. Et puis au pire je risque une paire de baffes. Bof ! mais aussi de tirer un coup à l’œil. Le lundi suivant pas de bol Léa la fille est là, Béatrice ne s’est pas habillé comme d’habitude ce qui confirme mon impression et elle ne m’invite pas à l’apéro. Je lui dit que j’amènerai les derniers morceaux demain soir et que je commencerai le montage samedi. Le lendemain soir j’arrive avec les deux dernières pièces de l’établi. En descendant de voiture je la voit derrière sa fenêtre qui me fait signe de passer. Je dépose le matériel au garage vérifie que tout est bien là et me dirige à la maison en regardant à droite et gauche personne à l’horizon. J’entre vais à la cuisine elle s’approche en disant comment va mon neveu préféré moi bien et ma tante préféré comment va t’elle. Au moment de se fait la bise je la serre dans mes bras me colle contre elle et lui caresse le dos et les fesses, elle reste sans broncher, je m’enhardis en cherchant sa bouche qu’elle me donne sans hésitation, elle me mange la langue pendant que sa main cherche mon sexe entre nos deux corps. Elle me dit vient j’ai trop envie depuis le temps que je rêve de ce moment. Léa ne rentre pas on va être tranquille. Elle marche devant moi vers une chambre je lui soulève sa robe rouge elle n’a pas de culotte ses grosses fesses blanches me font bander elle rit en disant ah oui vient baise moi bien je suis trop en manque j’ai envie d’une bonne queue de jeune dans ma fente et j’ai vu la tienne un jour, depuis j’en rêve. Nous entrons dans une chambre elle referme la porte je lui enlève son corsage blanc et dégrafe son soutien gorge qui laisse tomber deux énormes mamelles, elle retire sa robe pendant que je me mets à poil. Elle me l’attrape dans une main et dit oh quelle est belle, je reluque sa chatte toute noire de poils, elle s’assoit sur le bord du lit et commence à me sucer pendant que je malaxe ses gros lolos. Elle va et vient sur ma bite en massant mes bourses, je joue avec ses tétons que je pince par surprise je bande comme un fou . Je me mets à gémir car je sens que je vais envoyer la purée, elle me prend et me tient par les fesses j’explose tout dans sa bouche, elle engloutit tout sans en perdre une goutte. Puis se lèche les lèvres me dit il est bon ton jus. Elle se renverse sur le dos en écartant les cuisses, je vois cette grosse fente ouverte entouré de poil ça m’excite je plonge tête première dedans et lui bouffe la fente le clito et la chatte elle ahane des ahahahahahahaohohahhahahahhah puis jouit dans la bouche en criant wouahwouahwouahwouahwouah. Je bois sa liqueur et me remonte sur elle ma queue rentre seule dans son trou elle ouiouiouiouioui je la pistonne comme un dingue elle s’accroche a moi en disant baise moi bien baise moi bien oh oui encore plus fort je vais encore partir va y va ohohohoohhohoh je presse le mouvement et crache la purée dans son antre bouillante. Elle se raidit contre moi m’embrasse à pleine bouche, me cramponne tant qu’elle peut pour que je reste en elle. Puis elle me dit j’en voudrais bien encore, moi de répondre moi aussi, mais une autre fois car ils vont se demander ce que je fais chez toi depuis tout ce temps. Je me retire elle me nettoie la bite avec sa bouche et sa langue en disant c’est tellement bon. Je me rhabille lui pose un baiser sur les lèvres et retraverse la cour pour rentrer. Personne ne dit mot. Voilà depuis je baise tantine régulièrement quand elle en a besoin c’est à dire très souvent. Tantine est très très chaude et elle aime ça, le sexe.

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Meme les bourgeoises baisent.Histoire envoyé par la bourgeoise le 20 03 2020

Même les bourgeoises baisent.

Je suis une femme de 50 ans de condition bourgeoise délaissée par son mari qui prit par ses affaires n’est pas souvent à la maison. Je suis bien inscrite dans plus un club de bridge et de gymnastique mais je m’y ennuie profondément. Car mon vrai problème c’est ma libido, j’aime le sexe et ça me manque. En parlant avec une de mes amies de mon problème elle me dit mais tu n’a qu’a faire comme moi va sur internet tu y trouve tout ce que tu veux même pour te faire plaisir, il y à des mecs super, moi je fais ça depuis deux ans et j’ai jamais été aussi bien. Elle me donne quelques conseils et quelques adresses. Le soir même dans ma chambre en nuisette je tente ma chance, je m’inscris et pose ma recherche femme la cinquantaine grosse poitrine pas libre cherche homme bien monté pour la satisfaire. Ensuite je cherche un peu dans les annonces d’hommes mais aucune ne me met en émoi, les photos sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Je m’allonge et me tripote un peu car j’ai envie de baiser, j’astique un peu mes tétons et masse mon clito puis m’enfonce mon gode préféré dans la chatte et je jouis en pensant à un type avec une grosse bite. Le lendemain rien le surlendemain rien mais deux jours plus tard je trouve un message avec une photo explicite si ça te plaît fais moi signe suis du 93. En effet la photo est plutôt impressionnante, je ne sais pas comment elle a été prise mais c’est un gros gabarit. J’entre en contact avec lui et le soir je suis devant la webcam pour vérifier. Il ne m’a pas menti il bande il met ses deux mains autour de sa verge la tête sort, il mesure devant moi 29 cms de long et 6 d’épaisseur Whoua, je suis partante tout de suite. Il me demande de lui faire voir ma poitrine, j’ouvre mon corsage, je n’ai rien dessous. Il semble satisfait. Nous échangeons quelques mots je dis dans quelle ville je suis il répond oh c’est pas loin pas de problème et il me dit tu veux ce soir ? Prise au dépourvu heu heu il rétorque ce soir ma femme n’est pas là. Moi Ok je t’attends je donne mon adresse et lui dit je te donnerai le code quand tu sera en bas. Et puis, j’avais tellement envie de sexe! Je me suis mis en nuisette, bas et chaussures à talons hauts. Il a sonné j’ai ouvert en bas et attendu derrière la porte. Il m’a roulé une pelle en retirant ma nuisette. Il a pris mes seins dans ses grandes mains et sa bouche a tété mes bouts durcis. Puis, ses doigts sont descendus jusqu’à mon minou. Il m’a dit j’adore lécher Il ma sucé pendant une éternité sa langue m’a travaillé comme personne j’ai jouis deux fois d’affilé en mouillant comme une fontaine. Puis je me suis retrouvée avec son gros engin dans la bouche je l’ai enfoncé au mieux que j’ai pu car il m’avait tellement bien brouté. Je l’ai sucé avec application, insistant sur son gland avant de redescendre sur ses couilles que je sentais durcir sous ma langue. Soudainement il s’est mit à râler et ma giclé dans la bouche j’ai faillit m’étrangler tellement le volume était énorme. Il a rit. Puis m’a fait mettre à genoux sur le canapé pour me prendre en levrette. Il s’est baissé ma léché la fente puis il à glissé sur ma rosette qu’il a léché pendant que ses doigts pilonnaient ma chatte.Je me suis mise à crier nonononononon pas par là t’es trop gros il a répondu t’inquiète chérie tout va bien se passer, puis sa grosse bite est entré dans ma chatte et m’a besogné avec force et rapidité j’ai cru qu’il allait m’éclater le ventre tellement il était gros il sortait et rentrait jusqu’au fond je couinais comme une dingue j’ai pris mon pied comme jamais. Quand il est ressortis j’ai vu qu’il avait mis une capote qu’il à balancé par terre pour en remettre une autre et il est revenu à la charge deux aller retour dans ma chatte puis sur ma rondelle qu’il a forcé en quatre ou cinq poussées il me sodomisait avec son gros calibre. J’ai hurlé de douleur d’abord puis ensuite de plaisir lui cramponné à mes hanches il m’a fourré comme une bête, j’ai sentis son chibre se redresser dans mon cul en même temps qu’il râlait. Il m’a laissé pantelante et meurtrie, quand je suis revenu à moi il avait disparu.



Denise la voisineHistoire envoyé par Max le  19 03 2020

Denise la voisine.

Je m’appelle Max, j’ai 26 ans, je suis célibataire, je vis dans l’est de la France en Meurthe et Moselle dans un petit village avec mes parents car je suis presque toujours en déplacement, je travaille sur les chantiers comme conducteur d’engins. Cette aventure s’est passé en janvier. L’entreprise nous met aux intempéries pour une semaine. J’arrive chez mes parents qui vivent dans le centre d’un petit village un millier d’habitants environ, lorsque je sors de ma voiture j’entends la voisine qui dit bonjour Max pourrais tu me donner un coup de main il me faut un homme fort, je lui répond oui mais pas tout de suite c’est urgent ? elle non vient dans l’après midi il y en à pour cinq minutes. Je déballe mes affaires et comme il est midi nous nous mettons à table. Nous parlons de tout et de rien mes parents sont contents que je reste quelques jours avec eux. Pendant le repas je me suis rappelé une chose, un jour ou je suis venu avec un copain ici, la voisine m’avait interpellé sous un prétexte bidon et mon pote m’avait dit elle te drague la vieille et j’avais répondu oh elle à l’âge de ma mère quand même et lui m’avait répondu t’a jamais eu envie de te taper une vieille moi si. Puis nous buvons le café avec la petite goutte qui va avec et je sors tout de suite j’aperçois la voisine Denise derrière ses carreaux elle me fait signe de venir. J’entre elle me demande si je peux l’aider à transporter et me montre dans le coin du couloir un vieux coffre en fonte, elle me dit que c’est son mari qui l’a apporté qu’il veux essayer de l’ouvrir peut être qu’il y a quelque chose dedans elle à essayé avec son fils mais n’y sont pas arrivés. Je le prends à deux mains heu heu il pèse au moins 80 ou 100 kilos. Je lui dit tu va jamais pouvoir, elle si t’inquiète je suis une fille de paysan suis costaude. Il nous faut d’abord deux cales en bois pour glisser dessous nous allons à l’atelier, en marchant je reluque son derrière en même temps elle n’a qu’une blouse moulante boutonné par trois ou quatre boutons sur le devant qui laisse apparaître les marques de sa culotte et de son soutien gorge, elle est assez grande un peu forte des longs cheveux blonds, je souris et repense à ce que disait mon pote, je trouve ce que je veux et revenons au coffre je le fait basculer un peu elle se baisse et glisse une cale dessous j’en profite pour mater ses cuisses ensuite idem de l’autre côté. Maintenant on peut passer les mains dessous il va falloir soulever, tu es prête ? Oui. On se baisse et empoignons l’engin il fait son poids mais ça va pour moi nous avons réussit à le monter un peu. Je lui demande ça va ? Elle oui on y va on soulève doucement encore quand j’entends un bruit et la blouse s’ouvre complètement elle est en slip et soutien gorge. Elle dit ça fait rien on y va et doucement on avance vers l’atelier, je mate en douce le spectacle et je dois avouer que cela me fait de l’effet car je commence à bander. Nous déposons l’engin sur une petite table en fer. Elle me sourit et m’enlace en disant merci t’es le meilleur je suis collé contre elle elle me regarde et sa main s’abat sur ma braguette elle mais tu bande mon salaud et bien touche si ça te dit. Je me mets à luis caresser les nichons par dessus le tissus elle en bas aussi t’a le droit tu sais mon mari il à une bosse mais pas ou il faudrait je pose ma main bien à plat contre sa culotte et frotte doucement elle soupire et dit vient bais moi j’ai trop envie, elle m’entraîne vers une pièce sombre elle ferme la porte et quitte son soutien gorge et sa culotte de grand mère elle me défait mon pantalon qui tombe à mes pieds ainsi que mon caleçon attrape ma queue la soupèse et dit elle est belle elle sera bien dans ma chatte et me fera du bien depuis le temps que j’ai pas baisé, elle s’assoit dans le fauteuil et me suce, enfin plutôt elle me bouffe la queue comme une affamée je bande comme un taureau et je ne tarde pas pas lui faire comprendre que je vais cracher. Elle s’arrête se met à genoux sur le fauteuil me présentant sa croupe sa chatte est poilue comme j’en ai jamais vu je glisse un puis deux doigts dedans elle gémit je le lime un peu, elle dit non met ta queue c’est ta queue que je veux. Je m’enfonce en elle sous les ohohohohohohh c’est bon une queue oh va y baise moi fort, je l’a prend par les hanches et la pilonne tant que je peux, elle crie hurle tout ce qu’elle sait avec de encore oh ouioui ohohohoh puis d’un coup resserre les cuisses et hurle va y crache oui crache elle râle comme une bête malade j’augmente la cadence et envoie la purée en me bloquant contre ses fesses. Je me retire elle se retourne et me prend la queue dans la bouche elle me lèche en faisant des hu hum c’est bon. Puis elle se lève va dans un tiroir et revient avec une serviette essuie toi tu va en mettre partout et file parce que mon fils va rentrer de l’école. Si ça t’a plu reviens quand tu veux moi j’ai bien aimé.



au mariage de ma filleHistoire envoyé par inconnu le 18 03 2020

Au mariage de ma fille !

Divorcée et seule à 56 ans c’est dur, sans homme depuis plusieurs années c’est l’enfer. Pourtant je ne suis ni belle ni laide ni mince ni grosse, je me considère comme encore bien foutu quand je me regarde à poil dans une glace. Je ne sais pas mais j’accroche pas avec les mecs, pourtant je m’habille en femme j’essaie d’être le plus sexy possible sans trop quand même, rien ni fait. Je suis à la limite de la dépression. Heureusement j’ai découvert sur internet de quoi calmer ma libido quand elle est vraiment trop insupportable. Même si bien sur cela ne remplace pas complètement le contact avec la peau d’un mâle. J’étais en pleine remise en cause de ma condition de femme quand un dimanche à midi ma fille est son jules m’ont annoncé qu’il voulait se marier. Ce fut pour moi l’effondrement totale quand elle m’annonça qu’il avaient déjà fixé la date et en comité restreint. La vie continu il me reste un mois avant la cérémonie pour éventuellement trouver un chevalier servant car mon ex y sera et je ne veux pas qu’il me voit seule. Le jour est arrivé, je suis bien évidemment seule. A la mairie tout se passe bien il n’y a que pratiquement que des jeunes, des amies de ma fille et de mon gendre, la maman du marié qui est veuve, sa mère et son mari. Mon ex et sa nouvelle nana qui a dix ans de moins que lui et moi. Tout le reste une trentaine de personne à moins de trente ans. Le buffet à lieu dans une salle loué à cette effet avec musique et tout le tralala. Une chose de bien le buffet est bon et il y a de quoi boire. Comme j’ai loué une chambre à l’hôtel pas très loin tout va bien. J’ai retrouvé parmi les copains de ma fille Pierre qui à 25 ou 26 ans, il m’a fait danser presque toute le temps surtout les rocks j’adore. Puis les slows et là le coco s’est enhardit ma passant carrément ses mains sur les fesses et touchant mes seins à chaque occasion. Il était gonflé mais j’aimais ça il me plaisait ce garçon d’autant qu’il avait l’air bien pourvu par la nature. Et que j’avais une grosse envie de baiser. Je l’ai donc laissé faire en espérant qu’il ne ferait pas que m’allumer. Je lui ai fait comprendre en me collant contre son sexe que j’étais partante et pour le confirmer je me suis frotté contre au maximum, je mouillais comme un dingue. Il m’a alors dit si tu veux on s’en va. J’ai répondu OK, je suis sorti derrière lui après avoir dit au revoir à ma fille prétextant que j’étais fatigué. Je l’ai rejoins sur le parking, je lui ai dit je suis à l’hôtel Machin il m’ a suivi avec sa voiture. Une fois dans la chambre nous nous sommes jetés l’un sur l’autre en moins de 2 minutes j’étais en bas porte jarretelle les nichons à l’air et lui la bite en l’air. Une fois sur le lit je l’ai pris en bouche et l’ai sucé jusqu’à ce qu’il me fasse signe d’arrêter, il m’a alors planté sa queue dans la minette et m’a limé comme un malade jusqu’à ce que je pousse un cri en serrant les dents pour pas ameuter tout l’hôtel. Puis il s’est retiré et s’est mis à me sucer les nichons en mordillant mes tétons une de ses paumes de main a épousé mon intimité. Son majeur flirtait avec ma rosette. Son pouce a lissé mes lèvres moites avant d’ouvrir ma fente et de remonter vers mon bouton. De sa paume, il a fermement mais délicatement massé la chair élastique et sensible de mes lèvres. Ses doigts pataugeaient dans ma mouille qui coulait en grande quantité. Il m’a astiqué et trituré le bouton, le jus coulait de ma fente jusqu’à mon œillet. Sa bouche a pris la mienne, sa langue s’est immiscée entre mes lèvres, et nous nous sommes fougueusement embrassés. Je me suis mise à genoux pour qu’il me prenne en levrette. J’ai fermé les yeux, j’imaginais son beau jouet ma minette, ça m’excitait. Il m’a dit Je vais te faire jouir coquine, d’une voix grave. Il s’est mis à genoux derrière moi et m’a planté d’un coup jusqu’à la garde, il s’est mis à me pilonner sans répit jusqu’à, ce que je jouisse puis il s’est retiré et il a guidé sa bite sur ma rosette qui s’est contractée à plusieurs reprises, mais au bout de trois essais il était maître des lieux il m’a pilonné en continuant à me tenir par les hanches. Sa respiration était haletante. Moi j’étais au bord de l’évanouissement je geignais à n’en plus finir mon cul me brûlais mais c’était tellement bon. C’ étais la première fois que je jouissais du cul comme ça. Lui, s’est crispé, le visage en feu il a laissé s’échapper un long râle avant de s’effondrer sur moi. Il s’est endormi presque aussitôt. Je l’ai regardé dormir avant de m’endormir. Le lendemain, je me suis réveillé tôt, je lui ai laissé un petit mot avec mon numéro et j’ai pris la voiture pour rentrer à la maison.

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J'ai ressiscitéHistoire envoyé par Simone le 18 03 2020

J’ai ressuscité.

Depuis la mort de mon mari il y a dix ans maintenant, ma vie sexuelle s’était doucement éteinte, même si je me masturbais encore quelques fois ou jouais avec mon gode acheté sur internet. A plus de 65 ans grande, cheveux gris mais encore bien faite du moins c’est que que je pense en voyant certains hommes se retourner quand il me croise, je suis toujours bien habillé et sexy. Et puis ma fille à divorcé et s’est remise avec un homme de 40 ans Lionel sportif grand baraqué avec qui j’ai tout de suite eu une complicité dans les conversations, ses regards sur ma poitrine ou sur mes fesses, dans les touchers de mains ou de bras. J’ai vite compris qu’il avait envie de moi. Le problème, c’était réciproque ! Je ne le voyais pas faire les premiers pas car avec ses vous savez belle maman. J’ai donc été patiente, j’attendais le bon moment. Au printemps un week-end ou ils étaient là j’ai entendu dans la conversation qu’il allait prendre quelques jours de RTT j’ai décidé d’appâter en disant à ma fille il faudrait quand que je me décide enfin à vider ce garage. Là aussitôt Lionel à répondu mais belle maman je peux vous aider si vous voulez ? J’ai fais un peu l’hypocrite celle qui non je ne veux pas déranger tu es en vacances. Ma fille si il va t’aider il sera mieux qu’à la maison à tourner en rond. Moi bon alors si vous voulez. Et c’est ainsi que la semaine d’après nous rangions le garage. Le premier jour nous avons travailler sans relâche vider tout ce qui était à jeté et puis balayé, beaucoup de poussière avec le sol en ciment . En fin d’après midi je propose à Lionel de prendre une douche avant de partir en ayant avant bien pris soin de ne pas laisser de serviette. J’entendais la douche couler, j’attendais d’un coup belle maman y a pas de serviette. J’arrive Lionel, j’entre avec une serviette propre, il est debout dans la douche derrière le rideau je tends la serviette en me penchant en avant je vois une belle queue qui pend entre ses cuisses. Je ne peux m’empêcher de lancer et bien dit donc quel engin. Puis me retire. Il ressort de la salle de bain, je lui propose l’apéro dans le salon et lui dit je vais faire comme toi j’aime pas rester avec l’impression de sale. Je passe dans ma chambre prend de quoi me changer et file sous la douche. J’entends la télé qui fonctionne. Je me caresse un peu sous la douche, mes tétons sot tout dur. J’enfile une robe transparente et je le rejoins au salon. Il me mate de la tête aux pieds, s’arrête sur mes seins et sur mon sexe qu’il doit deviner à travers le tissu clair. Je lui souri, il se lève, et dit chacun son tour de montrer à l’autre ses charmes, je vous trouve très désirable belle maman. Il s’avance vers moi et m’embrasse à pleine bouche, je me colle contre lui et sens déjà la grosse bête qui me fait fantasmer depuis des mois. Il caresse mon corps en passant sous ma robe, je soupire et gémit de bonheur. Je lui dit viens dans ma chambre nous serons beaucoup mieux. J’enlève ma robe et me couche sur le dos cuisses écartées. Il enlève tout et se glisse entre mes cuisses pour me faire un cunnilingus, sa langue glisse dans ma fente et sur mon bourgeon, je miaule et fêle sous les caresses, ses mains jouent avec mes tétons déjà très dur puis sa langue entre au fond et virevolte dans ma chatte je jouis ohoohohohoohohLionel c’est bon continue je vais éclater, je me tortille pour reculer l’instant fatal mais quand il pince mes tétons j’explose j’attrape sa tête et la colle contre ma vulve en criant ouiouiouiouioui ohoui. Et retombe anéantie. Il se met alors entre mes cuisses et me pénètre sans autre forme de procès. Je sens le monstre remplir mon intimité je gémis et soupire de bonheur qu’est ce que c’est bon d’avoir un pieux vivant dans la chatte. Je le presse de s’activer, ce qu’il fait d’ailleurs et de plus en plus fort et rapide, bien collé contre lui je suis le mouvement en poussant des cris ohoa oui vas y encore plus fort oh oui. Il me pourfend la chatte avec sa queue, ses deux grosses couilles tapent contre mes fesses il accélère encore il va m’éclater j’hurle et jouis comme jamais de ma vie, je sens ma chatte couler, sa queue vibre dans mon vagin et se redresse il râle et s’écroule sur moi. Je l’embrasse dans le cou lui caressant le dos, je murmure merci Lionel c’était trop bon, j’avais oublié ce que c’est de baiser. Il se retire et s’allonge à côté de moi je me mets à genoux je lui prends le sexe et gobe le gland, c’est bon son sperme et ma mouille mélangé m’excite de nouveau, je caresse ses grosses couilles, sa belle queue veinée palpite dans ma bouche, je le pompe avidement le plus au fond possible, d’un coup il se raidit et gicle dans ma bouche en puissants jets que j’avale avec difficulté tellement y il en a. Il s’est alors assis sur le lit a regardé ma chatte et m’a murmuré : Qu’elle est belle, Je lui ai souri alors qu’il se masturbait doucement. Je regardais ce sexe qui venait de me donner tant de plaisir et dont j’avais encore envie, et tout ce sperme dont j’appréciais encore le goût dans la bouche. Il m’a embrassé puis m’a dit vous êtes belle belle maman. Il s’est alors collé contre moi a plaqué sa queue sur ma vulve. Puis avec un doigt, il s’est mis à frotter mon clitoris. Je sentais son engin durcir contre mes cuisses le gland est venu sur mon bouton j’ai poussé un cri et il est entré en moi avec une douceur et une lenteur infinie. J’étais aux anges bouche ouverte, les yeux fermés je malaxais mes seins. Nos toisons entremêlées il a commencé à s’activer peu à peu en moi. Jamais de ma vie je n’avais ressentit de sensations pareilles en faisant l’amour, j’étais au paradis. Ma chatte trempée faisait un bruit de succion. Il s’est penché sur moi, à embrasser mes seins, a aspiré mes tétons, les a mordillés. J’ai passé mes jambes autour de sa taille je me suis lové contre lui et tout est allé très vite il a accéléré j’ai crié ohouiouiouio oh Lionel je jouis il s’est vidé encore dans mon antre. Nous avons repris nos esprits quelques minutes. Il m’a dit vous êtes pas déçu au moins ? J’ai répondu non mon chéri je suis la plus heureuse des femmes. Ensuite nous avons pris une douche ensembles et il est rentré chez lui me disant à demain belle maman.. Il m’a embrassé et à disparu. Le lendemain il est revenu pour finir le travail une dans la garage et cinq heures dans mon lit. C’est pas un gendre c’est un amour.

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L'agence immobilèreHistoire envoyé par Lorie le 18 03 2020

L’agence immobilière.

Je suis Lorie, j’ai 42 ans, 1,m65 blonde cheveux mi longs, les mecs me disent souvent que j’ai une poitrine arrogante, je suis marié je travaille dans une agence immobilière ou je gère les locations, je fais visiter et fais les dossiers. En janvier dernier pour la première fois de ma carrière il m’est arrivé une histoire à dormir de bout. Bon c’est vrai d’abord je suis toujours habillé en femme c’est à dire en jupe ou tailleur avec corsage et sou-tif toujours très sexy, l’hiver avec des bas et toujours en escarpins. En plus j’ai pas froid aux yeux et fait partie des femmes toujours d’accord pour un bon coup. Je fréquente un peu avec mon mari les clubs coquins près de Marseille ou nous habitons. Cet après midi là, j’avais un rendez vous au bureau avec un type qui venait pour la deuxième fois un mec dont toutes les femmes rêvent et fantasment type basketteur très grand musclé, bronzé et très sympa. Nous prenons ma voiture et tout de suite je remarque qu’il mate mes cuisses et mes seins, qui sont prêts a sortir de leur prison. L’appartement se trouve en centre ville au sixième étage, nous prenons l’ascenseur il est bien plus grand que moi et a un vue plongeante sur mon décolleté et il en profite au maximum le salaud. Je souris intérieurement me disant signe après on verra. L’ascenseur s’arrête nous sortons j’ouvre la porte de l’appart, nous entrons je le mate à mon tour c’est un beau mec il a plutôt un beau cul des fesses bien dur. Nous faisons le tour du propriétaire. Il me demande il est bien loué meublé ? Moi bien sur. La cuisine, la salle de bains, les deux chambres, le séjour et le petit balcon ou nous nous accoudons pour profiter de la vue sur la mer. Il se rapproche de moi sa main se pose sur mon dos et descend doucement sur mes fesses puis il m’embrasse doucement dans le cou. C’est trop tard je suis prise au jeu, j’ai envie de baiser avec lui c’est plus fort que moi. Nous nous embrassons à pleine bouche, je sens sa queue grossir contre mon ventre ouais un beau morceau je crois. Nous rentrons je l’entraîne dans la chambre ou je me déshabille ne gardant que mes bas et mes escarpins. Il fait de même et se jette sur moi comme un affamé, à la renverse sur le lit il me bouffe la minette à une vitesse incroyable je démarre au quart de tour j’y prend un plaisir fou je gémis tout ce que je sais avec des yaouyaouyaouyaouyaou il y met tout son cœur maintenant avec deux doigts en plus je hurle mon plaisir je suis comme une folle je me tortille il m’excite mon point G à toute allure pendant que sa langue s’active sur mon clito. Je mouille comme une fontaine, ma main cherche sa queue. Mais l’orgasme est plus fort je pousse un woua wouawouawouawoua cabrée contre sa bouche. Il se relève et là qu’elle n’est pas ma surprise quand je rouvre les yeux, le plombier dont j’avais oublié le rendez vous est là la queue à la main dans l’encadrement de la porte. L’autre en profite pour me mettre sa queue devant la bouche. J’hésite puis après tout laissons le plombier se masturber dans son coin. Je lèche et suce ce gland de très belle proportion longue et assez épaisse. J’y met tout mon savoir faire, il me pelote les nichons, je sens ma chatte envahi par des doigts qui me liment, dur de sucer et subir en même temps. Heureusement le gars crache assez rapidement, je déglutit tout. Il s’écarte un peu poussant le plombier qui occupait mon intimité il se met une capote sortit d’où ? Je ne sais pas. Il prend place entre mes cuisses et me pistonne hardiment. Il me remplis bien la chatte et j’aime ça, je recommence à couiner pendant que je branle en même temps le plombier. Cela dure un bon moment sans que j’arrête de gémir. Puis soudain il se retire se couche sur le dos et me dit viens sur moi. Je me mets à genoux à califourchon sur lui, je m’empale sur son pieu et je monte et descend dessus en poussant des hanhanhanhanhanhannnn. Soudain je sens un, puis deux doigt entrer dans mon cul Je pousse un nononononon mais le lascar et plus prompt il me lime le cul en même temps. Là je suis aux anges j’aime c’est dingue. Mais il retire vite ses doigts et il grimpe derrière moi pour m’enfiler sa bite là je pousse un grand cri d’effroi puis c’est le bonheur baisé en même temps par les deux trous. Les salauds me font hurler de plaisir et tous les deux se vident en râlant. Dix minutes plus tard je prends un douche, je me rhabille, mon client fait de même ,nous signons le contrat. Je retrouve le plombier un moment plus tard sous l’évier de la cuisine entrain de changer des joints. Je lui passe les consignes et retourne avec mon client au bureau ou nous finissons le dossier. Quelle journée.

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Ma belle mère en manque Histoire envoyé par inconnu le 17 03 2020

Ma belle mère en manque.

Je pense que je ne suis pas le seul à avoir ce fantasme. J’ai 35 ans suis marié à Manon sans enfant. Mais depuis que j’ai rencontré ma belle mère Fernande qui vient d’avoir 55 ans, je n’ai qu’une envie c’est la baiser. Elle obsède. Ma femme et sa mère à part la différence d’âge se ressemblent beaucoup,1,70m brunes longs cheveux avec toutes les deux une opulente poitrine ce que j’adore et me fait fantasmer à bloc. Toutes deux un peu forte. Comme elle travaille dans un commerce de bijoux, elle est toujours habillé classe, maquillage léger, sur son 31 tous les jours avec bagues, boucles d’oreilles et collier. Montée sur des talons hauts voir des talons aiguilles. Elle porte toujours des vêtements ajustés à son corps, soit jupe d’été avec corsage ou tailleur moulant. Elle a toujours été avec moi très souriante et agréable elle est pleine d’humour et ne déteste pas que l’on parle un peu grivoisement. Mon beau père Adrien lui est plutôt du côté ours, il ne vit que pour lui il est seul au monde dans sa bulle retraité depuis plus de 7 ou 8 ans il lui fait vivre un cauchemar. Très souvent le dimanche nous allons chez eux à la campagne car ma femme est très fusionnelle avec sa mère elle est fille unique. Ce jour là le repas avait bien commencé et l’ambiance bonne quand on attaqua le rosbif Adrien piqua une crise parce que soit disant la viande était trop cuite, il ‘s’en suivi une engueulade, puis cela se calma petit à petit. Une fois le repas terminé, le café bu. Elles ont débarrassés la table et lui est parti dans le jardin moi dans un fauteuil je regardais un reportage à la télé. Soudain j’ai vu Fernande et Manon monter l’escalier, j’entendais des sanglots, je les ai suivis pour savoir ce qui se passait. Toutes deux dans la chambre assise sur le lit dans les bras l’une de l’autre Fernande en pleurs parlait a sa fille, j’ai décidé de ne pas entrer mais d’écouter ce qui se disait mais la mère disait il est caractériel c’est pas grave je m’en fout et puis ça lui passe, il a toujours été comme ça. Mais tu sais ma chérie être privé de sexe c’est la pire punition pour une femme qui aime et qui à besoin de ça pour être bien dans sa peau. Moi j’ai besoin de câlins de tendresse chose dont il est bien incapable maintenant, il n’y a plus de préliminaires, il me monte dessus tire son coup et s’endort sans un mot ni un bisou et en plus il ne bande plus. J’en peux plus moi de ce régime. Manon essaye par tous les moyens de lui remonter le moral mais rien ni fait. J’en ai suffisamment entendu je redescends sans bruit et me réinstalle dans mon fauteuil. Quelques minutes après Manon descend en secouant la tête ou est mon père dans le jardin je crois et elle disparaît. Quelques instants après Fernande arrive à son tour et s’en va à la cuisine. Je saisis l’occasion et vais la voir je lui demande vous voulez un coup de main je peux essuyer la vaisselle si vous voulez. Elle se retourne me souris et répond je veux bien. J’essuie tout ce qu’elle me donne et on parle de tout et de rien. Je la sens se décontracté un peu. Je suis derrière elle, je regarde son postérieur et sa poitrine quand elle se retourne un peu, je bande de plus en plus, j’ai du mal à me retenir. Soudain j’essuie mes mains la prend par la taille et lui fait un bisou dans le cou en lui murmurant ça va s’arranger vous allez voir. Elle ne réagit je me colle un peu plus contre elle et reste quelques secondes sans bouger. Je lui dit doucement j’ai tout entendu tout à l’heure dans la chambre. Je bouge un peu mon bassin, elle doit sentir la bosse sur ses fesses, j’appuie encore un peu plus. Elle se retourne me regarde droit dans les yeux et me dit :j’ai bien compris ton message vient me voir le mercredi après midi, mais tel avant on ne sait jamais et elle me donne son 06. Puis nous reprenons notre travail. De temps en temps je lui passe une main sur les fesses ou sur un sein ou l’embrasse dans le cou elle fait l’offusqué c’est pas bien arrête. Mais elle à retrouvé le sourire c’est déjà pas mal. Le mercredi à 14 heures j’ai prétexté à mon bureau un rendez de dernière minute chez un nouveau client. Puis j’appelle Fernande qui me répond un peu froidement non j’ai fait une connerie je n’aurais pas du te faire croire que. Moi vous savez bien que j’ai autant envie de vous que vous de moi, alors faisons nous plaisir au moins une fois. Elle hésitation puis Ok je t’attends mais ne gare pas la voiture devant la maison. Lorsque j’arrive chez elle nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre. On s’embrasse fougueusement, mes mains courent sur son corps depuis les épaules jusqu’aux cuisses. Elle ne porte qu’une robe légère boutonné du haut en bas un soutien gorge et un string. Nos langues dansent entre elles. Elle se frotte contre moi elle est chaude bouillante. Quand ma main se pose sur sa vulve elle pousse un gémissement et se tortille, mes doigt entrent dans a grotte elle ahane et gémit. Nous sommes devant le canapé je déboutonne tous les boutons un à un fait tomber la robe à ses pieds, je me mets à genoux et commence à enfouir mon visage entre ses cuisses puis la langue joue avec sa fente trempée elle gémit de plus en plus bruyamment, elle se laisse tomber dans le canapé écarte les cuisses et découvre l’objet de toutes mes envies. Je monte et descends sur la fente faisant de petits cercle sur le gros bourgeon qui pointe de plus en plus, je le serre entre mes lèvres l’aspire et le relâche sans arrêt elle crie et m’inonde le visage tellement elle mouille en criant des ahahahahahahahah, son corps se tortille dans tous les sens puis ma langue pénètre et fouille sa grotte, elle tient ma tête à deux mains en jouissant comme une dingue. Quand je me relève elle est inerte, debout devant elle à côté de sa tête je tiens dans ma main ma queue, ses yeux écarquillés la main devant sa bouche elle me dit ah quel engin !!!!! elle le prend en main et approche ses lèvres, elle lèche puis suce avant d’enfourner jusqu’au fond elle va et vient de plus en plus vite c’est une virtuose de la pipe car en rien de temps j’explose dans sa bouche. Elle avale tout et lèche bien le gland. Elle se redresse et me dit eh bien dis donc ma fille ne doit pas s’ennuyer avec un truc comme ça. Elle se met à genoux me montrant son cul et sa chatte poilue et dit va y bourre moi bien j’ai au moins cinq ans de retard à rattraper. Je me mets debout derrière elle et la pénètre lentement elle pousse un ohohohohahahahha bon dieu c’est gros tu me défonce ohohoh puis gémit et ahane au rythme de mes coups de bite. Je me cramponne a ses hanches et la besogne tant que je peux, j’ai jamais entendu ma femme crier comme ça en jouissant. Elle mouille encore comme une fontaine, ça coule de partout et les va et vient font un bruit de succions. J’accélère encore le mouvement je suis au bord de l’explosion quand ses cris soudain redoublent elle se redresse contre mon torse je me cabre en me vidant dans sa chatte. Je me retire. Elle se couche sur le dos et dit tu m’a tué. Un moment après elle me dit là au moins c’est de la baise ça. Elle me prend en bouche pour me remettre en forme en moins d’une minute je bande comme un âne. Elle dit wouah j’ai droit à une autre tournée ? Moi oui si ça te dit. Elle me fait asseoir sur une chaise et viens s’empaler sur moi, son dos contre mon torse, une main sur chaque sein je les malaxent pendant qu’elle monte et descend sur ma bite. Elle pousse des oh c’est bon tu me défonce c’est bon chéri c’est bon oh oui baise moi bien ohouiouiouiouiencore chéri mets moi tout dans la chatte oh ohohouoooiuoiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Je me vide encore dans son ventre. Elle s’écroule contre moi. Oh que c’est bon d’avoir une bonne queue à disposition. Puis elle se lève et s’en va dans la salle de bains, je la suit. Une douche vite fait car il est déjà presque 18 heures. Il ne faut pas qu’Adrien me trouve là. Je me rhabille elle m’embrasse à pleine bouche pendant que je file. Elle commence à faire le ménage car le canapé en cuir est dans un triste état. Depuis cette aventure il s’est passé deux mois je l’ai revu quatre fois, nous avons bien l’intention de continuer.

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Ma petite voisine

Ma petite voisine

J’ai soixante ans, depuis trois ans le sort s’acharne sur moi, d’abord la mort de ma femme suite à une longue maladie et maintenant la mort de mon fils unique tué dans un accident de la route. Heureusement j’ai mon travail, je suis patron d’une petite entreprise de cinq salariés qui marche très bien, j’ai voulu arrêter de travailler, leur donner l’entreprise en coopérative ils n’ont pas voulu trop de contraintes disent ils. Donc je continue comme je peux car moralement c’est difficile. Un seul petit point réconfortant dans cette galère Amanda la petite voisine. Elle est la auprès de moi depuis l’accident de mon fils, enfin pas avec moi elle était la copine de mon fils et la fille d’une amie, elle à 38 ans, à deux enfants marié avec un garçon qui a une entreprise de transport et qui roule, donc pas souvent à la maison. Elle m’a soutenu tant qu’elle à pu pour la cérémonie et les semaines qui ont suivies. Maintenant elle passe régulièrement à la maison le soir dès que je suis rentré vers vingt heures elle apparaît avec son grand sourire et son humour, ça me fait du bien de la voir quelques fois elle mange avec moi, nous plaisantons et rigolons ensembles. Cela dure depuis maintenant six mois et je commence doucement à remonter la pente. Un soir elle arrive avec un grand panier, elle me fait la bise et dit j’ai entendu dire que c’était votre anniversaire alors j’ai pensé marqué le coup, mes enfants sont chez ma mère, j’ai apporté le repas et un gâteau. Je suis surpris et touché par cet élan. Je l’a prend dans mes bras et l’embrasse comme un père le ferait avec sa fille. Elle se colle alors à moi et murmure bon anniversaire Jean Guy. La je ressens des picotements un peu partout. Cela fait déjà quelques années que je n’ai pas fait l’amour, le contact de cette poitrine et de ce ventre contre le mien m’excite un peu. Elle se retire, je mets la table nous mangeons en parlant de choses et d’autres, elle me dit qu’elle est contente de venir me voir car comme moi elle est souvent seule et que la solitude lui pèse un peu, elle à ses enfants mais que ce n’est pas pareil. Bon bref elle coupe le gâteau je vais chercher une bouteille de champagne et nous trinquons en rigolant. Il est déjà tard quand elle décide de rentrer. Je l’accompagne à la porte on se fait la bise et là encore même chose elle se colle contre moi et murmure j’ai passé une bonne soirée. Elle ouvre la porte se retourne pour partir et là machinalement je ne sais pas pourquoi je le lui ai balancé une main aux fesses en disant aller file vite. Elle s’est retourné j’ai compris de suite que j’allais prendre une baffe elle m’a embrassé sur la bouche et roulé une pelle, du pied elle à refermé la porte et prit la direction des opérations, sa langue tournait dans ma bouche, une de ses mains caressait ma braguette qui avait doublé de volume. Elle me dit j’étais sur que tu n’oserais pas, depuis le temps que j’en ai envie. Nous nous sommes vite retrouvés sur le canapé tous les deux à poil, elle m’a sucé avec brio et efficacité c’est une experte qui aime ça. Quand le point de non retour est arrivé elle m’a cramponné les fesses pour que je ne me retire pas et elle à tout déglutit sans complexe. Elle s’est léché les lèvres puis s’est allongé sur le canapé en écartant les cuisses, sa fente trempée de mouille m’appelait au secours, j’ai présenté ma langue dessus elle à poussé un ohoh puis je l’ai léché et pénétré tant que j’ai pu, léché son bouton et fait virevolté ma langue bien raide dans son intimité sous les gémissements de plaisir, elle mouillait abondamment et soudain à poussé un wouawouawouawouawoua en se raidissant contre moi. Aussitôt j’ai changé de position et l’ai pénétré jusqu’à la garde, elle poussait ohohohoouiouioui je l’ai pistonné à grands coups de reins pendant un long moment avant qu’elle ne décide de changer de position et de se mettre à genoux sur le canapé ses deux bras ballants sur le dossier, de voir sa croupe et cette petite chatte entrouverte m’a excité de plus belle, je l’ai planté et besogné sous un concert de gémissements et de cris divers pour finir en wouawouawouawoua je me suis vidé dans son intimité en restant collé contre ses fesses. Oh quel bonheur ! Quand je me suis finalement retiré elle m’a dit eh bien si je m’attendait à ça, tu es finalement pas si vieux que ça, tu veux que je reste avec toi ou je rentre ? Moi de répondre tu es seule juge je ne veux pas mettre l’embrouille chez toi. Elle m’a alors embrassé sur la bouche m’a prise par la main et m’a emmené dans la chambre en disant je reste je serais ton cadeau d’anniversaire. Eh bien croyez moi ou pas j’ai passé une des plus belles nuits de ma vie. Le lendemain à l’entreprise je voyais les choses autrement. Depuis nous passons de temps en temps de bons moments ensembles mais toujours à sa demande.

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Ah le multiserviceHistoire envoyé par inconnu le 15 03 2020

Ah le multi service !

J’ai 32 ans, je suis artisan coursier, je livre tous les jours dans la campagne du 05 de petits colis pour plusieurs logistiques. Je passe donc presque tous les jours aux mêmes endroits à la même heure chez des petits commerçants de villages ruraux. Je fais cette tournée depuis maintenant 8 ans. Là il m’est arrivé une aventure l’été dernier. Ce jour j’arrive dans un multi service d’un petit village. Elle fait dépôt de pain, épicerie, tabac, journaux enfin la totale quoi, ce commerce est tenu par une femme d’une cinquantaine Jeanne qui vit seule. Nous nous connaissons bien et il n’y a jamais eu d’ambiguïté entre nous, bien que quelques fois ça été limite. C’est une femme encore bien faite pour son âge avec tout ce qu’il faut ou il faut, elle est grande au moins 1,75m. J’arrive ce jour il est 14 heures comme d’habitude je descends de mon fourgon avec deux petits colis, il fait une chaleur torride, la porte de la boutique est ouverte j’entre personne, je me dit tient elle est dans la réserve, je franchis le rideau en perle de bois qui sépare la boutique de son habitation prend le couloir et avance vers la réserve au bout de 5 mètres la porte à gauche est ouverte et là à quelques mètres, elle est dans un fauteuil avachie les cuisses bien écartées une main sur la culotte, elle ne bronche pas. Je stoppe net et puis je me dit elle est peut être morte, j’entre dans la pièce et je m’aperçois vite que sa poitrine monte et descend au rythme de sa respiration, elle dort. Je souris et regarde le spectacle. Et puis je me dis laisse la dormir, je pose mes deux colis sur une petite table à côté et je file. Dans la boutique je pose je reçu bien en vue. Cela m’a fait quelque chose, je bande et j’ai quelques regrets. Je file. Le lendemain quand j’arrive il n’y a personne, elle me saute dessus dit donc petit salaud tu aurait pu me réveiller hier tu t’es bien rincé l’œil je pense ? Eh oui hier j’étais crevé et avec cette chaleur j’ai pris un coup de barre. Et moi en riant ah j’ai vu ça avec la main au panier. Elle : tu aurait du me réveiller je crois que je me serait laissé faire, j’espère que ça t’a bien excité. Moi : oui plutôt. Elle : aller vient et elle m’entraîne en fermant la porte de la boutique. Nous nous retrouvons à l’endroit même ou je l’ai vu la veille, elle s’installe dans le fauteuil en écartant les cuisses et elle me lance qu’aurais tu fait ? Je passe ma main sur sa culotte et la caresse doucement elle soupire, elle soulève ses fesses pour que je retire le tissu elle ouvre son corsage. Je me mets à genoux et lui lèche la fente elle pousse un ohohouioui, ma langue fouille sa fente puis entre doucement sous les ahanements mes mains passent sous le soutien gorge et dégagent ses nichons, elle oh oui suce mon bouton je vais jouir. Je m’exécute elle libère un liquide en poussant un râle. Je me relève baisse mon short et mon slip et la plante sans plus de ménagement, je la besogne hardiment elle ahane maintenant sans arrêt. Je sens qu’elle arrive au bout car elle s’accroche à mon cou et pousse un ahahahahahhahaha. J’accélère le rythme et j’explose en même temps qu’elle. Je me retire elle me tend un torchon qui traînait sur la table et me dit si tu veux le lavabo et juste derrière au même instant la sonnette de la porte retentit puis elle rajoute bon dieu ça m’a fait du bien, je suis en pleine forme maintenant. Après le lavabo je me dirige vers la boutique, je vois qu’elle n’est plus là. La culotte est toujours par terre à côté du fauteuil, elle est derrière son comptoir sourire aux lèvres, le client s’en va elle signe mon papier et ajoute quand tu veux mon grand ce sera avec plaisir. Et j’ai continué ma tournée. Depuis j’assure de temps en temps la maintenance.



Ma découverte du réveillon.Histoire envoyé par Florian le 10 03 2020

Ma découverte du réveillon.

Je m’appelle Florian, j’ai 29 ans, je suis marié à Isabelle 27 ans depuis cinq maintenant, nous filions le parfait amour jusqu’à ce jour du réveillon du jour de l’an en famille j’ai découvert que je ne connaissais pas grand chose à la sexualité. Nous étions environ une trentaine, parents, oncles et tantes, enfants, gendres , belle filles, belles sœurs, etc etc. Nous étions tous réunis dans la maison de campagne pour un week-end de trois jours du lundi au mercredi. Nous venions de fêter la nouvelle année après avoir bien bu et bien mangé quand ma belle mère vient me chercher pour sa sœur qui vient de tomber, je suis infirmier dans les pompiers. Je la suis au premier étage dans une chambre ou je trouve cette femme que je n’ai vu que deux ou trois fois, elle est assise dans un fauteuil se plaint de la cheville gauche. Je regarde en effet c’est enflé je demande à Lorette ma belle mère d’aller me chercher des glaçons dans un sac en plastique ou une serviette pour lui mettre dessus et de me trouver du scotch ou autre chose pour y fixer. Pendant qu’elle y va je demande à Michelle d’enlever son collant, elle me répond je peux pas poser le pied par terre et puis c’est des bas enlève le toi même et elle soulève sa robe jusque au ventre découvrant un porte jarretelle noir comme les bas ce qui tranche sur ses hauts de cuisses blanc. Je la regarde un peu étonné elle me dit ne fait pas le benêt tu n’a jamais vu des bas mais d’où sort tu donc. Je commence à dégrafer les deux élastiques qui tiennent le bas et ma main glisse sur la cuisse le genou et le mollet pour enlever le bas. Elle à une culotte brésilienne blanche d’où sort quelques poils grisonnants. Je dois dire que je suis un peu émotionné par ce spectacle inhabituel pour moi. Elle me dit tu vois tu y es arrivé en plus tu as les mains très douces j’aime bien, tu dois être un bon coup toi me faisant un clin d’œil et elle rabaisse sa robe sur les genoux. Lorette revient avec la glace accompagné de plusieurs autres personnes dont la fille de Michelle. Je regarde sa cheville la fait bouger et pose dessus le sac de glace je le tient et masse la cheville doucement de la main droite je pose ma main gauche sur le genoux et fait fonctionner l’articulation et annonce que tout va bien de ce côté là ce n’est qu’une foulure. La musique bat son plein Michelle dit allez à la fête j’ai un bon infirmier il va bien s’occuper de moi j’en suis sur. Je me retrouve seule avec cette dame d’une bonne cinquantaine d’années qui vautré dans le fauteuil en cuir me montre la partie caché de son anatomie. Les cuisses écartées elle murmure masse moi bien le genoux ça me fait du bien, je commence à avoir une érection devant invitation à aller plus en avant. Je change le sac de glace de place le fixe et lui masse le mollet puis le genoux sa tête en arrière sur le dossier du fauteuil elle soupire ronronne doucement, je m’enhardis et passe au dessus du genoux je masse cette cuisse en relevant un peu la robe, elle ne bronche pas, si elle écarte un peu ses cuisses pour pour me donner le feu vert. Je bande maintenant à bloc mes doigts sont à dix centimètres de sa culotte, elle ahahahah ouiouioui oh c’est t bon ton massage oh continu, je la regarde elle a les yeux fermés. Je monte ma main avec hésitation au contact de la petite culotte. Elle oh ouiouio mes doigts glissent entre la cuisse et la culotte et rencontre la fente mouillé elle s’écarte en murmurant oh va y va y c’est bon. J’entends alors un bruit je me redresse et baisse la robe. Je lui dit levez vous et je l’aide quand la porte s’ouvre, Lorette entre et lance tout va bien ? Sa sœur ouioui ma chérie tout va bien c’est pas grave qu’une foulure. Retourne avec les invités je suis en bonne main t’inquiète pas. Elle rajoute avant de sortir tu peux aller dans ta chambre si tu veux le lit est prêt. Michelle merci ma chérie il va m’y accompagner. Nous faisons quelques pas elle suspendu à mon cou elle murmure ils vont pas nous foutre la paix. Et elle me passe la main sur la braguette oh mais tu bande mon coquin. On va dans ma chambre on sera tranquille. Je l’accompagne à sa chambre. Je referme la porte met le verrou. Elle se déshabille, elle est en soutien gorge et porte jarretelle allongé sur le lit. Elle me dit viens je vais te calmer un peu et elle s’assoit au bord du lit ouvre mon pantalon le laisse tomber à mes chevilles puis sort ma queue de mon slip et commence à la lécher et elle y va de bon cœur, ma femme elle n’aime pas trop ça alors je suis aux anges elle m’engloutit et me pompe je suis près à éclater j’essaie de me retenir mais elle y va de plus belle, elle met ses mains autour de mes hanches et accélère la cadence, je secoue la tête en poussant un ohohoh pour la première fois de ma vie je me vide dans la bouche d’une femme, elle avale tout, me lèche la queue et ensuite dit j’ai pas de regret c’est très bon tu devrais descendre faire un tour et puis revient me voir dans un moment pour prendre de mes nouvelles. Je me rhabille et m’en vais encore sous le coup de cette découverte. Je retrouve tout le monde en pleine farandole puis Lorette vient me demander si tout va bien je réponds que oui qu’elle est couché que je remonterai tout à l’heure pour remettre de la glace et lui faire un massage. Elle m’embrasse et me dit tu es un brave garçon Isa à de la chance d’être tombé sur toi. Je suis impatient, je ne fais que penser a cette culotte que j’ai vu et qui m’attend là haut, je bande et j’ai envie de faire l’amour avec cette femme mature qui pourrait être ma mère et qui plus est la sœur de ma belle mère, cela m’excite. Une bonne heure plus tard je vais chercher des glaçons et je remonte sans que personne ne s’aperçoive de rien. J’entre dans la chambre tire le verrou elle me dit j’en peux plus j’ai trop envie que tu me baise, tu m’a mis le feu avec tes caresses. D’abord je vérifie sa cheville qui est désenflé complètement ou presque avec la pommade que ma donné Lorette je lui fait un bon massage. Elle est nu. Elle a de très beaux seins avec une belle auréole brunâtre. Elle me dit tu devrait regarder plus haut j’ai une douleur juste là entre les cuisses et en même temps elle les écartent laissant apparaître une touffe de poils bruns grisonnants. Je quitte mon pantalon et mon slip me glisse entre ses jambes et plonge sur la fente luisante après avoir écarté les poils ma langue monte et descend elle puis par à la découverte de cette grotte elle soupire et ahane doucement, elle malaxe ses seins en même temps, je découvre un clitoris énorme sortit de son capuchon, je le lèche elle pousse un cri ses mains prennent ma tête et la guide oh oui ouioui suce le bien je vais jouir je m’applique à lécher et sucer ce gros bourgeon sortit de nul part elle ahane de plus en plus fort ananananana oh oui vas y ouiouiouioui elle se cabre contre moi et je sens un liquide qui coule de sa chatte, je le lèche elle jouit, je lape cette liqueur quand elle me dit vient prends moi vient je me mets entre ses cuisses et ma queue fait le reste elle entre jusqu’à la garde sous les gémissements de madame je m’active en elle de plus en plus vite puis soudain elle explose oh oui crache chéri crache j’en peux plus. J’accélère et me vide dans son antre. Je reste un instant sur elle, elle m’embrasse à pleine bouche et me dit tu m’a fait rajeunir de dix ans, revient prendre de mes nouvelles demain on finira ce qu’on a commencé. Je me rhabille et redescends à la fête. J’ai terminé la fête avec les autres, dans l’après midi j’ai profité que beaucoup fasse la sieste pour retourner soigner ma malade dans sa chambre, qui cette fois à choisit la levrette et ensuite ma fait une pipe magistrale. Depuis je vais la voir chez elle de temps en temps.

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ras le bol du foot et des jeux vidéosHistoire envoyé par Christiane le 13 03 2020

Ras le bol du foot et des jeux vidéos.

Je suis Christiane mariée depuis quinze ans et j’ai l’impression que mon mari ne me voit pas, si pour me demander ou est sa chemise ou ses chaussures enfin quelques choses de ce genre. J’ai quarante cinq ans, j’ai une libido en pleine forme et lui se contente de me baiser à la pépère en 2 minutes trente chrono, entre ses matchs de foot, ses jeux vidéos et l’apéro avec les copains, c’est sa seule occupation à la maison. Dans l’immeuble ou nous habitons un étage en dessous, il y a un homme qui apparemment vit seul qui m’a baratiné plusieurs fois dans l’escalier je crois qu’il est italien il à la bonne trentaine un corps de rêve je pense qu’il fait beaucoup de sport. Nous avons souvent parlés ensembles et quand je lui dit que mon mari ne pense qu’au foot et aux jeux vidéos il rit et me répond à chaque fois le jour ou tu veux viens me voir. Je lui ai dit un jour peut être car je ne veux pas quitter mon mari, et lui me répond mais moi je ne veux pas de femme je suis bien seul. Il y a quinze jours je ne sais plus quel match de quelle coupe il m’a encore envoyé baladé, vautré dans le canapé. Je mettais déjà masturbé une fois dans la chambre en entendant hurler le reporter et les sifflets de l’arbitre sans bien sur qu’il ne s’aperçoive de rien. J’ai pété les plombs, j’avais trop envie de baiser j’ai mis un string et un sou-tif qui met mes seins en valeur, enfilé une robe. J’ai pris la porte. Personne en vue j’ai descendu le demi pallier écouté à la porte de Gino. Juste une petite musique je regarde à droite à gauche personne je tape. La porte s’ouvre il me regarde et me dit entre Christiane. Il referme me sourit, me prend la main et m’entraîne au salon. Il m’offre à boire et me dit tu sais que tu es très belle, ton mari doit être un peu fou ou aveugle. Sa main me caresse le bras avec douceur puis il m’embrasse tendrement son parfum m’enivre, il est doux, ses mains caressent mon corps. Soudain il me fait lever enlève ma robe, me soulève dans ses bras et m’emporte dans sa chambre. Je suis en string et sou-tif chez un inconnu pour me faire baiser. Allongée sur le lit cuisses écartées, une de ses mains joue avec ma vulve, j’ai chaud partout sa bouche me lèche le cou, les épaules pendant que l’autre main essaie de dégrafer mon sou tif. Une fois fait je le retourne quitte le pantalon et le slip et m’installe sur lui à califourchon et lui met mes petits sein à porter de sa bouche. Je déboutonne sa chemise. Je vois à présent son torse poilu est musclé. Je fais des mouvements de hanches comme s’il était déjà en moi, pendant ce temps lui me malaxe les seins et alterne avec des succions de mes tétons qui sont durs. Je commence à gémir Le frottement de sa queue raide entre mes cuisses m’excite au plus au point. Je me soulève pendant que lui tient sa queue bien droite et déroule dessus une capote et je m’empale dessus. Je le sens entrer il me remplit c’est bon de sentir un beau membre dans son intimité. Je pose mes mains sur ses cuisses pour une meilleure stabilité. Il me caresse sur tout le haut de mon corps je monte et descends sur sa queue. Je mouille beaucoup et heureusement car sa bite est bien large et d’une longueur plus qu’appréciable. Il me saisit par les fesses ce qu’il me propulse en avant et m’embrasse à pleine bouche. Ceci atténue mes gémissements devenant de plus en plus soutenus et sonores. Je me redresse et reprend la cadence par des mouvements de bassins rapides. Je me caresse le clitoris et masse ses bourses en même temps. Nous accélérons en même temps la cadence et jouissons ensembles. Ensuite il fait me mettre à quatre pattes. Il change de préservatif il fait quelques allées et venues dans ma chatte puis déplace sa queue sur mon petit trou encore vierge, pourtant ce n’est pas d’avoir demandé à mon mari qui n’a jamais voulu. Le contact sur ma rosette me fait tressaillir mais m’excite je pousse un non non doucement ohoh ouiouiouiouiouiouioui il pousse si reprend à plusieurs fois mais toujours en douceur ça y est il est entré, il commence à me fourrer je jouis au bout d’une minute. Lui cramponné à mes hanches il s’active pour m’emmener au paradis jusqu’à ce que nous explosions dans un râle commun. Un quart d’heure plus tard je rentre chez moi. Il est toujours devant sa télé il n’a même pas vu que j’étais sorti. J’ai pris une douche et me suis couché me promettant de faire comme ça à chaque match.

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L'ami de ma fille à réveillé ma libido.Histoire envoyé par Fabienne le 10 03 2020

L’ami de ma fille a réveillé ma libido.

L’été dernier nous nous retrouvons au Grau du roi dans notre maison ou mon frère et moi sommes nés. Maintenant nous nous y retrouvons plusieurs fois par an à l’occasion de week-end ou de vacances. Il y a ma fille Arielle qui à vingt sept ans toujours pas marié, avec son ami Romain qui a trente ans, mon mari Jean Paul soixante ans et moi Fabienne cinquante six ans. Ce mardi matin vers 10 heures me croyant seule dans la maison Je pousse la porte de la salle de bain et là j’y aperçois Romain entrain de prendre sa douche, le rideau est entrouvert ce qui me permet de voir une partie de son corps mais surtout son sexe, un engin énorme qui pend entre ses cuisses, je n’ose plus bouger prise entre foutre le camps ou regarder ? Il sifflote les yeux fermés en se savonnant de temps en temps il se la prend en main et la masse doucement le gland bien décalotté, je referme doucement la porte laissant juste de quoi mater. Une main devant ma bouche comme horrifié et les yeux exorbités par le spectacle de cet engin pour moi extraordinaire, car il est beaucoup plus long et surtout le double en grosseur de celui de mon mari. Finalement je me sauve sans faire de bruit espérant qu’il ne ce soit aperçu de rien. Je file droit dans ma chambre au premier et par la fenêtre je vois ma fille et son père près de la piscine. La vision de cette scène me travaille l’esprit, la photo de cette matraque me hante, je passe une main sous ma robe légère et me caresse la chatte en y pensant, je ferme les yeux et je m’imagine cet engin entrer en moi, je jouis comme il y a longtemps que je ne l’ai pas fait. Ensuite je vais à la cuisine pour préparer le repas de midi. Quand je me retrouve un peu plus tard en face de Romain je baisse les yeux n’osant pas le regarder en face. Le repas se passe bien et les jours suivants aussi, bien que je ne fasse que penser à cette queue tendue à quelques mètres de moi. Le samedi matin les autres étant partis faire le marché, je faisais la vaisselle du petit déjeuner dans ma cuisine. Soudain deux bras m’enlacent bonjour belle maman ! Moi bonjour Romain vous êtes pas au marché ? Lui non je voulais vous faire une petite surprise. Il me donne un baiser dans le cou, je sens contre mes fesses une bosse, son sexe, j’ai le cœur qui bat la chamade, je suis un peu gêné, ses mains empoignent mes seins et il murmure : vous vous êtes bien rincé l’œil l’autre matin vous êtes une coquine vous, si vous étiez rentré je vous aurais prise sous la douche. Je me sens plus je mouille et suis complètement sous l’emprise, il est collé contre moi son pieu m’écrase les fesses. Je perds pieds. J’essaie de lui échapper je me retourne, il soulève ma robe sa main caresse mon entre cuisses je gémis, je me laisse aller il passe sous ma culotte et découvre que ma chatte est trempée. Il me dit petite cochonne, je vais te satisfaire tu voir. La il me soulève et m’assoit sur la table.  Il baisse son short je vois le monstre tendu devant moi, d’une main je le touche et le masse doucement, il grossit encore, j’accélère un peu il gonfle encore. Il me dit ça vous convient belle maman ? Il m’écarte les jambes, je me renverse sur la table, j’écarte les cuisses autant que je peux en appréhendant le moment, mais le contact sur mes lèvres se passe bien il pousse doucement et entre comme dans un moulin je gémis et ahane tant cette queue me remplit et me fait du bien, il me besogne. Il a déboutonné le haut de ma robe et sortit mes seins qu’il malaxe à tour de rôle. Il pousse à fond et ressort complètement à chaque dans un bruit de succion, je suis aux anges, mon plaisir monte à grande vitesse, je me cramponne à la table. Il y va de bon cœur. D’un coup je jouis comme une dingue je mouille comme jamais, je pousse des cris il accélère encore et d’un coup je sens le monstre se redresser dans ma chatte il se vide en moi sous mes cris de plaisir. Quand il se retire je reste ko sur le dos sans bouger. Je l’entends dire ça va belle maman ? Je réponds oui d’un signe de tête. Il me caresse les cuisses puis je sens sa langue qui s’agite sur mon bouton, je crie nononon mais il l’ déjà aspiré entres ses lèvres, il le mordille doucement, je repars dans la jouissance, ma liqueur coule je crie de nouveau mon plaisir sous ses caresses. Il lèche ma mouille. Puis se relève et m’embrasse sur la bouche. Il dit c’est bon hein belle maman? Puis il disparaît de la cuisine. A moitié groggy je me lève me rhabille et monte dans ma chambre pour prendre une douche et me changer. Je me repose un peu allongée sur le lit pour me remettre de mes émotions. En réfléchissant je n’ai jamais été baisé avec un tel engin et un telle vigueur. Je me regarde dans la glace j’ai de cernes énormes sous les yeux. Qu’est ce qu’il m’a mit ce garçon c’est une vraie bête de sexe. Une semaine plus tard nous avons quittés la maison sans qu’il ne se passe rien d’autre, si ce n’est des regards complices. Lui me disait c’est quand vous voulez et moi je ne veux pas prendre l’habitude. Mais bon qui sait? Peut être à une autre occasion.



J'aime le sexe 13Histoire envoyé par Sylvie le 10 03 2020

J’aime le sexe 13.

Sylvie 60 ans, blondinette de 1,68m 65 kilos à la retraite de l’éducation nationale, marié deux fois, célibataire aujourd’hui enfin presque car j’ai une vie amoureuse très dissolu, je butine à droite à gauche sans arriver à me fixer, en ce moment je vis par intermittence chez Georges un homme qui comme moi est assez caractériel. Je connais depuis pas mal d’années, il est généreux et cela m’arrange bien car je n’ai jamais su gérer mon argent. Nous nous sommes rencontrés dans un club de danse car lui est très bon danseur comme moi et passionnés tous les deux de danses latino, ensuite le sexe nous à fixés un peu car comme moi il était très demandeur et passionné. Il est beaucoup plus âgé que moi plus de dix ans et depuis sa maladie l’étendard est plutôt en berne. Il faut donc que je trouve du carburant pour mon moteur car j’ai toujours envie de faire l’amour, mais quand je dis faire l’amour c’est pas seule, mais avec une bonne queue et un homme bien ardent. Je reste chez lui car il a souvent des gens qui viennent le voir dans sa grande maison avec piscine à débordement au milieu de la garrigue et des cigales dans le Lubéron. Là je peux bronzer et profiter des bienfaits du naturisme. L’histoire se passe en septembre dernier, je m’étais absenté pendant deux jours comme cela m’arrive souvent. Lors de mon retour je trouve installé dans la maison un couple de mon âge à peu près, elle même taille que moi un peu moins enveloppé, lui un peu plus grand cheveux grisonnant avec l’air très en forme. Ils reviennent comme tous les ans d’un voyage de plusieurs mois à l’étranger, d’ailleurs là ou ils ont connus Georges, ils ont l’air très copains. Tout de suite j’ai vu qu’avec Maxime je pouvoir calmer mes envies, il me regarde avec des yeux coquins et malicieux, ses regards dans mon corsage et sur mes cuisses en disent longs sur ses intentions. Sa femme Lolo est très sympa aussi, tous les deux parlent librement de sexe, ce qui me conforte. Mais d’un autre côté Georges devient jaloux depuis qu’il ne peux plus et je pense qu’il à déjà compris mon petit jeu. Le lendemain Georges va à un rendez vous chez son médecin. J’en profite pour aller faire un peu de bronzette, j’arrive à la piscine ils y sont déjà elle les seins nus, je fais donc comme elle. Mais avec mon mini slip qui ne cache tout juste que ma fente. Il me mate et je vois lentement la transformation de la grosseur de la bosse dans son maillot sous l’eau transparente. Ses yeux pétillent en reluquant mes tétons. Nous parlons de choses et d’autres, je comprend très vite qu’ils sont adeptes de l’échangisme car elle me dit t’inquiète pas ma chérie je ne suis pas jalouse, je te le prête si cela te dit. Maintenant on savait ou on allait. Il s’est approché de moi à soupesé mes seins, les a palpés avant de pincer les pointes entre son pouce et son index. J’ai senti mes tétons durcir et mon entrejambe s’enflammer. Doucement, il approche son visage du mien et pose ses lèvres sur les miennes d’abord doucement puis me donne un baiser profond, sa langue cherche la mienne, ses mains pétrissent ma poitrine. Elle s’ approche de nous, elle regarde en se caressant le corps elle dit tu aime ça ma chérie !. Je suis adossé contre le mur de la piscine il baisse mon slip de bain, sa paume de main bien à plat sur ma vulve il va et vient, je sens ensuite sa queue bien dure contre mon ventre il cherche l’entrée de ma grotte, j’écarte un peu les cuisses, d’un coup il me plante je pousse un ohohoh je la sent, raide et énorme, conquérante et impitoyable, il me besogne avec un truc énorme et surtout dur comme du bois, il me pourfend. Je passe mes mains autour de son cou me suspend à lui en jetant mes cuisses autour de sa taille. Je ahane de plus en plus elle me caresse en même temps les fesses. Je jouis comme une folle quand elle me met un doigt dans le petit trou et me lime doucement. Je crie je jouis des deux côtés à la fois oh bon dieu que c’est bon ça. Puis il me redescend elle me pose un baiser sur la bouche et murmure on va bien s’entendre tous les trois. Elle se place dos contre le mur enlève sa culotte et lui se remet au travail il la fourre doucement, elle oh oui chéri c’est bon elle me prend la main qu’elle pose sur sa poitrine elle murmure caresse moi chérie. Moi mais c’est la première fois que je touche une fille, elle ajoute n’ai pas peur si ça te dit on jouera toutes les deux plus tard. Je titille ses tétons doucement sans trop insister. Elle part à son tour dans une jouissance qui augmente quand je pince un peu plus les pointes. Il s’épanche en elle pendant que j’assiste à la scène. Nous restons encore un moment dans l’eau tous à poil puis nos rentrons à la maison. Quand Georges rentre de chez son médecin nous sommes sur la terrasse. Il n’est pas loin de midi. Je me sens beaucoup mieux. J’espère qu’il vont rester quelques jours afin que je puisse en profiter un peu. Le soir après le repas Georges nous dit excusez moi je suis un peu fatigué je vais me coucher, je vous laisse vous débrouiller. Lui dort dans la petite maison qu’il affectionne tant. Nous les visiteurs nous dormons dans la grande qui est récente. Nos chambres sont l’une à côté de l’autre c’est ainsi que je suis nue sur le lit quand Lolo entre elle aussi toute nue. Elle referme la porte et s’allonge à côté de moi. Elle me pose un baiser sur les lèvres, ses mains courent sur mon corps, je suis pleine de frissons, je gémis, j’aime ça. Elle commence à m’embrasser partout dans le cou les épaules, les tétons, je me laisse faire en soupirant doucement. Je mouille je suis chaude comme la braise. Ses doigts entrent dans mon intimité doucement ils trouvent facilement mon point G qu’ils massent doucement pendant que sa langue excite mon clitoris. Je me tortille et pousse de petits ouiouiohohoouiooh oui qui n’en finissent pas je tiens sa tête à deux mains pendant qu’elle boit ma mouille de plus en plus abondante. Je suis au bord de l’extase quand sa langue pénètre profondément dans ma chatte je me cabre et jouis en me cramponnant à sa tête. Quand je rouvre les yeux. Elle est allongé à côté de moi Maxime debout à côté du lit la queue tendue comme un arc. Elle lui demande laquelle tu veux en premier chéri ? Il répond mettez vous à genoux je vous prends toutes les deux comme ça pas de jalouses mais honneur aux invités. Nous nous retrouvons côte à côte sur le lit en position de levrette. Il se place derrière moi et me prend en douceur, de sa main gauche il flatte les fesses de sa femme. Cet homme à un sexe dur incroyable je n’ai jamais connu ça pourtant j’en ai eu pas mal. Il me baise comme un dieu j’aime ça, mais il se retire et passe a Lolo et ainsi de suite pendant une heure au moins. De temps en temps il se retire, nous le suçons chacune à notre tour et c’est repartit jusqu’à ce qu’il m’envoie au ciel. J’ai des étoiles plein la tête. Je tombe à plat sur le lit pendant qu’il termine Lolo qui hurle son bonheur sans réserve, heureusement qu’il n’y a pas de voisin. Ensuite je le suce car j’ai encore envie de sentir ce pieu dans mon ventre. Lolo dit ah tu l’aime bien la queue de mon Jules et bien profite en bien il est infatigable. C’est vrai car il ne tarde pas a être au maximum. Il me regarde et murmure tu es prête pour le grand saut ? Je reste un peu dubitative car je ne vois pas immédiatement ou il veut en venir mais soudain je me rappelle le doigt de Lolo dan mon petit trou. Je me mets à genoux, elle lui enfile une capote il s’introduit dans ma chatte puis ressort et glisse le gland sur ma rondelle il le fait bien tourner et pousse doucement, il retourne dans ma chatte puis se représente et la je sens tout de suite que il me pénètre ça me brûle et me fait mal elle me caresse et murmure ça va vite passé chérie c’est ta première fois hein? Je pousse des cris de douleur puis le plaisir arrive et je pousse des oh ohohohohoh c’est bon oh c’est bon elle me malaxe les seins et m’embrasse dans le cou pendant qu’il me besogne je jouis très rapidement et il se redresse en moi je sens qu’il se vide. Il ressort je m’écroule épuisé. Lolo me retourne sur le dos et commence à me lécher la chatte, je repars aussitôt dans un autre orgasme qui m’emmène au septième ciel. Quand je refais surface il est deux heures du mat je suis seule dans ma chambre nue sur le lit anéantie par cette chevauchée. J’ai le derrière qui me fait mal. Je prends une douche et me recouche. Heureusement le lendemain Georges étant toujours avec nous il ne s’est rien passé et c’est tant mieux pour moi. La piscine et le soleil me fait du bien. Lolo et Maxime m’ont invités à aller passer un week-end chez eux dans la région de Lyon, ce que je ne manquerai pas de faire car ce couple me plaît bien.

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pour service renduHistoire envoyé par Jean michel le 07 03 2020

Pour service rendu.

Jean-Michel j’ai 32 ans, je suis marié j’ai deux enfants, je suis informaticien, je crée des programmes pour une grande société. Comme toutes les semaines le samedi après midi j’emmène mes enfants voir leurs grands parents qui habitent à une quarantaine de kilomètres de chez nous. Lorsque j’arrive chez eux ma mère est en grande conversation avec une des ses amies Catherine qui est beaucoup plus âgée que ma mère. Moi je parle dans un coin avec mon père les enfants avec leur grand mère et la copine. Au moment de partir ma mère me demande si je pourrais pas rendre un service à son amie qui est en panne avec son ordinateur qui est déjà âgé. Je lui réponds si vous habitez pas loin je peux y faire un saut tout de suite, les enfants vont rester là je vous suis. Elle répond j’habite à un kilomètre et je suis à pieds. Je la prend dans ma voiture et c’est parti. Elle me raconte qu’elle est veuve depuis six ans et que sans son ordi elle serait perdu. Elle doit avoir une dizaine d’années de plus que ma mère elle est petite et bien enveloppé. Une fois sur place je lui demande, qu’est ce qui se passe ? Elle me répond qu’elle ne sait pas, qu’elle regardait un film et qu’au beau milieu tout est devenu noir. Je fais plusieurs tentatives mais rien. C’est vrai il s’agit d’une vieille tour qui n’est plus de notre temps. Je lui dit qu’il faut que je l’emporte et que je vais voir si je peux le récupérer, sinon il faudrait la changer. Je lui dit que je l’appellerai pour lui donner le résultat. Le lendemain à la maison j’ouvre l’appareil et je m’aperçois très vite qu’une carte est grillé, je cherche dans ton mon bazar et après une soudure ou deux bingo il marche. Je découvre vite de la Dame Catherine est une accroc aux films pornos puisque pratiquement tout l’historique est sur des vidéos pornos pour la plupart des vieilles qui baisent avec des jeunots. Oh la coquine me dis-je en souriant. Je l’appelle et lui dit que je lui rapporterai samedi prochain. Elle semble dépité et me répond si je vous offre l’apéro vous pouvez pas me le rendre demain. Je ris et lui dit OK je viens demain vers 15 heures. Je la sent contente sa voix à changé. Surtout je n’efface pas l’historique, je referme. Le lendemain mercredi j’emmène mes enfants aux sports et je file chez Catherine. Lorsque j’arrive elle est toute heureuse et tout de suite elle me demande ça va il va tenir encore ? Je lui réponds oui. Je rebranche tout et le mets en route sur le film qu’elle regardait à l’endroit ou ça a coupé. Là elle rougit et bégaie euh euh c’est vrai je l’avoue je suis accroc à ces films, mais il ne faut rien dire à votre mère. Moi promis ce sera notre secret. Je rigolais comme un bossu ! C’est du beau ça, Catherine à votre âge ai-je ajouté. Je la regarde on dirait un enfant qu’on vient de punir. Je m’approche d’elle l’a prend dans mes bras et lui murmure vous faites ce que vous voulez je n’en parlerai à personne je vous le promet. Elle se serre contre moi et répond merci. Je sens sa poitrine contre mon torse, elle ne me lâche plus . Pendant ce temps on entend la nana qui hurle son bonheur, moi je ne vois rien car je tourne le dos à l’ordi mais elle visionne et ça lui fait de l’effet car elle se tortille contre mon ventre, ce qui m’excite aussi et je commence à bander vilain. Elle soupire et soudain je sens sa main sur ma queue elle murmure dit donc petit cochon toi aussi ça te fait de l’effet si on faisait comme eux non ? Je me retourne et je vois la nana assise sur la queue du mec qui la pistonne. Je lui dit en plus c’est la position que je préfère. Elle se libère de mes bras s’agenouille baisse mon pantalon et mon slip relève sa robe et me fait asseoir dans le fauteuil. Elle n’a pas de culotte, elle s’empale sur ma queue me tournant le dos en poussant des ohohohoouiouiouioui. J’ai ouvert son corsage et dégrafé son soutien gorge pour libéré ses deux gros nichons. J’en ai pris un dans chaque main pendant qu’à l’aide de ses jambes elle montait et descendait sur mon pieu avec un grand an an an aan . Elle mouillait en faisant un bruit incroyable. Puis soudain elle à crié oui oh vas y vas y ouiouioui sa chatte s’est resserré sur ma bite pendant que je crachais mon venin. Elle est descendu de son perchoir m’a posé un bisou sur les lèvres en murmurant c’est beaucoup qu’avec mes doigts ou mon gode. Si ça te dit de revenir un jour ce sera avec beaucoup de plaisir pour moi. Depuis quelques fois je retourne voir si l’ordi marche bien. A chaque fois elle me fait un accueil formidable.

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mes vacances en ardèche

Mes vacances en Ardèche.

Petite histoire qui m’est arrivé en septembre dernier. J’ai 42 ans marié sans enfant, mon mari ne pouvant prendre ses vacances en même temps que moi, je me retrouve seule dans une petite maison en Ardèche prêté par une amie pour trois semaines. Je suis allongé sur une chaise longue derrière la maison, en string et les seins nus. Le soleil est brûlant, je me suis passé de la crème bronzante sur tout le corps. Les haies qui entourent la maison me protègent du regard indiscret des voisins. Les yeux fermés je profite au maximum du soleil et du silence environnant. Mes mains se promènent sur mes cuisses et ma poitrine, pour bien étaler la crème. Et puis l’envie de plaisir me gagne doucement mais mains glissent sous mon string, d’abord je me caresse doucement et puis les sensations d’excitation s’amplifient peu à peu, j’appuie un peu sur mon bourgeon, mon autre main titille mes tétons tour à tour là j’ai envie de me pénétrer car je suis trempée. Je rouvre les yeux et regarde autour de moi pour être bien sûr que personne ne peut me voir, et puis je m’enfonce deux doigts que je bouge de plus en plus vite à l’intérieur de moi. Je suis très excitée et je sens que je vais bientôt jouir, oh oh c’est si bon. Je continue de plus en plus vite et fort jusqu’à l’explosion. Je serre les cuisses et les dents pour ne pas hurler. Je retombe sur la chaise longue en gémissant et soufflant d’apaisement. Quelques minutes plus tard, j’entends un bruit, comme une porte qui grince. Je me retourne brusquement et là j’ai en face de moi un jeune homme d’une bonne vingtaine d’années qui marche face à moi. J’empoigne ma robe qui traîne par terre et me couvre le corps comme je peux. Il me dit gentiment je ne savais pas qu’il y avait quelqu’un en ce moment je suis le fils des voisins et nous gardons la maison de Valérie quand ils ne sont pas là. Mais j’étais dans ma chambre et j’ai assisté au spectacle de loin et je viens voir si vous n’avez besoin de rien peut être un peu d’aide simplement. Il me fait un petit sourire coquin et je vois à son short ou il veut en venir. Il est beau gosse et bien roulé, avec l’envie que j’ai je crois qu’il faut que j’accepte. Il n’attend pas que je réponde, il s’agenouille à côté de la chaise longue, tire sur la robe qui cachait mon corps. Il commence à lécher mes tétons et descend avec sa langue jusqu’à l’intérieur de mes cuisses. Je commence à soupirer doucement, je me sens extrêmement bien, je n’ai qu’une envie , qu’il me baise et me fasse jouir comme une folle. Je le laisse faire, soumise. Il m’embrasse partout. Il se relève, enlève short, slip et tee-shirt il s’allonge sur moi, je vois son sexe tendu et gonflé, voir qu’il bande pour moi m’excite encore un peu plus. Je sens sa queue qui vibre entre mes cuisses. Je décide de prendre la chose en main je me redresse un peu pour pouvoir prendre son pénis en érection dans ma main. Je lèche un peu le gland puis je l’introduis doucement dans ma bouche et je le suce entièrement, goulûment, le pinçant de temps à autre du bout des lèvres. Je sens qu’il aime ça car je l’entends souffler et gémir. Je le pompe hardiment jusqu’au moment ou je le sent en difficulté je m’arrête, il semble content il se mets alors à me bouffer le minou d’une façon extraordinaire Je mouille comme jamais et ça a l’air de lui plaire, il lape ma liqueur. Il me suce dans tous les sens jusqu’à ce que je jouisse dans sa bouche. Ensuite il se place entre mes cuisses et s’ enfonce dans mon intimité. Son sexe est énorme, comme javais déjà pu le voir lors de la fellation. Il a décidé de me rendre dingue et ne me pénètre pas complètement, entrant et sortant de ma chatte à son gré. J’ondule mes hanches pour le retenir en moi et je contracte de temps en temps mon vagin autour de son sexe, en poussant de petits cris. Lui aussi gémit, je le sens de plus en plus excité. Ses mouvements de va et vient deviennent de plus en plus forts, il est tout à fait en moi maintenant et me besogne comme une bête. Il me fait un peu mal mais tant pis je veux jouir. Je crie oui oui encore plus au fond ohouioui vas y. Ce que je dis l’excite et il se laisse aller à de violents coups de reins pour me satisfaire. L’acte dure longtemps et je prends un plaisir immense Au moment où je sens la jouissance me gagner je pousse un ououiouiil , sa queue se tend et il éjacule en moi . Je jouis en même temps que lui et nos corps ne font plus qu’un. Puis je l’embrasse sur la bouche. Il se relève se rhabille et s’en va comme il est arrivé. J’ai fini mes vacances là bas s’en le revoir.



berck plageHistoire envoyé par inconnue le 03 03 2020

Sur la plage abandonnée.

Cette histoire date de l’an passé, je me suis retrouvé seule après le départ de mon chéri. A la quarantaine c’est pas facile de se faire jeter après cinq années de bonheur. Pas de copines à l’horizon pour passer des vacances avec moi et me remonter le moral. Finalement j’opte pour une maison d’hôte qui propose un séjour de quinze jours à un prix abordable entre Berck et le Touquet. Comme il faisait très beau je passais l’essentiel de mes journées à la plage, seule avec mon roman, pour essayer d’oublier celui que j’ai tant aimé. Je n’arrivais pas à lire, mon regard courait dans le flou sur la plage. J’enviais les couples qui se bécotaient de ci de la. Un long moment plus tard je remarque un type bâtit comme un Apollon qui va de droite à gauche cherchant apparemment quelqu’un. Finalement il s’approche de moi, il est à une dizaine de mètres il est encore plus beau, ses muscles finement dessinés, la peau uniformément bronzée, le visage encadré de boucles dorées par le sel et le soleil, il a un regard d’une intensité troublante. Il me regarde droit dans les yeux quand son tel sonne il le sort de son short et entame une discussion. Puis il s’éloigne à grand pas et disparaît au milieu de la foule. Le soir je décide de sortir au village pour voir un peu de monde afin de me changer les idées. Ce beau ténébreux m’a troublé cet après midi. Je trouve une place libre à une terrasse je m’installe pour manger quelque chose. Je commande et boit un panaché en attendant. Le garçon m’apporte ma commande je mange en regardant passer les gens dans la rue. Je prends un dessert, je paie je me lève pour partir quand je me casse le nez sur le beau mec toujours seul. Il est là devant moi un drap de bain sur l’épaule. Il me reconnaît me dit ah c’est toi que j’ai vu cet après midi lors du sauvetage il m’explique qu’il est nageur sauveteur et qu’il a été obligé de partir brusquement. On fait les présentations moi Christelle lui Marc il me propose de marcher sur la plage. Il dégageait autant d’assurance que de bienveillance, et c’est en toute confiance que j’ai mis ma main dans la sienne. Nous nous sommes un peu enfoncés dans la forêt, en arrière de la dune. Il me regardait tout en marchant, me répétait que j’étais belle et qu’il avait très envie de moi. Frissonnant d’avance, je sentais monter mon propre désir. Je chassais les pensées négatives de ma tête pensant qu’à une chose mon plaisir. Nous nous sommes retrouvés dans une petite forêt il m’a collée contre un arbre et a commencé à m’embrasser sensuellement, tout en glissant deux doigts dans ma culotte, se frayant un chemin entre mes lèvres. J’étais déjà très humide. Ensuite il relevé ma robe baissé ma culotte. Tout en maintenant mes mains contre le tronc de l’arbre, il s’est agenouillé et a entrepris de me caresser à petits coups de langue habiles. Au milieu des bois dans une senteur de résine, livrée à cet inconnu, avec les insectes bourdonnant autour de moi, j’ai eu un premier et puissant orgasme. Il a fini de me déshabiller avant d’étaler son drap de bain dans le sable. Il a ôté son short. Son sexe, circoncis et bien proportionné, déjà tendu. Il s’est approché de moi et m’a laissé le caresser quelques instants, parcourir sa verge, titiller le gland, effleurer ses testicules. Quand je me suis baissé pour le prendre dans ma bouche, il a secoué la tête : Non Attends. Il a enfilé un préservatif et m’a invité à m’allonger. Tout en m’embrassant, dans le cou, sur les seins, sur la bouche, il m’a pénétrée en écartant mes jambes. Ses gestes étaient précis et délicats. Il menait la danse et je me laissais entraîner. Il variait les positions, cherchait celles qui me comblaient le plus, me surprenait en alternant le rythme et la profondeur de ses pénétrations, multipliait les sensations… Chaque fois qu’il me sentait sur le point de jouir, il ralentissait la cadence, pour prolonger et augmenter encore mon plaisir. Je l’ai laissé me tirer légèrement les cheveux en frissonnant. Je me suis agrippée à ses fesses fermes. Entre les bras de cet amant aussi expert qu’attentionné, je me suis abandonnée comme je ne l’avais jamais fait. Deux orgasmes plus tard, nous nous sommes rhabillés, il m’a raccompagné au village ou nous nous séparés, en échangeant un simple salut . Je me sentais incroyablement bien. Je venais de passer un premier cap pour la reconquête de ma sexualité. La fin des vacances je suis rentré chez moi en espérant revenir l’an prochain pour le revoir.



je surprends ma femmeHistoire envoyé par Ludovic le 02 03 2020

Je surprends ma femme

Nous sommes ensemble depuis 5 ans et je connais très bien Sofia. Elle aime baiser et jouir en règle générale. Elle aime le sexe, et se faire baiser. Elle à 41 ans elle est brune et un corps qui fait retourner tous les hommes sur son passage. Mais plus le temps passe plus ses besoins sexuels augmentent. Ce n’est pas pour me déplaire, mais je me demande souvent si je lui suffit et si elle ne reste pas sur sa faim. Je sais depuis toujours qu’elle est une forcené de la branlette: le matin sous la douche, l’après-midi ou le soir. Dernièrement pour son anniversaire je lui ai offert un godemiché vibrant. Elle ne s’en sert qu’en mon absence. Quant nous sommes ensemble elle préfère se masturber « classiquement » avec ses doigts sur le clitoris en se doigtant pour que je vois bien sa chatte. Depuis toujours nous avons décidé d’avoir chacun notre liberté sexuelle. Mais à dire vrai ni l’un ni l’autre n’en avions éprouvé le désir enfin je le croyais, nous avions des façons de nous donner du plaisir mutuellement, nous n’avions pas l’idée d’aller voir ailleurs. Mais voilà un mercredi après midi, jour ou elle ne travaille pas je rentre à l’improviste car un de mes clients à annulé son rendez vous à la dernière minute, je suis commercial dans les produits pharmaceutiques.
Comme d’habitude j’entre par le garage et monte l’escalier qui donne sur le couloir, je fais deux pas quand j’entends des gémissements assez forts. C’est normal, elle se donne encore du plaisir. Sans faire de bruit je m’approche de la porte qu’elle laisse toujours ouverte car elle sait que j’aime entendre jouir. Doucement je pousse la porte et j’entre dans la chambre, là surprise. Elle est couchée, mais pas seule.
Elle est nue sur le lit, les jambes écartées et entre elles, une fille lui fait un cunnilingus, Sofia a les yeux fermés et se caresse les seins. Je remarque que sa compagne lui passe une main sur les fesses et qu’elle lui caresse le cul. Le spectacle m’excite et je sors ma bite pour me branler, pour laisser Sofia prendre son pied. Mais au moment où je commence mon va-et-vient sur ma bite, Sofia pousse de petits cris de jouissance, elle s’éclate pendant que l’autre fille lui suce goulûment la chatte. 
La fille s’est relevé sur ses cuisses et me tourne le dos, je me masturbe en l’écoutant .Soudain elle ouvre les yeux me voit. Elle dit c’est mon mari, tu veux qu’il vienne avec nous ? L’autre se retourne me lance un sourire et acquiesce de la tête. Celle-ci se couche à coté de Sofia, elle est belle des seins bien dressés, la taille fine les hanches bien arrondies les fesses attirantes. Elle est aussi blonde que Sofia est brune et je vois leurs cheveux emmêlés lorsqu’elle sont couchées l’une à coté de l’autre. La proposition de Sylvia de partager avec elle sa compagne m’est plus qu’agréable. Cette fille nue est très désirable avec sa vulve rasée.  Je me déshabille totalement et à présent nu qu’elles, je m’installe entre elles. Mes mains caressent chacune un sein. Je les embrasse sur la bouche l’une après l’autre, Sofia d’abord puis la blonde qui me rentre dans la bouche la totalité de sa langue qui a l’odeur de la chatte de Sofia. C’est encore la blonde qui me prend la bite dans sa main et la branle plutôt bien. Sofia ne reste pas inactive loin de là. Elle Passe une main sous mes fesse pour chercher mon cul. Elles m’excitent terriblement toutes les deux . Mais comme je veux les baiser j ‘arrête la blonde et la fait se placer pour que je la prenne. Sofia s’écarte un peu et la blonde se couche sur le lit. Sofia pendant ce temps lui passe une main sur la chatte. C’est elle qui guide ma bite vers sa grotte d’amour et qui, pendant que je lime sa compagne met un doigt dans mon cul et le titille. En baisant cette fille nous nous embrassons continuellement. Brusquement je sens ses spasmes autour de ma queue, j’accélère mes va et vient, Elle jouit crie oh ouiouiouioui encore et cette fois je me déverse en elle. Je me relève et Sofia vient lécher la vulve de sa copine pour recueillir le mélange de nos sécrétions. Pour me remettre en forme, la blonde me suce la bite qui durcit rapidement pendant que Sofia me titille les tétons. Quand elle m’a bien redonné ma vigueur Je vais m’occuper de Sylvia. Sofia à son tour s’installe dans la positon qu’elle préfère, parce qu’elle sent mes couilles sur ses fesses, en levrette. Je l’a pénètre et m’aperçois que la blonde s’est mise sous Sofia pour la sucer. Sofia prend un très grand plaisir. Elle râle sans arrêt pendant que je la besogne hardiment. je vais et je viens dans cette intimité que je connais bien et que j’aime. Je vois la blonde qui se branle sans pudeur et je sens aussi ses doigts qui branlent le clitoris de Sylvia qui hurle comme une folle, je me raidis en elle me cabre contre son cul, et nous jouissons ensemble.
La blonde qui se nomme Irène invente un jeu: qui des deux filles jouira la première en se branlant devant moi. La gagnante pourra refaire l’amour avec moi.. Sofia est d’accord, moi je ne dis rien mais comme elles s’installent confortablement pour se masturber, les deux femmes ont écarté leurs jambes, et je profite de l’occasion pour me masser la queue et rebander doucement. Je compare les deux sexe féminins. Je ne dis rien, mais celui de Sofia est celui qui me plaît le plus. Je trouve que ses lèvres sont bien proportionnées et que son clitoris a juste les dimensions pour que je le suce confortablement, sa petite touffe brune apporte de la maturité. Je vois leurs mains s’agiter entre leurs cuisses, mais Irène est plus rapide ou plus experte à ce jeu. Elle sourit et me fait signe du doigt qu’elle m’attend. Je vais donc lui faire l’amour une autre fois. Je la fait mettre en levrette, Sofia lui mouille le cul avec sa cyprine et lui rentre deux doigts pour élargir un peu l’entrée, puis elle me guide d’abord dans la chatte puis sur la rondelle. Irène surprise crie Oh non pas là non pas là mais Sophia lui dit laisse toi faire ça va aller tout seul et elle pose ma pine sur le petit trou vierge je pousse doucement j’entre plusieurs centimètres puis ressort. Elle pousse un cri de douleur puis gémit doucement sous la poussée de ma queue qui fait son chemin dans son fourreau anal. Je pénètre ce cul vierge lentement jusqu’à la garde. Son cul est détendu elle commence même a avoir un certain plaisir, Sofia lui astique le clito en même temps, la salope prend son pied en criant des salauds vous êtes des salauds c’est trop bon OH OUIouiouiouioui. Je sens ses contractions qui me serrent la bite je n’en peux plus je crache mon jus dans ses entrailles. Ensuite elle s’embrasse et Sofia lui dit tu vois ça valait le coup non. Puis me demande tu veux bien qu’elle revienne ? Moi Bien sur.



Je suis devenu femme fontaine à 47 ansHistoire envoyé par inconnu le 04 03 2020

Je suis devenue femme fontaine à 47 ans

Je vais vous raconter quelque chose qui s’est passé dans ma vie lorsque j’ai eu 47 ans. Cela a été un tournant décisif dans ma vie sexuelle qui a changé énormément de choses. Je m’appelle Chantal et j’ai aujourd’hui 55 ans. Et bien oui, je suis devenue une femme fontaine à l’âge de 47 ans. J’ai eu une vie sexuelle totalement normale. Au risque d’en décevoir certains, je n’ai eu aucun amant, aucune expérience bizarre, je ne suis jamais allée dans des clubs libertins et n’ai jamais été exhibitionniste. Lorsque mon mari est décédé il y a de ça 10 ans maintenant, ce n’est bien évidemment pas le sexe qui m’a le plus manqué, mais plutôt la tendresse et le câlins. Mais les années ont passé et au fil du temps j’ai repris plaisir à me toucher et à me caresser. Ne serait-ce que sous la douche, j’aimais beaucoup prendre une éponge qui sert pour le gommage, et me la passer sur le bout des tétons ainsi que sur le clitoris. Je me suis aussi acheté une tondeuse intime et au lieu de me tailler le maillot comme je le faisais d’habitude, j’ai décidé de me raser complètement le pubis. Me voilà donc à 47 ans avec une chatte lisse aussi lisse que celle d’une adolescente. Puis je me suis mise à surfer sur Internet pour aller regarder des vidéos pornos. J’en regardais de plus en plus et je devenais complètement accro. Je regardais un petit peu tout ce dont j’avais rêvé dans ma vie, si je peux parler ainsi. J’ai donc pris le parti de rattraper ce retard sans avoir aucun manque de respect bien évidemment envers mon mari. La première étape a été de m’acheter des sex-toys dans une boutique en ligne. J’ai été livré sous 48 heures, j’étais excitée comme une puce. J’ai fermé les volets de la maison, coupé le téléphone, pour être totalement tranquille. Je me suis allongée nue sur le lit et j’ai écarté les cuisses. J’ai toujours eu tendance à être sèche, et ce jour-là je ne savais pas ce que j’avais car la mouille me coulait entre les cuisses. J’en ai donc profité pour me doigter toute seule avant de m’enfoncer lentement mais sûrement mon premier vibromasseur. Je ne connaissais pas cette sensation et les vibrations ont envahi mon bas ventre et m’ont donné un premier orgasme. Cela a été le premier d’une longue série car cette nuit-là j’ai dû jouir plus d’une dizaine de fois. Au bout du troisième ou quatrième orgasme, je mouillais de plus en plus. Je me suis sentie tellement gourmande, que j’ai utilisé un gode Rabbit c’est-à-dire qu’il y a le gode vibromasseur qui rentre dans le vagin ainsi qu’un petit ergot avec des oreilles de lapin qui vient titiller le clitoris. Cet orgasme-là a sonné le début d’une nouvelle ère sexuelle en ce qui me concerne. Lorsque le plaisir est monté, j’ai senti qu’il était différent. J’ai alors éjaculé une telle quantité de mouille que j’ai tout inondé autour de moi. J’étais complètement assommée et épuisée par cet orgasme. Mais je voulais en connaître de nouveau et j’ai recommencé, recommencé jusqu’au bout de la nuit. Cette nuit-là, j’ai perfectionné ma façon de me donner du plaisir en solitaire et j’arrive maintenant à éjaculer de grosses quantités de mouille à la demande. Cela fait maintenant 10 ans que mon mari est mort, et j’ai décidé qu’il était temps pour moi de refaire l’amour avec un homme un vrai et sentir un truc en chair me pénétrer. Sauf que cette fois, il aura l’agréable surprise de connaître une femme mure de 55 ans qui est en réalité une femme fontaine qui inonde tout sur son passage avec sa mouille grasse.



Ma logeuse nymphomane Histoire envoyé par Jean Luc le 02 03 2020

Ma logeuse est une nymphomane.

j’ai 32 ans, je suis marié avec deux enfants, je suis expert en bilan financier, le groupe pour qui je travaille m’envoie dans une petite entreprise du massif central qu’il viennent d’acquérir pour faire un inventaire, car d’après mon chef, il y a des problèmes dans les comptes. Je pars donc pour plusieurs jours voir plusieurs semaines pour essayer de contrôler et mettre à jour les faits. Cette entreprise d’une trentaine de personnes est situé dans un petit village à une cinquantaine de kilomètres de Clermont-Ferrant. Lorsque que j’arrive sur place, la personne qui me reçoit me dit comme il n’y a pas d’hôtel dans le coin, vous allez loger aux chambres d’hôtes. Elles se trouve à moins d’un kilomètre de là, c’est impeccable pour moi, car je n’ai pas envie de traîner trop longtemps dans ce trou. Un village de mille habitants environ à cinquante kilomètres d’une grande ville. Pas pour moi. Je suis donc décidé à travailler un max pour rentrer le plus tôt possible chez moi. La première journée fini je me rends à ma pension et fait connaissance avec la patronne Marie Hélène, une femme d’une cinquantaine d’années, assez grande et baraqué, elle doit faire 1,75m et 80 kilos au moins, des seins énormes avec de longs cheveux blonds. Elle parle plutôt le langage de la campagne et jure comme un charretier. Elle me fait découvrir ma chambre qui est à l’étage, rien à redire là dessus, je suis seul en ce moment comme client donc je vais vivre avec elle puisqu’elle est seule aussi. Je mangerais ici si je veux, elle me préparera les repas, et précise t’ elle on mange comme à la campagne ici. Les choses étant dites elle propose l’apéro avant de se mettre à table. Ensuite le vin en mangeant, on discute de la pluie et du beau temps, elle veut tout savoir sur moi si je suis marié ou fiancé etc,etc et me raconte tout sur elle, en moins de deux heures je connais toute sa vie et sait tout sur sa sexualité, qu’elle à eu beaucoup d’hommes dans sa vie mais jamais de jeunes, elle à toujours préféré plus vieux qu’elle. Apparemment Marie Hélène avait le feu au cul. Tant et si bien qu’à onze heures, je meurs de sommeil et je suis toujours écroulé dans son canapé, elle à côté de moi qui écarte sa blouse et me passe les mains partout, pour que je la pelote et la baise. Enfin j’arrive à m’en sortir et me couche en fermant la porte à clé pour qu’elle ne vienne pas me violer. Le matin à sept heures je descends à la cuisine pour déjeuner et je la trouve en pleine forme, moi j’ai mal à la tête, elle semble très bien je lance <> bonjour, bien dormi? répond elle. Moi <> Elle << Oh j’ai vu ça moi qui avait envie de passer un bon moment avec un jeunot, il y a rien eu à faire pourtant j’y ai mis la volonté, j’espère que t’es pas toujours comme ça>> Elle me sert mon petit déjeuner avec des tartines de confiture maison en mangeant, je la regarde, elle est de dos entrain de préparer quelque chose devant son fourneau et je dois dire que finalement elle est pas si moche que ça, elle à un beau cul un peu large mais qui à l’air encore ferme, et quand elle se retourne des nichons énormes, en plus elle n’a pas de soutien gorge. Je déjeune tranquillement la laissant faire son ménage et le reste. De temps en temps elle passe à côté de ma chaise en me frôlant, sa blouse est moitié déboutonné et laisse voir ses grosses cuisses blanches et sa culotte blanche en coton comme celle de ma grand mère. A chaque pas je vois ballotter ses nichons qui suivent le rythme de ses pas. Soudain je m’aperçois que j’ai envie d’elle car je suis entrain de bander et je m’imagine entrain de lui pétrir les nichons de la sucer et de la baiser, quand elle m’apostrophe tu as fini de déjeuner? Je répond oui et je me lève. Elle débarrasse et se met à faire la vaisselle pendant que je reluque son cul. Finalement je passe derrière elle et lui attrape les deux nichons à pleine main en l’embrassant dans le cou, je me colle à elle, elle sent ma queue sur ses fesses qu’elles dandinent. Elle me dit<> elle se retourne et veut m’emmener dans la chambre. Je lui dit <> Ma matinée se passe bien au travail. A midi je rentre pour manger, tout est prêt, elle sert l’apéro un espèce de pastis fait avec de l’alcool, c’est pas trop mauvais. Après le repas un bon café qu’elle me sert à la table elle est assise à côté de moi, sa blouse ouverte laisse voir un sein qui ne doit pas tenir dans mes deux mains réunies. Sa main me caresse la braguette, je bande, elle sourit et me dégrafe le pantalon et me passe la bite par dessus l’élastique du slip et commence à me sucer, non plutôt à me bouffer, elle y met tout son cœur, je bande comme un âne, mais mon slip me gêne, je me lève baise mon pantalon et mon slip, elle recommence, elle va et vient sur ma bite, elle bave, elle est assise je suis debout devant elle, je lui ouvre la blouse et lui malaxe les nichons l’un après l’autre, puis descend entre ses cuisses, la culotte est trempée quelle salope cette bonne femme, c’est une furie, elle me suce en massant mes couilles, puis les sucent l’une après l’autre comme si elle voulait les avaler, je lui frotte la chatte par dessus la culotte, elle soupire en même temps qu’elle me suce. Ma bite est tellement gonflé que je vais cracher, je lui fait signe, elle continue de plus belle jusqu’à l’issue fatale, je jouis dans sa bouche en jets successifs et puissants. Elle avale tout. Elle me lâche et me dit vient là haut je veux que tu me la mette au fond de la chatte. Nous montons dans sa chambre. Elle quitte sa blouse et sa culotte se renverse sur le lit avec les cuisses écartées, je découvre une chatte abondamment frisée et poilue, qui ruisselle de mouille. Cela me donne envie, je commence à la lécher elle dit<< Oh bon dieu que c’est bon Oh putain Oui vas y bouffe moi la chatte petit salaud>> je m’active à lui sucer le clitoris qui devient de la grosseur d’un doigt. Elle couine, jure lance des putains et des bon dieu à tout bout de champs, quand je la sent bien au bord de l’orgasme je lui pince les tétons elle hurle m’écrase la tête entre ses cuisses et m’inonde d’un liquide chaud très abondant qui coule partout pendant qu’elle jouit à perdre haleine, elle tient ma tête en plus avec ses mains je n’arrive plus à respirer, entre le jus qui coule et ses cuisses qui me serre la tête, j’étouffe. Quand elle se relâche je suis au bord de l’étouffement. Elle me dit<< Eh bin bon dieu tu m’a fait perdre la tête, j’ai vu des étoiles, mets moi la dans la chatte maintenant je suis trop chaude>> Je lui mets devant la bouche, elle me suce pour me redonner vigueur, je me mets entre ses cuisses et la pilonne à bloc tout de suite, elle recommence à gémir très vite, elle se pétrit les nichons en m’implorant de la baiser bien fort et de lui en foutre plein la cramouille, elle crie de plus en plus fort à mesure que mes coups de reins la pourfende, elle est contente, elle s’accroche à mon dos se cabre contre moi et pousse un cri de guerre HAHA grgrgrgrgrgrgrgr en se débattant comme une folle. Ma bite gicle à nouveau dans sa grotte pour éteindre l’incendie qui rugit dans son ventre. Je vais prendre une douche me rhabille et fonce au boulot car je ne suis pas en avance. Je me bas toute l’après midi avec des fiches et des stocks qui ne correspondent à rien, les deux personnes qui sont avec moi me font comprendre à mots couverts que le dirigeant fait sortir de la marchandise en douce par petite quantité. Le soir venu de retour à la pension je prends une douche et me repose un peu avant d’aller souper. Soudain j’entends crier dans l’escalier << tu viens manger?>> je descends je trouve mon hôtesse dans la cuisine en tenue pour sortir, corsage blanc en dentelle avec soutien gorge écru, jupe noire qui lui arrive au genoux et des chaussures à petits talons, elle est bien coiffé. Elle me dit qu’elle est invité à dîner chez des amis qu’elle à tout préparer que je n’ai plus qu’à manger. Elle nous sert l’apéro, c’est obligatoire ici. Nous bavardons un peu, je lui caresse les fesses en lui disant qu’elle est très belle comme ça. Elle me regarde et lance<< te fout pas de moi tu veux garnement>> Un klaxon coupe court à tout, elle se sauve en me posant un baiser sur les lèvres. Je mange rapidement, débarrasse la table, lave ma vaisselle puis regarde un moment la télé et je vais me coucher. Je m’endors rapidement. Le lendemain au petit déjeuner je retrouve Marie Hélène assise à la cuisine l’air dépité, je lui demande ce qui lui arrive, elle répond << ce con de Charles n’a pas pu bander pour me baiser, et quand je suis rentré tu avais fermé la porte j’ai été obligé de faire ça toute seule>> je la regarde en riant et lui lance << je te promets que ce soir je m’occuperai de toi>> je la prends dans mes bras et la serre fort contre moi, elle se lève, lovés l’un contre l’autre ma bite bande contre son ventre, elle m’embrasse, je lui caresse ses gros nichons elle roucoule la tête en arrière, ma main passe entre ses cuisses, elle n’a pas de culotte, sa chatte est trempée, je la fait asseoir sur le bord e la table, baisse mon pantalon et mon slip déboutonne sa blouse sur toute la hauteur, et la plante sans détour jusqu’à la garde. Elle dit<< Oh putain toi au moins tu bande elle est bonne ta bite aller vas y baise bien crache moi dans la chatte, j’ai envie>> je la besogne de toutes mes forces, elle se renverse sur la table, je la tient par les hanches et la pistonne de tout mon cœur. A chaque fois je ressors complètement de sa chatte et la replante jusqu’à la garde, elle crie hurle que c’est bon qu’elle en veut encore que je suis un petit salaud de la baiser comme ça, qu’elle aime ça. Je suis tellement excité que je sens monter mon jus, je ralentis un peu lui empoigne les deux nichons à pleine mains et les serrent de toutes mes forces elle hurle se raidit et jouit dans un cri rauque, elle lâche un flot de liquide qui me coule dessus le long des cuisses et sur la table. Je gicle dans sa chatte en poussant un grognement de fauve tellement c’est bon, elle n’en finit pas de jouir elle est comme hystérique. Elle se tortille sur la table puis reste anéantie. Je me retire, monte me changer, déjeune, elle est toujours allongé sur la table les jambes pendantes, elle reprend ses esprits doucement. Quand elle se lève elle me dit << tu es complètement fou de me faire jouir comme ça tu veux me tuer>> je me sauve au boulot. A midi je ne suis pas rentré, le comptable m’a invité au restaurant. Le soir mon hôtesse paraît en pleine forme. En arrivant elle me dit<< Bon dieu ça m’a fait du bien ton coup de bite je suis en pleine forme maintenant, c’est vrai que c’est la première fois que je baise avec un jeunot, mais ça a du bon>> elle m’embrasse en ma caressant la queue, j’en profite pour lui peloter ses gros seins par dessous sa blouse, ça m’excite, ma main s’égare entre ses cuisses qu’elles écarte, mes trois doigts entrent dans sa fente trempée et la pistonne elle se cabre en arrière et gémit, mon pouce écrase son clitoris à chaque poussée elle pousse un cri à chaque fois, des bruits bizarres sortent de sa chatte comme des gargouillis. Elle <> Je lui mordille un téton elle hurle et jouit encore comme une folle se secouant de droite à gauche et me suppliant de la prendre tout de suite. Je l’emmène vers le canapé la renverse après avoir enlevé la blouse , je laisse tomber mon froc et mon slip et l’enfile direct sous les cris continus, je lui lève les cuisses et place ses mollets sur mes épaules elle pousse<< Oh putain c’est bon comme ça défonce moi bien la chatte tu l’aime ma salope de chatte petit salaud baise moi bien vas y>> Je suis comme un fou d’entendre ses paroles et je la bourre comme une bête, elle mouille elle émet des bruits de tuyaux bouchés, elle crie et hurle des mots vulgaires, ce cramponne à moi pour que je rentre plus cela dure un long moment je suis épuisé et ma respiration me manque, j’accélère encore, ses muscles se resserrent et les sons ne sortent plus de sa gorge elle est toute raide contre moi pendant que je me vide en elle par saccades. Nous restons au moins deux ou trois minutes dans cette position sans bouger ni rien dire. Ma bite ramollie doucement dans son vagin qui se rétracte. Elle ouvre les yeux et murmure << qu’est ce que tu ma mis encore c’est pas une queue que tu as c’est un pieu, il me rempli et me défonce comme jamais je ne l’ai été>> Je me retire enfin elle me prend en bouche pour me nettoyer et goûter le mélange de notre plaisir. Puis elle m’embrasse à pleine bouche. Je monte prendre une douche et me change. Je redescends vers 19 heures je regarde un moment la télé avant de passer à table. Elle m’annonce qu’elle à préparé un aligot avec des saucisses et du lard grillé accompagné d’un bon vin rouge des cotes de Lirac. Nous traînons à table jusqu’à 21 heures puis passons au salon ou elle me fait déguster une eau de vie de sa fabrication, ce qui m’achève, je ne suis pas habitué à boire des alcools forts. Vers 23 heures je monte me coucher, elle fait de même. Le lendemain soir nous étions entrain de manger lorsqu’une voiture arrive et l’on tape à la porte, elle va ouvrir, un type entre. Elle l’installe au salon et lui sert un coup à boire. Je comprends vite qu’il s’agit du fameux Charles, il l’a baratine pour la baiser, mais elle l’envoie balader gentiment en lui disant qu’elle mange et qu’ il à un client. Le lascar s’en va, elle revient à table et me dit,<< il insiste mais ne bande pas il me chauffe mais ne peux éteindre le feu, c’est un gars comme toi qu’il me faut, un baiseur bien équipé>> elle me passe la main sur la braguette et me masse doucement attendant le résultat qui ne se fait pas attendre. Elle se lève débarrasse la table et me dit <> Je l’écoute me couche à poil dans son lit qui est plus grand que le mien et l’attend de pied ferme. Je l’entends dans la salle d’eau puis elle entre complètement nue sourire aux lèvres, elle me dit de but en blanc !!!! << prends moi en levrette j’ai adoré l’autre fois>> elle commence à me sucer puis quand je suis à son goût elle se met à genoux sur le lit. Elle prend appui sur les paumes de ses mains et attend ma pénétration. Je me délecte quelques secondes du spectacle de cette femelle qui attend son mâle. J’admire son cul, ses deux grosses fesses et son raie très poilue. Ses jambes sont suffisamment écartées pour voir cette chatte poilue qui m’attend, ses gros nichons pendent entre ses bras, elle s’impatiente et me lance un regard par dessus son épaule alors tu viens ? Je me mets à lui lécher la fente de bas en haut en remontant jusque sur sa rondelle, elle pousse de petits cris. Entre deux coups de langues je lui dit qu’elle à de belle fesses et que je vais la baiser de partout. Elle << Oh oui mon salaud baise moi partout, viole moi je suis toute à toi, profite de tous mes trous espèce de petit vicieux>> et à ce moment même je lui pose un doigt bien mouillé sur sa porte de service, je pousse doucement, elle<< OH putain de bon dieu tu m’encule salaud, oh c’est bon>> Je lime son cul doucement puis rajoute un deuxième doigt, elle est aux anges, elle gémit et m’encourage à lui mettre ma bite bien raide dans son cul. Je veux faire durer le plaisir, je retire mes doigts et enfile ma queue dans la chatte et la pistonne hardiment, mes couilles s’écrasent contre ses fesses et elle pousse de petits cris de plaisir. Elle serre les fesses pour mieux me sentir en elle, je la cramponne par les hanches, j’accélère de plus en plus je vois ses nichons se balancer au rythme des va et vient, elle gémit ahane et crie à tour de rôle selon. Je ralentis un peu car je crois qu’elle ne va pas tarder à jouir, je lui caresse le dos et la nuque et reprends un peu mon souffle pour l’assaut final. Je contemple en même temps son anus que je mouille le plus possible, j’accélère le mouvement dans sa chatte et dès qu’elle commence à ressentir le plaisir je me retire et appuie mon gland sur son petit trou, j’applique une pression constante en la tenant fermement pas les hanches. Sa résistance est forte mais je ne relâche pas, ni n’augmente ma poussée. Je sens son cul se dilater doucement et petit à petit, presque insensiblement ma queue entre dans son fourreau anal. Elle crie << Oh salaud tu m’encule Oh putain tu me défonce le cul c’est bon continue salaud vas y>> Je me retire pour lubrifier ma bite et je reviens aussitôt, encore un peu plus profond. Je fais cela plusieurs fois jusqu’à je sente son petit trou suffisamment lubrifié. Ma queue enfoncée à moitié, toujours sans la forcer, je repris mes caresses sur ses gros nichons lui malaxant les tétons. Elle se détend petit à petit se détend, je lâche un de ses seins pour m’occuper de son petit bouton, là elle se déchaîne << pousse plus fort met moi la au fond et vide toi dans mon boyau Oh oui oui c’est bon>>. Ma bite va et vient dans son cul elle ahane et lance de gros mots me traite de salaud de petit merdeux mais elle dit qu’elle aime ça qu’elle en veut encore, elle crie jure tempête et part dans un orgasme pas possible, elle est comme folle, je suis au bout, je vais lui envoyer la purée, je l’attrape par les deux seins la redresse contre moi et pendant qu’elle hurle je me vide dans ses entrailles en grognant comme un porc <>, je sens son sphincter qui se rétracte et me serre la bite, j’ai mal je me retire, elle tombe à plat ventre les bras en croix, elle souffle comme un bœuf. Ses premiers mots un bon moment après << Putain que c’est bon une bite dans le cul tu es un petit salaud toi, tu m’aura eu par tous les trous, tu me viole tu me baise mais j’aime ça>> Après une bonne douche nous avons dormis ensemble, le matin avant de se lever elle m’a sucer et m’a vidé dans sa bouche puis nous avons déjeuné et je suis aller travailler. Cette femme mâture m’a vraiment fait découvrir les choses de l’amour j’ai passé avec elle dix jours de folies sexuelles. Nous nous sommes éclatés comme des fous, elle n’avait pas de tabou et était prête à tout pour s’envoyer en l’air, elle aimait jouir sans retenue. Quel plaisir de baiser avec une femme comme elle. Aujourd’hui j’ai 35 ans, ma femme petit à petit est devenu libertine, nous fréquentons d’autres couples, nous avons une sexualité épanouie et je suis heureux.

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Déménagement avec ma tante Clara Histoire envoyé par Christophe le 02 03 2020

Déménagement avec ma tante Clara.

Je suis Christophe 24 ans, je suis avec une fille depuis 2 ans et là, je viens de vivre une aventure sexuelle  avec une de mes tantes, la sœur de mon père Clara qui à 48 ans, elle est veuve depuis cinq ans et vit seule depuis. Elle décide de partir de la ville pour aller dans un petit village de Bourgogne. Elle m’a demandé comme je suis en congé d’aller la rejoindre chez elle pour l’aider à préparer ses cartons qu’un transporteur doit venir chercher. Nous sommes en plein mois de juillet, il fait chaud et dans son appartement même avec les fenêtres ouvertes c’est dur. Ma tante est une femme assez autoritaire qui sait ce qu’elle veut. Elle mesure 1,70 ronde et pulpeuse des cheveux longs, une forte poitrine avec de belles fesses, elle ne porte jamais de pantalon et ses robes sont au niveau du genou. La pour travailler elle s’est mit sur le dos une blouse boutonné sur le devant d’en haut en bas. Pendant ces deux jours elle m’a donné plusieurs fois l’occasion de me rincer l’œil, mais bon c’est ma tante alors je ne bronche pas même si ce n’est pas l’envie qui me manque. Nous avons terminés comme prévu le deuxième soir, le camion doit venir demain matin il ne reste à ranger que le lit et deux ou trois petites bricoles. Je lui demande donc ou je vais dormir ce soir. Elle me regarde étonné puis éclate de rire. Elle << je t’avoue que je n’y avait pas pensé du tout, et continue je vais d’abord te payer le restaurant et ensuite nous verrons>> Nous allons dans un resto qu’elle connaît à quelques pas de là. Elle me raconte après les deux apéros et le vin pendant le repas, qu’elle s’ennuie beaucoup, que la tendresse lui manque, que malgré quelques tentatives avec des rencontres furtives et me confie que du côté sexe c’est plutôt la Bérézina, mon oncle n’était pas particulièrement porté sur la chose et qu’il l’a beaucoup déçu. Nous avons fini le repas dans une bonne et franche ambiance de rigolade et de complicité. Elle me prend la main m’embrasse sur la joue, je crois que tantine est un peu bourré. Elle me dit que nous allons dormir dans le même lit mais qu’il faut que je lui promette d’être sérieux. Nous faisons à pieds les 500 mètres qui nous séparent de la maison en rigolant, nous nous marchons bras dessus bras dessous, de temps en temps elle trébuche et je la récupère dans mes bras, elle rit. J’en profite un peu pour la tripoter ce qui la fait rire et dire << ça me rappelle mon jeune âge quand les garçons me pelotaient et toi tu as l’air d’aimer mes gros nichons ça au moins tu sais ce que tu veux >> Une fois dans la chambre, nous regardons le lit et éclatons de rire et décidons de dormir dedans tous les deux, je me couche en premier pendant qu’elle est à la salle bains, je ne garde que mon slip malgré la chaleur. Quand elle arrive elle est en chemise de nuit légère, je distingue au travers sa touffe de poils et ses tétons plus foncés que sa peau. Je bande comme un âne. <> Moi <> Elle passe sa main sous le drap et dit comment es tu habillé? Moi en slip. Elle touche ma cuisse et monte sur le dessus sent la bosse, sa main tourne dessus puis elle lâche << c’est moi la responsable de ça? Je ne pensais plus faire d’effet aux hommes? Aller vient contre moi je ne vais pas te manger >> Je me colle contre elle, elle éteint la lumière, je sens son souffle sur mon visage, ma queue est contre sa cuisse, sa main se promène sur mon épaule et descend sur mon torse, je ne bouge pas mais j’en peux plus ma bite va exploser dans mon slip, ses caresses sont de plus en plus précises sur mes tétons je me colle un peu plus contre elle et glisse une main sur sa cuisse et la caresse. Elle me pose un baiser sur la bouche. Elle à sentit que comme elle j’avais envie, sa main glisse sous l’élastique de mon slip et empoigne ma bite pour la masser d’abord puis la branler doucement. Je me soulève pour enlever ce satané slip qui me gêne, ensuite je passe ma main sous sa chemise de nuit et vais directement entre ses cuisses qu’elle écarte instinctivement, mes doigts fouillent sa touffe déjà bien humide. Soudainement elle se redresse soulève le drap et me gobe le gland en massant mes couilles. Là j’ai bien cru que j’allais éclater sans pouvoir attendre, elle m’appuie alors sur le périnée et je sens la pression retomber, c’est une femme d’expérience ma tante, avec son air à pas y toucher elle en connaît un rayon. Ses lèvres glissent sur mon gland et ma hampe elle monte et descend sur ma tige comme un ascenseur, elle l’enfonce jusqu’à la gorge et quand elle se retire elle pince les lèvres pour bien rester en contact. Je suis aux anges. Jamais Claire ma copine ne m’a sucé de cette façon. Puis elle se retourne jette le drap et sa nuisette je me retrouve sur le dos ses cuisses sur ma bouche et elle qui continue de me sucer. Je regrette que la lumière soit éteinte, je voudrais bien voir son corps nu. Sa chatte est poilue et sent bon la mouille, ses grandes lèvres ouvertes accueillent ma langue qui entre dans cette grotte inconnue, elle virevolte dans tous les sens. Je bois en même temps son jus qui s’écoule, elle se met à onduler du bassin pour frotter son clitoris sur ma bouche, je le mordille doucement, elle se met à crier de plaisir, sa cyprine coule abondamment, je la goûte et la boit quand soudain j’éclate en plusieurs jets successifs dans sa bouche, je l’entend déglutir et faire des c’est bon ton jus qu’est ce que tu m’a mis dit donc. Après un moment de repos elle me branle puis écarte les cuisses et m’invite à aller sur elle. Je la besogne hardiment pendant qu’elle se pétrit et se malaxe ses gros nichons. Elle gémit et ahane de plus en plus fort au rythme de mes coups de reins qui la défonce. Elle aime ça la salope elle me dit d’aller encore plus fort et plus au fond, Je lui lève les jambes prend appuie avec mes mains sur ses mollets et la pourfend de plus belle, là elle n’en peux plus et jouit en criant comme une bête blessé. Elle me pince les tétons je gicle mon jus dans sa chatte en fusion. Nous avons passés la nuit à baiser dans quatre ou cinq positions différentes. Le matin enfin je peux la voir nue et elle est plutôt pas mal du tout pour son âge quelques kilos en trop mais côté sexe plutôt une bombe. Des seins énormes comme je n’en ai jamais vu en vrai. Au petit matin elle me gratifie d’une bonne pipe ou elle avale encore tout et me demande de la prendre en levrette ce que je fais avec grand plaisir. Nous décidons de nous lever car il faut se préparer avant que le camion n’arrive. Après le déménagement je revois Clara de temps en temps et chaque fois nous faisons l’amour comme des bêtes, elle aime ça Clara.

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ma vraie première expérienceHistoire envoyé par Patrick le 29 02 2020

Ma vraie première expérience sexuelle

J’ai un ami Cyril que je connais depuis quelques années maintenant, il m’invite il y à 5 ou 6 jours à passer une après midi et une soirée chez lui. Il vient de rentrer du sud de la France ou ils ont passés, sa famille et lui leurs vacances, je ne l’avais pas vu depuis près d’un mois, j’accepte avec joie. Le lendemain, en début d’après midi, je prends mon vélo et je me dirige chez lui. Comme il fait chaud je suis habillé en short et chemisette. Ils habitent à la sortie du village, dans une petite maison avec un jardin. Je sonne, la porte s’ouvre après quelques secondes et là surprise, sa mère me gratifie d’un sourire et d’un « Salut Patrick ». Elle est habillé dans une tenue plutôt sexy. Une jupe qui lui arrive bien au dessus du genou et un corsage avec un décolleté très vaporeux, laissant voir qu’elle n’a pas de soutien-gorge. Elle est toute bronzé et surtout bien roulé pour son âge environ 40 – 45 ans. Je réponds <> je lui demande où est Cyril?. Elle me répond qu’il s’excuse mais il à été obligé de partir chez sa copine qui à des problèmes. Elle me fait un sourire navré et me dit si tu veux je t’offre à boire pour t’ être déplacé pour rien. J’ai juste 18 ans, bien sur j’ai eu plusieurs copines de mon âge avec lesquelles j’ai flirté mais là c’est une autre histoire, la vue de son décolleté et de ses seins me déclenchent une érection. Je me sens un peu gêné alors j’en profite pour me mettre dans un fauteuil pendant qu’elle va à la cuisine, j’en profite pour caser correctement ma queue dans mon slip pour être plus à l’aise et qu’elle ne remarque rien. Elle revient avec un plateau deux verres du coca et du jus d’orange. Elle se baisse en pliant les genoux, elle est face à moi les cuisses légèrement écartées et me fait découvrir ses cuisses et sa culotte noire. Je sens la chaleur envahir mon corps, j’ai très chaud. Elle fini par s’asseoir et nous parlons de choses et d’autres, des études et des vacances, elle croise et décroise ses jambes, comme elle en face de moi sur le canapé je mate discrètement ses cuisses. Chaque fois qu’elle se penche sur la petite table devant nous elle m’offre une vision de sa poitrine et de ses tétons, elle n’a pas du tout l’air de s’en rendre compte ou elle le fait exprès pour m’allumer. Elle me regarde dans les yeux me sourit et lance << tu es beaucoup plus mature que Cyril et beaucoup plus grand, tu es un beau garçon, tu dois avoir beaucoup de conquêtes féminines?>> Je balbutie des <> je dois être tout rouge à ce moment là. Elle rit et dit qu’elle me trouve plus mûr que tous les copains de son fils, mes yeux montent et descendent de sa poitrine à ses cuisses je bande comme un fou, elle se rend compte de mon état, elle me sourit en me dit <> Je ne sais plus ou me mettre. Elle rit et continue <> je me lève sans savoir pourquoi guidé par je ne sais quoi, je me mets devant elle debout et la regarde les bras ballants, je suis juste devant elle nos jambes se touchent, sa main se pose sur ma bosse et la caresse doucement. Elle lance << je te fait tant d’effet que ça? Tu es un peu coquin toi dis donc, tu veux baiser avec moi c’est ça, tu veux te taper une vieille hein petit salaud?>> et moi de murmurer << oui vous êtes belle et j’ai envie de vous>> j’ai pas besoin de lui dire car vu l’état de ma queue elle a déjà compris. Elle me sort la bite et commence à la branler doucement puis soudain l’enfourne complètement, elle va et vient sur ma tige qui est dure. Je lui caresse les seins par dessus le corsage, comme elle ne dit rien je l’ouvre complètement et lui quitte petit à petit, ses seins sont magnifiques en forme de poire, ils tiennent bien droit et ses tétons sont durs et tendus. Soudain elle accélère le rythme je ne peux plus me retenir j’essaie de me retirer mais elle me tient et je jouis en gémissant dans sa gorge, elle déglutit et avale tout, elle me lèche me nettoie et murmure << c’est très bon tu sait mais maintenant c’est à moi>> Elle se lève enlève sa culotte et sa jupe. Je la vois enfin nue, sa chatte est rasé et bronzé comme le reste de son corps, elle à du faire du bronzage intégral? Elle s’allonge sur le canapé pendant que je me déshabille, je me place entre ses jambes, elle guide ma tête vers son intimité, j’hésite ne sais trop quoi faire mais d’intuition ma langue lèche doucement cette fente luisante qui dégage une légère odeur salé et épicé que j’apprécie, ma langue monte et descend sur sa fente et je vois grossir à vue d’œil un bourgeon au sommet de cette fente, dès que je le touche elle pousse de petits gémissements qui se transforment vite en petits cris, je m’aperçois que le contact sur le clitoris la fait vibrer alors je le lèche et le mordille doucement, soudain elle se raidit et balbutie<> elle se raidit contre moi en me tenant ma tête entre ses cuisses. Sa liqueur d’amour envahit sa chatte et ma bouche je bois et avale tout c’est bon elle jouit comme une folle. Puis revenant à elle <>. Elle m’embrasse à peine bouche je lui caresse les seins, nos langues s’entrechoquent et dansent entre elles, je me glisse entre ses cuisses, ma queue à reprit toute sa vigueur, elle se balade entre ses cuisses cherchant l’entrée du paradis elle soupire. Oh oui va y prend moi chéri va y j’ai trop envie tu m’a tellement excité. Elle s’écarte encore et avec des mouvements de bassin me guide vers le paradis, d’un coup mon gland entre en contact avec sa fente mouillé et gluante, je pousse et je suis au fond, elle gémit et se cramponne à moi, je ne bouge plus et apprécie la chaleur et la douceur de cette grotte inconnue pour moi. Elle <> Ces mots m’excitent encore plus et je commence à la pilonner de plus en plus vite, elle se masse la poitrine en même temps, nos respirations s’accélèrent elle gémit de plus en plus fort elle pousse des ahanements et de petits cris, soudain elle soulève ses cuisses et pose ses jambes sur mes épaules, Oh que c’est bon comme ça je suis dur et entre et ressort de plus en plus fort soudain elle se déchaîne verbalement <<Oh…c’est bon oui..vas-y tu es un gros salaud toi hein?…Oh oui…vas-y continue, c’est bon Oui baise moi chéri je vais éclater>> Moi << Ah c’est bon, elle est bonne ta chatte Claire!!!OOh!!!>> Elle<> Je la défonce à grands coups de boutoirs, je sens que je vais bientôt tout envoyer, je sens qu’elle est proche de l’orgasme, elle passe ses deux mains derrière ma tête se colle contre moi en criant <> Ses muscles vaginaux se contractent, je gicle en puissants jets dans sa chatte en feu. Nous restons comme ça le temps de reprendre nos esprits, puis nous nous allongeons l’un à côté de l’autre. Elle dit<< pour un débutant tu n’es pas mal du tout j’espère que tu reviendra me voir et que surtout tu saura tenir ta langue car j’ai une famille>> puis elle me prit en bouche et me lécha pour profiter du mélange de nos deux jouissances. Ensuite elle m’entraîne dans la salle bain ou nous prenons une douche bien mérité. Nous nous caressons et nous embrassons, après le savon et les caresses le rinçage fut diabolique car ses coups de langues et ses mains me font de nouveau bander comme un âne. Nous sommes enlacés, ses gros seins contre mon torse ma queue contre son ventre cherche un endroit ou se glisser et trouve les grandes lèvres qui s’entrouvrent sous la pression, elle lève une jambe qu’elle appuie sur un rebord de mur, et commence à ahaner doucement en me tenant par le cou. Je la lime doucement mais profondément pendant un long moment, elle gémit, souffle et feule. J’accentue la pression, elle s’accroche à moi et passe ses deux jambes autour de mes hanches, je supporte tout son poids, elle la tête en arrière commence à jouir en criant <> Elle se raidit dans un je jouisjouisouisouisouisouis Oh OUI chéri>> pendant que je me vide dans sa chatte pour la deuxième fois. Ensuite nous nous rhabillons et je la quitte après nous être embrassés une dernière fois. Quelques semaines passèrent sans la moindre occasion de voir Claire toute seule, son fils est toujours avec moi, il ne va plus voir sa copine ils sont un peu en froid. Mais à chaque elle me fait des sourires et des clins d’œil qui en disent long. Un soir Cyril me dit demain je suis pas là je vais chez ma copine on à recollés les morceaux. Je suis super heureux de cette nouvelle, j’essaie en douce de faire comprendre à Claire que je viendrai demain après midi si elle veut bien. Elle me répond par un signe de tête affirmatif. Un moment après je quitte Cyril et je rentre chez moi tout guilleret. Ma mère me demande ce qui me rend euphorique et ajoute ce doit être une fille, fait bien attention prend des précautions. Le lendemain je suis embusqué dans un chemin pas loin de leur maison pour attendre qu’il parte et cinq minutes après je sonne, j’ai pris soin de dissimuler mon vélo. Elle m’ouvre et m’embrasse à pleine bouche, me dit <<j’ai trop envie de ta queue aller vient>> Elle ferme à clé et m’entraîne dans une chambre. En deux temps trois mouvements nous sommes nus et elle me suce vaillamment, après nous passons en 69 et là tellement excités tous les deux je me vide dans sa bouche pendant qu’elle jouit dans la mienne, nous sommes comme deux fous. A peine terminé elle se met à genoux sur le lit et me montre sa croupe et sa chatte toute dégoulinante de sécrétions je la prend doucement jusqu’à la garde puis bien accroché à ses hanches je la pistonne hardiment sous les gémissements et les cris, soudain j’aperçois sa petite rondelle rose toute fripée, je décide d’y mettre mon doigt elle pousse un cri de surprise, je mouille encore mon doigt et la lime dans ses deux trous elle rechigne, tempête, se débat me traite de salaud puis se met à déblatérer dans un langage de plus en plus vulgaire. Elle<> je fais ni une ni deux je me retire de sa chatte et la met dans son cul en poussant doucement, elle cria <> puis d’un coup de rein, je pénètre en elle, elle pousse un petit cri de douleur, puis gémit m’encourage, son fourreau est étroit mais se dilate bien et lubrifie bien, elle crie jouit supplie que j’aille plus fort que je la défonce que je lui en mette plein le cul, que je suis un salaud que je profite d’elle mais qu’elle aime ça. Elle dit qu’elle est ma salope qu’il faut que je la baise qu’elle en veut encore. Je lui défonce le cul, je l’empoigne par les seins, la redresse contre moi et la bourre tant que je peux, en même temps je lui pince les tétons elle hurle pendant que je crache mon jus dans ses entrailles. Après un long moment de répit bien mérité nous allons prendre une douche et revenons pour nous habiller quand elle m’embrasse à pleine bouche me masse la bite, me suce et quand je suis comme elle souhaite, elle se couche sur le dos écarte les cuisses me dit << vient j’ai envie de ta queue chéri tu m’a mis le feu>> Je la pénètre jusqu’à la garde je l’embrasse fougueusement et commence des va et vient puissants et rapides, elle se met à crier <J’ai continué cette relation pendant encore au moins un an à chaque fois que Cyril n’était pas là , nous en profitions.

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maria doloresHistoire envoyé par Henry le 01 03 2020

La dame en noir.

Je suis célibataire, j’ai 32 ans, je suis un garçon normal qui a quelques aventures avec des filles mais je ne sais pas pourquoi cela ne dure jamais bien longtemps. Je suis fils unique, j’ai toujours été couvé par ma mère avec qui j’ai toujours eu une relation plus que fusionnelle. Nous faisions des câlins à tous moments nous nous enlacions comme des amoureux pourtant il n’y a jamais rien eu de plus que de petites caresses sans arrière pensée enfin je le crois. Mon père était souvent absent pour son travail il était représentant de commerce. Nous regardions la télé le soir dans le canapé blottis l’un contre l’autre, il m’est arrivé de lui caresser un sein ou un peu la cuisse, mais s’en jamais qu’elle ne s’offense ou me rabroue. Elle faisait de même et pour moi tout semblait normal. Et puis il y a un peu plus d’un an ils sont partis en voyage en avion et ne sont jamais revenus cause un accident. Depuis je ronge mon frein et je suis terriblement malheureux. Je vis toujours dans la même maison dans un village du côté du pays basque. J’ai changé de boulot espérant que cela m’aiderait à l’oublier mais je n’y arrive pas, je vis avec son souvenir, ses photos et mes pensées. Depuis quelques temps j’ai remarqué qu’au numéro 22 moi je suis au 20 il y a une dame d’une soixantaine d’années habillé toujours en noir et qui semble vivre seule. Elle a l’air triste et solitaire. J’ai tout de suite été attiré par elle, j’ai donc tout fait pour la croiser sur le trottoir et engager la conversation, d’abord elle a paru surprise puis m’a demandé gentiment ou habitez vous, j’ai répondu juste à côté au 20 comme je vous vois toujours seule j’ai pensé que vous aimeriez parler un peu, moi j’ai perdu mes parents il y a juste un an et je suis seul. Elle m’a sourit et répondu qu’elle coïncidence moi je suis veuve depuis cinq ans, je m’appelle Maria Dolorès et vous ? je répondis Henry. Puis elle m’invita à passer chez elle un de ces soirs car là elle allait faire des courses. Deux jours plus tard le samedi je rentre chez moi, je la rencontre sur le trottoir, on se salue puis elle me dit si vous voulez entrer deux minutes nous ferons connaissance. Je la suis elle est de même corpulence que ma mère assez grande de larges hanches et une forte poitrine, elle est châtain avec des cheveux un peu longs. De derrière je vois ma mère. Elle est habillé avec une robe noir qui lui descend presque jusqu’aux chevilles, elle à corsage noir fermé jusqu’en haut, des chaussures à petits talons carrés, un léger maquillage et un rouge à lèvres un peu foncé avec les ongles de la même couleur. Elle me fait entrer dans le salon et installer dans un fauteuil. Elle s’assoit en face de moi, elle me raconte un peu sa vie depuis la mort de son mari dans un accident de voiture. Moi la mienne depuis la mort de mes parents décédés dans un accident d’avion, je lui dit qu’elle me rappelle beaucoup ma mère qui aurait à peu près son âge et tout e ma complicité avec elle. De son côté elle me dit qu’elle n’a pas eu d’enfant à son plus grand regret. Un heure plus tard nous discutons toujours. Elle me dit voilà ce que nous allons faire, maintenant on se connaît on va se tutoyer comme le ferait une mère et son fils, quand dit tu ? Tu ne peux pas me faire plus de plaisir, je me lève et la prend dans mes bras, après un instant d’hésitation elle se laisse aller contre moi et l’étreinte est cordiale. Un moment plus tard je la quitte en lui promettant de passer le plus souvent possible si je ne dérange pas, elle me répond tu peux passer tous les jours ça me fera plaisir, on a trop de points communs. Plusieurs semaines ont passées, nous nous sommes vus tous les jours, j’ai mangé plusieurs fois chez elle, elle cuisine très bien. Je retrouvais presque toute la complicité que j’avais avec ma mère, elle me disait souvent je suis la mère qu’il te manque et tu es le fils que j’aurais voulu avoir. Nous nous serrons de plus en plus souvent dans les bras l’un de l’autre, elle me répète souvent que son mari lui manque terriblement. Petit à petit je la vois changer, elle est plus souriante, elle s’habille moins en vieille, ses robes sont plus courtes et maintenant ses corsages un peu ouvert. Dans quelques jours c’est son anniversaire, je l’ai découvert par hasard le jour ou j’ai trouvé sa pièce d’identité sur le placard j’y ai vu aussi qu’elle est de la même année que ma mère. J’ai donc organisé une soirée au restaurant pour marquer le coup. Ce sera une surprise. Le jour venu à midi je l’appelle au tel et lui dit de se tenir prête pour 20 heures que je l’emmène manger. Elle me dit non j’ai pas envie de sortir aujourd’hui. Je lui réplique Écoute Maria c’est ton anniversaire je t’invite et tu ne peux pas refuser et je raccroche. Le soir après mon travail je me change et à 20 heures je tape chez elle. La porte s’ouvre elle me sourit et me dit comment as tu deviné. Moi c’est un secret. Elle a mis une robe noire que je ne connaissais pas qui lui arrive aux genoux avec un corsage noir en dentelles très élégant, je distingue un soutien gorge foncé qui met encore plus sa poitrine en valeur, elle a des bas ou des collants et des chaussures à talons. Avec son léger maquillage est sublime, ce que je m’empresse de lui dire. Elle m’enlace me fait la bise et me murmure pour une fois ou je sors avec mon fils il faut que je sois belle non? Je sens ses seins contre mon torse, je lui caresse le dos comme je le faisait avec ma mère mais là je la sent se raidir contre moi, son étreinte est plus forte. Je lui pose un bisou dans le cou et on est partis. Nous arrivons au restaurant nous nous installons et prenons l’apéritif. Elle m’avoue qu’elle n’était pas ressortit depuis cinq ans. Elle est radieuse, lors de la commande elle dit au serveur mon fils m’invite pour mon anniversaire. Le repas est super elle est contente. Nous discutons de choses et d’autres puis après le petit gâteau fait pour elle nous rentrons tranquillement. Je gare la voiture nous descendons elle me dit tu viens boire un café avec moi, j’ai pas envie de me retrouver seule maintenant. Elle me prend la main elle ouvre sa porte et nous entrons. Elle referme me prend dans ses bras et me dit tu m’a fait le plus grand plaisir. Elle me serre contre elle. Je lui pose un bisou dans le cou et lui murmure je suis content de t’avoir fait plaisir. L’étreinte n’en finit plus. Elle est lové contre moi sa tête sur mon épaule ses deux mains agrippées à mes hanches. Je sens une chaleur m’envahir et mon érection qui prend de l’ampleur dans mon caleçon, je n’ose plus bouger de peur qu’elle s’aperçoive de quelque chose et qu’elle me plante là. Je suis tellement bien. Je continu de lui bisouiller le cou, mes mains descendent sur ses hanches elle soupire et murmure tu es un coquin mais je t’aime bien et elle se libère de notre étreinte. Je m’installe dans le canapé pendant qu’elle fait le café, elle revient avec un plateau et tout dessus elle sert et s’assoit à côté de moi, sa main se pose sur ma cuisse et elle me dit j’ai passé une soirée super mais ne la gâchons pas nous avons tout notre temps. Apprenons d’abord à nous connaître mieux, je sais tu as envie et moi aussi mais j’ai besoin de temps. Elle me prend dans ses bras et nous restons comme ça un long moment. Nous buvons le café et je rentre chez moi. Le lendemain à mon travail je reçois un SMS de Maria qui me remercie encore pour la soirée, je t’attends ce soir. Lorsque j’arrive je remarque tout de suite son changement de look robe plus courte décolleté un peu plus ouvert, elle m’enlace comme à son habitude, elle me murmure tu es mon petit chéri je t’aime bien tu m’apporte beaucoup de réconfort et de tendresse ce qui me manquait énormément, puis rajoute j’ai préparé le repas. Je lui pose un baiser sur le coin des lèvres, elle s’accroche à moi et dit petit coquin. Nous mangeons face à face elle ne me regarde pas de la même façon que d’habitude, sa main vient souvent sur la mienne. Elle me demande ce que je fais exactement au boulot, je lui parle mon travail puis elle débarrasse la table et m’invite à boire le café dans le canapé elle se met à côté de moi et comme l’autre soir pose sa main sur ma cuisse. Nous restons un instant sans rien dire, je pose ma tasse me retourne vers elle la regarde dans les yeux et la prend dans mes bras, là elle se détourne et sa bouche rencontre la mienne gentiment doucement. Elle se colle contre moi et ne bouge plus. Ma main droite descend le long de sa cuisse jusqu’à toucher la peau vers le genou et remonte doucement dessous le tissu, sa peau est douce, je vais doucement pour ne pas la brusquer mais là au contraire elle ouvre ses cuisses lentement pour me laisser le passage. Notre baiser à changer il est devenu fougueux, nos langues jouent ensemble. Elle me laisse la direction des opérations, ma deuxième main vient caresser son opulente poitrine, la sa tête part en arrière et elle soupire doucement ses cuisses s’écartent encore, ma main à de plus en plus chaud et je suis maintenant en pleine érection. Elle se tourne bien le dos dans le dossier ses cuisses ouvertes m’ouvrent une voie béante pour l’accès de son intimité, ma main est sur la culotte qui est très humide, là elle gémit et ahane doucement sous la caresse, je déboutonne lentement le corsage pour voir enfin deux énormes globes encore sous un tissu de dentelles. J’embrasse les tétons par dessus le soutien gorge, elle gémit de plus en plus fort. Mes doigts passent sous la culotte et entre en contact avec sa fente trempée. Elle pousse un nonononnon chéri en s’ouvrant encore plus. Elle est maintenant très excité. Sa main vient se glisser sur ma ceinture l’ouvre puis c’est le tour de mon jeans elle entre en contact avec ma queue qu’elle sort par la braguette de mon caleçon. Elle est au comble de l’excitation. Elle se leva enleva son corsage défit son soutien gorge pendant que j’enlevais mon pantalon et baissé mon caleçon, je quittai ma chemise. Je voyais pour la première fois les seins d’une femme mature et ceux là valaient la peine énormes et bien ronds. Je commençais à les lécher pendant qu’elle fit tomber sa robe sur ses pieds. Elle gémissait de bonheur disant c’est bon oh c’est bon mon petit chéri ses tétons durcirent sous les coups de langues, ma main descendait le dernier rempart de son intimité elle le fit passer en soulevant ses pieds. Elle se renversa sur le canapé m’attirant sur elle pour m’embrasser ma queue battait entre ses cuisses ses seins contre mon torse étaient un supplice j’étais au bord de l’explosion. Elle répétait prend moi prend moi chéri. Moi je voulais autre chose goûter à sa liqueur d’amour. Je suis descendu entre ses cuisses et commencé à lécher cette fente poilue et luisante qui m’appelait. Elle s’est mise à gémir et ahaner dès le premier contact, mes deux mains malaxaient ses seins et jouaient avec ses tétons, elle mouillait abondamment, ma langue allait de l’intérieur de son intimité à son bouton elle ouiouioohohohoahahaha oh ouioui lorsque je serrais le petit bouton entre mes lèvres elle se raidit et jouis en me cramponnant la tête. La cyprine coulait dans ma bouche et sur son entre cuisses. Cambré sur son dos elle encaissait l’orgasme qui la traversait. Aussitôt après je me mis entre ses jambes et pointait ma queue dans son antre bouillant sous ohoh ouiouiouio oh oh c’est bon continu oh oui elle se donnait à moi se collant contre moi au maximum pour que je la pénètre au plus profond. Je la pistonnais sans ralentir jusqu’à ce qu’elle explose et moi je me suis vidé dans son intimité restant collé à elle sans bouger pendant quelques minutes. Nous nous sommes embrassés tendrement et longuement. Nous étions heureux tous les deux. Depuis notre relation continue, elle à trouvé un fils et moi retrouvé une mère.

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EliseHistoire envoyé par Elise le 29 02 2020

J’ai fais cocu ma meilleure amie

Je m’appelle Élise, j’ai 44 ans, je suis blonde cheveux courts, un peu ronde, je suis mariée. Ma meilleure amie qui à 42 ans est mariée avec un homme plus âgé qu’elle, il à 55 ans . Depuis le début, j’ai eu une attirance très forte pour cet homme qui inspire la confiance et la sécurité. Notre relation a démarré un jour où je suis passé chez eux alors que ma copine était encore au travail. Je profitais de leur piscine en ce beau mois de septembre encore très chaud dans notre région sud est. Soudain je me suis retrouvé nez à nez avec Gérard mon fantasme. Son corps était magnifique, tout en muscles. Il m’a dit tiens tu es venu te baigner et bien je vais faire comme toi. Cinq minutes plus tard il était à côté de moi dans l’eau, nous avons parlés un peu puis nous avons commencé à jouer ensembles, très vite, nos mains et nos corps se sont frôlés. J’ai vu sous l’eau que son maillot avait une bosse. En plaisantant, je lui ai demandé si c’était moi qui le préoccupait comme ça. Surpris d’être découvert, il a rougi, mais à su faire face à ma remarque en me disant que ce n’était pas ce que je pensais mais que c’était la taille normale au repos. Je me suis retrouvé terriblement gêné. Puis il a rajouté si tu ne me crois pas je te donne la permission de toucher. La il m’a provoqué et je fais ni une ni deux un pas en avant et je le prend à pleine main, la je dois me rendre à l’évidence c’est mou gros mais mou. Il ajoute alors qui avait raison ? Et continu si tu insiste un peu tu va l’exciter il me regarde droit dans les yeux. Ne voulant pas perdre la face je soutiens le regard et masse la chose que je sens effectivement grossir à vue d’œil. Puis une fois lancé je tire sur l’élastique du slip et libère l’engin, en effet il a une belle queue bien épaisse et au bien au dessus de la moyenne. Il me demande si je veux la toucher, je ne peux résister à prendre son sexe dans ma main pour le soupeser et le caresser. Il m’a attrapé et m’a embrassé. Je n’ai pas lâché sa queue et je continuais de le branler. Sa queue grossissait encore. Il a enlevé mon slip collé contre le mur de la piscine, mes bras ont entourés son cou il m’a soulevé mes jambes atour de sa taille il a planté sa grosse bite entre mes cuisses. Il a frotté son gland sur mes lèvres et je n’avais pas la force ni l’envie de lui résister. Son engin a trouvé l’entrée de mon chatte et il a poussé d’un coup sec pour s’enfoncer jusqu’aux couilles. Sa queue épaisse a rempli ma chatte. J’ai poussé un cri. J’ai cru qu’il allait me déchirer complètement. Il m’a limée ainsi pendant un bon moment avant de me retourner comme une crêpe et de me prendre en levrette. Il s’est agrippé à mes hanches charnues et m’a baisée comme une chienne jusqu’à ce qu’il se répande en moi. J’ai senti les contractions de sa queue quand il à libérer le sperme qui m’a inondé ma chatte. Depuis je suis accroc j’attends à nouveau l’occasion pour qu’il me prenne encore. C’était tellement bon.

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J'ai découvert l'impensableHistoire envoyé par Solène le 29 02 2020

J’ai découvert l’impensable !

J’ai 48 ans, je m’appelle Solène, j’avais toujours mené une vie de femme fidèle. Vingt ans de mariage des enfants une vie normale bien rangé entre le travail, la famille et la maison. Et puis tout à basculé, le soir ou mon mari en rentrant du boulot m’a annoncé qu’il était muté à l’autre bout du pays pour devenir directeur d’agence. La discussion fut houleuse car il à accepté sans même me demander mon avis comme d’habitude, ne pensant qu’à sa carrière, la mienne n’ayant aucune importance vous pensez bien une assistante de direction. Nous sommes à Dijon et nous devons partir d’ici à trois mois dans la banlieue de Toulouse. Bon c’est vrai les enfants sont grands et pour eux cela ne change rien. Mais moi ou vais-je retrouver une place équivalente là bas ? Résultat la gueule à la maison et donc plus de câlins non plus. Deux mois se passent mon patron avec qui j’en ai parlé me dit tu sais Solène tu as de la chance j’ai un ami patron d’une PME de 50 personnes qui cherche une secrétaire de direction, je lui ai donc parlé de toi à regret car depuis que l’on travaille ensembles nous avons fait du bon boulot. Je le remercie. Je prends contact avec l’autre entreprise et au tel le patron me dit Jean Claude m’a parlé de vous m’a dit que je pouvais vous faire entière confiance donc si ça vous va vous êtes embauché, dès que vous pouvez passer me voir pour régler les détails. Tout entre dans l’ordre. Peu de temps après nous voilà à Saint Orens de Gameville dans une magnifique maison avec piscine. Bon c’est vrai je n’ai rien perdu au change. Le boulot est aussi bien qu’ou j’étais avant et la le climat est nettement meilleur. Le seul problème que j’ai c’est que mon mari m’a chargé de m’occuper de la propriété et je dois trouver quelqu’un pour s’occuper du terrain, les plantes les arbres et le reste. Un jour j’en parle à la bouchère ou je fais mes courses elle me dit dans le coin il y a bien un gars qui pourrait faire l’affaire elle demande à son mari qui me regarde étonné s’approche et murmure le Raoul c’est un bon gars travailleur mais attention il saute sur tout ce qui bouge. Je prends ça pour une boutade et demande ou je peux le trouver. Il me répond je lui en parle et il vous contactera. Ou habitez vous ? J’explique. Je vais chercher mon pain et pose la même question à la boulangère qui parle avec une autre femme. Toutes les deux me regardent les yeux écarquillés vous êtes pas de la vous? Je dit que je viens d’arriver. Elles sourient puis en baissant la voix une rajoute attention le Raoul il est monté comme un bourricot et saute tout ce qui bouge enfin à ce qui se dit ici. Quelques jours plus tard je venais de rentrer du boulot quand on sonna au portillon, je regardais à la caméra et demandais c’est pour quoi? La réponse je suis Raoul je viens pour le travail . J’ouvris et allais à sa rencontre dans la cour. Un type l’allure d’un jockey 1, 60 m maximum 50 kilos se tenait devant moi. Il a l’air un plutôt rustre mais il n’est pas désagréable à regarder. Pendant que je l’écoutais je me mis à sourire en pensant que ces braves femmes devaient prendre leurs fantasmes pour la réalité. Comment un si petit bonhomme pourrait-il avoir un si gros sexe ? Nous nous mettons d’accord sur ce qu’il aura à faire et ses jours de travail. Il sera rémunéré avec des chèques emplois. Il s’en va et commencera lundi prochain à huit heures puisque je ne travaille pas ce jour là.. Quand je parlais à quelqu’un du coin de Raoul c’était toujours le même refrain, c’est le Rocco Siffredi du coin et tout le monde le connaît surtout les femmes. Pour ma part, je commençais à fantasmer. Mais quelle femme n’a jamais eu ce fantasme de se faire saillir par un étalon  bien membré? Ces questions se bousculaient dans ma tête. J’en étais rêveuse car je dois dire que mon mari travaillais encore plus qu’avant et que moi côté sexe je faisais ceinture. Déjà avant c’était pas folichon. Petit à petit, je me suis mise à fantasmer sur la grande queue que j’avais à proximité de moi. Le problème c’est que plus j’y pensais plus j’avais envie de baiser, mes masturbations n’y faisaient rien. J’ai tenu trois semaines, n’ayant toujours rien vu, le lundi matin comme d’habitude je lui ouvre, il rentre sa moto dans l’atelier ou l’on range le matériel, mais là je lui dit vous voulez boire un café avant de commencer. Il m’a regardé d’un air approbateur et m’a suivi à la maison. Je crois qu’il à pigé tout de suite la situation, c’est vrai avec la jupe courte que j’avais mise ce matin là c’était pas dur à deviner. Dès franchi la porte il m’a mis la main aux fesses en disant tu crois que j’ai pas compris il avait déjà son engin entre les mains. Jamais vu un truc pareil de la grosseur d’une baguette de pain et au moins trente centimètres de long. Il bandait se la secouais en disant tu la veut ma salope aller viens et il m’a arraché ma jupe et mon string m’a mise à genoux sur le canapé et m’a prise comme une bête, heureusement que je mouillais car sinon il m’aurait déchiré j’ai hurlé. AHahahahaha puis une fois dedans il m’a besogné comme personne. Son pieux entier dans ma chatte je n’y croyais pas. J’ai pris un pied pas possible. Cela à duré une quinzaine de minutes mais quel assaut. Je le sentais vibrer dans mon intimité j’avais l’impression d’avoir la trompe d’un éléphant qui remuait en moi j’ai hurlé de bonheur tout le temps et quand il s’est vidé en moi ce fut l’apothéose. Mais pour lui ça n’était pas fini, il s’est mis à caresser mes fesses me disant que j’avais un joli petit trou du cul et il y à mis un puis deux doigts puis après être sorti de ma chatte il s’est positionné sur ma rosette, m’a saisit par les hanches s’est penché sur mon dos. Je l’ai supplié non pas par là c’est trop gros nonononon mais il a insisté et après plusieurs tentatives, plongeant et replongent dans mon fourreau anal il a fait le passage et je suis parti dans un orgasme terrible. lui disait vous les femmes vous voulez toutes des grosses bites mais vous en avez peur hein ma salope je vais te la ramoner ta cheminée c’est toi qui va en redemander. J’avais l’impression de baiser avec un cheval, mais bon dieu que c’était bon et ce drôle de suppositoire m’a valut le meilleur orgasme de ma vie. Il est partit à son jardin comme si de rien n’était sans boire le café. Moi j’ai pris une douche bien mérité qui a duré une éternité en me caressant tout le corps et j’ai enduré cette séance pendant au moins deux jours. Mais maintenant j’ai pris le rythme et chaque semaine je me fais saillir par mon étalon préféré. Et quand les gens me posent des questions sur Raoul je fais mine de pas comprendre en répondant non rien de spécial.

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le quickie sex j'adoreHistoire envoyé par Marie Thérèse le 27 02 2020

Le quickie, le sexe vite fait bien fait,j’adore.

Marie Thérèse J’ai 35 ans, 1, 65 m 65 kilos, brune cheveux courts, ni belle ni moche mais je ne suis pas très à l’aise avec mon corps. Je trouve mes seins lourds, de grosses fesses, des poignées d’amour et en plus je suis toujours célibataire. Ma sexualité se résume aux quickies la baise à la sauvette. Malgré tout j’ai bon espoir, je me rends compte que quelques fois certains hommes me reluquent avec envie, alors comme un suis un peu chaude je fais tout pour conclure. L’autre jour, j’ai accompagné une copine à son bureau pour y récupérer un papier, je me suis retrouvé face à un type la cinquantaine, plutôt bien pas mal, sympathique et j’ai vu tout de suite qu’il lorgnait mes nichons ! très baratineur et charmeur. Il nous a invités à la machine à café avec lui. C’était plutôt convivial, il nous parlait de ses dernières vacances, ma copine a reçu un coup de fil, il faut que j’aille à mon bureau me laissant seule avec le type . Je vous offre un autre café ? Oui, merci, si cela ne vous dérange pas, lui ai-je répondu. la compagnie de cet homme me plaisait et je le sentais bien. Certes, il était vraiment dragueur, mais après tout, j’aime bien quand on s’intéresse à moi. C’est plutôt rare quand on ne répond pas aux critiques de beauté à la mode. Il me proposa de passer dans son bureau. Le plan drague se précisait… Allait-il essayer de m’emballer dans le bureau ? Oserait-il aller jusque-là ? Je me suis installé dans un fauteuil et nous avons continué de parler du moins surtout lui. Assis en face de moi sur le coin du bureau il matait mes cuisses, oui je ne mets jamais de jeans et ma lourde poitrine moulé dans mon corsage. Sentir son regard insistant sur mon corps m’a déclenché des frissons et un désir monter au creux de mes reins. J’ai croisé les jambes. Il s’est rapproché de moi. Puis il a murmuré qu’il n’était pas du tout insensible à mon charme et qu’il me trouvait belle, et puis que j’avais déclenché en lui une envie. Je me suis levée, et il m’a prise par la taille. Il a collé sa bouche sur la mienne. Je me suis collé à lui je sentais sa queue durcir contre mon ventre. Je me suis assise sur le bureau et, à travers le tissu de son pantalon, j’ai caressé la bosse. Il est allé fermer la porte à clé. Le message était clair il avait l’intention de me baiser là sur son bureau. Il faut que ce soit rapide dit il je répondis oui j’aime bien.! Quel goujat ! Ce dragueur invétéré voulait juste tirer son coup vite fait ! Mais bon, je me suis dit qu’après tout, il ne fallait pas passer à côté des plaisirs de la vie, et que c’était toujours ça de pris ! J’aime tes cuisses bien pleines et ton cul bien rond… Il a dégrafé son pantalon, libérant une queue longue et épaisse, il bandait comme un taureau. Je l’ai regardé comme hypnotisée. Je n’ai pas vu tellement de bites dans ma vie ! Mais celle ci va me laisser un souvenir par la taille pour le reste on verra après. Mes doigts se sont tendus vers la hampe, et j’ai décalotté le gland. Je l’ai maté par-dessous, en lui lançant un vrai regard emballé ! II a soupiré. J’ai pris son sexe dans ma bouche, d’abord timidement, puis j’ai enfoncé le membre, tentant d’atteindre le fond de la gorge. ! Je l’ai sucé comme ça, sans m’aider de mes mains. Ma tête allait et venait sur sa queue, il caressait par moments mes cheveux, je faisais le plus de bruit possible pour lui signifier que j’aimais ça. Il m’a demandé de me calmer un peu, car des gens passaient derrière la porte, dans le couloir Puis, je me suis levé et, lui tournant le dos, j’ai relevé ma jupe. Je me suis appuyé sur son bureau, les bras tendus et les mains bien à plat. Je l’invitais ainsi à me trousser pour un quicksex comme il le voulait. Il s’est d’abord mis à genoux, a écarté mes fesses et ma culotte en coton à plongé sa langue sur ma fente et mon cul. Je le sentais renifler les odeurs de mon fessier. Il a réussi à atteindre ma fente. Il l’a bien léchée, de bas en haut, puis a ouvert un tiroir de son bureau, dans lequel se trouvait une boîte de préservatifs. Je ne devais pas être la première à me faire sauter dans ce bureau. Il a déroulé le latex et m’a planté par-derrière sans autre forme. Il s’est enfoncé en moi jusqu’à la garde, Il pétrissait mes chairs, m’empoignait les fesses et de ses deux pouces, écartait mon anus. Ses bourses battaient mon gros cul, m’amenait à lui, m’obligeant à m’empaler sur sa bite. Au bout de quelques va-et-vient, ce salaud à giclé en grognant. Une chaleur incroyable m’est monté aux joues, mon corps a été parcouru de frissons. Mes jambes ne me tenaient plus. L’orgasme a été foudroyant et énorme.. Le téléphone a sonné. Il a regardé le numéro qui s’affichait sur l’écran. Il s’est mis a parler en remontant son froc. Je me suis tiré aux toilettes pour me refaire une beauté. Et j’ai rejoins ma copine dans son bureau.

Massages et câlins



Pas d'âge pour la libido.Histoire envoyé par Madeleine.

Pas d’âge pour la libido

Je suis Madeleine, j’ai 62 ans, 1m65 quelques kilos en trop, de longs cheveux châtains, je suis toujours habillé classe, je n’ai jamais mis de pantalon. Je suis veuve depuis cinq ans et n’ai pas eu de relation sexuelles depuis. J’ai travaillé 40 ans dans l’administration fiscale. Lorsque j’ai pris ma retraite, mes collègues ont organisés un pot de départ comme ça se fait toujours mais au cours de cette soirée il s’est passé un événement avec un homme de trente ans environ. Je pense que c’est cela qui à déclenché mon problème actuel. A la fin de la soirée nous n’étions plus très nombreux, Christian ce jeune homme m’a aidé à porter mes cadeaux jusqu’à ma voiture, nous les avons mis dans le coffre puis je lui ai dit merci et au revoir. Il m’a alors prise dans ses bras pour m’embrasser en cherchant ma bouche. Je n’ai pas réagit immédiatement, ses lèvres se sont collés aux miennes et pendant les quelques secondes ou j’étais collé à lui j’ai bien senti contre mon ventre quelque chose de dur que j’ai vite reconnu. Je me suis retiré violemment de ses bras en lui disant que je n’étais pas celle qu’il croyait. Je suis rentré chez moi. En me déshabillant j’ai remarqué que ma culotte était humide, mais pas par de l’urine. J’étais là je regardais cette grosse auréole devant encore toute humide. Je mettais alors un doigt dans ma chatte, elle était mouillé. Cela ne m’étais pas arrivé depuis belle lurette. Passé ma stupéfaction je ris en pensant à Christian qui s’est retrouvé comme deux ronds de flanc.  Ce petit salaud à réveillé en moi le fantôme du sexe. Depuis j’ai terriblement envie d’avoir des relations sexuelles. À tel point que parfois mon clitoris me fait mal et je mouille ma culotte, le ventre me brûle, mes tétons deviennent durs. La masturbation ne me satisfait plus. C’est que toute ma vie avec mon mari, nous avons eu une vie sexuelle très active. C’était un homme qui aimait faire l’amour et qui en plus était particulièrement bien monté. Même à la fin, on faisait souvent l’amour et même si la pénétration ne me contentait pas chaque fois, j’appréciais quand même beaucoup. Je n’ose en parler à personne même pas à mon docteur: il me prendrait pour une vieille obsédée. J’ai donc décidé de trouver une solution sur internet, en visitant des sites parlant de la sexualité des femmes seules et je me suis rendu compte que beaucoup utilisaient des godes, je suis donc allé sur un site sex-shop pour les femmes ou j’ai acheté un gode réaliste. Pendant quelques semaines il m’a comblé et j’ai cru en avoir fini avec mes envies de sexe à répétition. Je me suis vite aperçu qu’il me manquait l’essentiel le contact, les odeurs, les gémissements de l’autre et les vibrations du sexe vivant en moi. Entre temps j’ai quitté la région ou nous vivions pour m’installer en Provence dans notre résidence d’été. Là j’ai rencontré par hasard une autre femme de mon âge qui fait partie d’un cercle d’amies femmes toutes à peu près du même âge et nous nous rencontrons souvent pour parler et jouer aux cartes et faire plein d’autres choses. Je me suis vite faite copine avec Brigitte et Sophie. Elles viennent souvent à la maison pour se baigner à la piscine. Elles sont du genre plutôt légères car dès le premier jour elles se baignaient seins nus, chose que je n’ai jamais osé faire. Au fur et à mesure de nos discutions j apprends que Brigitte trompe régulièrement son mari qui ne la satisfait plus. Elle assure que cela est très facile, que les hommes plus jeunes recherchent des femmes plus âgées et que cela ne fait aucune histoire pour autant que l’on soit discrète. Elle nous raconte comment elle s’y prend dans les centres commerciaux pour lever celui qu’elle à choisi. Sophie et moi rigolons d’entendre ses aventures et péripéties. Quand à Sophie elle se masturbe de temps à autre et cela lui convient. Le soir quand je me retrouve seule, je me caresse en y repensant et je me dis que malgré mon éducation stricte je peux toujours essayé au moins pour me satisfaire sexuellement. Après tout je ne gêne personne et il n’y à pas de mal à se faire du bien. Le lendemain en déjeunant je prends la décision de me mettre en chasse pour trouver celui qui m’enverra vers la jouissance. Je ne peux plus rester comme ça cette nuit je me suis masturbé deux fois sans arrivé à l’orgasme complet. L’après midi je prends ma voiture et m’en vais dans un grand magasin de bricolage de la région à 30 kilomètres pour ne pas être connu, c’est une grande ville. Je me suis habillé avec un tailleur gris qui m’arrive aux genoux un chemisier de couleur écru qui laisse transparaître mon soutien gorge noir en dentelle, j’ai laissé ouvert les boutons du haut afin de laissé voir un peu ma poitrine, j’ai mis des escarpins noir et je me balade dans les rayons faisant mine de chercher quelque chose, je surveille du coin de l’œil les réactions des hommes à côté de moi, au bout d’une demie heure rien pas une touche. Je continue inlassablement de fouiner tête baissé dans les casiers quand je remarque un gars d’une trentaine qui semble me suivre, il est assez grand bien habillé et paraît propre sur lui. Je poursuis mon périple pour arriver devant les tronçonneuses, je jette un regard de côté, il est toujours là. Je fais mine d’être intéressé par une machine quand il s’approche et me dit Lui : vous y connaissez quelque chose dans ces trucs là? Moi : non pas du tout mais bon je regarde simplement car il faut que j’en achète une pour mon jardinier. Il rigole et répond : je me présente Jacques, voulez vous prendre un verre avec moi ? Je le regarde droit dans les yeux et lui répond : vous me draguer jeune homme? Moi c’est Madeleine.   Lui : pourquoi c’est interdit? Moi : vous savez je ne suis pas de première jeunesse pour me faire draguer comme ça! Lui de répliquer : oui mais vous êtes encore très belle et désirable . Là je me sens rougir et lui lance: merci jeune homme c’est oui. Il me dit : vous voulez venir avec moi en voiture il y à un bar pas très loin avec une belle terrasse qui donne sur le fleuve. Je vous ramenais là. Je le suis et nous nous retrouvons à la terrasse d’un hôtel restaurant. Nous buvons un verre en parlant de tout et de rien, j’apprends qu’il est commercial et dans le secteur pour un jour ou deux et comme par hasard en pension dans cet hôtel. Il n’arrête pas de reluquer ma poitrine car en douce j’ai ouvert un bouton supplémentaire, je crois même qu’il aime ça ce cochon car il me semble voir entre ses cuisses une grosseur anormale. Je suis entre deux chaises j’y vais ou pas ? Je sens ma culotte humide et j’ai vraiment envie de baiser. Alors je me jette à l’eau : c’est normal cette bosse, je pense qu’il faut faire quelque chose rapidement? Lui : il faudrait on va dans ma chambre ? J’acquiesce d’un signe de tête, il se lève, je le suis. Nous traversons la terrasse et nous retrouvons dans un couloir et dans une chambre. Là il me prend dans ses bras m’embrasse à pleine bouche, le feu commence à poindre dans mon bas ventre et je sens cette jeune bite arrogante se presser contre mon ventre, je me laisse aller et le visage dans le cou de mon étalon je me laisse déshabiller gentiment, je sens déjà mes tétons durcir et ma chatte couler doucement, je me retrouve à poil avec un inconnu pour la première fois de ma vie dans un hôtel, cela m’affole un peu, mais quand je mets la main sur sa braguette, je constate que le monsieur est plutôt pas mal monté. Il me lèche les seins et les mordillent doucement. Je lui quitte sa chemisette et baisse le pantalon puis le caleçon. Je le prends en main et le soupèse puis je m’allonge sur le lit et lui dit prends moi comme ça j’ai trop envie. Il se déshabille complètement sort un préservatif d’une poche et déroule sur son engin. Il se glisse entre mes cuisses et frotte son engin sur ma fente trempée, au premier appui il est au fond je pousse un petit cri, putain qu’il est long, il va me défoncer la chatte ce coco, j’écarte les cuisses et me laisse besogner doucement, c’est bon, je sens le plaisir qui monte dans mon ventre, je me malaxe les seins, ma chatte est irradié, je sens que je vais éclater il accélère le mouvement, je m’accroche à son cou et fait onduler mon bassin au même rythme que lui, je passe mes cuisses autour de sa taille et me cramponne. L’imposant gourdin me pourfend la chatte, je mouille abondamment, d’un coup il se met à grogner se raidit en moi et déverse un flot de semence dans la capote, je me cabre convulsivement contre lui et serre les dents pour ne pas ameuter tout l’hôtel  Oh Oh oui ! Encore !… Oui ! Oh oui !… C’est trop bon Continu chéri!… Oui ! Vide toi dans ma chatte Oh c’est bon. Il se retire enlève le latex et me met sa bite devant la bouche, je l’avale et le lèche comme je le faisait avec mon mari, il se remet à bander aussitôt, puis se met sur le dos et moi à genoux je le suce vaillamment mais cet engin est vraiment long et je manque déglutir plusieurs fois, je monte et descend sur sa tige de plus en plus vite, je masse ses couilles, il gémit et je sens qu’il se retient tant qu’il peut, alors j’accélère encore le traitement et d’un coup il pousse un cri et gicle dans ma gorge manquant m’étrangler. Après un peu de repos il me propose de prendre une douche, je me rhabille et après l’avoir embrasser je lui demande de me raccompagner à ma voiture. Il me demande mon n° de tel, je lui répond que non mais que lui peux me donner le sien. Ce qu’il fait d’ailleurs puis nous nous quittons sur le parking. Je rentre chez moi satisfaite, pour un coup d’essai c’était pas mal. Je décide de remplir un carnet en gardant simplement le tel de ceux qui m’auront fait le plus plaisir et jacques sera dedans. Les jours suivants je me sens mieux dans ma peau, le petit intermède m’a revigoré. En plus je vais être bloqué chez moi car une entreprise de maçonnerie vient pour me construire un garage pour ma voiture neuve car je ne veux pas qu’elle couche dehors par tous les temps, cela va durer une quinzaine de jours. Il commence demain matin. Ils sont cinq personnes à travailler et je ne peux plus me baigner nue comme j’aime le faire quand je suis seule. Alors j’attends le soir. Au bout de dix jours le gros œuvre est terminé et le chef me dit demain il viendra deux ouvriers pour faire le crépis et terminer les finitions. Je suis plutôt heureuse de cette nouvelle, tout devrait être terminé samedi . Le lendemain matin à sept heures ils sont là, un arrive avec une camionnette et du matériel et l’autre sur une moto. Ils se mettent au boulot et moi je vaque à mes occupations, j’ai remarqué que le jeune en moto a l’air baraqué, grand cheveux blonds comme les mecs qui font de la musculation et que l’on voit sur les magazines féminins. Une petite idée me trotte dans la tête, mais bon on va voir. Vers midi je leur propose de boire l’apéro et de manger un repas froid avec moi. Ils sont tout heureux, nous discutons de tout et de rien en particulier. Je ne me suis pas trop habillé sexy pour pas passer pour une allumeuse. Je remarque vite que le blondinet est plus intéressé par ma poitrine que par son casse croûte, quand a l’autre il mange et boit comme si je n’étais pas là. Plusieurs fois nos regards se croisent et je crois que nous pensons la même chose. Je lui sourit il me répond par un clin d’œil. Ils repartent au boulot. Je le regarde en douce toute l’après midi. Vers 16 heures je m’approche de lui et lui dit doucement, ce soir vous prenez l’apéritif avec moi je suis seule. Je suis si près que je perçois son odeur. Jamais je n’avais senti le corps d’un homme de cette façon, la puissance virile à l’état pur. Ça m’excite follement. Il me répond je laisse partir mon collègue et je viens. Ensuite je me prends une douche et m’habille pour l’occasion avec une robe légère facile à remonter, un string brésilien, j’oublie volontairement le soutien gorge et me voilà prête.A dix huit heures la camionnette démarre et passe le portail suivi de la moto.          Je reste éberlué, il est parti. Je referme le portail électrique quand la sonnette retentit, à l’interphone j’entends c’est moi Sébastien le maçon.  J’ouvre et referme le portail le sourire m’est revenu. Il m’explique qu’il ne voulait pas que l’autre voit que je restais là. Nous sommes dans le couloir, il me regarde de la tête aux pieds voit que je me suis changé pour lui, il m’enlace nos bouches s’entre mêlent, je sens tout de suite qu’il bande comme un taureau.  Une main rugueuse et chaude s’insinue sous ma robe, remonte le long de ma cuisse pour me caresser l’entrejambe. Je ne peux m’empêcher de frissonner et d’écarter les cuisses pendant que je respire son odeur. Il me retourne vivement et m’enlève ma robe qui chute au sol. Il me pétrit le corps, les seins, insinue ses doigts dans ma chatte. Il dit: Mais t’es toute mouillée, on dirait que t’as envie d’une bonne queue. Ces quelques mots et ses gros doigts impudiques trempés dans ma chatte me font l’effet d’un incendie, je me laisse faire. Il me fait mettre à genoux, il retire son T-shirt devant moi, me découvrant un torse superbe, sculpté comme celui d’un athlète, c’est un spectacle d’une beauté inouïe, il libère son sexe épais, déjà bien raide : il me lance : aller suce moi, après je vais te faire du bien. Me tenant par les cheveux, il se branle carrément dans ma bouche, je suis une marionnette follement excitée. Tu suces comme une salope, je vais te baiser à fond, tu vas aimer . Joignant la parole aux gestes, sans ménagement il me porte dans le salon, me demande de me mettre à quatre pattes sur le canapé, me claque fort les fesses, me demande de bien écarter et enfonce son pieu dans ma chatte à fond d’un seul coup. Excitée, je me cambre, mes fesses se lèvent à sa rencontre, alors qu’il me lime comme un fou et me rougit les fesses. Je sens cette hampe de chair me remplir le vagin, cogner au fond. Je crie de plaisir, je suis aux nues. L’odeur forte du mâle en rut me rend folle.Je jouis je mouille et coule, je m’agrippe ou je peux, il a une résistance peu commune, il me baise à fond et je jouis comme jamais. Puis soudain il se raidit en moi et se vide dans ma chatte en feu par saccades abondantes. Il s’allonge sur le canapé et me demande de venir m’embrocher sur lui. Toujours excitée, je m’exécute. Sa bite a retrouvé toute sa vigueur et je m’empale avec délice face à lui. Ses va-et-vient sont plus langoureux, il ressort totalement pour s’enfoncer au plus profond de moi, en même temps il me malaxe les seins. Je le chevauche, je repars pour un deuxième orgasme, je sens des contractions dans mon vagin, sa queue vibre en moi, je hurle encore de plaisir oh oh ouiouiouiouiouiouioui je jouiiiisss oui oui encore pendant qu’il se vide dans mon bas ventre. Quand je me retire je suis anéantie par la chevauchée qu’il m’a imposé. Mais bon dieu quel plaisir de sentir un engin vivant dans sa chatte. Ensuite je lui propose de prendre une douche et de boire un verre avec moi avant de partir. Quand il s’en va je suis rassasié ce type est une bête de sexe, il est plus performant que mon mari. Avant qu’il ne termine le chantier je me débrouille pour lui faire donner son n° de tel on ne sait jamais des fois un soir de manque. Un jour Brigitte lance si on se baignaient nues ? Moi je suis un peu réticente mais comme Sophie nous montre une chatte toute rasé je suis obligé de faire de même sinon je passerais pour une retardé. Et ainsi depuis nous passons nos après midi à poil autour de la piscine. Je dois reconnaître que le soleil et la petite brise fait de l’effet sur moi car très souvent je me sens humide et mes tétons raidissent un peu, j’ai un peu honte mais bon je crois qu’elles n’y font pas attention. Je me découvre avec beaucoup moins de complexe qu’avant. Je suis bien dans ma peau. Je retrouve ma joie de vivre et je vous le dis le sexe c’est la vie.

Les godes réalistes.



mon mari m'avoue qu'il est voyeurHistoire envoyé par Colette le 24 20 2020

Mon mari m’avoue qu’il est voyeur.

Nous habitons la région de Bordeaux. Nous sommes un couple marié depuis 20 ans, mon mari Stéphane à 44 ans, moi j’en ai 41 je suis blonde avec de longs cheveux des yeux clairs, 1, 68m pour 65 kilos de beaux seins et un cul que les hommes regardent. Nous avons deux enfants et vivions une vie tout à fait normal jusqu’au soir de la fête de l’association dont s’occupe Stéphane. Ce soir là j’ai dansé avec un jeune que je connais depuis son adolescence, pendant les slows il s’est collé contre moi malgré les deux ou trois repousses que je lui ai faite et puis doucement je n’ai sais pas pourquoi je me suis laissé entraîné et j’ai ressentis dans mon bas ventre des choses que je ne connaissais pas ou si peu, mais là c’était fort j’ai même mouillé ma culotte. Il me caressait le dos et les hanches, frôlait parfois la naissance de mes seins mais il est toujours resté à peu près correct à part cette bosse contre mon ventre qui a mise le feu à mon désir. Bon la soirée c’est terminé mais à partir de là je n’ai plus été la même. Je regardais les hommes dans la rue quand ils me plaisait. Ma libido s’était réveillé, je sollicitais mon mari plus souvent et lui m’envoyait promener me disant que je devenais une obsédé. Bon c’est vrai il n’a jamais été un fou de sexe et moi non plus peut être par habitude ou par manque de connaissance, mais maintenant j’avais toujours envie, je me masturbais souvent et je ne pensais plus qu’à baiser. Après maintes discutions houleuses sur le sujet avec mon mari, cela finissaient toujours de la même façon fout moi la paix ou prend un amant. Nous sommes restés une semaine sans se décrocher un mot. Puis il m’annonça qu’il organisait une fête à la maison avec une vingtaine de personne. Là il me vint une idée le rendre jaloux. Je fis mine de rien et m’occupais de l’organisation. Je ne demandais même pas qui venait à cette soirée car j’avais la ferme intention de m’envoyer en l’air ce soir là et de tout faire pour qu’il le voit ou s’en rende compte. Le soir venu je m’habille plus sexy que d’habitude je mets une robe courte noire, un chemisier blanc écru un soutien gorge noir et un string noir acheté pour l’occasion. Dès qu’il m’a vu il à dit mais tu va ou habillé comme ça ? J’ai répondu je vais prendre un amant. Il à secoué la tête et m’a répondu il faudrait que tu en soit capable. C’était la goutte d’eau qui à fait déborder le vase. Les premiers invités arrivent l’ambiance va bon train quand je vois arriver un copain de mon mari Charles un célibataire qui fut un moment mon petit ami avant mon mariage, lui me dit souvent c’est avec moi que tu aurais du te marier moi je t’aurais rendu beaucoup plus épanoui que tu ne l’ai. Il me fait la bise je lui pose un bisou sur le coin des lèvres et lui murmure ce sera peut être ta soirée qui sait ? Il me regarde sans trop comprendre. Vers 23 heures l’apéro allant bon train l’ambiance est bon enfant. Au buffet tout le mange et boit. Je bois plusieurs verres avec Charles et d’autres, nous discutons et rigolons. Je vois que mon mari me regarde sans arrêt et surveille mes moindres gestes car certainement que ses potes lui ont dit la même chose qu’à moi que j’étais très en beauté ce soir. Et puis Charles passe presque tout son temps près de moi ça doit commencer à le rendre un peu jaloux, surtout qu’il n’arrête pas de me prendre le bras de me toucher et moi de me laisser faire car de me sentir désiré me rend de plus en plus excité. J’ai chaud dans le ventre mes tétons sont tendus. A un moment je me trouve juste a côté de Stéphane qui me dit à l’oreille tu a vraiment l’intention de faire ça. Je réplique oh oui j’ai trop envie de baiser. Il écarquille les yeux et me répond en secouant la tête de droite à gauche t’es pas capable ! Je ris et réplique tu verra bien et en plus avec ton meilleur ami qui plus est mon ancien jules. Le paris était lancé. Stéphane avait mis une sono et un gars s’occupait de passer la musique. Soudain Charles me prend par la main et m’entraîne danser, je zieute du coin de l’œil la réaction de mon mari qui picole encore un peu. Moi dans les bras de Charles je me laisse aller coller contre lui il me murmure des mots que ce soir j’ai envie d’entendre, me dit que je très belle habillé comme ça que je suis bandante et qu’il me ferait bien l’amour si je le voulais enfin. Je me serre encore contre lui je sens ses mains sur mes hanches et mes fesses, heureusement que nous sommes dans la pénombre. Je lui dit eh bien mon cochon je te fait vraiment toujours autant d’effet ou tu as quelque chose dans ta poche? Il rit et me pose un bisou dans le cou. Soudain la musique change, nous partons chacun de notre côté. Mon mari est en grande conversation avec une femme que je ne connais d’ailleurs pas. Je file mon chemin. Le dessert et le champagne arrive. C’est la fête. Je suis chaude comme la braise, l’alcool plus l’envie de baiser avec Charles. Vers deux heures du matin les invités commencent à s’en partir doucement. Nous nous retrouvons plus que cinq ou six pour finir le champagne. Stéphane à l’air d’être revenu à de meilleurs sentiments il dit à Charles tu devrait dormir à la maison ce soir ce sera plus prudent il y a la chambre d’amis en bas. Je le regarde il me fait un clin d’oeil. Je suis stupéfaite. Un moment plus tard les derniers s’en vont et Stéphane à disparu. Charles me dit il a beaucoup bu il à du aller dormir aller mets un peu de musique qu’on danse encore tous les deux. Je mets de la musique avec mon tel et nous repartons pour les slows. La tête sur son épaule bien serré contre lui j’attendais le moment ou il déciderait. Ses mains couraient sur mon dos mes hanches et mes fesses, je fermais les yeux et me laissé emporter par l’instant présent, il m’embrassais dans le cou, une de ses mains caressa ma poitrine je soupirais doucement, ma chatte fourmillait je n’avais qu’une envie sentir un sexe dans le mien. Nous étions à un mètre du canapé il m’embrassa à pleine bouche pendant qu’il malaxait mon sein, je n’en pouvais plus. Je lui dit viens dans ta chambre on sera mieux. On entra dans la chambre. Il m’embrassa en même temps que sa main remontait sur mon entre cuisse en relevant ma robe je gémissais. Ma main rencontra sa braguette gonflé de désir. Il commença à me déshabiller pendant que je faisais de même avec lui. Nous étions nus tous les deux sous la petite lumière de ta table de nuit, il me renversa sa main sur ma fente m’électrisa tout le corps j’étais comme folle je ahanais sans m’occuper de rien d’autre quand sa bouche entra en contact avec ma vulve je poussais un petit cri puis sa langue me fouilla et ses doigts titillaient mon clitoris. J’étais comme folle. Ma main empoigna sa queue et la branlait doucement. D’un coup il se mit à mordiller doucement mon bourgeon je partis dans une jouissance inouïe. Je poussais de petits cris en serrant au maximum les dents. Soudain je sentis qu’il me pénétrait une chaleur intense envahit tout mon bas ventre, je malaxait mes seins en ahanant comme une dingue, mon corps se tortillait comme un serpent je voulais hurler mais je me retenais de peur d’alerter mon mari. Soudain il accéléra la cadence j’ai compris que j’allais avoir droit à l’explosion et cela arriva juste après. Il se retira m’embrassa et murmura depuis que j’attends ce moment ça été super. Je me serais contre lui et répondis moi aussi. Puis je ne sais pas ce qui m’a prise je me suis retourné et me suis mise à lui lécher la queue et le sucer pour qu’il rebande, j’ai même trouvé ça très bon. Puis quand il fut en forme je me suis mise à genoux et lui ai dit prend moi en levrette. Il s’est aussitôt mis en place et m’a resservi le couvert. Mais la ce fut encore meilleur qu’avant j’ai pris un pied comme jamais de ma vie. Il était presque cinq heures quand je suis allé me coucher. Le temps de passer à la salle de bains quand j’entrais dans la chambre il ronflait à poings fermés. Le lendemain matin en faisant le ménage j’ai trouvé des klinex plein de sperme dans la poubelle de la salle bain. Je ne comprenait pas car personne à part Stéphane et moi ne sert de cette salle de bains. Par la suite ça s’est renouvelé plusieurs fois à deux ou trois jours d’intervalles, là j’étais en colère car il ne me baise pas mais il se masturbe, je ne comprenais plus. J’ai donc monté un piège en disant que je pendant deux ou trois jours je partirait plus tôt le matin. J’étais sur qu’il faisait ça le matin après que je sois parti. Le lendemain rien, le surlendemain comme la veille je sors et rentre par derrière et vais derrière la porte de la salle de bains et là bingo le salaud se branle en regardant une vidéo. J’écoute attentivement car je crois bien m’entendre dedans, je tends l’oreille le salaud il nous à filmé avec Charles pendant qu’on baisé en bas. Mon sang ne fit qu’un tour je poussais la porte et lui demandais des explications. Après ma colère passé, nous parlons gentiment et il m’avoue qu’il est voyeur et qu’il prend son pied en me regardant baiser avec Charles. Qu’il aimerai que je me masturbe devant lui ou que je fasse l’amour avec d’autres personnes. Je le prends dans mes bras l’embrasse et lui dit mais enfin si tu m’avais dit ça avant, moi ça ne me pose aucun problème. Il n’a pas osé parce qu’il avait honte. Donc depuis je baise avec Charles ou avec d’autres sous le regard admiratif de mon mari qui souvent se soulage pendant nos ébats. Je vais peut être essayer avec une femme. Que la vie est donc compliqué.

Excitants et stimulants



l'inconnue de la piscineHistoire envoyé par Jéremy le 24 02 2020

L’inconnue de la piscine

Je suis étudiant en architecture j’ai 22ans, j’habite à Toulon, l’an passé du 15 aout au 15 septembre j’ai trouvé un boulot chez un constructeur de piscine pour faire l’entretien chez les clients. Après un jour de formation avec un autre gars je me suis retrouvé à visiter des clients pour changer des filtres, vérifier le ph ou faire carrément du nettoyage. C’était bien payé et au black en plus, j’avais une voiture de société. Un bon job d’été. Une semaine plus tard j’avais pris mes marques et tout se passait bien, ma journée s’annonçait sous de bons auspices puisque je n’avais ce jour là que deux clients un le matin et l’autre dans l’après midi sans horaire puisque les clients étaient absents, j’avais la clé du portail pour accéder à la piscine. Je m’étais donc préparé en prenant un maillot comme ça j’en profiterai un peu. Après une heure de route dans la campagne j’arrive enfin à le Pradet. J’ouvre le portillon comme chez moi puisqu’il n’y a personne. Je regarde à droite et à gauche pour trouver la piscine et je m’avance avec mon matériel dans une allée de jardin quand tout à coup je vois dans l’eau une femme les seins nus une bonne cinquantaine d’années, blonde aux cheveux longs grande pulpeuse et un peu potelé. Je pousse un bonjour madame car elle ne m’a pas vu venir. Elle sursaute se baisse et dit mais qui est vous ? Rassurez vous madame j’ai la clé je viens faire l’entretien de la piscine. Elle semble rassuré et rajoute je m’en vais, je suis une amie de la famille et je viens quand ils ne sont pas là. Je réplique non c’est pas la peine j’en ai pour une demi-heure vous pouvez profiter du soleil je vais me faire discret. Elle rit en me regardant puis ajoute ah bon si c’est comme ça mais il faut que je remette mon maillot. Je réponds ce serait dommage de louper votre bronzage en plus vous n’avez rien à cacher. Elle me répond eh bien vous au moins vous n’y aller pas par quatre chemins. Je m’avance vers l’abri ou se trouve la pompe et tout le dispositif de la piscine. Je regarde la liste de ce que je dois faire et me mets au travail. Mais de temps en temps je jette un regard du côté de cette femme un peu âgée mais bien conservé. Elle est maintenant allongé sur un tapis de plage en mousse. Elle est toute bronzé de la tête aux pieds. Elle doit faire du nu intégral je pense car je ne vois aucune marque blanche. Je reviens à la piscine pour nettoyer le skimer et son filtre, ensuite avec le filet je ramasse ce qu’il y a au fond. Elle me dit vous faites un beau métier ! Je réponds que je ne suis là que pour un mois que je fais des études d’architecte. Je la regarde et la trouve plutôt pas mal et bien roulé. Je retourne vers la pompe pour changer le filtre et y rajouter le produit nécessaire. Je tourne la tête elle est assise et regarde dans ma direction. Je lui fait un petit coucou de la main auquel elle répond par un autre signe de la main avec un petit sourire. Je mets la pompe en route pour faire la filtration et en attendant je me rapproche d’elle. Elle me dit vous devriez profiter de l’eau elle est très bonne. Je réponds j’avais prévu de le faire mais je ne veux pas vous déranger. Elle bien au contraire vous me tenez compagnie car je suis toujours seule mon mari travaille il est chef d’entreprise et n’est jamais à la maison, alors un peu de compagnie et en plus avec un beau jeune homme ça ne peut qu’agrémenter ma journée enfin si vous avez le temps bien sur. Elle est appuyé sur ses deux mains en arrière ses seins sont bien tendus, ses tétons me narguent et puis ce qu’elle m’a dit n’est pas fait pour me faire fuir bien au contraire. Nous parlons encore un peu en attendant que la filtration soit terminé. Ensuite je vérifie tout range mon matériel et dit à la dame alors c’est vrai ça vous gêne pas si je pique une tête avec vous ? Elle rit et ajoute tout nu ou habillé ? Surpris par la réponse j’hésite une seconde c’est vous qui décidez. Je vais a ma voiture et je reviens. Je range le matos dans la coffre prend s mon maillot et ma serviette et je retourne. Je ne vois plus que le maillot sur le tapis de bain. Elle me regarde et me fait signe de venir en disant c’est mieux comme ça c’est naturel. J’enlève ma chemisette mon bermuda et mon slip et plonge à l’eau. Elle vous croyez pas que c’est mieux comme ça surtout que vous êtes vraiment mignon, approchez vous que je vous voit mieux. Ses yeux pétillent et je sens que je vais passer à la casserole mais bon je n’ai jamais baisé une femme de cet âge. Je suis devant elle à moins d’un mètre, je vois ses tétons tendus, ses seins se tiennent bien, elle me prend le sexe dans la main, s’approche encore un peu et me pose un baiser sur les lèvres elle me demande c’est quoi ton prénom ? Jéremy. Moi c’est Laurence. Elle masturbe doucement mon sexe qui bande déjà au maximum. Elle se frotte contre moi guidant mon sexe sur sa fente, elle renverse sa tête en arrière et ahahohoh c’est bon de sentir un truc vivant ça me change de mon gode de la maison Oh Jéremy tu va me faire l’amour hein mon chéri oh oui entre au fond c’est bon je pousse elle lâche un ohohohohoh elle se cramponne à deux mains à mon cou je la prends sous les fesses la soulève la colle contre le mur, elle passe ses jambes autour de ma taille en poussant des ahahohohoh c’est bon une queue une vraie oh c’est bon va y baise moi mon chéri. Je la besogne elle gémit soupire et pousse de petits cris de plaisir. Au bout de quelques minutes elle jouit en ma plantant ses ongles dans le dos. Ma queue se redresse dans son intimité et je crache mon jus. Elle me murmure à l’oreille oh c’était bon Jéremy tu m’a fait du bien, vient sur le matelas je veux que tu me prenne encore et encore ta queue est trop bonne chéri. Nous ressortons de l’eau elle m’embrasse sur la bouche puis s’allonge sur le matelas. Je lui présente ma queue qu’elle suce sans complexe et de bon cœur en moins d’une minute je rebande comme un âne. Je regarde son entrecuisse presque lisse seule une petite touffe bien taillé sur le dessus entoure son bouton. J m’approche d’elle elle prend mon sexe dans sa main , s’assoit et commence à le lécher puis le sucer, je caresse ses seins dont les pointes sont dures comme un crayon, dès que les touchent elle pousse de petits cris oh oah, elle enfourne ma queue au fond de sa bouche et glisse dessus à toute vitesse en massant mes bourses. Je gémis de plus en plus fort, elle laisse échapper oh chéri donne le moi et accélère la vitesse ce qui a pour but de me faire exploser en poussant ouiouiouioui ma queue vibre dans sa bouche en crachant la semence. Elle avale, se lèche les lèvres et me dit c’est trop chéri maintenant à toi. Je me mets à genoux devant, elle s’allonge sur le dos cuisses repliées, ma langue glisse sur ses cuisses doucement à droite et a gauche puis sur le ventre et redescend sur le mont de vénus puis sur la touffe et le clitoris. Elle crie dès que je le touche il émerge du capuchon et se dresse fièrement en la rencontre de ma langue, elle ahane doucement au rythme de mes coups de langue et de mes doigts dans son intimité, elle mouille et m’encourage par des c’est bon oh c’est bon oui ouioui oh oui comme ça oh Jéremy je vais jouir t’arrête pas ouiouio continuouiouiouioui elle se tend comme un arc contre moi je bois sa liqueur pendant qu’elle jouit c’est un peu salé mais bon. Dès que j’arrête elle me dit vient prend moi tout de suite je veux encore jouir chéri viens vite Je remonte sur son corps doucement l’embrasse sur la bouche nos langues virevoltent pendant que ma queue entre ses cuisses cherche l’entrée de la grotte et si faufile elle reprend aussitôt son concert de oh oh ouioui pendant que je la pistonne de plus en plus fort, elle se masse les seins en même temps puis d’un coup elle crie je viens chéri je viens j’accélère et en même temps nous explosons elle se love contre moi en poussant chéri chéri chéri oh ouiouioui. Nous restons un long moment sans bouger. Je me relève, je regarde ma montre cela fait deux heures que je suis là mon patron va gueuler si je rentre trop tard. Je lui dit désolé il faut que j’y aille. Elle se lève m’embrasse cherche dans son sac un papier sur lequel elle me note son numéro de portable je lui donne le mien et elle me dit appelle moi chéri s’il te plaît j’aimerais bien te revoir pour passer encore un bon moment. Je lui pose un baiser sur les lèvres finit de me rajuster et je sauve, elle retourne dans l’eau. Une semaine plus tard elle m’appelle pour me demander si je veux aller manger avec elle au restaurant un de ses jours à midi, je lui réponds que cette semaine je travaille et à midi je ne peux pas le soir oui si elle est libre. Elle me répond d’accord mais je ne peux t’avertir qu’une heure ou deux avant. Je lui dit pas de problème. Depuis je la voit régulièrement je passe même des nuits chez elle quand son mari est absent. Nous mangeons souvent au resto et elle me fait plein de cadeaux, je suis devenu le gigolo d’une femme de 58 ans.

Envie coquine?



Ma découverte du triolisme (2)Histoire envoyé par célia le 20 02 2020

Ma découverte du triolisme grâce à une inconnue

Je m’appelle Célia j’ai 44 ans marié depuis 20 ans avec un homme charmant qui m’a donné deux enfants. Tout allait très bien jusqu’au jour de ma rencontre par hasard avec Myriam âgé de 48 ans dans un supermarché. Nous avons très vite sympathisé car nous avions pas mal de points communs, par exemple la lingerie sexy, nous parlions librement de sexe et avons pris l’habitude de nous rencontrer chez moi pour boire le thé et papoter quand je suis de repos. Petit à petit la complicité aidant j’ai appris qu’elle était bi, qu’elle s’était séparé de son homme car il n’y avait plus que de la routine, qu’elle voulait essayer de mettre du piquant dans sa vie. Moi de mon côté c’était un peu pareil, bon c’est vrai je n’ai jamais penser ni eu envie de toucher une femme, mais avec la complicité que nous avions je me suis retrouvé très vite dans ses bras et moi la petite femme modèle j’aimais ça.  Peut être le manque de rapport avec mon homme qui s’espaçait de plus en plus, la monotonie ou la découverte du plaisir inconnu je n’en sait rien mais toujours est il que nous étions tout le temps dans des chevauchées fantastiques, elle savait me faire jouir comme une folle et j’aimais ça je prenais des orgasmes doux et lents ou explosifs. Nous nous entendions très très bien et cela me convenait. Elle m’apprit qu’elle vivait seule depuis plusieurs années qu’elle aimait plus les femmes que les hommes. Notre histoire durait depuis plusieurs mois quand au mois de juillet, mon mari et moi devions partir en vacances pour trois semaines, Myriam me dit il faut qu’on se voit avant que tu parte, je lui réponds que mon homme doit partir le lendemain après midi chez un ami et ne rentrera que le soir. Nous nous retrouvons donc comme d’habitude dans la chambre d’amis et nues sur le lit nous jouions à nos jeux favoris cunnilingus et 69 quand soudain je vis dans l’entrebâillement de la porte Christian les yeux écarquillés tenant son sexe dans la main. Après la surprise je me repris et comme Myriam tournait le dos à la porte elle ne pouvait rien voir, j’étais encore plus excité et Myriam s’en aperçu car elle bredouilla tu es une vraie salope aujourd’hui je vais te manquer pendant ces vacances. Quand je le pu je fis voir à Christian qui se masturbait qu’il pouvait venir. Quand elle le vit elle poussa un cri puis éclata de rire en disant vous êtes deux coquins vous m’avez bien eu et comme je riais aussi nous avons continué à trois, ce fut un moment divin quand il pénétrait Myriam je me masturbais et jouissais en même temps qu’eux et vice et versa. Jamais je ne m’étais éclaté de la sorte, mon mari non plus d’ailleurs. Du coup cela s’est prolongé assez tard puis nous avons mangés ensembles et fait plus ample connaissance. Nous sommes partis ensembles en vacances. Maintenant elle vient régulièrement à la maison et nous folâtrons tous les trois sans aucun problème. Finalement j’ai retrouvé mon mari qui apparemment aime bien ça aussi. Et tous les trois nous avons une complicité extraordinaire, comme quoi le hasard peut parfois bien faire les choses et en plus nous sommes heureux.

 Une blonde rien que pour toi



surprise chez la voisineHistoire envoyé par Aube le 23 02 2020

Surprise chez la voisine

J’ai 58 ans, je suis brune les cheveux assez courts, 1,70m, je suis marié, je suis Aube. Mon vice lire les histoires érotiques sur les sites, j’adore ça.  Voila l’aventure qui m’est arrivé en Août 2019 pendant que je m’occupais de la maison des voisins partis en vacances pour trois semaines. Tous les jours je devais passer pour vérifier que tout allait bien, j’arrosais un peu les fleurs, relevais le courrier et divers petites autres choses. Ce jour là il était 15 heures, je rentre comme d’habitude par le garage, monte l’escalier qui conduit au premier qui est l’habitation. Lorsque j’arrive en haut juste avant d’ouvrir la porte j’entends des voix mais pas directement des personnes plutôt la radio ou la télé. Je me dis c’est pas possible hier il n’y avait rien et j’ai pas allumé la télé. J’écoute plus attentivement l’oreille collé à la porte. Je suis stupéfaite par les gémissements et les cris qui doivent sortir d’un film porno ou quelqu’un fait l’amour dans le salon, c’est pas possible ils sont en vacances. Je réfléchis une minute puis tourne doucement le loquet de la porte qui s’entrebâille, là c’est plus net, je pousse encore un peu et fais un pas en avant. Je me trouve devant une situation pas banale pour moi, assis sur le canapé le fils de la maison Jérôme 27 ans en short et torse nu qui regarde un film porno en se masturbant, Mais quel engin il tient dans sa main ! Un truc long et large énorme, je n’avais jamais encore vu un truc pareil. Ma main devant ma bouche je regarde halluciné sa main qui va et vient au rythme des gémissements du poste. Je m’aperçois que je suis prise de la même envie que lui, ma chatte fourmille, ma culotte s’humidifie pour pas dire que je mouille comme une folle, mes mains caressent mes seins. Je n’ai jamais trompé mon homme, mais là je suis dépassé et je crois que je vais craquer devant ce si beau sexe tendu. Je m’approche doucement légèrement de côté, il ne me voit même pas arrivé, je lui tape sur l’épaule, il sursaute me regarde ébahi Je lui dis tu t’en fait pas Jérôme tu aurais pu me dire que tu étais là, cela m’aurait évité ce désagrément. Je suis contre le dossier du canapé, je passe ma main droite par dessus son épaule et attrape le sexe encore tendu, il le lâche, me regarde. Je vais t’aider à finir mon garçon si tu veux et commence à le branler doucement. Il soupire et gémit d’autant que celle du film hurle de plaisir. Il éteint la télé en appuyant sur la télécommande je passe à côté de lui sur le canapé et lui murmure j’espère que tu es pas contre car toi tu m’a filé le feu mon garçon et je commence à le lécher, ma langue fait des cercles sur le gland jamais il ne rentre dans ma bouche, c’est vrai il est énorme et long mais il a l’air d’apprécier car il gémit de plus en plus et me caresse les seins en même temps. Petit à petit j’arrive à en rentrer une partie, je le pompe hardiment. Il s’est enhardit ses mains courent sur mon corps, une dans mon corsage et l’autre sous ma robe, j’écarte les cuisses pour le laisser passer, sa paume de la main à plat sur ma fente il monte et descend, je fond en gémissements. Il me dit tu sais Aube depuis le temps que je fantasme sur toi, depuis mes 14 ans je me masturbe en pensant souvent à tes cuisses, tes fesses et tes seins. Cela m’excite j’accélère il bredouille un nononon, se redresse et m’envoie une giclée dans la bouche. J’ai faillit m’étouffer tellement la quantité m’a surprise, j’ai réussis à déglutir, me suis levé j’ai quitté mon corsage et ma robe puis mon soutien gorge et ma culotte. Je l’ai regardé et lui ai dit on continu ? Lui Oh oui j’ai trop envie de te baiser maintenant. Il a enlevé son short. Je me suis allongé à sa place et il m’a fait un cunnilingus d’enfer, sa langue m’a fouillé la chatte puis il s’est mis à lécher mon bourgeon ce qui déclencha mon orgasme. A ce moment là j’ai mouillé comme jamais de ma vie, j’avais l’impression d’uriner, lui devait aimer ça car il me bouffait littéralement la minette pendant que je criais de bonheur. Ensuite il s’est mis entre mes cuisses et à présenté son pieu sur ma fente, au contact j’ai poussé non doucement chéri tu va me défoncer, il est entré avec une douceur infini je sentais mes lèvres s’étirer peu à peu, il m’a remplit la chatte complètement et quand il a commencé à aller et venir en moi le plaisir m’a envahi de la tête aux pieds je me suis donné à mon jeune amant de toutes mes forces. Il m’a besogné pendant un long , très long moment s’arrêtant chaque fois que j’allais exploser pour repartir de plus belle. N’en pouvant plus j’ai placé mes jambes autour de ses hanches je me suis agrippé avec mes deux mains autour de son cou pour ne faire qu’un avec lui et me suis envoyé en l’air pendant qu’il se vidait dans mon intimité par saccades. Quand je me suis relâché il m’a embrassé à pleine bouche puis m’a dit ça été merveilleux Aube c’est le plus jour de ma vie. Je crois que j’ai eu une larme à l’œil en entendant ça. Quel beau cadeau il m’a fait. Une fois remise de mon émotion j’ai renfilé ma robe et mon corsage sans culotte ni soutien gorge, j’ai fait ce que j’étais venu faire. Une demie-heure plus tard j’allais repartir quand il s’est approché de moi m’a prise dans ses bras, m’a embrassé, là le baiser fut fougueux, Il a relevé ma robe m’a faite appuyer des deux mains sur le dossier du canapé et il m’a reprise en levrette. Ahahah ce fut l’apothéose en moins de trois minutes il me faisait voir les étoiles il m’envoyait au septième ciel en se vidant encore une fois dans ma chatte. J’ai été obligé d’aller à la salle d’eau pour me laver un peu car j’en avait partout sur les cuisses et jambes. J’ai ramassé mon soutien gorge et mon slip et suis rentré chez moi complètement sonné par cette aventure. Depuis je ne l’ai pas revu mais il me manque et j’y pense beaucoup.

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uriste46-5185 (1)Histoire envoyé par Fred le 12 02 2020

Un noël de folie sous le signe du sexe.

Je vais vous raconter notre Noël avec Chris, et question baise nous avons pas arrêter surtout que Chantal venait très souvent souvent même le week-end pour baiser toutes les deux, et aussi avec moi quad j’étais là et quelle salope la Chantal j’avais jamais connu une femme comme cela même si Chris était trop bonne..Puis ensuite nous avions décidés d’inviter Fabienne une collègue et amie de Chris elle est jeune 35 ans et je pense qu’elle va te plaire comme elle est seule en ce moment , mais toi elle et elle oui Fred comme tu aimes tu es un amour de femme, fait moi l’amour Fred baise moi dans ma lingerie rouge faut dire quand lingerie Chris me faisait toujours bander, puis nous avons baisé une partie de l’après midi du 23 décembre, sous notre douche et ensuite dans notre chambre, hummmm hannnn quel est bonne ta bite Fred je lui donne des coups de bite aussi bien dans sa chatte que dans son cul elle ce mir à jouir assez fort hummmmmmm ouiiiiiiii encoooooooooore bourre ma encore ta queue mon amour ses gros nichons qui ses baladaient dans tout les sens, puis nous avons joui ensemble. Fred c’était trop bon notre aprem, tu sais Chris hate de rencontrer Fabienne oui tu seras pas déçu une comme tu aimes style la vendeuse de lingerie, bien gros et lourd plus gros que les tiens oui sinon plus et une chatte bien poilue, oh mon amour tout un programme oui . Le lendemain jour du 24 nous préparons le réveillon et notre invité était bien sur Fabienne qui était seule pour ce réveillon de Noël. Vers 19h30 on sona à la porte Chris alla ouvrir bonsoir Fabienne bonsoir Chris je te présente Fred celui qui partage ma vie depuis bientôt deux ans enchanté Fred on ce fit la bise Chris c’était pas trompé quelle femme châtain clair et long cheveux ondulés et des seins un bon 95E, Donc c’est votre maison oui celle de Fred, ou je partage ma vie depuis fin Avril 2018 jolie maison en tout cas merci pour l’invitation sinon j’étais seule en cette soirée de Noël, mes enfants n’arrivent que dans deux jours. Fred dit Chris tu sers l’apéro kir au champagne cela dit dit Fabienne volontiers en souriant puis je suis parti à la cuisine sortir le champagne du frigo putain quelle femme et Chris me rejoint alors mon chéri je me suis pas trompée oh que non tu vas avoir deux femmes pour ton Noël je l’embrasse merci chérie je suis en forme en plus oui je t’ai pas dit celà fait un an qu’elle a pas sucer une bite et bien sur fait l’amour et sauf avec moi et mon gode ohhh arrète chérie je vais bander elle ce mis à rire. J’apporte le champagne et je servis tout le monde avec des petits biscuits. Donc Chris m’a dit tu es musicien Moi : oui professionnel, pas trop dur pour toi Chris non je vais avec lui de temps en temps, nous trinquons je l’a regarde quelle paire de seins qu’elle avait comme Chris, puis nous avons tout les trois dîné ma main de temps en temps glissait sur la cuisse de Fabienne, la sienne sur la mienne, je me mis à bander et bien Fabienne ça va dit Chris oh j’ai un peu chaud ce repas était délicieux. Dit moi Fred il parait que tu aimes la lingerie que tu en achète à Chris oui c’est exact j’aime la lingerie car ma femme n’a jamais aimait cela. Oui Chris m’a tout raconté tu doit être aux anges avec lui oh oui il est avec quel chance vous avez tout les deux en lui servant le dessert vers 0h30.Oui dit Christelle j’ai de la chance avec Fred vous vous êtes bien trouvés alors ohhhh que oui, mais je bandais dur et elle l’avais senti, Puis elle nous demande vous faite l’amour souvent ? Je réponds ohh oui pas plus tard que ce matin, Chris se mit à rire et lance tu sais il adore les femmes avec des gros seins oh oh répond Fabienne tu partages au moins car moi à trois ça me va. Fred est au courant pour toi et moi. Bon les filles faites comme ça vous arrange tu me plaît Fabienne je te trouve bien roulé. Fabienne répond :oh il parait que tu as un engin de très bonne qualité? Chris Oh oui même plus que bonne, la meilleure que j’ai eu jusqu’à ce jour surtout il aime la les nanas en dentelles et bien toi il va être gâter avec nous, ouii dis Chris. Fabienne tu portes quoi allons dans votre chambre oui tu viens chérie ouiii. Nous penons le couloir et entrons ouahhh une super chambre avec une grande glace oui on voulait une glace se voir faire l’amour c’est plus excitant, ça m’excite dis Fabienne je m’approche d’elle et je me colle contre elle hummmm tu bandes mon salaud oui tu vois dit Chris tu vas viens la sentir, je commence à la caresser sous son pull et sentir deux énormes seins assez lourds embrasse moi Fred et je vois Chris se toucher les seins puis enlève son pull je vois un beau soutien gorge violet, elle enleva sa jupe elle est en bas et porte jarretelles oui c’est pour toi spécial humm trop envie de baiser Fred ce fait longtemps que j’ai pas sucé une queue, humm j’adore ta lingerie et ce cul que tu as. C’est vrai dit Chris elle a un beau cul et elle se mit à lui caresser. Je réplique oui aussi bien que le tien chérie, puis je prends Fabienne par la main l’entraîne sur le lit et l’embrasse à pleine bouche. Les femmes sont en bas porte jarretelles, petite culotte et soutien gorge et moi en caleçon. Je suis allongé sur Fabienne ma queue bien dure contre son intimité, elle miaule ohoho ouiiii comme elle est bien dure ouiiii elle t’excite oh ouii, et mes seins tu les aiment ouiii j’adore je commence à lui tripoter les seins à travers son soutien gorge oui dit elle j’adore qu’on joue avec mais attend que j’enlève mon sou-tif et Chris nous regardait elle aussi était en sou-tif culotte elle se caressait la poitrine en passant sa langue sur ses lèvres Alors que dis tu de mon 95 E ? Je réponds ils sont plus gros que ceux de Chris qui un peu médusé enleva son sou-tif pour nous montrer que c’était pas vrai.Fabienne : ils te plaisent ? Moi oh ouiiiii ouiiiiii large auréoles gros tétons j’aime ça je commence à les lécher et les sucer Elle dit ohhh oui va y bouffe mes nichons petit cochon ça fait longtemps qu’un homme ne s’en ai pas occuper. Moi oh je suis fou de tes seins je te l’avais dit mon amour que tu aimerais ses seins autant que les miens. Fabienne dit Chris il bande dur ton mec, pendant que je jouais avec ses gros nichons Fabienne m’enleva mon caleçon, donne moi ta queue que je la suce, Moi je mets sur le dos la queue bien en direction du plafond. Chris s’approche complètement nue à coté de moi elle lui dit aller suce lui sa queue ohhh ouiiiii hum elle commence à me pomper la bite Chris la tient par les cheveux ohhh ouiiii suce le bien cochonne tu aime ça ? comme ça va doucement je la voit faire dans la glace, elle va et vient sur ma tige, elle aspire toute entière dans sa bouche ohhh ouiiii pendant que Chris ce caresse la chatte et commence à gémir. Moi tu suces tu es bien une vraie cochonne oui je suis une salope une vraie et Chris le sait j’aime aussi sa chatte elle se mis à me lécher les couilles ohhh trop bonnes tes couilles. Tu aimes bien ça hein que je te gobe tes grosses couilles hum ouiiiiiiiii. Je lance donne moi ta chatte Fabienne, elle enlève sa culotte tandis que Chris m’embrasse et me dit dans l’oreille baise là devant moi je veux l’entendre couiner mon amour, je lui dit oui je t’aime ma chérie, je vais la baiser ta copine sa chatte et son cul. Fabienne s’allonge en écartant bien ses cuisses, alors quand dis tu de ma chatte oh hum quelle chatte tu as encore plus poilue que Chris.J’adore les chattes poilues. Ah mon cochon ça t’excite les poils? Moi oh oui trop bon Fabienne je commence à lécher cette belle touffe déjà toute mouillée ouiii uooi bouffe moi la chatte je suis trop excité et fait moi hurler de plaisir je continue à jouer de la langue sur cette fente et sur le bourgeon qui la surplombe, je sen Chris qui cherche ma queue avec sa main pendant que l’autre malaxe sa grosse poitrine. Ma langue entre et fouille sa chatte dégoulinante, mes doigts excitent son bouton elle commence à pousser de petits cris oh c’est bon ouiii ouii oh salaud tu me bouffe bien je vais jouir salaud. Chris se met à lui triturer les tétons, elle crie de plaisir se tortillant comme un ver, elle me tient par les cheveux, je bouffe je bois et astique son bourgeon jusqu’à l’explosion finale elle se tend comme un arc En criant ahahahahahahhaouiouiouioui. Je me redresse regarde Chris toujours entrain de jouer seule avec ses tétons et sa chatte. Fabienne dit donne moi ta queue je veux la sucer ta belle bite, Chris souris dans son coin hum sa bite est bonne hein ma chérie aller suce le bien à fond, je la tenait par les cheveux quel suceuse que tu es ma salope. Elle ohh oui j’aime les bonnes queues surtout la tienne Fred. Elle me pompe un long moment en massant mes couille. Puis d’un coup elle sort ma queue et dit prends moi en levrette, je veux la sentir ohoh oui prend moi en levrette défonce moi la chatte. Je me positionne derrière elle à genoux sur le lit moi debout. Je la plante d’un coup elle pousse un ohohohoh et je commence à lui pistonner là chatte en la cramponnant par les hanches. hannnnn hannnnn ouiiii tu avais raison Chris ton mec c’est un bon coup. Chris lui répond oui il va te baiser comme jamais personne ne l’a fait. Fabienne ooooooh ouiiiii ouiiiiiii oiuiiiiioiuiii baise moi bien encore plus fort va y défonce moi la chatte. Mes couilles battent ses belles fesses rondes elle est au bord de l’explosion elle secoue la tête puis hurle en ce cabrant contre moi, bien cramponné a ses hanches j’accélère encore le mouvement elle crie hurle et jouit comme une hystérique ouiiiiiouiiiiiiii ouiiioiuiiuoiuuiiii   encorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeeeeeeee . J’entends dans le même temps Chris qui jouit aussi avec un gode dans la chatte. Fabienne se redresse me prend la bite dans la bouche me fait rebander et m’enjambe pour s’empaler sur mon pieu à nouveau prêt à l’usage elle est face à moi, c’est elle qui fait le boulot elle monte et descend avec ses jambes, ses nichons se balancent sous mon nez quel bon moment. Chris vient m’embrasser et murmure oui baise là bien cette salope elle veux encore ta queue ensuite je me donnerai à toi mon chéri je t’aime. Fabienne ouiiii  encooooooooooooree elle trop bonne ta queue dans ma chatte, Chris qui avait une idée derrière la tête c’est pacé à côte de moi, elle tient dans sa main un petit gode qu’elle glisse à côté de ma bite dans la chatte de Fabienne qui pousse un cri de surprise vous êtes deux salauds. Chris lui dit je vais te sodomiser. Fabienne oh oui mais pas en même temps. Elle n’a pas eu le temps de finir que Chris glissait sa main sous les fesses et présentait le gode à la rosette ou il entra comme dans un moulin. Elle hurla ahhhhhhhhahhhhhh  puis ouiiiii mon trou oui oui cochonne et elles se roulent une grosse pelle en même temps. Quel tempérament cette Fabienne. Elle est toujours a cheval sur moi avec les deux trous occupés. Elle crie hurle supplie d’arrêter mais continu de monter et descendre. Moi je suis au bord de l’explosion je lui fait comprendre en accélérant encore et je râle en me vidant dans sa chatte en feu pendant qu’elle explose et tombe sur moi épuisé. Elle s’allonge à côté de moi et Chris prend le relais elle me caresse et me lèche doucement, je suis groggy, elle me nettoie la queue, me caresse partout sur le corps m’embrasse jusqu »a ce que je sois à nouveau en service. Elle va ensuite faire un petit câlin à sa copine l’embrasse sur la bouche et la fait mettre à genoux sur le lit, elle dit non plus pas tout de suite chérie vous m’avez défoncé le cul et la chatte pas tout de suite, mais Chris à déjà posé sa bouche sur ses fesses, sa langue monte et descend sur le fente et sur la rosette ou elle entre doucement, l’autre crie ohoh non nonon puis changement de note ohohoouiouioui chérie c’est bon comme ça continue tu va encore me faire jouir cochonne, moi derrière je suis prêt pour l’assaut final Chris se retire je me positionne ma bite pointe sur la rosette elle hurle nononononon c’et trop gros pas ça mais j’ai déjà pénétré de plusieurs centimètres, deux ou trois petits aller retour et elle crie oh oh oh putain c’est bon dans le cul oh oui c’est la première fois qu’on me prend comme ça elle ahane et gémit pendant que Chris lui caresse les seins et lui dit il va te baiser en plein comme je te l’avais promis ma chérie. Moi je m’active dans son cul de plus en plus vite elle est au bord de l’évanouissement elle crie arrête arrête j’en peux plus oh ouiouiouiakhahahahahahahahah j’éclate dans ses entrailles. Elle tombe à plat ventre sur le lit épuisé. Chris et moi avons baisés gentiment amoureusement puis nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. Une heure ou deux plus tard Fabienne c’est mise à jouir comme une folle ha hannnn hannnn ouiiiiiiouiiiiiiouiiiii ouiiiiiiiiii ohhhh ohhhhh j’éclaire la lampe de chevet elle se touche la chatte en criant encooooooooooooooooore encoooooooooore défoncez moi encore je suis votre salope à tous les deux. Chris s’est levé à sortit du tiroir et à enfilé son gode ceinture puis elle a dit attend chérie je vais prendre ta grosse chatte de salope ! Fabienne à répondu Oh oui Chris baise bien ma chatte avec ton gros gode. Fabienne s’est mise à genoux sur le lit, a prit ma queue dans sa main et à,commencer à me lécher et me sucer pendant que Chris la prenait en levrette ahhhhhhhhhhh ahhhhhhhh hummmmmmmm hmmmmmmm hannnnn hannnnn  nonnn nonnn ouiiiiiiiiii Chris lui pilonnait la chatte,J’étais complètement surexcité par la spectacle et la musique. Chris cramponné aux nichons de Fabienne qui me suce. D’un coup j’en peux plus je crache la purée. Fabienne avale et dégluti avec difficulté mais elle n’en manque pas une goutte, elle se lèche les babouines puis reprend son concerto ohhhhh ton jus chaud est très bon mon Fred mais quel belle bite qu’il a ton Jules. Ah oui chérie baise moi encore une fois. Chris embrasse Fabienne sur les épaules et dans le cou puis reprend ses coups de boutoirs dans la chatte de sa copine. L’autre crie on m’a jamais baisé comme ça ohohhohoh ouiouiouioui jejouisouiououioui. Moi je bande à nouveau je fait signe à Chris de s’en allé je vais sa place. Je me positionne derrière elle et la prend par son petit trou,je pousse j’entre comme dans un moulin elle crie salaud tu m’encule encore c’est bon oui c’est bon pendant ce temps Chris se met devant elle et présente le gode qu’elle suce hardiment. Quel tempérament elle a cette nana. Jamais vu ça. Je la besogne hardiment sous les cris de plaisir de Fabienne. Au bout d’un long moment à ce rythme elle hurle de joie moi je me vide dans ses entrailles. Chris lui roule des pelles puis lui demande alors ahhhhhhhhhh ahhhhh il m’a défoncé, mon cul est éclaté. Elles s’embrassent de plus belle. Quand je reviens de la salle d’eau, elle sont toutes les deux a genoux face à face à s’embrasser seins contre seins, quel tableau deux salopes en puissance. Je leur montre ma bite et leur dit qui suce la mieux ? Aussitôt elle se mettent côte à côte assises au bord du lit et ouvrent la bouche chacune à leur tour elle me suce tu aimes ça chéri oui alors laquelle qui te suce mieux oh toutes les deux Fabienne pas de différence vous sucez comme de vraies salopes que vous êtes toutes les deux. Fabienne se met à me triturer les tétons je craque et je crache encore une fois dans la bouche de Chris cette fois mais l’autre la bouscule et avale ma bite pour tout récupérer. Chris me regarde et me montre du doigt son entrecuisses avant de se oui Chris se mettre sur le dos cuisses écartées elle replia ses jambes vient chéri baise moi donne moi ta queue j’en ai trop envie vient dans ma chatte chéri je m’exécute aussitôt elle se mit à feuler puis à miauler ouiiiii ouiiiiii ta queue oh mon amouuuuuuuuuuuuuuuur ouiii hannnnnhannnnn très vite elle fut au bord de l’orgasme tant elle était excité. Fabienne regardait la scène en se caressant la minette et les tétons. Je ne fus pas long à faire éclater Chris en même temps que moi. Tous les trois allongés sur le lit quand Fabienne lança eh bien dit donc ma chérie ton mec c’est un vrai robocop il est plutôt endurant et tu n’a pas besoin de mettre des piles. Tout le monde éclata de rire. Chris dit a Fabienne tu dors là avec nous ou tu veux la chambre d’à côté je l’ai préparé. Elle répond non je dors à côté je suis épuisé après ce que j’ai ramassé devant et derrière, c’est bon. Nous nous avons pris une douche, Chris m’a demandé : alors mon amour elle est comment Fabienne dit moi j’ai bien fait ou non de l’inviter. Je répondis une vrai salope oh oui tu a bien fait. Elle m’a m’ embrassé en collant ses seins contre mon torse, joyeux Noël mon amour toi aussi ma chérie mais là je dois dire je bandais plus. J’avais baisé Fabienne et fait l’ amour à Chris, j’avais épuisé toutes mes ressources. Cette douche nous du bien et j’offris son cadeau voilà mon amour oh c’est quoi elle ouvre ohhhh fred un ensemble rouge et string Wouah. j’espère qu’il me va oh je suis gâté il te va je suis sur, tu l’essaie trop envie de toi dans cet ensemble tu es un gros coquin mon amour oui je veux qu’elle nous entende cette salope oui . Puis Chris essaie sa lingerie il te va à ravir puis ouvre le tiroir de la table de nuit joyeux noël mon amour. J’enlève le papier ouvre la boite une belle montre de sport Festina comme j’aime merci chérie je t’aime moi aussi Chris vint sur moi et m’embrasse et me dit tu n’es pas trop fatigué pour faire l’amour dans cette tenue oh non regarde oh tu me rend fou chéri tu es la seule qui me rend fou qui me suce tellement bien. Chris oh Fred c’est bon d’entendre ça c’est trop gentil, toutes les autres ce n’est que de l’agrément toi tu es la femme de ma vie même si je baise d’autres femmes oui c’est notre plaisir à tous les deux . Chris me suce puis on fit l’amour à la papa, elle ce mit à jouir ouii mais ta queuuuuuuuuuuuuuuuuue Freeeeeeeeeeeeeeeeeeed je crache les dernières gouttes puis on s’écroulent et on s’endorent l’un contre l’autre. Le lendemain Fabienne s’en va dans famille elle me dit en partant quand tu veux Fred, tu passes, Chris me fais un clin d’œil Notre Noël se passa en famille sans sexe on étaient fatigués tous les deux.

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moi la femme de ménage Histoire envoyé par inconnu le 21 02 2020

Moi la femme de ménage

Les aléas de la vie ont fait que je me retrouve à 27 ans célibataire et caissière à mi temps dans un super marché. Je travaillais dans une petite agence bancaire d’un village de l’Ardèche, celle ci à fermé, comme je n’ai pas voulu partir à cent kilomètres de chez moi je me suis retrouvé au chômage. J’ai vite trouvé cette place au supermarché. J’ai sympathisé avec une dame d’environ 70 ans qui vient régulièrement, un jour en parlant de mes problèmes de travail elle me dit si vous voulez faire deux ou trois heures de ménage par jour je veux bien vous faire travailler si bien sur cela vous convient. Moi oh bien sur surtout que le ménage et le repassage ne me gène pas du tout. On se met d’accord sur un tarif, elle me dit je te paie comme ça, je commence la semaine d’après. Mon travail consiste à faire la lessive repasser le linge et faire le ménage de tout le rez de chaussé. La partie étage je ne m’en occupe pas. Le premier jour j’ai tout de suite remarqué que son mari Jean-Marc me reluquait chaque fois qu’il le pouvait pourtant je ne suis pas habillé en allumeuse bien au contraire, oh il est très gentil, chaque fois que nous sommes seul il s’approche, reste correcte mais je sens bien qu’il voudrait voir ou toucher peut être même un peu plus, je ne sais pas, mais à son âge je ne sais pas trop ce qu’il pourrait bien faire. Moi je ris et le laisse s’exciter tout seul tant qu’il ne me touche pas et puis j’ai besoin de l’argent que Fabienne me donne toutes les semaines ça arrondit bien mes fins de mois. Il est aux petits soins pour moi, toujours des mots gentils, que c’est étonnant que je sois pas marié jolie comme je suis enfin le baratin que chaque nana entend tous les jours. J’ai remarqué une chose il vient vers moi chaque fois que sa femme monte à l’étage, dès qu’elle redescend il disparaît et elle vient me voir et me demande si tout va bien. Un jour il partent tous les deux pour voir un ami qui est subitement tombé malade, Fabienne me dit nous en avons pour une heure nous serons de retour avant que tu soit parti. Pour moi pas de problème je continu a faire mon boulot, mais avant je veux savoir pourquoi elle ne veut pas que je m’occupe de l’étage, j’attrape l’escalier quatre à quatre, j’ouvre une première porte une chambre inoccupé, propre bien tenue, la deuxième est leur chambre il règne une ambiance japonisante odeur d’encens, une télé avec magnétoscope, bizarre à notre époque, j’ouvre le placard plein de cassettes vidéos toutes pornos, sur la plupart des hommes âgées avec des jeunettes et des femmes mures avec des jeunots, je crois rêver j’ouvre un tiroir de la commode, je découvre des bas, des portes jarretelles et des petites culottes plutôt osées lingerie fine avec ouverture sur le devant, des soutiens gorges avec la pointe des seins qui sortent. Wouah et en fouillant plus, un gode en verre de bonne taille, je le prends en main et me fait la réflexion mamie doit bien s’amuser avec ça, et plusieurs en latex vibrant. Si elle porte encore ses vêtements elle doit les laver elle même car je ne les avait jamais vu. Je suis stupéfaite par ma découverte. Bon c’est vrai je ne suis pas outré par ce que je viens de voir, moi je baise aussi, j’ai des amants occasionnels mais à leur âge je croyais que tout ça était fini. Je fais ensuite les tiroirs des tables de nuit et j’y découvre du côté de monsieur des pastilles jaunes au nom de cialis. Du côté de madame du gel chauffant aphrodisiaque. Je comprends pourquoi papy me tourne autour. Je ris en pensant à leurs galipettes et après avoir tout bien remis à sa place je redescends vite fait. Maintenant tous les deux je vais les voir d’un autre œil. Lui est grand bien en forme bien conservé, elle mignonne toujours un peu maquillé mais habillé moderne c’est vrai il ne font pas leur âge. Tout ça m’a émoustillé, si j’avais été sur qu’il n’arrivent pas je me serais fait une gâterie. On verra plus tard, d’ailleurs ils arrivent quelques minutes après. Ils sont souriants et me disent que des amis qu’ils viennent de rencontrer par hasard chez leur copain malade vont venir passer le week-end chez eux. Je termine ma journée et rentre chez moi. Demain je travaille au super marché, le samedi j’aime pas trop de monde, la bousculade c’est pas marrant. J’étais presque à la fin de mon service quand je vois arriver Fabienne avec une autre dame une vraie bourgeoise bien habillé très belle aussi la bonne soixantaine grande blonde, elle paraisse toutes les deux très complices en attendant leur tour elle mate les mecs autour d’elle et elle rit en se murmurant des trucs. Elle passe à ma caisse on échange quelques mots l’autre dame dit avec un sourire coquin : tu devrais l’invité dimanche si elle est libre. Elle paie et s’en vont. Quelques pas plus loin l’autre se retourne et me regarde me fait un clin d’œil et elles disparaissent. Le lundi matin quand j’arrive chez Fabienne de 9 à 12h je constate un grand désordre. Tout de suite elle me dit oh on a un peu fait la fête on a dansés, bien bus et bien mangés, elle ajoute ne fait pas trop de bruit Jean dort encore il est fatigué. Je commence par le ménage. Il y a une heure que je range, balaie frotte, astique partout. Je pousse un peu le canapé pour passer le balai je suis à genoux quand je ramène le balai vers moi je trouve accroché un string, je jette un œil à droite et gauche personne je le ramasse le mets dans ma poche car je ne sais pas trop quoi dire à Fabienne je l’entends monter les escaliers en bois je ressors le tissu et le met sous mon nez, une bonne odeur s’en dégage avec un parfum qui n’est pas celui de Fabienne. Je pouffe en pensant ils doivent partouzer tous les quatre. Quand elle revient je lui montre et lui dit il était sous le canapé. Elle hésite, elle semble un peu gêné puis me sourit en disant bon maintenant tu le sait on est un peu particulier Jean et moi, d’ailleurs ma copine Jeanine m’a dit qu’elle te trouvait très jolie que si tu voulais. Je lui réponds du tac au tac oui je me doutais pour vos petites parties fines, je l’avais deviné. Elle me prend par la taille me serre contre elle et me dit c’est un secret ça doit rester entre nous, d’accord ? Pour lui montrer que j’étais d’accord je lui raconte ma découverte de la commode. Elle réplique petite coquine tu as fouillé dans mes affaires, si tu veux je peux te les prêter un jour ou nous serons que toutes les deux et elle me posa un baiser sur la bouche en me caressant les seins. Je suis resté de marbre tellement j’étais surprise par la tournure que prenaient les choses, mais dans ma culotte une petite humidité. A midi je suis parti, jean n’étais pas levé. Moi je n’ai jamais eu une sexualité débridé, je ne me suis jamais posé de question là dessus, j’étais une femme je couchais avec des hommes point à la ligne. Ce petit baiser et ses caresses sur ma poitrine ont déclenché quelque chose en moi. Une quinzaine jours ont passés, j’avais presque oublié le baiser, je dis bien presque car plusieurs fois j’ai mouillé en y pensant fortement le soir chez moi. Cet après là quand je suis arrivé chez Fabienne je croise Jean qui s’en va en voiture. Une heure plus tard j’étais entrain de repasser je tournais le dos à la porte, j’écoutais en même temps de la musique avec mon casque quand on me saisit par dessous les bras Fabienne m’embrassa dans le cou en me caressant les seins, je me redressais me collais contre elle puis me laissais faire, ses mains parcouraient mon corps, mes hanches et mes fesses. Je débranchais le fer. Je fermais les yeux en soupirant doucement, ses mains glissent sous mon tee-shirt empoignaient mes deux seins et les massaient doucement. Je miaulais et ahanais doucement sous les caresses. Elle me dit viens avec moi la haut. Je me retrouve dans la chambre elle enlève sa robe, elle est en bas et porte jarretelles avec son soutien gorge d’où émergent deux tétons bien durs. Elle m’enlève mon tee-shirt, mon soutien-gorge et mon jeans puis me renverse sur le lit se glisse entre mes cuisses remonte sur mon corps et m’embrasse fougueusement, sa langue entre et cherche la mienne que je lui donne sans réticence, je sens son bas ventre sur le mien, je mouille elle descend en léchant et suçant mes tétons puis mon ventre. Elle fait glisser ma culotte en coton le long de mes jambes puis la jette par terre, sa bouche entre en contact avec ma vulve puis sa langue s’introduit doucement dans la fente, je pousse des ahahahaha puis ses doigts jouent avec mon clitoris qui se dresse comme jamais je mouille en gémissant pendant qu’elle visite et fouille mon intimité de toutes parts, je malaxe mes seins à pleine mains je suis au bord d’un orgasme. Subitement elle retire sa langue prend mon clito entre ses lèvres et l’aspire fortement je me dresse pousse un cri et jouis en l’arrosant de ma cyprine. Un orgasme qui me traverse le corps de part en part, je vois des étoiles et suis au bord de l’évanouissement. Elle remonte sur moi et m’embrasse amoureusement. Je ne sais plus ou j’en suis, je suis groggy. Je sens alors une grosseur envahir mon sexe puis une vibration d’abord douce avec des vas et vient lents et profonds puis la vitesse s’accélère les vibrations ma catapultent dans un autre orgasme aussi fort que le précédent. Les bras accrochés à ma nouvelle maîtresse je me laisse emporter par la tourmente. Quand je rouvre les yeux elle est allongé à côté de moi, elle me regarde, me souris et murmure ça va chérie ? Moi oui à part que je suis KO. Elle m’emmène prendre une douche elle me masse partout me caresse me bécote. Enfin elle prend soin de moi comme personne ne l’a jamais fait. Je rentre ensuite chez moi je m’allonge je suis rompu. A partir de ce jour tout à changé, elle est pleine d’attention pour moi, elle m’offre de petits cadeaux des strings, des sou-tifs en dentelles tout ça en douce de Jean. Lui par contre se fait plus pressant, c’est il rendu compte de quelque chose. Un moment on nous sommes seuls en bas il s’approche et me dit tu sais j’ai envie de faire l’amour avec toi, je lui répond non vous êtes fou ! Il me dit au moins fait moi voir tes seins et ton petit minou, en échange tu aura une récompense. Il tire sure le haut de mon tee-shirt et plonge un regard dedans, je ne bronche pas ou si peu qu’il a vu que j’étais pas tout à fait contre. Plusieurs jours après Fabienne me dit à mon arrivée, je dois m’absenter Jean n’ai pas bien il dort ne fait pas de bruit, si je ne suis pas revenu quand tu as fini tu n’a qu’à partir, elle m’embrasse, me flatte les fesses et caresse mes seins en rajoutant dommage j’aurais bien passé un moment avec toi. Elle disparaît j’entends la voiture s’éloigner. Je vaquais à mes occupations de repassage quand j’entends du bruit dans l’escalier, c’est jean qui descend et contrairement à ce qu’elle m’a dit il est souriant et en pleine forme. Il s’approche et me dit elle est parti? Je réponds oui. Il continu tu va pouvoir enfin me montrer tes trésors cachés car je sais bien que tu l’a fait à Fabienne. Moi semblant d’être étonné ah bon elle vous a dit ça, lui tu sais je la connais bien. Il pose ses mains sur mes hanches me regarde dans les yeux et murmure j’ai trop envie de toi. Il passe alors ses mains sous mon tee-shirt et empoigne mes seins, je le repousse et lui dit doucement Jean j’aime la douceur. Je vois alors son visage s’éclaircir il sort de sa poche quelque chose qu’il me tend dans la main, sans regarder j’ai compris qu’il s’agissait de billets. Je lui dit on sera mieux en haut non ? Nous montons l’escalier entrons dans la chambre j’enlève mon tee-shirt il dégrafe mon sou-tif et commence à lécher mes tétons avec une lenteur et une douceur incroyable, de sa main libre il caresse mes fesses. Je passe ma main sur sa braguette il bande comme un âne. Il me dit tu vois que j’ai envie de toi ! Je ne réponds pas car je sais qu’il a prit une pastille. Comme je ne veux pas que ça traîne trop je fais glisser mon jeans à terre, la sa main s’insère entre mes cuisses et son doigt trouve vite le chemin de ma fente. Je m’allonge sur le lit profite de quitter ma culotte, j’écarte les jambes, il s’allonge entre et me lèche la fente comme un chat lape son lait, sa langue fouille toute mon entre cuisse y comprit mon bourgeon qu’il fait sortir de son capuchon, je mouille, j’aime la douceur de ses caresses, je malaxe mes seins comme à chaque avant l’orgasme je gémit de plus en plus fort, sa langue fouille maintenant mon intimité, elle virevolte au fond pendant que ses doigts s’agitent sur mon clito ce qui me déclenche la tourment du plaisir. Je jouis dans sa bouche, je tiens sa tête bloqué contre ma fente en criant ahahahahahaha. Quand je reprends mes esprits il est nu à genoux sur le lit sa queue est tendu couverte d’un préservatif, elle est large et veineuse pas très longue, il se positionne entre mes cuisses et me pénètre avec une douceur infinie. Il me remplit bien j’aime sentir ce morceau de chair en moi. Dès qu’il commence ses va et vient je ahane de plus en plus fort, il doit aimer car il s’active de plus en plus fort je passe mes jambes autour de ses hanches me colle contre contre lui, je suis ses mouvements qui m’envoient rapidement au septième ciel il jouit dans un râle rauque. C’est à ce moment que Fabienne entre dans la chambre en bas et porte jarretelles avec son soutien gorge et ses tétons à l’air. Elle dit Ah mes coquins j’en étais sur aller Jean suce moi je suis toute mouillé de vous avoir écouté. Elle s’allonge à côté de moi m’embrasse sur la bouche puis écarte les cuisses, Jean se mets en œuvre, elle lui dit tu va nous sucer toutes les deux à tour de rôle hein chérie il nous doit bien ça non ? Puis après si tu as bien travaillé tu pourra choisir une chatte ou les deux si tu te sens bien. Là je dois dire que j’ai été bluffé car il nous a fait jouir toutes les deux avec sa langue et ses doigts et ensuite avec sa queue ? Ce fut pour moi inoubliable. La semaine d’après le samedi soir, ils m’ont invités avec leurs amis Jeanine et Gérard. Nous avons passés une nuit d’enfer j’ai eu deux hommes et deux femmes pour moi, je me suis éclaté. En plus de cela Gérard est un homme charmant et très doux. Jeanine elle, elle adore les femmes et avec Fabienne elles s’entendent super bien. Je me suis très bien intégré au groupe. Gérard qui est patron d’une entreprise de quarante salariés m’a embauché dans un bureau avec un salaire correct. Maintenant tout va beaucoup mieux pour moi et je ne suis pas en manque de sexe, d’un côté ou d’un autre ou tous ensembles.



ElisabethHistoire envoyé par Bastien le 18 02 2020

Surprise surprise.

Je vais vous raconter l’histoire qui m’est arrivé grâce à mon ami de travail Cédric. Je travaille dans un magasin d’électro ménager d’une grande chaîne nationale, je suis vendeur, j’ai 27 ans, je suis marié depuis 5 ans à Julie, nous n’avons pas d’enfants. Ce lundi là je suis chez moi vers midi, car je ne travaille jamais le lundi, je me prépare à manger quand mon portable sonne, c’est Cédric qui me dit écoute Bastien j’ai un plan d’enfer pour cet après midi j’ai levé une nana qui m’a donné rencart dans une boîte chaude en ville et elle a une copine aller viens avec moi, je passe te prendre dans une demi-heure. Bon après tout pourquoi pas, j’avale un morceau prends une douche et m’habille. Un moment après je suis dans sa voiture nous roulons vers une boîte qui est ouverte tous les lundis après midi, il me dit qu’il y a beaucoup de femmes seules qui y vont. Il me raconte que la nana qu’il lui donné le rencart était au magasin samedi qu’il l’a dragué et que ce matin elle l’a appelé. Nous voilà devant la porte, nous payons et entrons, pas beaucoup de lumière une salle très grande avec des salons tout autour ou l’on peut s’asseoir, il n’y a pas beaucoup de monde il est tôt. Cédric cherche sa conquête qu’il trouve dans un coin un peu en retrait, nous nous installons, elle est mignonne la trentaine, elle est accompagné par une copine beaucoup plus jeune qui d’emblée ne me botte pas du tout. Tant pis pour moi je tiendrais la chandelle. Après avoir fait connaissance tous les quatre nous parlons, buvons un coup puis Cédric embarque la nana Christine pour danser. Je demande à Sandrine si elle veut danser elle me répond non qu’elle à un copain et qu’elle n’est venu que pour accompagner Christine. Je me dit tu va passer un bon moment tu aurais mieux fait de rester chez toi. Une heure se passe quand soudain je vois dans la pénombre de la salle une femme qui marche sur le côté de la piste, je la vois de dos mais d’après l’allure et la corpulence je la connaît. J’hésite une minute puis je me lève et me dirige vers elle mais en faisant tout pour toujours être dans son dos, elle regarde à droite et à gauche, apparemment elle cherche quelqu’un. Elle s’installe à une table de deux dans un coin, elle regarde sa montre, secoue la tête se retourne et la surprise, il s’agit de Élisabeth ma belle mère. Ma femme qui me dit depuis cinq que sa mère joue au bridge tous les lundis, je me marre, la belle-doche s’envoie en l’air tous les lundis. Elle ne m’a toujours pas remarqué, je me dis que depuis le temps qu’elle me fait fantasmer j’ai peut être la l’occasion de conclure. C’est une femme de 53 ans assez grande blonde cheveux pas très longs, pulpeuse et bien en chair, elle est pleine de vie enjoué toujours le sourire, habillé souvent sexy malgré une poitrine opulente. C’est vrai que j’ai souvent pris la gaule en la regardant marcher dans le vestibule ou le salon ou quand elle se baisse. Très souvent même j’ai eu envie de l’attraper par les seins quand elle était devant son évier de cuisine de dos. Bien sur j’ai plusieurs fois fait de petites allusions auxquelles elle m’a répondu par une petit sourire. Non je ne peux pas laisser passer cette occasion. Je la contourne lui tape doucement sur l’épaule elle se dresse se retourne et me regarde bouche bée comme si j’étais un zombi. Elle bafouille bégaie. Je lui fait la bise en la serrant contre moi et lui murmure à l’oreille t’inquiète pas Élisabeth personne n’en saura rien et puis c’est mieux que le bridge ici. Elle se remet doucement et me dit mais que fais tu la toi ? Je réponds que je suis venu accompagner un copain qui avait rencart et que je tiens la chandelle. Elle rit se rassoit me prend la main pour que je m’installe à côté d’elle, elle me dit que le type qu’elle devait rencontrer lui à posé un lapin, que si je suis d’accord pour passer une moment avec une vieille elle m’accepte volontiers et elle enchaîne sur les déboires de sa vie sentimentale que si Marcel son mari était plus actif elle n’en serait pas la.. Je lui coupe la conversation en lui expliquant que cela ne me regarde pas qu’elle fait comme bon lui semble, qu’elle n’a pas d’excuse à me donner. Elle me dit toi alors toi tu es un sacré coquin, je lui réponds qu’elle est mal placé pour me faire la morale, qu’au pire nous sommes deux coquins. Pour lui montrer ma bonne fois je l’invite à danser. En plus elle danse très bien le rock, elle me surprend malgré ses rondeurs elle a la pêche, puis vient des slows. Je me blottis un peu contre elle, elle ne bronche pas, au contraire elle pose sa tête sur mon épaule, je sens sa lourde poitrine contre moi, en moins de quelques pas je bande, elle retire sa tête me regarde et murmure dit donc tu es plutôt rapide toi, je réponds mais j’y suis pour rien moi c’est toi qui me fait cet effet. Elle repose sa tête et se colle bien à moi son ventre contre ma queue en pleine ascension. Nous dansons jusqu’à la fin de la série sans bouger. Elle me dit en glissant une main sur ma braguette je suis allé chercher bien loin ce que j’avais sous la main mais le problème tu es le mari de ma fille. Je lui réponds mais ici Élisabeth je ne te connais pas et toi non plus nous sommes deux personnes qui viennent de se rencontrer. En plus je te trouve très à mon goût, se faire plaisir n’est pas mortel et je l’embrasse sur les lèvres. Elle a une petite hésitation puis se lâche, sa langue cherche la mienne, ses caresses deviennent beaucoup plus pressantes, je passe une main sous sa robe pour me rendre compte que madame à des bas un porte jarretelles ouah je suis comme dingue. Elle rit ça t’étonne ? Non !. Tu sais j’ai bien remarqué des œillades sous ma robe et dans mon décolleté. La musique change nous repartons dans notre coin quand Cédric surgit et me dit la nana veut partir avec moi comment on fait. Je lui réponds t’inquiète pas pour moi j’ai trouvé quelqu’un qui me remmènera, mais dit moi tu va ou ? Réponse chez elle. Tu peux pas me filer tes clefs suis sur un coup. Il me répond elle est sous le pot de fleurs en haut à droite et si elle y ai pas c’est déjà occupé car j’ai un pote qui y va de temps en temps. Puis il se sauve. J’explique à Élisabeth la situation, elle me dit de but en blanc et bien on y va j’ai trop envie de baiser, tu m’a mis le feu coquin et elle m’embrasse. On rejoins sa voiture et je la guide jusque chez mon pote. Je trouve la clé . Nous sommes dans le salon, elle se jette sur moi m’embrasse en me déshabillant je suis debout nu elle enlève sa robe se met à genoux prend ma queue dans une main et dit ouah quel engin et commence à me lécher en faisant des cercles sur mon gland avec sa langue, elle sait faire la coquine et quand elle l’engloutit c’est le paradis je trique comme jamais, je gémis et soupire. Elle s’active sur mon pieu comme une affamée, je commence à déboutonner le corsage et l’enlever, là le trésor deux énormes globes de chair dont les pointes sortent par le devant du sou-tif, on dirait de petits ballons de foot, je dégrafe le sou-tif que je jette je malaxe ses nichons pendant qu’elle continu à me sucer. C’est le pied. Soudain elle s’arrête se relève et me dit je sens que tu va bien me baiser avec ton engin car j’ai trop envie, elle enlève sa culotte, elle est en bas porte jarretelle. Elle se couche sur le canapé en écartant les cuisses, je vois sa chatte toute humide et ouverte, une petite touffe de poils blonds bien taillés entoure la grotte. Je m’installe entre ses cuisses et commence à la lécher, elle se met à miauler pendant que ma langue et mes doigts jouent avec son intimité. Elle mouille, ses mains guident ma tête. Ma langue fouille sa grotte, mes doigts s’agitent sur son bourgeon qui a grossit il est dur. Elle pousse de petits cris oh oh oui oh mon salaud c’est bon continu oh oui je vais partir oh ouiouiouio wouawouawoua elle se cambre contre ma bouche en m’envoyant sa liqueur que je bois avidement. Je me redresse ma bite est droite et impatiente d’affronter cette grotte en chaleur. Elle se met à genoux sur le canapé me montre ses grosses fesses et sa fente pleine de mouille, je me place derrière elle et la plante jusqu’à la garde. Elle pousse un rhorhorhoeho c’est gros oh c’est bon oh oui Bastien tu me baise bien oh va y bourre moi la minette oh oui j’aime, oh oui plus fort chéri. Je la pistonne en cramponnant ses hanches, ses gros seins se balancent elle ronronne crie chante. Je suis a bout je vais exploser je plante mes ongles dans ses hanches elle crie se redresse en jouissant pendant que je me vide dans sa chatte. Je me redresse, elle s’assoit me regarde et me fait signe d’approcher, elle lèche ma queue et la nettoie je rebande de plus belle, elle sourit et murmure c’est bon nos deux odeurs mélangées, je crois que je vais encore y avoir droit. Elle se met sur le dos et m’invite à la prendre, ma queue entre comme dans un moulin, elle est trempé. Nous nous embrassons à pleine bouche pendant que je commence à la besogner. Elle lève ses jambes qu’elle passe sur mes épaules elle pousse des cris ohoho je la sent bien oh oui elle est bonne ta bite chéri. Tous ces mots m’excitent encore un peu plus. Je la bourre de plus en plus vite sous ses mots de plus en plus crus baise la bien ta vieille salope, je suis ta chienne oh oui encore encore chéri défonce moi la chatte j’aime ça oh oui c’est trop bon. Subitement elle se retire et se remet à genoux prends moi par derrière j’aime mieux en levrette et me revoilà dans sa chatte debout derrière elle, je lui caresse les flancs le dos et les seins elle se tortille en miaulant. Soudain je mouille deux doigts dans sa fente et les glisse sur sa rosette en tournant dessus elle pousse un ohohohnononon je pousse un doigt qui entre puis le deuxième et la lime des deux côtés. Elle repart dans une jouissance. Je sors ma queue et la glisse à la place de mes doigts elle pousse un nonononononon c’est trop gros je pousse et me voilà dans la place elle crie salaud salaud tu m’encule oh nononon puis se met à feuler et à gémir puis elle reprend putain c’est bon dans le cul oh oui va y bourre moi bien le cul crache ton jus mon chéri je vais éclater. Je l’empoigne par les nichons me colle contre ses fesses et crache mes dernières gouttes dans ses entrailles, puis elle tombe à plat ventre sur le canapé. Me voilà au milieu du salon la bite à la main regardant ou je pourrais trouver la salle de bains pour me laver. Première porte le WC, deuxième une chambre enfin la voilà je me lave la queue dans le lavabo quand j’entends ou es tu? Dans la salle de bains, la porte s’ouvre Élisabeth entre elle à l’air toute fourbu. Elle dit holala qu’est ce que tu m’a mis je suis ko. Elle s’assoit sur le bidet et commence à se laver pendant que je m’essuie. Elle est toute souriante, ses yeux sont pétillants de bonheur, elle m’attrape par la queue et me tire à elle, regarde ma queue et dit je vais encore la sucer une fois pour la remercier de m’avoir fait tant de plaisir, et elle se remet à l’ouvrage. La salope sait vraiment y faire car je bande encore et quand elle commence à me triturer les tétons tour à tour je lui envoie ce qu’il reste dans la bouche. Elle avale et déglutit tout puis me dit je t’aurai eu jusqu’à la dernière goutte. Ensuite nous nous sommes rhabillés elle m’a raccompagné jusqu’à deux cent mètres de chez moi, j’ai finis à pieds. Comme ma femme ne rentre qu’à 21 h j’ai eu juste le temps de me doucher et me suis allongé sur le canapé ou je me suis endormi. C’est ma femme qui m’a réveillé, j’ai prétexté que j’étais pas bien et suis allé me coucher sans manger. Le lendemain au boulot mon pote Cédric me demande comment ça c’est passé avec la vieille, je lui répond pas trop mal et toi. Il me répond je vais la revoir. Le vendredi soir quand ma femme rentre du boulot elle m’embrasse et me dit on est invités à manger chez papa maman dimanche à midi ça te gêne pas ? Moi hypocrite mais pas du tout ma chéri au contraire. Le dimanche à midi nous sommes comme souvent chez les beaux parents, Élisabeth est vêtu normalement pas trop sexy pour une fois, elle me prend à part me pose un baiser sur le coin des lèvres et murmure pas de problème, moi non pourquoi? Nous buvons l’apéro et commençons a manger au milieu du repas la conversation arrive sur les jeux quand Marcel dit je ne comprends pas que les jeunes passent leur temps sur leur tel à jouer. Élisabeth répond bin c’est la mode et vous Bastien qu’en pensez vous je crois que vous seriez plutôt bridge comme moi Non ? Ma femme éclate de rire disant oui c’est sur je le vois bien jouer au bridge en plus tu pourrais aller avec maman le lundi après midi puisque tu ne travaille pas. Tout le monde se marre, je reçois un grand coup de pieds dans les jambes de belle maman assise en face de moi. Depuis cette histoire il y a environ 4 mois nous avons passés trois lundi au bridge.

Dessous glamour et sexy.



La rencontre chez ma grand mèreHistoire envoyé par Julien le 15 02 2020

La rencontre chez ma grand mère

Je m’appelle Julien j’ai trente deux ans, je suis marié j’ai deux enfants. Je vis dans l’est de la France ou j’exploite à mon compte une scierie avec 10 compagnons. Dans notre région la famille c’est sacré. Lorsque ma grand-mère Jeanne a fait son AVC à 72 ans, elle était déjà veuve, il a fallu que nous trouvions une solution car elle ne voulait pas aller en maison, elle veut mourir chez elle dans sa maison. Donc toute la famille s’est mise d’accord enfin ceux qui habitent à proximité moins de dix kilomètres pour assurer ses repas et son bien être dans sa maison, c’est ainsi que ma mère lui fait ses repas et lui porte, moi je vais chez elle tous les lundi, mercredis et vendredi de dix sept à vingt heures comme ça elle a toujours quelqu’un avec elle ou presque du lundi au dimanche soir. C’est vrai elle n’est pas grabataire puis qu’elle marche en s’appuyant contre les murs ou sur quelque chose. Donc régulièrement j’allais voir ma grand-mère, un jour quand j’arrive elle à déjà une visite, elle me la présente comme une de ses copines d’école un peu plus jeune qu’elle de 4 ou 5 ans. Elles ont l’air de bien s’entendre toutes les deux et je suis bien content pour elle. Surtout que toutes les deux elles racontent des conneries a n’en plus finir c’est ainsi que par exemple ma grand-mère balance dans une conversation que Geneviève puisque c’est son nom à encore des amants à son âge, et qu’elle est un peu jalouse de sa copine. Nous riions, la copine dit tu devrait pas dire ça devant ton petit fils. Mais Jeanne à la réplique facile :mais tu sais ma cocotte lui aussi il doit baiser à son âge. Et puis les jours passent et les semaines et je me rends compte qu’à chacune de mes visites Geneviève est la. Je suis un peu surpris mais bon à chaque fois nous parlons et rigolons tous les trois. Un jour que nous mangions du gâteau, Jeanne assise dans son fauteuil à laissé tomber sa cuillère sur le côté du fauteuil ? Geneviève s’est alors baissé pour la ramasser et alors qu’elle avait les genoux presque par terre à perdu l’équilibre et s’est retrouvé sur le cul les jambes en l’air moi en face une vision totale sur l’entrecuisse de la dame, aussitôt je me lève pour l’aider à se relever, nous sommes derrière le fauteuil. Je lui tends les bras elle s’accroche à moi et la voilà debout, elle me murmure à l’oreille tu t’es bien rincé l’œil mon coquin moi de répondre doucement oui j’ai pas de regret. Elle me pince le torse. La grand mère qu’est ce que vous dites de mal sur moi tous les deux. Rien Jeanne il m’aidait à me relevé et elle lui tendit la cuillère. La j’ai bien vu qu’il s’était passé quel. Puis je me suis pris au jeu , elle s’arrangeait toujours pour me coller ou me tripoter la main ou le bras, me montrer un peu de son décolleté ou de ses cuisses que je trouvais de plus en plus attirantes. Souvent même j’avais une érection que je dissimulais le plus possible. Quelques semaines ont encore passées quand un jour je ne la vois pas en arrivant, un peu surpris et même déçu je discutais avec Jeanne quand elle se montra toute essoufflé j’ai crevé avec mon vélo j’ai du le laissé chez le Fernand un peu avant ici. Elle me fait la bise comme d’habitude, je lui dit ne t’inquiète pas je te remmerais et on prendra ton vélo dans mon pick-up ? Jeanne dit tu vois il est gentil mon petit fils. Nous passons la fin d’après midi puis je dit à Geneviève aller on y va. Elle tente de s’installer mais un pick-up c’est haut elle s’en voit quatre relève la robe et ma dévoile encore ses cuisses bien galbées. Elle me regarde sourit et me dit tu les aime mes cuisses elles te plaisent et elle laisse ainsi sa robe relevé quelques secondes pendant que je mets en route. Un peu plus loin nous récupérons le vélo et je lui demande ou elle habite elle répond avant dernière maison à gauche sur la route de Saint-Cyr. Nous voilà devant sa porte je descends le vélo du pick-up le rentre sous une remise elle est sur le pas de porte elle me dit rentre boire l’apéro. Moi si tu veux. Nous voilà dans la cuisine elle nous sert le Macvin spécialité de notre région, puis s’assoit à côté de moi sa robe un peu remonté laisse entrevoir la naissance de ses cuisses. Et la subitement elle me lance: ça te choque qu’à mon âge j’ai encore envie de l’amour ? Et elle pose sa main sur ma cuisse juste à côté de la grosseur qui envahit depuis quelques minutes mon pantalon. Elle me regarde, me souris et continu en plus je crois que tu en a envie toi aussi elle prend ma queue à pleine main à travers le tissu et réplique c’est bien ça je me suis pas trompé. Elle se lève soulève sa robe me laissant pas d’autre choix que de mettre la main entre ses cuisses et de constater qu’en effet elle a bien envie. Mes doigts s’insinuent sous la légère dentelle et glisse sur la fente humide même bien humide, elle pousse un gémissement en écartant ses cuisses. Toujours assis j’ai e visage à hauteur de son bas ventre, elle tient sa robe sur ses seins, je m’approche et pose mes lèvres sur le tissus elle pousse un ohohohouiouioui suce moi la minette oh oui j’aime ah j’aime ça oh va y, j’écarte la culotte heureusement très flottante et lèche la liqueur qu’elle m’offre. Elle miaule doucement sous mes coups de langue. Mais apparemment celui ne lui suffit pas car elle se recule enlève sa robe débarrasse les verres de la table et se renverse dessus en ayant prit soin d’enlever la culotte. La je suis face à cette chatte grise argenté un peu en bataille je reprends la visite avec ma langue, elle glisse son soutien gorge en dessous de ses seins qui ma foi sont encore très bien, elle les malaxe en couinant, je m’amuse avec son clito elle pousse de petits cris quand ma langue pénètre son intimité elle pousse un ohohohoho, je fouille dans tous les sens cette chatte en chaleur qui mouille abondamment. Puis d’un coup elle se crispe et pousse un râle de plaisir en même qu’un jet de liqueur envahit ma bouche. Elle se relâche et murmure prend moi j’en peux plus prends moi. Je me relève abaisse mon pantalon et mon slip et la plante hardiment, elle pousse un cri de satisfaction puis enserre mes hanches avec ses jambes et suit le rythme de mes coups de reins qui l’emmènent très vite à l’orgasme. Elle crie oh oh salaud oh oui crache crache tout ohohohuiuouiouoiouiouiouioui. Son corps tout entier se tend quand je me vite dans sa grotte d’amour. Je me retire et lui demande : ça va mieux, elle rit et répond ça irait à moins tu sais Jeanne m’a dit que tu étais un bon coup comme ton grand père.. Elle descendit de la table me posa un baiser sur la bouche puis me dit si tu veux te laver la deuxième porte à droite et elle m’entraîna dans la salle de bains. Je suis rentré chez moi tout penaud, c’était la première fois que je trompais ma femme. Depuis je vois toujours Geneviève chez Jeanne, de temps en temps quand elle m’envoie un message visuel en écartant les cuisses et passant sa main sur sa fente, je sais que je dois passer chez elle. J’y vais de bon cœur car elle vaut vraiment le déplacement et puis elle est tellement gentille et aimable.

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métamorphoseHistoire envoyé par Ludivine le 15 02 2020

Ma métamorphose

Ce n’est pas vraiment une histoire de cul mais plutôt le récit de ma métamorphose de femme bien sous tous rapports à la cougar que je suis devenu. La seule chose erroné dans l’histoire c’est mon prénom que j’ai changé en Ludivine, j’ai aujourd’hui dépassé la soixantaine, je me considère encore pas mal car je vois pas mal d’hommes se retourner sur mon passage, 1,68m 60 kilos blonde, je suis divorcé et je vis seule dans la région de Nantes. Donc je me suis marié à l’âge de 25 ans, j’ai fait deux enfants et j’ai eu 20 ans de bonheur avec mon mari. Il y a un quinzaine d’année en arrière j’avais alors 45 ans, nous étions invités au mariage d’un de mes neveux en Bretagne quand dans la soirée je me suis retrouvé au milieu de la piste de danse sans cavalier, je reconnais j’avais un peu bu, l’ambiance était super et j’avais envie de m’amuser, j’ai alors choisis un jeune homme qui depuis le début du repas me reluquait en douce, je l’ai pris par la main en riant allé fait moi danser. Il parut un peu intimidé mais très vite il s’est collé à moi et quand les slows sont arrivés, que la lumière s’est un peu atténué il à commencé à me caresser gentiment le dos et les hanches, il était tendre et doux, il ne disait rien, moi j’étais bien je me suis laissé faire j’ai même un peu tenté le diable en me collant un peu plus, j’ai rapidement sentis son sexe contre mon ventre, je ne savais plus ce qui m’arrivait, une douce chaleur montait dans mon bas ventre, ses mains de plus en plus aventurières pelotaient mes fesses et mes cuisses. J’étais en feu quand les rocks ont éclatés. Il m’a dit je ne danse pas çà j’ai répondu moi non plus en ajoutant sans calcul revient pour les prochains slows. Je suis retourné m’asseoir en priant pour le retour des slows. Je me suis aperçu à ce moment là que je mouillais, en douce j’ai passé ma main sous ma robe, ma culotte était trempé et rien que le fait de passer mes doigts dessus j’ai ressentis des frissons dans tout le corps. Je sortis un moment de la salle pour reprendre mes esprits car je ne savais plus ce qui m’arrivait. Jamais je ne m’étais trouvé dans une situation pareille, un homme qui pouvait être mon fils m’a fait mouiller en dansant. J’étais assise sur un banc, je réfléchissais et cherchais surtout à comprendre ce qui m’arrivait et pourquoi. Un moment plus tard je rentrais et reprenais ma place, mon mari avait disparu. Je repris un peu de champagne quand les slows ont recommencés, aussitôt mon chevalier servant m’a invité. Je suis repartis serré contre lui. Je lui ai murmuré à l’oreille tu sais mon garçon je ne sais pas ce qui m’a prise tout à l’heure mais tu pourrai être mon fils et ce n’ai pas très bien. Et là de but en blanc il me répond j’ai toujours rêvé d’une femme mature et vous me plaisez beaucoup et il me posa un baiser dans le cou. Je me suis cramponné à lui, son torse écrasait mes seins, je sentais son sexe dur contre mon bas ventre, j’étais à bout de résistance. Les mots sont sortis seuls de ma bouche on va dehors si tu veux mais sort le premier je te rejoins. Nous finissons la danse, il s’éloigne de son côté moi je regarde à droite et à gauche pour voir ou est mon mari. Je l’aperçois avec des membres de la famille en pleine discussion. Je me suis esquivé en douce à mon tour. Je l’ai retrouvé dehors un peu à l’écart il m’a dit s’appeler Jordan, je l’ai embrassé sur la bouche goulûment, nos langues ont battu la chamade. Puis il m’a dit viens j’ai ma voiture la bas. Et voilà comment moi la femme bien sous tous rapports j’ai franchit la barrière. Je me suis retrouvé à poil dans une voiture avec un mec que je ne connaissais pas, qui m’a brouté la minette et sucer mon bouton à me faire perdre la raison puis qui m’a prise en levrette et m’a fait hurler de plaisir comme jamais. Ensuite à ma plus grande stupéfaction je lui ai fait une pipe, chose que je n’avais jamais fait à mon mari après l’acte sexuel et j’ai même trouvé ça très bon. Nous nous sommes rhabillés et partis chacun de notre côté, je suis allé aux toilettes pour remettre un peu d’ordre à ma tenue. Quand je me suis vu dans la glace j’ai pris peur, j’avais d’énormes cernes sous les yeux, j’avais des courbatures aux cuisses et dans le dos mais j’étais tellement bien. Je crois que c’est à ce moment là que j’ai compris qu’il m’avait quelque chose dans ma vie, la vraie jouissance et l’envie de baiser. Quelques semaines plus tard un autre occasion c’est présenté au supermarché un après midi ou je faisais des courses, j’ai été abordé par un jeunot de 30 ans environ qui m’a proposé directement de m’envoyer en l’air avec lui car selon son terme il me trouvait bonne, j’ai souris et accepté derechef, j’ai finis sur le capot d’un voiture dans le fond du parking du supermarché ou une fois de plus j’ai pris un pied d’enfer, il était monté comme un cheval et je dois dire qu’il m’a bien ramoné la chatte. A partir de là j’ai acheté des capotes et ne pars plus jamais sans. J’ai eu bien d’autres aventures jusqu’à ce que je demande le divorce deux ans plus tard. J’avais un poste de responsable dans une administration préfectorale, donc un bon salaire je pouvais m’assumer. Un autre jour au boulot je fut branché par une jeune stagiaire qui au bout de 8 jours m’a dit dans la salle ses archives tu me plaît bien je sais que tu es chaude si tu veux on passe un bon moment ensembles et elle m’a embrassé. Je l’ai repoussé et lui ai dit gentiment tu sais j’aime le sexe mais avec les hommes, elle m’a répliqué oui mais si tu n’essaie pas tu peux pas être sur. Je lui ai donné rendez vous chez moi le lendemain soir. Dès son arrivée elle m’a embrassé sa langue était si douce et son baiser si insistant que j’ai tout de suite aimé. Mes lèvres se sont entrouvertes sa langue est entré en moi, se collant à mes seins imposants. Je sentais contre ma poitrine ses tétons déjà durs. J’étais plus troublé que je n’aurais dû. Elle m’avait poussé contre la table de la cuisine. Son genou est venu se coincer entre les miens et je me suis surprise à frotter ma chatte contre sa cuisse. Elle faisait de même de son côté. Nous nous embrassions fougueusement. Je ne savais plus très bien ce que je faisais, Mais il fut vite oublié lorsque Mélanie commença à caresser ma poitrine durcie par le plaisir. Mes sens s’affolaient. J’étais en train de faire l’amour pour la toute première fois avec une fille qui aurait pu aussi être ma fille. Je l’ai entraîné jusqu’à ma chambre. J’ai enlevé ma robe sous laquelle j’étais nue et me suis assise sur le bord du lit la regardant se déshabiller sous mes yeux. Puis elle s’est agenouillé devant moi et, d’un geste autoritaire, a écarté mes jambes avant de venir enfouir son visage entre mes cuisses. Sa langue s’est posée sur mon sexe brûlant et elle m’a léché ce fut inoubliable j’ai jouis plusieurs fois d’affilés puis elle m’a doigté et caresser. Plus tard, je lui ai rendu sa caresse. En 69 nous avons jouis l’une et l’autre en même temps, alors que nos doigts fouillaient nos chattes détrempées. C’est ainsi que je suis devenue bi à la cinquantaine. J’ai continué à butiner à droite et gauche, toujours avec des hommes beaucoup plus jeune, quelques fois j’ai couché avec des femmes mais mes orgasmes sont plus doux et beaucoup moins forts que la pénétration qui me catapulte dans les cieux surtout quand le cavalier et bien monté et résistant. Maintenant à la soixantaine c’est un peu plus rare car les jeunes hésitent à brancher une femme de mon âge peut être par timidité ou peur de se faire remballer mais bon c’est comme ça. Alors quand ça me plaît c’est moi qui fait le premier pas. Il y a quelques temps j’ai croisé ma jeune voisine qui m’a dit tu sais j’ai enfin trouvé quelqu’un de bien pour faire garder mes deux enfants le mercredi c’est un jeune homme de 26 ans, blond aux yeux noisettes que je mettrais bien dans mon lit si j’étais pas déjà marié. Je dois avouer que cela à fait tilt dans ma tête et que mes visites chez la voisine tous les mercredis deviennent régulières sous n’importe quels prétextes. Nous avons finis par devenir un peu complices lui et moi surtout que ses regards appuyés sur mon décolleté me tende à penser que je ne lui déplaît pas, alors depuis tous les mercredis je m’habille sexy, des jupes courtes, des corsages transparents qui laissent deviner mes soutiens gorges qui mettent bien en valeur ma forte poitrine, un léger maquillage et de petits talons. A la Cinquième visite il était sous le charme, me faisait de petits compliments un peu déguisés mais bon j’ai vite compris qu’il avait craquer. Ce jour là assise en face de lui dans un fauteuil nous discutions de choses et d’autres pendant que les deux enfants s’amusaient avec leur jeu électronique dans leur chambre. Ses yeux ne lâchaient pas mon décolleté un peu plus osé que d’habitude et comme je croisais et décroisais souvent mes jambes, il ne savait plus ou donner de la tête. Moi je matais sa braguette me disant le pauvre chéri il ne doit pas être bien à l’aise avec son truc dans son pantalon, une grosse bosse qu’il essayé de cacher. Je me levais et m’asseyais sur l’accoudoir du fauteuil à côté de lui et en posant ma main sur la bosse je lui murmure tu as vraiment tant envie que ça d’une vieille qui pourrait être facilement ta mère. Il bégaya Vous êtes vraiment très belle et désirable aujourd’hui. j’ai enchaîné  ah bon !. Il continua.  Les filles de mon âge, je les trouve fades, alors que vous avez tellement de classe et puis vous avez ce qu’il faut ou il faut et apparemment vous savez ce que vous voulez. J’ai du rougir sous l’effet de ses compliments à ce moment là. J’ai serré ma main sur la bosse et senti une énorme queue tendue. La sans préambule il à mis une main dans mon corsage et l’autre entre mes cuisses. Je l’ai laissé faire en surveillant la porte derrière. J’ai soupiré doucement en signe d’acquiescement. Il s’est alors levé et m’a entraîné dans le fond du couloir en regardant furtivement ce que faisaient les gosses dans leur chambre. Je me suis retrouvé sur la machine à laver dans la buanderie. Quel pervers ce blondinet ! Me prendre sur la machine à laver de la voisine. En plus, il agissait si vite que je n’avais pas le temps de reprendre mes esprits. Déjà, il faisait tomber son jean puis remonter ma jupe. Dans la folie de l’instant, j’ai ouvert mon chemisier pour lui présenter mes gros seins dans mon sou-tif pigeonnant. Il a plongé dedans pendant que je caressais la peau de ses biceps, si forts, si jeune. Un corps d’étalon que j’avais besoin de sentir en moi, là maintenant tout de suite, j’étais trempé. Je branlais doucement sa bite pendant qu’il descendait et enlevait ma culotte qu’il porta à son nez et a sa bouche, il avait l’air satisfait car sa queue grossit encore. Il se mit face à moi se baissa entreprit de me brouter le minet,j’eus une première jouissance très rapidement puis il me pénétra doucement en douceur en m’embrassant. J’avais l’impression qu’il allait m’éclater la chatte tellement il était gros et long, mais au bout de deux ou trois va et vient je geignais de plaisir. Ses doigts jouaient avec mes tétons qu’ils avaient sortis qu’ils titillaient je jouissais comme une dingue sous les coups de boutoirs de mon amant d’un jour. D’un coup il se retira et gicla sa semence sur mon ventre. Ensuite il me fit descendre me retourna et me planta en levrette debout campé sur la machine à laver. Il m’enfila jusqu’à la garde bousculant la machine, je serrais les dents pour pas ameuter les gosses mais laissais échapper oh oui baise moi bien mon salaud. Oh oui remplis moi la chatte oh ouiouiouioui. Ce qu’il fit en râlant comme une bête fauve. Depuis je continu mon butinage par ci par là mais le meilleur endroit étant les centres commerciaux. J’espère bien continuer comme ça jusqu’à mes soixante dix ans.

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rencontre dans le busHistoire envoyé par Jérôme le 10 02 2020

Une rencontre dans le bus

Je vais vous raconter l’aventure qui m’ait arrivé en décembre dernier, je suis conducteur de bus dans une grande ville du sud du pays. J’ai 26 ans et suis célibataire. J’étais à une heure de la fin de mon service, quand à un arrêt sous l’abri je vois pour la deuxième fois de cet après midi une femme qui à l’air complètement paumé, comme il fait froid et qu’il pleuvasse je descends du bus et vais lui parler. Elle a la cinquantaine petite blonde elle pleure me disant que des voyous lui ont volé son sac avec tout son argent qu’elle ne sait pas quoi faire qu’elle habite de l’autre côté de la ville et qu’elle s’est trompé de ligne. Comme ici c’est un peu la zone. Je lui propose sans hésiter de monter dans le bus d’abord pour se réchauffer et ensuite on verra. Je continue mon service et deux arrêts avant le terminus je lui dit voulez vous que je vous donne un peu d’argent pour pouvoir rentrer chez vous. Elle m’explique qu’elle à perdu son mari il y a un mois qu’elle est sans voiture et un peu déboussolé. Je lui réponds que je termine mon service et je vais la raccompagner chez elle avec ma voiture. Arrivé au dépôt je la fait descendre je gare le bus et vais faire mes papiers puis je prends ma voiture la fait monter lui demande ou elle habite comme je ne connais pas bien son quartier je mets mon GPS et nous voilà parti. Nous parlons surtout d’elle car elle à besoin de parler, elle a 52 ans, de son fils qui doit avoir a peu près mon âge il vit à la Guadeloupe donc elle est maintenant seule et la solitude lui pèse malgré son suivi médical elle n’arrive plus à faire surface. Au bout de 45 minutes dans la circulation nous arrivons à destination, une petite maisonnette de banlieue elle m’invite à rentrer. Je lui demande si elle a fait sa déclaration de vol au commissariat elle me répond que non. Je lui dit qu’il faut qu’elle y aille le plus vite possible. Elle quitte son manteau m’invite à boire un thé. Elle me fait de la peine ce pourrait être ma mère je dois l’aider. Elle prépare de l’eau qu’elle verse sur un sachet dans une tasse tout en discutant. Elle me demande mon prénom je réponds Jérôme elle Sophie elle me prend la main et me dit tu es vraiment gentil toi. Je lui propose de l’emmener le lendemain matin au commissariat ou elle s’est fait voler son sac. Elle me répond merci Jérôme. Et puis je rentre chez moi. Le lendemain à l’heure convenu je passe la prendre et je l’emmène faire sa déclaration de vol. Je la ramène chez elle. Elle me demande mon n° de tel que je lui donne. Puis je rentre et quelques jours passent, je ne pense déjà plus à ça quand mon tel sonne elle me demande si je veux aller manger chez elle un jour car elle veut me remercier pour ce que j’ai fait pour elle. Je refuse mais elle insiste donc je me laisse faire et puis c’est vrai elle me fait trop penser à ma mère. Ma mère au début de mon adolescence à eu beaucoup de problèmes avec mon père qui rentrait souvent plein d’alcool et nous étions très fusionnels tous les deux vers douze et quinze ans souvent nous faisions des câlins tous les deux car elle était très malheureuse, souvent je la câlinais comme un homme l’aurais fait et quelques fois j’outre passais les limites mais toujours en restant correcte, mais bon mes doigts caressaient ses seins et ses cuisses lorsque nous étions dans le canapé entrain de regarder la télé, souvent je bandais, elle semblait heureuse pendant que mon père cuvait dans la chambre. Certains soirs elle a même dormi avec moi car elle avait peur de mon père. Même si je l’ai vu plusieurs fois nue, il ne s’est rien passé d’autre. Mais j’en ai eu souvent envie et me suis masturbé souvent en reniflant ses culottes. Depuis mon adolescence je n’ai jamais été porté sur les filles, j’ai eu quelques aventures mais de courtes durée. Maintenant elle vit avec un autre homme et je ne la voit pas souvent. Quand je pense à Sophie tous ses souvenirs me reviennent en mémoire. Je suis invité dimanche prochain à midi car je n’ai pas de service ce jour là. Je passe chez le fleuriste pour acheter un bouquet comme pour ma mère. A midi trente j’arrive chez elle. Elle a un grand sourire et elle apprécie mes fleurs qu’elle va mettre tout de suite dans un vase. Je la regarde elle est encore très belle pour son âge pas très grande et un peu ronde avec une belle poitrine. Quand elle revient elle m’enlace en me serrant contre elle, elle murmure merci pour les fleurs ça me touche beaucoup mais c’était a moi de te faire un cadeau. Son étreinte n’en fini pas, debout dans le couloir, je sens sa poitrine qui palpite contre mon torse, je lui caresse les épaules et le haut du dos, elle s’abandonne sa tête dans le creux de mon épaule. Je sens que je vais avoir une érection, je me sépare avant qu’il ne soit trop tard. Elle paraît un peu surprise mais bon elle m’entraîne dans la salle à manger et m’offre l’apéritif puis nous passons à table. Nous parlons de choses et d’autres de mon travail, me demande si j’ai une copine, je réponds non. Après le dessert on boit le café puis elle débarrasse la table. Je m’installe dans le canapé. Un moment plus tard elle réapparaît et s’installe à côté de moi. Elle se met à me parler de son fils qui lui manque et de sa solitude et la elle craque et commence à pleurer. Je la prends dans mes bras et la console comme je peux, je lui parle mais rien ni fait. Je lui caresse les épaules et le dos avec une main cela semble la calmer un peu, donc je continue. Elle se colle de plus en plus contre moi sa tête dans le creux de mon épaule sa cuisse contre la mienne, elle murmure tu sais tu es vraiment gentil toi, je manque tellement de tendresse je n’étais pas habitué à cette solitude, là tu vois maintenant je me sens un peu mieux, je suis rassuré ta présence me réconforte. Puis elle se lève fait quelques pas ouvre un tiroir et revient avec un mouchoir elle s’essuie les yeux et murmure merci d’être là elle me tend ses bras je me lève et l’enlace. Je ne sais pas ou elle veut en venir mais ses seins s’écrasent contre mon torse et son ventre contre ma braguette qui gonfle de plus en plus. Je n’ose plus bouger de peur qu’elle s’aperçoive de mon problème elle murmure je suis tellement bien comme ça je ne voudrais pas que ça s’arrête. Je sens d’imperceptibles mouvement de son bassin je bande maintenant comme un fou. J’ai envie de m’échapper mais j’y renonce je lui pose un baiser dans le cou. Mes deux mains courent sur ses reins et descendent jusqu’à ses fesses. Elle ne bronche pas, juste son ventre qui se déplace sur mon sexe, elle ne peux pas ne pas se rendre compte que j’ai une gaule d’enfer. Elle dandine son bassin de droite à gauche et murmure eh bin mon petit coquin je te fait tant d’effet que cela et elle vérifie avec sa main. Waouh jamais j’aurais cru encore faire de l’effet à quelqu’un. Elle se détache de moi me tend la main et lance tu as envie de moi ? Car moi j’ai envie de faire l’amour surtout maintenant que j’ai senti le truc la dessous ? Elle m’entraîne dans une chambre me dit déshabille moi doucement j’aime que ce soit long. Je l’écoute déboutonne un a un les boutons du corsage en lui posant des baisers partout puis je l’embrasse sur la bouche en décrochant sa jupe qui tombe à ses pieds, elle est la devant moi en petite culotte et bas et en soutien gorge que je dégrafe en l’embrassant sur les épaules, je suis derrière elle, je prends ses deux seins dans mes mains et les malaxe pendant qu’elle soupire doucement en de redressant contre moi. Ma queue va éclater mon pantalon si je ne l’enlève pas tout de suite. Elle a du le sentir car une de ses mains ouvre ma ceinture déboutonne le premier bouton puis fait glisser la fermeture le pantalon est à mes pieds mon slip suit très vite elle s’assoit sur le bord du lit me prend la queue dans la main et elle approche sa bouche lèche le gland puis l’enfonce doucement, elle comme des va et vient pendant que je quitte ma chemise et les mains sur les hanches je me laisse faire, je ferme les yeux, c’est tellement bon elle enfonce ma queue au fond de sa bouche de l’autre main elle masse mes couilles. Je décide de m’amuser avec ses seins et par surprise titille la pointe de ses tétons, elle pousse de petits cris. Je passe une main entre ses cuisses qu’elle écartent mes doigts glissent sous le fin tissu et entre en contact avec une touffe toute humide. Elle se renverse sur le lit retire sa culotte. Je vois sa fente toute blonde luisante de mouille, elle dit tu vois que j’ai envie. Elle me tend ses bras. Je m’allonge sur elle nous nous embrassons fougueusement, nos langues jouent ensembles, ma bite cogne contre ses cuisses et sa fente elle geint. Elle s’écarte mon gland bute contre la fente, elle donne un coup de reins je pénètre son intimité sous un ohohohohoui jusqu’à la garde puis je stoppe la regarde et me retire pour descendre entre ses cuisses et lécher cette fente si douce et chaude. Ma langue monte et descend du bourgeon à sa rosette elle gémit et feule doucement sous les coups de langues puis mes doigts entrent et fouille la grotte. Elle se met à gémir de plus en plus fort jusqu’à ce qu’elle lâche sa cyprine. Elle tient ma tête à deux comme si elle avait peur que je m’en aille. Moi je goûtais à ce jus tant désiré. Elle leva ses cuisses et les reposa sur mes épaules mes deux mains sur ses seins je buvais goulûment ce jus qu’elle me donnait. Quand je m’arrêtais de lécher je remontais sur elle lui donnait en l’embrassant tout le jus qu’elle m’avait donné et la plantait sans ménagement, je m’activais en elle pendant qu’elle criait son plaisir jusqu’à ce que me m’épanche dans sa chatte en feu. Après nous avons fait un gros câlin en parlant de nous de nos vies. Puis vers 17 heures je suis parti. Depuis je passe la voir régulièrement et je dois dire qu’elle va beaucoup mieux.

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37030Histoire envoyé par Olivier le 09 02 2020

                        L’amour en vacances avec belle maman.                         Je m’appelle Olivier, j’ai 40 ans,1,70m brun, je suis marié, j’ai deux enfants, un boulot enfin une vie normale quoi. Je vis en région parisienne. Ma femme est une jolie blonde, 1m68 pour 62 kilos, de beaux seins avec un cul d’enfer mais surtout très portée sur le sexe. Alors je ne vais pas me plaindre. Tout va très bien dans mon couple. L’an passé mes beaux parents nous invitent à passer 3 semaines dans la nouvelle maison qu’ils viennent d’acheter dans le sud ouest à deux pas de l’océan. Un endroit magnifique entouré de grands pins, du sable partout. Nous avons vite trouvé nos marques. Nous allons à la plage avec ma femme et les enfants, quelques fois aussi avec Céline ma belle mère qui à 60 ans et Jean mon beau père 65 ans. Cet après midi là je décide au bout de deux heures de soleil de rentrer à la maison, un peu fatigué et un peu marre de voir ces vagues. Je décide de marcher sur la plage et de contourner la maison par l’arrière bordé par une petite bande d’arbres qui la cache de la vue des promeneurs j’arrive donc et surprise j’aperçois belle maman seule nue sur un transat. Je me plaque derrière un arbre, je suis à moins de dix mètres d’elle, la curiosité me gagne, je la trouve belle un bronzage intégral, elle a de beaux seins, des cuisses bien galbées. Je ne bouge plus, je mate comme un voyeur que je suis entrain de devenir, sa main droite est posé sur sa cuisse et glisse du genou à son aine doucement tandis que l’autre caresse son téton. Dommage je suis un peu loin et j’ai peur de faire du bruit. Doucement j’avance encore de deux arbres j’ai gagné cinq mètres elle continu son petit plaisir solitaire. Je commence à bander dans mon short et je me caresse aussi. Soudain sa main droite cherche quelque chose dans la serviette par terre quand elle remonte le bras j’aperçois dans sa main un gode qu’elle lèche puis glisse entre ses cuisses, je la vois se trémousser doucement et je perçois un peu sa respiration qui s’accélère puis soudain son corps se soulève et un bref ahahah sort de sa gorge, j’ai la bite à la main je me branle derrière l’arbre et ne tarde pas à cracher. Je vois à ce moment là qu’elle suce le gode à pleine bouche. Puis sa main droite va entre ses cuisses et tourne de plus en plus vite, hélas je ne vois rien, mais la voilà reparti elle doit jouir car son corps tressaute et se tortille et un ouiouioui ohohoh termine la séance. Elle retombe sur le transat et ne bouge plus. Je suis comme un fou c’est la première fois de ma vie que je mate une nana, en plus c’est ma belle mère. Je la trouve un peu salope elle doit aimé le cul autant que sa fille. Je me tire en douce et rentre à la maison. Il n’y a pas dix minutes que je suis rentré qu’elle apparaît à la porte elle me dit Oh tu es la Olivier ? Moi je viens de rentrer. Elle tient sous son bras une serviette de bain roulé qu’elle pose sur un petit placard en disant je file aux toilettes. Je fais ni une ni deux je fonce à la serviette l’ouvre prend le gode le lèche et le planque sous un coussin du canapé. Elle revient me dit j’ai fais la bronzette j’adore le soleil puis prend la serviette et file dans sa chambre, moi assis sur le canapé. Elle ressort comme une flèche en disant je reviens j’ai perdu quelque chose. Je récupère l’engin je le renifle il sent l’odeur de sa chatte. Cinq minutes plus tard elle réapparaît l’air embêté. Je lui dit ça va pas Céline ? Elle non non rien je lui montre le truc en disant ne vous affolez pas ce sera notre secret et je lui explique. Elle sourit et rétorque tu t’es masturbé en me regardant espèce de voyou. Elle s’approche de moi récupère son engin, me pose un baiser aux coins des lèvres puis retourne dans sa chambre. Elle ressort un peu plus tard habillé avec une robe légère assez courte et un corsage blanc qui laisse transparaître son soutien-gorge couleur lie de vin. Elle nous sert à boire du jus d’orange nous nous asseyons dans le canapé côte à côte, elle m’explique que son mari et bla bla bla. Je lui réponds que cela ne me pose aucun problème et que c’est normal qu’elle est des envies et des besoins. Ma main droite descend sur son genou et palpe un peu sa cuisse. Elle me regarde sans rien dire, elle ne paraît même pas surprise, je remonte encore un peu la fixant droit dans les yeux, mes doigts effleurent sa culotte elle repousse mon bras et dit non arrête tu est mon gendre, tu sais que j’en ai très envie mais on pourrait nous surprendre et je ne veux pas prendre de risque, tu fera comme moi tu attendra encore un peu. Je suis comme dingue, je bande et la sentir si proche de moi après ce que j’ai vu me rends fou. Bon heureusement tout le monde est arrivé ça a calmé le jeu. Quelques jours plus tard au petit déjeuner Jean dit si nous allions au marché ce matin nous pourrions ramener des fruits de mer. Tout de suite je décline prétextant un coup de fil à un client pour mon boulot. Puis au moment de partir jean dit à sa femme tu viens pas avec nous, elle répond non j’ai la lessive et du repassage à faire car j’ai pris du retard avec tout ce monde. Un moment après leur départ, je me retrouve avec Céline seule dans la cuisine. Elle me dit tu sais bien mentir toi ! Moi mais j’ai une bonne raison non ? Elle se colle contre moi nos bouches se rencontres, je lui malaxe les fesses, elle me caresse la braguette puis me prend la main et m’entraîne au premier dans une chambre libre. J’ai tout le loisir de reluquer sous sa robe et voir qu’elle n’a pas de culotte. Elle a tout prémédité la coquine. On est fait pour s’entendre. La porte de la chambre refermé je prends la robe par le bas et la tire par dessus sa tête, elle est là devant moi juste avec un soutien gorge que je m’empresse d’enlever, je lèche ses pointes de seins elle soupire en branlant ma queue qu’elle a sortit de mon short puis s’est mise à genoux et m’a avalé le sexe puis les va et vient ont commencés. Je lui caressais le dos et les épaules puis les tétons. Elle s’est vite aperçu que je ne tiendrais pas plus, elle s’est arrêté s’est allongé sur le lit cuisses ouvertes, j’ai commencé à la lécher puis j’ai titillé son bouton avec ma langue en mettant deux doigts dans son intimité elle se mit vite à ahaner et feuler comme un chat qu’on caresse. Elle se mit à mouiller et partit dans une jouissance qui ne s’arrêtera que lorsque je me serai retiré. Je suis de plus en plus excité par son odeur et sa liqueur, je suce, lèche mordille enfin je lui bouffe la minette comme un morfale. Elle aime la coquine, elle en redemande, je triture ses bouts de tétons en même temps, elle jouit en se cramponnant à ma tête. Quand j’abandonne elle semble un peu déçu je retire les doigts de sa chatte pour les porter à son nez et à sa bouche, pour qu’elle sente son jus elle les lèche et les suce puis me dit tu vois dans quel état tu ma mise c’est bon de jouir comme ça. allé prends moi j’en veux encore. Je me suis positionné entre ses cuisses et d’un coup je l’ai planté jusqu’à la garde elle pousse un cri et se mets à soupirer geindre puis ahaner au rythme de mes coups de boutoirs. Je la pistonne pendant un long moment ralentissant parfois m’arrêtant puis repartant à fond jusqu’à ce qu’elle crie de plaisir quand je me vide dans sa chatte. Après un moment de répit elle me touche et dit mais tu bande encore mon cochon, quel bel engin tu as, j’aimerai bien en avoir un comme ça à disposition tout le temps car avec moi tu chômerais pas. Je l’ai faite mettre à genoux sur le lit j’ai commencer à frotter ma queue contre sa fente puis j’ai massé sa rondelle avec mon doigt pendant une minute en l’enfonçant de temps en temps soudain elle a envoyé un jet de cyprine et à lancé oh oh oui prends moi prends moi j’en peux plus j’ai enfoncé un deuxième doigt elle à crié oh oui prend mon cul oui prend mon cul vite baise moi. La j’ai posé mon gland sur la rosette et doucement j’ai poussé mais je suis entré sans problème elle a poussé un grand cri puis c’est mise à ahaner en tortillant son derrière. Je bandais comme un âne tellement j’étais excité par ce moment encore incroyable pour moi. Agrippé a ses seins je la besognais de plus en plus vite quand elle hurla ahahahahahah je me vidais dans ses entrailles. Aussitôt son sphincter anal se resserra et m’éjecta de son cul. Elle tomba à plat ventre soufflant comme un bœuf. Quelques instants plus tard nous étions sous la douche elle est retourné à son ménage moi j’ai lu dans le salon en attendant que toute le famille rentre. Le soir j’ai baisé ma femme comme jamais. Elle m’a dit après mais chéri qu’est ce qui t’arrive. J’ai répondu l’air de l’océan sûrement et puis c’est les vacances. Depuis cela fait un peu plus de six mois que je baise belle maman chaque fois que l’on à l’occasion.

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septuagenaireHistoire envoyé par Antoine le 05 02 2020

Avec de beaux légumes.

Je m’appelle Antoine je suis à la retraite depuis quelques années déjà, je vis avec Dominique ma femme un peu plus jeune que moi. Nous sommes des fervents du nudisme et de la baise, anciens échangistes maintenant aussi à la retraite. Comme nous avons tous les deux une petite retraite et que nous aimons le soleil nous avons décidés de passer tous les hivers dans un pays tropical loin de la France ou la vie est beaucoup moins cher, nous y avons achetés une petit maison style mas provençal dans la campagne, comme ça pas de facture de chauffage et nous vivons cul nu presque tout le temps. Nous partons donc en octobre pour revenir en Mai. Mon histoire commence à notre retour en France. Ma femme invite tous les ans ses copines à une journée crêpes à la maison, comme je suis cuisinier c’est moi qui m’y colle. Cette fois là elles sont huit, nous sommes fin Mai il fait beau elles sont installées sous une terrasse aménagé et moi dans la petite cuisine extérieure je prépare les crêpes. Je peux vous dire que ça rigole et les conneries de tous ordres vont bon train surtout celles sur le cul car à part une ou deux les autres n’ont pas froid aux yeux. J’ai fini les crêpes, je me tiens à l’écart pour écouter sans être vu car la discussion est sur les rapports sexuels quand l’une d’elle dit eh bien les filles vous avez de la chance vous avez quelqu’un qui peut faire quelque chose, moi le mien est moribond, nous faisons chambre à part depuis longtemps et maintenant avec son AVC c’est fini. Mais le problème c’est que j’ai toujours envie j’en suis rendu au rayon fruits et légumes tout le monde rit à gorge déployé, elle regarde à droite et à gauche au cas ou je serais dans les parages et continu moins fort, c’est dingue mais j’ai toujours envie, avant j’avais un Jules que je voyais une fois par semaine mais il est aussi malade. Je suis obligé de choisir des carottes, des concombres et des courgettes dans mon jardin pour me calmer. Tout le monde se marre à part une qui fait grise mine. Elle explique comment elles les choisit et termine en disant après je les fait cuire et mon mari mes mangent. Là c’est le summum. Moi même suis mort de rire. Je me dit eh bien qui croirait ça d’une femme de presque 70 ans. La soirée se termine elle s’en vont. Quelques semaines plus tard au repas de midi ma femme me dit puisque cet après midi tu pars avec la voiture en revenant passe chez Renée elle m’a préparé des légumes. Tout de suite cela fait tilt dans ma tête et je me dis t’a peut être une occasion de passer un bon moment. Je me lève vais à la cuisine puis en douce prends une de mes pastilles, des jaunes plus efficaces longtemps que les bleues, je bois mon café, me prépare et comme prévu je m’en vais faire mes courses. En rentrant je passe chercher les légumes. On se fait la bise elle m’entraîne dans le cellier ou un cageot plein de carottes courgettes et salades m’attendent. Je regarde tous ces légumes prend une carotte de la taille d’un beau sexe avec le bout bien rond elle est assez grosse, je la regarde et lui dit c’est dommage de manger ça elle pourrait servir à autre chose ? Du tac au tac elle réplique mais à quoi ? Je dirige ma main et la carotte entre ses cuisses et frotte l’engin elle sourit et murmure tu es un coquin Antoine mais tu as du écouter aux portes l’autre jour, elle s’écarte encore un peu plus, son short moulant marque bien la forme de sa vulve elle s’appuie contre la table et se laisse faire la tête en arrière elle ondule du bassin sur la carotte qui monte et descend. Elle soupire doucement, je déboutonne le short baisse la fermeture je tire sur la culotte et glisse la carotte à l’intérieur elle pousse oh mon salaud oh oui oh oui quitte tout, je tire sur le short et le slip qui tombent a ses pieds, je bande comme un taureau je la fait se retourner je découvre une paires de fesses énormes, et glisse la carotte sur la fente et la titille avant de la rentrer dans sa chatte, elle grogne et râle en se tortillant ses deux mains appuyées sur la table, elle me tend son postérieur. Ma main gauche passe sous son tee-shirt et empoigne son nichon elle pousse des grognements pendant que la carotte va et vient dans son intimité. J’abandonne son sein baisse mon pantalon et mon caleçon, je remonte le tee-shirt et dégrafe le sou-tif je balance la carotte j’empoigne ses deux nichons et lui plante ma queue à la place elle crie OH OH c’est bon une vraie oh oui baise moi et crache la purée dans ma chatte salaud oh mon salaud c’est trop bon. Je la besogne un long moment puis je me vide dans son intimité. Elle se retourne se met à genoux et me suce goulûment en massant bien mes bourses. Elle se relève s’assoit sur la table en écartant bien les cuisses, sa chatte est poilue et en broussaille. Elle me touche et lance mais tu bande encore alors j’ai droit à une autre tournée et je m’enfonce en elle et la pilonne jusqu’à ce qu’elle explose et moi aussi. Ensuite je me retire, elle dit je m’attendais pas à ça mais ma copine doit être heureuse avec ça. Je réponds oui t’a raison. Elle reprend tu viens quand tu veux pour les légumes ou rien que pour ça moi ça me va. Je m’essuie à un torchon me rhabille et rentre chez moi pas mécontent de mon après midi. Finalement j’ai rentabilisé mes crêpes. Et qui sait ??

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ma boss cachait bien son jeu1Histoire envoyé par Aurélien le 06 02 2020

Ma boss cachait bien son jeu.

Je suis Aurélien j’ai 26 ans, 1,75 m très sportif, natation et vélo je fais au moins 10 heures de sport par semaine, suis encore célibataire par esprit de liberté mais j’ai un gros faible pour les femmes disons matures en dessus de 35 ans. Je travaille dans un gros cabinet comptable de la région lyonnaise environ 50 personnes ou j’ai une bonne place qui me permet de bien vivre et de pouvoir sortir souvent. Je fréquente un bar brasserie qui soit disant est le rendez vous des femmes mariées à la recherche d’aventure extra conjugale, j’y retrouve souvent depuis un an une femme Marie Laure 42 ans grande brune qui est une véritable championne du sexe, elle est insatiable , infatigable mais surtout sans tabou et j’aime ça. Ce soir là nous étions attablés comme à notre habitude dans un petit coin un peu à l’égard et sirotions notre cocktail sans nous soucier de rien petits baisers et grosses caresses quand soudain j’ai vu entrer ma patronne Sylvie une femme de 50 ans blonde avec une belle poitrine pas très grande, un peu ronde ressemblant fortement à une chanteuse des années 60, 70 ayant le même prénom. Elle s’assoit, elle ne m’a pas vu, elle est rejointe un peu plus tard par un homme 30 ans maxi ayant plutôt l’air d’un gigolo que d’un amant ou ami. Ils commandent à boire. Je dis à Marie Laure si on y allait, c’est ma patronne on sort discret. Nous nous levons et partons l’un derrière l’autre, je paie et dehors. La soirée se passe bien. Le lendemain au boulot une secrétaire me demande d’aller voir la patronne. Je me rends à son bureau elle me fait asseoir et me raconte des trucs sur un dossier d’une grosse entreprise dont je m’occupe. Je vois bien tout de suite que c’est une fausse excuse d’autant qu’elle n’ai pas comme d’habitude, elle sourit alors qu’elle à toujours le visage fermé, son corsage est plus ouvert que d’habitude. Elle ne m’a fait aucune allusion mais j’ai reçu le message elle m’a vu avec ma maîtresse. A partir de là tout était prétexte pour me parler. Elle passait me voir à mon bureau pour un rien dandinait son derrière et ses gros seins sous mon nez, enfin pour moi c’était une invite. Je suis alors rentré dans son jeu pour voir jusqu’où elle irait lorsqu’un matin dans mon bureau. Je lui ai dit à brûle pourpoint votre mari vous laisse sortir le soir ? Je vous ai vu l’autre soir à la brasserie. Elle répondit du tac au tac je vis seule alors j’ai pas de problème et en plus vous étiez vous même en bonne compagnie j’ai eu l’impression que vous aimez les femmes mures, moi c’est les jeunes hommes, alors on est fait pour s’entendre à moins que je soit pas votre genre? Au moins c’était clair comme réponse et elle me mit la main sur la braguette en murmurant et passant au tutoiement si tu veux viens chez moi ce soir, si tu es libre ? Puis elle s’en retourna me laissant un peu décontenancé. Un moment plus tard je reçus un sms avec une adresse et 21 heures. Je n’avais jamais fait l’amour avec une femme de cet âge mais bon il faut un début à tout et puis après tout elle n’était pas si mal que ça. Je répondis OK. Le soir lorsque la porte de la grosse maison s’ouvrit après mon coup de sonnette j’étais en face d’une femme que je ne connaissais pas du tout, elle était métamorphosé, souriante les yeux pétillants habillé très sexy avec un décolleté ravageuse, une robe légère et des bas noirs sur des escarpins rouge, son corsage transparent laissé entrevoir un body noir et rouge. Je vis plus que le string était assorti aux escarpins. Elle me fit la bise sur le coin des lèvres et m’entraîna dans un salon ou régnait la pénombre et une musique latino en sourdine. Sur une petite table un petit buffet était installé avec des flûtes et une bouteille de champagne au frais dans un seau. Mets toi à l’aise me dit elle. J’ai un peu pensé que tu ne viendrait pas mais ce que j’ai vu l’autre soir m’a fait pensé que tu étais un homme à femmes et que ton penchant c’était les matures. Elle servit le champagne et s’assit à côté de moi dans le canapé. Nous avons parlés en dégustant de petits en-cas. Petit à petit le courant est passé et nos envies ont pris le dessus sur le protocole. Nous nous sommes embrassés puis déshabillés mutuellement et j’ai vu pour la première fois ma patronne en bas et string devant moi à la renverse sur le canapé, ses deux seins pointés me regardés avec insolence. Je me suis glissé entre ses jambes et découvert son intimité blonde bien taillé, sa fente luisante de mouille inspira ma langue qui fut apparemment à la hauteur car madame n’a pas tardé de pousser des cris de plaisir, je l’ai sucé léché en même temps que mes doigts astiqués ses tétons, elle geignait en se tortillant elle poussait des ohohohoahahah ouiouiouioui c’est bon continu oh oui vas y encore encore encorecorererererre puis elle se lâcha dans ma bouche en se cambra contre moi m’écrasant la tête avec ses mains contre sa chatte. Elle mouillait comme une folle, sa liqueur salée et un peu âpre m’excitait. Elle cria prends moi prends moi j’en peux plus viens. Je me remontais sur elle l’embrassait à pleine bouche nos langues virevoltaient ma queue tendue entra en contact avec sa fente elle poussa un cri puis donna un coup de rein qui m’introduisit jusqu’à la garde. Elle cria oh putain c’est bon ta queue est raide vas y baise moi à fond vas y oh ououiouiouioui bien au fond chéri au fond et elle partit dans un orgasme cyclonique. Je la pilonnais de toutes mes forces, elle se cramponnait à moi a deux mains, ses jambes sue mes fesses, nous ne faisions qu’un elle ahanait au rythme de mes coups de reins. Je ralentis plusieurs fois pour repartir de plus belle, elle criait et hurlait son plaisir ohouiouioui crache tout chéri crache tout c’est trop trop bonbonbonbouiouiouiouioui et je lâchais ma semence dans sa grotte. Elle sursauta et m’embrassa tendrement sur la bouche. Je m’allongeais à côté d’elle pour reprendre un peu mes esprits. Elle se redressa et me prit en bouche elle montait et descendait sur ma bite qui regonfla immédiatement. Elle murmura tu es un bon coup toi. Puis elle nous servit du champagne et puis me dit alors elle te plaît la vieille ? Pour toute réponse je lui pris son verre et le déposa sur la table puis la fit mettre à genoux et la plantais en levrette, cette fois la chevauchée fut un peu plus longue et elle eu deux orgasmes à la suite avant que je ne me vide en elle. Après une courte pose elle me prit la main et m’entraîna dans un couloir, nous sommes entrés dans une pièce ou un magnifique jacuzzi était prêt pour nous, de l’eau tiède avec des remous elle me fit asseoir puis vint se planter sur ma queue après l’avoir branlé un peu. Elle était face à moi je pouvais attraper ses tétons avec ma bouche pendant qu’elle me faisait l’amour. Sa tête en arrière elle montait et descendait sur ma queue. Je mordillais doucement ses tétons elle poussait de petits cris. Quand elle fut fatigué elle descendit je la fis mettre à genoux dans l’eau et la reprit en levrette, je caressais ses fesses et son dos en la besognant doucement, puis mon doigt vint doucement sur la raie et tilla son petit trou elle poussa un OHOHOHOH non nonnon et moi de répondre sisisisi tu va avoir la totale chérie. Mon doigt entra doucement et fit quelques allers et venus puis ce fut deux elle se mit à gémir et crier oh oh salaud tu me sodomise oh putain c’est bonoh ouiouioui et en même temps ma queue sortit de son antre pour gagner sa rosette je possais un peu elle hurla j’étais dedans, elle ahanait de nouveau oh ohohoouiouioui c’est bon chéri oh chéri crache dans mon cul j’ai le feu. Cramponné à ses hanches je la pistonnais de toutes mes forces jusqu’à l’explosion finale. Aussitôt après je ressortais et m’accoudais au muret. Elle vint vers moi m’embrassa puis me dit je crois que je m’étais trompé sur ton compte, mais tu es un super bon coup tu aura droit à une deuxième semaine si tu veux. Nous avons ris ensembles puis j’ai dormis chez elle. Nous nous voyons de temps en temps chez elle ou chez moi mais au boulot rien de doit paraître.

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une nuit avec mon neveuHistoire envoyé par Audrey le 05 02 2020

Une nuit avec mon neveu

Bonjour, je m’appelle Audrey, brune de quarante huit ans marié et mère de deux enfants. Ce week-end, mon mari et mon fils sont partis à la chasse comme tout le temps pendant l’ouverture en automne., Je décide d’aller passer l’après midi chez ma sœur qui habite à 30 kilomètres . Il ne fait pas très chaud je mets des bas avec mon tailleur et des cuissardes noirs, un soutien gorge et un pull en mohair écru. Je prends ma voiture et file. Je retrouve ma sœur Amélie, son fils Guillaume 25 ans et Lorélie sa fille de 22 ans qui est sur le point de partir avec des copains et copines. Nous passons ma sœur et moi un bon après midi surprise que Guillaume reste là car lui c’est le don juan de la famille 1,80m brun typé italien comme son père, il est parait il le chéri de ses dames ce qui fait rire sa mère quand on en parle. Nous sommes toutes les deux au salon, de temps en temps il passe s’arrête parle avec nous mais je ne suis pas dupe il me reluque et bien sur mes cuisses avec mes cuissardes et mon pull qui moule bien mes seins. Je fais mine de rien mais je pense quand même qu’il est sacrément gonflé le neveu, mais pour autant je ne change rien et me dit c’est bien à ton âge d’être reluqué par un gamin ou presque. Puis d’une parole à une autre ma sœur me dit pourquoi ne reste tu pas avec nous ce soir tu repartira demain,tu es toute seule chez toi. Bon tu as raison Amélie je reste. Au repas nous sommes tous à table mon beau frère Luigi, Lorélie, ma sœur, son fils et moi. Comme par hasard je me retrouve à côté de Guillaume. Tout se suite installé je sens sa cuisse venir contre la mienne, mais bon je ne bronche pas me disant tu te fais des idées c’est ton neveu quand même. Tout le monde parle de tout et de rien l’ambiance est bonne. A la cuisse insistante de Guillaume s’ajoute une main qui prend vite de l’assurance. Je la repousse une première fois mais il insiste et investit un peu plus haut entre mes cuisses. Je repousse en serrant les jambes, les croisant rien ni fait. Bien sur je ne veux pas faire d’esclandre et puis d’un autre côté je sens des picotements dans mon bas ventre et mes tétons durcissent doucement. La main s’en va un moment puis revient doucement en caressant l’intérieur de ma cuisse dépasse la lisière de mes bas, je vois ses yeux qui brillent. Je suis estomaqué par son culot mais je le laisse faire en écartant un peu les jambes. J’essaie de faire bonne figure mais c’est pas facile avoir des doigts sur la culotte pendant un dîner de famille surtout que l’inquisiteur est passé sous ma culotte brésilienne et monte et descend sur ma fente bien humide. J’ai abdiqué mes cuisses écartées je le laisse prendre possession de mon intimité. Je glisse une main sous la table à mon tour en vérifiant que personne ne remarque rien et palpe sa braguette. Mon dieu il bande comme un cerf. Là j’ai hâte que le repas se termine pour aider à débarrasser la table car je vais exploser à ce régime. Ma sœur à du entendre car elle se lève Guillaume retire sa main sauvé par le gong. Ma chatte est trempé. Je me lève vais aux toilettes pour m’essuyer et me remettre de mes émotions. Ensuite j’aide ma sœur et je reviens au salon ou il ne reste que Luigi et Guillaume. Amélie nous rejoins nous discutons un peu et elle me dit viens je vais t’emmener à ta chambre et faire ton lit car j’avais pas prévu. Tu va dormir dans la petite chambre au fond tu sera tranquille, personne ne te dérangera. Puis je bois une tisane avec ma sœur et partons chacune dans notre chambre. J’ouvre la porte éclaire et là surprise Guillaume m’attend assis sur le lit. Il rit et pour tout entrée en matière il dit en léchant ses doigts ta mouille est très bonne. Je referme la porte met le verrou lui répond mais t’es fou mon garçon. Je m’approche de lui et l’embrasse sur la bouche mets mes bras autour de son cou puis lui murmure à l’oreille petit salaud il y a longtemps que j’ai pas mouillé comme ça et maintenant j’ai besoin que tu termine ce que tu as commencé. Il me déshabille avec virtuosité me laissant que mes bas. Il commence à sucer mes tétons tendus. Je gémis comme une folle sous les coups de langues et les doigts qui virevoltent dans ma chatte. Ma main ouvre son pantalon qui tombe à ses pieds le caleçon suit le même chemin. Je pousse un cri quel engin mon salaud ! Je le renverse sur le lit il enlève sa chemise. Je glisse sur son corps en le couvrant de baisers. J’arrive enfin à l’objet de mon désir, sa queue. Elle est en pleine érection, bien décalottée, j’excite le gland, puis l’engloutit dans ma bouche. C’est la première fois que je suce un tel calibre et aussi dur. Je m’active sur ce pieu, il soupire se tend gémit se tortille pendant que je masse ses balloches. Puis n’y tenant plus, j’enfourche mon amant et m’empale sur sa bite en poussant un long soupir. J’entame de lents va et vient, ne voulant rien perdre de mon plaisir. Lui n’est pas inactif, il fait rouler le bourgeon de mes seins durcit par le désir, entre ses doigts, un doigt glisse entre nous, doigte le clitoris sorti de sa capuche. Je sens que je viens. L’orgasme est terrible, et celui la, je peux l’exprimer, sans retenu. Oh oh mon salaud tu me fais jouir oh que c’est bon oh ouiouiouiouiouioui. D’un coup il se raidit et vide son jus dans ma grotte d’amour. Je m’allonge à côté de lui, Il se love contre moi, me caresse partout puis joue avec moi comme avec un jouet. Il me prend à plusieurs reprises en levrette et dans d’autres positions que je n’avais jamais faites. Je dois dire qu’il m’a fait prendre mon pied plusieurs fois d’affilés. Il s’est avéré un amant exceptionnel. Et le final il m’a sodomisé chose que je n’avais jamais permis à quiconque. Je me suis endormi là dessus pantelante et meurtrie par cette cavalcade infernale et incongrue. Je me suis réveillé seule dans mon lit à neuf du matin. J’ai eu l’impression d’avoir rêvé mais lorsque j’ai vu ma tête dans la glace celle ci à confirmé que j’avais bien baisé cinq ou six fois dans la nuit et puis les courbatures dans les cuisses et mon petit orifice ont du mal en s’en remettre.

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La guérison de ma dépression. Histoire envoyé par Marc le 03 02 2020

La guérison de ma dépression..

Sortant d’une période très difficile sentimentalement, ou j’ai appris que ma compagne depuis six ans me trompais avec une autre femme, j’ai décidé de me séparer d’elle malgré tout l’amour que je lui portais et mon espérance d’avoir des enfants avec elle. Passé par une déprime de plusieurs mois, j’ai décidé sur un coup de tête et grâce à une revue chez mon médecin de partir passé quelques temps sur le continent de mes rêves l’Amérique du sud et j’ai choisis l’Argentine côté atlantique car en fin d’année c’est l’été là bas. Après discussion avec mon patron, celui-ci m’a accordé deux mois sans solde. A 32 ans avec mon mètre 80 me voilà donc dans l’avion qui m’emmène à Buenos Aires, vers l’inconnu. Puis six heures de bus jusqu’à ma destination à proximité de playa Dorada à quelques kilomètres de Mar del plata. Là je me retrouve complètement dépaysé 30 degrés en short. Je loge dans une cabanas petite maison toute en bois dans un joli jardin avec une petite piscine entouré de palmiers, de bananiers et de cocotiers, un cadre idyllique seul le chant de quelques oiseaux et perroquets perturbent le calme qui règne ici. Derrière une petite haie grillagé j’aperçois une petite maison. Je prends très vite mes marques malgré le décalage horaire de 5 heures en retard sur nous. Les premiers jours je passe mon temps à la mer, à me balader un peu en ville, faire des balades à cheval et le plaisir de manger midi et soir assis à une terrasse de bodega au milieu de la musique qui joue partout dans les rues. Une ambiance extra juste ce qu’il me faut pour oublier mon infortune. Quelques jours plus tard alors que je fais la sieste dans un hamac à proximité de la piscine je remarque une femme la quarantaine en short et tee-shirt qui pousse une brouette remplit de mangues sauvages, qui ici jonchent le sol partout tellement il y a de manguiers, elle va vider ses brouettes à une centaine de mètres plus loin dans un terrain vague. Je la regarde du coin de l’œil je m’aperçois que son maillot est trempé et laisse deviner ses gros seins. Je pose mon livre avec lequel je m’étais endormi et me dirige vers la clôture. Lorsqu’elle repasse je lui parle en espagnol oui je parle l’espagnol, je lui dit que ce n’est pas un travail de femme, elle rit et répond mais mon mari qui est musicien dit que ce n’est pas un travail pour lui. Alors si je ne veux pas attirer tous les insectes il faut que je le fasse moi. Je la dévisage elle n’est pas très belle, ses longs cheveux noirs mais elle à un corps modelé qui je dois dire réveille quelque chose en moi. Elle me sourit et me lance et toi tu le ferait, moi de répondre comme ça ah moi je te ferais tout ce que tu veux. Elle reprend sa brouette et fout le camps à grandes enjambées. Je me réinstalle dans mon hamac et pense à son corps dont je ferais bien mon quatre heures. Soudain elle me hèle tu es bien un gringo toi, d’où vient tu, moi de France. Elle wouah c’est bien là bas. Moi j’aime mieux ici il y a de belles femmes. Elle tu es un coquin toi. Elle me salue de la main et rentre chez elle. Un long moment après j’entends une moto démarrer je lève la tête c’est elle avec deux garçons sur une petite moto rouge, je l’entends s’éloigner dans le chemin. Je décide d’aller me baigner, l’eau est chaude presque trop, mais bon n’ayant rien d’autre a faire. Ici sur ce continent les gens sont habitués à ne pas faire grand chose ils peuvent restés des heures assis à l’ombre sans occupation. Une demie-heure plus tard la moto revient les enfants descendent avec des sacs. Elle met la moto sur béquille elle me voit me dit tu as de la chance de te baigner. Je lui répond vient si tu veux. Elle Non mon mari va rentrer s’il me voit dans l’eau avec toi il te tue. Elle me fait un signe de la main et disparaît dans sa maison. Je décide d’aller manger sur la plage car il fait presque nuit malgré qu’il ne soit que sept heures. Je découvre un petit resto sympa ou je mange des empanadas succulents. Je me fais draguer par la serveuse qui doit avoir 20 ans maxi. Après quelques bières bien fraîches je rentre me coucher. Cela va faire une semaine que je suis là je sens que je vais beaucoup mieux. Le lendemain au moment de la sieste, je me mets dans le hamac lorsque je j’entends hola français je peux me baigner? Je me retourne et vois ma voisine je réponds oui si tu veux. Cinq minutes plus tard elle est devant moi avec un short et un marcel elle descend dans l’eau et s’assied sur la troisième ou quatrième marche de la piscine elle ne sait pas nager me dit elle. Nous discutons de choses et d’autres, j’apprends qu’elle se nome Celiana que son mari est prof de musique qu’il enseigne la guitare et donne de petits spectacles, qu’elle à 38 ans est institutrice à la petite école, qu’ils ont deux enfants. Puis je l’invite a venir avec moi au milieu de la piscine en lui disant que ça ne craint rien que je suis là. Je lui tend la main elle hésite se lève tend sa main prend la mienne et vient vers moi en hésitant. Nous marchons quelques pas, elle se sent rassuré. Elle est devant moi a quelques trente centimètres, je la regarde dans les yeux, je l’attire à moi, elle panique, non il faut pas si on nous voit il nous tuera. Je la tire dans le coin lui disant que la on ne peux pas nous voir, elle regarde à droite et à gauche puis accepte, je lui prends la taille et l’embrasse. Elle me repousse puis après hésitation se laisse faire, elle se love contre moi, mes mains caressent son corps de partout. Sa langue participe maintenant. Ma main descend son short et caresse son intimité toute lisse, elle bafouille des nonononon arrête c’est pas bien. Sa main empoigne mon sexe et le branle puis elle baisse mon slip de bain se retourne met ses deux mains sur le rebord du mur écarte les jambes me faisant comprendre que la voie est libre pour une levrette debout. Je me positionne derrière elle et la pénètre doucement, je bande comme un taureau, mes deux mains accrochées à ses nichons énormes je la besogne hardiment elle secoue la tête de droite à gauche émet un petit râle j’accélère et me vide dans sa chatte, elle desserre les cuisses retourne vers les marches s’assoit et se lave la chatte. Elle me sourit et me dit vous les étrangers vous êtes pas pareil pour faire l’amour vous êtes plus doux et moins pressés. Je lui donne une serviette elle s’essuie et me dit si tu veux demain je viens faire la sieste avec toi dans ta maison. Le soir même j’achète à la pharmacie des préservatifs car je sais que je vais en avoir besoin en quantité. Le lendemain après midi je suis sur la terrasse quand elle débarque en se faufilant pour ne pas être vu. Elle me prend la main m’entraîne à l’intérieure et m’embrasse puis elle me dit tu m’a manqué chéri. Dans la chambre la clim fonctionne. Nous sommes vite nus tous les deux, elle m’explique qu’elle à envoyé ses enfants à la plage pour être tranquille un moment. Je commence à la caresser et la lécher partout, elle prend un plaisir dingue, elle se tortille comme un serpent, soupire gémit et quand je lèche sa fente déjà bien mouillé elle s’éclate et lorsque je joue avec son clitoris elle explose ohohohohohohohohohohohohhsisisiisisisisisi. Elle a plusieurs orgasmes. Je joue avec ses tétons, les suce, les lèche, mes doigts virevoltent dans son intimité elle ne sait plus ou donner de la tête. Quand je la sent prête je me lève sort et enfile une capote, elle regarde et dit non pas avec ça nonononon je ne l’écoute pas et me glisse entre ses cuisses et la maintien car elle ne veut quand levrette, je la dissuade et la prend en missionnaire. Très vite elle semble aimer la position elle s’accroche bien à moi et suit mon rythme. Elle balbutie des quérido quérido (chéri en espagnol) puis explose et criant pendant que je me vide en râlant. Je m’allonge à côté d’elle, elle se love contre moi et me murmure toi tu es un bon amant pas comme mon mari qui baise toujours en cinq minutes toujours par derrière. Nous rigolons et parlons de sa vie de nos vies. Puis nous remettons le couvert. Ensuite comme le temps à passé elle se met sous la douche puis rentre chez elle. Ce fut tous les jours comme ça ou presque sauf le samedi et le dimanche ou famille oblige. Un mois est passé lorsque qu’un après midi ou nous faisons la sieste enfin plutôt la gymnastique ou le sport comme vous voulez elle me sort dans la conversation une chose incroyable dit moi Marco moi c’est Marc mais eux disent Marco j’ai parlé de toi à ma sœur Isadora elle aimerait bien te connaître, elle à 42 ans elle est marié à un infirme qui ne la touche pas, elle voudrait faire l’amour avec toi si tu veux bien ou tous les trois. Elle a prit plusieurs amants mais ils ne la satisfont pas. Je suis sidéré par cette demande. Elle s’en aperçoit et dit je croyais que les français étaient libérés de ce côté. Je souris et répond mais si elle me plaît pas ? Elle si elle est comme moi tient voilà sa photo, elle se lève et sort de son tel une photo ou elles sont toutes les deux. Je regarde et en effet une belle femme. Elle m’embrasse et me dit merci chéri tu es gentil toi, pas comme les argentins des machos. Puis elle se sauve. Deux jours sans nouvelles, le troisième je suis sur ma terrasse entrain de boire le café quand elle rapplique avec sa sœur, une nana plus grande qu’elle presque blonde, ses seins comme des obus de longues jambes avec de belles cuisses, elle est habillé en tailleur gris avec un corsage blanc avec sur le haut à gauche le nom d’une assurance brodé, elle est maquillé, un canon. Celiana fait les présentations ma sœur Isadora et mon ami Marco puis dit je te laisse avec mon ami il va prendre soin de toi, je dois rentrer. Je me lève, nous rentrons, elle me fait du rentre dedans direct en me disant que entre sœurs elle se disent tout même les choses les plus intimes. Qu’elle a voulu connaître celui qui a transformer sa sœur et peut être un peu plus. Assise sur le bord du lit et moi sur une chaise en face d’elle je mate ses cuisses blanches, elle sourit, on voit bien la différence d’âge avec sa sœur elle fait beaucoup plus vieille. On parle de choses et d’autres soudain elle lance tu es vraiment pas comme les autres hommes toi, ils m’auraient déjà tous sautés dessus et toi tu es là presque impassible devant moi, enfin presque car j’ai un peu l’habitude et je sais que tu as envie de faire l’amour avec moi, je le vois à ton short. Elle rit ouvre son corsage, le quitte et le pose sur un dossier de chaise puis vient le tour de sa robe. Elle est magnifique de belles cuisses galbées un string noir et un soutien gorge noir sans mousse car ici beaucoup améliore leur poitrine avec. Elle se renverse sur le lit et dit alors gringo vient qu’est ce que t’attend tu sais ma sœur est d’accord. Me voilà donc à poil avec une nana que je ne connaissais pas une demie-heure avant et qui m’ été présenté par ma maîtresse, plus tard je saurais que c’est un volcan en éruption. Après le cunnilingus qui l’a rendu folle et divers positions plus les pipes, et des cris de jouissance comme jamais je n’avais entendu, elle est reparti trois heures plus tard regrettant de ne pouvoir rester plus. Moi ko je me suis endormi jusqu’au soir. Quel pays! Je ne regrette pas d’être venu ici, je sens ma dépression déjà loin et je ne pense déjà plus que j’avais une autre femme. Les deux dernières semaines se sont passés l’après midi avec Celiana et la plupart des nuits avec Isadora. Ces deux femmes m’ont redonné goût à la vie et par moment j’en suis à me dire que peut être je pourrais rester là définitivement et profiter car ici la vie c’est autre chose. Mon départ était prévu pour le mardi comme je ne voulais pas faire d’adieu je suis parti le dimanche sans dire au revoir à personne. J’ai passé un jour à Buenos Aires et suis rentré dans ma ville natale Pau.



ma belle fille1Histoire envoyé par inconnu le 26 01 2020

Ma belle fille.

J’ai soixante ans, je suis retraité des pompiers, je suis très sportif et jardinier pendant la belle saison. Je suis aussi fanatique de bd et d’histoires érotiques, c’est pour cela que je vais vous raconter l’aventure qui m’ai arrivé avec ma belle fille qui est en réalité la fille de ma compagne. Nous vivons dans l’est du pays. Je vis en concubinage depuis dix ans avec une femme un peu plus jeune que moi qui à eu deux enfants de son côté dont une fille de quarante ans blonde un peu grassouillette qui est marié avec un type un peu rustre, gentil mais contre pas mal de choses dont la société en général, il a un bon travail. Jusque là pas de problème particulier mais depuis quelques mois il mène à sa femme une vie infernale. Elle se réfugie souvent chez nous et quand sa mère n’est pas la car elle travaille encore c’est moi qui console et essaie d’arrondir les angles. A chaque fois je lui répète la même chose va à la gendarmerie déposer une main courante peut être que ça le calmera, mais elle ne veut rien entendre. Je me retrouve donc avec le colis dans les bras pour la calmer et le remonter le moral. Cette fois ci c’est allé un peu plus loin car il l’a giflé. Elle pleurait à chaudes larmes dans mes bras et rien ne la calmait. Toutes les paroles restaient vaines. Machinalement sans arrière pensée j’ai commencé à lui masser la nuque et les épaules, puis je lui ai caressé le dos. Debout dans la cuisine elle blottit contre moi son ventre contre le mien ses gros seins contre mon torse m’ont au bout d’un moment déclenché une émotion dont elle s’est aperçu du moins je le croit car ses petits mouvements de bassin et de jambes n’étaient pas anodins. J’ai tenu bon et malgré mon érection grandissante je ne suis pas allé plus loin que les caresses dans le dos et sur les hanches. Cela à duré un long moment avant qu’elle ne soit calmé complètement. Nous nous sommes assis dans le salon sur le canapé, elle s’est blottit contre moi me disant heureusement toi tu est doux et gentil avec moi pas comme l’autre puis elle se retourne contre moi et m’embrasse sur le coin des lèvres, surpris par cette manœuvre je sursaute et lui pose la main droite sur le sein que bien sur je retire immédiatement, elle me sourit et dit c’est rien t’inquiète pas. Un moment plus tard calmé elle s’en va. Deux semaines passent quand un matin ma compagne Denise m’appelle au tel me disant va vite chez ma fille il s’est passé quelque chose je ne peux pas partir du travail tient moi au courant. Je saute dans la voiture et lorsque j’arrive devant le petit pavillon dans le lotissement je la voit assise devant la porte la tête dans les mains, elle pleure toutes les larmes de son corps. Quelle galère. Je lui dit allé vient rentrons je l’aide à se lever et nous entrons, je la soutient avec mon bras gauche sous son bras et ma main sur sa poitrine, je la dépose dans un fauteuil et je remarque le désordre, il à tout renversé c’est un vrai désastre. Elle pleure elle geint. Je prends mon tel et fais quelques photos avant de commence à ranger un peu le plus gros, relever les chaises et ramasser tout les vêtements qui traînent ça et la. Ce type doit avoir un problème psychiatrique pour en arriver la. Subitement elle se lève vient vers moi et m’enlace fortement en murmurant des mots entrelacés de pleurs que je ne comprend pas, a mon tour je recommence comme l’autre fois massages et caresses sur les épaules, les reins et les hanches et la comme par miracle elle s’arrête. Lové contre moi elle recommence les petits mouvements qui m’avaient déclenchés une érection la dernière fois. La je commence à comprendre un peu mieux son jeu. Pour en avoir le cœur net je pose ma main droite sur son sein et l’emprisonne fortement, elle soupire et gémit dès que je le masse un peu, ses ondulations légères du bassin me confirme qu’elle veut baiser. Je la regarde droit dans les yeux et lui dit tu te rend compte de ce que tu fait ? Elle : oui je veux baiser, j’ai trop envie et puis depuis le temps, pourquoi je ne te plaît pas je suis trop grosse comme me le répète l’autre con tous les jours, pourtant l’autre jour comme maintenant tu bande et elle me met la main sur le sexe. La mon sang n’a fait qu’un tour, je suis allé fermé la porte à clé et a mon retour elle avait disparu j’entendis juste je suis là au fond du couloir,. Quand je suis arrivé la porte était ouverte elle en slip et soutien gorge sur le lit. Elle me dit vient et baise moi j’ai trop envie. Je me suis désapé et sauté sur le lit après lui avoir sucer la chatte et l’avoir bien entendu chanter et gémir je l’ai planté et baisé jusqu’à l’explosion finale. Ensuite elle m’a sucé et s’est mise en levrette pour un deuxième tour. Après je me suis rhabillé et suis rentré chez moi tout penaud car je crains maintenant les emmerdes car si elle ne tient pas sa langue ça va être ma fête. Lorsque j’écris cette aventure il s’est passé quinze jours sans problème si ce n’est qu’elle veut que je passe chez elle plus souvent.

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Ma proprio aime le sexeHistoire envoyé par Lionel le 24 01 2020

Ma propriétaire est porté sur le sexe.

Je suis marié depuis sept ans avec une femme superbe a qui je n’ai rien a reproché. Elle a tout juste 28 ans et j’en ai 31. Nous habitons en Vendée ou nous louons un petit appartement depuis 2 ans dans une ancienne ferme rénové. A côté de notre studio vivent les propriétaires, des gens de la cinquantaine très sympas, elle n’est pas très grande blonde un peu ronde et lui un gars plutôt grand maigre et très acariâtre, il travaille comme bûcheron. L’histoire s’est passé en septembre 2019. Cet après midi là je ne travaillait pas et décidais de bricoler une lampe de chevet qui a des faux contacts. Je me rend à l’atelier qui jouxte l’appartement des propriétaires pour y trouver les outils nécessaire à mon bricolage. Comme l’entrée du local est la même que celle de la maison je frappe et comme je n’obtiens pas de réponse je pousse la porte qui est jamais fermé a clé. Sur la gauche l’escalier qui donne à la maison sur la droite l’atelier et au milieu au fond une pièce qui sert de buanderie. Je cherche un tournevis et une pince coupante pour l’électricité quand il me semble entendre au dessus de drôle de bruits, comme Gilles est au travail je me dit ce doit être Anne marie qui fait le ménage mais en tendant l’oreille il me semble entendre des voix. Après une courte hésitation je me risque à ouvrir la porte de l’escalier et là c’est plus distinct, ces bruits semblent être des gémissements, je grimpe sans bruit la dizaine de marche la porte du couloir est entrouverte, les gémissements de plus en plus forts entre coupés de paroles. J’hésite mais ma curiosité est plus forte car je sais ce que sont ces gémissements, je pousse doucement la porte et là sur ma gauche dans le canapé Anne Marie moitié nue regarde un film porno en se masturbant, sa main s’agite entre ses cuisses elle pousse de petits cris en regardant le type du film qui baise une femme mature. Je regarde effaré le spectacle qui s’offre à moi même si je suis derrière le canapé et ne voit pas grand chose je bande et suis excité, mais de vouloir être trop curieux j’ai heurté un petit vase qui était posé sur une petite table et le bruit à fait dresser la femme. Elle est debout la chatte à l’air seul son soutien gorge pend autour de son cou. Je regarde la chatte poilue qui s’offre à mes yeux. Elle surprise pousse un cri Ah c’est toi Julien elle ne tente même pas de dissimuler son intimité, elle dit eh bien depuis le temps que je rêve de ça vient qu’est ce que tu attends, c’est de ta faute tout ça depuis que je t’ai vu en maillot l’été dernier avec ta belle bosse je fantasme sur toi aller viens nous sommes seul personne n’en saura rien et moi ça me fera du bien car le Gilles il est plus violent au boulot qu’au lit et je suis en manque. Je m’approche timidement, elle me met la main au sac et jure oh bon dieu elle sera beaucoup mieux entre mes cuisses. Elle s’est mise à me déshabiller et en moins de deux j’étais nu comme un ver. Elle s’est assise à pris ma queue entre ses lèvres et à commencé à me sucer. Le bruit du film me contrariant j’ai attrapé la télécommande et arrêté la télé. Mes doigts se faufilaient entre ses cuisses et furent vite dans la fente trempé. Elle se mit à ronronner puis gémir en poussant de petits cris de plaisir des oh ouioui oh c’est bon. Soudain elle accéléra la succion en massant mes couilles, j’essayais de me retenir et de m’échapper mais elle me cramponna et je me déversais dans sa bouche. Elle avala et déglutit tout puis lança elle est très belle ta queue elle est aussi grosse que je l’imaginais, j’ai de la chance de pouvoir me servir d’ un beau morceau pareil, j’aimerais bien l’avoir a disposition de temps en temps. Elle écarta les cuisses et mes doigts entrèrent et la fouillèrent jusqu’au fond après un ohoh ouiouiouioui Petit vicieux, tu y vas en force. Tu as de la chance, j’aime ça. Tu peux y mettre un troisième si tu veux, j’ai de la place. De toute manière, il faut bien me préparer à recevoir ta belle queue. Ouvre-moi la fente en grand ! mes doigts étaient bien serrés lors du passage. C’était bizarre mais je me rappelai alors que je n’étais jamais pénétré une chatte de femme mûre, n’ayant connu que des filles de mon âge. Elle avait avait tout de même plus de 50 ans ans. Elle: Oh, tu me touches bien mon cochon ! Là, oui, tripote mon clito, caresse-le, surtout le bout, j’aime quand tu fais ça. Tu es doué mon coco tu va me faire hurler. Elle me masturbait toujours doucement elle dit
Je ne veux pas que tu jouisses dans mes doigts. Viens mettre ta grosse bite dans ma chatte, je veux que tu crache dans ma chatte petit voyou !Tout en parlant, elle se retourna et se mit à quatre pattes sur le canapé. Je compris qu’elle souhaitait que je la prenne en levrette. J’aime beaucoup utiliser cette position avec ma femme car cela me permet d’entrer très profondément en elle. Je la plantait d’un coup elle poussa un cri et maintenant bien calée sur mon sexe elle se mit a ronronner. Avant de lui tenir les fesses, je lui tirai un peu sur les seins. Elle avait l’air d’apprécier ça. J’insistai donc sur les bouts que je lui étirai doucement et que je fis rouler entre mes doigts. Elle Oh cochon, tu me trais les seins, tu me tire dessus. C’est bon, mais n’oublie pas de me bourrer. Je veux que tu me foutes bien au fond. Ta bite est bien plus grosse que celle de mon homme et plus vivace que mes godes. Je la sens qui frétille dans mon ventre. Vas-y, vas-y, baise-moi bien à fond et crache tout dedans ça ne craint rien.J’accélérai le mouvement. Je lâchai ses seins et me saisi de son cul. Je la tirai, je la poussai, j’accompagnai ses allers et retours sur ma tige. Elle me serrait en elle, elle joignait ses genoux pour se faire plus étroite. J’étais bien dans son antre brûlante et mon gland était ultra-sensible. A chaque poussée, je sentais le plaisir qui montait. Pour la première fois, je m’exprimai : Ah, tu es chaude toi tu aime la queue. Je vais te baiser comme une chienne. Elle se tortillait dans tous les sens en jurant geignant et criant des ouiouiouiouioui c’est trop bon encore encore encore. J’allais avoir du mal à tenir plus longtemps. Elle m’excitait avec son langage de pute. Mais je voulais qu’elle jouisse avec moi. Alors, pour l’achever, je bourrais mon pouce dans sa chatte et je vins le coller, bien lubrifié, sur son trou du cul. Je poussai un peu elle hurla et je le lui fourrai jusqu’à la garde. C’en fut trop pour elle. Oui, tu me fais le cul. Oh salaud c’est trop bon, ça suffit, arrête, arrête, j’explose, je jouis ! ! Ahhhh, Ah…ouiouiouije jouis. Je l’ai laissé reprendre son souffle puis je l’ai mise sur le dos l’ai prise en missionnaire puis relevé ses jambes sur mes épaules et l’ai pistonné un moment puis je me suis retiré j’ai glissé mes mains sous ses fesses et j’ai posé mon gland sur son trou ou il est entré à la première poussée. Elle s’est mise à crier comme une folle me traitant de salaud de tous les mots d’oiseaux en même temps qu’elle prenait son pied. J’ai tout craché dans son cul pendant qu’elle grognait comme une bête. Pour finir dans un concert de ohohohoh salaud je jouisouiouiouiouiuoui. Un moment plus tard je retournais à mon bricolage. Depuis une ou deux fois par semaine je baise la proprio mais je n’ai pas de prix sur mon loyer..



l'anniversaire de mon fils fut aussi ma fête1Histoire envoyé par inconnue le 24 01 2020.

L’anniversaire de mon fils fut aussi ma fête.

Je suis divorcé depuis deux ans, je vis dans le Jura dans la maison de mes parents ou je suis revenu après mon divorce, j’ai cinquante deux ans, je suis brune 1, 70m avec de belles formes paraît il. J’ai décidé de rester seule même si j’ai des relations fréquentes avec des hommes, j’ai besoin de liberté. En juillet dernier mon fils de vingt sept ans Romain toujours célibataire à décidé de fêter son anniversaire chez moi à la campagne car la maison est grande et avec le jardin et la piscine c’est l’endroit rêvé pour faire la fête. Je lui ai promis de m’occuper des festivités, une vingtaine de personnes environ, ses copains et copines. Vers onze heures du soir la fête bat son plein par une belle soirée d’été. Tout le monde à pas mal bu et l’ambiance est olé olé les uns dans la piscine à poil, même un couple qui baise dans l’eau, les autres au bar et au barbecue qui rient comme des fous. Et moi je regarde tout ce petit monde en faisant un peu le service, personne apparemment ne me regarde, je suis comme invisible. Pourtant depuis un bon moment déjà je suis excité et ma chatte mouille en voyant toute cette chair fraîche surtout le couple dans la piscine qui n’en finit pas de baiser. Soudain je sors de ma torpeur en entendant la sonnette du portillon, je vais voir et me retrouve face à face à un jeune homme de l’âge de mon fils, brun le physique italien, beau sourire bien roulé qui me dit excusez moi je suis Raphaël le copain de Romain, je suis en retard mais je viens de loin et j’ai eu un problème de crevaison. Il me fait la bise en se collant contre moi, il ne manquait plus que ça, j’étais déjà chaude bouillante, il est charmant me murmure à l’oreille que je suis séduisante, que mes formes et ma robe ne le laisse pas indifférent. Moi :Eh bin dis donc tu y va pas par quatre chemins toi t’es plutôt direct. Il me répond ou il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir et en même temps me flatte les fesses avec sa main. Je suis stupéfaite mais d’un autre côté je me dis que la soirée sera peut être bonne pour moi aussi. Je l’entraîne vers la piscine. Je marche a côté de lui, je sens son regard sur mes seins. Je lui offre l’apéro et il fait le tour des gens qu’il connaît. C’est vrai ce garçon est beau comme un dieu et il le sait. Très vite je crois qu’il a comprit que pour lui j’étais le clou de la fête, une petite heure plus tard il revient vers moi alors que les invités ne faisaient plus attention à rien et que régnait un joyeux désordre dans le jardin et la maison, j’ai a glissé une saucisse dans ma bouche, et l’ai mis au défi de me la prendre sans mettre les mains. Chacun de nous les mains dans le dos, nos lèvres se sont frôlées, et nous nous sommes embrassés sans que personne ne s’aperçoive de rien. Mon bas ventre me brûle de plus en plus, je n’avais qu’une envie me faire prendre la comme une chienne, plus je le regarde et plus je mouille. A un moment nous sommes dans un coin discret, je n’ai pas pu me retenir j’ai eu les mains baladeuses. J’avais une envie démesurée de sexe. Ma main a attrapé sa braguette et constaté qu’il bandait comme un âne. Il m’a embrassé à pleine bouche. J’ai compris que c’était le moment je l’ai entraîné dans ma chambre en refermant la porte à clé. J’ai enlevé ma robe, j’étais en sou-tif et petite culotte. Je me suis mise a déboutonné son pantalon et son slip puis me suis jeté sur son sexe comme une affamée pour une pipe mémorable. Je jouais avec sa queue, mordillais le gland puis l’enfonçait entièrement dans ma gorge. Je ne me reconnaissais plus, j’étais comme folle. J’ai sorti sa queue de ma bouche pour m’avouer que j’avais une terrible envie de baiser, et que je voulais qu’il me prenne sauvagement. J’allais et venait sur ce pieu de plus en plus fort il se mit à ahaner puis se redressa en se vidant dans ma bouche par de puissantes saccades. Je m’aperçus alors que je n’avais plus de sou-tif car il pétrissait mes seins sans retenue, Je me suis renversé sur le lit cuisses grandes ouvertes et l’ai supplié de me prendre tout de suite, chose qu’il a faite, sa queue toujours tendu s’est engouffré dans mon intimité j’ai poussé un cri puis me suis mise à gémir sous les assauts de plus en plus tendu. Il me défonçait la chatte, j’aimais ça, je l’encourageais. Ces grands coups de reins m’expédiaire rapidement au septième ciel et je jouis comme une hystérique. J’ai eu le temps de reprendre mes esprits qu’il me fit mettre à genoux sur le lit et me prit en levrette se cramponnant à mes hanches, c’était incroyable il bandait toujours autant, lâchant mes hanches pour mes seins, je gémissais et hurlais mon plaisir, plus il me traitait de salope plus j’en redemandais, la chevauchée dura une éternité j’étais au bord de l’évanouissement quand il se vida en moi en râlant comme une bête. Je tombais sur le ventre les bras en croix lui sur mon dos, il murmura alors tu es belle et bonne j’aime ça et il m’embrassa dans le cou tendrement. Puis il se mit sur le côté me caressa sans rien dire. Je me levais me rhabillais pour allé voir ce qui se passait dehors. La c’était plutôt le désert presque tout le monde était parti certainement en boîte, quelques uns dormaient . Je retournais dans ma chambre, mon jeune amant dormais sur le dos, je quittais mes fringues bien décidé à ne pas en rester là. A genoux sur le lit je me mis à lécher cette bite qui m’a donné tant de plaisir, je la senti vite reprendre de la vigueur et se tendre à nouveau quand il murmura tu en veut encore ? Je lui donnais la réponse en me mettant à califourchon face à lui. Il me pénétra en malaxant mes seins et la chevauchée reprit de plus belle. J’étais aux anges, cette jeune queue me plaisait énormément et j’en voulais encore. Lui devait penser la même chose car il eu vite fait de me renvoyer dans les étoiles avant de me reprendre en levrette sa queue glissait dans ma raie de ma chatte à mon cul ce qui m’excita encore un peu plus. Quand je sentis son gland sur ma rondelle je poussais un cri refus nonononon pas là non il reprit ma chatte et avec son doigt me titilla le trou qui finit par céder, ce fut alors deux doigts qui me pistonnaient le petit trou sous mes cris de douleur au début puis très vite de jouissance, c’était la première fois qu’on me baiser des deux côtés en même temps, soudainement je sentis le gland contre ma rosette je balbutiais des nononononon il poussa et prit place dans mon cul sous une légère brûlure qui se dissipa très vite pour devenir un moment de plaisir incroyable et inoubliable, je criais gémissais ahanais alors qu’il me pistonnait le cul. Je le sentais a bout il râla se cabrant contre mes fesses pour se vider dans mon fourreau anal. S’en était trop pour moi mon sphincter se resserra et éjecta le membre tout mou. Je tombais à plat ventre et m’endormis. Quand je me réveillais plusieurs heures après, j’étais seule dans le lit. La maison était vide. Seul restait les bouteilles vides et le désordre partout. Mais j’étais en vacances j’aurais le temps de nettoyer. Plus tard je trouvais un mot :j’ai passé une très bonne soirée merci, désolé suis obligé de rentrer. Si cela te dit voilà mon. Tel . Je regardais en souriant, bien sur que ça me dit petit con.



Hommage aux dames agées Histoire envoyé par Nicolas le 23 01 2020

Hommage aux femmes âgées.

Je suis Nicolas j’ai 40 ans, je suis marié j’ai deux enfants et habite en région parisienne. Je vais répondre à Delphine la dernière histoire. Je suis fana d’histoires érotiques et porno. J’ai toujours envie de faire l’amour et ma femme me traite d’obsédé, j’ai donc depuis quelques années recours aux annonces et aux sites de rencontres pour calmer mes envies. Il y a quelques mois j’ai découvert sur un journal gratuit une annonce ainsi rédigé : femme mature recherche homme pouvant la satisfaire, laisser message avec tel. Cette annonce a aiguisé ma curiosité et j’ai répondu, deux semaines plus tard un message sur mon tel m’indique que je dois appeler au numéro …………… Dés que je suis seul je compose le numéro une voix charmante me répond elle me pose plein de questions puis me dit envoie moi une photo je t’en envoie une de moi et on verra ensuite. Aussitôt dit aussitôt fait, trois minutes plus tard j’ai une photo avec un petit message femme 50 ans souhaite tendresse et endurance, mais la photo me semble bizarre un peu flou, même si je vois bien le corps presque dénudé, elle paraît grande et bien en forme. Je regarde et retourne cette photo dans tous les sens et j’ai de plus en plus envie de la rencontrer. Je lance un message OK pour rencontre. Elle me répond suis OK mais je ne reçois que chez moi car je suis connu dans la région et je ne veux pas que cela se sache. Voila mon adresse c’est dans la vallée de Chevreuse, tu peux venir dans la journée si tu veux mais tel avant pour que je sois là. Le jour du rendez vous venu je prends ma moto 40 kilomètres c’est rien. Je mets mon GPS et je me retrouve devant une belle maison fermé avec un beau portail. Je sonne le portail s’ouvre une voix me dit entre avec ta moto c’est mieux. Me voilà devant la porte sur le perron, la porte s’ouvre et là surprise la dame mature à en effet beaucoup plus que l’âge précisé sur le message. Je reste un peu décontenancé, elle s’en rend compte sourit et me dit Je suis Solange c’est vrai je t’ai menti car j’ai soixante dix ans mais tu sais mon grand si je dis mon âge personne ne s’intéresse à moi. Elle est plutôt grande bien conservé un peu maquillé, de beaux cheveux blonds mi longs, pas trop de rides, une belle poitrine et de longues jambes gainées. Mon choix est fait je lui fais la bise et j’entre. Nous entrons dans le salon elle me raconte qu’elle est veuve mais que malgré son âge sa libido la titille très souvent et que c’est de plus en plus dur pour trouver un homme, elle me rassure en me murmurant à l’oreille tu va voir tu sera pas déçu, j’ai des trésors cachés. Elle m’embrasse tendrement sur la bouche. Nous nous installons dans le canapé. En s’asseyant sa robe s’ouvre et dévoile de belles jambes gainées de bas. Elle me demande si ne suis pas un peu déçu, je réponds que non que je la trouve très attirante et pour le lui prouver je glisse ma main sous sa robe et l’embrasse dans le cou. Sa main vient sur ma cuisse et caresse mon sexe qui à prit toute sa dimension, elle dit on va bien s’entendre toi et moi et elle commence à ouvrir mon jeans, je me lève enlève mes chaussures mon jeans, mon caleçon et ma chemise. Debout devant elle je la regarde droit dans les yeux, je m’attaque à tous les boutons de sa robe, je découvre une belle poitrine encore très arrogante, le soutien gorge se retrouve vite sur le tapis avec la robe, elle a de beaux sous vêtements un porte jarretelles et une culotte brésilienne blanche je taquine ses tétons avec mes doigts et ma langue pendant qu’elle me masturbe doucement. Elle est très douce, elle soupire sous mes coups de langues et lorsque je glisse ma main entre ses cuisses elle est toute humide. Elle murmure va doucement mon grand prends ton temps fais durer le plaisir tu va voir cela va tout changer dans tes rapports avec les femmes, vous les hommes vous êtes toujours trop pressés vous voulez aller tout de suite au but, nous les femmes il nous faut du temps. Elle me serre tendrement contre elle puis m’embrasse. Chaque fois que j’accélère un peu elle me freine par des paroles. Au bout d’un moment sentant que je n’en pouvais plus elle m’a prise en bouche pour une fellation exceptionnelle pleine de changement de rythme, elle aspirait, léchait, s’arrêtait repartait de plus belle. Elle a su m’empêcher de jouir pendant plus d’une demie heure alors que je pars d’habitude très vite. Sa voix douce et calme m’aidait à me contenir. Ce fut un long moment de plaisir sans éjaculation. Quand ce fut mon tour de la sucer elle me guidait avec ses mains sur ma tête, elle m’imposait son rythme jamais je n’avais fait un cuni aussi longtemps elle eu plusieurs orgasmes pendant ce long préliminaire puis elle prit les choses en main et s’installa à califourchon sur moi elle me dit laisse moi faire je vais te faire l’amour. Elle m’imposa alors un supplice que je n’avais jamais connu, un plaisir doux et lent monta alors en moi, elle se resserrait et ondulait du bassin, je n’en pouvait plus je me tortillait et gémissait dans tous les sens. Quand elle sentait le moment crucial elle s’arrêtait m’embrassait à pleine bouche, me caressait puis une fois calmé elle repartait de plus belle, cela dura une éternité sans jamais me faire cracher, elle était très doué. Nous avons terminés notre après midi par une position choisit par elle les petites cuillères. Moi dans son dos mes deux mains tenant ses seins ma bite tendu entra dans son intimité elle gémit et sous les coups de boutoirs nous avons éclatés ensemble dans un feu d’artifice de plaisir. Cette femme à vraiment changé ma façon de faire l’amour. De temps en temps je passe la voir pour le plaisir de la voir et de jouir avec elle. Ce fut une aventure merveilleuse et je veux dire à toutes les femmes de son âge qui pratiquent le sexe bravo mesdames vous êtes formidables.

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la vieilleHistoire envoyé par Delphine le 18 01 2020

La vieille dame est encore verte.

Ceci n’est pas une histoire mais plutôt une réflexion sur ma vie.  Delphine j’ai aujourd’hui soixante dix barreaux au compteur, née quelques années après la guerre j’ai tout connu la libération sexuelle, les hippies dont j’ai fais un passage dans une communauté de l’Ardèche pendant trois ans. C’était bien avant le sida, j’avais vingt cinq ans, nous vivions d’amour et d’eau fraîche, on baisait plus que l’on travaillait. On avait pas d’argent mais qu’importe pourvu qu’on prenne son pied le plus souvent possible. Puis à vingt neuf ans je me suis marié avec un homme rencontré par hasard sur une route alors que je faisais du stop. Un super mariage puis deux enfants. Il était chaud comme de la braise, nous avons connu les premiers clubs échangistes clandestins qui fonctionnaient avec le minitel, nous nous sommes éclatés tous les deux pendant trente ans, pour nous le sexe était notre nourriture quotidienne, pas un jour sans ou presque. Nous avons passés des soirées et des nuits à baiser avec d’autres couples sans jamais être rassasié. Oh bien sur j’avais pris quelques kilos et quelques rides mais l’envie était toujours la même avec la recherche de la jouissance réciproque du partenaire. Puis à soixante ans il m’a quitté pour l’éternité. Je suis resté seule d’abord avec ma peine puis j’ai repris le dessus et ma libido est repartit de plus belle, je fais les sites de rencontres coquines, les journaux gratuits et les rencontres au hasard font que malgré ma retraite je butine, je suce et jouis encore régulièrement comme une folle. Pour le jour de l’an 2019 avec deux hommes de quarante ans. Je n’ai aucun complexe et surtout aucun tabou sur le sexe mon âge ne m’intéresse pas, si un homme ou une femme me drague et qu’il ou elle me plaise j’en fait mon quatre heures sans me poser la moindre question. Il m’arrive même de baiser avec de jeunes hommes, femmes ou jeune couple. Je l’assume complètement. Pour moi le sexe c’est la vie. Quand je m’arrêterai de baiser je serai morte. Je vous le dit mesdames baiser et jouir c’est le meilleur de la vie et méfiez vous car elle est courte.

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Le retour de mon fantasme Histoire envoyé par Bart le 09 01 2020.

20 ans plus tard je retrouve celle qui me faisait fantasmer.

Je suis Barthélemy j’ai 32 ans, je viens de divorcer depuis six mois, sans enfant. J’ai décidé de changer de coin et de boulot pour repartir dans de bonnes conditions. Je me retrouve dans le département du Gard à côté de Nîmes ou j’ai trouvé un poste de directeur de centre de vente de pièces détachées autos équivalent à celui que j’avais à Lyon. J’ai trouvé un petit logement pas très loin de mon boulot en attendant mieux. Depuis que je suis ici j’ai retrouvé une nana marié qui a envie de passer de bons moments et nous en profitons au maximum, j’ai une petite vie tranquille et bien rangé. Mais il faut croire que le destin en a décidé autrement ce samedi après midi de décembre ou je fais mes courses dans un grand centre commercial. Au détour d’une allée mon regard croise une femme bien plus vieille que moi très bien habillé et que je connais j’en suis sur mais je ne peux pas y croire. C’est madame Dal……….. la mère d’un de mes vieux copains d’école, mais qu’est ce qu’elle fait là ? Je m’approche et timidement je lance bonjour Françoise, elle sursaute se retourne me regarde comme s’il elle voyait un extra terrestre et murmure c’est toi Bart oh ben alors quelle coïncidence. On se fait la bise, elle me raconte comment après son divorce il y a cinq ans elle est arrivé ici dans la maison de ses parents décédés prématurément et moi lui raconte mon changement de vie. D’un commun accord on se retrouve après nos courses à la brasserie de la galerie marchande pour boire un café. Bon je dois dire que cette femme à été le fantasme de mon adolescence, j’allais chez Serge un copain d’école que je n’aimais pas particulièrement uniquement pour voir sa mère, j’étais fou d’elle, je fantasmais à bloc sur elle, je saisissais toutes les occasions pour mater son cul, ses cuisses ou sa poitrine et souvent me soulageais en pensant à elle. Cela me rappela beaucoup de souvenir. Je souriais tout seul. J’attendais depuis un bon quart d’heure quand elle arriva. Elle souriait, me lança je suis contente de savoir que tu ai ici, j’espère que tu viendra me voir souvent à la maison. Nous discutons un long moment puis échangeons nos tel et nos adresses avant de nous séparer. Je la regardais partir, je la trouvais toujours aussi canon. La je dois dire que mes fantasmes passés resurgir aussitôt. Quelques jours plus tard je reçu un sms de Françoise qui m’invitait à allé manger chez elle un jour à midi, je répondis que j’étais libre que le samedi ou le dimanche, la réponse fut viens samedi si tu veux. Je répondis OK pour samedi. Le jour venu à la fermeture du magasin je me rendis chez le fleuriste de centre commercial ou je bosse pour acheter un bouquet de fleurs, je dis à la vendeuse un beau bouquet pour offrir à ma mère. Elle me fit une composition superbe. Je me rendis alors à l’adresse convenu, une petite maison en périphérie de Nîmes. Elle m’accueillit à bras ouvert lorsqu’elle vit le bouquet et me remercia en ajoutant depuis le temps que l’on ne m’a pas offert de fleurs aussi belles, tu es vraiment toujours aussi charmant que lorsque tu avait 16 ans, elle m’enlaça et m’embrassa j’en profitais pour me serrer contre elle, je sentais sa poitrine contre mon torse, elle ne broncha pas, pas pressé de se libérer de mon emprise, je lui fit un bisou dans le cou. Elle s’en alla chercher un vase et mettre les fleurs dans l’eau. Je la regardait marcher dans le vestibule avec son corsage rouge qui moulait sa belle poitrine, sa jupe noire et ses collants sur des chaussures à talons rouge elle faisait sensation, je la trouvais belle et attirante malgré son âge. Quand elle revint elle me fit installer dans le salon ou elle avait mit la table, elle servit l’apéro en bavardant du temps ou nous étions sur Lyon, des misères que lui a fait son mari de tout et de rien. Le repas se passa dans la bonne humeur, nous rigolions, de temps en temps sa main se posait sur la mienne, nos yeux se croisaient. A la fin du repas nous buvions le café quand elle lâcha en rigolant je crois que j’ai un peu trop bu heureusement que je suis chez moi personne ne me verra, elle se leva fit trois pas se laissa tomber dans le canapé en riant les cuisses écartées je vis qu’elle avait des bas et une culotte rouge. Elle me regarda et me dit vient à côté de moi depuis le temps que tu en a envie. Je restais sur le cul surpris par sa réaction puis j’ajoutais c’est vrai il y a longtemps que je fantasme sur toi. Je m’assis à côté d’elle, elle posa sa tête sur mon épaule, mon bras autour de son cou, elle m’avoua qu’elle c’était rendu compte de mon comportement vis à vis d’elle à l’époque, mais qu’elle était marié et y avait son fils. Nous avons discutés un long moment en nous caressant mutuellement. Ma main libre posé entre ses cuisses à la limite de ses bas, elle sa main sur ma braguette en état de surpression. Elle fini par dire mais c’est bien vrai je te fais encore bander à mon âge ? La je l’embrassais sur la bouche elle répondit avec la langue et ce fut le début de réalisation de mon fantasme. Dix minutes plus tard sur le canapé nous étions moi à poil, elle seins nus et porte jarretelles, moi entre ses cuisses à lui bouffer la minette sous les encouragements ohohoh ouiouioui c’est bon Bart oh oui suce moi bien j’aime ça oh oui, elle jouit plusieurs fois, puis elle à me suça jusqu’à l’explosion. Elle avala tout puis me murmura j’aime sucer ta queue elle est bonne mais maintenant il faut passer aux choses sérieuses, elle se retourna à genoux me présenta sa croupe, debout derrière elle je la pris comme une bête, elle ahanait, gémissait sous mes coups de boutoirs puis elle partit dans une jouissance interminable ou elle mouilla abondamment en criant des ouioui je jouisouiouiouiss, je me vidais en elle en râlant de bonheur. Ensuite elle me lécha et m’emmena prendre une douche ou elle m’avoua qu’elle n’avait pas baisé depuis son divorce. Qu’elle avait souvent envie mais qu’elle n’avait pas trouvé le type qui l’excitait. Du coup de paroles en câlin je ne suis rentré chez moi que le dimanche matin à huit après une nuit dantesque. Elle m’a tout fait, elle est infatigable, tendre douce, très chaude et surtout imprévisible car elle m’a demandé si cela me gênerait d’aller faire une soirée dans un club libertin ou de rencontrer un autre couple. Pris au dépourvu je répondis oui pourquoi pas il faut voir. Depuis nous vivons pleinement nos rencontres sexe.



le hasard dans la vieHistoire envoyé par Jean-Loup le 21 10 2019

Le hasard dans la vie.

Jean-loup 36 ans, en instance de divorce, je suis cadre dans une grosse société de transports internationale dans le sud est de la France. Séparé de ma femme depuis deux mois le soir je traîne un peu au boulot pour ne pas me retrouver seul dans mon studio loué provisoirement. Nous sommes en octobre. Je roule à petite allure dans le centre ville regardant à droite et a gauche comme je le fais tous les soirs en espérant, quoi ? Je ne sais pas. D’un coup mon regard est attiré par une femme vêtue de noir qui vient de s’engouffrer dans une brasserie à la mode, je ne peux m’expliquer pourquoi mais je cherche une place, me gare et retourne vers la brasserie, il est 20 heures 30 en milieu de semaine il n’y a pas trop de monde, je la repère vite seule à une table, je pousse la porte et fais signe au serveur une table à proximité de l’inconnue. Ma voilà installé à moins de deux mètres de celle qui m’a dérouté. Je la regarde elle à une bonne cinquantaine assez grande des cheveux gris argent mi longs, un splendide triple collier de perles blanches suspendu au dessus de sa majestueuse poitrine. Elle à de belle lunettes fines qui la rende encore plus belle. Mais surtout que qui m’attire chez cette femme c’est sa robe de dentelle noir, son chemisier blanc qui laisse transparaître un soutien gorge noir apparemment bien rempli. Elle est pulpeuse et un peu ronde. En jetant un regard sous sa table je vois qu’elle porte des escarpins et des collants ou des bas noirs. Elle fait très bourgeoise. Elle croise mon regard, je lui fais un discret sourire qu’elle me rend en inclinant la tête. Le garçon arrive et lui demande son choix elle répond qu’elle ne sait pas encore, il me pose une carte que je consulte d’un seul coup d’œil puis me penche vers ma voisine et lui murmure champagne ça vous dit? Elle répond monsieur à bon goût j’accepte volontiers c’est ma boisson préféré mais en boire seule ne serait pas convenable. Le garçon revient je lui dit un bouteille de je donne la marque il s’en va. Elle me dit venez vous installer avec moi si vous êtes seul comme ça nous ne le serons plus. Je change de place me présente Jean-Loup elle répond Anne-Sophie enchanté on se serre la main. Je lui dit que je suis en admiration devant sa tenue, c’est tellement rare de nos jours, les femmes sont toutes en pantalon. Elle rit et réplique vous savez je suis vieille donc à l’ancienne école, mais c’est vrai j’adore ce genre de vêtements qui me fait sortir de l’ordinaire. Nos regards se toisent, je la trouve de plus en plus belle. Le serveur arrive avec le champagne fait le service et demande si l’on a fait notre choix je prends les devants en disant pour moi fruits de mer, elle réplique excellent choix alors je propose un plateau de fruits de mer. Le loufiat s’en va elle lance j’étais venu pour manger des huîtres et puis avec le champagne. Nous trinquons et après une gorgée elle me demande vous êtes un accroc aux vieilles dames. Je réponds en souriant pas du tout et j’explique que c’est sa tenue noire qui m’a fait m’arrêter. Elle rit et ajoute oui parce qu’un jeune homme de votre âge n’a pas grand chose à faire avec une dame de plus de 60 ans. Je la regarde droit dans les yeux et réplique, votre tenue m’a éblouit dans la rue sans aucune arrière pensée. Elle alors que voulez vous savoir sur ma tenue? Si je porte une guêpière, un porte jarretelles et tout ce qui va avec, Oui j’adore. Le serveur revient avec son plateau nous commençons à manger en parlant de choses et d’autres. Je la regarde avec admiration, elle me sourit. Nous parlons de nos vies, elle est veuve vit dans la quartier et vient souvent manger le soir ici. Une fois terminé nous prenons un café. Je demande la note, je règle par carte. Je lui dit que j’ai passé grâce à elle un très bon moment et qu’a l’occasion je serai heureux de la revoir. Elle se lève enfile son manteau et nous sortons. Arrivés sur le trottoir elle me serre la main et lance si vous voulez Jean-Loup boire un verre chez moi j’habite à 500 mètres on peut y aller à pieds. Avant que je réponde elle m’a prit le bras et sommes partis bras dessus bras dessous. Je me suis retrouvé au 3 étage d’un immeuble cossu de grand standing dans un loft fabuleux. Elle me fait installé dans le salon et disparaît. Quelques minutes plus tard elle revient avec un plateau des flûtes et une bouteille de champagne de grande marque millésimé. Elle fait le service et avant de s’asseoir elle me dit, je vais vous montrer qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise elle relève sa robe et me fait découvrir ses bas son porte jarretelles et son string blanc, elle fait un demi tour sur elle même et ajoute j’ai 65 ans. Ses cuisses blanches ressortent sur le noir, je suis pris d’un érection fulgurante. La robe retombe, elle se place à côté de moi sur le canapé elle poursuit pas trop déçu ? Je la rassure Vous êtes très belle, très sexy et très sensuelle et bravo car je vous donnais 55 ans. Elle merci. Nous trinquons, nous nous observons tous les deux en douce, je bande comme un forcené et je n’ose pas trop car elle pourrait être ma mère. C’est elle qui a du s’apercevoir de mon embarras, elle pose sa main sur ma cuisse et va à la rencontre de la bosse qui gonfle mon pantalon de costume. Elle pose sa flûte et murmure je t’intimide à ce point ? Elle me pose un baiser sur le coin des lèvres et ajoute moi aussi j’ai envie de faire l’amour. C’est ainsi que je me suis retrouvé à poil avec une femme mature qui elle était en bas porte jarretelle, nous avons fait une partie de jambes en l’air qui a duré jusqu’à quatre heures du matin. Elle m’a sucé et réciproquement, je l’ai prise dans plusieurs positions nous avons jouis comme des bêtes tous les deux. Nous avons finis dans un jacuzzi ou nous nous sommes endormis tous les deux. Elle me téléphone de temps en temps pour une rencontre et m’a même proposé de quitter mon studio pour aller emménager chez elle. Mais même si j’ai beaucoup d’atomes crochues avec elle la différence d’âge me fait un peu peur.



Pour l' anniversaire de mamanHistoire envoyé par Sylviane le 18 12 2019

Pour l’anniversaire de maman !

Je vais vous raconter l’histoire qui nous est arrivé à mon mari Anthony 41 ans 1,75 m 72 kgs sportif et moi Sylviane 36 ans 1,68m pour 65 kilos. Nous habitons dans le 41 près de Blois, Moi j’ai été habitué avec mon père et ma mère à faire du nudisme dès mon enfance et petit à petit je suis devenu libertine et avec mon mari nous sommes des libertins convaincus nous allons de temps en temps en club sur Orléans ou ailleurs, nous aimons le sexe tous les deux et nous en profitons à chaque fois que nous trouvons des personnes avec qui nous avons des affinités. L’histoire elle ne se déroule pas dans un club mais dans notre maison familiale à une centaine de kms de chez nous ou vit maman veuve depuis huit ans.  Nous sommes un dimanche à midi en septembre dernier pour fêter son anniversaire, 60 ans. Elle a réunit une partie de sa famille une vingtaine de personnes, ses frères et sœurs et mon oncle et ma tante. Nous passons tous une bonne journée un bon repas fait par un traiteur réputé du coin, du vin du champagne un gâteau magnifique enfin tout pour un bon anniversaire, vers 17 heures je vois que ma mère n’est pas dans son état normal elle a du un peu trop boire et elle commence à délirer, c’est le frère de mon père qui a du lui remplir un peu trop son verre, comme je suis fille unique et très fusionnelle avec elle je lui parle et l’emmène pour qu’elle se repose un peu. Personne ne s’est aperçu de rien la fête bat son plein. Vers 20 heures quelqu’un décide de finir les restes, c’est ainsi qu’ à 23 heures les premiers s’en vont ma mère est de nouveau sur pieds elle rit avec les autres, la vie est belle. Le beau frère de maman sort un digestif maison et c’est reparti, moi je commence un peu à ranger, mon mari m’aide petit à petit tout le monde s’en va. Anthony me demande ou est ma mère je réponds que je ne l’ai pas vu elle a du allé se coucher car elle a un peu bu cet après midi. Il rit et nous continuons. Vers deux heures nous sommes seuls Anthony me raconte qu’il s’est encore fait dragué toute la journée par ma cousine Emilie une belle fille de 26 ans. Je ris et lui dit surtout je t’en prie pas dans la famille tape toi celle que tu veux mais en dehors. Il me prend dans ses bras m’embrasse puis me dit je vais te baiser sur la table maintenant que nous sommes seul, et me voilà troussée assise sur la table avec une bite dans la chatte, moi aussi j’ai envie de baiser alors ça tombe bien. Il me prend comme un dieu et m’emmène vite au paradis. Je le tire par la main et lui dit viens vite dans la chambre, en passant je gratte à la porte de maman rien elle doit dormir. Nous entrons dans notre chambre sans éclairer et nous retrouvons vite sur le lit à poil moi sur lui à califourchon sur son sexe, il me malaxe les seins et la pression monte doucement, je ahane et geins il donne des gros coups de reins je pars pour un autre orgasme bien plus fort que celui de la table, je pousse des cris, lui hein ma salope tu l’aime ma bite, moi Oh oui chéri c’est trop bon de baiser comme ça. Nous partons dans un brouhaha incroyable je crie il râle de plaisir quand nous retombons l’un à côté de l’autre je cherche sa queue pour la lécher j’adore ma mouille mélangé a son sperme. Soudain eh bien il faut pas vous gêner vous êtes dans ma chambre. Surprise et décontenancé par la voix de ma mère je cherche et allume la lampe de chevet, la lumière jaillit ma mère aussi vautré dans le fauteuil les cuisses sur les accoudoirs en slip et soutien gorge elle nous regarde l’air ébahit. Moi la bite dans la main je regarde cette scène surréaliste, nous avons baisés devant ma mère. Elle sourit et lance moi aussi je baiserai bien depuis le temps que je suis au régime sans bite et puis vous avez tellement fait du boucan que ça m’a réveillé et exciter maintenant j’ai envie de baiser en plus ma petite chérie ton mari a l’air tout a fait doué, aller donne lui l’autorisation. Elle s’était approché elle à posé une main sur la cuisse d’Anthony l’autre sur son ventre et elle le caresse. Lui me regarde d’un air penaud, elle se mit à lui lécher le gland alors que ma main tenait encore sa queue. Je me résigne en souriant bon si ça peut lui faire plaisir, je me pense sur mon mari lui pose un baiser sur les lèvres et lui murmure si ça te dit profite. Maman suçait maintenant Anthony à pleine bouche, lui réagissait en soupirant de plus en plus vite et fort. En même temps il lui dégrafa son soutien gorge et se mit à la caresser, puis lui retire sa culotte. Il l’a fait basculer sur le dos se met entre ses cuisses et commence à lui lécher la fente, elle pousse des oohohohohh putain c’est bon c’est bon oh oui va y bouffe moi la chatte, je regarde la scène en souriant, c’est ahurissant mon mari bais e ma mère devant et je suis heureuse de voir ça, je prends la main de maman et la serre bien fort elle gémit et pousse un oooooohhho je jouis chéri je jouis elle se crispe. Antony ne lui laisse pas le temps de se reprendre il se met entre ses cuisses et la plante elle se met à pousser des cris de plaisir et de contentement oh oui chéri tu me bourre bien c’est trop bon c’est trop bon, je lui caresse les tétons elle secoue et lance oh chérie c’est le meilleur anniversaire de ma vie oh oui ouioh oui je vous aime et elle éclate dans un orgasme qui la secoue. Anthony se retire et viens sur moi et me prend à mon tour. Je ne tarde pas à jouir car la situation m’a vraiment excité. Ma mère vient a son tour contre nous et nous finissons tous les trois dans les bras les uns des autres. Elle termine en disant vous êtes des amours c’est vraiment le plus beau cadeau que vous puissiez me faire pour mes soixante ans. Elle se lève et s’en va en ramassant ses affaires. Nous nous avons dormis dans les bras l’un de l’autre. Depuis ce moment cocasse il s’est passé deux mois, chaque fois que nous venons la voir elle se débrouille en douce pour se faire baiser par Anthony, je n’y assiste pas mais je consens.

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nouvelleHistoire envoyé par Marie-jeanne le 15 12 2019

La surprise de ma vie.

Marie-Jeanne 53 ans, suis blonde naturelle avec des cheveux mi longs, 1, 68m un peu enrobé mais pas grosse. Je suis vis seule depuis ma séparation avec mon mari qui me trompait à chaque occasion. J’ai pris la décision de vivre seule car je ne veux pas que recommence ce que j’ai vécu pendant de nombreuses années, les mensonges, les tromperies et tout ce qui va avec. Comme je suis native de l’est de la France je suis retourné près de ma famille ou je loue une petite maison à la campagne. Par l’intermédiaire de mon beau frère j’ai trouvé un boulot de responsable dans un magasin de prêt à porter féminin. J’ai retrouvé à cette occasion une bonne copine d’école et nous sommes souvent ensembles. Un jour ou nous parlions de mon intention de repeindre deux pièces de ma maison elle me dit si tu veux mon fils est très bricoleur très méticuleux, comme il est actuellement au chômage il pourrait peut être le faire ? Elle me dit je vais venir avec lui un jour il te dira si oui ou non. Si je me décide à raconter cette aventure qui s’est passé il y a presque un an, c’est pour deux raisons la première je lis souvent de récits érotiques, la deuxième pour montrer aux femmes de mon âge que l’on peut avoir des relations avec un homme beaucoup plus jeune. Le lundi matin suivant c’est le jour de relâche pour moi, ils viennent me rendre visite, lui Loïc un garçon de 24 ans regarde ce que je veux faire et me dit il n’y a pas de problème je vous le fait. On se met d’accord sur les modalités et sur le fait que n’étant pas là la semaine je lui laisserait une clé après que sa mère m’ai dit que je pouvais avoir confiance. Il me propose d’aller avec moi l’après midi même pour acheter tout ce qu’il faut. Nous allons donc au Brico machin du coin et rentrons chez moi. J’ai remarqué qu’il avait souvent les yeux braqués sur mes cuisses et mon décolleté mais bon je n’y ai pas trop attaché d’importance, nous avons trente ans d’écart, pour moi avoir des robes qui couvrent juste le dessus de mes genoux c’est normal quand on travaille dans une boutique de fringues pour femmes et pareil pour mon corsage. Bon c’est vrai j’ai eu la chance d’avoir été doté d’une belle poitrine dont je suis assez fière d’ailleurs. Souvent quand je suis nue devant ma glace, je me dit en souriant c’est dommage ça pourrait bien servir à quelqu’un. Le mardi matin je pars au boulot comme d’habitude à neuf trente et je laisse Loïc dans la maison avec un double de la clé. Les jours passent le travail avance bien, je suis contente. A la fin de la semaine tout sera fini me dit il un soir ou je rentre et qu’il est encore là. Je lui paie l’apéro, nous parlons de tout et de rien, moi un peu curieuse je lui pose des questions sur ses copines, il me répond qu’il est seul en ce moment, je sens à ce moment que la question le gêne, je laisse tomber et parle d’autre chose, je l’observe en douce, je vois qu’il est mal à l’aise. Un garçon de cet âge bien fait comme lui ne devrait pas avoir peur d’une femme mature au contraire. Finalement il s’en va. Je vais prendre ma douche, je suis dans ma chambre pour me changer, comme je suis perfectionniste je m’aperçois que quelqu’un est entré, je vois des choses qui ont bougés, je ne sais pas pourquoi mais je le sais, dans un tiroir mes soutiens gorge ont bougé ainsi que mes petites culottes et string. Bof je fais peut être une fixation. Les jours passent le week-end arrive le chantier est fini. Le lundi nous réglons nos comptes il me rend ma clé. Me voilà tranquille car je suis de plus en plus sur que ce garçon tripotait mes sous vêtements d’autant que j’ai trouvé une petite culotte sale dans ma panière qui n’était pas comme je l’avais mise. Comme il n’y avait pas péril en la demeure je n’ai fait cas de rien. Mais je suis bien contente qu’il n’ai plus accès à ma maison. Plusieurs semaines ont passées j’ai repris le cours normal de ma vie. Un soir ou j’étais devant mon ordinateur nue comme souvent je le fait je me suis aperçu qu’a certains moments il émet un petit grésillement à peine perceptible, je me dis il va lâcher il est vieux. Puis je visionne une vidéo x, j’aime bien de temps en temps et comme par le plus grand des hasards je tombe sur un minet qui baise une femme de mon âge, ça m’excite fortement et je me fait plaisir d’abord sur mon fauteuil puis sur mon lit en continuant de regarder et surtout d’écouter. Je m’imagine entrain de dépuceler Loïc et je prends un pied fou comme il y a longtemps que ce ne m’est pas arrivé. Je ferme l’ordi et me couche. Quelques jours plus tard même chose en nuisette devant mon écran je consulte ma boite mail quand apparaît une page de pub qui me dit que le logiciel que j’ai installé un mois plus tôt est arrivé au terme de l’essai gratuit et que je dois payé. Je n’ai jamais installé ça, je cherche à savoir ce que c’est, je découvre qu’il s’agit d’un trojan qui capte les images de ma webcam et les envoie sur un autre ordinateur. Je suis folle de rage, tout de suite je pense à Loïc ce petit salaud m’observe et à du enregistrer mes parties de baise en solitaire. Le fils de ma copine, c’est pas possible. Je me couche complètement perturbé. Il me revient en tête les nombreuses fois ou j’ai eu l’impression que quelque chose avait bougé. Le lendemain je gamberge un piège pour élucider ce mystère. Puis me vient une idée, le prendre au piège pour être bien sur que c’est lui. Je l’appelle au tel et lui demande de passer chez moi le jeudi soir car je sais qu’il touche à l’informatique je dis que j’ai une pub d’un logiciel qui apparaît que je ne sais pas quoi faire avec. Comme ce jour là je ne travaillerai pas RTT oblige. Je vais bien voir. Le jeudi ma voiture bien fermé dans le garage j’attends en bouquinant dans la deuxième chambre. Vers quinze heures j’entends du bruit au salon puis dans ma chambre la chaise sur le plancher, j’ouvre doucement la porte de la pièce me dirige à pas de loup vers ma chambre et par la porte entre ouverte je vois mon Loïc de dos qui trifouille mon ordinateur. Je lui dit tu m’explique ! Il sursaute se met à bégayer et comme je bouche la porte avec mes deux mains sur les hanches, il se lève baisse la tête et se met à cracher le morceau, les jeux avec mes culottes, le placement du logiciel dans l’ordinateur mais qu’il n’ a pas pensé au premier mois gratuit. Qu’il m’a maté quand j’étais à poil devant et dans la chambre parce qu’il est fou amoureux de moi depuis le premier jour ou il m’a vu, que je suis belle, qu’il ne savait pas comment me le dire, qu’il aime mes seins et mes fesses et qu’il aurait bien voulu faire l’amour avec moi. Que les filles de son âge ne veulent pas le faire avec lui et que c’est un problème. Je reste stupéfaite par cette déclaration. Je réponds mon pauvre garçon te rends tu compte de ce que tu as fait violation de domicile car pour entrer tu as fait faire un double, si je porte plainte tu va comprendre et ta mère alors ?Dans ma tête trotte la vision de ma masturbation en pensant qu’il me baisé. J’éclate de rire, ouvre mon corsage l’enlève dégrafe mon soutien-gorge et lui montre mes seins en disant tu vois tu m’aurais demandé saurait été plus simple, je m’approche alors qu’il est tout penaud, je lui pose un bisou sur les lèvres et lui dit je suis à toi puisque tu me veux. Il m’enlace d’abord timidement, mais comme j’ai moi aussi envie de me le faire car sa déclaration pas banale m’a excité, je défait le pantalon baisse son caleçon et sors un truc énorme tendu tout veineux, jamais j’en ai vu un si gros même dans mes vidéos. La je comprends mieux ses copines, il est impressionnant et fait même un peu peur. Je l’aide à se déshabiller, je tombe ma robe et mon string que je lui met sous le nez. Il me renverse sur le lit jette mon string, il met à me bouffer la chatte comme un dingue, ses deux mains jouent avec mes seins, sa queue batifole entre mes cuisses, c’est un vrai gourdin, ça me fait un peu peur mais on verra bien je mouille en ahanant de plus en plus car il n’y va pas de main morte, il bouffe et astique mon bouton, mes deux mains guident sa tête entre mes cuisses, je suis au bord de l’explosion quand sa langue me pénètre je pousse un cri me cabre et jouis dans sa bouche. Il ne me laisse aucun répit il est déjà a cheval sur moi, je lui dit va y doucement s’il te plaît t’es monté comme un cheval. Je le guide le pieu touche ma fente y pénètre un peu puis s’arrête je pousse un cri ah ohoh oh va y doucement chéri il s’enfonce en moi à ma plus grande stupéfaction jusqu’à la garde. Il m’embrasse à pleine bouche doucement il se met en œuvre, ma chatte bien lubrifié supporte bien le monstre il me besogne, me défonce, je pousse des cris de bonheur cramponné à ses épaules. Il me baise avec douceur et tendresse, c’est bon c’est la première fois que je ressens une chose pareille je suis bien, soudain l’orgasme me prend il est violent j’ai cru que j’allais perdre connaissance, des étoiles plein les yeux ma tête vide, tous mes muscles depuis la tête jusqu’aux pieds se sont tendus j’ai crié mais rien n’est sortit de ma gorge. Lui continuait de plus belle, j’ai sentis des gicles chaudes dans ma chatte, sa bite vibrait contre mes parois vaginales. J’aurais voulu qu’il ne se retire jamais. Je me suis retrouvé écartelé au milieu du lit, lui tenait son mandrin dans la main en me regardant. Il se colla contre moi et me murmura à l’oreille c’était sublime chérie c’est la première fois que je le fais comme ça jusqu’au bout. Il me serre très fort dans ses bras puis me dit excuse moi pour ce que je t’ai fait, j’espère que tu va pouvoir me pardonner. Je l’embrasse sur la bouche avec la langue en signe de pardon accordé. Il a comprit car il se remet entre mes cuisses. Je le repousse le fait mettre sur le dos et lui dit laisse moi faire. Sa bite est tendue vers le ciel je m’agenouille face à lui à cheval et guide ma fente sur le pieu apprivoisé, je descends dessus doucement jusqu’au maximum, je m’arrête me penche et l’embrasse a pleine bouche, sa queue me remplit la chatte complètement, sans bouger c’est déjà le bonheur. Doucement il ondule du bassin sa bite batifole dans ma grotte en feu je soupire et gémis doucement, toujours allongé sur lui sans bouger je prends le plaisir qu’il me donne, sa queue me travaille la chatte en douceur, jamais rien ressentit de tel je ahane et soupire toujours collé a lui, ses mains caressent mon dos et mes épaules. Je frisonne de plaisir je bous je suis prête à exploser quand soudain il me pistonne avec lenteur son énorme matraque bat mon intimité avec rythme et force je crie ohohohoahhahahaha ouiouiouiouioiuioui et j’éclate en un flot de jouissance. Quand il me quitte vers vingt heures je suis un peu malheureuse, j’aurai bien aimé qu’il passe la nuit avec moi. Mais bon nous avons fait un pacte, il est libre je suis libre, il peut venir quand il veut il sera toujours le bienvenu. Il m’a rendu le double de ma clé. La vie continue. Depuis nous nous voyons une fois par semaine et nous nous éclatons au lit. J’ai d’ailleurs dernièrement vu ma copine, sa mère qui m’a dit je ne sait pas ce qu’il se passe mais Loïc est transformé, il a du se trouver une nana il est méconnaissable, elle poursuit je me faisait du souci et pensais qu’il ne resterai jamais avec une fille. Et moi comme une dinde de demander pourquoi ? Elle m’a répondu tu sais je l’ai surpris un jour entrain de se masturber, il ne m’a pas vu mais je suis resté pétrifié devant l’engin qu’il avait dans la main. Je ne voudrais pas qu’on me mette un truc comme ça. Et moi de continuer Ah bon a ce point là. La pauvre chérie si elle savait.

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lesbiennes tante clotildeHistoire envoyé par Annabelle le 14 12 2019

Ma première fois avec une femme.

Je vais passer quelques jours de vacances chez ma tante Clotilde. A 48 ans c’est une belle femme qui vit seule, moi Annabelle j’en ai 25 et suis célibataire. Dans la famille il se dit qu’elle roule à voile et a vapeur. Moi cela ne me gêne pas, après tout pourquoi pas je ne suis pas contre la nouveauté sur le plan sexuel. J’aime bien me masturber, me caresser, même aux toilettes, et surtout si on peut me voir car je suis un peu exhibe. Je ne parle même pas des moments formidables que je passe avec mon gode, le soir avant de m’endormir, je me baise sans remord et sans honte. Oh bien sur j’ai des copains mais avec eux je reste toujours sur ma faim. Je suis très heureuse de passer quelques jours chez elle car nous avons une grande complicité toutes les deux. Elle sait que j’ai envie d’essayer que je suis un peu olé olé côté sexe, mais pour l’instant il ne s’est jamais rien passé ci ne n’est que quelques caresses. Après un après midi à la plage dans un coin tranquille nous avons pratiqué le nudisme, nous avons parlés de nos vies mais surtout de sexe, ensuite nous sommes rentrés. J’étais épuisé par le voyage du matin et le soleil. Clotilde me dit si tu veux je te fais un massage ça va te retaper et avec une bonne nuit demain tu sera au top. Nue sur le lit, il fait chaud, je commence à somnoler quand elle entre, elle aussi est nue, à peine caché par un voile en dentelles qui descend de son cou jusqu’à mi cuisses. Elle m ‘excite. Elle est belle, attirante elle est mature. Elle tient dans une main un tube de crème, elle s’assoit au bord du lit et commence après m’avoir posé deux ou trois baisers sur le dos et les épaules, ses mains chaudes glissent sur mon corps, je soupire de bien être, j’écarte mes cuisses car je n’ai qu’une envie baiser avec elle. Ses mains agiles courent sur tout mon corps, je frémis. Elle se lève enlève son voile monte sur le lit à genoux m’enjambe et reprend son massage, je sens sa touffe sur mes fesses et par moments dans ma raie je feule et gémis doucement, cela dur un long moment, elle masse mes mollets mon entre cuisses puis me fait retourner sa bouche effleure mes seins elle lèche mes tétons qui se tendent. Sa langue lèche, tourne autour de mes mamelons. Sa main tient mon sein par dessous. C’est agréable, je suis au paradis je m’abandonne. Elle m’embrasse sur la bouche, ses doigts courent sur mon ventre. Elle caresse ma fente déjà toute humide. Je me tend en ouvrant les cuisses. Comme pour me calmer elle pose sa main à plat sur la chatte. Je voudrais que ça aille plus vite, beaucoup plus vite car j’ai très envie. Elle frôle et touche d’un doigt mon intimité, je frissonne tout mon corps se raidit, je me laisse faire. Quand enfin ses doigts entrent dans ma fente,je pousse un petit cri de plaisir ohoh ouioui, elle cherche avec son pouce mon clitoris qui dresse un peu. Elle le masse doucement. Ses doigts me fouille doucement c’est à peine si je la sens dans ma chatte. Elle va de plus en plus vite je sens le plaisir monter doucement. Elle ressent mon besoin, elle m’embrasse sans cesse. Nos langues jouent et s’entrechoquent. Elle met la sienne au plus profond de ma bouche. Elle est partout, dans ma chatte sur mon clito, dans ma bouche. Je suis à bout, je vais jouir, le plaisir m’envahit complètement. Je sens mon orgasme qui arrive à grande vitesse. Je me laisse aller à ce moment de plaisir encore inconnu. Elle s’arrête un instant, puis recommence de plus belle encore et encore. Je mouille et suis au bord de l’explosion quand elle mordille doucement mon téton je me cabre et pars dans une jouissance sans pareille. Je crie des ohohohouiouiouiouioui. Elle me laisse me reprendre un peu et vient ensuite sur moi, sur mon corps, je sens ses seins contre les miens, sa langue dans ma bouche. Nous nous frottons ensemble, pubis contre pubis. Elle est douce, elle m’embrasse toujours et encore tendrement. Je ne sais plus ou j’en suis je n’ai jamais connu rien de tel, elle m’enflamme tout le corps. J’ose à mon tour lui caresser les seins, mais je vais vite sur sa fente qu’elle me donne. Mon Dieu qu’elle est mouillée. Ma main fouille son entre cuisses, je glisse un seul doigt en elle puis deux directement. Je les rentrent et la pistonne doucement, elle s’écarte et gémit mes mouvements s’accélèrent je la fait jouir trop vite à mon goût, je m’arrête un instant comme elle m’a fait, et reprends de plus belle, là elle jouit en en serrant très fort contre elle. Elle dit << Viens me lécher la minette elle est en feu >> Ce n’est plus la même chose de la masturber et la lécher. Enfin elle le veut, alors pourquoi pas. Je n’ai jamais sucé de femme et même si je connais le goût de ma mouille j’ai un peu d’ appréhension quand même. Elle me guide la tête dans ses cuisses. Je vois maintenant tout son sexe luisant de mouille. Je tends ma langue sur sa touffe et lèche ses grandes lèvres. Son goût maintenant envahit ma bouche entière et je trouve ça très bon, ce qui m’encourage, ma langue pénètre doucement son antre, je lèche et lape comme un chat ma langue tournoie dans sa chatte sous ses gémissements de plus en plus fort, en même temps mes mains caressent ses seins et ses tétons qui deviennent dur comme du bois, ma langue ressors de son antre bouillonnant pour lécher son clitoris qui bande comme un mini pénis, je le suce l’aspire et le relâche, elle me tient la tête et me guide, ma langue et mes lèvres la rendent folle elle se tend se raidit et déverse un flot de liqueur âcre et chaud que j’avale goulûment, ma langue s’égare un peu entre ses fesses pour trouver son anus, ma langue glisse dessus plusieurs fois, elle ouvre ses fesses en balbutiant oui chérie c’est bon continue, elle appuie sur ma tête pour que j’aille bien sur son anus. Ma langue lèche et je crache un peu pour bien la mouiller, je pousse en raidissant ma langue pour qu’elle soit dure pour la lui mettre comme une bite. Je ne pensais pas trouver de tels muscles autour de son cul. Elle ferme et ouvre comme elle veut. J’entends ses gémissements au moment fatidique. Je suis entré avec la langue dans son cul ouvert. Je fais comme si je l’enculais. Elle ne subit pas, elle déguste , je passe une main vers son clitoris et le masse en même temps, elle explose encore une fois je sens ses spasmes plusieurs fois autour de ma langue, je continue presque trop , et son derrière serre trop ma langue je suis obligé de la retirer elle n’en peut plus elle se raidit et pousse des << Oh OH oui oui je jouis >> Après viens mets toi en 69. Je me tourne complètement, je passe ma tête entre ses jambes et fait de même. Elle me lèche et me suce merveilleusement bien, jamais je n’ai connu une telle chose de la chatte à mon cul tout y passe, je jouis plusieurs fois de suites et me déverse dans sa bouche, je suis aux anges. Un moment après elle << Si tu veux que je te mette le gode j’en ai un très bien>> Moi << AH oui prend moi la chatte s’il te plaît je suis en feu >> Elle se lève va dans sa chambre, quand elle revient elle porte autour du ventre un magnifique gode ceinture. Qui lui donne l’air d’un garçon les seins en plus, elle s’installe entre mes cuisses elle me pénètre en douceur l’engin me remplit et me besogne hardiment, ses seins ballottent contre les miens, ses lèvres mordillent les miennes, mon ventre subit les assauts de ce sexe avec énormément de plaisir je lève mes cuisses pour mieux qu’elle entre en moi et je jouis en m’accrochant à elle, elle est au fond de moi sans bouger, je jouis sur cette queue artificielle quel plaisir, surtout qu’après une minute de repos elle repart de plus belle et me fait prendre plusieurs orgasmes successifs qui me laissent pantelante et meurtrie quand elle quitte ma chambre après m’avoir embrassé fougueusement. Le lendemain. Je déjeune tranquillement en me caressant J’ai encore envie de me faire plaisir, c’est la deuxième fois ce matin j’ai le feu dans le bas ventre, et comme je suis seule dans la maison car elle devait partir tôt ce matin. Je vais en profiter. J’enlève donc ma robe d’été pour être à l’aise, il ne me reste que mon string qui ne cache pas grand chose. Je caresse mes seins lentement en insistant sur les tétons que j’ai très sensibles, je suis déjà mouillé quand je m’assois sur le canapé, ma main caresse ma touffe et mon clitoris sous mon string pour me branler. Je commence par caresser mes grandes lèvres puis j’entre deux doigts dans mon minou, je les fais aller et venir un bon moment en écartant bien les cuisses avant de venir échouer sur mon clitoris que je branle avec vigueur en pensant aux bons moment que j’ai passé hier avec ma tante et j’aimerais qu’elle soit là en ce moment. Je me branle donc, les yeux fermés, en poussant de petits gémissements de satisfaction soudain j’entends << et bien ma coquine attend je vais t’aider>> et je la vois descendre l’escalier en peignoir, elle << tu aurais pu m’appeler je t’aurais fait plein de trucs>> Elle ouvre son peignoir. Ses seins pointent, son ventre est plat comme le mien. Elle vient s’asseoir près de moi, caresse mes seins tellement bien que je mouille encore un peu plus et comme la première fois je m’abandonne à elle pour retrouver le plaisir. Elle pose sa main sur ma vulve, elle me branle beaucoup mieux que lorsque je le fais moi même. Ses deux seuls doigts sur mon bourgeon qui tournent à toute vitesse me font grimper au septième ciel rapidement. Ses mouvements lents au départ accélèrent la cadence pour aboutir à un tsunami dans ma chatte, je gémis et feule de bonheur. Sa bouche vient sur la mienne, nos langues jouent ensemble un ballet d’amour. Sa main passe entre mes cuisses pour les caresser à l’intérieur, puis elle me masturbe encore Dieu que c’est bon, qu’elle branle bien !, qu’elle me fait du bien !. Je jouis encore une fois. Je voudrais qu’elle entre plusieurs doigts dans la chatte. Je tiens sa main qui me caresse pour la diriger. Elle comprend vite ce que je veux. Je sens ses doigts entrer lentement, puis rapidement. Je penche ma tête en arrière, je me régale avant de partir encore une fois et je me déverse en un flot énorme qui coule le long de mes fesses jusque sur le canapé. Je veux la faire jouir aussi, je cherche et pose main sur sa chatte. Je veux aussi participer. J’arrive à poser ma main sur sa vulve. Elle est au moins aussi mouillée que la mienne j’ y entre deux doigts puis trois et les remontent au dessus de l’ouverture pour trouver son point G que je masse doucement en même temps qu’avec l’autre main je branle son clitoris, elle se met à pousser de petits cris de plaisir en ondulant son ventre, je la pistonne hardiment avec mes doigts de plus en plus vite et de plus en plus fort, elle s’ accroche à moi écartes les cuisses en se mordillant les lèvres pendant que sa liqueur d’amour m’arrose les doigts, je remplace mes doigts par ma langue et déguste toute sa cyprine puis je remet mes doigts et recommence elle balbutie << Oui, baise moi longtemps comme ça, petite salope. Encore, petite garce.fais moi jouir >> je continue avec mes doigts dans sa chatte et je sens toutes les contractions de son vagin pendant son orgasme. Jamais je n’aurais pensé faire autant de plaisir à une femme, et la voir jouir pleinement me rends heureuse. Je m’aperçois qu’une femme mâture a autant besoin de baise sinon plus qu’une jeune. Depuis la première fois avec elle je dois dire que j’ai beaucoup évolué de ce côté là. Il me reste beaucoup à découvrir dans les jeux de l’amour que ce soit avec les hommes ou avec les femmes, je suis loin de connaître tout. Soudain elle dit <<Nous allons baiser uniquement avec nos chattes>> Couche toi sur le côté, mets tes cuisses un peu pliées, vient tout près de moi, tu sens que nos sexes sont près, allez, force un peu pour me toucher le clitoris avec le tien, je force beaucoup pour arriver à ce qu’elle veut. Là, nous sommes chatte contre chatte. Je sens d’abord ses lèvres contre les miennes puis cette fois nos boutons se touchent. Et nous commençons à bouger afin de faire des va-et-vient.ce pendant un court instant car nos orgasmes respectifs se sont déclenchés dès que nos bouches ont fusionnés, nous sommes blottis l’une contre l’autre jouissant en même temps dans un orgasme fusionnel. C’est le meilleur nous jouissons ensemble. Je voudrais continuer j’ai encore envie de m’envoyer en l’air avec elle. Elle me dit <Elle murmure << Je vais te faire découvrir l’extase.>> Moi << C’est quoi ?ça ? >> elle <<t’inquiète pas ça va te plaire>>. Je la laisse faire j’ai maintenant toute confiance. Sa main caresse mon entre cuisses, ses doigts entrent dans ma chatte un deux puis trois elle me doigte un peu pour bien m’exciter, Je commence à grimper dans le plaisir quand je sens encore grossir ce qui me pénètre un quatrième doigt je pousse d’abord un petit cri de douleur puis j’entre dans une autre dimension je ahane comme une folle elle m’envoie au septième ciel puis je ressens encore plus gros elle va me déchirer je pousse des nononononon arrête non arrête et la je m’aperçois qu’elle a entré sa main complète. Je ne ressens plus le mal elle me fouille la chatte je hurle de plaisir, ses va et vient me transcendent, écarté au maximum mes deux mains accrochés au draps du lit je subis les orgasmes à répétition qui me traversent le corps pendant que je crie et la traite de oui salope, oh oui oui salope je jouisouiouiouioss. Quand elle retire sa main un grand bruit de ventouse se fait entendre. Elle se met entre mes cuisses et me lèche la chatte en me murmurant oh ma chérie c’était bon j’ai aimé t’entendre jouir comme ça et elle me lèche doucement le clito et boit le reste de ma jouissance. Les deux autres jours ont étés réglés par les balades et la baise. J’ai passé à cette occasion mes meilleurs vacances sexuels.

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histoire 1Histoire envoyé par Rémy le 05 12 2019.

La maison d’hôtes.

Rémy j’ai 25 ans, en septembre dernier, mon patron me demande de suivre un stage de perfectionnement sur un nouveau tour électronique qu’il doit acheter, pour cela il me demande d’aller passer deux semaines dans le département de l’Isère près de Vienne ou se trouve l’usine Cazeneuve. Moi j’habite dans l’est vers Mulhouse. Il me paie l’hébergement à raison d’un forfait journalier. Je me débrouille car je n’aime pas aller à l’hôtel, sur les petites annonces je trouve à proximité à une quinzaine de kilomètres une chambre d’hôtes qui se loue à la semaine. Je me présente comme convenu le dimanche en fin d’après midi pour emménager. Le couple qui me reçoit est fort sympathique, tout est parfait je m’installe. La dame, Sonia me dit si vous voulez le soir vous pouvez manger ici c’est sans problème, à quelle heure partez vous le matin ?Je réponds à 7 heures. Elle me dit pas de problème je vous prépare le petit déjeuner. Ils me proposent même de manger ce soir avec eux, on parle de choses et d’autres je leur explique ce que je viens faire ici, lui Jean me raconte ses histoires de camions car lui est routier et va partir à 22 heures ce soir pour la semaine en principe. L’ambiance est bonne, quand il s’en va je vais me coucher car je dors au fond de la maison ce qui fait qu’on est chacun chez soi. Après une nuit paisible mon tel sonne je me lève et retrouve Sonia dans la salle à manger. Elle est déjà tiré à quatre épingles, légèrement maquillé habillé sexy comme une femme de son âge environ 45 ans, ses cheveux longs châtains, elle est pulpeuse et très souriante. Je déjeune et me sauve au boulot. La journée se passe bien à midi je mange à la cantine de la boîte et le soir je rentre à 18 heures. Sonia à l’air de m’attendre car la porte s’ouvre avant que j’ai sonné, elle me demande si cela me dit de parler un peu en buvant l’apéro car toute seule toute la journée elle s’ennuie un peu et même si elle a l’habitude. Nous nous installons au salon elle me sert une bière elle prend un vin cuit, elle est assise en face moi, elle porte une robe noire décolleté qui laisse découvrir un soutien gorge rose rouge assez bien rempli. C’est vrai j’ai un penchant pour les femmes pulpeuses avec des formes j’ai toujours fantasmé sur une de mes tantes qui lui ressemble beaucoup en formes. Je la regarde discrètement, elle me fait craquer surtout que lorsqu’elle bouge un peu les jambes j’ai une vue plongeante sur la vallée, pas assez loin a mon goût mais bon. Elle me demande si j’ai passé une bonne journée et surtout si j’ai bien dormi la nuit passé. Je lui avoue que oui que la maison est très calme et très bien et qu’elle à beaucoup de goût pour la meubler. Elle me remercie et me dit surtout si vous avez besoin de quoi que ce soit n’hésitez pas même la nuit ma chambre c’est celle au milieu du couloir du même côté que vous. Je réponds que j’espère ne pas avoir à la déranger dans la nuit. Puis nous passons à table je la regarde se dandiner devant moi je pense à ma tante et j’ai bien envie de la prendre dans mes bras et surtout de la baiser, mais je n’ose pas. Après le repas nous discutons encore un peu tous les deux à la table elle me demande si je veux regarder la télé au salon. Je réponds que je ne suis pas fan de télé, elle me dit alors peut être boire quelque chose, comme elle semble insister j’accepte elle me sourit et nous voilà installé elle dans le canapé moi en face dans un gros fauteuil en cuir. Elle sort d’une petite desserte roulante une bouteille et deux verres elle me dit une spécialité de la région une chartreuse verte. Elle fait le service sans se lever du canapé ce qui fait qu’elle se contorsionne pas mal et j’en profite pour mater sa poitrine et ses cuisses blanches. Elle doit s’en rendre compte car elle à un petit sourire en coin et en fait encore un peu plus. Je commence à bander. Elle pousse la table à roulette, nous trinquons et reprenons la conversation. Au bout d’un instant elle décroise les jambes et reste quelques secondes cuisses ouvertes, elle dit ça vous plaît la chartreuse moi un peu surpris et pris de cours je réponds euh euh oui bien sur elle est très bonne. Elle rit me regarde droit dans les yeux. Ne sachant plus trop quoi faire devant cette femme y aller ou pas ? Je décide de finir mon verre et de dire je vais aller me coucher. Elle se lève en même temps que moi et s’approche et dit on peut se faire la bise non? Elle pose ses mains sur mes épaules, me regarde comme une jeune fille qui n’oserait pas se lâcher mais qui en à bien envie. Elle se colle contre moi ses mains descendent sur mes reins elle m’embrasse sur la joue droite je tourne la tête je lui prends la bouche, je mets la langue elle me répond fougueusement frottant son pubis contre ma queue en pleine bandaison. Je la serre lui caresse les fesses, elle se tortille contre moi. Ce baiser fougueux à duré une éternité. Elle me prend la main et me dit viens dans ta chambre on sera mieux. Elle a fermé la porte éteint le salon. Un instant plus tard dans ma chambre nous nous sommes déshabillés mutuellement. Elle s’est mise à me sucer et me lécher comme aucune de mes copines ne l’avait fait avant, je jouais avec ses seins, caressais ses fesses et sa chatte poilue. Je bandais comme un taureau elle mouillait, mes doigts s’agitaient dans son antre. Elle me pompais de plus en plus vite je lui dis non arrête elle accélère pour me faire exploser je lâche la purée me cramponnant à sa tête. Elle se relève passe sa langue sur ses lèvres, elle se renverse sur le dos en écartant les cuisses comme une invitation. Comme dans le fantasme de ma tante je me mets à lui brouter le minou, elle s’exclame oh oui bouffe moi bien la chatte j’aime ça oh oui vas y fait moi jouir avec ta langue et après tu pourra me baiser et me défoncer oh ouiouio vas y vas y. Sa fente est toute poisseuse sa liqueur est bonne un peu âpre et salé je me régale. Quand je découvre le bourgeon qui sort peu à peu je le lèche elle crie je le suce et l’aspire, le mordillant doucement elle crie ohohohahahahahaohohohoouiouioui d’un coup elle se cambre contre moi et je sens un flot énorme de liquide envahir ma bouche et couler de chaque côté, c’est inodore comme de l’eau. Je bois et lape pendant qu’elle continue de crier son plaisir. Je me retire présente ma queue bien raide devant son intimité je pousse et rentre jusqu’à la garde elle continue de plus belle à pousser de petits et râler ses ongles plantés dans mon dos m’excitent encore plus je la pistonne de toutes mes forces, elle n’arrive plus à faire sortir les sons de sa gorge son corps entier est prit de spasmes. Je me colle encore plus à elle et gicle mon jus dans sa chatte, elle m’arrache le dos. Je me retire elle est les bras en croix sur le lit, celui ci est trempé de sa mouille. Quel plaisir de faire l’amour avec une femme mature. Je crois que je vais encore plus fantasmer sur ma tante. Elle reprend ses esprits, se rend compte de l’état du lit elle me dit t’inquiète pas je vais le changer vient ici en attendant elle me prend la queue et la met dans s bouche la lèche et me dit elle est bonne ma mouille avec ton jus. J’ai jamais jouis comme ça de ma vie tu te rends compte arriver à mon âge 48 ans pour découvrir ça tu es un parfait gentlemen tu sais parler aux femmes toi. A cet instant le tel sonna au fond de la maison, elle partit a poil répondre, revint cinq minutes plus tard. Bof c’est mon mari il est à Marseille tout va bien je vais pouvoir encore profiter de toi car tu m’a mise en appétit petit voyou tu devrait avoir honte je pourrais être ta mère. Elle regarda le lit et dit bon ça ne tache pas je vais aller chercher mon séchoir et on va mettre une serviette éponge. Une demie heure plus tard, nous avions manger un bout de cake avec une autre chartreuse, le lit était sec. Nous avons repris ou nous nous étions arrêtés. Moi sur le dos elle a califourchon sur moi elle monte et descend sur mon pieu je la tient par les flancs, mais ça ne lui plaît, elle descend se met genoux et me présente sa croupe, prend moi comme une chienne je me mets derrière elle fait glisser ma queue de haut en bas sur sa fente et sa raie puis je tapote mon gland sur sa rosette et ses fesses elle pousse des ohohahahah ouioui puis d’un coup je la pénètre jusqu’à la garde elle crie whoua whoua se cambre et subit mes assauts lents puis rapides je m’arrête je repars, en même temps je me dit c’est une sacré coquine la Sonia même un peu salope, je mets mon doigt dans sa chatte avec ma queue puis le sort je pose sur son petit trou et pousse doucement retire repousse elle crie nonononon pas ça non je veux pas je pousse mon doigte entre elle continue ohohohoouiouioui salaud non pas ça mais je continue, son cul est maintenant un peu ouvert je mouille encore mon doigt et je positionne sur le trou mais cette fois j’en fait entrer deux elle pousse un ohohohoh ouioui je sors ma bite et la fait glisser sur la rosette je pousse elle serre les fesses non pas la c’est trop gros non non je pousse encore elle donne un coup de rein et ça y est je suis dedans elle pousse des ail ail ail puis ouiouiouioui oh oui c’est bon mon salaud c’est trop bon défonce moi le cul oh vas y chéri défonce le elle se cramponne aux draps du lit et subit en criant je lui bourre le cul elle n’arrête plus de chanter et crier je me redresse accélère et lui gicle dans les entrailles. Elle tombe à plat ventre sur le lit je reste à genoux la queue toute molle. Je me lève vais à la salle bain pour me laver. Quand je reviens elle s’est endormi au milieu du lit . Je m’approche doucement je lui lèche les tétons en caressant sa vulve elle se met à soupirer et à gémir sous les caresses. Elle semble bien décider à continuer. Sans ouvrir les yeux elle me dit tu veux encore de moi alors vient, elle écarte les cuisses, je me glisse au milieu frotte ma bite sur sa fente je rebande de plus belle je la pénètre doucement elle ronronne, je m’active en elle, comme elle est trempée je ne la sent plus beaucoup je lui soulève les cuisses les place sur mes épaules et la je suis prêt, elle aussi car elle pousse aussitôt oh oh oui oui comme ça c’est bon oh vas y défonce encore éclate moi chéri j’en veux encore. Ses bras autour de mon cou je la tringle hardiment j’ai jamais bandé comme ça. Je suis au bout du rouleau j’accélère encore un peu elle crie va y va y je jouisouiouiouiouioui je me redresse contre elle et vide mes dernières gouttes dans sa chatte. Nous sortons tous les deux pantelants et groggy de cette chevauchée. Nous nous sommes endormis côte à côte. Quand mon tel à sonné j’étais seul. J’ai pris ma douche me suis habillé et suis allé déjeuné. Sonia est là sourire aux lèvres. Elle m’embrasse et me dit ça va pas trop fatigué moi je suis épuisé. Je déjeune et file au boulot. Le soir quand je rentre elle m’attend toute pimpante, elle à mis une robe fleurie assez courte un corsage écru, je vois tout de suite qu’elle n’ rien dessous. Elle tourne sur elle même et lance je te plaît comme ça, elle vient m’embrasse sur la bouche puis timidement avec un air de sainte nitouche je pourrais y avoir droit ce soir je réponds je sais pas je suis fatigué. Elle t’inquiète je vais trouver un moyen. Je vais prendre un douche lorsque je reviens la table est mise. Elle sert l’apéro, elle me raconte qu’elle à dormi tout l’après midi et qu’elle s’est réveillé la chatte trempée. Nous mangeons elle débarrasse la table, je reviens à la cuisine elle est fait la vaisselle sur l’évier je lui caresse les fesses puis les seins, je passe une main sous la robe pas de culotte sa touffe est toute mouillé. Je la soulève la pose sur le table soulève la robe baisse mon pantalon et mon caleçon et la prend sans plus de détails, elle balbutie oh oui elle est trop bonne ta queue chéri oh baise moi la sur la table fait moi jouir encore. J’ouvre le corsage là non plus rien dessous, je lèche les tétons pendant que je la bourrique elle feule et miaule de plaisir, cette nana aime la queue, elle passe ses cuisses autour de mes hanches, ses mains s’accrochent à mon cou, je la besogne à tous les rythmes et de plus en plus vite a mesure qu’elle crie des ah oh ouiahahahahohohouiouioui d’un coup elle se crispe serre ses cuisses et râle. Je jouis en même temps qu’elle. Ensuite elle m’entraîne dans ma chambre et là encore une nuit très chaude, elle à toujours envie dans tous les sens elle ne se lasse jamais de la pipe au 69 en passant par toutes ses idées car c’est elle qui mène la danse. Un jour même elle a voulu baiser sur la machine à laver avec le programme essorage. C’est une dingue du sexe. Le vendredi soir je décide de rentrer chez moi pour le week-end comme ça je ne vois pas le mari et je me repose un peu. La semaine suivante c’est pareil tous les soirs c’est sexe à tous les étages. Je pourrais dire que j’ai appris beaucoup pour mon travail pendant ces deux semaines, mais j’ai surtout découvert ce qu’était vraiment la sexualité car avec mes petites amies c’était plutôt soft avec Sonia c’est hard c’est du haut niveau. Je comprends maintenant pourquoi le mari part toute la semaine.

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la masseuseHistoire envoyé par Dominique le 02 12 2019

La masseuse m’a envoyé au ciel.

Suite à un accident de voiture il y a un an je me retrouve dans un fauteuil, d’après les médecins ce n’est pas définitif cela dépends de moi d’après eux. Dominique j’ai 51 ans, 1,70 m blonde, je faisais retourner les hommes avant. Je reste chez moi, les journées sont longues, j’ai des séances de kinés 2 fois par semaines pour réapprendre à me lever et tenir sur mes jambes et une séance de massage pour muscler mes jambes et mes cuisses. J’ai beaucoup de temps libre, je lis des histoires sexy et regarde des vidéos pour entretenir ma libido, je me masturbe de temps en temps car mon mari n’ose soit disant plus me toucher de peur de me faire mal. L’histoire commence en juillet dernier quand le jour de mon massage je vois arrivé une femme de 25 à 30 ans qui remplace Denise l’habituelle beaucoup plus vieille partit en vacances. Tout de suite le courant passe bien elle est très souriante et joviale. Elle se nomme Delphine me demande ou elle peut se changer, elle revient habillé avec une blouse blanche puis prépare son matériel en me posant des questions personnelles puis médicales elle m’aide à me lever du fauteuil et à m’installer sur la table de massage. Je m’aperçois vite que sous sa blouse boutonné devant elle n’a pas de soutien gorge. Une fois allongé sur le dos elle me regarde me sourit et dis ça vous gêne de vous déshabiller complètement ? Ce sera mieux et je vais vous faire un massage complet je crois que vous en avez besoin. Nos yeux se croisent, son regard est profond je dis OK. Elle me débarrasse de ma culotte et de mon soutien gorge. Elle me dit détendez vous bien laissez vous aller, je suis sur que vous allez apprécier. Vous êtes tendu comme un arc. Elle s’enduit les mains et commence sur ma jambe droite, ses deux mains glissent de ma cuisse à mon pied, c’est bon je me sens tout de suite mieux et à l’aise, ses mains sont douces, elles montent et descendent avec agilité touchant parfois mon pubis puis c’est l’autre jambe. Je me sens vraiment bien je n’ai plus d’appréhension, de me sentir la chatte et les fesses à l’air devant une inconnue m’excite un peu. Les yeux fermés je m’abandonne complètement à ses doigts experts. La paume de sa main vient de plus en plus souvent à plat sur ma fente, ce qui me fait soupirer et je sens la chaleur monter dans mon bas ventre. Je n’ose imaginer la suite mais j’y suis prête car j’ai maintenant envie de faire l’amour. Elle me tire de ma torpeur en disant tu as la peau douce et elle insiste sur mon entre cuisse avec la paume de la main bien à plat, elle écrase mon bouton, je soupire. Elle c’est bon ? Moi oh oui. Elle remet de l’huile sur ses mains et vient masser mes hanches mon ventre et mes seins petit à petit. Là je ne tiens plus j’halète doucement j’essaie de bouger mon bassin, le plaisir m’envahit. Elle tu vois je savais que tu apprécierai. Moi Oui oui c’est trop bon. Elle tu es en manque ma chérie, je vais arranger ça. Elle malaxe mes seins en triturant un peu mes tétons qui durcissent à vue d’œil, je mouille tortille le haut de mon corps en soupirant ouiouiohohohoouioui. J’ai toujours les yeux fermés les bras ballants, j’apprécie le plaisir qu’elle m’offre. Je sens qu’elle se déplace je pousse un cri sa langue entre dans ma chatte, j’essaie d’écarter les cuisses elle m’aide, elle me fouille et ses doigts jouent avec mon bouton, je jouis en silence, je bloque sa tête  avec mes mains sur ma chatte, je coule c’est bon oh ouiouiouioohohohohohouioui. Sa langue s’agite dans mon intimité. Lorsqu’elle cesse je suis groggy. Elle s’approche de mon visage et me dit à l’oreille tu es très belle quand tu jouis. Elle reprend la suite de ses massages. Je récupère doucement. Je suis dans un rêve, une femme m’a faite jouir. Ses mains s’activent sur mes cuisses et mes mollets. Avec une main elle tient ma cheville avec l’autre mon genou elle me plie la jambe sans trop forcer, deux minutes puis c’est l’autre jambe, j’ai mal elle s’en rend compte et s’arrête, me dit ça va revenir doucement dans quelques mois tu marchera je te le promet puis elle revient avec sa main vers ma chatte, son pouce glisse sur ma fente et ma raie, je soupire. Il caresse mon petit trou je pousse un nonononon puis il s’engouffre dans ma chatte, cela me provoque comme une décharge électrique qui traverse tout mon corps, son autre main astique mon clito je glousse et frétille de plaisir, elle m’encourage avec des mots doux. Son pouce ressort elle le remplace par deux puis trois doigts qui me pistonnent, maintenant c’est sa langue qui lèche mon clito et le suce avidement en même temps. Je repars une deuxième fois pour un orgasme cette fois d’une force incroyable je crie râle geins. Je ne sais plus ou je suis. Elle me pose un délicat baiser sur les lèvres puis revient avec de l’huile sur mes mollets et cuisses, elle recommence à faire fonctionner mes genoux plus longtemps que précédemment. Je suis crevé j’ai chaud je transpire. Elle me laisse deux minutes de répit elle s’est positionné au dessus de ma tête penché en avant ses mains massent mes épaules et mes flancs. Je vois ses petits seins qui se balancent sous la blouse ça m’excite, j’ouvre la blouse et essaie d’en attraper un avec mes lèvres elle se penche encore, je le lèche et le suce. Elle me dit tu aime ça cochonne, elle revient sur le côté de la table sa main droite joue avec ma fente, je me malaxe les tétons, elle me pénètre encore deux ou trois doigts qui me besogne je suis au comble du plaisir quand ça grossit encore j’ai l’impression qu’elle m’éclate la minette, elle à entré sa main entière, elle me remplit entièrement ses doigts bougent je crie de plaisir elle me baise je jouis comme une folle, mes deux mains accrochées à elle. Puis elle me met sur le ventre et me masse tout le dos, les épaules et les fesses. La je lui dit arrête s’il te plaît j’en peux plus depuis le temps que je n’ai pas fait l’amour tu m’a crevé. Elle recommence ensuite avec mes genoux, elle me dit il faut le faire le plus possible si tu veux remarcher un jour. Je vais m’arranger pour changer avec Denise et venir m’occuper de toi tout le temps. Tu va voir ça va marcher. Elle me pose un baiser sur la bouche, je l’enlace et lui rend son baiser avec la langue, elle se blottit contre moi. Je lui caresse les fesses sous sa blouse elle n’a qu’un string. Elle me dit bon je vais t’emmener sous la douche tu en a bien besoin, elle me soutient me pose sur mon fauteuil puis je la guide à la salle d’eau, je regarde l’heure encore deux heures avant que mon mari rentre, je suis heureuse je veux profiter du moment jusqu’au bout. Elle m’installe sur mon tabouret dans la douche et fait couler l’eau elle quitte sa blouse et son string et vient avec moi, je lui lèche ses pointes elle me frotte et me lave complètement. Ensuite elle se rhabille me reconduit dans mon fauteuil. Elle range ses affaires se change, s’approche et me dit j’ai eu beaucoup de plaisir, tu me plaît beaucoup je te promet de tout faire pour te remettre sur pieds, j’ai hâte d’être à la semaine prochaine. Elle me prend la main me pose un tendre baiser sur les lèvres et s’en va. Je reste la estomaqué par ce que je viens de faire car ce n’est pas moi du tout, jamais j’aurais pensé faire l’amour avec une femme et pourtant j’y ai même pris beaucoup de plaisir. Mon mari m’a trouvé endormie dans mon fauteuil en rentrant, il m’a demandé si j’allais bien, je lui ai répondu on ne peux mieux je suis seulement fatigué de mes exercices qui ont étés plus longs que d’habitude. Il m’a répondu ah bon si c’est que ça. Cela fait maintenant quatre mois que je suis ce traitement de choc, je dois dire que je vais beaucoup mieux et les médecins disent que je vais bientôt remarcher mais qu’il faut persévérer. De ce côté là vous pouvez me croire je persévère surtout avec Delphine c’est un amour de masseuse.



Comme quoi quand on cherche pasHistoire envoyé par Théo le 5 12 2019

Comme quoi quand on cherche pas !

Bonjour, mon surnom est Théo, j’ai 52 ans, je suis divorcé depuis dix ans, j’ai décidé à cette occasion de changer complètement de vie. Fils unique dans ce qu’on appelle une bonne famille j’ai hérité d’un patrimoine qui me permet de ne plus travailler. Donc suite à mon divorce j’ai quitté la région parisienne pour m’installer dans le Lubéron. J’ai choisi un terrain de quatre hectares dans un vallon au milieu de la garrigue. Ma passion pour les plantes et les produits naturels m’ont aidés à faire ce choix. J’ai construit une maison avec piscine à flanc de colline sans aucun vis a vis. Ma maison étant à un kilomètre et demi à peu près de la route par un chemin en terre et pierres difficile d’accès. Entre cette route et ma maison qui est au fond du chemin une quinzaine d’habitation, mon premier voisin à quatre cents mètres est invisible de chez moi. Je vis donc ici un peu retiré du monde, je prépare des potions naturelles pour des gens qui me connaisse et qui préfère la médecine naturelle à celle des laboratoires. Je pratique et enseigne aussi le yoga, je fais des massages pour des personnes qui ont de petits problèmes. J’ai beaucoup de travail entre couper le bois pour l’hiver et entretenir tout ça je ne chôme pas. Je suis en parfaite santé et forme, 1,70 pour 62 kilos. L’histoire commence un après midi de septembre, je suis depuis une heure environ à 200 mètres en dessous de ma maison dans mon jardin 500 m2 environ ou je fais pousser quelques légumes et des plantes pour mes préparations, comme à mon habitude je suis torse nu et habillé simplement d’une grande serviette de plage nouée à la taille. Depuis un moment je ressens quelque chose d’étrange d’inhabituel. Je regarde souvent à droite et à gauche, je lève la tête mais avec tout ce bois et ses buissons je ne remarque rien. Je finissais de ramasser mes plantes et j’allais remonter quand soudain une petite voix m’interpelle : Bonjour depuis un long moment je me demande ce qu’il y à la dessous. Je me tourne, une femme de 30 ou 35 ans grande châtain clair en short et tee-shirt les mains sur les hanches me sourit. Voyant la direction de son regard je comprends tout de suite de quoi elle veut parler et vu la question je réponds pour l’instant il n’y a pas grand chose mais si vous y touchez ça peut faire un miracle. Elle rit et poursuit je marchais dans la garrigue et je crois que je me suis perdu en venant de la route en bas, d’un coup plus de chemin mais j’ai continué et je dois dire que j’ai tourné à droite et a gauche et que je sais plus ou je suis. Moi bof ne vous inquiétez pas vous êtes chez moi si vous voulez venez à la maison je vais faire du thé. Nous montons en discutant de tout et de rien. Quand nous arrivons devant la piscine a débordement elle tombe en extase Wouah Wouah que c’est chouette ici je serais à l’aise pour bronzer intégral. Je lui dis vous aimez ça ? Elle oh oui je suis fana. Moi eh bien moi aussi ça tombe bien, je vous indiquerai le chemin normal et vous pourrez venir en voiture. Elle je vis en appart à Aix et à part le balcon ou les voisins me mate. Moi j’adore il m’arrive même souvent d’aller au jardin à poil vous avez échappé au pire. Elle rit ah c’est pour ça la serviette ! Nous nous installons à la terrasse et je prépare le thé bio bien sur. Elle m’apprend qu’elle à 38 ans qu’elle vit seule, divorcé sans enfant. Nous parlons de nos vies et de nos espérances. Au bout d’une heure la conversation revient sur la piscine je lui dit si tu veux en profiter, elle ses yeux pétillants me répondent, elle se met à poil court et plonge, je fais de même. Nous continuons notre discussion dans l’eau. Je la trouve belle et sympathique, je trouve qu’elle dégage une grande sensualité mais pour moi elle est un peu trop mannequin, j’avoue que je suis plutôt branché femmes avec des formes. Mais bon le courant passe bien, nous échangeons même quelques jeux de mains qui chauffent encore un peu plus l’ambiance s’il le fallait. Nous finissons par être l’un contre l’autre, sa main vient caresser ma queue qui prend du volume, elle murmure tu vois j’aime l’improviste j’avais rien prévu et pourtant je tombe sur un bon morceau, là elle m’embrasse fougueusement pendant qu’elle saute contre ma queue, ses mains s’accrochent à mon cou je guide ma bite entre ses cuisses elle pousse un hanhanhanhan puis se met à onduler du bassin contre moi adossé contre le mur elle me fait l’amour pour mon plus grand plaisir, elle est douce et câline j’adore, je me laisse faire mes deux mains sous ses fesses je la soutient. Au bout d’un long moment elle se met à gémir de plus en plus vite pour exploser en se collant contre moi. La tête en arrière elle profite du plaisir qui la secoue. Elle m’embrasse, descend du perchoir et dit j’espère que je ne t’ai pas choqué. Moi en riant t’inquiète pas si ça avait été le cas je t’aurai mis une baffe. Voyou me répond elle, vient on sort. Elle s’installe à genoux sur le transat elle est bien bronzé son pubis est lisse, elle vient finit ce que j’ai commencé. Je la prend doucement, je la sent bien elle est assez étroite, c’est bon. Je va et vient dans son antre, elle ahane feule et gémit en fonction de la vitesse et de la profondeur. Mon plaisir monte, je me retiens le plus possible je m’arrête repars et j’accélère quand je la sent au bord de l’explosion je la cramponne et la pistonne comme un fou elle jouit dans un cri ohohohouiouiouiowouah qui n’en finit pas. Ma queue vibre dans sa chatte quand je me vide par saccades. Quand je me retire. Elle se lève m’embrasse et me glisse à l’oreille c’est ma plus belle balade depuis très longtemps, si tu me permet je reviendrais car j’ai bien aimé. Je lui propose ensuite d’aller récupérer sa voiture et de revenir pour manger tous les deux ici. Elle est enchanté de cette proposition. Nous avons donc finis la soirée ensembles, une soirée chaude. Depuis elle revient régulièrement pour notre plus grand plaisir.



le mariage de mon frèreHistoire envoyé par Mathilde le 04 12 2019.

Au mariage de mon frère.

Cet été,mon frère qui vit en concubinage depuis au moins dix ans décide de se marier, comme le veut la tradition le mariage se fera dans le pays de la mariée c’est à dire en Auvergne. Je suis donc invité et comme je vis seule j’emmène avec moi mon père et ma mère trop âgés pour conduire car nous habitons à cent cinquante kilomètres des festivités. Nous serons tous hébergés dans différentes maisons de la famille, mes parents chez la belle famille de mon frère, moi chez le frère de la marié. Au fait moi c’est Mathilde j’ai 45 ans, suis divorcé depuis presque deux ans, brune avec de longs cheveux. Nous arrivons le samedi matin vers neuf heures et repartirons lundi matin. Je fais la connaissance des gens qui m’accueillent Paul et Sandrine un peu plus âgé que moi, ils sont très sympa, il ont un fils Gérard qui n’a pas trente ans. Après m’avoir montré la maison et installé dans une chambre, Sandrine m’explique le déroulé de la noce. Elle me dit tu laissera ta voiture là et tu viendra avec nous ce sera plus simple et tu ne te perdra pas. Pour moi tout est OK nous avons rendez vous à la mairie à onze heures ensuite ce sera les photos et à l’église à 16 heures puis l’apéro et le repas dans la salle des fêtes du village nous serons une centaine de personnes. Tout se déroule à merveille, je remarque que le fils de mes hôtes ne me lâche pas d’un mètre et parle avec moi à chaque fois qu’il le peut. Il me fait même comprendre que ça ne le gênerait pas de me sauter qu’il me trouve belle et même bandante selon ses termes. Je suis un peu sidéré par ce langage sans équivoque et lui rappelle que j’ai plus de quinze que lui, il me réplique que ça ne lui pose pas de problème qu’il fantasme sur les vieilles. Au début je m’offusque et le rabroue un peu puis avec les apéros et le repas qui commence, il s’est installé à côté de moi prétextant que lui aussi est seul. De fil en aiguilles une entente s’établit entre nous et j’ai oublie les paroles du début. Lorsque la musique commence il m’invite à danser, j’accepte car il est plutôt beau mec et je me dis que si je dois y passer je préfère que ce soit lui. Les premières danses il se tient bien et je suis en confiance quand les slows arrivent il devient plus pressant il me serre de près et ses caresses me chauffent terriblement en plus qu’il fait chaud dans la salle, ses petits baisers sur ma nuque et mon cou m’excitent, j’ai l’impression d’avoir une cocotte minute entre les cuisses, je dois être trempée. Bon c’est vrai je n’ai pas baisé depuis avant mon divorce et là je me rends compte que j’en ai envie. Je me colle un peu contre son ventre pour me rendre compte de sa réaction, le salaud bande comme un fou. Heureusement je suis sauvé par les rocks, je ne danse pas ce truc là. Lui non plus d’ailleurs, nous nous retrouvons donc à table, nous sommes presque au fond loin de la piste de danse, à côté de nous pas grand monde tout le monde s’éclate de ci de là. Il en profite pour rapprocher sa chaise contre la mienne un peu de travers. Je lui souris et j’écarte un peu les jambes, il comprend vite le jeunot, sa main s’immisce sous ma robe légère et remonte entre mes cuisses c’est bon de sentir cette caresse, ses doigts sont sur ma culotte et glissent dessus de haut en bas je regarde à gauche et à droite personne ne peux nous voir j’écarte un peu plus ses doigts glissent sous le tissus et entrent dans mon intimité je soupire et me cabre un peu, il s’approche sa tête de moi, ses doigts me lime pendant que son pouce excite mon bourgeon, je murmure nononon on peut nous voir il répond t’inquiète pas il n’y a personne et continu de plus belle je me mets à jouir en serrant les dents et les cuisses. Il ressort sa main lèche ses doigts et me dit hum tu es bonne, viens avec moi. Il se lève et traverse vers la sortie je le suis en passant de l’autre côté. Je le retrouve sur le parking, il m’entraîne vers une voiture nous nous installons à l’avant il bascule les sièges ferme les portes et me déshabille, je me retrouve en string les seins à l’air, il quitte son pantalon et sa chemisette puis son slip et commence à me lécher la chatte puis enlève le léger tissus et la se déchaîne sur ma fente, il lèche suce, aspire, pénètre en me triturant les tétons je couine je geins je mouille. Je tiens sa tête à deux mains en jouissant comme une hystérique mes cuisses sur ses épaules il m’envoie au paradis une première fois. Il s’allonge à côté et me dit suce moi. J’obtempère et enfourne sa queue dans ma bouche, je va et vient sur cette bite inconnue, je m’impressionne moi même, elle est longue pas très large mais raide comme du bois. Je le pompe hardiment en massant ses bourses. Il gémit murmure c’est bon c’est bon oh ouiouioui il se cabre et expose dans ma bouche, je faillis m’étrangler avec la quantité et par la violence des jets. Il m’embrasse à pleine bouche et ensuite se mets sur moi et me pénètre, j’y crois pas il bande déjà autant il me besogne, mes cuisses autour de ses hanches je subis ses assauts de plus en plus rapides et forts, je crie halète ahane et c’est le deuxième orgasme plus violent encore que le premier, il se vide encore dans ma chatte et reste sans bouger. Puis me dit on va y aller ça doit être le cadeau non Et le champagne ? Ça nous retapera. Nous nous rhabillons et regagnons notre place chacun de notre côté. Sur ce le gâteau arrive avec le champagne. Nous rigolons de ce qui vient de se passer, il me dit t’inquiète pas c’est pas fini tu va encore en avoir. Nous repartons danser un peu quand ses parents viennent nous dire qu’ils rentrent. Gérard leur dit je la ramène vous inquiétez pas et ils filent. Nous continuons notre soirée jusqu’à quatre heures quand les mariés s’en vont. Il me dit on rentre on va finir ce que l’on a commencé. Dans la voiture il me dit tu viens avec moi au deuxième dans ma chambre on sera tranquille, on va fermer ta porte à clé comme ça personne ne verra rien. Au point ou j’en suis j’accepte et me retrouve au pieu avec un mec que je ne connaissais pas un jour avant qui a bien quinze ans de moins que moi et qui m’a dit fait prendre mon pied plusieurs fois en une soirée. A poil tous les deux il m’a fait rattraper tout le retard que j’avais pris en deux ans. Il m’a baisé dans tous les sens jusqu’à sept heures du matin, l’heure ou j’ai rejoins en douce ma chambre. Le dimanche à été intense côté noce et côté sexe car le gaillard avait beaucoup de ressource, une fois dans la salle de bain, une fois dans la voiture et deux fois le soir dans ma chambre. J’étais contente de rentrer chez moi le lundi. Depuis plus de nouvelle mais je crois que je ne l’oublierai jamais.

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la filleHistoire envoyé le 30 11 2019.

La fille de ma compagne.

Agé de 52 ans, je vis depuis 15 ans avec une femme de 61 ans, notre entente est parfaite sur tous les points et nous sommes heureux ensemble. L’histoire débute un après midi de l’été dernier alors que je rentre plus tôt que d’habitude. Nous habitons une petite maison dans la périphérie de Gap dans les hautes alpes. J’ai l’habitude de rentrer toujours par le garage et je monte un escalier d’une vingtaine de marches qui donne sur le couloir au centre de la maison. J’ai bien vu en arrivant que la fille de Chantal ma compagne est là car j’ai reconnu sa voiture. J’arrive en haut de l’escalier, la porte n’est pas fermé en plein, je la pousse un peu j’entends une discussion très animé entre la mère et la fille, Julie la fille explique à sa mère qu’elle en a marre de son mari qu’il ne la touche plus qu’elle à besoin de sexe et qu’elle n’a rien, sa mère lui répond tu a qu’à te prendre un amant et puis c’est fini. Julie répond oui avec mes kilos en trop et mes gros seins les hommes ne me regardent pas et puis c’est pas mon truc. Chantal lui répond bof c’est le premier pas qui compte après tu n’y fera plus attention et tu en redemandera. Julie pour toi c’est facile avec ton petit jeune qui est toujours prêt, moi j’en ai ras le bol de faire la diète. Chantal éclate de rire et lance tu sais mon petit jeune comme tu dis il a tout ce qu’il veut avec moi je suis toujours disponible pour ça et n’ai pas de tabou. Tu sais ma fille pour garder un homme il y a deux choses le sexe et la cuisine. Peut être que tu devra y réfléchir et t’y prendre d’une autre façon avec ton jules. J’écoute sans broncher, c’est vrai que Chantal est une maîtresse exceptionnelle, nous nous sommes bien trouvés tous les deux un soir dans un club à Marseille. La conversation dure encore quelques minutes puis Julie fait la bise à sa mère et elle s’en va. J’attends quelques instants avant d’entrer comme si de rien n’était. Les jours passent mais cette conversation me trotte dans la tête. Comme j’ai toujours eu envie de me faire une petite grosse je me dis que c’est peut être l’occasion, qui sait ? Plusieurs semaines après je rentrais du travail je décide de faire un petit détour par chez Julie je sais qu’à cette heure la elle doit être chez elle et son mari en déplacement. Je me gare devant le petit pavillon, je la vois devant la terrasse à l’ombre en train d’éplucher des légumes, elle est habillé avec une robe à volant et un tee-shirt large qui la font paraître encore plus grosse. Elle ne bouge pas me dit bonjour qu’est ce que tu fais là ? Je réponds suis venu dans le quartier pour ramener un copain en panne avec sa voiture. Je me penche pour lui faire la bise j’ai un regard plongeant sur sa poitrine malheureusement caché par le sou-tif. Je m’assois, on papote un peu je lui dit que l’autre jour je suis arrivé quand elle partait, puis l’a voyant éplucher des courgettes je lui dit en riant c’est dommage de les manger elles sont si belles ! Elle me regarde elle semble hésitante a t’elle comprit ou pas ? Je pense que oui car à partir de ce moment là elle ne me regarde plus de la même façon. Quand elle a fini elle me dit on pourrait se boire une bière. Je dis OK. Elle rentre avec ses légumes je la suit. Elle va au frigo sort deux bières nous nous asseyons à la table de la cuisine face à face, nous parlons du temps, je lui demande ce que fait son mari cette semaine, elle répond laisse le ou il est celui là. Je réplique il y a de l’eau dans le gaz. Elle poursuit non non il y a rien du tout il se passe rien. Je fais celui qui comprend rien, je lui prend une main oh t’inquiète pas ça va s’arranger tu sais dans un couple il y a des hauts et des bas. Elle répond oui mais la c’est plutôt des bas. Elle fini son verre se lève s’accoude à l’évier et se prend la tête entre les mains. Je me lève m’approche me penche pour lui faire une bise, elle enlève ses mains et me roule une pelle sa langue cherche la mienne, elle s’accroche à mon cou. Je me mets à bander comme un fou. Je lui caresse la poitrine et le dos. Elle abandonne ma bouche et se met à soupirer doucement. Je bande comme un âne, je me colle contre elle, aussitôt elle se frotte et se dandine contre mon ventre en gémissant. Je glisse ma main sous sa robe et remonte entre les cuisses qu’elle écartent au fur et à mesure je suis sur la fente elle n’a pas de culotte, mais elle est déjà mouillé. Mes doigts s’activent dessus et entrent doucement dans son intimité, elle pousse de petits gémissements ponctués de oh ou ouioui ah ohohouiouioui. Je la prends sous les bras la soulève et la pose sur la table enlève le tee-shirt dégrafe le sou-tif, ses seins sont gros avec de belles auréoles rose foncé, je les lèche et les suce. Elle se renverse sur la table je relève sa robe et entreprend de lui bouter le minou elle me prend par les cheveux en disant non non non pas ça c’est pas bien non je veux pas j’ insiste elle serre les cuisses puis doucement sous les caresses elle se relâche et se met à geindre quand ma langue joue avec son clito, mes doigts fouillent sa chatte pendant que mes lèvres et ma langue jouent avec son clito. Je le mordille doucement elle pousse un cri serre les cuisses et jouit elle mouille. Je continue encore un peu puis baisse mon pantalon et mon slip je présente ma queue tendu devant sa fente la fait glisser dessus et pousse un grand coup elle se cabre s’accroche à mon cou je la besogne hardiment elle couine et ahane doucement, elle murmure oh oui prend moi bien baise moi et t’inquiète pas je prend la pilule. Cela me rassure je repars de plus belle dans sa grotte elle secoue la tête dans tous les sens articulant des mot et des cris inaudibles. Le point de non retour arrive elle crie se cambre contre ma queue je me vide dans sa chatte. Whawhawhawaoua. Nous restons collés un instant puis elle m’embrasse à pleine bouche, elle me murmure ensuite c’est la première fois que je me laisse sucer mon mari n’aime pas, pour moi ça été super, j’espère que ça t’a plus et que vu va revenir car je crois que tu va me faire découvrir la sexualité. Elle redescend de la table me prend la queue la regarde et dit je comprend pourquoi ma mère prend son pied avec toi car je vous ai entendu un après midi ou je suis venu et je suis rentré sans faire de bruit j’ai entendu du couloir, c’était pas triste . Je lui dis tu peux me sucer maintenant, elle me regarde surprise c’est dégueulasse maintenant, moi non essaie au moins. Elle se baisse passe sa langue sur mon gland ce qui fait redresser ma bite elle murmure tu va recommencer ? Moi pourquoi pas si ça te dit. Elle me lèche sans trop l’enfoncer mais parvient à me faire bander comme il faut, Je la fait se retourner elle s’appuie des deux mains contre l’évier je la prend par derrière elle oh non pas comme ça mais je suis déjà dedans et la pistonne elle soupire en poussant c’est bon oh oui oh oui quand je m’accroche à ses nichons elle pousse de petits cris oh salaud c’est bon c’est bon c’est bon oh c’est bon oh c’est bon ouiouiouiouioui oh va y oui va y encore encore ouiouiouiouioui elle serre les cuisses et jouit pendant que je me déverse en elle en râlant. Depuis ce jour je baise la mère et la fille et les deux sont ravies. Moralité une petite grosse vaut largement toutes les autres pour autant qu’on la prenne comme il faut..



rencontre avec une foldingueMa rencontre avec une foldingue.

Je suis Marco j’ai 32 ans, je fais 1,80m suis grand sportif, je vis dans la banlieue lyonnaise ou je travaille comme conducteur dans une entreprise de transport express, je roule avec un petit véhicule trafic. L’histoire commence quand je me retrouve sur la voie express à 20 kilomètres de Périgueux. Je suis sur un parking et lorsque je veux repartir le véhicule n’avance plus certainement un problème de cardan. Comme il à moins de 2 ans j’appelle l’assistance qui me prend en charge, il remorque le véhicule chez le concessionnaire et l’on me pose à l’hôtel jusqu’au lendemain matin 11heures. Une fois installé dans ma piaule il est 17 heures je décide d’aller faire un tour en ville à pieds je reviendrais ici dans la soiré. Nous sommes début septembre il fait bon marcher. Je suis sur une avenue bordé d’arbres le coin est agréable et j’ai tout mon temps pour flâner. Je remarque une voiture qui passe devant moi pour la deuxième fois à vitesse réduite, cela m’intrigue mais lorsque que je vois une femme au volant je hausse les épaules et me dit encore une qui drague. Quand on est sur les routes tous les jours on en voit de toutes sortes des mecs et des nanas qui racolent. Je file mon chemin tranquillement quand je la vois revenir en sens inverse, je la regarde bien lui fais un signe la main elle fait demi tour plus loin revient et s’arrête à côté de moi, elle baisse la vitre et me dit j’ai eu une vision vous êtes de fils d’Antoine vous lui ressemblé comme une goutte d’eau. Elle ouvre la porte et me dit je vous avance un peu on parlera en route. Je m’assois la regarde c’est vrai elle à l’âge de ma mère. Je lui explique que mon père s’appelle Jean Philippe et que je suis de Lyon. Elle me raconte alors une histoire elle a été surprise par ma ressemblance extraordinaire avec un certain Antoine qu’elle à connu au même âge que moi. Elle s’excuse en souriant. Je la regarde elle est encore bien conservé elle est un peu maquillé, a une belle poitrine, sa jupe remonté laisse voir un peu ses cuisses que je regarde avec un peu de désir. Elle rit et dit lui aussi adorait mes cuisses, c’était un bon amant, mais il a disparu d’un coup et ne l’ai jamais revu. Puis continu vous allez ou ? Je raconte ma panne. Elle reprend si cela ne vous fait rien de passer la soirée avec une vieille je vous invite chez moi cela me rappellera le bon temps et puis je vous ramènerai à votre hôtel. Bof qu’est ce que j’ai à perdre ? Rien juste peut être passer un bon moment. J’acquiesce elle me pose la main sur la cuisse et me dit j’habite seule la solitude me pèse un peu et puis sincèrement vous me plaisez bien alors si ça vous dit on peu passer un bon moment. Là je suis sur j’ai rencontré une foldingue , il m’est déjà arrivé des trucs de ce genre mais cette fois c’est le pompon. Je glisse ma main entre ses cuisses et remonte, elle n’a pas de culotte, elle lance tu es un coquin toi tu va voir on va bien s’amuser. Nous arrivons devant une maison cossue avec un grand portail qui s’ouvre électrique. Elle se gare devant le perron, nous entrons, une maison bourgeoise magnifiquement meublé et décoré. Elle me dit tu bois du champagne? Moi oui pourquoi pas. Sur ce elle me plante au milieu du salon, elle revient deux minutes plus tard avec une bouteille de Mumm un seau à glaces et deux flûtes. Elle sert me sourit, elle ouvre son corsage d’où jaillit deux obus en liberté, le jette par terre tombe la jupe me voilà devant une nana inconnue à poil qui me tend les bras. Je ne me fais pas prier, je fais de même, je suis en érection elle me dit je vais te faire quelque chose que tu ne connais pas bouge pas elle avale une gorgée de champagne tient la bouche fermé et se met à genoux puis présente ma queue devant sa bouche en la tenant fermé, je ne sais pas comment elle fait mais elle rentre ma bite sans perdre ni avaler le champagne, c’est dément comme pipe ça me picote le gland, elle va et vient doucement pas trop loin, ça m’excite ma bite vibre dans sa bouche elle s’en donne à cœur joie quand d’un coup elle lâche tout et avale le champagne. Elle dit c’est une pipe au champagne. Aller maintenant je suis chaude baise moi directe en levrette. Elle cherche dans un tiroir en ressort des capotes en choisit une me la déroule sur la queue. Elle se positionne sur un fauteuil et moi debout je l’enfile jusqu’à la garde, tout de suite elle crie plus fort plus fort défonce moi bien la chatte j’aime ça, elle est bonne ta bite. Je la pilonne de toutes mes forces elle grogne, jure appelle sa mère, jamais j’ai entendu jouir une femme comme ça ça fait presque peur, elle en veut toujours plus. Cramponné à ses hanches je la pistonne de plus en plus fort elle crie serre les fesses et pousse un ouiouiouiouioui. Soudain elle s’avance, ce qui m’éjecte de sa chatte elle se retourne enlève la capote me prend en bouche et me pompe hardiment jusqu’à ce que je sois en forme à nouveau. Elle me regarde me fait un clin d’oeil remet une autre capote puis se renverse dans le fauteuil le dos contre l’accoudoir les jambes en l’air je vois cette chatte blondinette frisé toute luisante, je suis debout devant l’accoudoir je la baise de haut en bas en pliant sur mes genoux, avec de grand coups de reins la je la défonce, elle crie, ses deux mains s’agrippent à mes hanches, je la pistonne pendant un long moment puis comme tout à l’heure elle serre les cuisses se colle à moi et crieouiouiouiouiouaouaoauaouaouaoua et retombe. Je suis un peu ko j’ai craché deux fois c’est pire que le marathon cette nana. Elle m’enlève la capote et recommence à me sucer puis elle se lève et s’en va dans le couloir elle revient avec des biscuits nous buvons le champagne avec les biscuits. C’est vrai elle n’est pas mal du tout pour son âge la cinquantaine blonde pas très grande, bien roulé, elle à du tempérament, elle aime le sexe et elle a le feu au cul. Elle m’avoue qu’elle fait le coup de la ressemblance depuis dix ans, chaque fois qu’elle croise un type qui lui plaît et que ça marche presque à chaque fois. Une fois bien remis de nos émotions, elle débarrasse la petite table en bois massif elle me fait asseoir dessus à un angle me suce jusqu’à ce que je soit bien raide m’enfile une autre capote et s’installe sur mon pieux, c’est moi qui vais te baiser maintenant. Elle monte et descend sur ma tige en se pliant sur ses jambes ses deux mains sur mes cuisses pour tenir l’équilibre, elle s’empale avec force sur ma queue jamais ne n’ai ressentis une chose pareille elle me fait monter la pression force quatre, elle gémit crie pousse des râles, je le malaxe les nichons et pince de temps en temps ses pointes, ça l’excite la salope, elle accélère encore je vais envoyer la purée quand elle s’arrête se soulève avec ses deux mains elle écarte ses fesses puis se repose en guidant ma queue elle se laisse tomber en poussant un grognement de bête fauve elle s’est enculé elle reprend ses montées et descentes de plus en plus vite en criant aaaaaaoooooaouiouiouiouoooaooaoaohohouiouiouioui je la cramponne par les nichons la tire contre moi et j’explose encore une fois dans son cul. Elle se relève, me regarde et me lance tu es un bon coup toi tu pourra revenir quand tu veux je serais toujours la pour toi. Elle m’enlève la capote et me lèche encore la bite puis me dit si tu veux tu peux passer la nuit avec moi. Je réponds non non je dois retourner à l’hôtel il est déjà 22 heures demain j’ai de la route. Elle m’emmène à la salle de bain ou je prends une douche rapide, j’ai qu’une envie partir de ce piège. Elle fait de même puis je la prie de me remmener ce qu’elle fait un peu à contre cœur. En arrivant devant l’hôtel elle me tend une carte son tel

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une vraie copine c'est quelque chose  Une vraie copine c’est quelque chose.

Les filles m’appellent Nat j’ai 52 ans, j’ai la chance de ne pas avoir besoin de travailler car mon mari à une place importante dans une société internationale il préférait que je m’occupe de la maison et d’élever nos enfants. Après trente ans de mariage et de bonheur continu sur tous les plans je suis depuis un an dans une passe difficile, mon mari est atteint d’une maladie grave et incurable, ce qui fait que l’ambiance n’est pas au mieux. Entre l’hôpital et la maison il va et vient en sachant que pour lui la fin est proche. Heureusement je fais parti d’un groupe de filles avec qui je fais de la marche et de petites sorties. Nous sommes dix et quelques fois onze ou douze. J’ai une complicité particulière avec Solène qui à soixante ans, elle est plutôt olé olé et côté sexe alors la elle est complètement libéré, aux cours de discussions seule à seule elle m’a raconté ses expériences dans les clubs et ses soirées chez des couples libérés. Bon c’est vrai elle à la chance de vivre avec un homme de six son cadet qui est ancien militaire en retraite qu’elle a connu dans un club et comme elle dit toujours au garde à vous. Nous rigolons bien toutes les deux, car moi aussi j’ai toujours une une libido d’enfer et avec mon Jean on s’envoyaient en l’air copieusement. Depuis deux ans, c’est fini. Lui qui est un amour me le dit souvent chérie prends un amant tu sais que je t’aime je ne t’en voudrais pas, mais fait le en dehors de la maison. Quand j’ai vraiment trop envie je me contente seule avec des objets intimes en latex et autres, mais je n’y trouve pas mon compte. La depuis un mois ou deux je ne supporte plus de m’enfiler et d’essayer de jouir avec avec ce truc en latex entre les cuisses. Les caresses me manque ainsi que la tendresse et la chaleur de la pénétration et tout ce qui va avec. L’autre jour lors de l’anniversaire de Mireille nous parlions sexe comme souvent entre filles. Je racontais que pour moi je serrais la ceinture de plus en plus et que j’allais rentrer au couvent. Toutes rigolèrent mais Solène me pris à part et je lui racontais tout. Elle me dit en me prenant par le cou mais ma chérie je peux t’aider quand tu veux, tu viens à la maison et si cela te dit je te prête volontiers Régis, lui sera enchanté et moi ça ne me gêne pas au contraire, pour autant que tu garde ça pour toi. Elle m’embrasse dans le cou et me caresse les fesses et continu tu sais l’amour c’est une chose Régis et moi nous nous aimerons jusqu’à la mort, mais lui comme moi avons besoin de nouveautés et de changement, le sexe ne détruit pas l’amour il le consolide. Je reste surprise et tellement étonné par cette déclaration proposition. Nous en restons là, mais je n’arrête pas de tourner ça dans ma tête. Quelques jours plus tard je me rends comme je le fais souvent chez Solène dans l’après midi et je me trouve nez à nez avec Régis, nous échangeons quelques mots puis je rejoins ma copine. Je lui fait la bise, nous nous asseyons et commençons la causette, en douce je jette des coups d’œil vers son mec et c’est vrai je me laisserais bien faire. Au bout d’un moment il vient et dit chérie je pars une heure ou deux j’ai des courses à faire. Nous continuons notre bavardage. Solène me demande si mes envies m’ont passées? Je réponds comment veux tu que ça passe tout seul, je rajoute tu vois je me suis acheté un concombre tellement j’en ai marre de ce plastique. Elle éclate de rire s’approche et m’embrasse dans le cou et me câline comme si j’avais les pires malheurs, je me laisse faire, je suis tellement bien quand on s’occupe de moi, elle me prend la main et me dit viens avec moi. J’ai un temps d’ hésitation puis la suit. Nous montons au premier et entrons dans une chambre, elle m’enlace tendrement et m’embrasse, je suis paniqué c’est la première fois qu’une femme me roule une pelle, mais c’est tellement doux que je lui rend son baiser, une de ses mains me caresse le dos et les fesses puis glisse sous ma robe remonte entre mes cuisses et joue avec ma chatte, j’écarte docilement les cuisses, je mouille. Elle m’enlève ma robe et mon tee-shirt quitte son short et son corsage, elle me renverse sur le lit se place entre mes cuisses déjà grandes ouvertes, sa bouche entre en contact avec mon sexe par dessus le léger tissu, je pousse de petits cris, elle écarte ma culotte et sa langue monte et descend sur ma fente puis sur mon bouton érigé comme pas possible, je gémis me tortille, lui demande d’arrêter que c’est pas bien mais cela l’excite encore plus, deux de ses doigts liment ma fente pendant que ses lèvres et sa langue bouffent mon clito je mouille à grands flots. Elle me bouffe et me suce la chatte comme personne. Elle lèche et boit ma liqueur. J’ai deux orgasmes coup sur coup. Quand elle se relève elle me regarde me sourit et dit depuis le temps que j’en ai envie, j’étais sur que tu étais un bon coup, tu vois ça va déjà mieux et puis ta mouille est très bonne j’ai apprécié. Elle me tend une serviette pour que je m’essuie puis m’aide à me relever, me pose un baiser sur les lèvres et ajoute si tu veux vient un soir on fera une partie à trois tu va voir tu va t’éclater. Et puis régis sera enchanté j’en suis sur. Un moment plus tard je rentrais chez moi complètement transformé, je me sentais beaucoup mieux.. Je me mis nue devant ma glace, avec mes cheveux bruns et ma touffe bien brune frisé je me trouvais appétissante. Je me caressais la minette et les tétons en me regardant, bon c’est vrai j’ai quelques kilos en trop, des cuisses et des fesses bien rebondies et encore une belle poitrine que beaucoup de femmes voudrait. Donc finalement avec mon mètre 68 je suis encore baisable. Je me couchais ce soir là en me masturbant avec les doigts et j’ai jouis en pensant au moment que j’ai eu avec Solène. Quelques jours plus tard je revoyais Solène avec les autres filles, elle me prit à part et me dit alors tu as réfléchis? J’ai pensé à quelque chose, dans dix jours c’est l’anniversaire de Régis tu pourrai être son cadeau ! Qu’en penses tu ? Moi tu rigole un cadeau? Elle si je suis sur que tu serait parfaite. La semaine d’après à deux jours de l’anniversaire Solène m’appelle et me dit je viens chez toi. Lorsqu’elle arrive elle me dit alors c’est d’accord pour mercredi à vingt heures, tu mets une jupe sexy, un corsage blanc largement échancré, un soutien gorge noir avec des bas noirs et tu mets des talons enfin tu t’habille en cadeau. Tu va voir tu va t’éclater comme jamais. Le soir, mon mari étant à l’hôpital je peux me préparer comme bon me semble. J’ai suivis la consigne à la lettre et là je dois dire que lorsque je me regarde dans la glace j’ai l’air d’une pute embourgeoisé. Je me marre et je file. Lorsque j’arrive Solène est sur la porte, elle me dit on va rentrer par le garage il ne faut pas qu’il te voit. Je la suit nous monter les escaliers, elle me fait signe du doigt pas de bruit et me glisse à l’oreille tu attends la deux minutes et quand la musique démarre tu entre. Elle me pose un léger baiser sur les lèvres et disparaît. J’entends des voix puis soudain la musique je pousse la porte du salon et entre en me dandinant façon strip-teaseuse, elle crie chéri c’est ton cadeau, lui se lève du canapé ou il regardait la télé me regarde, il rit et va embrasser sa femme, la musique s’arrête il dit c’est vrai c’est mon cadeau ? Pas mal mais je peux m’en servir ? Je réponds je suis tout à toi. Solène et moi criions ensembles bon anniversaire. Il s’approche me fais tourner sur moi même et dit à Solène tu as fait un très bon choix, il y à la tout ce qui me plaît le plus chez une femme et il m’embrasse gentiment sur la bouche, Solène s’est approché et dit tu vois ma chérie je le connais bien mon homme et elle me pose un bisou sur la bouche. Là je crois que Régis à comprit. Il dit je prends l’apéro il m’ouvre mon corsage puis le quitte, dégrafe mon sou-tif et m’embrasse les seins tour à tour en les malaxant, ma copine descend ma jupe, c’est la première fois que j’ai quatre mains sur moi en même temps, c’est tellement bon. Je me laisse faire. Puis Solène déshabille Régis et me met sa queue dans la main droite oh qu’elle est dure et longue, je la contemple et la secoue doucement puis me mets à genoux, mais avant de l’engloutir je lui souhaite encore un bon anniversaire. Je le pompe avidement pendant que Solène joue avec mes tétons et ma chatte. Je le suce en massant ses couilles, il apprécie car il soupire de plus en plus. Soudain il se retire et m’invite a m’installer sur le canapé, il se glisse entre mes cuisses et commence à me lécher en jouant avec mes tétons, Solène m’embrasse et me caresse de partout. Je suis au paradis les yeux fermés je prends du plaisir, de temps en temps sa langue raide entre et fouille mon intimité je ahane et gémis il aspire mon bouton et le mordille doucement je frétille de plaisir quand je sens un doigt qui tourne sur mon petit trou je pousse un non non pas là non mais l’inquisiteur n’écoute pas et poursuit son chemin il me lime le cul doucement. La bouche continue son œuvre la langue virevolte dans ma grotte j’éclate dans un concert de cris. Le temps de me calmer un peu que je reçois les hommages d’une bite qui me pourfend jusqu’au fond, elle est longue mais pas très grosse elle va et vient en moi de plus en plus vite je sens monter mon deuxième orgasme qui s’accélère quand Solène me prend mon cul avec son doigt bien mouillé, il entre comme dans du beurre c’est la première fois que je subis ça, les deux vont au même rythme, j’ai des étoiles plein la tête je crie ohohohahahah nononon je jouis salauds ouiouiouiouioui je ne sais plus ou j’en suis je me raidis serre les cuisses et gicle comme jamais c’est la première fois de ma vie que je fais la femme fontaine.Je m’agrippe à tout ce que je trouve un séisme travers mon corps je ne sais plus ou je suis. Quand je refais surface c’est pour voir Solène à genoux sur le canapé qui se fait bourrer en levrette elle gémit tout se qu’elle peut lui la besogne comme un sauvage cramponné à ses hanches. Je le regarde faire en me caressant les nichons, putain c’est bon de baiser comme ça, je suis vidé mais tellement bien. Solène crie Régis râle bloqué contre ses fesses. Il en ressort moitié ramollit. Solène me regarde alors chérie tu va mieux, elle s’approche et m’embrasse sur la bouche avec la langue puis descend entre mes cuisses elle me lèche et m’astique le clito, je dit non non plus c’est bon mais elle continu de plus belle pendant que Régis à côté de moi me présente sa queue, je l’enfourne et la suce, je goût mélangé de nos odeurs est agréable je prends beaucoup de plaisir à sucer ce beau morceau. Elle me bouffe la chatte comme une dingue, je repars de plus belle alors que lui bande comme un taureau. Il écarte Solène de ma main me fait mettre à genoux sur le canapé et me prend en levrette. Il va me défoncer je crie de plaisir, elle glisse sa main sous mon ventre et cherche mon clito qu’elle masse en même temps, de son autre main elle triture un de mes tétons, je repars de plus belle dans la chansonnette, lui me besogne hardiment, il me déclenche à eux deux orgasme sur orgasme. Soudain il s’arrête ressort sa bite et tapote sur mes fesses puis la fait glisser sur ma fente du clito à mon petit trou qu’il force doucement, je crie non ,non non pas là non c’est trop gros mais il est déjà entré d’un centimètre il ressort un peu puis rentre de nouveau ça me brûle je pousse un cri de douleur puis je m’apaise il est dedans il me lime doucement le cul. Solène m’embrasse et me parle doucement à l’oreille tu aime ça hein c’est bon et moi de répondre ouioui oh c’est bon continu je vais encore jouir oh ouiouiouio oh mon cul il se redresse contre moi se raidit en râlant et se vide dans mes entrailles. Je m’affale sur le canapé, tous deux me caressent et me font plein de bisous partout. Un long moment plus tard Solène propose d’aller à la salle bains ou nous attend un grand jacuzzi ou nous nous installons. Une heure plus tard nous faisons un petit en-cas à la cuisine tous à poil, je n’ai que mes dim noir. Nous parlons de tout et de rien en buvant du champagne. J’ai fini la nuit dans leur lit et nous avons baisés presque tout le temps. Je suis rentré chez moi à huit du matin épuisé, je suis allé me coucher et j’ai dormi jusqu’à midi. La c’est sur l’envie m’avait passé. Depuis chaque fois que j’ai envie je me fais invité. C’est bien d’avoir une bonne copine.

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  un lundi de merde Histoire envoyé par Bernadette le 22 11 2019

Une journée de merde

Ce lundi d’octobre est à effacer du calendrier, hier je me suis embrouillé avec mon homme quand j’ai découvert par hasard qu’il avait une maîtresse. Vers dix du matin il était sous la douche son tel sonne je le prends pour lui emporter là surprise sur l’écran c’est Élodie, le problème on ne connaît pas d’Élodie, je repose le tel et continue mon ménage puis prise de remords je retourne et consulte les messages le ciel me tombe sur la tête des messages tous plus explicites les uns que les autres dont le dernier je t’attends cet aprem à 15 h. Je suis cocu et je ne m’étais rendu compte de rien. Nous avons passés une partie du dimanche à nous engueuler. Et ce lundi quand je me lève il est déjà parti. Je me prépare et me rend à mon boulot. Je suis d’ humeur massacrante. Je ne cesse de me demander ce que je vais bien pouvoir dire et faire, moi Bernadette à 48 ans après 20 ans de mariage avec un homme que j’aimais et qui m’aimait enfin je le croyait. La journée se passe tant bien que mal il n’a pas répondu aux appels et messages. Je suis complètement effondré quand je monte dans ma voiture, il pleut, je démarre et je ne sais pas ce que je fabrique j’accroche un camion garé à côté, je descends, ça continue j’ai cassé mon rétro côté droit. Je rentre chez moi les larmes aux yeux. Quelques kilomètres plus loin les flics, ils arrêtent tout le monde. Je me gare baisse ma vitre, celui qui me contrôle me demande les papiers du véhicule puis approche sa tête de la vitre et me demande ça va madame ? je réponds que non que j’ai des problèmes familiaux et que je viens de casser mon rétro. Il est plutôt jeune et charmant très souriant il me dit vous inquiétez pas ça va s’arranger, il fait le tour et regarde le rétro qui pend le long de la porte. Il revient me dit vous allez faire changer votre rétro et après appelez moi pour que je constate, il me sourit me tend une carte et dit allez filer, je suis sur que ça va s’arranger. Je rentre chez moi la maison est vide juste un papier écrit sur la table, Je pars deux trois jours. J’éclate en sanglots. Les jours qui suivent sont l’enfer pas de nouvelles de Gilles, au boulot on me dit qu’il n’ai pas la actuellement. Je fais changer le rétro car je ne veux pas payer l’amende et téléphone au flic qui me demande si aujourd’hui ça va mieux je réponds non que c’est même pire il me demande vous habitez bien au :::::::::::::::::::::::::: je réponds oui et je raccroche. Le soir je suis devant ma télé je broie du noir quand la sonnette de mon appartement retentit, je n’attends personne à pas de loup je vais à la porte et regarde le judas, je ne connais pas ah si le flic mais en civil. J’hésite puis ouvre. Il me dit bonsoir oui ça va vraiment mal, je peux entrer ? Je le laisse passer referme la porte. Je le fais asseoir au salon d’abord il me dit qu’il a vu le rétro changé que c’est bien, puis doucement il me pose des questions sur les causes de mon mal être. D’abord hésitante puis plus dans la confiance je me livre petit à petit et raconte ma mésaventure. Il me réconforte me dit que de toute manière c’est pas la mort, que tout peut encore s’arranger et dans le cas contraire il y a le divorce comme lui à fait il y a cinq ans, qu’il ai célibataire et que ça aussi ses avantages. Au bout d’un très long moment je lui offre à boire, je me sens mieux un peu libéré. Finalement il s’en va deux heures plus tard en me faisant promettre de l’appeler si j’allais trop mal. Le lendemain matin pendant que je déjeune un message:j’espère que vous n’avez pas passé une trop mauvaise nuit ?. Bonne journée. Cela me redonne un peu le sourire. Je réponds merci a vous. Bonne journée. Quelques jours plus tard mon mari à vidé ses affaires de la maison pendant que j’étais au boulot, bravo, aussitôt je fais venir un huissier pour constater et prends rendez vous chez un avocat. Sur ce, Jacques le flic m’appelle pour me proposer d’aller au restaurant avec lui un soir. J’accepte sans hésiter et deux jours plus tard le soir à vingt heures il passe me prendre. Malgré mon état déphasé je me suis quand même aperçu qu’il en pinçait pour moi. Comme j’ai décidé de tourner la page je me suis habillé en séductrice, une jupe au dessus du genou, un corsage écru avec un soutien-gorge lie de vin assortie à ma petite culotte brésilienne et comme nous entrons dans l’hiver une paire de bas achetés ce matin même, au cas ou il aurait une idée derrière la tête ou dans la braguette. Quand il sonne, je le fais entrer et lui propose un apéro mais il refuse prétexte de la route. Il me fait des compliments et rajoute je sens qu’il y a une nette amélioration dans votre tête. Je réponds que depuis que j’ai pris rendez vous chez l’avocat je me sens mieux. J’enfile un manteau par dessus et nous voilà partis. Dans la voiture nous parlons de choses et d’autres, je prends les devants en lui demandant de nous tutoyer. Il sourit et obtempère. Il m’emmène dans un resto italien qui à une très bonne réputation dans la région. Nous y passons une agréable soirée. Il n’arrête pas de me complimenter sur ma tenue et me dit que je suis belle et charmante. Mais je reconnais qu’il n’ai pas trop entreprenant à par quelques frôlements de mains et des regards chaleureux. Une fois dans la voiture, nous parlons un peu avant de démarrer, puis je m’approche le remercie pour la soirée et lui pose un baiser sur les lèvres, là il répond fougueusement nos langues s’entrechoquent ses mains ma caressent les épaules et les hanches. Il est métamorphosé, il devait attendre mon signal ? En rien de temps la situation se réchauffe considérablement. Il me ramène chez moi, je lui demande d’entrer. Le temps de quitter mon manteau, lui son blouson, nous sommes l’un sur l’autre dans le canapé, je me retrouve très vite en soutien-gorge et petite culotte avec mes bas lui en caleçon entre mes cuisses qui me broute le minou pour mon plus grand plaisir, je l’encourage par de petits soupirs et gémissements, je dois dire qu’il en connaît un rayon sur le sujet de la langue. Il m’enlève mon soutien-gorge lèche mes tétons et mes seins pendant que je fais connaissance avec une belle queue bien tendue longue et assez corpulente, je m’en réjouis d’avance car il est vrai que côté baise ça été un peu léger de ce côté la avec mon ex. Puis je me lance et lèche ma nouvelle petite copine, je l’embouche et la suce goulûment, lui avec ses doigts joue avec mes tétons et ma fente à tour de rôle. Comme je sens que le moment propice arrive pour tous les deux je m’installe cuisses ouvertes dans le canapé, là il me prend en douceur, sa queue est douce mais dure elle me remplit bien, il s’active en moi en changeant constamment d’allure. Il m’envoie au nirvana en rien de temps. Puis il me retourne et me prend en levrette moi sur le bord du canapé lui debout, il me tient par les seins droite contre lui je subis plusieurs orgasmes à la suite avant qu’il n’explose en moi. Quand il se retire il me prend dans ses bras m’embrasse tendrement me caresse et murmure à mon oreille j’ai eu le béguin pour toi dès que je t’ai vu la première fois, depuis je ne pense plus qu’à toi. Je l’écoute un peu abasourdi, je ne m’attendais pas à ça. Il a passé la nuit chez moi et depuis nous filons ensembles le grand amour.

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brigitte 2   Histoire envoyé par Brigitte le 21 11 2019            

                                    La table du célèbre magasin

Mon histoire est aussi surprenante qu’ hasardeuse, vous allez comprendre pourquoi.  Brigitte j’ai 54 ans je suis veuve depuis 2 ans. Châtain cheveux longs frisés, suis grande un peu enveloppé, des seins biens proportionnés et un cul qui attise le regard de certains hommes. Depuis le décès accidentel de mon homme que je n’ai jamais trompé en plus de trente ans de mariage, je me suis résigné dans la solitude sexuelle. Oh bien sur j’ai encore des envies de temps en temps, je les assouvis toute seule. Je suis directrice commerciale pour une compagnie d’assurance dans une grande ville du département 84. J’ai plusieurs collègues de bureau femmes avec qui je sors en ville régulièrement. Ma vie est tranquille, je vois régulièrement mon fils et ma fille qui ne vivent pas très loin et n’ayant pas rencontré l’âme sœur je vis seul dans une petite maison à la périphérie de la ville. Début novembre je décide d’acheter une petite table pour mettre dans ma buanderie. Je me rends au fameux magasin de bois blanc, je trouve ce que je souhaite, le vendeur me dit vous savez elle est très facile à monter et puis il y a une notice. Je pars donc avec mon carton. La commence mon histoire, après deux heures de lecture et de visionnage des pièces je suis incapable de monter la table. Je dois bien me mettre a l’évidence. Le lendemain au bureau je raconte ma mésaventure, mes copines se marrent, l’une d’elle Armelle me dit si tu veux j’appelle mon fils il vit pas très loin de chez toi c’est le roi de la bricole, il va t’arranger ça tout de suite. Un moment plus tard elle revient et me dit si tu veux ce soir vers 19 heures. Je suis ravi. Donc le soir après le boulot, je vais mes courses et je rentre pour me changer avant qu’il arrive, je vais pas rester en tailleur BCBG toute la soirée. J’ai juste le temps de ranger mes courses, j’allais me changer quand la sonnette retentit. Je vais ouvrir je vois un grand jeune homme la trentaine qui me dit Je suis François le fils d’Armelle je suis un peu en avance. On se fait la bise. Au premier regard je vois qu’il à air un peu surpris de me trouver dans cette tenue, mais il a plutôt l’air d’apprécier. Je l’entraîne vers le salon ou j’ai déposé le carton. Il l’ouvre et en sort tous les morceaux les classe par catégories, il est assis sur le tapis, le plan de table posé devant lui à plat. Je m’installe dans un fauteuil à côté et machinalement commence à feuilleter un magazine que j’ai ramené. Je lève soudain les yeux et m’aperçois que le coquin mate mon entre cuisse sans se gêner du tout. Bon d’un autre côté j’ai omis de dire que je ne mets jamais de collant mais toujours des bas noirs Dim UP et je comprends qu’il soit surpris et qu’il aime ça. Je souris discrètement et ne bronche pas. Quelques minutes plus tard il commence à assembler des morceaux. Je lui demande si tout ce passe bien? Il me réponds on ne peux mieux. Je lui souris en pensant tu es un coquin toi. Cela m’excite un peu de penser qu’à mon âge je peux encore déclencher quelque chose chez un jeune homme, mes idées vagabondent et je me demande jusqu’où est allé sa vision, as t’il vu ma culotte brésilienne blanche? La je m’égare et resserre mes jambes, ce qui a pour effet de le faire changer de place et il me tourne le dos. Je le regarde de la tête aux pieds, je le trouve beau garçon et très attirant. Quand il se retourne de nouveau pour installer le troisième pied je remarque une grosseur sur le devant de son pantalon. Je souris et décide de jouer au chat et à la souris. Je décroise les jambes et toujours en feuilletant mon magazine qui me donne l’air de rien je lui dévoile un peu plus ce qu’il cherche à voir. Je suis excité de cette situation, je commence à sentir l’humidité sur ma fente. Puis il assemble le quatrième et me lance je crois que c’est bon, si vous pouvez m’aider à la retourner. Je me lève de mon fauteuil, il me montre ou je dois attraper pour soulever, je me baisse en même temps que lui, je plie les genoux les talons contre mes fesses, ma robe me serre me gêne je perds l’équilibre je me rattrape au pied de la table et me voilà cuisses complètement ouvertes face à lui qui ne perd rien au spectacle, ses yeux s’écarquillent comme envoûté par ce qu’il voit. Bon cela ne dure que quelques petites secondes mais pour lui cela devait valoir le coup car il est bouillant. Je me redresse on soulève et retourne la table. Sa bosse à doublé de volume, je lui souris et lance le spectacle valait il le coup. Du tac au tac il répond un des plus jolis depuis longtemps. Je lui demande de m’aider à emmener la table moi devant lui derrière nous arrivons à la buanderie. Je l’a met à sa place et lui demande est elle solide? Il répond je ne sais pas il faut essayer il saute et s’assoit dessus. Oui ça à l’air. Il redescend je m’assoit à mon tour en écartant un peu les cuisses puis lui murmure rien que pour le spectacle. Il s’approche ses mains glissent sur mes genoux puis le long de mes cuisses, je penche la tête en arrière et le laisse faire. Il me caresse les cuisses avec douceur mais malheureusement un robe de tailleur c’est étroit et il ne peux pas arriver à ses fins. Il me prend alors par le cou et m’embrasse goulûment je réponds à son baiser et descend de la table, je dégrafe ma robe qui tombe au sol. Ses mains courent partout sur mon corps, ses lèvres glissent de mon cou à mes épaules mon corsage et mon soutien-gorge tombe, il lèche mes tétons puis fait glisser ma petite culotte me soulève et me pose sur la table, d’une main il se dévêt complètement. Pour la première fois depuis plusieurs années je vois un sexe en vrai. Je le touche il est dur et long mais pas très gros. Ses doigts m’ont mise en condition je suis mouillé à souhait et j’ai envie de le sentir en moi j’ écarte un peu les cuisses il se met au milieu et entre en moi tout en douceur. Que c’est bon j’avais oublié, je sens cet engin vivant dans mon intimité, je revis et soupire puis gémis et ahane sous les va et vient, je m’accroche à son cou et suis le rythme, le plaisir monte doucement. Il m’embrasse dans le cou me murmure de tu es très belle, tu es sexy, tu es sensuelle. Je suis comblé quelques minutes plus tard je pousse un ahahahahah ouiouioui je jouis c’est bon c’est bon. Il se raidit en moi et je sens les rafales chaudes dans ma grotte. Quand il sort de moi, je lui pose un baiser sur les lèvres puis lui dit Pour la table pari gagné elle est solide et rajoute tu es pressé? Il me répond non je suis célibataire. Je reprends alors tu reste un peu avec moi ? Lui si tu veux. Je vais dans la cuisine et reviens avec une bouteille de champagne et deux flûtes. Je lance toujours pour les bonnes occasions et le montage de la table c’en est une. Il rit aux éclats. Nous sirotons à notre rencontre tous les nus sur mon canapé. Nous parlons de nos vies, un peu de tout. Puis il m’embrasse tendrement, ses mains me caressent, je frissonne je sais que je vais craquer à nouveau pour ce gamin qui pourrait être mon fils mais je suis tellement bien que je le laisse faire. Je me retrouve allongé sur le canapé lui entre mes cuisses qui lèche ma fente, il joue avec mon bourgeon que ne n’ai jamais sentis si dur, je mouille comme une gamine en chaleur, je gémis feule miaule sous ses caresses. Sa langue fouille mon intimité, elle virevolte à l’intérieur il m’entraîne vers le plaisir et je me donne complètement à lui. Je jouis encore et encore. Puis il me fait mettre à genoux et me prend en levrette, c’est trop bon je pousse de petits cris de plaisir, il me tient fermement par les hanches et me besogne à un e cadence de champion olympique, sa queue vibre dans ma chatte je crie j’explose de plaisir et lui se raidit contre mes fesses pour se vider en moi. Il me laisse pantelante mais heureuse. Il se retire me caresse les cheveux et me dit tu es encore plus belle maintenant. Je m’assois sur le bord et l’attire à moi je prends l’objet de mon plaisir dans la main et l’enfourne dans ma bouche, je le suce et goûte à nos deux liqueurs mélangées, c’est bon j’aime bien d’autant que la bête se réveille. Je vais et viens sur cette queue qui se tend je m’active comme une forcené , mes doigts s’activent sur ses tétons il soupire de plus en plus vite et fort je le sens partir je pince par surprise son téton , il m’explose en bouche. J’avale tout le nettoie avec ma langue et nous allons dans la salle de bains prendre une douche ensembles. Ensuite nous finissons la bouteille de champagne en grignotant. Vers 23 heures il s’en va, après m’avoir embrassé et demandé si il pourrait me revoir. Je répondis c’est toi qui décide. Il s’enfuit apparemment tout heureux.

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La libido n'a pas d'age

Histoire envoyé par Hermeline le 20 11 2019

La libido n’a pas d’âge.

Je suis Hermeline marié depuis quarante ans eh oui j’ai dépassé la soixantaine. Je suis blonde avec une poitrine laiteuse et lourde ainsi qu’un gros cul bien en chair. Je sais que cela fait fantasmer beaucoup d’hommes qui aiment les femmes mures. Mon mari est malade du diabète et depuis 5 ou 6 ans je suis a jeun, je n’ai plus aucun rapport pourtant ma libido est d’enfer, c’est vrai toute ma vie j’ai eu une sexualité plutôt au delà de la norme, j’étais toujours été demandeuse. J’ai après les conseils d’une amie acheté un vibro puis un gode mais cela m’excite plus que ça ne me calme. Je pense à ça tout le temps et je suis d’humeur massacrante. Même mon mari dit je ne te reconnaît plus. Dans ma tête trotte une seule idée jouer avec une belle queue, mais je n’ose pas faire le premier pas. Quand je vais faire les courses seule, il m’arrive d’être abordé par des hommes souvent beaucoup plus jeunes d’ailleurs, mais je coince. J’ai envie mais je n’ose pas franchir le pas. Et là au mois d’août nous étions invités aux cousinades de la famille dans une ferme de bourgogne, nous étions une soixantaine dont beaucoup de jeunes que je ne connaissais pas. L’ambiance était très bonne, la musique battait son plein des groupes s’étaient formés. Au milieu de tout ça j’ai vite remarqué un homme de trente à quarante ans grand sportif beau garçon qui me reluquait sans arrêt, il semblait seul. Le repas se passe bien, le garçon en question est à cinq ou six mètres de moi il me fait des sourires et des mimiques auxquels je réponds avec grâce. Après le dessert tout le monde se lève un peu et lui s’approche de nous petit à petit, mon mari discute politique avec un cousin, moi je fais connaissance de Jean-Charles un cousin germain de loin. Nous buvons le champagne puis comme la danse à commencé il m’invite à danser. Je suis excité et j’ai bien l’intention d’aller au bout s’il me le propose. Nous dansons au milieu des autres, les slows et les tangos. Il se serre petit à petit contre moi, je sens ma chatte qui fourmille, je voudrais qu’il me prenne là sur place. Je suis sur que je suis déjà toute mouillé. Je reluque à droite et a gauche personne ne nous remarque. Il s’enhardit sa main touche ma poitrine et écrase maintenant mon sein. Il doit sentir que je suis réceptive car il appuie son ventre contre le mien, je sens une grosseur. Je lui murmure non pas la c’est pas bien. Il me répond vient derrière la maison je connais un coin ou nous serons tranquilles. Nous finissons la danse je retourne m’asseoir, je passe ma main sous ma robe ma culotte est trempée. Je me dis alors Hermeline tu es complètement folle. Mon mari à disparu avec le cousin personne ne prend garde à moi, je m’esquive en douce et contourne la maison. Derrière personne j’avance doucement quand j’entends ouh ouh sur ma droite. J’aperçois alors une petite cabans sous les arbres. Je m’approche doucement la porte s’ouvre. J’entre il referme à clé. Il m’embrasse fougueusement ses mains explorent mon corps dessus dessous la robe. Je n’en peux plus, mon ventre me brûle ma chatte est en feu. Ses doigts jouent avec mon bouton et me fente par dessous ma culotte. Je regarde à droite et à gauche, à part du foin il n’y a rien. Je m’écarte de lui ouvre mon corsage quitte ma robe et me laisse tomber dans le foin. Le est maintenant nu, je ne vois que cette trique au garde à vous devant moi. Je le prend dans ma bouche et le suce hardiment. Lui enlève mon soutien-gorge et ma culotte puis se met entre mes cuisses et me lèche, l’extase depuis le temps que j’attends ça, c’est dingue en trois minutes rien qu’avec sa langue et ses doigts j’ai jouis trois fois. J’ai mouillé comme jamais dans ma vie. Il a paru aimé ça et il m’a prise ensuite comme une bête j’ai poussé des cris de bonheur les jouissances se succédaient mes cuisses autour de sa taille il me besognait et me pistonnait à me faire perdre connaissance. Je voyais des étoiles partout. D’un coup il se releva me retourna comme un paquet de linge sale me fit mettre à genoux et me prit en levrette, ses mains emprisonnaient mes seins, les coups de boutoirs de plus en plus forts m’emmenèrent rapidement encore une fois au septième ciel. Il se mit à grogner se bourra contre mon cul en jouissant dans ma chatte. La je tombais à plat ventre épuisé et groggy par cette chevauchée fantastique. Quelques minutes plus tard, je lui demandait de m’aider à enlever tout le foin que j’avais dans les cheveux, me rhabillais lui faisait de même et je partis la première, je ne rencontrais personne jusqu’à devant la maison, ensuite je cherchais les toilettes et fit un brin de toilette car c’était vraiment nécessaire. Je reprenais ma place sans que personne ne remarque rien. J’étais cassé et fourbue. En fin d’après midi Jean- Charles est venu me voir en douce m’a donné son tel, il m’a promis de me revoir.



je suis une cougar et j'assumeHistoire envoyé par Marie-Claude le 18 11 2019.

Je suis une cougar et j’assume

On ne doit jamais dire son âge, j’ai 54 ans. Je suis Marie Claude une femme blonde avec une belle poitrine et des rondeurs. J’habite dans une grande ville du sud ouest. Tous les jours, je me fais baratiner par des hommes de mon âge et plus vieux qui veulent tous me mettre dans leur lit. Mais moi ce que je préfère ce sont les petits jeunes. Je suis ce qu’on appelle une femme cougar et je le revendique. Je passe et lis les petites annonces sur internet et je vais sur les forums libertins. Je reçois des messages et je sélectionne ceux avec qui je vais faire des galipettes. Dernièrement je suis tombé sur le message d’un lascars qui se disait être une bête de sexe, il me promettait l’apothéose. Ah ces types je m’en méfie, car dans la plupart des cas, ils ne viennent pas au rendez-vous ou sont pathétiques et incompétents au pieu. Après moult hésitations je me décide quand même pour celui ci car ses promesses sont alléchantes et lui donne rendez vous le lendemain à 20 h dans une brasserie pas loin de chez moi. Je suis installé à la terrasse, j’ai de la chance il est là, est plutôt bel homme entre vingt et vingt cinq ans assez grand et baraqué. Il se présent Jacques. Nous buvons un café et parlons un peu. Soudain il me dit tu permets, il me prend les deux mains les tient serrées dans les siennes puis me dit c’est bon j’ai le feeling, sinon je partais, le feeling entre deux personnes c’est important. La je me dit tu as affaire à un fou mais bon il me plaît. Je l’invite donc venir chez moi. Dès que nous avons franchis et refermé la porte, il me prend dans ses bras et m’embrasse sur la bouche. Un baiser fougueux, sa langue s’active avec la mienne. Il me met dans le bain tout de suite sa main remonte sous ma jupe et ses doigts entreprennent ma fente. Quelle entrée en matière je mouille déjà. Il me demande ou est la chambre, je le conduit. Plus rapide que lui j’avais jamais vu, il me met à poil en une minute il me renverse sur le lit et se déshabille puis se couche entre mes cuisses et me broute le minou avec lenteur et douceur. Sa langue va partout, n’oublie rien. Mon clito est gonflé de désir et je mouille comme jamais pour un coup de langue, ses mains jouent avec mes tétons. Il est irrésistible jamais je n’ai connu tel plaisir, je gémis et geint, je me tortille sous les caresses. Sa langue fouille ma chatte, ses lèvres bouffent mon bourgeon c’est mon premier orgasme, je serre les dents pour pas ameuter le quartier. Je n’en peux plus ma main cherche sa queue et découvre un monstre, je ne la voit pas mais au toucher il est monté comme un bourricot. Je me redresse regarde la bête, c’est vrai j’ai jamais vu une bite de cette taille. Il est complètement rasé et lisse, de grosses veines font saillies tout le long. J’essaye bien de le prendre en bouche mais impossible, alors je lèche et suce cet imposant et énorme gland brillant comme je peux. Je lèche aussi ses bourses. Cela ne lui convient décidément pas il reprend la direction des opérations. Il m’embrasse sur la bouche et guide en même temps son pieu entre mes cuisses, puis se met à genoux il est à califourchon sur moi pose sa queue entre mes seins et j’entame une cravate de notaire. Quel engin vraiment je crois que je vais avoir droit à une saillie mémorable. Au bout de quelques minutes il redescend le long de mon ventre et il empoigne sa queue qu’il frotte sur ma fente de haut en bas en tapotant dessus, je pousse se petits cris, il le frotte sur mon bouton ahahaohohoh puis entre dans mon intimité doucement putain il va m’éclater la chatte, heureusement il y va avec douceur et il me remplis complètement, il s’arrête me demande si ça va, je confirme que oui il me souris et met la machine en marche, doucement il va et vient dans ma chatte qui maintenant est bien trempée et dilaté c’est le paradis. Il me besogne comme un chef il me procure plusieurs orgasmes en moins d’une heure sans ressortir de ma chatte. J’ai du appeler mon père et ma mère pendant cette baise. J’ai pris un pied terrible. Ce Jacques est un champion olympique il baise a merveille et surtout avec du matériel de haut niveau. Il est doux endurant et surtout pas égoïste. Quand il s’en va je lui demande son 06, il serait bête de louper une bête pareille.

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Le vieux monsieurHistoire envoyé par Sidonie le 18 11 2019

Le vieux monsieur.

Sidonie j’ai 44 ans, grande brune avec de longs cheveux, marié pendant 20 ans à un homme qui m’a donné trois enfants et avec qui j’ai été très heureuse surtout sexuellement. Depuis trois ans il me répète sans arrêt que j’ai de grosses fesses, de gros seins qui pendent des poignées d’amour et quelques cheveux blancs. Mais ce soir je sais qu’il ne rentrera pas comme hier et avant hier d’ailleurs, car cela à été convenu dans la conciliation de divorce de la semaine passée. Malgré tout mon mal être et ma déception d’avoir été abandonné comme ça j’ai envie de faire l’amour comme une bête, peut être pour essayer de l’oublier. Je me suis promis de m’acheter un gode réaliste sur internet si je n’arrive pas à calmer mes envies. Maintenant seule à l’appartement car mon plus jeune est interne à la fac, les deux autres sont partis, je dois reprendre le dessus pour avancer, heureusement j’ai un boulot qui m’occupe huit heures par jour du lundi au vendredi. L’histoire commence véritablement ce samedi matin ou je fais mes courses dans un hyper marché. Au moment de reculer avec ma voiture je ne sais pas ce que j’ai fabriqué, j’ai touché une voiture qui reculait en même temps que moi. Je descends constate qu’il n’y a rien de grave je fais toutes mes excuses au monsieur qui me dit ce n’est rien madame pas de casse et puis c’est aussi de ma faute. Puis d’une parole à une autre il me dit pour me faire pardonner car je vois que cela vous a contrarié je vous offre un café à côté. Je me laisse convaincre, nous sirotons notre café en causant et je me laisse aller sur mon divorce récent et lui raconte que je suis un peu perdu. Il à soixante ans passé il est veuf et est à la retraite. Il me zieute d’une drôle de façon de la tête aux pieds en s’attardant sur mes cuisses. Nous échangeons nos numéro de tel car dit il si vous avez un problème suite à l’accrochage vous pourrez me joindre. Nous en restons là. Je rentre chez moi. Je trouve dans ma boite à lettres un petit colis sans marque apparente. Ce doit être le gode que j’ai commandé. Je range mes courses puis ouvre mon paquet, il s’agit bien de mon nouvel amant provisoire du moins je l’espère. Un gode réaliste de couleur noir très veiné de 28 cms sur 5 de diamètre avec cinq modes de vibration, il est doux au toucher. Je le passe à l’alcool puis le rince et l’essuie. Je m’installe sur le coin de la table écarte les cuisses et ma culotte, je le frotte sur ma fente oh putain quel plaisir je pousse les vitesses je suis comme folle. Je vais directe dans ma chambre me met nue et je l’essaie. En moins de cinq minutes je suis au paradis j’ai l’impression que c’est mon ex qui me baise. Puis je le fais glisser sur mon petit trou c’est l’extase, c’est vrai j’adore la sodomie, mon mari pratiquait souvent ça je m’éclatais comme une dingue. Enfin je vais pouvoir calmer mes chaleurs. Deux semaines plus tard je reçois un SMS qui me demande si je vais mieux depuis l’accrochage, je réagis qui le type que j’ai embouti. Je lui réponds que cela va un peu mieux et que ça passera bien un jour. Il me répond si vous voulez on peut se voir et discuter. Bof machinalement je réponds oui . Il me donne un rencart au même endroit pour le lendemain soir mercredi à 20 heures. J’envoie mon adresse et lui dit de passer plutôt chez moi vers 21 heures. Après coup je me dit que peut être il était pas mal bien conservé pour son âge et qu’il pourrait peut être me faire un peu de bien et remplacer mon truc en latex. Le lendemain soir je m’habille un peu sexy mais pas trop quand même pour pas lui faire peur, une robe légère presque transparente qui couvre juste mes genoux un sou-tif rouge et un string assorti. J’entends la sonnette, je vais ouvrir il est là devant moi assez grand bien taillé façon bûcheron. Il entre en souriant il me dit alors ça va mieux aujourd’hui ? Je le fait entrer au salon et lui répond que je fais avec. La conversation dévie tout de suite sur le départ de mon ex, je lui raconte tout ce qu’il me disait sur mon gros cul et tous mes autres défauts qu’il aimait avant. Tout de suite l’hypocrite prend ma défense, je le vois venir avec ses grands pieds mais bon il n’est pas désagréable et s’il veut me faire passer un bon moment j’accepte. Il me répond donc :dire que vous avez un gros cul c’est un peu exagéré et puis moi je vous trouve séduisante et puis les femmes rondes ou un peu enveloppées sont toujours plus intéressantes que les minces et croyez en mon expérience. Après tout ce baratin je décide de l’aider un peu, je croise et décroise les jambes pour l’exciter un peu, cela à l’air de marcher car je vois une grosseur s’installer dans sa braguette. Je me lève pour aller chercher à boire. Il lance vous avez un profil arrière très joli et sa main frappe une de mes fesses. Je me retourne et lance vous au moins vous n’y allez pas pas quatre chemins. Je reviens avec des boissons et des verres je commence à servir quand il me dit en haut c’est pas mal non plus. Quand j’ai posé les verres il m’attrape par une main et me tire vers lui, il prend ma main et la pose sur sa braguette et dit tu vois tu es très désirable. Je lui souris en tâtant ce qui met le feu dans ma chatte il comprend tout de suite que je suis prête, une de ses mains passe sous ma robe et remonte le long de ma cuisse, je ferme les yeux, de son autre main il défait son pantalon et descend son slip quand j’ouvre les yeux je vois un sexe court mais d’une grosseur anormale, il se lève, se retrouve avec le pantalon et le slip sur les talons, il me dit suce moi d’un ton autoritaire, j’obéis et me met à genoux dès que j’ouvre elle remplit la bouche, ma langue tourne autour de son gland rosi par l’afflux du sang puis j’enfourne bien à fond. Il me dit que j’avais le plus beau cul du monde que mon mari est un con, puis se retire lentement de ma bouche, soulève ma robe retire ma petite culotte et me demanda de tourner de lui montrer mon fessier. Il caresse mes fesses, leur donne des petites tapes, à chaque fois je pousse un petit cri. J’aime ça puis je sens sa langue sur mes fesses puis entre mes deux globes fessiers je la sens sur mon petit trou, maintenant sur ma chatte. Je mouille comme une folle. Je sens qu’il caresse mon anus avec le bout de son doigt, puis il l’enfonce, oh putain c’est bon, puis en met un deuxième, il était très doux se penche vers mon oreille et me dit je vais faire honorer ton cul car je crois que tu aime ça. Je comprends qu’il va m’enculer comme ça arc-bouté les deux mains en appui sur la table. C’est alors que je vois dans son autre main mon gode que j’avais oublier sous un coussin du canapé l’autre soir. Il me le tend et dit tu te branleras avec pendant que je m’occupe de tes fesses. J’en peux plus je mouille de plus en plus en pensant à tout ça je sens que ses deux mains écartent mes fesses. Le gland est maintenant dans ma chatte, il le ressort et l’ appuie sur ma rosette qui s’ouvre sans résistance. Il va et vient dans mon cul pendant que je me masturbe avec mon gode. Je suis vite en trans sa grosse bite me défonce mais c’est tellement délicieux et puis le fait d’avoir deux queues une dans la chatte et l’autre dans le cul. Dès qu’il accélère je hurle mon plaisir puis quand je suis au bord de la jouissance il intensifie encore ses mouvements. Dans ma chatte le gode avait fait son effet dévastateur je coulais comme une fontaine et dans le même temps il se vida dans mon cul. J’en avait plein les cuisses jusque sur les pieds entre ma mouille et son sperme. Il me demanda ou il pouvait se laver puis il s’habilla et parti comme il était venu. Depuis on se revoit une fois par semaine et chaque fois il me fait prendre mon pied comme jamais, il est plein d’idées cet homme là.



Quand la bonne affaire se présente!Histoire envoyé par Solange le 18 11 2019

Quand la bonne affaire se présente !

Je m’appelle Solange j’ai 61 ans je suis divorcé, je vis dans la banlieue de Montpellier depuis que je suis né dans la grande maison bourgeoise de mes parents. Avec ma petite retraite, pour arrondir les fins de mois je loue des chambres à des étudiants depuis trois ans. Je suis pas très grande, avec de jolies rondeurs, les cheveux gris courts, je suis toujours bien maquillée et parfumée, j’ai gardé le style bourgeois de ma mère. J’adore l’humour et la plaisanterie. J’ai quelques copines avec qui je sors quelques fois, je dois dire que la compagnie d’un homme me manque beaucoup, pour la discussion, les sorties, la tendresse et plus car malgré mon âge je frétille encore beaucoup et me console seule. Cette année fin juin j’ai vu arriver un garçon de trente ans Jordan qui n’était pas étudiant, qui m’a proposer de louer une chambre jusqu’au 15 septembre. J’ai tout de suite dit oui car les chambres sont vides à cette période et surtout parce qu’il m’a tapé dans l’œil, grand sportif très souriant, plein d’humour le contact à tout de suite passé entre nous. Il est venu s’installer deux jours plus tard vers midi. Je lui ai proposé de manger avec moi un en-cas et s’il veut ensuite profiter de la piscine derrière la maison. Après lui avoir fait visité la maison Il a préféré d’abord déballer ses affaires. Vers quatre heures comme tous les jours je suis allé me baigner et lire un peu sur mon transat. J’étais sur le point de rentrer lorsqu’il est arrivé pour se baigner. Je le regardais en douce, je me suis vite aperçu qu’il en faisait de même, après quelques minutes dans l’eau il m’a demandé s’il pouvait s’installer à côté de moi je répondis oui d’autant que j’avais sorti spécialement pour lui un autre transat. Nous parlions de choses et d’autres, ses yeux naviguaient entre mes cuises et ma poitrine, c’est vrai que mon maillot deux pièces multicolore en jette et que mes seins sont un peu gros pour le soutien-gorge. Je surveillais son caleçon pour voir si je fantasmais ou si je lui faisais quelque chose ? A plusieurs reprises je passais discrètement ma main sur mes cuisses et mes seins pour le tester. Bon je l’avoue j’avais vraiment envie de lui, mais je ne voulais pas non plus passer pour une salope. Je me levais et rentrais à la maison, je montais à l’étage ou je savais que je pourrais l’observer derrière une fenêtre et la je fus vite convaincue il se massais l’entre jambe et surtout la grosseur qui gonflait son maillot, puis il passa une main sous l’élastique et se masturba, je voyais distinctement un énorme sexe. Il regardait à droite et a gauche pour s’assurer qu’il était seul et accéléra le mouvement pendant que moi aussi je me doigtais la chatte en le regardant. Puis je passais me laver et me changer pour l’apéro car j’étais maintenant bien décidé à aller de l’avant. J’ai enfilé une robe à fleurs très légère avec un soutien-gorge noir et une culotte brésilienne de même couleur. J’étais sur qu’il verrait tout par transparence et le mettrait dans tous ses états. Vers 20 heures il arrive tout guilleret en short et en chemisette, je lui propose de boire l’apéro avec moi, il accepte, nous nous installons sur la terrasse près de la cuisine d’été. Il fait encore chaud on trinque côte à côte accoudés au bar sur des tabourets. Il me complimente sur ma tenue et ma beauté, il s’étonne que je vive seule car j’ai l’air en pleine forme et très désirable. Je rosis de plaisir et le remercie de ses compliments en rajoutant que je suis quand même une vieille à la retraite. Là il me mets la main sur l’épaule et murmure à mon oreille qu’il me trouve pas vieille et très belle, il me pose un baiser dans le cou. Je sursaute et feins d’être surprise puis je mets ma main sur sa cuisse en disant je sais que je vous plaît je l’ai remarqué à la piscine et vous n’êtes pas mal du tout non plus. Je me penche un peu vers lui, il m’embrasse sur la bouche, tout de suite nos langues se cherchent et batifolent ensembles, ses mains courent sur mon corps, je me tourne un peu sur le tabouret pour avoir une de mes jambes au milieu des siennes, ma main remonte sur son sexe qui est tendu comme un arc sous le short en tissus. Je commence à baisser la fermeture, je déboutonne le haut ouvre le slip et sors l’objet de mon fantasme, je descends du tabouret, me mets à genoux et lèche ce gland énorme et luisant il place ses mains autour de ma tête et se laisse aller. Je le suce le lèche puis l’enfourne jusqu’au fond de ma gorge, il soupire et gémit, il aime ça ce cochon. J’y vais de bon cœur de plus en plus vite en serrant la base de sa queue, il gémit et murmure des ohoh ahah oui je viens je viens il se redresse sa bite se raidit dans ma bouche avant l’explosion. J’ai du mal à déglutir car il m’a mis le paquet mais je le finit jusqu’à la dernière goutte puis je passe ma langue sur mes lèvres et lui dit ça vaut bien une petite tournée, je ressers un verre de rosé que nous buvons en rigolant puis je m’assois sur le tabouret dos au bar mes deux coudes sur le comptoir, j’écarte bien les cuisses et lui dit prends moi j’ai trop envie, je suis en feu. Il descend ma culotte qu’il enlève et pose sur le bar, il est debout devant moi sa queue de nouveau tendu prête à l’assaut. Je le regarde dans les yeux puis d’une main j’attrape son manche le frotte le long de ma fente, sur mon clito puis le positionne et j’enlève ma main il pousse elle est grosse et gonflé, je gémis de contentement je le supplie de me baiser et de m’envoyer au ciel. Oh ouiouioui c’est trop bon bourre moi bien la chatte, je m’accroche à deux mains à son cou passe mes jambes autour de sa taille, lové tout contre lui je sens le tsunami qui monte en moi à la vitesse du son. Je feule, gémis, ahane crie, cela dure un long moment une éternité je suis sur le point de perdre connaissance j’ai des étoiles plein la tête. Lui va et vient dans mon intimité, il ralentit, puis s’arrête je sens alors sa bite vibrer en moi puis il repart de plus belle quelle chevauchée. Les orgasmes se bousculent et me traversent de la tête aux pieds. Quand il se cabre contre moi en râlant ma chatte crie de bonheur. Je suis groggy, j’ai du mal a retrouver une position correcte sur le tabouret, ma tête est ailleurs, je mets quelques minutes à retrouver mes esprits. Il me regarde me souris et dit pour une vieille il n’y a rien à dire tu as été plus qu’à la hauteur et il m’embrasse sur la bouche. Ensuite nous mangeons une pizza qu’elle avait préparé puis un flan au coco. Nous passons une bonne heure à parler en se caressant toujours à poil. Elle apporte le café et en le servant elle me demande : cela te gênerait il de dormir avec une vieille ce soir. Je réponds sans sourciller non au contraire. Elle ajoute pour moi ce sera avec grand plaisir mais sera tu à la hauteur ? Il m’a comblé pendant deux mois et demi, j’ai eu beaucoup de mal après son départ même s’il m’a dit qu’il reviendrait me voir.

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j'assure la maintenanceHistoire envoyé par Ludovic le 17 11 2019

J’assure la maintenance.

Je m’appelle Ludovic divorcé, j’ai 37 ans, je suis technicien dépanneur en télé audio-vidéo à mon compte.. La semaine dernière une cliente me téléphone : « Mon vieux magnétoscope est bloqué, vous pourriez pas passer voir ça ? Elle habite à la campagne, à une bonne heure de route. Je lui réponds : Non madame je ne fais pas de dépannage si loin pour un vieil appareil qui n’en vaut certainement pas la peine. Elle insiste me dit qu’elle est âgée et n’a pas de voiture qu’elle vit seule., Bon comme j’ai des principes je lui réponds si vous voulez je passerai samedi ou dimanche. Elle me donne son adresse. Le dimanche matin après avoir fini mes bricoles à l’atelier je me décide d’aller voir cette brave dame. Quand je me gare devant la maison elle est devant sa porte elle est pas très grande, des cheveux blonds et un peu ronde mais bien conservé. Elle se présente, Mariette. Moi Bon alors, ai-je demandé, qu’est ce qui se passe ? Elle m’a répondu qu’elle ne savait pas, qu’elle regardait une cassette et qu’au beau milieu du film, ça avait coupé. Comme j’étais penché sur le vieil appareil d’une autre époque je vis rapidement que le film avait sauté du chemin et s’est enroulé un peu partout. J’essaie doucement d’ouvrir le support de la cassette sans déchirer le film. Quand je sors la cassette machinalement je vois qu’elle n’a pas de photo ni titre mais simplement des lignes manuscrites. Je passe un long moment à décoincer le film et à le rembobiner. En même temps je j’écoute car elle me raconte sa vie ses 68 ans son veuvage depuis 10 ans. Quand j’eus terminé je lui dit on va voir si ça marche, subitement elle me prend la cassette des mains et m’en tend une autre en prétextant que celle devait être foutu. Je la regardais étonné, mais bon c’est pas mon problème Je glisse la cassette et je démarre, tout fonctionne à merveille. Je la yeute en douce car elle n’a pas réagit normalement, et j’aperçois dépassant sous le coussin du fauteuil une chemise de cassette que je prends et regarde et là surprise le titre Mamie aime les jeunots. Je me retourne la regarde, elle est toute rouge de honte. Elle bafouille des eu euh euh. Je lui dit en riant ne vous inquiétez pas personne n’en saura rien, si juste moi et puis c’est normal de se faire du bien même à votre âge. Elle me répond que je suis gentil que si je veux elle me paie l’apéro. Il est midi et demi je ne dit pas non en ajoutant je suis seul j’ai fini ma journée j’ai tout le temps. Aussitôt elle reprend eh bien je vous invite à manger avec moi on partagera si vous voulez. Elle me fait installer dans un fauteuil et s’en va à la cuisine. Je me marre tout seul en pensant à la cassette. Elle revient un moment plus tard avec une bouteille de whisky et du pastis. Je prends le whisky elle fait comme moi, elle s’installe en face de moi dans le canapé et nous trinquons. Je m’aperçois que son corsage est déboutonné plus que tout à l’heure et qu’elle est parfaitement détendue. Sa robe courte laisse apparaître ses genoux et dévoile un peu ses cuisses. Sa poitrine est assez volumineuse et me fait un peu d’effet. On parle de tout et de rien. Au bout d’un moment elle dit oh on pourrait bien en boire un autre non ! Et elle ressert. Se rassoit mais la j’ai droit au grand spectacle elle écarte les cuisses et j’aperçois un culotte noire qui ressort sur le blanc de ses cuisses, Je bande et je vois bien déjà comment cela finir. Dans ce métier nous avons souvent des choses de ce genre, mais venant d’une mamie pour moi c’est la première fois. Maintenant je bande, j’ai le temps si elle veut je vais lui faire plaisir. Je lance la conversation sur la cassette je lui dit que je la comprend car elle encore en âge de faire plaisir à un homme. Elle sourit et lance vous dites ça pour me faire plaisir. Je lui montre la bosse que j’ai sur le devant. Elle regarde les yeux ébahis, je me lève me positionne devant elle et lui montre la bosse, elle pose son verre mets la main dessus et tâte et semble émerveillé. Elle baisse la fermeture ouvre ma ceinture et descend mon slip, elle prend ma queue dans sa main et la masturbe avant de la prendre en bouche. Elle va et vient sur ma tige, je lui ouvre son corsage passe ma min dans son dos dégrafe le soutien-gorge d’où émerge deux gros seins laiteux avec une grosse auréole rose foncé. Elle s’applique en massant mes bourses, si je la laisse faire je vais tout envoyer mais elle persiste et m’empêche avec son autre main de me retirer. Je gémis et d’un coup pousse un oui ma queue se tend et je crache dans sa bouche. Elle est gourmande car elle avale tout, elle me lèche, passe sa langue sur ses lèvres et dit j’avais oublié le goût. Elle se lève et me lance viens dans ma chambre on sera mieux pour continuer. Elle se déshabille seule je fais de même. Elle s’allonge sur le lit écarte les cuisses et avec son doigt et un clin d’œil me fait signe de venir, sa chatte est bien soigné les poils frisés sont courts, mais la fente brille de mouille. Je commence à la lécher, je titille son bourgeon, il sort de son capuchon elle geint chaque fois que je le touche, il grossit à vue d’oeil comme un mini pénis. Je l’aspire et le croque doucement elle ahane et mouille comme une fontaine, elle crie prend moi prend moi j’en peux plus. Je me mets entre ses cuisses et entre dans son intimité sans plus de fioriture elle couine ahane et pousse des oh oh oh oh oh oh ouiouioui qui n’en finissent pas elle se colle contre moi crie d’aller plus fort et plus loin. Je la pistonne comme un marteau pilon. Elle crie je jouisouisouisouisouisouis. J’accélère encore et me vide dans son antre en feu. Couché l’un a coté de l’autre elle me dit en riant tu aura bien mérité ton repas. Quelques minutes plus tard elle me reprenait en main puis paraissant satisfaite m’enjamba et me chevaucha en face en face. Elle me dit c’est la position que je préfère avec la levrette debout. Elle se mit a monter et descendre sur mon pieu, je m’occuper de ses nichons, le caressais, les malaxais, triturais les tétons elle repartis très vite dans un autre orgasme ou elle se mit à couler comme une fontaine en criant comme une forcené. Au rythme ou elle me chevauchait je ne résistais pas longtemps, je me vidais encore dans sa chatte. Quand elle se releva j’étais trempé ainsi que le lit . Elle éclata de rire et dit je ne pensais pas que cela pourrait encore m’arriver, je suis une femme fontaine quand je lâche prise j’inonde tout. Elle jette sur moi m’embrasse à pleine bouche puis murmure tu m’a fait le plus beau cadeau du monde, aller viens manger j’ai la fringale maintenant, tu peux rester à poil il vient personne chez moi. Nous avons mangés à la cuisine tous les deux nus en sirotant un côte du Rhône saint Joseph. Puis après le café elle a commencé à me tripoter en me regardant faisant les yeux doux. Je l’ai prise en levrette contre la table en la cramponnant bien par les hanches. Nous avons encore jouis tous les deux. Puis nous avons prit une douche et après m’avoir fait promettre de revenir pour voir si le vieil appareil marche bien, elle m’a laissé partir. J’ai fait cadeau du dépannage.

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Ma charmante voisineHistoire envoyé par Guy le 17 11 2019

Ma charmante voisine.

J’ai trente deux ans, je viens de divorcer, j’habite provisoirement dans un vieil appartement d’un centre de ville de l’ouest et comme tout n’arrive jamais par hasard j’ai un tuyau d’eau en cuivre qui vient de lâcher et j’ai du couper le compteur pour ne pas tout inonder. Nous sommes vendredi soir j’ai un rendez vous important en ville je suis donc obligé d’aller voir la voisine sur le même palier, elle est très charmante d’ailleurs même si je ne la connais que depuis trois semaines C’est une femme brune, 48 ans environ, ronde d’environ 1,70 mètre. Mais surtout elle me paraît très cochonne au vu du peu de conversations que j’ai eu avec elle. Elle rapporte toujours tout au sexe. Je frappe, elle ouvre, j’explique mon problème elle sourit et répond je ne peux pas laisser mon beau et séduisant voisin sans se laver et puis qui sait ce sera peut être un service pour un autre. Je ne prête pas attention à allusion je retourne chez moi, prendre ma serviette et mon savon et me voilà de retour. J’entre dans le couloir, elle est assise sur le rebord de la table elle me dit c’est la deuxième porte à droite, j’entre me retrouve dans la salle de bain. J’entends t’inquiète pas la porte ferme pas mais fais comme chez toi. Dans un coin la panière à linge laisse déborder un soutien-gorge de taille xxl et une culotte de même format. Je regarde à droite et gauche avant de me mettre à poil et surtout la porte qui ne ferme pas. Mais bon j’en ai vu d’autres. Je tire le rideau de la douche fais couler l’eau et commence ma toilette, l’eau un peu trop chaude à mon goût me fais bander. Je me savonne et me rince puis j’ouvre le rideau je m’essuie et là surprise elle est devant moi en soutien-gorge et string, elle titille ses tétons en disant je veux ma petite récompense et elle enlève son string. Je découvre une grosse chatte bien luisante et fournie en poils bruns. Elle s’introduit alors un doigt, puis deux, puis trois et, à ma grande surprise, finit par s’enfoncer la moitié de la main dans le sexe. Je bande comme un fou je n’ai jamais vu ça. A ce moment, n’y tenant plus, je me mets à me branler en la regardant se fister. elle me voit me masturber. D’un geste, elle m’attrape par la queue et ouvre la porte de la salle de bains. Elle m’entraîne vers sa chambre je lui pelote le cul. J’ai envie de toi et de ta bite ! Tu sais j’en ai pas autant que je voudrais et là je suis en manque Elle s’assoit sur le rebord du lit se fourre ma queue dans la bouche. Elle suce comme une reine, ma queue grossit à vue d’œil. En remontant, elle aspire tout le long de ma verge bien tendue et bien dure tout en massant mes testicules. Sa langue fait le tour de mon gland avant d’avaler régulièrement le nœud gonflé. Puis d’un coup, elle se relève et se met à 4 pattes sur le lit en me disant : Aller prend moi et défonce-moi bien. Je ne me fais pas prier et présente ma queue prête à exploser, devant sa chatte trempée. Je la pénètre d’un coup et elle se met à gémir et ahaner de bonheur. Mon va-et-vient s’amplifie peut à peu et les lèvres de sa chatte se gonflent sous les impacts répétés de mon pieu au fond de son trou. Son gros cul bien rond laisse apparaître un petit trou qui me paraît habitué aux assauts. Je la besogne un long moment m’accrochant à ses hanches, quand elle se met à jouir je met un doigts dans sa chatte puis le glisse sur son cul il entre comme dans un moulin je mets le deuxième elle couine de ouiouiouiouioui. Je sors alors de sa chatte et pousse ma queue sur sa rosette. Elle balance ses fesses contre mon ventre, ma queue entre sans sourciller. Elle gémit de plaisir et me supplie de continuer. Je lui défonce le cul. Elle pousse des ohohoahah ouiouiouioui Enfin, je sens ma queue vibrer, j’accélère elle crie vas y vas y vas y crache salaud oh putain ouiouiouioui. Je me redresse contre son son cul et me vide dans son fourreau anal. Je me retire retourne me laver la queue et me sauve chez moi. Je la laisse sur son lit écartelée. Je file ensuite à mon rendez vous. Lorsque je rentre vers minuit je trouve un papier sous ma porte sur lequel je lis Merci ce fut très agréable mais j’espère beaucoup mieux la prochaine fois. Passe quand tu veux.

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première aventure avec une femmeHistoire envoyé par inconnue le 15 11 2019

Première aventure avec une femme

Je finis mon travail il est quatorze heures je dois aller bronzer chez une copine qui vit à la campagne, elle a une piscine. Ma copine est comme moi la bonne quarantaine divorcé. Mais elle à un avantage elle est à voile et à vapeur, elle se tape tous les mecs qu’elle veut, moi de nature plutôt timide, j’ai tendance à être souvent à la diète, elle me raconte ses parties de jambes en l’air. Quelle chance elle a !!. Je ne sais pas pourquoi mais aujourd’hui je me sens d’humeur plutôt coquine. Quand j’arrive chez elle, elle est déjà installée sur un pliant au bord de l’eau. Elle porte un maillot une pièce. Elle est un peu ronde mais très belle, ses seins sont plus gros que les miens je l’envie un peu. Je me déshabille lorsque je suis en slip je décide de me mettre nue et je plonge dans l’eau. Elle me regarde en riant elle dit eh bien tu t’emmerde pas toi. Puis se lève quitte son maillot et vient me rejoindre. L’eau est bonne il fait très chaud. Nous batifolons dans l’eau toutes les deux en racontant des conneries. Elle essaie subitement de me faire boire la tasse en me sautant dessus, je m’agrippe à elle et empoigne un de ses seins puis mon autre main descend sur son ventre, nous sommes collées l’une à l’autre. Elle lance non je t’en supplie ne me touche pas comme ça tu va m’exciter. Maintenant nous sommes face à face, à vingt centimètres. Je ne veux pas tenir compte de son avertissement, si je l’excite tant mieux car ce jeu m’excite aussi, alors je continue. Ma bouche enserre son téton, je le suce, elle ne dit rien. Je m’empare de son autre sein pour le caresser comme j’aime qu’on me fasse. Ma main libre glisse doucement sur son ventre, elle soupire doucement les yeux fermés ma main est sur sa vulve, je la caresse doucement elle écarte les cuisses mes doigts cherchent son clitoris. Je sens grossir sous ma caresse. Je commence à la masturber, elle s’abandonne complètement elle pousse de petits gémissements. J’ai maintenant deux doigts qui la fouille et mon pouce qui astique son bouton. Elle se cramponne au bord e la piscine, elle va jouir. Elle se raidit serre les cuisses et subit la jouissance qui s’empare d’elle. D’un coup elle se retire me regarde et dit eh bien tu cache bien ton jeu toi ! Viens ne restons pas là. Nous nous essuyons et nous voilà dans sa chambre sur le lit elle m’embrasse a pleine bouche nos langues jouent ensemble, une de ses mains est dans mon entre cuisse elle caresse ma fente toute mouillé car j’ai aussi jouit dans l’eau avec elle. Je suis sur le dos, elle me lèche la fente, sa langue entre et fouille ma grotte avec douceur, je masse mes seins écarte bien les cuisses, je vais jouir encore. Je sens son doigt qui agace mon petit trou. Je geins des ohouiohouiohoui. Ses mains sur mon corps me font frissonner. Elle est douce dans ses caresses. Mes seins en sont les premières victimes. Mes bouts sont durs comme du bois et me font mal, son autre main joue avec ma chatte, elle caresse, glisse dessus. Ses doigts entourent mon clito. Enfin elle me masturbe comme je le voulais. Mes cuisses sont bien ouvertes. Elle met son visage entre mes jambes et commence à me lécher. Je sens ses coups de langue qui me transportent et me font mouiller. Sa langue agile me fouille, puis elle mordille mon bouton et cela ne s’arrête plus, je pars dans une jouissance tellement douce et différente d’avec les hommes, je feule doucement, mon plaisir est à son comble en même temps elle triture mes tétons, ma liqueur coule à flot, je jouis comme une dingue. Elle se retourne sur moi, nous sommes en 69. Ma bouche frôle son abricot. Elle écarte les cuisses. Son sexe est très humide et son petit trou bien apparent. Ma bouche se colle à sa chatte que je suce avec avidité. J’aspire son sexe. J’évite son clito que je réserve pour la suite. Je fouille en elle pour mettre ma langue dans son intimité. Ma langue s’est durcie pour aller au plus profond comme une queue. Je la fais aller et venir en elle. Elle accompagne mes mouvements en bougeant son bassin. Je la baise ainsi comme si j’avais une queue. Elle réagit en jouissant. Elle jouit encore quand je sors ma langue. Je vais sur sa petite rondelle et tourne dessus. Le bonheur arrive, son premier orgasme . Elle me lèche la chatte, je lui lèche le cul. Je vois sa mouille couler entre ses cuisses et je sens la mienne aussi. Elle se retourne m’embrasse à pleine bouche nos sexes sont l’un contre l’autre, nos coups de ventre donne l’impression de baiser avec un homme mais en beaucoup plus doux. On s’excite encore quelques instants, nous jouissons encore une fois puis tombons côte à côte. Elle me dit dit donc pour une première avec une fille tu t’es bien défendu. Je réponds tu crois mais j’en voudrais bien encore. Elle répond oui moi aussi mais je dois partir j’ai un rendez vous. Elle m’embrasse sur la bouche et nous restons allongées, ma tête posée sur ses seins généreux. Elle me murmure à l’oreille la prochaine fois si ça te dit je te ferais essayé mon amant, celui qui reste dans ma table de nuit. Nous nous levons en riant nous habillons et partons chacune de notre côté.



Vacances de rêveHistoire envoyé par cédric le 14 11 2019

Vacances de rêve.

Je suis Cédric 48 ans marié depuis 20 ans à Caroline 42 ans, nous habitons dans le Loiret, nous pratiquons l’échangisme depuis une bonne quinzaine d’années pour notre plus grand plaisir. Nous avons rencontrés l’an passé par hasard lors de nos vacances dans les landes un couple Jean Bernard et Sophie avec qui ce fut le coup de foudre, ils ont 35 et 37 ans.Nous nous entendons à merveille tous les quatre. Nous essayons de nous voir le plus souvent possible, nous descendons chez eux le week-end et ils viennent chez nous quelques fois. Mais là ils nous avaient invités à passer quinze jours dans les Landes ou la mère de Jean Bernard à une grande maison d’autant qu’elle doit partir passer des vacances chez une copine dans les Pyrénées. Parti le matin de chez nous, sommes allés chez eux pour les récupérer et filer dans cette maison au bord de l’Atlantique. Mais tout c’est compliqué lorsque nous sommes arrivés devant la splendide maison bourgeoise situé à cent mètre de l’eau juste la plage à traverser à pied dans le sable le paradis. Oui mais voilà Maud la maman de Jean n’était pas parti car sa copine s’est décommandé pour raison familiale. Alors bien sur elle nous dit mais vous inquiétez pas il y huit chambres il y a de la place pour tout le monde, moi je dors en bas vous dormirez tous au premier vous serez comme chez vous il y à une salle de bains, je resterais invisible. Nous faisons tous contre mauvaise fortune bon cœur mais je crois que nous avons tous les quatre la même réflexion dans la tête, fini les vacances à poil et la baise dans tous les coins, il va falloir penser à maman. Maud nous accompagne en haut, elle a fait les lits et les chambres sont nickel. Elle redescend Jean Bernard il va falloir faire attention car elle ne sait rien de nos activités et elle serait outré de savoir que son fils unique s’envoie en l’air avec la femme de son copain et vice et versa. Nous rions tous ensembles et déballons nos affaires. Nous décidons d’entrée de jeu comme nos chambres son contigus de se retrouver le soir après le repas en essayant de faire le moins de bruit possible. Ensuite nous allons faire des courses car quatre à manger et puis y l’apéro et tout le reste. Nous revenons vers 18 heures, nous prenons notre premier apéro des vacances avec Maud qui entre parenthèses et une belle femme la petite soixantaine bien conservé avec tout ce qu’il faut ou il faut, pour moi qui suis un homme à femme je ne lui ferait pas payer. Bon ceci étant dit l’ambiance est excellente, le barbecue aussi c’est Jean Bernard qui officie les femmes mettent la table et moi je m’occupe des boissons en papotant avec Maud qui veut tout savoir. Après avoir débarrassé et fait la vaisselle nous nous retrouvons chacun dans sa chambre, c’est le premier soir la fatigue de la route et puis il faut prendre des précautions. Le lendemain nous déjeunons tous ensembles Maud est parti . Les femmes en profite pour lancer les hostilités, toutes les deux elles sont chaudes comme la braise et s’entendent à merveille, elles s’amusent sur le canapé pendant que nous dehors discutant sous le grand arbre bien au frais. L’après midi Jean nous a trouvé un petit coin tranquille à la plage ou nous avons pu baiser tous les quatre. Le soir nous avons échangés nos femmes et ceci c’est bien passé pendant quatre jours. Un matin ou Jean Bernard, Caroline et Sophie était allé faire des courses je me retrouve avec Maud qui vient me tenir la conversation a la table de la cuisine ou je déjeuné. Elle s’assoit à côté de moi, Nous parlions de choses et d’autres soudain elle changea la conversation sur des bruits de pas qu’elle entend la nuit sur le plancher, comme elle ne dort pas trop bien elle se pose des questions sur ces bruits. Je lui dit en souriant que ce n’est rien qu’elle doit rêver que nous on dort comme des bébés. Elle rit me regarde droit dans les yeux et lance depuis le début je pense que vous êtes un peu coquinou vous et votre dame et puis ma belle fille Sophie tient un peu trop près Caroline. Moi sidéré mais plein d’humour je réponds oh Maud comme vous y aller, vous vous faites un film, nous je vous le dit il n’y a rien d’anormal si ce n’est que je me lève pour aller au toilettes car je bois beaucoup. Mais je suis quand même habitué et sens tout de suite quand une femme qui fait mine de rien mais n’en pense pas moins. Alors je joue franc jeu dites moi Maud si réellement j’étais coquinou comme vous dites et que vous dise que vous êtes encore très belle pour âge et que je vous trouve bien à mon goût que feriez vous? La elle rit aux éclats et réponds du tac au tac tu sais mon petit lapin je te dirais viens dans ma chambre quand tu veux. Et là je me trouve comme un con. Je me ressaisis vite me lève je passe derrière elle l’embrasse dans le cou et lui prend les seins à pleine mains. Elle ne pipe pas mot se laisse faire gentiment se contentant de soupirer doucement, je sens sa main qui vient sur mon short et tâte mon sexe en érection immédiate. Elle dit ah pas mal je m’étais pas trompé, tu sais mon lapin j’ai pratiqué aussi l’échange avec mon mari avant de divorcer alors Jean Bernard a de qui tirer. Et puis l’autre après midi je vous ai mater pendant la sieste quand tu étais avec Sophie et Jean avec ta femme. Tu sais je suis né dans cette maison il y 58 ans je connais tous les recoins, alors pour moi c’est facile. Elle se lève et m’entraîne par la main au fond du couloir ouvre une porte, sa chambre en disant on à le temps ils ne vont pas rentrer avant midi et je voudrais bien moi aussi en profiter un peu. La elle me roule une pelle et prend l’initiative, ma chemisette et mon short son hors jeu en deux temps trois mouvements, sa langue bouffe la mienne, je bande comme un forcené, je lui enlève son corsage et son sou-tif, sa robe tombe à terre elle n’a pas de culotte. Woua elle a tout prémédité la mémère. Elle me bascule sur le lit me regarde et dit eh bien mon lapin t’es plutôt bien monté, bouge pas laisse moi faire elle se passe la main entre les cuisses puis monte sur le lit, elle m’enjambe face à moi et s’ assoit sur ma queue, elle se frotte la fente sur mon gland, le fait glisser du clito à son cul puis d’un coup se laisse tomber, elle s’empale en poussant un oh oh bon dieu que c’est bon puis commence à monter et descendre dessus, je reste passif la laissant maître du jeu. Je joue avec ses seins, je les malaxe et les pétris, elle ahane et gémit des oh oh ouiouioui c’est bon une bonne queue oh oui, je lui pince par surprise les tétons ça l’excite. Elle se dandine sur moi, je vois qu’elle veut me faire jouir, mais elle ne sait pas que je peux tenir un très long moment car adepte du yoga je peux parfaitement me contrôler. Elle accélère et paraît surprise, elle serre ses muscles vaginaux, mais rien n’y fait elle se couche sur moi pour continuer elle a plusieurs orgasmes mais ne parvient pas me faire jouir. Cela semble l’énerver. Je lui murmure à l’oreille ce sera quand je voudrais chérie. Je la renverse sur le côté la fait mettre à genoux et la prend en levrette, elle devient complètement hystérique elle crie oh oui tu me défonce la chatte oh oui continue c’est trop bon. La je me déchaîne en elle, elle s’accroche ou elle peut car c’est une tourmente qui s’abat dans intimité. Je veux bien lui faire voir que c’est moi le maître du jeu et non elle. Je joue avec son trou du cul en même temps, mon puis mes deux doigts la firste elle perd pieds complètement, elle gueule de plaisir quand je décide de la sodomiser, mon gland sur son petit trou bien mouillé pousse et pénètre lentement, ohohoh salaud non nononon pas la non mais j’ai déjà investit les lieux, elle change de vocalise ohohoh c’est bon lapin oh oui oui tu es un salaud mais c’est trop bon dans mon cul. Maintenant je la cramponne par les hanches et l’emmène au plaisir total. Je me vide dans son fourreau en râlant de bonheur. Tout son corps frémit. Elle tombe à plat ventre me laissant la bite à la main. Je descends du lit regarde autour de moi, je remarque une porte ouverte la salle de bains j’y vais me lave me rhabille et sors de la chambre, je n’ai que le temps de rejoindre le salon que j’entends la voiture arriver. Je l’ai échappé belle. J’ai passé la suite des vacances entre les galipettes avec Maud de plus en plus gourmande à chaque fois, cela s’est présenté une fois par jour et les parties avec Sophie et Caroline à la plage et la nuit. On ne peux pas mieux faire !

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Une histoire impensableHistoire envoyé par Patrick le 12 11 2019

Une histoire impensable.

Je suis Patrick, j’ai 45 ans je suis marié depuis dix huit à Véronique 41 ans, Nos enfants sont à la fac en internat. Moi je travaille comme commercial dans une entreprise de ferraille et Véro travaille comme maître d’hôtel dans une brasserie. Nous habitons dans le sud est du pays dans un joli petit village d’où est native Véro ? Cet fin d’après midi mon tel sonne, je suis à la maison en rtt, c’est ma femme qui tout affolé me demande d’aller chez sa sœur Sara car son mari a eu un accident de la route assez grave, il est représentant de commerce pour une boîte de peinture industrielle. Elle ne peux pas lâcher son boulot. Je me prépare prends ma voiture et file dare-dare chez ma belle sœur qui habite à cinq kilomètres de là. Elle m’attend sur le pas de la porte. On se fait la bise elle me raconte ce que lui a annoncé la police et me demande si je veux l’emmener à l’hôpital à cinquante kilomètres, ou il a été conduit par les pompiers. Je lui réponds OK elle s’habille et nous voilà parti. Tout le long du chemin elle ne pipe pas mot et semble bien accuser le coup. Une fois sur place aux urgences un médecin lui dit que c’est assez grave mais qu’il n’y a pas de danger pour sa vie, qu’il va dormir jusqu’à demain, qu’il est pris en charge et que nous ne pouvons rien faire, il faut attendre. Elle lui demande si on peut le voir et il nous accompagne dans une chambre. Il est esquinté partout le visage ensanglanté. Elle ne bronche pas, moi je ressors de la chambre et l’attends dans le couloir. Elle sort un peu plus tard accompagné par un des médecins à son chevet qui confirme que l’on peux rentrer qu’il va dormir et ne sera pas visible pendant plusieurs jours, mais que son cas est sans danger pour sa vie. Nous nous installons dans un recoin et parlons tous les deux de quoi et comment faire. Sara décide de rentrer après avoir récupérer le n° tel de l’hôpital et n° de chambre de son mari Yvan. Nous retournons au parking et montons en voiture là elle se met à paniquer et éclate en sanglots ; elle frappe le tableau de bord avec ses poings en baragouinant des mots que je ne comprends pas, j’essaie de la calmer elle se rebiffe contre moi. Cela dure quelques minutes puis à ma grande stupéfaction elle lance il aurait mieux fait de crever ce salaud. Je suis sidéré et lui demande qu’est ce qui se passe, là elle se calme complètement et lâche le morceau. Tu sais c’est un salaud çà fait dix ans qu’il me bat et me viole quand je ne veux pas faire l’amour, il m’oblige à prendre la pilule car il ne veut pas d’enfant, il m’a dit qu’il me ferait avorter si je tombais enceinte et me tuerais si je demandais le divorce ? J’en peux plus je suis marqué partout, je vis un enfer, j’ai personne pour m’aider. Quand elle s’arrête je suis sur le cul. Je l’a prends dans mes bras pour la consoler, elle se remet à chialer de plus belle. Je lui parle mais rien n’y fait. Ma femme, moi et la famille personne n’a remarqué quelque chose si ce n’ai qu’elle paraissait toujours un peu triste. Je lui propose de boire un café dans une station sur l’autoroute, elle refuse, me dit remmène moi à la maison, je lui propose de venir chez nous elle ne veut pas. Sur le trajet elle se lâche et me raconte son calvaire. Je suis sidéré qu’Yvan est pu faire des choses pareilles. Arrivé devant sa porte il est déjà bien tard elle me propose de rentrer un moment car elle ne veut pas rester seule. J’envoie un message à Véro pour lui dire, elle ne rentre que vers deux heures du matin. J’entre avec elle, elle m’offre un café, elle me dit à toi je vais te montrer ce qu’il m’a fait car tu as toujours été gentil avec moi, nous discutons de ce qu’elle à subi pendant ces années, je n’en reviens pas. Puis soudain elle enlève son corsage et me montre son dos et ses flancs tout rouge et bleu, puis enlève son pantalon et me montre ce qui apparemment lui a été fait il y à deux jours, tout son corps est blanc comme un cachet d’aspirine, ses cuisses sont rougies et pleines de bleus à l’intérieur suite au viol qu’il lui aurait fait subir. Elle me dit tu comprends pourquoi je voulais qu’il crève. Elle se blottit dans mes bras et pleure à chaudes larmes sur mon épaule. Je suis désemparé ne sais pas quoi faire, j’essaie maladroitement de la calmer en lui caressant les épaules et le dos, elle se blottit de plus belle contre moi, m’étreint avec ses bras. Quel spectacle nous donnons elle à moitié à poil blottit dans mes bras au milieu du salon. Je n’ose plus bouger, elle s’agrippe à moi tant qu’elle peut, sa grosse poitrine collé à mon torse, son ventre contre le mien, n’étant pas de bois malgré la situation j’ai un début d’érection que je n’arrive pas à maîtriser. Plus j’essaie de m’échapper de cette étreinte forcée plus elle s’accroche à mon cou murmurant dans mon oreille entre deux sanglots ne me laisse pas, reste avec moi je t’en prie. Je lui réponds tu devrais me lâcher je suis ton beau frère, je commence à avoir un problème avec toi collé contre moi. Elle me réplique non ne bouge pas je suis trop bien comme ça il y a tellement longtemps que je n’ai pas connu un peu de tendresse, je t’en supplie ne bouge pas, ses lèvres se posent alors dans mon cou, tu es si doux et gentil toi. Je suis dans une situation de plus en plus désespéré, je bande de plus en plus et elle commence à se frotter contre mon sexe ce qui ne fait rien pour arranger les choses. Petit à petit surmontant ma gêne je recommence à lui caresser le dos et les épaules, elle soupire doucement, se calme et semble se tranquilliser. Seul son bassin ondule un peu contre mon sexe, je n’en peux plus je suis au bord de l’explosion. Elle a du ressentir quelque chose car elle se décroche de moi me prends par la main et m’attire sur le canapé, sa main empoigne ma queue par dessus le pantalon elle ouvre ma braguette elle dit oh toi aussi tu as envie aller prends moi j’ai trop envie, elle dégrafe son soutien-gorge enlève sa culotte et se mets à la renverse dans le canapé mon pantalon et mon slip finisse par terre, elle tient à pleine main ses gros seins en écartant les cuisses, ses poignées d’amour et sa fente me tendent les bras. Et moi je plonge, ma queue entre ses cuisses cherche l’entrée elle pousse des ohohouiouioui baise moi j’ai trop envie mais baise bien doucement fais moi jouir comme un homme. Oh oui je le veux, elle se love contre moi agrippant ses deux mains derrière la tête pendant que je fais des va et vient dans son intimité, puis je stoppe avec de petits coups de reins je fais vibrer ma queue en elle, elle soupire ohoh oui c’est bon comme ça tu es doux ouiouioui baise moi bien chéri j’aime comme ça. Elle mouille incroyablement. Elle pousse de petits cris et geint se blottissant encore plus contre moi. D’un coup elle se raidit serre les dents, j’accélère et gicle par saccades dans son intimité.. Je reste en elle pendant qu’elle m’embrasse sur la bouche. Puis elle murmure merci tu m’a libéré de ce con, tu m’a presque fait oublier l’enfer de son amour. Ensuite je vais me laver et me rhabille. Quand je reviens elle est entrain de faire une omelette à poil dans la cuisine, elle dit tu mange un peu avec moi tu sera même encore rentré avant ta femme. J’espère que tu saura garder le secret de tout ce que je t’ai dit et de ce que nous avons fait. Il est une heure et demie quand je pars de chez elle. Ma femme est rentré je venais de me mettre au lit. J’ai bien sur dit que ce qui était l’essentiel. Depuis Yvan est toujours à l’hôpital est restera certainement dans un chariot. Assez régulièrement je vais la voir chez elle et nous faisons l’amour, elle réapprend le bon côté de la baise et à l’air d’apprécier.

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l'essayer c'est l'adopterHistoire envoyé par Marie-jo le 10 11 2019

L’essayer c’est l’adopter.

Bonjour à tous, cette aventure c’est passé il y a maintenant un an ou presque, j’ai attendu pour l’écrire que celle qui y a participé accepte. Pour l’histoire je m’appellerai Marie-Jo, j’ai quarante huit ans je suis à mon compte comme vendeuse à domicile, je vends de la lingerie en réunion chez des particuliers. J’ai fais le choix de ne pas me marier pour divers raisons, d’abord pour être libre, j’adore voyager, pour faire carrière et surtout je ne voulais pas d’enfant. Je ne suis pas pour autant une none bien au contraire, j’ai eu beaucoup d’expériences avec des hommes, des femmes et des couples. Je fais ce métier depuis maintenant quinze ans, je gagne très bien ma vie, je me suis mis au goût du jour en vendant en plus de la lingerie et du prêt à porter des articles de sex-shop. Je fais plusieurs réunions par semaine chez des clientes apportées par les anciennes et les amies. A chaque réunion entre cinq et dix clientes je commence toujours par les vêtements ensuite la lingerie ce qui déride considérablement les femmes et puis à la fin certaines partent je passe à l’action avec les bijoux intimes de toutes catégories. Du petit vibro au gode et gode ceinture je peux fournir tout ce que me demande mes clientes grâce au catalogue de mon grossiste qui livre sous 48 heures. Moi je n’ai que les échantillons. Je peux vous dire que certaines nanas qui ont l’air un peu coincé se dérident très vite au contact de l’engin dans la main, je les voient se métamorphoser. Ces articles se vendent très très bien à domicile. Ce jour là je suis chez Élisabeth une ancienne cliente, j’ai fais un bon chiffre d’affaire je suis super contente. Mais depuis le début j’avais remarqué une femme qui sortait du lot bien habillé la cinquantaine, de beaux bijoux, bien coiffé, elle m’a tout de suite un peu fait perdre mon assurance, je ressentais quelque chose quand elle me regardait droit dans les yeux. Je repris vite mes esprits et j’ai fuis son regard pour faire mon boulot. Tout le monde est parti je fais les comptes avec Élisabeth celle qui a organisé cette réunion et lui paie sa commission puis je range mon matériel et après l’au revoir je me rends à ma voiture. Je m’installe quand la vitre de la voiture d’à côté se baisse et la dame de l’après midi me dit veuillez m’excuser je suis Hermeline, j’aimerais vous parler pouvez vous vous arrêter chez moi à 2 kms. Je réponds OK et la suit. Dès que j’entre dans cette maison cossue, je ne ressens que de la féminité, les fleurs, les meubles, les tableaux féminins, les couleurs l’ambiance qui règne ici à été crée par une femme pour les femmes, je me sens tout de suite à l’aise. Elle me sourit, me fait installer dans le salon, elle m’explique qu’elle fait partie d’un groupe d’une bonne vingtaine de femmes, qu’elle pourrait organiser si je suis d’accord une réunion par semaine soit ici ou ailleurs, que toutes ses amies ne regarde pas à la dépense. Bien sur je réponds OK tout de suite. Elle se lève de son fauteuil me prend la main et continue dès que je vous ai vu Marie Jo j’ai été sous le charme et je sais que vous n’y êtes pas indifférente n’est ce pas ? Ses yeux croisent les miens, elle m’attire à elle je me laisse emporter par mes sentiments car moi aussi j’ai craqué pour elle. Nos lèvres entrent en contact elles sont douces et tendres, ses mains parcourent mon corps qui frémit sous les caresses. Je suis complètement sous le charme de cette femme plus âgée que moi, elle m’attire comme un aimant, je crois que j’ai le premier coup de foudre de ma vie. Deux heures plus tard après une petite collation et une boisson nous en savons plus l’une sur l’autre, nous avons parlés de nos vies, de nos amours et surtout de notre solitude. Elle n’eut pas beaucoup de peine à me convaincre de rester dormir avec elle malgré une grosse journée de travail le lendemain. Ma première nuit d’amour avec une inconnue ne fut que douceur, tendresse et câlins. Du broute minou, au gode ceinture qui me fit vibrer comme jamais en passant par les caresses pleines de douceur et de tendresse, du contact de nos tétons dur comme des crayons ce fut l’apothéose. J’ai eu beaucoup de mal pour partir à sept de matin. Depuis il a passé un an, nous vivons ensemble et sommes toutes les deux très heureuses, nous avons trouvé notre voie.


vive les petites annoncesHistoire envoyé par Maria le 10 11 2019

Vive les petites annonces.

Je m’appelle Maria j’ai 65 ans, je suis sportive et bien conservé je mesure 1,70m pour 65 kilos je fais du 95 d. Je suis à la retraite et vit gentiment dans ma maison à la campagne, maison que j’ai hérité pour mon divorce, mon mari ayant gardé l’entreprise. Je m’occupe de mon jardin et de mes 1500 m2 de pelouse que je dois tondre régulièrement. Comme j’en avais marre de ma petite tondeuse auto-porté j’ai acheté un micro tracteur. J’ai mis une annonce sur un site de vente de matériel divers sur internet mais pas une réponse jusqu’au jour ou un type me demande au tel des renseignements sur l’engin. Je lui propose de venir la voir il jugera sur place car je n’y connais pas grand chose. Nous sommes en juillet il fait une chaleur de dingue lorsque le mec se pointe à cinq heures de l’après midi, je suis dans la piscine. Je lui montre la tondeuse la met en marche, il l’inspecte. Je le laisse faire sans rien dire me tenant à l’ombre. Je le reluque il a la bonne trentaine bien physiquement, grand sportif. J’en ferais bien mon quatre heures. Il me demande si le prix est négociable, je lui réponds que c’est une grande marque qu’elle à quatre ans et est en parfait état, que si je la change c’est parce que simplement je suis vieille et me fatigue quand je m’en sert. Il me réponds non vous êtes pas vieille, vous avez l’air en pleine forme. Je lui dit que je lui laisse à 80 euros au lieu de 100 et que je l’ invite à la piscine car je vois qu’il est en nage. Il rit et lance oui je veux bien mais j’ai pas de maillot. Je réponds du tac au tac c’est pas un problème pour moi. Il me réponds c’est Ok pour moi je la prend et je me baigne. Aussitôt il file vers la piscine regarde à droite et a gauche se mets à poil et plonge. Je reste baba puis je souris discrètement. C’est vrai il est plutôt bien roulé pour le peu que j’ai vu. Je m’approche lentement le regarde faire des longueurs avant de me mettre à l’eau. Il s’arrête et dit elle est super ça fait vraiment du bien vous avez de la chance de pouvoir en profiter par ce temps la. Il est à un mètre de moi je vois par transparence qu’il a l’air bien monté. Bon c’est vrai j’ai un penchant pour le sexe, ma libido me le permet encore et j’en profite à chaque fois que je peux. A la quarantaine mon mari et moi étions libertins et nudistes, alors voir un inconnu à poil n’est pas un problème. Comme il me regarde d’un air un peu gêné je lui demande si c’est mon maillot qui le gêne, il rit et balbutie oui un peu. Aussitôt j’enlève le haut et le bas. Là ses yeux s’écarquillent. Je me mets à nager ou il y à plus de fond, il me suit au fond je m’adosse au mur il vient en face moi me regarde droit dans les yeux je sens alors une main entre mes cuisses je ferme les yeux, ses doigts glissent sur ma fente, sa bouche se pose sur la mienne, ses doigts me fouillent j ‘aime ça je gémis et miaule doucement, ma mains cherche son membre, il est long et gros, j’avais bien vu. Je le tire doucement vers un endroit ou il y a moins d’eau je le fait adosser au mur m’accroche à son cou et me plante sur son pieu il me soutient sous les fesses mes cuisses s’enroulent autour de sa taille oh il me possède à fond quel morceau je couine tout ce que je peux. Il me pistonne maintenant avec force et vigueur ohoh ouioui oui ohohoh ouiouioui. Il est endurant il me baise à un train d.’enfer accroché à lui je me laisse posséder, il entre et sort à grands coups de boutoirs, il me défonce la chatte comme personne ne l’a jamais fait j’hurle et gémis de plaisir de bonheur, j’ai des étoiles plein la tête. Lui me traite de salope de chienne cela m’excite je jouis de plus belle, j’au plusieurs orgasmes dans cette position, il est costaud le type. D’un coup il accélère et bondit en avant en râlant je sens sa bite se raidir en moi, il crache son jus puis me lâche il est épuisé, moi groggy. Quelle saillie ! Un instant plus tard je ramasse mes fringues et rentre à la maison lui fait de même, dans le couloir il m’attrape par le cou et me dit elle en veut encore la petite dame, je souris et réponds pourquoi pas. Il me fait mettre sur le canapé et commence à me sucer la minette comme un fou, je gémis et ahane doucement sous les coups de langues, puis d’un coup il me prend en missionnaire et s’active en moi comme un forcené, je me cramponne à lui et subit les assauts en ahanant comme une bête, bon dieu il y a longtemps que je n’ai pas été baisé de la sorte je n’en peux plus je jouis comme une folle. Il s’arrête me retourne, je suis à genoux il me prends en levrette il me ramone la chatte, sa queue est dure comme du bois ses mains tiennent mes hanches elles guident le rythme de la chevauchée, je suis au bord de l’évanouissement il accélère encore me prend les seins à pleines mains et dans un dernier grondement se vide en moi en se cabrant contre mes fesses. Je tombe anéantie sur le lit. Il s’allonge à côté de moi et sans dire un mot nous reprenons nos esprits. Quand je me lève je regarde la pendule cela fait deux heures qu’il me baise, j’ai mal partout mais je me sens bien. Je lui montre la salle de bains puis il s’habille me donne l’argent de la tondeuse et me dit merci ce fut avec plaisir. Je répondis ce fus réciproque repassez quand vous voulez. Malheureusement quand j’écris cette histoire 6 mois plus tard il n’est toujours pas repassé.

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ma nouvelle voisineHistoire envoyé par Nicolas

Ma nouvelle voisine.

Je suis Nicolas j’ai trente huit ans divorcé depuis six mois. L’année passé en fin 2018 j’ai été licencié pour raison économique, je travaillais sur la région parisienne, ce fut le déclic pour aller vivre à la campagne. Je cherchais donc un boulot n’importe ou sans a priori sur la région. Le destin à voulu que je trouve un job équivalent au mien en bourgogne à Auxerre. Je devais être en période de chance car je trouvais aussi une location à une demi heure de mon nouveau travail, une petite bicoque dans un coin tranquille et calme, je n’ai des voisins que d’un côté de chez moi. Tout commence le jour où j’emménage, un couple d’environ 45 48 ans se présente comme mes voisins, lui est aveugle et s’appelle Paul elle c’est Bernadette. Nous échangeons quelques mots, ils ont l’air très sympa et lui plein d’humour il me dit qu’il m’aurait bien aidé mais qu’il risquerait de tout casser. Je rigole et le remercie je fais des allers retours entre le camion et ma maison, la voisine me dit gentiment qu’une fois installé il faudrait que je passe chez eux histoire de faire connaissance, Je leur sourit et lui répond que bien sûr je passerai les voir. Les jours passent, je suis maintenant installé et heureux d’être là, en début d’après midi je sors de chez moi pour aller faire quelques courses, la voisine m’interpelle : << vous n’êtes pas à la minute, venez boire un café >> et me voilà chez les voisins, elle est vêtu simplement un tablier, en sous-vêtements elle fait le ménage. Je ne suis pas dans une tenue très présentable>> Elle a un physique plutôt particulier. Elle fait environ 1m60 pour 70 ou 80 kg, des cheveux châtain mi longs, elle a des yeux noirs avec des lunettes. Elle a une poitrine très opulente, qui vu sa grandeur la rend encore plus impressionnante surtout qu’en plus elle est habillé avec un tee short trop étroit et trop court, son tablier est court et quand elle se penche je vois très bien ses fesses et sa culotte blanche qui me fait bander. Je ne sais pas pourquoi je bande comme ça, je n’ai jamais été attiré par les femmes rondes ou grosses bien au contraire et puis elle ne semble pas gêné par la situation, elle s’approche de moi pour me faire la bise, elle à les yeux fixés sur ma braguette qui montre une bosse énorme. Oui je bande comme un forcené et je ne peux le cacher, en me faisant a bise elle me glisse à l’oreille en rougissant << je ne pensais plus faire d’effet à quelqu’un>> le mari revient pas à pas avec la cafetière et tout ce qu’il faut sur un plateau, lui << chérie tu t’es changé?>> elle <>Je m’assois au bout de la table, elle se met à côté de moi et lui à l’autre bout, nous parlons de choses et d’autres je mate sans arrêt ses seins qui me font une envie folle, quand elle s’est assise elle à relevé son tablier ce qui fait que je vois complètement la culotte et les poils qui en sortent, elle à une belle entrecuisse, elle sourit car elle sait que je vois tout et qu’elle me fait de l’effet elle se masse les seins en parlant et me fixe du regard, je glisse ma main entre ses cuisses et caresse sa culotte, elle ne bronche pas mais je sens qu’elle mouille, elle me sourit en mettant son doigt sur sa bouche elle serre les cuisses comme pour me dire on verra plus tard. Après quelques minutes de discussion le mari dit <> et il se lève à nouveau et à tâtons il se dirige à la cuisine, puis on l’entend revenir, il nous montre la bouteille, il dit <> et il part avec sa canne. Elle me dit depuis sa maladie il picole, c’est pas drôle. Mon sang ne fait qu’un tour je l’empoigne la hisse sur la table sort ma queue qui est prête à explosé, j’écarte sa culotte sur le côté et j’enfile Bernadette je bande comme un âne elle pousse des gloussements s’écarte en disant<< non non oh oh oh >> je lui pétris les nichons, elle jouit moi aussi je lui en fout plein la chatte, je me retire lui pose un baiser sur la bouche je me rhabille, elle descend de la table, se rajuste et me dit il y a longtemps que je ne sait plus ce que c’est. Deux minutes plus tard il rentre en disant <<j’ai fais le plus vite possible ça vous à laissé le temps de faire connaissance>> Moi oui nous avons discutés un peu Bernadette est charmante et certainement très intéressante. Elle me regarde me sourit en me caressant la braguette. Elle sert la liqueur que nous dégustons en bavardant. Une demi heure plus tard Bernadette se lève et disparaît dans le couloir Paul me raconte la maladie qui l’a rendu aveugle L’ angiopathie diabétique contracté vers quarante ans . Quand elle revient elle est habillé d’un pantalon qui lui moule les fesses un corsage blanc et un soutien gorge qui remonte bien ses seins. Sur ce je me lève et prends congé de mes nouveaux voisins. Bernadette me dit si tu veux je te montrerais ou tu peux faire les courses dans le coin et puis si tu as besoin pour ton ménage et ta lessive je peux le faire. Nous nous séparons. Je vais mes courses. Deux jours plus tard alors que vers 9 heures du matin je suis entrain de finir de ranger mes derniers cartons on tape à la porte c’est Bernadette le sourire aux lèvres, elle me dit eh bien dit donc après ce qui s’est passé l’autre jour je pensais que tu te souviendrai un peu mieux de moi. Je lui réponds que je ne sait pas ce qui m’a prit et que dans la tenue ou elle était ça m’a un peu excité et j’ai eu envie d’elle. Elle me regarde dans les yeux et ouvre sa blouse pour apparaître en culotte et soutien gorge, elle ajoute je suis seule jusqu’à cet après midi j’espère que tu va terminer ce que tu as commencé car je suis resté sur ma faim aller ou es ta chambre et elle me prend par la main avant de m’embrasser puis elle me dit il est parti en taxi pour sa visite mensuelle. Une fois dans la chambre elle me déshabille et commence à me sucer en me massant les bourses. Je bande rapidement, je lui enlève son sou-tif pendant qu’elle est à genoux sur la moquette, je lui caresse les épaules et le dos, je malaxe ses nibards. Elle m’engloutit la queue comme aucune autre femme avant, je suis prêt à jouir quand elle s’arrête se relève enlève sa culotte et se couche sur mon lit en écartant les cuisses. Elle me murmure j’ai envie que tu me bouffe la minette, l’autre jour c’est allé trop vite. Elle se masse les seins pendant que je broute la foufoune, elle gémit en poussant de petits cris, elle mouille abondamment et pousse un cri de surprise quand je lui croque le clito elle gesticule et me supplie de la prendre. Ma bite est au summum je n’en peux plus, je la pénètre d’un coup jusqu’à la garde, elle crie oh c’est bon vas y vas y plus fort et commence à ahaner de plus belle. Elle soulève ses jambes s’accroche à mes épaules et se cabre en hurlant son plaisir, je me vide en elle en longs jets puissants. Ensuite elle me suce pour me remettre en forme et me dit prends moi en levrette elle à genoux sur le lit moi debout à côté, je la besogne en la tenant par les hanches elle à plusieurs orgasmes successifs avant que je m’épanche dans son intimité. Après un petit temps de récupération elle m’avoue que son mari n’a plus d’érection et que c’est difficile pour elle malgré ses jeux solitaires, mais que maintenant cela va mieux aller avec un jeune voisin si compréhensible. Elle ajoute que son mari se doute que de temps en temps elle a des amants et il le comprend. Ensuite elle repart chez elle toute heureuse et moi je continue mon rangement en sachant que j’ai sous la main une âme charitable pour entretenir ma libido en attendant que je trouve l’âme sœur. Depuis six mois maintenant je baise la voisine régulièrement et bois la gnole avec son mari.


marie jo un week-endHistoire envoyé par Guy le 19 10 2019

Week-end surprise

Je suis Guy 30 ans? Je suis marié à Irène 28 ans depuis deux ans et ce jour là nous avons invité la belle famille pour un repas comme nous le faisons régulièrement. Irène est dans la cuisine elle termine la préparation du repas, moi je mets la table et prépare le vin quand on sonne à la porte, je vais ouvrir. Je sers la main à Gilbert qui me demande direct où est sa fille, tous les deux ils sont cul et chemise. Je lui réponds dans la cuisine pendant que je fais la bise à sa femme Marie Jo.  Ma belle-mère me rejoint au salon pour vérifier si j’ai bien fait mon boulot, j’en profite pour la regarder et apprécier son coté très très sexy, elle est habillé d’une jupe fendue blanche qui lui descend au dessous du genou et un chemisier très décolleté qui dévoile la naissance de sa généreuse poitrine, et là je me demande pourquoi sa fille en à une si petite. Quel dommage pour moi, mais sa fille a hérité de son superbe cul bien rebondi aux formes appétissantes et de son joli minois. Ma belle mère n’est pas très grande mais elle est bien proportionné, souvent je me suis surpris à bander en la regardant se baisser ou à mater dans ses décolletés, là ce soir je dois dire que je suis servi, l’image que j’ai sous les yeux me fait bander, je n’ai malheureusement pas le temps d’en profiter car elle repart déjà discuter avec sa fille. Un peu plus tard, nous nous mettons à table et commençons à discuter de choses et d’autres. Le repas se déroule normalement et je profite de chaque occasion pour mater discrètement la poitrine de belle-maman. Arrive le moment de débarrasser, je prends les assiettes alors que Marie jo s’occupe des plats. Dans la cuisine, nous déposons le tout et je lui demande si tout se passe bien. Elle se dit ravie, je la sens une peu gaie. Je lui tends le plateau de fromage et sans le faire exprès nos mains se touchent, je la regarde dans les yeux car elle ne bronche pas nos doigts restent au contact elle me sourit. Je m’excuse et parviens à m’extirper de là. Mon regard toujours fixé sur sa poitrine, elle me dit que ce n’est rien, mais elle à vu que je matais dans son corsage, elle l’écarte un peu, la vue est belle, je m’excuse elle me dit,<<çà été un grand plaisir pour moi>> elle passe devant moi, je mate ses fesses elle ondule gentiment son fessier. Je vois les marques d’un string sous sa robe. Nous nous asseyons, elle me lance un petit sourire amusé, imaginant où s’était posé mon regard quand j’étais derrière elle. Après le dessert le café et un petit pousse pour faire glisser le tout. Irène propose d’aller sortir notre chien avec son père et sa mère pour digérer un peu. Je suis en train de finir de ranger la cuisine quand la sonnette retentit, je vais ouvrir en disant >>Déjà vous avez fait vite>> surprise il n’y à que Marie Jo devant la porte, elle je << j’ai eu honte de vous laisser tout le travail>> et puis je me sens un peu !!!!!! j’ai du trop boire. Elle entre et se dirige aux toilettes, je continue mon rangement quand je la sent derrière moi, je me retourne et nous sommes à vingt centimètres l’un de l’autre, elle me lance << comment trouve tu mon cul et mes seins?>> je deviens tout rouge et balbutie des euheuheuh la elle m’embrasse à pleine bouche en se lovant contre moi, elle met sa main sur ma braguette et dit<< petit coquin tu va pas rester comme çà>> elle se met à genoux me sors la queue et me suce avidement, je suis gêné et avec l’envie que j’ai je me laisse faire en lui caressant les seins qui sont vraiment gros., je ne peux plus me retenir elle le remarque et active je libère des jets puissants dans sa bouche, elle récupère tout et avale sans souci, elle se relève va à la fenêtre regarde fait signe à sa fille qui est dans le petit parc avec son père et le chien. Elle revient vers la table ou je finis de m’essuyer avec un papier, je relève sa jupe elle n’a plus de string elle s’assoit sur le bord de la table écarte les cuisses et dit<< prend moi maintenant on à le temps ils sont en bas>> elle me prend en main me masturbe doucement pour me faire bander et lorsqu’elle juge que çà lui convient elle me guide en elle, sa vulve rasé et toute luisante de mouille et je rentre sans sourciller jusqu’au fond, là elle pousse un petit cri<< oui c’est bon vas y>>je la besogne à grands coups de reins secs et violents qui la font pousser des petits cris, elle passe ses jambes autour de ma taille et s’accroche bien à moi quand j’accélère encore le rythme car je ne tiens plus et puis les autres peuvent rentrer soudain elle se bloque contre moi en criant, je lui éclate dans la chatte par saccades qui la font vibrer, elle jouit en serrant les dents, quand elle revient à elle elle m’embrasse sur la bouche en me disant<> nous nous rhabillons, elle va à la salle bain, je m’essuie la queue avec du sopalin et quand elle revient toute pimpante j’ai finis de ranger, on s’assoit dans le canapé et après un autre baiser fougueux elle m’explique que depuis quelques années son mari la délaisse un peu et comme elle aime le sexe et qu’elle n’a jamais voulu prendre un amant ce soir elle à craqué mais sans regret en espérant qu’ il y aura d’autres fois. Car elle à bien aimé !!!! Sur ces paroles la sonnette je vais ouvrir, le beau père et la fille rentre un peu surpris de ne pas avoir revu maman, elle dit qu’elle est un peu fatigué qu’elle à préférer rester avec moi à discuter. La soirée s’achève, ils s’en vont. Ma femme est bien contente de la soirée et moi aussi. Quelques jours plus tard mon portable sonne au travail, c’est Marie Jo qui me demande si je peux passer le lendemain après midi à partir de 13 heures, je réponds OK. Je dis à mon chef que j’ai un petit souci familial à régler demain après midi que je rattraperai le temps perdu à l’occasion. Le lendemain à 13 h je me présente chez belle maman qui m’ouvre la porte avec un grand sourire et me dis j’ai envie de ta queue et elle m’embrasse à pleine bouche, elle ferme la porte à clé en disant s’il vient quelqu’un tu sort tranquillement par derrière. Dans le salon elle ouvre sa grande robe boutonné sur le devant elle est nue, se jette sur mon pantalon me met à poil et me suce comme une folle en se masturbant le clitoris, puis d’un coup elle se met à quatre patte en écartant ses cuisses sur le canapé et m’invite, je bande comme un taureau, je frotte ma bite sur son clito, elle pousse des <>ma bite entre dans sa grotte déjà très lubrifié et s’enfonce jusqu’au fond, elle passe ses cuisses sur mes épaules en disant<< défonce moi la chatte chéri vas y je veux jouir>> j’accélère le mouvement en lui pétrissant les nichons et pinçant les tétons par surpris ce qui la fait crier, elle mouille abondamment et quand je baisse les yeux sur ses fesses et que je vois son petit trou, j’ai l’idée d’y mettre un doigt, je le mouille dans sa chatte et le positionne sur la rondelle, dès que je commence à tourner dessus elle s’emballe<< oui oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii vas y prend mon cul>> je pousse mon doigt à fond puis deux elle est aux anges, je la pistonne dans les deux trous en même temps elle va s’éclater sous peu je sors ma queue de sa chatte et la pousse dans son cul, là elle éclate et se tortille dans tous les sens en balbutiant des mots et des jurons, elle jouit comme une bête, et moi son gendre je lui besogne le cul à bloc quand je la cabre contre moi en la tirant par les seins elle jouit encore plus fort et moi je vide mes couilles dans son cul, elle se mord la main pour ne plus hurler, elle est comme une folle, elle tressaille sursaute et se contracte, je me retire elle tombe complètement groggy à plat ventre sur le canapé. Un moment après elle m’entraîne à la salle de bain, nous prenons une douche et retournons au salon ou elle m’offre à boire, puis ensuite elle lance à brûle pourpoint << bouffe moi la chatte petit salaud maintenant que tu as eu mon cul, tu as aimé hein?>>moi <> elle est à la renverse dans le fauteuil avec les cuisses sur les accoudoirs, sa vulve béante attend ma langue, je me mets à genoux et commence à lui lécher le clitoris qui est déjà tout dur et tendu, à chaque coup de langue elle soupire, ma langue fait le va et vient entre le bouton et l’intérieur de sa grotte mon doigt titille son cul, elle frétille et se trémousse, ma langue entre à fond dans sa chatte et tourbillonne à l’intérieur, elle commence à couiner en malaxant ses gros seins, j’enserre entre mes lèvres son bouton et l’aspire en le mordillant doucement elle soupire et halète de plus en plus fort sous le travail de ma langue et mon doigt sur son cul que je viens de pousser à l’intérieur, elle jouit en lâchant sa liqueur d’amour dans ma bouche, je la boit et la lèche de bon cœur çà a bon goût, elle est cabré contre mon visage elle tient ma tête contre son bas ventre en finissant de jouir, dès qu’elle se calme je mets ma queue en face de sa chatte et pousse d’un coup sec et la pistonne immédiatement à fond, elle à un nouvel orgasme et se tord en criant pendant que quelques instants après je crache mes dernières gouttes de foutre dans son vagin en feu, nous reprenons nos esprits doucement puis elle me suce pour me nettoyer et goûter à son jus, une fois terminé elle dit << je vois finalement que pour le sexe ma fille à eu plus de chance que moi>> Nous allons nous laver sous la douche et la je la prends debout contre le mur pendant que l’eau coule, elle s’accroche à mon cou ses cuisses autour de mes hanches, elle gémit et crie de bonheur Quand elle descend du perchoir elle est groggy. Elle me dit eh bien je regrette pas t’es vraiment un bon coup toi je crois que toi et moi on va se revoir souvent car j’ai une grosse libido. Ensuite je me sauve avant que Gilbert ne rapplique. Maintenant on baisent chaque fois que l’on peut.

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des fois la circonstanceHistoire envoyé par Laurence le 07 11 2019

Des fois la circonstance.

Je suis Laurence j’ai 52 ans, je suis marié depuis vingt huit ans, j’ai eu deux enfants un garçon Antoine de vingt quatre ans qui vit aux USA et une fille Sophie de vingt six ans qui vit une vie un peu olé olé elle fait comme certains oiseaux elle va de ci de là à mon plus grand désarroi, moi qui ai toujours été une femme fidèle et exemplaire pour mes enfants. Je me suis mis sur des forums spécialisés via internet pour essayer de comprendre son attitude, petit à petit de forums en sites j’ai pris l’habitude de lire des histoires érotiques et je dois dire que cela à réveillé mon imagination et surtout ma libido. Mon mari chef d’entreprise travaille beaucoup, donc pas souvent à la maison, moi je bosse le lundi, mardi, jeudi, vendredi et samedi matin. J’ai décidé de publier mon histoire pour peut être donner du plaisir à d’autres. Depuis un an environ j’ai pris goût à la masturbation car je dois bien reconnaître qu’en faisant l’amour une ou deux fois par mois je suis une insatisfaite, alors je me suis équipé de petits gadgets achetés sur internet et m’éclate avec. Oui j’ai bien dit m’éclate car j’ai trouvé un gode réaliste qui me va à merveille. Je commence toujours avec un petit vibro pour les préliminaires et puis je passe aux choses sérieuses avec celui que j’appelle Popol. Si vous avez bien lu le mercredi est mon jour de plaisir, donc tous les mercredis après midi je m’éclate avant d’aller faire mes courses. L’histoire commence en réalité en juillet dernier quand un mercredi je suis en pleine séance de plaisir dans la chambre d’ami, je trouve que c’est mieux que dans la mienne. Je suis nue sur le lit cuisses écartées, ma main droite agite mon vibro la gauche joue avec ma poitrine, les yeux fermés je ahane au rythme de mon plaisir qui va crescendo, je suis trempée j’augmente la vitesse de vibration et me voilà au septième ciel, ma main droite tâtonne pour trouver Popol qui devrait être là à côté, j’ouvre les yeux tourne la tête et la stupeur j’ai devant moi le nouvel ami de ma fille Jacques avec qui elle est depuis plusieurs semaines. Je suis pétrifié, reste sans broncher cuisses écartées bien à sa vue, il a les yeux écarquillés par ce qu’il voit. Je balbutie des que faites vous là Comment êtes vous rentré ? Il zozote et bégaye Sophie m’a donné la clé du garage j’apporte vos affaires. Moi toujours dans ma bulle de plaisir continue en disant regarde mais ne touche pas et branle toi si tu veux. Cela m’excite de savoir qu’on me mate j’empoigne le Gode et me l’enfile sous les yeux ahuris de Jacques qui à sortit sa trique et une belle en plus aussi grosse que mon Popol. Nous y allons de concert il s’est rapproché de moi sur le côté, d’un œil je reluque cette bite que j’aimerais bien avoir dans ma chatte, mais pas question. Je suis sur le point de jouir oh c’est bon ouiouiouiouioui vas y crache moi dessus salaud. Je sens une giclée chaude s’abattre sur mon ventre et ma poitrine il râle en se redressant. Les yeux fermés j’apprécie ce moment inattendu. Soudain il se déplace glisse sa tête entre mes cuisses et commence à me lécher la fente, je murmure un nonononon qui ne le convainc car il accélère sa langue joue avec mon clitoris, il l’aspire et le mordille doucement pendant que ses mains pétrissent mes seins. Je repars aussitôt dans un orgasme, je mouille abondamment, mes mains entourent sa tête et la tienne entre mes cuisses. Le salaud sait y faire car j’éclate dans un orgasme comme jamais j’ai l’impression d’uriner tellement je mouille je gicle de la jouissance à tout va. Lui continue il lèche, boit et avale sans broncher, j’hurle et crie mon plaisir, je me tortille dans tous les sens pour essayer d’échapper à ce délice de plaisir que je ne connaissais pas. Je ne vois plus que des étoiles, cela dur une éternité ouiouiouiouiouioui je jouis encore et encore plusieurs fois de suite il me transporte au septième ciel. Quand il me lâche je suis KO. Il se relève j’ouvre les yeux, nous nous regardons fixement. Je souris et murmure tu peux finir le boulot tu l’ a bien mérité. Il se déshabille se glisse entre mes cuisses et me pénètre sans ménagement, putain quel morceau heureusement que je suis trempée, il me baise avec force, jamais je n’ai rien ressenti de pareil, je repars pour un ième assaut je jouis très rapidement, il accélère, ralenti, s’arrête et repars de plus belle cela pendant un très long moment puis me retourne me fait mettre à genoux et pour la première fois de ma vie je me suis fait prendre comme une chienne. Il me besogne en me tenant par les seins il me défonce la chatte, j’hurle et crie des ouiouiouioohohohoh salaud je jouis encore, il se cabre contre mes fesses et je reçois plusieurs giclées magistrales qui mettent fin à l’assaut. Je tombe pantelante et meurtrie sur le ventre. J’ai mal partout, je sens plus mes cuisses, j’ai l’impression d’avoir été écartelé. Lui est debout à côté du lit. Il me regarde et me lance pas trop déçu j’espère. Moi pleine d’humour je réponds examen réussi car il n’y en aura pas d’autre. Il est allé se laver et est parti en sachant que c’était la circonstance du moment et qu’il ne sait jamais rien passé. Il est toujours avec ma fille, chaque fois que je le rencontre en famille nos yeux parlent entre eux car il est très discret. Depuis j’y pense souvent et je ne sais toujours pas si je vais refranchir le pas avec lui car vraiment c’est un bon coup.


mon fatasme se réaliseHistoire envoé par Gilbert le 02 11 2019

Mon fantasme se réalise.

J’ai 62 ans, Gilbert je suis divorcé, 1,70m sportif, je vis dans l’Isère pas très loin de Lyon. Je travaille en freelance chez moi et vis tranquillement entre le sport, la nature et mon boulot. Depuis quelques années déjà je fantasme sur une voisine, une petite blondinette un peu ronde qui a tout ce qu’il faut ou il faut. Le problème Lydia est marié à un copain d’enfance et donc de ce fait j’ai toujours gardé mes distances malgré mon attirance pour elle. Elle n’a pas encore cinquante ans et chaque fois que je la voit mon fantasme renaît de plus belle. Son mari Jacques travaille dans une société pétrolière, il a cinquante ans il est souvent en déplacement. Ce soir de l’été dernier je suis invité chez eux pour un barbecue pour arroser son avancement dans son boulot, il a été nommé chef de projet et doit partir pour le Brésil dans quinze jours. Nous sommes une vingtaine à festoyer chez eux autour d’un buffet très généreux, l’ambiance va bon train, l’alcool et le vin y étant pour beaucoup. Jacques est très heureux de cette opportunité qui va considérablement gonfler son salaire. Par contre Lydia tire un peu la gueule car il va partir trois mois d’affilé, ne rentrera qu’une semaine pour repartir trois et ainsi de suite jusqu’à la fin du projet. Nous passons tous une bonne soirée et je discute beaucoup avec mon fantasme qui j’ai l’impression se rapproche beaucoup de moi, elle me parle de son inquiétude pour cette séparation, à demi mot elle m’avoue qu’entre elle et son mari des choses se sont cassées. Je la console et lui dit des banalités du genre tu verra tout va bien se passer. Cela la fait rire mais je sens bien que cela ne va pas. La soirée se termine, les jours passent et le jour du départ arrive. J’emmène Marc à l’aéroport, Lydia est venu aussi. Les adieux sont difficiles. Sur le retour elle est en pleurs, je dois la consoler. Quelques semaines plus tard elle à enfin trouvé ses marques, elle vient chez moi ou m’appelle au tel pour parler quand ça ne pas trop bien, heureusement qu’elle à son travail, on se voit de plus en plus et quelques fois on mangent ensemble. Un soir ou je mange chez elle, je remarque vite qu’elle est plus séduisante et sexy que d’habitude, cela me fait sourire mais je ne change rien. A la fin du repas, nous avons un peu bu, tous les deux dans le canapé nous riions de choses et d’autres, elle est collé contre moi me dit qu’elle à un peu trop bu, je ris la prends dans mes bras gentiment et lui dit t’inquiète pas je te mettrais coucher et je te déshabillerai même s’il faut. Elle répond bon on va boire encore un petit coup et après on verra, me demande ce que je veux cognac ou poire ? J’opte pour la poire. Elle se lève, va jusqu’au bar, sa robe légère virevolte, je crois vraiment qu’elle est un peu bourré, elle revient pose tout sur la table basse se baisse pour servir, elle perd l’équilibre, me tombe dessus, je la rattrape de justesse elle est à genoux entre mes jambes, je la tient par les flancs mes mains sont sous ses seins, elle rit aux éclats. La situation est ubuesque. Elle me regarde approche ses lèvres des miennes et me pose un baiser puis murmure heureusement que tu étais là pour me retenir. Elle essaie de se redresser, mes mains écrasent ses seins, elle rit en disant petit coquin tu en profite hein. Moi ah non pas du tout. Je décide de cesser le petit jeu, je me relève en la tenant dans mes bras, elle passe ses bras autour de mon cou, je l’emmène dans sa chambre, la dépose sur le lit et l’abandonne. J’éteins de partout et rentre chez moi. Le lendemain soir elle rapplique après son travail. Elle s’excuse du désastre de la veille. Je la prends dans mes bras, je l’étreins fortement en lui murmurant c’est rien tu n’a pas à t’excuser, ses seins contre mon torse m’excitent fortement, je sens un début d’érection, elle ne bouge pas me répond qu’elle a de la chance de m’avoir près d’elle en ce moment. Elle me promet de plus boire. Je lui répond qu’elle est très belle quand elle est un peu bourré et que je ne regrette pas de l’avoir vu comme ça. Elle retourne chez elle. Deux semaines plus tard mon tel sonne à 7 heures du matin je viens juste de finir de déjeuner c’est Lydia qui tout affola me dit qu’elle part au boulot que sa voiture à une roue crevé, je lui réponds que j’arrive. Je change la roue, elle m’invite à me laver les mains et me dit ferme la porte à clé je suis déjà en retard. Elle file, je vais à la salle de bains me lave les mains, j’aperçois sur le bord de la panière à linge une culotte, je la regarde et puis plus fort que moi je la prends et la renifle, je me mets à bander comme un âne, je ferme les yeux et me vois avec elle entrain de faire l’amour. Je repose la culotte mais dans la panière pour qu’elle se rende compte de quelque chose enfin je l’espère. Le soir venu elle vient récupérer sa clé elle me remercie. Je lui réponds que ce fut un vrai plaisir pour moi en souriant. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons par hasard au supermarché, nous bavardons un peu, elle me dit je sais pourquoi l’autre jour que ça été un vrai plaisir pour toi de changer ma roue, tu es un coquin. Voyant qu’elle le prenait comme ça je l’invite à manger au resto un soir. Elle est d’accord pour le lendemain soir vendredi. C’est vrai j’ai de plus en plus envie d’elle et je crois que c’est réciproque, en plus elle en ai privé depuis déjà deux mois, on verra bien. Le lendemain soir elle tape à ma porte, elle est ravissante juste un peu maquillé ce qu’il faut, je suis sous le charme avec son corsage écru qui dévoile un soutien-gorge noir, je suis déjà chaud comme la braise. Je l’emmène dans une pizzeria de son choix ou nous passons une agréable soirée. Ensuite nous rentrons, je l’invite à boire quelque chose à la maison. Nous nous installons au salon elle dans le canapé, je lui propose un petit digestif italien puis je me place en face d’elle dans un fauteuil, elle sourit et lance tu as peur de te mettre à côté de moi depuis l’autre soir ou peut être espère tu revoir la découverte de la salle de bain. Je ne réponds rien, je sirote ma petite liqueur de Limoncello aux citrons. Em même temps je la regarde droit dans les yeux, elle me sourit. Je pose mon verre me lève, je lui pose un baiser sur les lèvres comme celui qu’elle m’a fait l’autre soir, elle pose son verre m’attrape par le cou et m’embrasse à pleine bouche, sa langue cherche la mienne, nous nous retrouvons enlacés sur le canapé. Elle me serre contre elle, mes mains caressent son corps, nos langues dansent ensemble. En rien de temps nous sommes nus tous les deux, allongé en ses cuisses je suce et lèche l’objet de tous mes fantasmes, elle ahane et soupire au rythme de son plaisir, ma langue va de sa fente à son bouton qui est tout dur, mes doigts s’enroulent autour de ses bouts, elle mouille en poussant des ohohohouiouiouioui c’est bon. Son bassin ondule au rythme de son bonheur. Je bande comme un taureau prêt à l’assaut. Elle éclate dans un orgasme énorme, elle me donne sa liqueur que je bois et lèche sans en perdre une goutte elle crie ouiouiouiouiouioui je jouis t’arrête pas je jouis ouiouioui dès qu’elle se calme un peu je me glisse entre ses cuisses, ma queue tendue cherche la grotte et y entre d’un coup, je la besogne, elle repart aussitôt dans son orgasme qui lui secoue le corps entier, elle se cramponne à mon cou avec ses deux mains se cambre contre moi et se donne totalement à moi attendant l’éruption totale. Je ralentis, m’arrête et repars de plus belle plusieurs fois. Elle crie me supplie d’en finir qu’elle n’en peut plus, j’accélère et la pistonne comme une bête avant de jouir en elle dans un râle salvateur. Nous avons finis la nuit dans ma chambre ou elle m’a montré qu’elle aimait le sexe et qu’elle en connaissait un rayon car elle m’a fait la totale. Depuis nous nous voyons régulièrement toujours chez moi, nous passons quelques nuits ensemble. Nous explorons les enseignements du Kama sutra car elle est vraiment très doué pour les jeux de l’amour.

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La fille de mon copain. Histoire envoyé par Philippe le 18 10 2019

La fille de mon copain.

Mon histoire commence le samedi 13 juillet lors d’une soirée ou j’ai invité des copains de travail. Je suis cadre dans une entreprise de transports de la région lyonnaise, Philippe, j’ai 58 ans, je suis divorcé et vis seul dans ma maison à la campagne. J’aime bien recevoir des amis chez moi et comme je suis un spécialiste du barbecue, j’ai appris lors de mes vacances tous les ans en Amérique du sud. Nous sommes au total douze au lieu de onze ils sont cinq couples plus moi onze mais à la dernière minute mon grand copain et mon bras droit au boulot Marc a amené sa fille de 40 ans qui vient de divorcer, elle ne va pas très bien. Quand il y en a pour onze il y en a pour douze ! Comme d’habitude la soirée se passe super entre l’apéro, le vin, les grillades avec la chipa guazu recette au maïs qui fait penser au gratin dauphinois et les glaces plus la piscine à deux heures du mat tout le monde est en pleine forme, les blagues vont bon train et on s’amuse et on rit même notre nouvelle invité Carole qui semble bien à l’aise là au milieu. Je me retrouve avec elle, nous discutons de choses et d’autres, elle regrette de ne pas pouvoir se baigner car elle n’a pas de maillot, je lui réponds que moi non plus, que je me baigne toujours nu mais que là ce n’est pas bien le moment, elle rit, je lui dit qu’elle peut venir se baigner quand elle veut,même si je ne suis pas là le portillon n’est jamais fermé à clef, elle peut faire comme chez elle. Nous passons un bon moment à discuter avant que tout le monde s’en aille. Les jours passent, tous les après midi je fait ma marche quotidienne environ douze kilomètres jusqu’au jour ou en rentrant chez vers 16 h je trouve près de la piscine Carole qui bronze sur un pliant les seins nus. Elle ne me voit pas car je suis dans ma chambre et la reluque par la fenêtre heureusement que je ne suis pas allé directement à la piscine car à poil elle aurait certainement tiqué. Je me mets une serviette autour de la taille et me dirige vers elle en profitant au maximum de ses deux magnifiques choses qu’elle me montre, dès qu’elle me voit elle plaque ses mains sur sa poitrine, elle semble gêné de me voir après un bonjour rapide je laisse tomber ma serviette et plonge à l’eau. Quand je ressors la tête de l’eau je m’approche du bord et lui dit t’inquiète pas cela ne me gêne pas, et moi je me baigne nu. Elle rit et répond oui j’ai vu. Je poursuis comme ça les choses sont claires moi j’adore le nudisme et j’en profite un max. Ses mains ont abandonné sa poitrine, elle sourit, elle est beaucoup plus belle que je l’avais vu l’autre soir. Nous échangeons quelques mots puis je vais faire mes longueurs de bassin comme tous les jours sans me préoccuper d’elle. Un moment plus tard je m’aperçois qu’elle est dans l’eau, elle n’a pas remit son sou-tif. Elle me dit qu’elle à passé un bon après midi et qu’elle est heureuse de pouvoir se baigner comme ça, elle est arrivé à 14 h 30 que ça lui a fait le plus grand bien. Je lui propose si elle aime marcher de venir un jour avec moi, sans hésiter elle répond oui demain si tu veux. Pour moi pas de problème à 14 heures ici. Puis sans ma soucier d’elle je ressors de l’eau remets ma serviette et m’installe sur un pliant, elle se réinstalle sur le sien et nous parlons de choses et d’autres, j’apprends qu’elle travaille que le matin, qu’elle à divorcé car son mari l’a trompait depuis plus d’un an avec une jeunette. Le temps passe nous prenons un petit apéro et je lui propose de manger avec moi car le courant passe bien elle est sympa et elle me tient compagnie. Elle se rhabille, nous prenons un petit en-cas puis elle s’en va. Le lendemain nous sommes allés marcher puis baignade, comme la veille elle se met les seins nus, elle parait un peu plus à l’aise, elle sourit et rit beaucoup. Moi je ne fais pas cas d’elle, nous parlons de nos vies, cela se passe comme ça pendant une semaine. Le jeudi suivant je m’absente pour la journée mais je rentre plus tôt que prévu, quelle n’est pas ma surprise lorsque de ma fenêtre je la vois nue sur le pliant, la une bouffée de chaleur m’envahit, je me mets à bander car elle se masse les seins, je m’aperçois vite qu’elle se fait plaisir, sa main droite descend sur son ventre et se glisse entre ses cuisses, ma main masse ma bite, je suffoque, dommage que je n’entende rien la fenêtre est fermé, mais je comprends qu’elle va jouir son corps se tortille sa main gauche pétrit son sein, d’un coup elle se tend comme un arc puis retombe, je m’active et jouis aussi de mon côté. J’attends un peu, je m’essuie et me lave puis lorsque je reviens à la fenêtre je ne vois plus que sa tête dans la piscine. Je mets ma serviette autour de ma taille et comme si de rien n’était je m’approche. Je lance bonjour Carole elle me voit, semble paniqué je comprends vite elle est nue. Je ris et lui dit t’inquiète pas je suis habitué et puis c’est tellement bon non? Je laisse tomber ma serviette et plonge. C’est vrai elle n’a pas l’air bien à l’aise, j’évite de la regarder et lui dit des bêtises pour la rassurer, elle sourit. Je trouve une balle qui flotte dans un coin je lui lance et nous commençons un jeu qui la mets vite à l’aise elle me montre facilement ses seins que je trouve de plus en plus beaux, je distingue vaguement quelques fois son entrecuisse qui paraît complètement rasé. Elle a dix ou quinze ans de moins que moi au moins mais elle m’excite fortement, si ce n’était pas la fille de mon copain je lui sauterai dessus. Je lui dit : suis désolé d’être rentré si tôt et de t’avoir surprise nue mais bon tu dois reconnaître que c’est bon le soleil sur la peau et puis toi et moi en avons vu d’autres, j’espère que tu n’y voit pas d’inconvénients? Pour moi je ne pouvais pas rêver mieux. Elle éclate de rire et poursuit merci pour le compliment. Un moment plus tard nous sortons de l’eau et nous installons au soleil sur les pliants, nous restons la à bronzer en discutant de choses et d’autres. Je la trouve de plus en plus belle et bien roulé, effectivement elle a le sexe rasé. J’ai beaucoup de difficultés à ne pas montrer mon excitation, je suis obligé de me mettre dans des positions incroyables pour qu’elle ne voit pas que je bande. Une demie- heure plus tard elle me demande de lui passer de la crème dans le dos, je me lève récupère le vapo qui traîne par terre et je commence , ses deux mains soutiennent sa tête et dévoile un peu ses seins, sa peau est douce, je m’applique sur les épaules et le bas de dos sans osé aller plus bas, elle lance tu peux aller jusqu’aux pieds si tu veux en riant. Je pulvérise sur ses fesses et ses jambes et commence à frotter, elle repose sa tête sur le pliant écarte les cuisses et se laisse aller, en quelques minutes elle soupire et halète doucement essayant de ne rien montrer, mes mains s’enhardissent de plus en plus entre ses cuisses, elle soupire et les ouvrent plus, mes doigts effleurent sa fente, glissent dessus, elle se tend , ses mains accrochent le pliant, elle s’ouvre mes doigts cherchent le bouton et le câlinent elle halète, elle mouille, mes doigts entrent doucement et la fouille, mon pouce s’active sur son bourgeon elle se lâche et jouit en serrant les cuisses, son corps se tend, elle mouille abondamment. Je le demande de se retourner, je me glisse entre ses cuisses et commence à la lécher, elle pousse des nonononon en ouvrant encore plus ses cuisses, ma langue la fouille pendant que mes doigts s’activent sur ses pointes de seins, elle repart de plus belle et m’inonde la bouche avec une liqueur un peu âpre et salée, je bande comme un fou, ses mains s’agrippent à ma tête elle est prise d’un orgasme qui n’en finit pas, d’un coup elle crie ahahahah ouiouiouiouioui. Elle me tire vers elle, je remonte le long de son corps ma queue entre en contact avec ses cuisses puis la fente et pénètre dans cette antre inconnue elle passe ses mains autour de mon cou et je commence à aller et venir doucement, elle m’encourage par des oui oh oui vas y c’est trop bon oh oui. Je la besogne de plus en plus fort et de plus en plus vite puis je m’arrête un instant et repars de plus belle cela plusieurs fois de suite. Elle n’en peux plus et moi non plus j’accélère le rythme, elle crie je jouis avec elle de concert. Nous nous relevons elle m’embrasse à pleine bouche puis me dit j’avais vraiment trop envie. Je réponds je m’en doute car avec ce que j’ai vu l’autre jour et lui raconte. Elle rit aux éclats, m’embrasse puis ajoute cela fait longtemps que j’ai pas fait l’amour, je ne sais pas pourquoi mais avec toi tout semble tellement simple, jamais je ne me serais baigné nu avant. On parle de choses et d’autres mais rapidement on en vient à la chose essentiel sa famille, son père qui ai mon meilleur ami, nous tombons d’accord sur le fait de garder le secret et de faire attention. Nous décidons qu’elle pourra venir quand elle veut ici même rester la nuit selon nos désirs. Après une autre séance de plaisir dans le jacuzzi de la salle de bains nous avons finis dans une pizzeria du coin et passés la nuit dans mon lit. Après c’est une autre histoire.


     ma métamorphoseHistoire envoyé par Blandine le 28 09 2019

                                                            Ma métamorphose

Je vais vous raconter comment ma vie à basculé. Marié depuis vingt cinq ans avec deux enfants. J’ai quarante huit ans je me nomme Blandine. Je vivais une vie tranquille jusqu’à ce que tout à fait par hasard je surprenne le compagnon de ma mère nu sur un transat dans son jardin lors d’un visite hebdomadaire chez ma mère. Il a dix ans de moins qu’elle et donc dix de plus que moi. J’étais dans la cour de leur maison, je ne sais pas pourquoi j’ai eu l’idée d’aller dans le jardin par cette belle journée d’été. C’est là qu’au travers d’une haie de troènes assez clair je distinguais Max couché sur le dos, nu en plein soleil, c’est un fana de bronzage, il a le teint halé. Mais ma surprise fut de voir son sexe dressé vers le ciel comme un mat de bateau. Il semblait pourtant dormir, je regardais un moment impressionnée, surprise mais émerveillé par cette chose inhabituelle pour moi. Après quelques minutes, je ne sais pas ce qui c’est passé en moi machinalement j’ai pris mon portable et pris deux photos à travers les branches puis j’ai pris la fuite. Je dois dire que j’ai été élevé dans une famille très catholique et placé dans une institution catholiques jusqu’à mes 18 ans ou l’on devait dormir les mains sur les draps. Je ne suis pas très porté sur la sexualité et marié avec l’un des premiers hommes que j’ai connu, lui même pas trop dégourdi non plus sur le sexe, oh bien sur je sais quand même comment on fait les enfants, j’en ai eu deux. A partir de ce moment je me suis senti curieuse et fébrile, je ressentais des choses inconnues pour moi, tel que des picotements dans le bas ventre et des chaleurs. Les jours ont passés chaque fois que je regardais ses photos et ce sexe tendu je ne me contrôlais plus, je me masturbais et me tripoté en les regardant. Je devenais folle, je n’avais qu’une envie y retourner. Je suis resté huit jours sans allé voir ma mère. N’en pouvant plus je me suis décidé à y retourner un après midi à la même heure, je suis allé directement ou je l’avais aperçu sur le transat mais personne, quand soudain c’est moi que tu cherche? Je me retourne il est là en short moulant torse nu devant moi. Je sens la chaleur monter, je dois être rouge de honte d’avoir été surprise, je bafouille des euh oh nonon. Il rit et déclare je sais que tu étais derrière la haie l’autre jour, tu as l’air d’avoir apprécié ! Viens à la maison on sera mieux qu’ici pour parler. Je le suis docilement. Nous rentrons dans le couloir il me dit ta mère n’ai pas là on va pouvoir parler tranquillement de tout ça. Au même moment il se retourne et m’embrasse à pleine bouche, je suis pétrifié, ses mains s’agitent sur mes fesses, mon dos. Il me serre contre lui, coincé dos au mur je sens son sexe contre mon ventre, je ne sais plus quoi faire, sans réagir je m’abandonne à ses caresses, sa main monte entre mes cuisses sous ma robe, je soupire et gémis doucement, me débats un peu faisant mine de refuser cette étreinte mais j’en suis bien incapable, ma culotte est mouillé et mon ventre en feu. Il me déshabille doucement, suce mes seins et les mordille, ses doigts fouillent mon intimité, j’halète je suis dans un état second, mon corsage tombe ainsi que ma robe il me soulève et me pose sur la table, sa tête entre mes cuisses, je sens sa langue glisser sur mes cuisses et remonter sur ma culotte, il l’écarte, je pousse des nonononon pas ça c’est pas bien mais déjà celle-ci s’est inséré dans mon intimité, elle me fouille je me renverse sur la table, je ne sais plus ce qui m’arrive, je n’ai jamais connu ça à part un peu les doigts de mon mari, il me lèche me suce puis m’aspire mon bouton je pousse un cri, je mouille, mes mains s’accrochent à sa tête, c’est bon ouiouiouioui j’écarte encore plus les cuisses, sa langue entre entière dans ma fente, je tiens sa tête bourré contre ma fente, il boit mon jus, je vais exploser, je me tortille en ahanant. Il se retire baisse son short je vois sa queue tendue, il enlève ma culotte, présente son engin entre mes cuisses, je sens le contact du gland sur ma fente je pousse un cri il me pénètre et me besogne, une chaleur traverse mon corps de part en part, je ne sais plus ou j’en suis, je subis en haletant et ahanant, cette queue me rends folle, elle me fouille me remplit, ses assauts de plus en plus rapides et forts me défoncent. Il me redresse vers lui m’embrasse à pleine bouche, sa langue cherche la mienne puis il me soulève sous les fesses, mes mains s’accrochent autour de son cou et là debout il me baise comme un fou, je crie pousse des petits cris de plaisir, je jouis enfin ouiouiouiohohohohouioui il se bloque contre moi en râlant pendant qu’il se vide en moi. Je suis ko, groggy. Il me repose sur la table, ça me coule le long des cuisses. Il disparaît vers la salle de bain, quand il revient il me donne une serviette en papier pour m’essuyer et me dit va te laver, tu sais tu es une bonne affaire, je vais m’occuper de toi et te faire découvrir le plaisir. Aller va te laver. Je pars avec mes affaires sous le bras, mon autre main bouche mon orifice ou coule toujours le résultat de cet assaut. Une fois tout remis en ordre, il me dit tu peux venir tous les mercredis je suis toujours seul et puis si tu veux je peux passer te voir. Je me sauve comme une voleuse, j’ai honte de ce que j’ai fait. Les jours passent, je ne pense plus qu’à ça, comment ai-je pu me laisser faire sans rien dire? Mais d’un autre côté c’était tellement bon et j’en ai encore envie, j’ai hâte de recommencer, je me demande comment j’ai pu me passer de ça pendant tout ce temps. Les jours passent mais pas mon envie, je veux en découvrir plus, je veux tout savoir sur ce sujet. Je suis allé sur internet, sur des forums, des sites de vidéos, là je me suis aperçu que je ne connaissais rien à la sexualité, a part le coït à la missionnaire. La semaine d’après c’est lui qui est venu chez moi un après midi par surprise, là j’ai découvert la fellation, la levrette et une fois encore j’ai vu les étoiles juste avec sa langue, qui a dit que les préliminaires ne sont pas indispensables. La semaine suivante j’expérimentais la sodomie, les petites cuillères. J’allais de découverte en découverte et mon plaisir allait grandissant, je devenais insatiable et maintenant j’aime le sexe.

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rencontre avecHistoire envoyé par Fred le 10 09 2019

Rencontre avec Laurence

Depuis quelques temps j’écris des histoires avec celle qui partage ma vie depuis 1 an Christelle, qui me rend heureux sur tous les plans, surtout sur le sexe. Mais jamais j’ai parlé de Laurence qui a partager ma vie pendant 22 ans de mariage et deux ans de vie commune. Cela remonte en 1994 cela faisait 1 an que j’étais seul j’avais eu deux aventures avant mais sans plus, après Florence question cul c’était pas top. Nous en septembre 1994 un samedi ou je jouais avec mon père dans une de ces soirées qu’on animait tout les samedis dimanches et quelques fois en semaine, il y avait des jeunes et aussi des femmes de mon âge rare de nos jours parmi le public une fille de mon âge qui me regardait souvent, je l’avais remarqué brune cheveux longs pas de gros seins comme celles que j’avais rencontré avant mais très mignonne en jeans et chemisier, puis la soirée se termina, elle me fit signe de la tête et me dit au revoir de la main. Je descends aussitôt de la scène mais elle est déjà dehors je la voyais plus. oh me dis-je quel dommage, j’aimerais bien la revoir. Durant le retour en camion mon père me dit et bien elle était vraiment pas mal cette nana qui te regardais tu l’as connais ? Moi non papa jamais vu Lui oui c’est dommage, c’est toujours comme ça, cela fait un an quel je suis seul. Lui ah tu verras tu trouveras bien quel quelqu’un un jour, et cette Florence tu l’as revu non elle est partie dans sud et me téléphone de temps en temps. Deux semaines plus tard je faisais mes courses dans un grand magasin près de chez moi quand je tombe nez à nez avec cette fille, quel coïncidence, vous faites vos courses ici et bien oui et vous aussi et puis j’habite ici. C’était super l’autre samedi je me suis bien amusé merci que je répondu je l’a trouvé déjà mignonne bien à mon goût, une belle femme. Puis nous entamons la conversation, oui c’est l’orchestre de mon père qui est accordéoniste, je voulais vous dire bonjour mais vous étiez parti oui j’étais avec des amis et ils étaient pressé de partir j’aurais aimer rester pour parler avec vous et puis on ce retrouve ici, déjà le contact était bon entre nous. Comment vous vous appelez lui demandais-je ? Laurence et vous ? moi c’est Frédéric ou Fred ok on pourrait se revoir si vous voulez un autre jour oui bien sur, j’habite à 20 kms donc pas loin dit t’elle en souriant, nous nous échangeons nos numéros de téléphone, car à l’époque le portable n’excitait pas, on s’appelle et on pourrait passé une soirée sympa soit chez moi ou chez vous, un resto cela vous conviens que je dit pourquoi pas puis on c’est dit au revoir, en ce souriant. J’étais très content elle me plaisait je suis rentré chez moi et je suis mis à bander sous là douche car il faisait très chaud en ce mois de Juillet, et je suis branlé en pensant à elle elle me plaisait physiquement même si elle faisait pas un 95D ou C. Puis le soir venu j’ai pris mon téléphone pour l’appeler à quel bonne surprise vous allez bien Laurence oui mais chaud nous bavardons, elle avait 24 ans donc enfin une de mon âge puis je lance en la tutoyant cela te dirais jeudi soir? Elle bien volontiers ça me ferais plaisir car ensuite je pars en vacances 15 jours. Ok disons 19h jeudi chez moi Fred et nous irons manger un morceau. Elle me donne son adresse. Le jeudi soir arrive je me suis préparé pantalon beige en toile et chemisette et je suis parti chercher Laurence qui m’attendais chez elle e en mini jupe et petit tee shirt décolleté bleu cela lui moulait les seins sûrement un 85B des seins ronds mais sûrement bon à sucer. Nous nous faisons la bise et déjà elle sentait bon, tu es élégant Fred toi aussi tu es très belle, tu aimes bien sur que oui allons y qu’elle me dit donc nous sommes allez mangés un morceau puis nous avons parlés de tout et de rien, au bout de deux heures je l’ai racompagné elle tu veux rentrer un moment Fred oui de toute façon mes parents sont pas là cette nuit donc j’ai le temps, et nous nous asseyons dans le canapé, puis elle me dit tu as des enfants? Moi non, j’ai pas trouvé celle qui me fera des enfants et toi moi non plus des rencontres mais rien de sérieux. Plus je là regardais plus j’avais envie d’elle heureusement elle ne voyait que je bandais déjà mais elle devait s’en douter car je me blottissais contre. Elle me demanda si je voulais boire quelque chose il faisait chaud , je répondis oui j’ai de la bière OK pour moi, elle se leva je regardais son joli petit cul. Quand elle revint s’asseoir à coté de moi elle lança Dit moi Fred tu es seul depuis quand et bien un an et toi 6 mois, une si belle fille comme toi seule et toi tu es pas mal non plus. Tu me plaît j’ai envie de toi hummmm moi aussi Fred, c’est peut être un peu tôt mais ma main commence à caresser sa mini jupe et sa cuisse, elle sait ce qu’elle veut car elle pose sa main sur mon pantalon, tu bandes déjà oui on s’embrasse en cherchant nos langues un baiser d’enfer, elle me dit vient dans ma chambre, on se mit sur le lit, moi sur elle on s’est mis à s’embrasser et elle enlève sa mini jupe son tee shirt je vis un banal soutien gorge rose et une culotte assortie , je me déshabillais et me mis en slip sur elle aussi et je commence l’ embrasser son soutien gorge, ma main explorait doucement son entre cuisse et mes doigts glissèrent sous le léger tissu, toute de suite je remarquais la touffe énorme ohhhhhh hummm j’adore les chattes poilues on s’embrasse longuement, mes mains caressent son magnifique corps doux tu as la peau douce ohhhh hummm continue je dégrafais son sou-tif ma langue chercha un sein et je vis deux magnifique seins pas bien gros mais bien ferme et rond de jolis auréoles et des tétons qui commençaient à durcir ouiii suce moi mes bouts ouiii  j’aime ça je suce et mordille chaque sein que je malaxe elle commence à gémir et je descends plus bas et lui enlève sa culotte hummmm quelle chatte poilue ouiii elle est belle ma chatte regarde comme je mouille suce moi je suçais sa liqueur d’amour ses poils, je suçais et léchais cette belle chatte humide elle commence à ce tortiller à ouiiiiii ouiiii c’est bon encoooooore suce bien tu me fait jouir je lui bouffais son clito hummmm hannnn hannnn purée c’est bon je n’ai jamais ressenti ça avant je bande comme un taureau, je reviens sur elle donne moi ta bite que je te suce , je me mis sur le dos elle sorti ma queue de mon slip tu as une belle queue. Elle commence à me la lécher, me lécha mes couilles pleines qu’elle ce mit à gober. Laurence puis elle me pompa la queue toute entière dans sa bouche hummmmmmm tu suce bien je n’avais été pas sucer comme ça depuis Florence tu sais sucer toi ouiiiiii j’adore sucer et toi tu as une si belle queue pompe moi oui ouii et je lui tenait ses cheveux et lui caresser ses belles fesses elle retira ma queue de sa bouche et m’embrasse prend moi prend moi en levrette elle se positionne et j’enfile un préservatif je vais te faire sentir ma queue ouiiiiiii baise moi bien. Ma queue allait et venait elle se caressa en même temps son clito mes mains sur ses seins ouiiiii ouiiiiii hannnnn hannnnn hummm Freeeeed Freeeeeed hannn hannn, nous changeons de position elle se mis sur le dos écarta les cuisses sa chatte ouverte et toute trempée que je suça hummmmm hummm puis je rentra ma queue en profondeur dans sa chatte elle mit ses mains autour de mon dos ohhh ohhhhh oui c’est bon on s’embrassent tu me fais trop bien l’amour et ta queue me fait du bien accélère je lui donne des coup de rein plus fort cela la fait jouir de plus plus hannnnn hannnn hannnn hannnn ouiiiiiii ouiiiiiii   encooooore je tiens plus je retire ma queue de sa chatte enlève mon préservatif, ma queue entre ses seins elle me fit une belle branlette espagnole bien mon jus gicla sur elle, Fred vraiment c’était génial tu es un expert. Laurence il faut que je te dise quelque chose ah oui qu’elle me dit, quand j’avais 19 ans j’ai eu une femme plus vieille que moi de 45 ans elle m’a tout appris sur le sexe voilà tu sais. Cela a duré combien de temps ? 3 ans à peu près et puis elle a déménagé dans le sud. Tu as du t’éclater avec elle ? Oh oui sexuellement le top, Laurence me caressait en même temps et ma bite toute molle ne tarda pas à ce durcir de nouveau je n’ai pas retrouver cela après sauf ce soir avec toi merci tu es gentil moi aussi pareil aucun homme m’a satisfaite comme toi faisons encore l’amour Laurence ouiiii plus que jamais et nous avons refait l’amour deux ou trois fois encore . Puis elle me dit reste dormir avec moi entendu peut être que j’avais trouvé la femme de ma vie elle me plaisait bcp. Le lendemain je suis reparti car elle partait en vacances pour 15 jours, elle m’embrasse et me dit à bientôt. Durant ses 15 jours je pensais à Laurence et à cette soirée qu’on avait eu, les 15 jours ce sont ce passés, et j’avais beaucoup de travail avec mon père avec l’orchestre donc je ne voyais pas le temps passé. Je n’avais pas de nouvelles de Laurence pourtant je savais qu’elle était de retour. Le lendemain elle m’appelle bonjour Fred c’est Laurence comment vas tu? bien et toi et ses vacances génial avec mes amies, on pourrait se voir quand dit tu Fred oh volontiers tu m’as manqué durant ses vacances et trop envie de te revoir; moi aussi et bien viens passer la soirée avec moi si tu veux oh oui cela me plaît et ta mère oh elle est partie en vacances avec son copain depuis hier donc la maison pour nous. D’accord hâte être à demain soir si tu veux viens demain après midi, et pourquoi pas. Et passé la nuit ensemble hummm tu me propose quelque chose tu verras  j’imagine ok alors à demain. Le lendemain vers 15h j’entendis une voiture devant mon portail c’était Laurence j’ouvre le portail elle descendit oh tu es très belle je te plaît oui Et ses vacances génial du soleil tu m’as manqué moi aussi, viens jolie maison toute fleuri, ma mère aime beaucoup les fleurs et toi tu vis avec elle et oui et le week end je joue avec mon père qui habite à 60ms. Aller viens que je fasse visiter tu veux boire oui viens dans le salon et Laurence s’assoit. Tu veux pas venir dans ma chambre trop envie de toi ouiiii moi aussi il faisait soleil les volets étaient tirés. Puis nous allées dans ma chambre tu sais tu plaît Fred j’ai envie de toi maintenant demain les autres jours et les mois après j’aime le sexe et surtout sans tabou comme tu as pu le voir la première fois, moi aussi Laurence, et on verra ou cela nous mène Laurence tu plais beaucoup et je veux tout connaître de toi tu connais déjà des choses, montre ta belle bite elle ce déshabilla se mis nus comme moi ohhhh ta bite bien dure je bandais déjà, je pensais à toi le soir sous ma tente et moi aussi dans mon lit, on se mit sur le lit embrasse moi Fred on s’embrasse ma bite bien dure sur sa chatte bien poilue une belle toison bien frisé comme j’aime elle me renverse sur le dos et caresse ma queue elle la léche autour de mon gland encore mieux que la première fois hummmmmm hummm elle m’embrassait partout en s’allongeant sur moi Fred ton torse est doux. Moi suce moi chérie oh oui je vais te la sucer ta bonne queue, sa bouche descend sur ma bite et commence à me sucer et me lécher, purée comme c’est bon, j’aime comme tu suce Laurence elle me fit une gorge profonde ahhhhh ahhhh ouiiiii c’est bon que je dis ta chatte m’a tellement manqué, je l’a retourne et lui caresse les seins tu es belle Laurence, j’aime ton corps et tes seins même s’ils ne sont pas bien gros ils sont bien rond avec ces larges auréoles, je me mis à sucer chaque seins et mordiller doucement chaque tétons, ohhh hannnn hannnn ouiiiiii Freeeed elle se à gémir je descendis sur le ventre pour atteindre la vulve elle écarte ses cuisses, tu mouilles ouii je suis toute mouillée lèche moi chéri bouffe moi bien la chatte je me mis à lécher sa liqueur et commence un long cunnilingus hannn hannnn ouiiiiii ouiiii j’entendais son souffle ouiii Freeeed Freeeees ouiiiii encoooooore encooooooore. Depuis plus de 15 jours à jeun j’étais heureux de lui faire l’amour. Elle pris un préservatif et me le mis, vas y bourre moi bien ma chatte chéri, je revins sur elle et lui entrait ma queue bien au fond en envoyant des coups de reins bien prononcé elle pousse de nouveau hannnnnn hannnnn ouiiiiii hummmmmm baise moi comme ça ta queue me fait du bien Fred ouiiiii, ohhh Fred je jouis ouiouiouioui je crachais mon jus et retombais sur elle anéanti. Après un répit bien mérité elle m’embrassa et me dit sodomise moi. Moi Oh tu veux. Elle oui mais surtout va doucement. Elle se positionne, mon doigt bien mouillé avec sa chatte caresse son orifice Oh Oh c’est bon doucement mon gland prend position et doucement entre dans cet orifice inconnu ouii ouiiii ouiiii enfonce plus chéri oh oui encule moi bien oui. je m’active de plus en plus, ma queue au fond de son trou hannnn hann hannn j’aime ça ouiiiiii ouiii ohhhhh ohhhhhh ouiiii comme c’est bon elle se mit à crier comme une folle j’accélère c’est bon comme ça tu m’encules bien je tiens en même temps ses seins ouiii remplie moi bien encoooooooore encooooore rempli mon cul encore hannnn hannnn hannnn ouiiiiiiiiii comme tu cries ouiiiiii ouiiiiii elle se mis à jouir de plus en plus on est en transe je jouis à mon tour avec elle. Puis elle s’écroule sur le ventre oh Fred c’était merveilleux. Puis nous avons pris une douche ensemble corps à corps je t’aime Laurence je suis amoureux de toi Fred moi aussi tu es d’accord pour continuer et aller plus loin encore oui Fred avec tes défauts et tout le reste, nous avons passés deux jours ensembles promenade et baise et quelle baise dans le canapé , dans ma pièce de musique sous la douche dans ma chambre faut dire que nous étions tout seul chez moi pendant les deux nuits et quelle baise. Puis au fil des semaines, on se voyait de plus en plus nous étions de plus en plus amoureux l’un et l’autre, on baisait de plus en plus puis nous nous sommes mis ensemble, nous nous sommes mariés et eu deux enfants même pendant ses grossesses ont baisaient trois fois par jour, jusqu’au huitième mois en levrette, baiser pendant que Laurence était enceinte, c’était très excitant. Sa libido était forte. Puis en 2018 elle m’a quitté mais je regrette rien, mais il y avait Christelle sa copine et la suite vous là connaissait….


l'épicière

Histoire envoyé par Sylvia le 16 09 2019

L’épicière ambulante

Sylvia 45 ans, mariée, je suis vendeuse à domicile pour le compte d’un épicier de la région est de la France. Je travaille donc du lundi au vendredi soir dans un fourgon magasin avec lequel je visite des clients dans les campagnes. Je parcours environ 100 kms et visite une quarantaine de clients par jour. Je vais de villages en hameaux et lieus dits. Malgré mon boulot je reste très sexy, je ne mets des pantalons que pendant les moments les plus froids, je suis toujours habillé avec des corsages largement ouverts. Ma clientèle est plutôt âgée. Au mois de juin dernier j’ai eu la surprise de trouver un nouveau client à la place d’une vieille dame partit en maison de retraite. C’est un militaire qui ne travaille pas en ce moment. La quarantaine, il m’a fait du gringue tout de suite et je dois dire que je n’étais pas indifférente, il est plein d’humour toujours souriant et il est seul. Il me complimente toujours sur ma tenue et ses yeux pétillent en regardant mon décolleté, moi je prends un malin plaisir à rentrer dans son jeu et même en l’allumant un peu. Plusieurs fois il m’a apporté un café et nous avons beaucoup discuté. Les semaines ont passés et début septembre il à prétexté que j’avais un pneu un peu dégonflé pour me faire sortir du fourgon. D’abord un peu embêté de devoir changer une roue j’ai vite compris qu’il n’en était rien. Il m’a prit dans ses bras et m’a embrassé gentiment puis voyant que je ne résistais pas il m’a caressé, notre baiser anodin ou presque est devenu fougueux et chaud. Je me suis retrouvé contre le fourgon la robe relevé et après quelques caresses bien appliquées il m’a troussé debout contre mon véhicule, heureusement nous sommes en pleine campagne et il n’y pas de voisins. Sa queue à vite envahi mon intimité, ses va et vient m’ont transporté dans une jouissance incroyable, pendant qu’il léchait et suçait mes tétons sa queue me défonçait littéralement, cela à duré une éternité. J’ai jouis plusieurs fois de suite et quand il s’est vidé en moi j’ai explosé de plus belle, j’ai cru que mes jambes m’abandonnaient. Puis il s’est retiré m’a invité à me nettoyer chez lui. Nous nous sommes embrassés et j’ai repris ma route. Depuis j’attends avec impatience le jour ou je passe chez mon militaire d’autant que maintenant j’ai droit aux préliminaires et à une baise en règle sur un lit. Quel pied.

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un dimanche merveilleux

Histoire envoyé par Micheline le  15 09 2019.

Un dimanche merveilleux

Je m’appelle Micheline, j’ai 50 ans, je suis mariée, j’ai deux enfants dont une fille de 27 ans, mariée à Jean Paul, 32 ans, Je vis à la campagne et eux vivent pas très loin de chez nous ils viennent souvent passer le week-end à la maison, ma fille a conservé sa chambre. Souvent je les entend faire l’amour, ma fille n’est pas du tout discrète cela peut durer parfois plus d’une heure. Pour moi qui vit seule c’est pas supportable je me fais souvent jouir en les entendant. Un dimanche matin, ma fille et son mari sont partis au marché. Je suis entré dans leur chambre et j’ai vu leur lit défait avec des traces au milieu. Je me suis approché et j’ai senti. Ça sentait le sperme. Je suis en nuisette, cela m’excite fortement,je passe une main entre mes cuisses, mes tétons durcissent, je m’allonge sur le lit ferme les yeux puis me branle en pensant à la queue de mon gendre. Je suis au bord de l’orgasme quand je sens une présence, j’ouvre les yeux et là stupeur Jean Paul debout à côté du lit il attrape ma main et l’a pose sur une queue dressée. « Alors Belle maman on fantasme, mais si c’est à cela qui vous rêvez ? Pas de problème. Une fois la surprise passé et avec l’envie qui me tenaille J’essaye en vain de retirer ma main, mais il me l’a maintient fermement sur sa queue. Elle était énorme. Il lance « Allez, fais-toi plaisir, goûte,tu vas voir, tu vas te régaler . il m’a pris la tête à deux mains et l’a guidé sur sa queue, je l’ai enfourné et me suis mise à le pomper goulûment. «Eh bien, je ne me serais pas douté que j’avais une belle-mère aussi bonne et si peu farouche  ! Profite, tu vas bientôt la sentir dans ta chatte, d’ailleurs lève-toi, tourne-toi,il m’a relevé la nuisette. Dis-donc, quel beau cul . Moi à genoux sur le lit . Sa main à inspecté mon intimité comme j’ai toute de suite soupiré il à dit  Eh bien, t’es chaude toi ! Ça va rentrer tout seul ! La j’ai sentis le monstre entrer en moi il est énorme il me défonce heureusement qu’il va doucement, une fois au fond il s’arrête m’empoigne par les seins et murmure passons aux choses sérieuses il s’active en moi de plus en plus fort, puis il ralentit, repart de plus belle je jouis comme une dingue en poussant des cris de plaisir puis d’un coup se redresse contre mes fesses et se vide dans ma chatte, il me remplit je crie ouiouiouiouiouiouioui Il se retire. Je reste là sanas bouger les fesses en l’air tête sur l’oreiller. Je sens un doigt qui tourne et glisse sur ma rosette. J’ai crié non pas là non non que ça me ferait mal.  T’inquiète pas j’ai l’habitude, j’irai doucement. Tu vas vite t’habituer et tu vas jouir encore plus du cul. A ce moment là j’ai senti un puis deux doigts enter dans mon cul et me pistonner j’ai crié nononnon je me suis mise à gémir : Après une légère brûlure C’est trop bon, ça me remplit si bien, j’adore !  de l’autre main il me caresse les seins et triture mes tétons dressés. Puis il les ressort et présente son gland, je suis réticente j’ai un peu peur qu’il me déchire, il entre doucement puis ressort puis rerentre,très rapidement, j’ai eu un orgasme d’enfer, il m’encule dans une cadence inouïe. J’ai joui encore une fois. Ce salaud s’est encore vidé dans mon cul. Quand il est ressortit j’ai cru que je ne pourrais plus me lever tellement j’avais mal partout. Il m’a défoncé. Après un moment de récupération couché en travers du lit j’ai vu qu’il avait disparu. Le reste de la journée s’est passé sans que personne ne remarque rien . Nous avions repris nos distances. Depuis, il me baise et m’encule assez régulièrement; je suis devenue sa chose. Il m’appelle souvent dans la journée pour que je le rejoigne. Je viens en jupe, en tee-shirt ou en chemisier moulant avec les tétons qui pointent. Il me caresse les fesses sous ma jupe et me doigte, si bien que je suis toujours trempée. Il choisit un petit coin tranquille, me prend sauvagement et je jouis fort. En voiture, je dois toujours le sucer en me doigtant. Quand il est prêt de venir, on se gare et il me prend sur le capot ou sur la banquette arrière. Je suis toute à lui.


En familleHistoire envoyé par Pauline le  12 09 2019

En famille

À l’époque, quand ma fille est tombé malade, une maladie aujourd’hui bien à la mode le cancer, j’avais 50 ans. Comme je ne travaillais pas et que je vivais seule, j’ai décidé d’ aller vivre chez elle, avec ses deux enfants en bas âge et son mari pour les aider. Au début son mari Jean -Charles supportait bien, avec les grandes responsabilités qu’il avait à son travail il ne se rendait pas trop compte de l’évolution de la maladie de Christine sa femme. Je m’occupais donc de tout dans la maison et surtout des enfants. Je faisais les courses et à manger. Mais devant l’absence prolongé et la détresse de ma fille à l’hôpital. Il s’est mis à boire et à rentrer de plus en plus tard le soir de son boulot. Les gosses se sont vite aperçus qu’il se passait quelque chose. Devant son état, j’étais obligé de faire quelque chose. Je lui ai d’abord parlé, puis comme rien ne changeais j’ai haussé le ton. Il n’a pas très bien pris mes reproches et il a même dit que si ça continuait ainsi, il allait prendre une maîtresse. À cette évocation, j’ai cru me trouver mal. D’une voix sèche de colère et autoritaire, je lui ai recommandé de ne pas plaisanter avec ce genre de choses et lui ai rappelé que ma fille n’y était pour rien si elle était malade. Mais c’était comme de parler à un sourd, je me suis même aperçu que ses chemises et sa veste sentait le parfum et pas toujours le même d’ailleurs. Un soir ou il est rentré particulièrement tard, j’ai remarqué qu’il avait plutôt la mine détendu et réjouis. Là j’ai compris que si je ne réagissais pas rapidement tout allait partir en vrille. Le samedi soir suivant après l’apéritif j’ai servit un bon repas qui a fait plaisir à tout le monde. Après le dessert j’ai mis couché les enfants et nous avons discutés devant la télé sur le canapé en sirotant une petite chartreuse. L’alcool avait bien détendu l’atmosphère. En soupirant, j’ai murmuré : je sais tu traverse une mauvaise période, c’est triste pour un homme de ton âge de ne pas avoir de femme dans son lit. J’ai posé ma maint sur sa cuisse en le regardant droit dans les yeux. Il était interloqué : Tu veux ? J’ai simplement répondu oui je veux t’aider à passer ce cap et je me suis baissée pour m’occuper de sa braguette. Il m’a empoignée par les cheveux et il a maintenu ma tête au niveau de sa queue. Cet homme était affamé de sexe. « Suce-moi et suce-moi bien à fond. » J’ai toujours mené une sexualité sans tabou. Je considérais ça comme un bien pour lui et ma fille. Mais pour moi aussi en même temps car j’étais au régime sec depuis pas mal de temps. Je me suis exécuté en espérant le contenter. Il a jouit très vite dans ma bouche. Mais il était toujours aussi dur. Mes doigts enroulés autour de sa belle queue continuaient de le branler. J’ai sentis alors sa main remonter sous ma jupe et tâté ma culotte. J’ai écarté les cuisses en gémissant doucement pour qu’il comprenne que j’étais bien d’accord et que j’en voulais beaucoup plus. Il a compris que je me donnais à lui cet abandon a augmenté son ardeur, son désir s’embrasait. Il m’a furieusement embrassé, et son autre main est montée sous mon corsage pour saisir mes deux seins à travers le soutien-gorge. Il n’a pas tardé à me l’arracher. Il a gobé mes seins entre ses lèvres. Nous nous sommes levés en titubant et nous nous sommes déshabillés. J’ai fait tomber ma culotte sans rechigner. Il m’a attrapé et jeté sur le canapé en annonçant : Je vais te baiser, salope. Jambes écartées, je me suis soumise à son bon vouloir. Quand je l’ai senti prêt à me pénétrer, j’ai tout de même réprimé un temps d’arrêt puis me suis laissé aller. Je lui ai ouvert toutes les portes du plaisir. Il m’a pénétré d’un coup me faisant exploser, sa bite me défonçait la chatte je mouillais comme une fontaine, je jouissais comme une salope, j’étais devenu folle. Il m’a fait jouir plusieurs fois de suite, en missionnaire, en levrette. Je me suis couché épuisé. Le dimanche contrairement aux autres il n’est pas sorti. Nous sommes allés voir ma fille à l’hôpital avec les enfants. Le soir nous remettions le couvert dans la chambre. Mais cette fois çi il me faisait la totale, il m’a fait des préliminaires comme personne, mon bourgeon à enflé comme jamais puis un soixante neuf, une fois devant et il m’a sodomisé j’ai perdu mon pucelage de ce côté. Quelle nuit. Nous avons continués comme ça jusqu’à ce que ma fille rentre de l’hôpital. Elle va beaucoup mieux. J’ai donc repris le chemin de ma maison et depuis nous nous sommes plus touchés, si juste avec les yeux. J’en ai bien profité et je crois que j’ai sauvé le couple de ma fille.

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le dépanneurHistoire envoyé par inconnu le 8 09 2019

Le dépanneur.

Je Vais vous raconter l’aventure qui m’est arrivé au mois de Juillet de cette année 2019. J’ai quarante ans, je suis technicien en alarme de maison, je travaille sur le département de l’Isère pour une grosse société basé à Lyon. Début Juillet on m’à attribué pour remplacer des techniciens pendant les vacances deux autres départements l’Ardèche et la Drome. En principe la période est calme, donc pas de problème, nous ne faisons pas d’installation rien que de la maintenance. Un matin je me retrouve avec deux visites chez des particuliers. Le premier à 9 heures du matin à Privas ou tout se passe bien. Vers 14 heures je me rends dans la Drôme près de Die ou j’ai rendez vous. Heureusement j’ai la clim dans ma petite camionnette car il fait 40 degrés . Quand je sonne au portillon du pavillon une dame d’une cinquantaine d’années vient m’ouvrir, elle est habillé plutôt légèrement, une robe transparente qui laisse voir ses dessous, elle est pas très grande blonde et plutôt rondouillarde, elle est souriante et tout de suite se plaint de la chaleur, elle me fait entrer et m’explique son problème. Je lui demande de me montrer ou se trouve la centrale. Elle m’emmène au premier sur une mezzanine et me montre un petit placard, je l’ouvre sort de ma trousse à outils mon logiciel, ouvre la centrale et commence mon contrôle, elle me dit j’ai soif je descends je vous laisse faire, moi pas de souci madame, je la regarde partir on voit tout presque comme si elle était à poil. Au bout de trois minutes j’ai fait le point la carte maîtresse est morte, d’après le contrat d’entretien elle à dix ans donc rien, d’anormal. Je redescends pour aller à ma voiture, je la trouve allongé sur le canapé dans une position un peu allumeuse, je souris et file à ma voiture. Quand je reviens pour lui dire que je n’ai malheureusement pas la bonne pièce dans mon véhicule que je dois appeler l’agence. Pendant que je téléphone assis sur le fauteuil en face je la vois jouer avec moi, elle écarte et croise les cuisses, son sourire en dit long. Je la trouve un peu grosse sinon elle est plutôt jolie de visage et à des formes je vous en parle pas. Je souris en douce me disant quand même tu va pas te la faire la grosse. Le magasinier me dit qu’il à la pièce que je peux passer ce soir. J’explique la dame que je vais devoir revenir demain pour changer la pièce. Elle m’invite à boire un verre de CoCa frais et profite pour me montrer encore un peu plus ses cuisses et sa culotte. Après un moment de discussion je m’en vais lui donnant rendez vous pour le lendemain, elle me dit en partant je vous attend avec impatience et en même temps elle se frotte la poitrine à deux mains avec un regard plutôt allumeuse. Je récupère ensuite les pièces à mon agence et mon emploi du temps pour le jour suivant, je rentre chez moi. On verra bien demain. Mon premier client est à 9 heures dans le sud de l’Isère, j’y passe et règle son problème, ensuite je me rends chez la dame que j’ai vu hier , j’espère qu’elle sera un peu plus calme. Elle me reçoit avec un grand sourire, elle n’est pas plus habillé que la veille et me dit de but en blanc j’ai beaucoup pensé à vous. Je ne m’éternise pas et monte quatre à quatre les escaliers pour changer la pièce défectueuse, elle est resté en bas, je la mate en douce elle se tortille sur le canapé en se massant les seins et l’entrecuisse, je me dis elle doit avoir le feu cette nana puis je fais les essais d’usage remplis le carnet d’entretien dans le salon quand elle s’approche de moi, je suis assis sur le coin de la chaise quand elle me met la main au paquet me masse à pleine main en disant j’ai faim occupe toi de moi, de l’autre main elle déboutonne sa robe qui tombe à ses pieds, elle est en slip et sou-tif devant moi sourire aux lèvres, je bande, elle rit tu vois toi aussi tu as envie, elle se met à genoux m’ouvre le pantalon et sort l’oiseau de sa cage, c’est vrai je l’ai un peu aidé. Elle m’engloutit aussitôt la bite et me pompe allégrement. Je malaxe ses gros nibards et ses fesses. Soudain elle se lève me montre un cendrier et dit choisit petit moyen ou gros et vient j’ai trop envie elle est déjà à genoux sur le canapé cuisses écartées, sa chatte est poilue. Le temps que je réalise et mette en place la capote je suis derrière elle et je la plante jusqu’à la garde elle pousse des cris dit qu’elle est ma chienne qui faut que la baise et pendant que je la besogne hardiment elle n’arrête pas de vociférer des gros mots, j’ai jamais entendu chose pareille mais ça m’excite et je la bourre sans ménagement. Elle crie pousse des râles et surtout m’encourage à aller toujours plus fort. Quand je jouis je m’accroche à ses nichons que je serre à pleines mains. Je me retire retire la capote que je pose sur le coin de la table, elle se retourne s’assoit et me bouffe à nouveau la queue elle va et vient sur ma hampe sa langue tournoie sur mon gland, je bande de nouveau comme un taureau, elle sourit et dit aller vient prend mon cul encule moi j’aime ça baise en se remettant à genoux je remet une capote et après deux va et vient dans sa chatte je l’enfile dans le cul elle hurle des ohoho putain c’est bon encule moi bien j’aime ça vas y ramone bien moi la cheminée c’est trop bon oh salaud vas y vas y. Je lui pistonne le fourreau anal en me cramponnant à ses hanches elle jouit en poussant des râles de bêtes fauves jusqu’à ce que je vide le reste de mon jus, puis je me retire. Je reste un instant sans brocher surpris par ce que je viens de faire, elle s’est déjà retourné a enlevé le préservatif et elle me suce à nouveau. Jamais je n’ai connu un tel assaut mais bon dieu que c’est bon. Elle me lèche me nettoie le gland avec sa langue. Puis elle m’invite à me laver dans la salle de bain. Nous finissons les papiers elle me donne une carte avec son tel et me dit reviens quand tu veux mais avertis moi a l’avance que mon mari ne soit pas là. Quelle journée, mais les vacances ça a du bon.


Le fantasme de ma vie.Histoire envoyé par Nicolas le 05 09 2019

Le fantasme de ma vie.

Je suis Nicolas, J’ai toujours fantasmé sur une amie de ma mère Aurélia. Depuis mon adolescence je guette l’instant ou je pourrais surprendre l’intimité de cette femme qui à mit le feu à mon imagination un après midi d’été ou mes parents étaient partis, je faisais la sieste dans ma chambre, elle se faisait bronzer, je l’ai surprise au bord de notre piscine sur un matelas, sa main droite glissé sous sous maillot elle poussait de petits soupirs et gémissait de plus en plus vite. Je devais avoir quatorze ans elle un trentaine, j’eus la première vraie érection de ma vie. Depuis ce moment je fantasmais sur elle, sur ses seins lourds, sa beauté et ses lèvres pulpeuses. Comme elle est la grande amie de ma mère elle vient chez à toutes occasions, très souvent et moi je cherchais et profitais de toutes les occasions pour la mater et m’imaginer que je faisais l’amour avec elle. Souvent quand je l’embrassais je me serrais au plus fort dans ses bras pour sentir ses seins contre moi, je cherchais le coin de ses lèvres et quelques fois ma main s’égarait sur son flanc, ses fesses ou sur un sein. Elle riait et murmurait petit coquin. Les années ont passées, j’ai maintenant trente ans je suis marié, elle un peu moins de cinquante. Nous sommes réunis pour le mariage d’un cousin dans le domaine d’un traiteur, nous sommes environ soixante dix dans une propriété privée. Malgré le temps passé elle est toujours aussi belle est sexy, elle est divorcé et vit seule. Dès que je l’ai vu j’ai su que j’avais envie d’elle et au contact de ses bras et de mes lèvres sur ses joues j’ai eu une érection, là j’ai compris que c’était le moment. Nous étions en Juin dernier, il faisait chaud dans le midi, sa jupe à fleurs légère et son chemisier blanc qui laissait transparaître un soutien gorge foncé m’excitait fortement. Elle était à croquer. Nous avons beaucoup parlé elle était contente de me revoir, nous avons bu plusieurs verres ensembles et beaucoup rit avant de passer à table. Au moment de s’installer elle intervertit les noms sur la table pour être à côté de moi, je me retrouvais donc avec ma femme à gauche et Aurélia à droite, je lui fis remarquer que c’était pas bien elle rit et murmura j’ai envie d’être à côté de toi aujourd’hui et elle me prit la main en discrètement en me souriant. Tout le repas se passa bien j’étais aux anges son pied ou sa cuisse me collait, là j’étais sur de pouvoir réaliser mon fantasme. Ma femme Séverine discutait avec sa voisine et ne s’occupait pas de moi. Quand je lui ai avoué que je fantasmais sur elle depuis mes quinze ans, elle éclata de rire et ajouta mon pauvre chéri tu as du souffrir. Tout le monde rigolait l’ambiance était au maxi personne ne s’occupait de nous, à plusieurs reprise ma main a glissé sous la table pour caresser la cuisse de celle qui me faisait rêver, elle semblait approuver car elle se rapprochait et m’ouvrait ses cuisses, elle me disait des choses à l’oreille du genre mais dit donc tu es devenu un vrai coquin toi en riant. Puis ce fut a son tour de venir explorer ma braguette ou mon sexe était en ébullition. A la fin du repas avec l’aide de l’obscurité et l’alcool la conversation était de plus en plus torride et les jeux de mains de plus en plus chauds, mes doigts avaient fait connaissance de son intimité et elle semblait beaucoup apprécier. Sa jupe était de plus en plus relevé. La musique et la danse fit que les tables se vidèrent. Après plusieurs danses nous nous sommes retrouvés derrière la salle dans une petite cabane de jardin ou après avoir fermé la porte à clé. Nous nous sommes embrassés comme des fous. Je glissais une main dans son corsage et en défit lentement deux boutons, découvrant un soutien-gorge noir. Je sentais ses tétons au travers. Je les frôlais avec mes doigts et ils durcirent un peu plus. Elle ferma les yeux et après, les non, non de rigueur elle s’abandonna puis de petits gémissements à mesure que je prenais possession de son corps, le corsage fut vite enlevé ainsi que le sou-tif. Je léchais et tétais ses bouts pendant que mes mains caressaient ses fesses sous la jupe. Elle s’attaqua à ma chemise et à mon pantalon qui volèrent un peu plus loin. Sa jupe suivit le même chemin. Ma main explorait son entre cuisse elle ahanait se tortillant puis elle se laissa tomber à genoux, sortit ma queue de mon slip pour l’avaler. Elle s’activait sur mon pieu pendant que je malaxais sa poitrine et caressais son dos et ses épaules. Je regardais en même temps autour de moi pour la suite des événements. Au fond de la cabane plusieurs bottes de paille feront fonction de lit. Je sentais ma jouissance monter sous la pression de cette bouche gourmande qui m’aspirait. Je me tortillais pour ne pas jouir, elle m’agrippa les fesses et accéléra encore la succion, Je me redressais en râlant j’ai jouis dans sa bouche. Elle déglutit tout puis se releva, m’embrassa à pleine bouche. Elle enleva sa culotte et me dit c’est à toi de me faire jouir, tu m’a mis le feu petit salaud. Je l’entraîna sur la paille ou elle s’allongea sur le dos. Je me mis en devoir de lui rendre la politesse, ma langue glissa et fourra sa fente toute mouillé, une petite effluve me monta aux narines c’était bon, elle se mit à couiner et gémir, ses cuisses sur mes épaules, je léchais et fouillais cette intimidé qui me faisais rêver depuis longtemps, je sentais ma bite qui reprenait de la vigueur. Quand je pris le bouton entre mes lèvres elle poussa un cri se raidit et jouit, mes doigts la fouillait. Elle poussa des ohohohohahahaaouiouiouioui. Elle se cramponnait a mon cou, se cambrait contre moi, sa jouissance abondante coulait aux commissures de mes lèvres je n’arrivais pas à tout avaler. Puis elle me supplia de l’a prendre, ce que je fis immédiatement. Ma queue entra sans résistance dans cette antre chaude et trempée. Elle repartit aussitôt dans une mélodie de plaisir intense. J’entrais et sortais de plus en plus fort. Mon fantasme devenait réalité. Je baissais celle qui hanta mes rêves d’adolescent. Elle serrait les lèvres pour ne pas hurler, je la pistonnais comme un fou. Elle lâcha un ahahahah ouiouioui ses ongles entrèrent dans ma chaire. Je jouis en râlant, je me vidais en elle. Après un petit câlin pour reprendre nos esprit. Nous nous sommes habillés et avons regagnés l’un après l’autre les toilettes pour vérifier que tout était bien en ordre. Nous avons finis la cérémonie gentiment sans oublier d’échanger nos 06.

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42491histoire envoyé par Clotilde le 01 09 2019

Je n’y croyais plus.

Divorcée dans la douleur depuis 10 ans, j’ai élevé mes deux enfants seule. En dépassant la trentaine ma vie de famille a pris le dessus sur ma vie de femme, mais la tendresse et les petits câlins me manque. En entendant parler autour de moi je me suis remise sur le marché avec internet. C’est là que j’ai fait la connaissance d’un jeune homme de 22 ans Gino. Nos conversations étaient purement amicales au départ nous n’habitions pas loin l’un de l’autre, le courant passé bien entre nous du moins par courrier ce qui a fait qu’au bout de quelques semaines, elles sont devenues un plus intimes. Je pouvais tout lui raconter et nous avons donc décidés de nous rencontrer. C’est vrai, j’appréhendais beaucoup ce rendez vous, mais j’avais tord car tout s’est passé à merveille et nous nous sommes vite retrouvés dans mon lit et étonnamment je n’ai eu aucun complexe je pouvais lui faire part de tous mes désirs, rien ne le choquait et je me sentais en sécurité avec lui mais il à fait vivre en moi la femme, l’amante et même la salope qui sommeillait en moi car avec lui j’étais prête à tout. Il m’a appris à me faire sucer, et enfiler n’importe ou n’importe quand. Je lui dois beaucoup. Quand nos conversations venaient sur le libertinage cela m’excitait beaucoup et je ne me reconnaissais pas moi qui est toujours été un peu coincé, ce que me reprochais mon ex. Un soir ou j’étais chez lui on frappe à la porte c’est un de ses copains Gilles un beau garçon de 25 ans blond et grand avec des yeux de braises. Après plusieurs verres et des yeux qui me dévoraient je me suis laissé emporter dans un jeu qui fut plusieurs heures de plaisir, de jouissance, d’orgasmes comme jamais. Ils m’ont tout fait caressé léché sucé pénétré dans tous les sens et par tous les trous, j’ai sucé des queues comme jamais. Ce fut l’apothéose de ma vie. Jamais je n’avais eu deux hommes à la fois moi qui croyait que ce n’était que dans les films pornos. Nos rencontres à trois se sont multipliées jusqu’au jour ou Gilles est venu avec une de ses copines Amélie et là ce fut la découverte je faisais l’amour pour la première fois avec une femme. Ce fut une soirée inoubliable. Nous étions en symbiose totale. Cela à duré six mois environ et Gino est parti pour une plus jeune qui pourrait lui donner des enfants. Moi j’ai continué ma route voyant de temps en temps Gilles et Amélie pour des moments de baise extraordinaires. Quelques temps plus tard à l’aube de la cinquantaine j’ai rencontré Jérémy au moment ou je ne m’y attendais le moins, il avait quarante cinq ans était divorcé, très épicurien nous nous sommes plu tout de suite. Avec lui j’ai découvert les clubs libertins, et puis surtout il est toujours partant pour un bon coup à toutes les heures, tous les endroits, il vit sexe et j’aime ça. Je crois qu’enfin j’ai trouvé l’homme de ma sexualité.

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christopheHistoire envoyé pa Pierre le 01 09 2019

Les déplacements ça a du bon.

Je m’appelle Pierre, j’ai 35 ans j’habite à Lyon, je suis divorcé, je suis chaudronnier et travaille dans une société qui répare et transforme les stations services. Mon patron m’envoie pour trois mois à Marseille pour un chantier. Il m’a loué chez un particulier. Je me présente à l’adresse c’est un petit pavillon, je suis reçu par une dame d’une bonne cinquantaine, je lui explique le but de ma venue ici. Elle me montre la chambre qui comprend une petite salle de bain avec WC. Elle me dit que si j’ai besoin de quelque chose je n’ai qu’à lui demander qu’elle est veuve que si je veux elle peut même manger avec elle car elle est seule et ne voit personne, alors un peu de présence lui ferait plaisir. Je finis mon installation elle me donne la clé de la porte d’entrée. Le lendemain je commence mon boulot. Je gagne bien ma vie mais en chantier on fait des heures, le samedi je travaille toute la journée quand je rentre vers 19 heures je mange chez elle, elle me dit qu’elle s’appelle Maggy. Après la douche je vais chez ma nouvelle voisine avec qui je passe une bonne soirée, elle est très sympa, rigolote et encore bien conservé pour son âge soixante trois ans. J’ai l’impression d’être avec ma mère que malheureusement je ne vois pas beaucoup. Il s’établit vite une complicité entre nous et nous parlons de tout elle m’apprend que l’an passé elle à fait un malaise que les pompiers ont du défoncer la porte pour la sauver, que depuis elle ne ferme plus la porte à clé. Elle me propose si je veux de manger avec elle tous les soirs, je lui propose le paiement des repas. Le marché est conclu. Une semaine plus tard je termine mon boulot plus tôt que d’habitude , j’entre, je veux dire Maggy que s’il elle veut je l’emmène au resto je me dirige vers la cuisine rien, vais vers la chambre, là j’entends de drôles de bruits, je stoppe surpris la porte est entrebâillé, je la vois allongée sur le dos nue, un coussin sous les fesses sa main s’active entre ses cuisses elle ahane doucement son autre main s’active sur un sein. Elle ne m’a pas entendu entrer. Je la regarde avec étonnement et me surprend à bander en la regardant se faire plaisir. Je bande comme un taureau, là je perds pieds sort ma queue et me masturbe doucement, j’ai craché tout de suite et me suis sauvé comme un voleur sans bruit, je m’enferme dans ma chambre, je prends ma douche et un moment après je retourne à la salle à manger, je la trouve toute souriante assise sur le canapé dans une tenue plutôt sexy que je ne n’avais jamais vue. Elle me regarde bizarrement enfin pas comme d’habitude. Je lui propose d’aller manger au resto. Elle est folle de joie se lève me prend dans ses bras pour me remercier, elle se love contre moi et m’embrasse sur le coin des lèvres, son ventre oscille contre mon sexe qui prend tout de suite de l’ampleur, elle me relâche en disant merci tu es un brave garçon toi. Ensuite elle m’emmène dans un resto tenu par une de ses connaissances à deux pas de la maison. La soirée se passe à merveille, elle me remercie. Nous rentrons tranquillement à la maison. Elle m’offre un dernier verre et me lance subitement : je sais que tu m’as vue me caresser l’autre jour et je t’ai entendu te masturber à la porte. Ça m’a beaucoup excitée et je vais te dire un truc. Je n’avais plus joui depuis la mort de mon mari. J’essaye tous les jours en vain et là c’était première fois que j’y arrivais certainement parce que tu étais là. Mon plus grand souhait est de retrouver une vie sexuelle normale. Tu va m’y aidé car je crois que je ne te laisse pas indifférent. Elle se lève me prend par la main et m’entraîne dans sa chambre elle fait tomber sa robe. Elle me regarde en riant dégrafe son soutien gorge et enlève sa culotte. Je ne bouge toujours pas, peut être un peu gêné par son âge et par la surprise. Elle défait mon pantalon, s’est assise sur le lit et a déballé mon sexe qui s’est dressé vers le ciel. Elle m’a caressé et branlé avant de me prendre en bouche. C’était divin ! Tiède, humide, et efficace ! Là j’ai repris le dessus mes mains caressent son corps et ses seins. Elle va et vient sur ma tige comme une experte, elle masse mes couilles. Je soupire et gémis doucement. Je place mes mains derrière sa tête et l’incite à aller plus au fond. Elle accélère je n’en peux plus je vais jouir je me tortille pour me retenir elle le sent et accélère encore, je pousse un ahahahaah et j’éclate au fond de sa gorge, elle engloutit tout et me lèche pour me nettoyer, il est bon ton jus. Puis elle s’installe sur le lit sur le dos cuisses écartées elle lance Allé Viens me lécher s’il te plaît j’aime trop ça. Je m’installe entre ses cuisses je découvre une touffe grisonnante bien entretenue et une belle fente avec des lèvres pendantes. Ma langue glisse de bas en haut sans rien oublier de l’anus au clito je suce et lèche en triturant ses pointes de nichons qui ont durcis ? Je mordille son bouton, elle pousse de petits cris et mouille de plus en plus elle met ses mains sur ma tête pour que j’aille plus loin. Je ne peux plus respirer ! Je fouille sa chatte dans tous les sens en m’activant sur ses deux bouts elle crie jouit en lâchant sa liqueur dans ma bouche. Elle me tire sur elle et m’embrasse fougueusement, ma bit est déjà redressé elle entre en contact avec la fente elle donne un coup de rein je suis au fond. Oh oui prends-moi chéri fais moi encore jouir c’est tellement bon me dit elle. Je la besogne et la pistonne de plus en plus vite elle couine, gémit, ahane sous les coups de boutoirs. Agrippé à mes épaules elle se colle à moi pour moi me sentir, elle pousse des ohohohohoho ouiouiouiouioui qui n’en finissent pas, subitement les lève ses cuisses qu’elle resserrent autour de mes hanches et s’emballe dans un orgasme fou. Je continue de plus belle jusqu’à l’apothéose. Je m’épanche en elle en râlant. Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. Depuis ce jour je dors avec Maggy et je dois dire que sexuellement à son âge c’est une bête de sexe, elle m’a permit de pratiquer ma première sodomie avec elle c’est un vrai plaisir elle est sans tabou et insatiable. J’ai passé deux mois de rêve avec elle, je crois que cela lui à donné des idées elle va maintenant profiter de toutes les occasions sans se poser de question.


Entre femmesHistoire envoyé par Claudine le 30 08 2019

Entre femmes.

Je vis dans le département 17 dans un petit village au bord de l’océan, ma vie n’a pas été simple mais bon je sais aujourd’hui qu’à 50 ans, la vie n’est fini quand on vit seule. C’est mon cas depuis mon divorce il y a douze ans. Quand j’étais plus jeune je pouvais facilement faire des rencontres masculines et souvent féminines. Dès mon adolescence avec une copine j’ai eu ma première expérience lesbienne. Elle venait souvent passer la nuit chez moi. C’est comme ça qu’un soir au lieu de nous endormir tranquillement car nous dormions dans le même lit, nous sommes passées à des caresses d’abord manuelles puis très vite buccales. Nous aimions ça toutes les deux. Ce n’est que plus tard que je me suis faite dépucelé par un copain et cela c’est très mal passé. Le reste de ma vie sexuelle se déroulera souvent avec mes doigts ou d’autres artifices. J’aimais et j’aime toujours la masturbation. Puis vint mon mariage et mon divorce huit ans plus tard, je me retrouvais à nouveau libre comme l’air A 50 ans comment arriver à trouver l’ âme sœur quand on a une sexualité plutôt dépravé et porté sur les femmes, et puis il faut s’entendre dans la vie. Je m’étais inscrite dans un groupe de paroles. L’une de nous propose un jour que nous fassions un repas pour fêter l’arrivée d’un de nouveau participant. Bien sur le repas s’anime, les conversations, les bavardages se transforme petit à petit en confidences plutôt personnelles. Chacune raconte sa vie privé, sans aucune pudeur c’est la règle. A peu près tout les domaines de la sexualité sont abordés et souvent décrits avec détails. Je raconte mes aventures sans rien cacher. Je pensais être la seule qui avait déjà baiser avec d’autre fille: en fait nous étions deux. C’est-ce qui nous a rapproché. Nous avions l’expérience et du corps féminin et toutes les deux un peu remonté contre les hommes. A la fin de la soirée je sais qu’elle s’appelle Angélique, qu’elle à 37 ans et qu’elle vit seule à une dizaine de kilomètres de là. nous sommes rentrés ensembles pour finir la soirée chez moi, la nuit à été très chaude.Nous nous sommes broutés le gazon une bonne partie de la nuit et nous sommes envoyé en l’air plusieurs fois à tour de rôle. Maintenant le soir en me déshabillant je me regarde en détail dans la glace: je me vois pas déformée, à peine un ou quelques kilos en plus, mes seins tiennent bien. Bref je suis encore en état de me montrer nue devant n’importe qui. Je me donne même envie. Avoir envie de soi est rare: si j’avais été une autre femme je me serais fait l’amour immédiatement. Je me couche nue, écarte mes jambes, passe mes mains sur mes seins, pour les caresser: j’ai les tétons érigés ils bandent. Je me passe la main sur le ventre. Je la glisse entre mes jambes. Je ne cherche même plus la place de mon bouton: j’y vais directement. L’index et le majeur réunis passent et repassent sur mon clitoris. Je suis entièrement trempée. Je sens ma cyprine couler jusque entre mes fesses. Mon drap va être entièrement mouillé. Je jouis une fois. Je laisse mes doigts là où ils sont. Je me fais jouir encore. Cette fois je pose ma main entière sur le sexe comme pour bien garder en moi le plaisir de l’orgasme. Le lendemain je demande à ma nouvelle camarade de venir passer l’après midi avec moi. Elle comprend fort bien pourquoi. Enfin elle est là. Nous revenons sur nos dernières conversations. Je me lève pour venir l’embrasser, nos lèvres s’ouvrent, nos langues se cherchent et dansent ensemble. La seule chose que je lis dans ses yeux c’est qu’elle a envie de moi, comme j’ai envie d’elle. Pourquoi nous le cacher: nous avons un besoin impérieux de nous faire jouir. Nous revenons, collées prêtes à passer le pas qui est vite franchi: je lui caresse déjà un sein pendant qu’elle me passe la main tout le long du dos pour descendre vers mes fesses. Je murmure dans son oreille Je mouille chérie En souriant: elle répond moi aussi chérie j’ai envie de toi, j’ai envie de te baiser aussi. Nous sommes bien d’accord. Nous allons dans la chambre. Nous nous déshabillons très vite: nous nous observons puis nous nous asseyons au bord du lit. Nous nous embrassons encore Nos mains se promènent sur le corps de l’autre. C’est à mon tour de lui mettre une main sur les fesses. Elle pose une main entre mes cuisses. Elle me caresse très doucement, elle sait y faire, personne ne m’a jamais caressé comme ça, je suis toute excité, je mouille comme une fontaine, notre baiser n’en fini pas. Elle sait bien me faire du bien. Elle pose un seul doigt sur l’anus avec la paume sur ma vulve. Elle ne force même pas pour le rentrer. Elle me branle le cul et le clito en même temps. Je me demande ce qu’elle va me faire. Elle garde son doigt sur mon petit trou et son pouce vient se loger dans ma chatte. Je gémis et ahane pendant qu’elle commence des allers et venues entre son doigt dans mon cul et son pouce dans ma chatte. Je n’en avais pas eu depuis une éternité. Je jouis ohohohouiouiouiouioui. Enfin je jouis des caresses d’une autre personne que moi. Je la laisse avec sa main entre mes jambes. Je lui embrasse les seins, je les suce, à tel point que j’ai un filet de salive qui coule sur elle. Elle se couche presque sur le dos, appuyée sur un coude, les jambes ouvertes. Je peux lui voir toute sa fente. Elle mouille. Je sens son odeur qui m’attire: je pose ma bouche sur son intimité. Elle me tient la tête. Cette fois c’est moi qui choisis mes endroits. Elle m’a mise son doigt dans le cul, moi j’y mets la langue. Je le lèche un peu avant d’y rentrer un peu le bout de la langue. Je remonte directement vers son bouton Je le prends en bouche en suçant et l’aspirant, mes doigts entrent dans sa chatte. Je la sens se raidir à chaque pression. Je me relève pour l’embrasser. Elle me tire sur elle nous sommes collées l’une à l’autre. Nous nous retrouvons en 69. Je lui écarte les cuisses, y loge ma tête pour finalement lui remettre la langue sur son cul. Elle se laisse faire, emportée par le désir elle me prend le clitoris dans ses lèvres. Nous sommes bien ensemble à nous faire jouir. Nous en voulons plus. Nos jouissances sont presque simultanées. Toutes les deux ahanons et gémissons de plaisir je bois sa mouille avec un immense plaisir. Cela dure un long très long moment. Après un moment de répit, nous allons à la cuisine pour faire un petit en-cas bien mérité. Nous discutons de nos vies de notre passé. Nous buvons un café puis ensuite elle s’assoit sur la table écarte les cuisses et me propose le dessert. Je reluque sa fente et sa touffe bien soigné. Elle est penchée en arrière, les mains posées sur la table elle attend et ne pense qu’à son plaisir. Je la lèche et la suce jusqu’à ce qu’elle éclate ohohohoouiouiouiouioui. Ensuite Je lui doigte le d’abord la chatte puis son petit trou. Elle crie Oui, oui c’est bon, encore, je jouis ouiouiouiouiouiouoiouioui. Puis on inverse Nous en sommes à nous rendre caresses contre caresses. Puis en final je me glisse sur elle mes seins contre les siens nos chattes s’entremêlent, nos bouches se joignent. Nos mouvements de bassin nous entraînent rapidement dans un orgasme extraordinaire.C’est délicieusement érotique, nous allons prendre une douche pour laver toutes nos sécrétions de jouissance. Nous allons nous coucher et dormons dans les bras l’une de l’autre. Le lendemain nous prenions la décision de vivre ensemble chez moi.

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le hasard fait bien les chosesHistoire envoyé par Mélodie le 28 08 2019

Le hasard fait bien les choses.

Je suis une femme au foyer avec deux enfants. J’ai 44 ans. Il y a un mois, je suis allée chez ma mère comme je le fait chaque semaine, elle à refait sa vie avec un homme plus jeune depuis le départ de mon père il y a cinq. A mon arrivée c’est lui Antoine qui me reçoit et me dit que ma mère est partit pour l’après midi chez une copine qui à un problème de santé. Il me sourit et me fait la bise comme d’habitude. J’étais un peu fatigué et stressé compte tenu de l’ambiance qui règne entre mon mari et moi depuis quelques mois, j’ai des doutes sur sa fidélité. Une fois assis tous les deux au salon nous parlons de tout et de rien quand il me lance : dit moi que se passe t’il je vois que tu n’est pas dans ton état normal, je commence par répondre bof la fatigue je dors pas bien enfin un baratin quelconque qui apparemment ne le convainc pas. Il viens s’asseoir à côté de moi sur le canapé et me dit tu sais tu peux me parler si cela te fait du bien et là j’ai fondu en larmes. Alors il m’a prise dans ses bras pour me consoler, et j’ai craqué. Je lui ai dit que son mari ne me trompé et me délaissé depuis plus de deux mois. Il a eu l’air surpris, il m’a regardé m’a sourit s’est rapproché J’ai posé ma tête sur son épaule. Il m’a caressé les cheveux en disant que tout allait s’arranger, et qu’il fallait être patiente que tous les couples passaient par des épreuves. Je me serrais encore plus fort contre lui en pleurant. Il a déposé quelques baisers sur ma joue puis dans mon cou. Je frissonnais de la tête aux pieds. J’ai eu à ce moment un sursaut et me suis levé, il a fait de même et m’a reprit dans ses bras en disant t’inquiète pas. J’étais tétanisé je ne bougeais plus, mais j’étais tellement bien comme ça je me sentais rassuré, serré dans ses bras je me sentais en sécurité, mais d’un autre côté je me sentais défaillir, sentir un corps contre le mien avec ses baisers dans mon cou. J’ai sentis une grosseur contre mon ventre, je voulais partir en courant mais pourtant je ne bougeais pas je le sentais qui ondulait légèrement. Le volume de la bosse augmentait de plus en plus. Je me sentais bizarre. Tout mon corps se réchauffait. Ses baisers dans le cou et sur mon épaule qui était légèrement dénudé m’ont mit le feu. Je mouille, et cherche maintenant le contact de la grosseur. Il a déposé un baiser sur mes lèvres, et j’ai fondu. Je lui ai dit que j’avais besoin d’amour et de tendresse. Il a eu l’air étonné que je lui dise ça… Je me suis blottie dans ses bras à nouveau et j’ai osé lui demander s’il avait envie de me faire l’amour. Je lui ai dit que ça me manquait beaucoup. Il m’a prise dans ses bras pour me porter jusqu’à sa chambre d’ami. Là, il m’a déshabillé entièrement avec une grande douceur, très lentement. Je l’ai laissé faire, en fermant les yeux. Ses mains se sont posées sur mon corps pour le parcourir entièrement, j’ai chuchoté un petit râle de plaisir et j’ai ouvert les yeux. Il était debout devant moi. Il se déshabillait. Lorsqu’il a retiré son caleçon, j’ai vu jaillir une belle queue tendue, pas très longue, mais très large. Mon regard s’est fixé dessus. Il s’est allongé près de moi et a embrassé toutes les parties de mon corps. Il a léché mes seins qui sont très sensibles, puis mon entrecuisse léché mon clito et fouillé ma chatte qui coulait. Il m’a caressé de longues minutes. Je tenais enfin sa queue dans la main. Je l’ai prise en bouche et l’ai sucé avec avidité. Je l’ai sucée, léchée, j’ai caressé ses couilles. J’étais devenue une vraie salope devant cette queue dressée. Puis j’ai écartais les cuisses pour qu’il me prenne j’avais trop envie. Mon corps brûlait ! Doucement, il s’est glissé sur moi en embrassant mon corps au passage, mon ventre, mon nombril, mes seins. J’ai senti sa queue tendue frotter contre l’entrée de ma chatte, elle frottait sur ma fente et mon bourgeon, je partis dans une jouissance interminable dès qu’il entra en moi. Son engin palpitait dans ma chatte. Lentement, Il me pénétré tout en douceur. Sa queue a coulissé en moi. Une sensation intense envahit mon bas ventre, et j’ai joui d’un coup ! J’ai hurlé de plaisir. Il y avait si longtemps que je n’avais pas eu de queue… Celle ci était un vrai cadeau de la nature. J’en prenais plein la chatte. Nous avons commencé à onduler ensemble et nous sommes partis dans une chevauchée fantastique. Je le sentais me labourer de l’intérieur. J’allais au-devant de ses coups de reins. Ma chatte coulait le long de mes cuisses. Cela faisait si longtemps ! Je gémissais de plus en plus fort. Ma chatte avalait toute cette queue épaisse. Mes parois intimes s’enroulaient à la perfection autour de ce vigoureux pieu de chair. Elle me semblait si énorme en moi ! À présent je râlais de plaisir sans discontinuer. J’en voulais toujours plus. Il me pistonnait sans ménagement. Je me sentais extrêmement dépravée, mais c’était tellement bon cette grosse bitte. Il était pris en tenaille entre mes jambes et mes bras. J’ondulais comme une déchaînée. Il haletait. J’ai sentis qu’il s’enfonçait plus fort en moi, sa queue gonflait… Il a jouit dans un vrai torrent avec de puissantes saccades. Il râlait de plaisir. Nous restions collés. Il continuait à me baiser plus doucement, pour finir sa jouissance et la mienne. Heureusement que je prenais la pilule, ai-je pensé… J’avais du foutre plein la chatte ! Il s’est enfin écroulé de tout son poids sur moi. Son corps tremblait de partout. Lorsqu’il s’est retiré, le sperme a coulé en abondance. Nous nous sommes caressés et choyés durant de longues minutes. Il m’a fait ma toilette intime. En le regardant faire, j’ai décidé que je reviendrais bientôt pour le voir à nouveau… Et depuis, nous l’avons refait plusieurs fois. C’est mon amant maintenant, et ça me plaît autant qu’à lui… En plus, ça reste dans la famille comme ça !

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lesbiennesHistoire envoyé par inconnue le 20 08 2019

Entre femmes

A Noel dernier, rien de prévu pour moi, ma famille vivant à l’autre bout de la France et pas très envie de les voir. Moi, grande, mince, cheveux châtains longs, yeux verts. Je décide de prendre un bain et de passer la soirée toute seule, à la maison, à regarder un bon film. Dans le bain, le corps enveloppé voluptueusement par l’eau chaude et apaisante, je commence à me laisser aller. Ma main glisse vers ma petite chatte et la caresse tout doucement. Je réalise que j’ai envie de faire l’amour, de me faire prendre,de jouir un bon coup. Je commence à titiller mon clito, à introduire un doigt dans mon vagin. C’est bon, c’est doux, je me sens en manque. On sonne à la porte, merde, Un peu déboussolée, je sors en hâte du bain et passe un peignoir sur mon corps mouillé et couvert de mousse blanche. J’ouvre devant moi, il y a ma voisine, que je connais à peine (juste croisé une ou deux fois) Elle est grande, les cheveux blonds roux, assez pulpeuse, les yeux malicieux. Elle s’excuse de m’avoir dérangé. Elle me demande si je peux lui donner des carottes, si j’en ai dans ma cuisine, il lui en manque une pour finir son pot au feu. J’en trouve une dans le bas du frigo, je la lui donne. Soudain, elle me fait remarquer que j’ai de la mousse sur le cou. Tout en parlant, elle pose un doigt sur ma gorge pour enlever la mousse qui s’y est déposé. Je suis comme électrifié par ce contact. Nos regards se croisent. Mes yeux s’abaissent sur son décolleté. J’entrevois ses seins sous son tee-short à manches longues. Je sens du désir monter en moi et je crois qu’elle aussi est dans le même état. Elle me demande ou je passe Noêl. Je lui avoue que je reste ici. « Moi aussi, me lance telle, et si on passait la soirée ensemble? Elle m’invite chez elle. j’accepte aussitôt, tout en me demandant si j’ai rêvé sur son regard langoureux ou si elle a vraiment des intentions à mon égard. elle repart avec sa carotte. Je me prépare pour ce soir, je suis dans un état d’excitation très fort pourtant je ne suis pas lesbienne et n’ai jamais eu de relation avec une autre nana mais là je ne sais pas ce qui m’arrive je suis attiré par cette femme. J’espère simplement que mes attentes ne seront pas déçues. Je mets un string et un soutien gorge très décolleté, qui couvre à peine les mamelons. Puis j’enfile une jupe courte et un chemisier, que je laisse volontairement ouvert pour l’exciter un peu. A 21H je sonne chez elle. Elle porte une robe moulante, qui met en valeur ses formes généreuses. Nous nous asseyons dans le salon pour prendre un verre. On boit une coupe de champagne. J’en prends deux, puis trois. Ça y est, la tête me tourne, je vais pouvoir me lâcher un peu. En me penchant pour attraper une cacahuète, je fais exprès de frôler ses jambes avec ma main. je sens sa peau si douce. J’ai une folle envie de lui écarter les cuisses et de lui brouter la chatte. Mais non, il faut la laisser venir à moi. Et puis je ne suis pas très entreprenante, j’aime que ce soit l’autre qui dirige. Elle m’avoue soudain qu’elle a trouvé très excitant de me voir en peignoir, me sachant nue dessous et toute mouillée. La crudité de ses propos me surprend et fait monter en moi le désir. Elle doit s’en apercevoir car elle approche ses lèvres des miennes et les effleure. Elle me confie qu’elle est un peu pompette et qu’elle a très envie de moi. Je lui dis que moi aussi, j’ai la tête qui tourne et envie d’elle. Je ferme les yeux et me laisse aller en arrière, sur le canapé. J’attends ainsi, les yeux fermés, offerte à elle. Je ne tarde pas à sentir sa bouche et son haleine fine sur mes lèvres, Puis sa bouche toute douce descend dans mon décolleté. Je sens ses doigts ouvrir les boutons de mon chemisier. Ses lèvres frôlent mon soutien gorge. Ses dents saisissent la bordure en dentelle, qui passe sur mes tétons. Je gémis, j’ai envie qu’elle gobe mes mamelons avec sa bouche et qu’elle les suce. Je l’y encourage en posant ma main sur ses cheveux et en guidant sa bouche vers l’endroit. Elle me caresse alors les seins par dessus mon soutien gorge, en me disant qu’ils sont très mignons et très excitants. Je sens que ma petite culotte est inondée. Si elle y glisse un doigt (ce que j’espère) elle s’enfoncera tout de suite dans les profondeur de mon intimité. Ses dents continuent de jouer avec mes mamelons. Elle les mordille, puis les lèche avec sa langue. Je suis en feu, je me frotte contre elle. Ma chatte vient s’écraser sur la sienne, en dessous de nos vêtements. Le fait de se coller l’une contre l’autre nous excite encore plus. D’autant plus qu’elle est montée sur moi et me chevauche. Du coup, sa robe s’est relevée sur ses cuisses. Je tente de caresser ses cuisses avec mes mains, mais elle les repousse et les attache l’une contre l’autre, avec un foulard. Elle me déclare: « Tu es à moi. tu es ma chose et je vais faire ce que je veux de toi. Ce sera mon cadeau de Noel. Tu veux? » Si je veux? Bien sur que je veux. J’ai une folle envie d’être à sa merci et de la laisser me faire jouir à en mourir. Je la supplie de retirer mon soutien gorge. J’ai l’impression qu’il me brûle. Mais comme j’ai les mains attachés, elle ne peut plus le retirer. Elle se contente de le détacher. Je suis donc dénudée (en haut) mais avec mon chemisier ouvert et mon soutien gorge qui forme un obstacle entre elle et moi. Elle me caresse les seins, les gobe, les suce les lèche. Mes tétons sont tout durs, comme si ils étaient en érection. Puis sa bouche descend sur mon ventre et je comprends que le meilleur va arriver. Elle retire tout doucement ma jupe. Je suis en string devant elle. Elle caresse ma chatte par dessus mon string en dentelle. Je me gondole sous ses caresses, je sens que je suis complètement inondée. J’ai un peu honte à l’idée que le tissu de mon slip soit tout mouillé. Je gémis, les yeux toujours fermés. »J’aime ta chatte » me dit elle. J’aime ton excitation. Tu me fais mouiller comme une folle, ma belle. » Je lui demande de me retirer ma culotte mais elle refuse et commence à m’écarter les cuisses avec ses mains. Ce geste me rend dingue. Elle me lèche alors, par dessus le tissu. Je suis complètement excitée par ce jeu. Je meurs d’envie qu’elle retire ce tissu qui m’ empêche de savourer pleinement ses caresses, mais en même temps, la contrainte ne fait que décupler mon plaisir. J’ouvre les yeux et voit avec bonheur son visage à hauteur de mon sexe, Je passe mes jambes sur ses épaules et referme pour attirer sa bouche vers mon sexe. Je la supplie du regard. Je vois qu’elle aussi en a envie. Elle glisse alors un doigt sous le tissu du string et arrive à l’entrée de mon trou inondé. Je suis comme folle. Je donne des coups de reins, pour essayer de m’ empaler sur son doigt., mais la coquine prend bien soin de le retirer pour faire durer le plaisir. « Tu es toute mouillée, ma petite cochonne, me lance-t-elle. Son doigt revient me titiller l’entrée. A ce moment là, elle prend son majeur, l’approche de ma bouche et l’enfonce entre mes lèvres: « vas-y, suce ma chérie, suce bien » J’obéis docilement, tout en rougissant de plaisir et de honte mêlé, au spectacle que j’offre: les mains liés au dessus de la tête, le corsage ouvert, les seins par dessus mon soutien gorge, les jambes écartés devant son visage. Quand j’ai bien sucé son doigt, elle l’approche de ma chatte. Toujours en écartant le tissu de mon string, elle l’approche de ma chatte béante et trempée et elle l’enfonce en moi. Je sens un plaisir fou envahir mon sexe. Son doigt va et vient. Je gémis de plus belle, c’est à la fois une torture et un délice. Puis elle enfonce deux doigts joint. Je sens l’orgasme monter, je crie: oui, encore! prends-moi! » Elle retire soudain ses doigts et frotte son corps contre le mien. Je suis en manque totale de cette main, qui me prenait si bien. Je la supplie de continuer. Mais elle tend la main vers la table. Je ne sais pas ce qu’elle saisit. Elle revient vers moi avec une carotte. Beaucoup plus grosse que celle que je lui ai donné ce matin. « Tiens, me dit elle, j’ai oublié de te rendre ça. » Elle approche la carotte de ma bouche, m’oblige à la sucer. Je me prête au jeu, la suçant goulûment comme si c’était un sexe d’homme. « oui, comme ça, c’est bien, m’encourage t elle. Maintenant, je vais te défoncer la chatte, ma chérie. » Elle approche la carotte de mon sexe et, passant entre le tissu du string, elle enfonce le godemichet au plus profond. Elle le retire, l’enfonce, le retire, l’enfonce encore. Alors je sens l’orgasme monter en moi et éclater. Je gémis, puis je pousse un cri de plaisir, tout en ondulant mon corps autour de cette carotte, qui me donne tant de plaisir. Quand le plaisir retombe, je suis comme sonnée. Elle me délie les mains, puis retire la carotte de ma chatte. L’objet est couvert de ma mouille. Elle le prend, soulève sa robe et commence à se l’enfoncer à son tour dans sa chatte surexcitée. Mais je la renverse par terre, la chevauche à mon tour, et l’empêche de prendre la carotte: « A mon tour, maintenant, de te faire jouir salope je lui annonce. Nous nous enlaçons, je l’embrasse à pleine bouche nos langues s’entrechoque, tout en la serrant contre moi. Je la sens au bord d’exploser. J’attrape ses fesses dans mes mains et colle son corps contre le mien. Elle gémit, elle a envie de moi. Je glisse un doigt vers sa chatte. Surprise: elle ne porte pas de culotte. Mon doigt fouille sa chatte inondée. Elle gémit, s’empale sur mon doigt. Je lui promets qu’elle va prendre son pied, elle aussi mon doigt astique d’abord son clito en tournant de plus en plus vite, elle gémit immédiatement et se tortille comme un lézard, puis je commence à la lécher en aspirant son clito entre mes lèvres et le mordillant de temps en temps, je sens son jus couler hors de sa chatte et le suce et l’avale goulûment sans rien laisser perdre c’est tellement bon je lui bouffe la chatte comme une folle, et elle n’en peux plus elle crie et saute pour se dégager tellement sa jouissance est forte, je lui pince les tétons se qui excite encore plus elle m’attrape la tête et me la bloque pour que j’arrête, mais j’en ai décidé autrement, je mouille un doigt dans sa vulve et le dirige vers son petit trou, dès que je trouve l’anneau je frotte mon doigt humidifié sur l’anneau qui s’ouvre et cède sous ma poussée elle hurle<< salope tu m’encule ah oui c’est bon continue >> je retire ma bouche de sa vulve et attrape la carotte qui lui à servi tout à l’heure et la glisse violemment dans son sexe inondé elle à un sursaut et accompagne mon va et vient avec son bassin pour accentuer les coups de boutoirs , mon doigt s’active dans son anus et elle aime çà la salope car elle se trémousse et balance son bassin dans tous les sens elle est en pleine ébullition la pression est trop forte et elle crie de plus belle des trucs inaudibles, sentant l’orgasme arriver je retire mon doigt de son cul et met la carotte à la place et la lime doucement et j’accélère de plus en plus en lui pinçant un téton jusqu’à ce qu’elle explose et envoie un jet de cyprine qui inonda tout le canapé, je la laissais se reprendre pendant que je lui léchais doucement la vulve pour récupérer toute sa jouissance. Après nous sommes passés à table pour manger le repas qu’elle avait préparé, nous avons encore bu 2 ou 3 coupes de champagne et avons passés la nuit ensemble dans les bras l’une de l’autre sans plus rien faire. Le lendemain nous avons repris une vie normale mais de temps en temps au gré de nos envies nous passons une nuit ou un moment coquin ensemble sans complexe.


ma libido me pousseHistoire envoyé par Lydie le 20 08 2019

Ma libido me pousse.

Je suis Lydie j’ai 45 ans suis marié deux enfants, j’ai une vie conjugale compliqué car mon mari ne me touche plus depuis déjà quelques années il à toujours de bonnes excuses pour ça, la fatigue, pas le temps, je suis trop grosse ou c’est plus de notre âge. Je me sens abandonné. Je suis très demandeuse, je me fais plaisir seule mais j’en ai un peu marre. Plusieurs fois déjà je me suis promis de coucher avec le premier venu, mais je ne l’ai jamais fait, peut être par manque de courage ou d’occasion je ne sais pas. Il y a quinze jours le soir dans le lit j’attends mon mari car j’ai vraiment envie je me suis déjà masturbé seule l’après midi je n’en peux plus je veux quelque chose de vivant dans moi. Il est devant la télé et le fait exprès il attend que je dorme, mais là j’ai trop le feu et je suis excité à fond. Quand il se met au lit je lui saute dessus et fait tout pour qu’il me fasse l’amour, je le caresse et tout et tout mais rien ni fait. Le ton monte on s’engueule et la je lui dit que je vais aller voir ailleurs que j’en ai marre. Le lendemain matin je suis dans mon jardin car je ne travaille pas, j’aperçois le voisin qui lui est en vacances, il a la bonne cinquantaine, sa femme est à sa boutique. C’est vrai que depuis quelques temps il me reluque sans arrêt quand nous parlons il louche dans mon décolleté et sur mes fesses. Je lui fait un petit signe de la main, il me répond et rentre chez lui. J’hésite un moment puis me décide je pars d’un pas décidé vers sa maison je frappe et entre car la porte est ouverte nous sommes en juillet. Il me regarde un peu étonné mais me sourit comme à son habitude. On se fait la bise je me serre un peu contre lui et je lui déclare : Dis donc Max je voudrais que tu m’explique pourquoi tu me mate toujours comme ça ? Lui : tu sais avec tes belles fesses et tes gros nichons ça fait envie. Moi : eh bien au moins tu y va pas par quatre chemins et j’ouvre mon corsage et rajoute je suis toute à toi si bien sur tes yeux ne sont pas plus gros ventre que tes bijoux de famille. Là il reste une seconde perplexe puis s’approche me roule une pelle et en même temps il me soulève et m’assoit sur la table prenant soin de bien relever ma robe il fait glisser mon corsage puis mon sou-tif il commence à me lécher les tétons en massant ma chatte avec une main , je gémis et halète ce salaud va me baiser sur la table putain j’aime ça c’est la première fois que ça m’arrive. Il mordille tour à tour mes bouts les aspirent puis tire sur ma culotte, je me soulève elle tombe à terre, je me renverse sur la table, il commence à me lécher et me bouffer la minette je mouille comme jamais, je me cramponne aux bords de la table et j’éclate en poussant des ohohohouiouiouioui puis c’est le tour de mon bouton j’hurle de bonheur et mouille abondamment. Soudain je sens son sexe dans le mien je me crispe en m’activant contre lui, il me défonce je crie de plaisir, il me besogne sans retenue, s’arrête repart, sort rentre, les orgasmes se suivent. Cela dura un très long moment rien à voir avec ce que j’avais connu jusqu’à maintenant. Quand il se retira j’avais le souffle coupé, je me relevais, assise au bord de la table il m’embrassa à pleine bouche puis me dit j’étais sur que tu étais un bon coup. Je me rhabillais et repris le chemin de ma maison en lui promettant de revenir avant la fin de ses vacances.

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moi la belle mère irreprochableHistoire envoyé par magalie le 23 08 2019.

Moi la belle-mère irréprochable.

J’ai 60 ans m’appelle Magalie 1,70m pour 65 kgs, je suis brune avec une poitrine opulente 95 E, je m’habille toujours très sexy avec des talons et j’aime me balader seule dans les centres commerciaux à la rencontre d’un homme qui peut me faire craquer. Après une vie maritale normale et sage de 24 ans à 50 ans je n’ai jamais eu d’amant ni d’aventure donc jamais trompé mon mari jusqu’au jour ou une de mes deux filles se marie avec Sylvio un italien de 30 ans, quelques temps après leur mariage il commence à me faire des éloges à chaque fois qu’il le peut, il me regarde droit dans les yeux avec des yeux qui en disent long et je le surprends plusieurs fois en train de mater dans mon corsage ou sur mon derrière quand je me baisse, je trouve cela un peu cavalier car il est marié avec ma fille mais en plus moi même suis mariée. J’essaie de faire mine de rien voir pour ne pas l’encourager. De mon côté ma vie sentimentale et sexuelle va plan plan c’est à dire dans la monotonie la plus complète, on vit ensemble mais il n’y à plus rien, on fait l’amour tous les 36 du mois et on s’en contente. Mon gendre est de plus en plus entreprenant avec moi, il me complimente sur mes tenues chaque fois qu’il vient avec sa femme à la maison et ne cesse de me mettre en valeur, ce qui d’un côté me gêne énormément par rapport à mon mari et à ma fille qui ne s’aperçoivent de rien ou font semblant, d’un autre coté je suis toute émoustillé et plusieurs fois je me suis surprise à mouiller ma culotte au contact de son pied sous la table en même temps qu’il me dévore des yeux, ou dans la cuisine quand il vient m’aider et se frotte contre moi dans mon dos, je sens bien que quelque chose se passe mais je ne souhaite pas que cela s’arrête, je rentre de plus en plus dans son jeu, je mets des corsages plus décolletés et des soutiens gorges plus sexy et dès que nous sommes hors de vue des autres je croise plus haut les jambes, m’approche plus de lui, le frôle lui touche la main, un soir qu’ils s’en vont je l’ai même embrassé sur le coin des lèvres ce qui me vaut d’avoir mon string trempé et d’être obligé d’aller à la salle de bain pour m’essuyer et me caresser tellement j’avais chaud, çà ne mets jamais arrivé dans ma vie même avec mon mari car ensemble nous avons toujours eu une sexualité des plus calme et correcte( nous avons fait des enfants) pas l’amour. Mon mari est cadre commercial dans une grande société de téléphonie et on lui demande d’aller pour une semaine à Toulouse pour mettre une équipe en place, nous habitons à Reims, Je me retrouve donc seule à la maison et je dois dire qu’au bout de 2 jours je trouve cela plutôt bien, il est 13h je suis en train de manger quand le téléphone sonne <> c’est mon gendre qui vient prendre de mes nouvelles et savoir si je n’ai besoin de rien, si je ne m’ennuie pas trop. Je ne sais pas ce qui me prend je lui réponds <> lui<> moi Ok. Je suis toute émoustillé par cette proposition, je fini de manger, débarrasse et fait la vaisselle. Puis je décide de prendre une douche et je m’habille avec une jupe en cuir noir que je n’ai pas mise depuis longtemps la trouvant trop courte, avec un corsage blanc et un soutien gorge noir, je mets après avoir beaucoup réfléchi un string noir avec des bas et un porte jarretelles noir, je sens une sensation de chaleur dans tout mon corps et je me dis à moi tu es folle ma pauvre fille. Mais j’ai tellement envie de connaître ce que peux m’apporter cet homme. Je me maquille mais pas plus que d’habitude comme je le fait tous les jours. Je mets des chaussures à talons et attends dans le salon sur le canapé. La sonnette me sort de mes rêves, j’ ouvre il est là devant moi le sourire aux lèvres<< Bonjour comment allez vous? Vous êtes très belle>> Moi << comme on peut l’être à mon âge>> je referme la porte nous nous embrassons sur les joues, ensuite tout est allé très vite, nos regards se rencontrent nos lèvres s’unissent nos langues se cherchent et se collent l’une à l’autre, nos mains s’égarent sur le corps de l’autre une des miennes caresse la bosse énorme sur son pantalon et les deux siennes s’agitent sur mes fesses, je n’en peux plus je suis trempée de mouille tellement j’ai envie de lui. Je m’écarte le prends par la main, ferme la porte à clé et l’entraîne dans la chambre d’ami dès la porte refermé il commence à défaire mon corsage et passe mes seins par dessus pour les lécher et le mordiller j’ halète de plus en plus vite mon souffle devient court, il baisse son pantalon et son caleçon je sens ce membre énorme contre mon ventre, pendant qu’il suce et titille mes bouts, d’une main je masse cet engin que je crois énorme et de l’autre je dégrafe ma jupe qui tombe à mes pieds, il décroche maintenant mon soutif et le jette par terre, je suis nue devant lui ma chatte est en feu et je branle un truc énorme dans main, il se débarrasse de sa chemise et je peux lui lécher ses bouts qui sont déjà tous raides, sa main droite est sur mon string qui n’est maintenant plus que le dernier rempart à ma vulve en chaleur, je gémis au contact des ces doigts qui m’effleurent la toison pubienne, se glissent sous le tissu en soie pour entrer dans ma grotte toute gluante, lui << vous mouillez comme une salope belle maman je vais vous prendre comme une bête, j’ai envie de votre chatte>> moi<< oui prends moi j’ai trop envie de sentir ton gros machin dans ma chatte>> à ce moment là il me prend par dessous les fesses et me soulève, je passe mes bras autour de son cou mes jambes autour de ses hanches et il guide son sexe dans ma chatte dès l’entrée je pousse un cri il me défonce, c’est bon je sent son membre rentrer doucement faisant dilater ma vulve, j’ondule du bassin pour l’encourager à aller plus loin car je veux qu’il m’emmène vite à l’extase je suis au bout, je dit<< vas y vas encore plus fort je vais jouir>> il pousse et je sens ce truc me remonter dans le  ventre il est énorme mais tellement bon, je jouis comme une folle en hurlant.Il me pose délicatement sur le bord du lit sans se retirer de moi, me renverse me prends les jambes les relèvent sur ses épaules et commence à me pistonner le vagin comme jamais, je suis en folie je me cramponne à tout se que je peux, je suis en plein dans les vapes le feu gagne mon corps entier et lorsqu’il attrape et pincent mes bouts de seins j’explose et je jouis de nouveau il augmente encore en gémissant de plus en plus puis soudain un râle l’envahi en même temps que des jets puissant m’arrose la chatte, je suis abasourdie par ce qu’il m’arrive jamais je n’ai connu une telle intensité dans une jouissance. Nous nous embrassons fougueusement et nous allongeons côte à côte essoufflés par cette chevauchée fantastique et merveilleuse, puis il descend vers ma vulve et la caresse en me disant<>sa langue lèche mes grandes lèvres et l’entrée de ma chatte, mais doucement sa langue s’égare sur mon clitoris qui est dans un drôle d’état, il est droit on dirait un mini pénis, il enroule sa langue autour et la fais tourner en aspirant et relâchant mon clitoris, deux doigts entre dans ma chatte et cherche au juste dessus de l’entrée une petite zone très sensible qu’ils trouvent rapidement et font des mouvements circulaire dessus de plus en plus rapides pendant que ses dents mordillent mon clito doucement, j’attrape sa tête et la tient bien contre ma vulve car je repartir de plus belle j’arc-boute mes reins car c’est proche je crie je hurle et me tortille dans tous les sens mais il maintient bien la prise et accélère encore n’en pouvant plus je me raidis et explose cette fois j’ai lâché du liquide comme si j’avais uriné j’ai à la fois honte et suis heureuse d’avoir jouit comme çà. Après un moment de repos bien mérité je prends sa queue dans ma main elle est molle mais au contact grossie à une vitesse incroyable, je la regarde médusé c’est vraiment la plus grosse bite que je vois, elle n’à rien à voir avec celle de mon mari surtout au niveau de la dureté, elle est pleine de veines sur son pourtour et le gland est énorme une vraie massue, il rigole de me voir si étonné par son membre et dit<< J’ai envie que tu me suce>> moi<< mais jamais je pourrai rentrer ce truc dans la bouche>>lui<< essaye au moins>> je l’écoute et commence à embrasser du bout des lèvres ce membre qui m’à tant donné de plaisir, mes lèvres s’enroulent autour du gland et je le rentre doucement dans ma bouche en mouvements circulaires en même temps ma main branle la base de ce pieu que je veux faire encore éclater de plaisir mais cette fois dans ma bouche, j’aspire je pompe je happe cette masse de muscle de plus en plus vite en suivant ses halètements quand il accélère je ralenti et vice et versa je veux lui rendre le chien de ma chienne et le faire hurler de plaisir comme il l’à fait avec moi, je le suce depuis un bon moment et je le sent monter doucement, je prends un téton et le tournicote doucement en même temps que je le pince, son souffle s’accélère il balbutie <Depuis cette aventure mon mari est décédé, et j’ai décidé de continuer à expérimenter ma vie sexuelle dans les centres commerciaux pour des rencontres sans lendemain . Sylvio m’a fait découvrir la sexualité et les bienfaits de celle-ci, grâce à lui maintenant je suis épanouie et je profite de la vie sans complexe et je m’éclate chaque fois que je rencontre un homme qui me fait de l’effet, je prends plaisir à me laisser draguer et quelques fois c’est moi qui drague, je peux suivre un homme qui me plaît pendant 1 heure et je peux même allé l’aborder et lui faire du rentre dedans gentil


Le hasard fait bien les choses

Histoire envoyé par Nadia le  22 08 2019

Le hasard fait bien les choses.

Bonjour je suis Nadia, j’ai 44 ans, je suis marié et j’ai deux enfants qui sont mariés et ne vivent plus avec nous. Je dois vous dire que je suis accroc aux histoires plutôt croustillantes, j’en lit beaucoup, au début je pensais que cela réveillerai ma libido, je n’ai jamais envie, peut être parce que ma sexualité est inexistante et plate depuis toujours. Je n’ai eu dans ma vie que peu d’hommes moins de cinq et qu’avec eux je n’ai jamais éprouvé ou ressenti le moindre plaisir. A qui la faute ? A moi, a eux ou à mon corps qui me fais plus honte qu’autre chose, ah je ne suis pas la reine des magasines féminins, 1,m65 pour 75 kilos, de gros seins, des fesses et des cuisses hors normes. Je me suis mise à grossir à ma deuxième grossesse et depuis aucun régime ne m’a permet de me sentir mieux car je suis mal dans ma peau. Mon mari lui n’a jamais rien fait pour améliorer la situation, il n’ai pas porté sur la chose du moins pas avec moi, après quand il n’ai pas à la maison je ne sais pas. Au cours de mes lectures d’histoires sur internet j’ai découvert petit à petit vidéos pornos et les sex-shops et me suis commandé plusieurs gadgets pour essayer de connaître un peu le plaisir. Cela fait maintenant plus d’un an que je m’amuse en solitaire et je dois avouer que quelques fois je prends beaucoup de plaisir. Mon aventure se passe au mois de Juin 2018 et oui j’ai mis un certain temps à me décider pour la publier. Ce soir là il est 19 heures je suis seule à la maison, mon mari est partit à midi avec un de ses copains pour un concours de pêche qui dure 24 heures, il ne reviendra que le lendemain fin d’après midi. Je préparais mon repas car plus de gaz, bon pas de problème je vais changer la bouteille dans le garage mais là impossible de dévisser le détendeur, j’appelle un de mes fils pour venir m’aider, il me répond qu’il est sur la route à 200 kms qu’il viendra demain matin. Je réfléchis et appelle une copine dont je connais bien le mari. Elle me répond que Franck son mari va venir d’ici un petit moment. Effectivement il est là dans le quart d’heure et me change la bouteille. Je le remercie et lui propose de boire une bière, nous nous installons dans la cuisine et je sers deux bières, nous discutons un moment de tout et de rien, je le trouve pas comme d’habitude il me regarde bizarrement. Puis au moment de partir nous sommes debout à côté de la table je me retourne pour poser les verres dans l’évier, il se colle à moi ses bras m’enserrent et ses mains empoignent mes seins, il m’embrasse dans le cou et sur la nuque, je reste sans bouger ni réaction, je sens une grosseur sur mes fesses, je n’ose plus bouger, je bafouille des non arrête c’est pas bien mais il continue de m’embrasser en malaxant mes seins, sa bouche cherche mes lèvres. Je suis sans réaction mais je sens intérieurement sous les caresses et pour la première fois de ma vie une chaleur envahir mon bas ventre. Je tourne la tête, nos lèvres se joignent, ses mains glissent sous mon tee-shirt et recommencent leur manège sur mon soutien gorge, je lâche d’une main le rebord de l’évier et cherche la protubérance posé contre mon fessier. Je me retourne nos langues se rencontrent, ma main ouvre sa braguette détache la ceinture, a ce moment là il m’a soulevé et posé sur la table enlevé mon tee-shirt libéré mes seins qui l’a léché doucement en mordillant légèrement mes tétons. Je sentais ma chatte s’humidifier à toute vitesse, il me caresse partout, mon corps frissonne, jamais je n’avais connu tel émoi. Je sortis son engin du caleçon et le caresse doucement, il me renversa sur la table releva ma robe et se mit à lécher ma fente par dessus la culotte, je poussais mes premiers gémissements avec un homme, ma chatte coulait. Il tira sur ma culotte en coton qu’il jeta par terre, je poussais des nononononon c’est pas bien mais il n’en fit rien je me suis vite retrouvé avec un pieu dur dans mon intimité et il me besogna doucement lentement cela dura une éternité j’eus plusieurs orgasmes longs et doux, j’étais au septième ciel. Cela dura un long très long moment avant qu’il ne se mette à râler et se vide dans ma chatte. Quand il se retira j’étais bras en croix sur la table, il me dit depuis le temps que j’en ai envie. Je le regardais honteuse de ce que je venais de faire mais tellement bien. Je lui ai donné un torchon, il s’est rhabillé, m’a embrassé et avant de partir m’a dit en souriant si cela t’a plu fait moi signe. Je suis allé dans ma salle bain, me suis regardé dans la glace et j’ai compris que finalement les hommes aimaient aussi les grosses.

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la cinquantaine et envie de baiseHistoire envoyé par Eléonore le 22 08 2019

J’ai la cinquantaine et envie de sexe.

Je suis Éléonore j’ai cinquante quatre ans, 1,68m 65 kilos, des cheveux longs blonds, des yeux verts, une bouche fine et bien dessinée, on me dit bien conservé pour mon âge. Je ne porte que des tailleurs très classe avec des chemisiers ou corsages très échancrés ou largement ouverts, ne mets que des bas avec porte-jarretelles et des souliers à talons.  Je suis veuve depuis huit ans et je vis seule dans la région lyonnaise. Je suis propriétaire d’une boutique de lingerie féminine.  Je gère complètement ma vie sexuelle, c’est à dire que c’est moi qui choisi qui et quand. Je dois dire que cela me plaît beaucoup et au moins une fois par semaine je fais mon marché, je dois dire que je n’ai pas de peine à trouver.Ce jour là je venais de fermer ma boutique et quittais ma vendeuse quand je vis passer un homme d’une trentaine d’année que j’avais repéré plusieurs fois dans le quartier. Il à quelques mètres de moi quand je laisse tomber mon sac à main à ses pieds. Il se baisse le ramasse et me le tend en souriant. Nos regards se croisent il me sourit. Je lui dit merci et l’invite à prendre un verre pour le remercier, chez moi s’il il a le temps, j’habite à deux rues d’ici. Il me répond qu’il a tout son temps car sa femme est absente pour deux jours. Il m’emboîte le pas et nous nous dirigeons chez moi en parlant de tout et de rien. Une fois arrivés, nous avons pris place sur le canapé du salon. Je servis une coupe de champagne et vint m’installer près lui en disant : Je vous voit souvent passer devant ma boutique et j’avais très envie de prendre un verre avec vous, vous avez tellement l’air sympathique. Il me répondit qu’il regrettait de ne pas avoir fait ma connaissance plus tôt et qu’il était ravi de passer un moment avec une femme aussi ravissante. Je m’empressais de lui dire que j’avais la soixantaine et le remerciais pour son compliment et je posais un léger bisou sur le coin de ses lèvres. Je le fixais dans les yeux et lentement nous bouches se joignirent dans un baiser torride. Il posa une main sur mon genou et remonta lentement le long de ma cuisse. Il arriva à la limite de mes bas et de mon porte-jarretelles. Je sentais son excitation. Sa main était un peu hésitante. J’ écartais alors mes jambes pour mieux le laisser arriver sur son string. Il me caressait doucement la chatte a travers le fin tissu. Je lui murmurais à l’oreille : J’ai très envie de baiser, prend moi là tout de suite. Et joignant le geste à la parole, je le déshabillais rapidement. Je me mis à genoux entre ses jambes et le suçait avec vigueur. Ma bouche glissait tout le long de sa queue, ma langue jouant avec mon gland. Mes doigts le caressaient et venaient titiller son anus. Quand j’ai sentis qu’il allait exploser, j’accélérais encore un peu le va et vient, il se raidit poussa un cri rauque et jouit en fortes saccades dans ma bouche en me tenant la tête. Je déglutis tout jusqu’à la moindre goutte, j’adore la fellation. Ensuite je me levais et lentement me déshabillais devant lui comme une strip-teaseuse. Je ne gardais que mes bas, mon porte-jarretelles et mes souliers. Je me montrais à lui dans la force de l’âge. Mes seins étaient fermes et les tétons tout durcit par l’envie et l’excitation. J’ai eu l’impression à ce moment là qu’il me trouvait fort à son goût avec ma peau fine légèrement bronzé, sans presque aucune ride, mes jambes élancées. En tout cas je l’ai cru car son membre était dressé droit face à ma chatte totalement épilé. Je lui lançais : Tu aime les femmes mûres ? .  Il me répondit : oui bien sur c’est un de mes fantasmes  Et moi de reprendre : Alors je veux être ta salope, fait moi ce que tu veux, prend moi comme tu veux, où tu veux. Je m’offre à toi entièrement. Il me dit de m’allonger sur la table, il prit une chaise et vins s’asseoir entre mes cuisses. J’écartais mes jambes et posais mes pieds sur le dossier de ma chaise. J’étais bien installé pour qu’il s’occupe de moi un long moment. Pour commencer, il promena un doigt lentement entre mes lèvres, puis il pinça mon clitoris entre mes doigts, celui ci devint énorme et dur, je gémissais, il glissa un doigt, puis deux dans ma fente qui était déjà pleine de mouille, ma chatte se dilatait rapidement et sans aucune peine il y enfila toute la main. Pendant qu’il allait et venait en moi, je me malaxais les seins, pinçant mes tétons en poussant de petits cris des gémissements et des ahanements, je l’encourageais : Oui, tourne bien ta main dans ma chatte, pistonne-moi plus fort. J’adore, je veux jouir ! .  Il s’activa encore un moment, puis il ressortit sa main et posa sa bouche sur ma fente ruisselante. Il léchait mes lèvres, glissant sa langue profondément dans ma grotte en feu. Je mouillais abondamment. Il lapait goulûment ma liqueur. Il prit mon clitoris entre ses lèvres et le suçais et l’aspirais avidement. En même temps, il glissa son pouce dans ma grotte et son index au fond de son anus. Je me mis à gémir : Oui, suce bien mon bouton, glisse fort tes doigts dans mon cul, dans ma chatte, je veux mouiller comme une fontaine.  Il se mit à sucer et mordiller mon clitoris de plus en plus fort, faisant aller ses doigts dans ses deux orifices. Je n’en pouvais plus je me trémoussais comme une folle hurlant mon plaisir jusqu’à ce que soudain je me cabre contre lui en lâchant un flot de liqueur dans sa bouche. J’étais une vraie femme fontaine. J’en avais partout. Il se mit à me lécher partout la chatte, mon anus. J’aimais ça et j’en voulais encore. Il me releva les jambes se glissa entre mes cuisses et je sentis sa puissante bite entrer dans ma grotte d’amour, il se mit à me besogner hardiment, il me tenait par les hanches pour que je ne lui échappe pas, moi j’étais cramponné aux bords de la table de chaque côté. Il entrait et sortait de ma chatte à chaque va et vient, je gémissais et ahanais en même temps, je sentais monter mon plaisir et je le criais oui oui oh oh c’est bon va y encore défonce moi bien la chatte chéri ouiouiouiouiouioui ah ah je jouisssss. Sa bite se redressa dans mon vagin et je sentis les puissantes giclées de sperme chaud envahir ma chatte en feu, je poussais mon bassin contre son ventre pour mieux le sentir en moi. J’étais au septième ciel. Je descendis de la table il m’embrassa à pleine bouche pendant qu’il me caressait les fesses puis il me fit mettre à quatre pattes sur le canapé.  Se plaça derrière moi il me prit en levrette, puis doucement il fit glisser sa queue dans ma raie jusqu’à sur mon œillet. Bien qu’habitué à cet assaut il ne pu entrer du premier coup, il me cramponna par les hanches et au bout de la deuxième ou troisième tentative il était dans mes entrailles. Le salaud il m’enculait et moi j’aimais. Bien agrippé à mes hanches et il se mit à aller et venir profondément dans mon fourreau anal. A chaque pénétration, ses couilles frappaient ma chatte. Il me sodomisait de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il me défonçait le cul, c’était bon je jouissais et criais tant que je pouvais. Lui continuais vaillamment sa défonce. D’un coup il s’agrippa à mes seins me redressant contre lui pendant qu’il se vidait dans mon cul. J’étais groggy mais heureuse, encore une fois je ne m’étais pas trompé sur le bonhomme. Nous avons pris une douche ensemble, finit la bouteille de champagne et il est partit comme il est arrivé. Je n’aime pas que les hommes restent après l’acte. Je ne veux plus m’attacher à quelqu’un et je ne le fais jamais deux fois avec le même c’est un principe que je suis donné. Quelques mois plus tard une autre aventure m’est arrivé sans toutefois la chercher. Nous allions fermés la boutique quand un homme est entré. Je lui demande ce qu’il veut en lui disant que nous ne vendons que de la lingerie féminine, il me répond qu’il veut faire un cadeau à sa femme. Je dit à ma vendeuse de partir je que fermerais. Il m’explique que sa femme à 45 ans dans deux jours, qu’il veut lui offrir un ensemble guêpière porte-jarretelles et bas, il me donne un papier sur lequel il à relevé les tailles, je lui montre des modèles ordinaires qu’il trouvent trop vieux jeu. Il me fait comprendre qu’il voudrait quelque chose de plus sexy. En le regardant je pense qu’il n’a pas trente cinq ans, il a un beau physique, assez grand et plutôt sportif. Il me regarde en souriant et me dit : vous avez un peu la même taille que ma femme mais vous êtes plus grande, par contre la poitrine c’est la même j’en suis sur. Des idées me traversent l’esprit tandis qu’il me parle. Il regarde les deux ensembles que je lui propose. Je m’enhardis en lui proposant de les essayer. Son visage s’éclaire et il répond euh euh oui si vous voulez. Je vais fermer la porte du magasin et baisse un peu les lumières de la façade. Je l’entraîne au fond vers les cabines d’essayage avec mes deux modèles. Je m’enferme dans une cabine, quitte ma jupe et mon chemisier j’enfile le premier modèle celui qui à les balconnets seins nus, mets le porte-jarretelles et les bas assortis. Je tire le rideau. Il est scotché il me regarde bouche bée. Je tourne sur moi même plusieurs fois et je remarque une grosseur au niveau de son bas ventre. Je lui lance de but en blanc, elle vous plaît comme ça la dame ? Et en même temps ma main effleure la bosse de son pantalon et je lui masse l’entrejambe à travers son pantalon. Il me regarde et murmure : elle est très belle et désirable comme ça, puis il m’embrasse à pleine bouche se collant contre moi. Je sens une trique contre mon ventre. Nos langues s’entrechoquent. Il n’y a pas photo il me veut le salaud. Je suis en guêpière seins nus avec porte-jarretelles et bas noirs monté sur escarpins au milieu du magasin. J’ai déjà les tétons tout dur, il me le sucent et les mordillent doucement, pendant que je le déshabille. Je sens mon sexe qui s’ouvre et la mouille qui commence à couler. Ses doigts entrent dans ma grotte et la fouille de partout, après la chemise le pantalon et le caleçon qu’il m’aide à enlever, je me retrouve avec une belle queue entre les mains elle est chaude et ferme de bonne taille. Je le branle doucement tandis qu’il s’acharne à me doigter la chatte habillement car je commence à jouir doucement. Je me baisse et passe ma langue sur son gland, il gémit aussitôt, je l’avale et le suce avidement. Je va et vient sur cette bite qui m’excite follement, je suis complètement trempée, ma chatte baigne dans son jus. Je lui masse bien les bourses il gémit il se retient, moi j’accélère mon rythme il se cabre grogne et gicle au fond de la gorge, j’avale tout, son sperme à bon goût j’adore. Je me relève et l’entraîne dans la réserve ou nous pourrons nous allonger. Je suis sur le dos, mon string à disparu comme par enchantement je me retrouve les cuisses écartées bien à fond, le visage de mon partenaire disparaissant entre mes jambes gainées de noir. Il colle ses lèvres contre mon sexe et je sens déjà sa langue qui m’ouvre en deux, m’arrachant des gémissements et un frisson de bonheur. Il ouvre mes nymphes et débusque mon clito qu’il suce et aspire à tour de rôle adroitement. Sa langue s’engouffre dans ma grotte et la fouille. Je tiens sa tête et lui fais comprendre que je veux me sentir encore mieux comblé. Il entre deux puis trois doigts et me lime pendant qu’il mordille mon clitoris. Je jouis en poussant un Ouiouiouiouiouiouiouiouioui je jouis .Il boit et avale ma liqueur en murmurant c’est bon chérie elle est bonne ta mouille. Puis sans me laisser de temps de respirer. Il se place entre mes cuisses et pointe le bout de sa queue sur ma fente qu’il vient de si bien préparer. Son gland pousse sur mes lèvres et je comprends qu’il entre en moi. Quel bonheur ! A ce moment-là, je me trouve tellement chienne ! Il me besogne de plus en plus vite. Mes jambes sont ouvertes à 180 degrés et je me tiens tant bien que mal à sa taille pendant qu’il me saillit comme une bête. Sa queue me pourfend de fond en comble. Le bout de l’engin bute contre ma matrice et m’arrache des cris de plaisir à chaque nouvelle butée. Au bout d’un moment, c’est lui qui me retourne, presque comme une crêpe. Il me met sur le ventre puis m’oblige à m’agenouiller. Mon cul est cambré au maximum et je lui offre une cible idéale. Sa bite vient de nouveau frotter et glisser sur ma fente tout au long de ma fente, du clitoris jusqu’au trou du cul. Je suis en transe je n’en peux plus, il va m’enculer ce salaud, je me prépare à cet assaut que j’adore particulièrement. Mais c’est dans ma chatte qu’il s’enfile à nouveau. Il me prend encore plus à fond qu’avant. Son ventre cogne contre mes fesses et ma tête frotte contre le mur. Je ne retiens plus mes hurlements de plaisir, il est de plus en plus gros en moi, je me sens comme écartelé par ce jeune phallus qui me défonce. Il me tient par les hanches et me pilonne bestialement, je suis un comme animal en rut je pousse des cris j’ hurle, l’implore pour qu’il jouisse en moi, j’ai le feu dans le ventre. Soudain il se cabre contre moi, sa queue se raidit dans ma chatte je sens les giclées de sperme qui m’envahissent et me remplissent. L’orgasme qui me saisi est fort mais trop court à mon goût. Après quelques minutes de répit. Il cherche un torchon pour s’essuyer, je lui tend un linge qui traîne par là il se rhabille, moi je quitte mon harnachement, me rhabille, il regarde l’ensemble et me dit je prends celui là, comme ça je penserais à toi chaque que ma femme le mettra. Je lui plie le tout. Il règle. Je lui dit que s’il y a un problème je lui changerais. Il s’en va. Je ferme la boutique et rentre chez moi satisfaite de ma journée.


pas d'age pour un plan culHistoire de Clarisse le 19 08 2019

Pas d’âge pour un plan cul !

Je m’appelle Clarisse j’ai 64 ans, 1,68 m 70 kgs, je suis veuve depuis 8 ans, je suis comme toutes les nanas de mon âge ni belle ni moche, je ne me préoccupe plus de plaire car pour moi c’est bien fini, même si il m’arrive encore quelques fois d’avoir une envie, je la règle en solitaire. Oui bien sur il y à bien un homme ou deux dans le coin qui m’ont ou me font du gringue je souris et c’est tout. Je vis seule dans une petit village de l’est de la France ou j’ai une petite maison avec un jardin. Ma vie se passe tranquillement depuis la mort accidentelle de mon mari. Je fais partie d’une association bénévole et toute les années nous faisons une fête et cette année je me retrouve au vestiaire, pas beaucoup de boulot mais obligé de rester là quand même pour surveiller, je suis à contiguë à la buvette et donc je participe un peu avec les gens qui servent à boire. Parmi eux se trouve un gars d’une quarantaine d’années que je ne connais pas et qui depuis le début me drague effrontément, je rigole avec lui et le laisse rêver, moi qui ne suis pas libertine du tout et qui n’ai eu que trois ou quatre hommes dans ma vie, je ne mange pas de ce pain là surtout qu’il doit avoir 20 ou 25 ans de moins que moi. Il fait tout pour me frôler me toucher mais toujours gentiment, je ris et laisse aller. La soirée terminé je rentre chez moi et les jours passent sans même que je repense à tout ça, jusqu’au jour ou je le rencontre à la station service et qu’il m’invite à boire un café à côté. Il continue son forcing en me flattant et me racontant des trucs rigolos. Il a les yeux qui pétillent, il est grand carrure sportive. Nous nous quittons et en restons là. Il se passe bien au moins quinze jours avant que je le croise à nouveau dans le village, re café et rediscussion dans laquelle je lui demande s’il ne pourrait pas venir m’aider à transporter un gros pot de fleur trop lourd pour moi. Il accepte immédiatement et me propose le lendemain en fin d’après midi, je lui donne mon adresse et nous nous quittons. Le lendemain vers 18 heures on frappe à la porte, j’ouvre et me trouve face à lui, j’avais oublié qu’il devait venir ce soir, nous bavardons un peu et je l’emmène au jardin pour changer de place ce pot de fleur qui doit peser 50 kilos, a deux nous arrivons péniblement à mettre ou je voulais. Je l’invite à boire un verre, il me sourit et me suit dans la salon. Je le fais asseoir dans le canapé. A sa demande nous buvons une bière. Nous parlons de chose et d’autre et là au moment de partir tout part en vrille, il m’embrasse à pleine bouche, j’ai quelques secondes d’hésitation sa langue cherche la la mienne et fouille ma bouche, ses mains s’égarent sur mon corps, je perds pied et me laisse entraîner dans ce tourbillon de folie, je ne suis plus moi même je sens mon corps s’enflammer de la tête aux pieds, nos langues battent la chamade, je me retrouve à la renverse sur le canapé, ma robe retroussé et lui qui me broute le gazon sans même enlever ma culotte, je suis paniqué, mais tellement bien, j’écarte mes cuisses pour le laisser abuser de mon intimité maintenant complètement trempé. Doucement il retire ma culotte, sa langue lèche et suce mon clitoris que je sens grossir je souffle et gémis de plus en plus fort, je mouille, je retire ma robe en la tirant vers le haut, je suis en soutien gorge. Sa langue fouille maintenant ma chatte a toute vitesse, je pousse des cris des oui des non je ne sais plus ou j’en suis, je sors mes seins de leurs cages et les malaxent pendant qu’il me mordille doucement le clitoris je pars alors dans une jouissance inconnue pour moi je suis cramponné à sa tête que je tiens contre mon sexe, je crie et implore quand soudain je sens mon ventre en feu qui lâche un jet je louis comme jamais il lape et boit tout ce que je lui donne puis soudain il m’écartèle et je sens un pieu s’enfoncer en moi il me besogne comme un fou je repars dans un second orgasme encore plus fort, mes jambes autour de sa taille je ne fais qu’un avec lui, je n’en peux plus je suis au bord de l’évanouissement, je l’implore d’arrêter, je crie je jouis et me cabre contre lui quand il grogne et je sens de puissants jets contre ma paroi puis tout se calme. Après quelques minutes pour reprendre mes esprits, je le vois assis en face de moi avec son sexe à demi bandant, là je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête je l’ai pris en bouche et l’ai sucé, j’appréciais de goûter le mélange de nos sexe. D’un coup il s’est tendu et j’ai failli m’étrangler quand j’ai reçu un puissant jet au fond de ma gorge. Après nous avons pris une douche et nous sommes séparés. Depuis je ne cesse de penser à lui, il m’a mit le feu au corps, moi qui n’est jamais été une grosse fan de sexualité, je ne sais plus ou j’en suis, je me rends compte que j’ai perdu beaucoup de temps, c’est tellement bon de s’éclater comme ça. Depuis nous nous voyons une ou deux fois par semaine et grâce à sa douceur, ses caresses et sa façon de faire il à eu raison de mon petit trou que personne n’a eu jusque là. Quel plaisir, je m’éclate avec lui. Il n’est jamais trop tard.

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le magnétiseurhistoire envoyé par Emilie le 17 08 2019

                                                                                   Le magnétiseur.

Je me prénomme Émilie j’ai 44 ans, je suis marié et j’ai deux enfants, je vis dans le 09. Il y a deux mois en désherbant dans mon jardin j’ai touché des plants d’ambroisie et quelques heures après j’avais sur le bras une grosse plaque rouge foncé presque noir d’environ deux centimètres de diamètre, comme elle ne passait pas je suis allé consulter et suis rentré chez moi avec une pommade qui devait régler mon problème. Une semaine plus tard pas d’amélioration, je commence à m’inquiéter quand une copine me dit : tu sais tu devrais aller voir le sorcier magnétiseur, il est super et il guérit presque tout, moi ah bon tu le connaît ce type, elle moi non mais mon mari y ai allé deux fois pour des problèmes et il l’a guéri à chaque fois. Elle me donne le numéro de tel. Une heure plus tard j’appelle et obtient un rendez vous pour le surlendemain. Muni de l’adresse je me rends chez le type à 40 kilomètres dans la montagne. Je suis reçu par un homme grand et sportif de 50 ans. J’explique mon cas il regarde mon bras et commence à passer sa main dessus sans jamais toucher ma peau, il fait plein de grimace, la chaleur envahit mon bras, mon épaule une grosse chaleur, il fait plusieurs passages au dessus de mon bobo puis balance son bras d’un coup sec comme pour jeter quelque chose. Il recommence l’opération plusieurs fois sans dire un mot. Ensuite il me regarde et me dit : ma petite dame vous avez beaucoup de problèmes? Je lui réponds en hésitant euh euh oui comme tout le monde. Il me déclare je sens que vous êtes complètement coincé au niveau des hanches et du bas du dos. Il me demande de me mettre bien droite, il se met derrière moi place ses mains à hauteur de ma tête et elle descendent jusqu’à mes genoux sans jamais me toucher. Puis il déclare vous êtes très très mal . Je suis stupéfaite car c’est vrai j’ai de gros problèmes de ce côté là depuis dix ans,ce qui me gêne dans la vie et dans ma sexualité, j’ai consulté fait des IRM et des radios qui n’ont rien décelé. Il me reprend et regarde mon avant bras refait une passe ou deux dessus puis me dit pour ça c’est finit dans 48 heures vous n’aurez plus rien. Si vous voulez que je m’occupe de votre cas rappelez moi, je crois que je peux vous aider. Je m’en vais contente et étonné à la fois je vais réfléchir à la suite. Deux jours plus tard plus de trace sur mon avant bras. Sans hésiter je le rappelle pour un rendez vous qu’il me donne le samedi suivant, il me dit la séance sera plus longue qu’il devra certainement y en avoir encore plusieurs et que je devrais me mettre en slip et soutien gorge c’est indispensable. Je réponds qu’il n’y a pas de problème. Le jour et à l’heure convenu il me fait entrer dans le cabinet il me regarde le bras passe sa main dessus toujours sans contact, il rit ça c’est guéri passons aux choses sérieuses déshabillez vous, Il se lave les mains sur son lavabo et revient devant moi ses mains montent a hauteur de mes épaules et parcourent tout mon corps jusqu’en bas, une fois devant une fois derrière, je sens un peu de chaleur qui envahit mon corps. Il me fait allonger sur la table de travail d’abord sur le ventre me dit de me détendre que tout va bien se passer. J’essaie de me laisser aller au mieux mais j’ai un peu d’appréhension il commence son manège avec ses mains sur mon dos et mes épaules sous les bras les hanches les fesses toujours sans contact, je suis entrain de brûler j’ai chaud je soupire, je sens des sensations bizarres dans tout le haut de mon corps. Il s’arrête se dirige au bureau met une petite musique relaxante et disparaît me laissant seule. Il revient quelques minutes plus tard se relave les mains éteint la musique me demande de me tourner sur le dos. Il recommence le même manège, la chaleur monte de nouveau les sensations bizarres reprennent aussitôt il me dit de me détendre, je suis envahi par des émotions que je ne connais pas mes tétons durcissent comme s’il jouait avec, je serre les dents j’ai des frissons partout, cela dur encore quelques minutes puis il disparaît, la musique je reste seule. Cette fois c’est beaucoup plus long du moins il me semble. Puis relavage des mains arrêt de la musique et toujours sans un mot il reprend son manège mais cette fois depuis mon ventre jusqu’à mes chevilles d’abord dessus puis sur les côtés une jambe après l’autre ses deux mains enserrent ma cuisse sans la toucher j’écarte pour qu’il puisse agir, très vite la chaleur me fait frémir, ses mains ne me touchent pas mais pourtant j’ai l’impression qu’il me touche et me caresse, je serre les dents j’ai l’impression de mouiller je suis complètement paniquer quand il change de côté, là c’est encore pire je n’en peux plus je serre les poings ferme les yeux je crois que le plaisir va m’envahir et que je vais hurler quand il s’arrête. Il me dit vous êtes vraiment en mal être comment avez vous pu accumuler tout ça. Puis il recommence sur mon cou mes épaules, ma poitrine les yeux fermés je m’abandonne, mes tétons me font mal, ma culotte est trempée, je suis épuisée. Après quelques minutes de repos, je me suis rhabillé il est assis à son bureau il me dit vous pouvez y aller je vous revois dans quinze jours et me tend le papier du rendez vous. Une fois dans ma voiture je me touche je suis trempée, cela ne m’étais pas arrivé au moins depuis cinq ans. Une fois à la maison je vais me doucher et la c’est plus fort que moi pour la première fois je me caresse les tétons et me masturbe jusqu’à la jouissance. Je suis bien. Cette séance a été extraordinaire, il y à longtemps que je ne me suis pas senti aussi bien dans ma peau. Les jours ont passés, en attendant mon prochain rendez vous je me suis fait plaisir plusieurs fois, mais c’était moins fort que la première. J’ai attendu avec impatience le jour j j’étais comme une adolescente qui va aller rencontrer son amoureux pour la deuxième fois. Une fois dans son cabinet il me fit asseoir et me dit vous savez j’ai eu le temps de réfléchir à votre problème, je pense que dans un premier temps la perte de quelques kilos vous rassurerai car vous n’avez pas confiance en vous, je crois que dans quelques jours vous ressentirez les premiers bienfaits sur votre dos et les hanches. L’essentiel je crois pour votre sexualité vous devez lâcher prise, vous abandonner, ne penser à rien d’autre que le moment présent. Je l’écoute ébahie sans trop comprendre ce qu’il me dit. Il continue quand vous avez envie laissez vous aller oubliez tout le reste et vous verrez cela changera votre vie. Puis il me demande de me déshabiller et de m’installer. Il commence la séance par mon dos dès les premiers passages sur mon cou et mes épaules mes tétons s’érigent et je me sens emporter puis ce ne fait qu’empirer sur le bas de mon dos et mes fesses, je me crispe et serre les dents, les yeux fermés je l’entend me dire détendez-vous laissez aller, puis sur mes cuisses et mes jambes, à un moment j’ai écarté les cuisses ses doigts ont touchés ma culotte sur ma fente j’ai jouis en gémissant, lui à continué comme si de rien n’était . J’ai mouillé comme une folle. Il a arrêté la séance mit la musique et est sortit. A son retour je m’étais assoupi. Il me réveilla, j’étais gêné et honteuse. Il sourit et me dit vous êtes presque guéri, on passe de l’autre côté. Il reprit ses passes magiques et je repartis aussitôt dans le bien être et le plaisir, je me laisser faire et profitais du moment. Ses deux mains sur ventre il descendait doucement je n’en pouvais plus je me mis à haleter et gémir une de ses mains à quelques centimètres de mon intimité je me pris les seins et me les malaxaient en jouissant, j’ai mouillais abondamment en écartant les cuisses. Là je n’avais qu’une envie faire l’amour. Il s’arrêta et dit je crois que c’est bon pour aujourd’hui. Je repris mes esprits doucement me rhabillais honteuse et certainement toute rouge de ce que je venais de faire. Il me dit en souriant ne vous inquiétez pas maintenant vous allez vous sentir mieux. Je partais complètement épuisé. Depuis je vais beaucoup mieux, j’ai perdu sept kilos, mes problèmes de dos ont disparus et j’ai une sexualité au summum.


120Histoire envoyé par inconnu le 13 08 2019

L’histoire que je vais vous raconter c’est déroulée il y a environ 5 ans.

A l ‘époque j’ étais marié depuis vingt ans environ et très heureux, nous avions deux enfants qui étaient grands et avaient leur vie. Il régnait chez nous une bonne entente familiale y compris avec mes parents et beaux parents chez qui nous allions très souvent, ma belle mère Jeanine avait un peu plus de 50 ans elle n’est pas très grande avec de belles formes là ou il faut, elle était très rigolote et avait la bougeotte elle ne tenait pas en place, mon beau père lui un peu plus vieux 60 ans pas en très bonne santé passait son temps à lire ou regarder la télé. Entre ma belle mère et moi il s’était établi une grande complicité, nous chahutions souvent ensembles et quelques fois avec ma femme qui de ce côté là lui ressemble beaucoup, cela commençait en principe toujours par des effets de surprise ou des chatouilles au moment ou l’autre ne s’y attend pas du tout et une fois démarré cela n’avait plus de fin et nous rigolions comme des gosses. Quand nous étions tous les deux nous parlions de tout même de sexe sans tabou ou presque. Un après midi, chez eux nous étions tous les deux au bord de la piscine en maillot de bain, il faisait chaud nous étions bien, elle passa devant moi, fit semblant de me pousser à l’eau, je lui attrapais le bras la tira et la jetait dans la piscine et faillit aller avec elle, quand elle sortit la tête de l’eau elle crachait ce qu’elle avait avalé, je rigolais en en regardant, je m’ aperçus alors que son maillot avait laissé échappé un de ses seins il n’y avait plus de tissu pour lui servir de rempart, il était gros et blanc, je le regardais avec envie et je me surpris à bander. Je m’ asseyais vite dans mon pliant pour ne pas qu’elle se rende compte de mon problème c’est alors qu’elle s’aperçoit que son sein est dehors, me regarda droit dans les yeux en disant : tu ne perd rien pour attendre voyou et elle remit l’ objet de mon érection à sa place, puis rajouta : boh tu en à vu d’autres hein. Le lendemain dimanche nous décidons d’aller à la plage, un endroit très peu connu ou il n’y à pas trop de monde, nous étendons nos serviettes sur le sable ma femme à mis un maillot deux pièces car elle n’aime pas se mettre seins nus, ma belle mère idem, moi je me suis installé entre les deux. Il y à quinze minutes que nous sommes là quand ma belle mère soudain enlève le haut de son maillot en disant : je suis aussi bien que certaines qui sont seins nus et puis c’est tellement bon le soleil. Nous passons un après midi de rêve surtout moi à reluquer ses deux globes qui m’attirent de plus en plus, je n’ai jamais rien ressenti de tel. Elle se contente de temps en temps de me jeter un regard coquin droit dans les yeux sans dévier, et cela me surprend de plus en plus venant d’elle, mais bon. Un mois plus tard mon beau père décède subitement, le soir de l’enterrement ma femme me demande si je vois un inconvénient à rester quelques jours avec sa mère compte tenu que je ne travaille qu’à cinq kilomètres alors que notre domicile est à cinquante, je lui dit OK, Jeanine est ennuyé de ce désagrément mais elle est rassuré. Je m’installe donc pour quelques jours chez elle.  Les premiers jours sont assez difficiles, elle pleure souvent, je suis obligé de la consoler, de lui parler, très souvent nous sommes dans le canapé, elle met sa tête dans mon épaule et restons comme ça le temps que cela aille mieux elle me parle de sa vie pas toujours facile avec son mari, et de plein d’autres choses. Quelques jours ont passés, elle semble beaucoup mieux, elle me dit : si tu veux rentrer chez toi tu peux, je me sens mieux et puis tu dois t’ennuyer sans ta femme. Je rentre donc chez moi et reprends mon train train à la maison. Quelques semaines plus tard ma femme me dit : j’ai invité ma mère à passer quelques jours à la maison pour lui changer un peu les idées. Quand elle arrive je la trouve en forme, elle est souriante, elle commence à refaire surface, elle est coquette bien habillé et plaisante facilement, c’est bon signe. Comme ma femme travaille dans une entreprise qui fabrique des composants électroniques et travaille en trois huit, une semaine elle est absente le soir. Jeanine et moi sommes dans le canapé et regardons une émission banale à mourir et nous papotons en même temps, elle me dit : tu aurais pas un petit digestif, j’ai du trop mangé ce soir, je nous sers un armagnac et nous trinquons, elle le boit cul sec, je la regarde étonné, elle rit , ses yeux pétillent. Elle me pose des questions sur moi , ma vie de couple, elle à l’impression que sa fille est un peu coincé côté sexe, elle nous ressert un petit verre, et la conversation qu’elle à amené sur le sujet de sexe continue bon train, elle y va de ses manques d’affection de son mari depuis 5 ou 6 ans et de ses plaisirs solitaires, ah oui l’alcool la chauffe dur dur puis elle reparle de la fois ou à la piscine elle m’a montré son sein en pensant que je sauterais à l’eau pour lui remettre dans le soutien gorge et qu’elle m’a fait voir ses seins à la plage pour se venger car elle avait bien vu que cela m’avait fait bander. J’étais sur le cul après cette déclaration elle me regardait dans les yeux en se remontant dans le canapé découvrant ainsi ses cuisses et un peu plus même, elle finit son verre pendant que je matais ses cuisses puis éclata de rire en disant : je te fais donc tant d’effet petit salaud ? Elle se lova contre moi, ma main partit entre ses cuisses qu’elle écarta et elle m’embrassa sur la bouche. Tout parti en vrille en 2 secondes, elle à moitié pompette et moi complètement submergé par ce qui se passait, et cette envie que j’avais de la baiser, nos langues ne faisaient qu’une, mes mains pelotaient ses cuisses et ses seins, je bandais comme un taureau dans les bras de ma belle-mère elle me serrait très fort et j’en profitais pour lui palper les seins à travers son soutien gorge de dentelle noire, pendant qu’elle frottait sauvagement mon érection avec une main, elle gémissait et haletait en m’encourageant d’aller plus loin. Ma main remonta sous sa jupe, je lui caressais les fesses doucement et de plus en plus fort car elle appréciait beaucoup, soudain elle se détacha de moi se leva et ses deux mains descendirent sa jupe, je passais mes mains derrière son dos et lui dégrafait son soutien gorge, j’ouvrais le corsage et découvrait l’objet de mes fantasmes, sa grosse poitrine avec deux auréoles brunâtres énormes, mes mains malaxaient en serrant ses deux seins et de temps en temps par surprise titillaient ses tétons qui devenaient gros et très durs, elle poussait de petits gémissements, mélangé de cris. Mon érection était énorme et je dus me lever pour ouvrir et quitter mon pantalon et mon caleçon, j’en profitais pour la culbuter sur le canapé, il ne restait que la culotte que j’enlevais rapidement, j’enfouis mon visage entre ses cuisses qu’elle avaient relevées et commençait à lécher et sucer son clitoris qui sorti d’un repli de peau sous les feulements de sa propriétaire, mes doigts glissèrent dans la fente déjà bien humide et je faisais des va et vient de plus en plus rapide pendant que mes lèvres aspiraient et lécher le bouton érigé maintenant comme un gardien au dessus de cette grotte, elle criait : va y va y baise moi et fait moi jouir salaud. Je m’installais entre ses cuisses et la pénétrait avec précaution, j’avais tord elle mouillait abondamment je la besognait maintenant à grands coups de boutoirs, elle s’est accroché à mes épaules et criait plus fort plus fort je vais jouir, je redoublait mes assauts elle se cabra contre moi en poussant un cri rauque qui eu du mal à sortir, pendant je j’explosais en elle en longs jets puissants qu’il la faire sursauter, elle ne me lâchait pas, nous étions comme soudés l’un à l’autre, n’en pouvant plus je me retirais doucement la laissant se rallonger de tout son long. Elle me regarda en souriant et dit : putain que c’était bon depuis le temps que ce ne m’est pas arrivé, comment ai-je fais pour m’en passer ?. Elle , j’ai toujours pensé que tu étais un bon coup. J’espère que je t’ai satisfait pour ce soir, car je souhaiterai qu’il y en ai beaucoup d’autres, moi j’aime le sexe tu sais. Et pour me le prouver elle se saisit de ma queue l’avala et me lécha et me titilla le gland, ce qui eu pour effet de me redonner de la vigueur, j’étais debout devant le canapé entre ses cuisses elle m’aspirait la queue comme une déesse en me tortillant les tétons je bandais dur elle sentit que j’allais éclater accéléra la vitesse je poussais un petit oui oui en giclant dans sa bouche, elle avala tout, à mon plus grand étonnement car ma femme n’a jamais voulu aller jusqu’au bout. Ensuite nous sommes allés tous les deux dans la salle de bain pour prendre une douche elle m’a embrassé sur la bouche et m’a dit bonne nuit petit coquin, elle à ramassé ses affaires dans le salon, puis elle partit dans sa chambre ou elle s’enferma. Je fis de même pour mes affaires en vérifiant que rien ne traînait, rangeais les deux verres et la bouteille et par mesure de précaution vaporisais un peu de parfum d’ambiance pour éliminer les mauvaises odeurs, ensuite je me mis au lit et m’endormis en pensant que j’avais fait une grosse connerie. Le lendemain matin quand je pars au travail la maison est vide, ma femme dort je ne l’ai même pas entendu rentré et ma belle mère doit en faire autant ? Je suis un peu fatigué mais surtout traumatisé par ce que j’ai fais la veille avec ma belle mère, comment va t’ elle y prendre aujourd’hui après avoir digéré l’armagnac et son état de cuite avancé ? N’ai-je pas poussé le bouchon un peu loin. Comme d’habitude à son réveil ma femme m’appelle pour me dire bonjour, elle me demande comment c’est passé la soirée avec sa mère, je répond bien en regardant la télé comme tous les soirs, elle m’envoie une bise. De ce côté là déjà tout va bien, je rentre à la maison vers 18 heures, elles sont toutes les deux au salon en pleine discussion, elles regardent des photos de famille. Je leur fais la bise, mais n’ose pas trop regarder belle maman,c’est elle qui rompt le silence <> et elle rigole avec sa fille en me lançant un regard complice. Nous mangeons de bonne heure car ma femme doit partir au boulot, elle nous quitte et nous laisse encore à table, elle est souriante, comme je ne peux plus me retenir je lui dit << vous savez Jeanine je m’excuse pour hier soir je me suis laissé entraîner par une pulsion et je ne voudrais surtout>> elle m’arrête net<< tu sais ce n’est pas 2 armagnacs qui me font rouler sous la table, je savais très bien ce que je faisais et j’y ai pris beaucoup de plaisir, maintenant c’est une histoire entre toi et moi et personne n’en saura jamais rien>> moi << j’ai eu un peur que vous m’en vouliez d’avoir profité de la situation>> elle << il y à très longtemps que j’avais envie de faire l’amour avec toi, et dis moi <> moi<< je suis vraiment soulagé car j’y ai pensé toute la journée>> elle << arrêtons là cette discussion si tu veux bien, j’ai pris beaucoup de plaisir avec toi et j’espère que ça été réciproque?>> moi << oui bien sur et je vais même dire comme jamais je n’en ai eu>> elle << alors tu vois pourquoi se prendre la tête ? Si tu es d’accord on passe un marché?>> moi << lequel ? >> elle << c’est quand tu veux D’accord >> Je suis soulagé et détendu, je me lève et lui dit << pour la peine je débarrasse la table>> elle << moi je fais la vaisselle et après on voit>> et nous éclatons de rire. Je vais au salon allumer la télé pendant qu’elle fait la vaisselle, quand je l’aperçois devant l’évier me tournant le dos je me met à bander, je m’approche, lui passe les bras sur les épaules en laissant mes mains sur ses seins en l’embrassant dans le cou, elle colle son derrière contre ma queue et surprise dit<< tu bande déjà c’est vraiment que je te fais envie coquin>> je lui aide à essuyer la vaisselle et à la ranger, puis nous allons au salon, dans le couloir nous nous arrêtons et nous embrassons à pleine bouche, puis elle <> elle m’entraîne dans sa chambre, ferme la porte, et dit << déshabille moi chéri j’ai envie que tu t’occupe de moi, je suis tellement seule depuis longtemps>> je lui ouvre son corsage en l’embrassant doucement partout, elle roucoule et soupire doucement en se laissant faire, elle est debout à côté du lit, après le corsage je dégrafe le bouton de sa jupe et descend la fermeture éclair la jupe tombe au sol, elle est en petite culotte et soutien gorge assorti noir, cela excite mes sens, elle me caresse le sexe tendu comme arc par dessus mon jeans, je l’embrasse sur la bouche, nos langues entament un feu d’artifice, elles virevoltent et s’entrechoquent, ma main droite dégrafe le soutien gorge et le jette sur une chaise, l’autre lui caresse le bas ventre, elle gémit, me déboutonne le jeans et le baisse ainsi que mon slip, j’ ai descendu sa culotte, elle quitte ses chaussons et éjecte la culotte je fais de même avec mon pantalon et slip , elle s’assoit sur le bord du lit me tire à elle me prend le sexe dans la main le regarde et le porte à sa bouche, le paradis s’ouvre à moi, elle entre et sort doucement en léchant avec sa langue, je sens des picotements et des frissons dans tout le dos, ma bite est tendue car elle me suce divinement bien ( comme personne ne l’a jamais fait) je me laisse faire en profitant au maximum de cet instant magique, je suis debout les yeux fermés quand soudain elle attrape mes deux tétons et les pince doucement, surpris je me raidis me cabre et lui crache mon jus dans la bouche qu’elle avale sans sourciller. Elle << tu aime te faire sucer? > moi << c’est une chose à laquelle je ne suis pas habitué>> elle << ah bon ma fille ne le fait pas ? Quelle idiote c’est tellement bon>> elle se met sur le dos au milieu du lit en écartant ses cuisses, j’ai compris je glisse ma bouche au milieu de sa touffe et ma langue lèche l’entrée avant de pénétrer dans sa grotte de plaisir que j’aime tant, ma langue tournoie à l’intérieur pendant que mes doigts astiquent son clitoris sous des gémissements et des soupirs de plaisir, puis je change, mes doigts la pistonne et mes lèvres aspirent son clitoris et le mordillent doucement , elle gesticule sous la pression et lorsque ma main libre lui pince un téton elle explose en se raidissant contre moi en tenant ma tête bien bourré contre sa vulve comme si elle voulait que je ne la lâche plus, je bois sa liqueur et lèche tout en la laissant reprendre ses esprits. Cinq minutes plus tard elle me caresse le sexe, me regarde en souriant << tu va me la mettre hein tu as envie?>> aller vient je suis prête, elle se met sur les genoux la tête sur l’oreiller, elle me montre ses fesses écartées et luisante de mouille et son petit trou juste au dessus, je me positionne derrière elle et enfonce doucement ma bite dans sa vulve douce et chaude, elle remue un peu son derrière et quand je vois la petite rondelle rose toute fripée j’ai eu l’idée d’y mettre mon doigt, pendant que je la besogne dans la chatte ma main passe sous son ventre pour chercher son clitoris que je masturbe un peu avant d’entrer un doigt avec mon sexe dans son vagin, elle pousse un Oh OH oui c’est bon j’accélère le rythme ressort mon doigt le pose sur la petite rondelle et le fait tourner dessus en poussant doucement, elle serre les fesses en soupirant des non non non que je ressentis comme des oui je poussais elle avala le doigt, je lui pistonne le cul en même temps que la chatte elle pousse maintenant de grands cris en se débattant puis se relâche en poussant de petits oui c’est bon dans mon cul chéri tu me baise bien je suis à toi toute à toi et à ce moment je sortis ma bite la positionne sur le petit trou et pousse elle se raidi puis se relâche ma bite entre dans son fourreau anal sous ses cris de jouissance et de plaisir, elle m’encourage avec des c’est bon baise bien mon cul chéri j’aime ça rempli moi, mes coups de boutoirs se font pressants et rapides elle se cambre et hurle pendant que je me vide en elle en la tenant cramponné par les deux seins, elle se relève contre moi je l’embrasse dans le cou, elle bouge je ressort de son cul, elle s’allonge à côté de moi et sommeillons un moment main dans la main. Ensuite nous allons sous la douche elle dit << salaud tu m’aura eu jusqu’ au bout tu m’ fait la totale, tu sais par ici personne n’y ai jamais passé à part mes concombres que j’achète au marché>> nous riions nous embrassons et nous séparons avec peine pour rejoindre chacun notre chambre. Je me rends compte que cette femme m’attire énormément et qu’elle me rends dingue et j’ai peur de ne plus pouvoir me maîtriser la situation, elle me fait découvrir des plaisirs auxquels je n’ai jamais eu droit avec ma femme, et que j’ai de plus en plus envie d’elle. Je ne sais pas comment ça va se terminer et n’ose pas y penser. La semaine se termine, pendant les quinze jours qui vont suivre, ma femme sera là tous les soirs donc cela devrait calmer le jeu, d’autant que Jeanine n’est là que pour quelques jours. Quelques jours plus tard, je suis avec ma femme quand elle aborde le sujet sur sa mère << tu sais ma mère se supporte pas la solitude, rester seule dans sa maison, ici elle se sent très bien, elle m’a demandé si elle ne pourrait pas rester avec nous comme la maison est grande, elle vendrait la sienne et nous donnerait la moitié de l’argent comme je suis fille unique, cela pourrait être bien pour nous , quand pense tu ?>> je ne sais pas quoi répondre dans la situation dans laquelle je me suis fourré, je lui << répond c’est toi qui décide pour moi ça ne paraît pas être un problème mais bon, on aura moins d’intimité tous les deux? >> elle << ça ne gêne en rien>> alors moi de répondre << alors c’est OK si tu veux>> Depuis nous vivons à trois et une semaine sur trois c’est ma fête sexuelle, je m’éclate avec Jeanine d’autant que ma femme à eu une promotion dans son boulot et maintenant elle ne vit plus que pour çà et se trouve toujours fatigué et lorsqu’elle fait l’amour ça ne dure pas plus de cinq minutes, c’est juste pour la forme, elle ne veut rien d’autre que la pénétration et quelques fois je n’arrive mais pas à bander comme il faut.   On ne peut donc pas dire telle mère telle fille du moins dans mon cas.

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un moment d'égarementHistoire envoyé par Brigitte le 10 08 2019

Un moment d’égarement

Je suis Brigitte 54 ans marié depuis 30 ans a un mari charmant mais pas vraiment à la hauteur côté sexuel. D’abord parce qu’il est toujours en déplacement il est chef de chantier pour des grands travaux. Je me sens donc seule très seule, même si pendant toutes ces années je ne l’ai jamais trompé réellement, un peu en pensées surtout avec mon beau frère, Gérard qui à 10 ans de moins que moi. Il est très attentionné et toujours présent au moindre problème. Nos enfants sont grands et vivent leur vie. Moi je suis responsable d’ une agence d’assurances, cela me permet d’oublier ma solitude. Quand je rentre chez moi seule dans ma maison, mon mari en déplacement ne rentre que tous les quinze jours ou tous les mois selon la distance, je passe mon temps sur internet car je trouve la télé plutôt ennuyeuse. Un soir mon ordi refuse de démarrer. J’appelle donc comme à chaque fois que j’ai un souci Gérard qui rapplique chez moi en moins d’une heure. Après nous être fait la bise comme d’habitude il me fait des compliments sur ma beauté et ma tenue, il est charmant et en plus bel homme j’ai l’impression quelques fois qu’il me drague, après lui avoir expliqué mon problème il me dit écoute je vais l’emporter le regarder et ferais le nécessaire, je te tiens au courant demain. Nous prenons l’apéritif et discutons de choses et d’autres lui toujours à mon écoute, me souris. Je me suis rendu compte depuis longtemps qu’il est très attentionné et que parfois il est un peu tactile avec moi ses doigts me frôlent, me touchent ou me caressent gentiment sans que j’y porte trop attention, il se serre un peu plus fort contre moi, je n’ai jamais pensé à mal. Mais quand j’y pense il est divorcé, il vit seul. Une heure plus tard il s’en va. Le lendemain il m’appelle au boulot pour me dire qu’il faut changer la carte mère qu’il me le rapportera demain soir je lui réponds je t’invite à manger ! Je ne sais pas pourquoi ce jour là je suis radieuse mon mari va rentrer ce soir, je suis en pleine forme, et les clients ne m’ont pas perturbé.       Mais au moment de partir le ciel me tombe encore une fois sur la tête, mon mari m’annonce au tel que des problèmes sur le chantier l’oblige à rester que ce sera pour la semaine prochaine. Bon j’y suis habitué. Bon c’est pas grave après tout je mangerais avec mon beau frère. Après une bonne douche et quelques caresses dont j’ai l’habitude sous la douche, je suis détendu. Je m’habille d’une robe légère à fleurs et d’un corsage écru, je mets des chaussures à petits talons car n’étant pas bien grande je me sens mieux. Je mets au four le plat que j’ai acheté chez le traiteur et prépare la salade. Vers 20 h Gérard arrive, il m’offre un bouquet de fleurs, me dit que je suis radieuse et me fait la bise, moi sous l’effet de la surprise des fleurs je m’accroche à son cou et je l’embrasse sur le coin des lèvres, je sens un instant que cela ne le laisse pas indifférent. Nous prenons l’apéro en parlant de mon ordi. Il le met en marche et me montre que tout est normal qu’il fonctionne bien. Puis il me pose la question: ton mari se sert de cet ordi ? Moi : non pourquoi? Il semble subitement gêné et répond non pour rien ! Alors j’insiste et insiste encore. Il avoue :  quelqu’un se connecte souvent sur des sites olé olé. J’éclate de rire : ah c’est pour ça mais c’est moi, tu sais je suis majeure et souvent seule. Après un instant de silence il fixe droit dans les yeux et me fait une déclaration qui me laisse groggy : Tu sais je suis amoureux de toi depuis avant ton mariage et le suis toujours. Je me suis marié pour t’oublier mais je n’y suis jamais arrivé. Les bras m’en tombent heureusement je suis assise, je le regarde stupéfaite et la seule phrase qui est sort : mon pauvre chéri. Je lui tend mes mains qu’il saisit puis il m’enlace, m’embrasse sur la joue puis dans le cou je suis blottie dans ses bras, je me sens bien je voudrais que cette étreinte n’en finisse pas, ma tête sur son épaule je me laisse aller au moment présent sans penser à rien d’autre. Cette étreinte dure un long moment. Je me ressaisis et me lève. Il fait de même puis m’enlace de nouveau, j’essaie de me libérer en bafouillant des non no non arrête c’est pas bien qui apparemment ne le convainquent pas ses mains s’enhardissent et caressent mon dos et mes hanches, sa langue cherche la mienne, je sens une chaleur qui me parcourt le corps, une grosseur contre mon ventre. Je m’abandonne doucement à lui et au moment de plaisir qu’il m’offre. Les yeux fermés je vis ce moment sans retenue aucune. Notre baiser est fougueux, je l’embrasse à pleine bouche, nos langues se cherchent et virevoltes pendant que nos mains s’égarent sur nos corps. En moins de cinq minutes nous sommes sur le canapé sa main remonte jusqu’à mes cuisses, je mouille. j’éprouve une sensation si excitante, je soupire doucement de bien être et d’envie, il continue son exploration et je sens maintenant sa main sur ma culotte, là c’est sur je suis trempée. Je ne peux m’empêcher de soupirer, et mes jambes s’écartent légèrement. Prenant mon geste pour un consentement, il s’enhardit en ouvrant mon corsage, ma main caresse la bosse qui m’excite depuis tout à l’heure. Je commence à ouvrir sa braguette, fais glisser son jeans et son slip pour sortir l’objet de mon désir, là, surprise une belle bête tendue comme un arc. Soudain je repense au four me lève et cours à la cuisine pour l’arrêter. Je reviens au salon Vincent et au garde à vous un peu surpris de mon geste, je lui explique il rit et comme il est nu j’en fais de même, je baisse la lumière avec le rhéostat et je m’offre à lui. Renversé sur le canapé il me regarde et murmure tu es encore plus belle que je croyais et en mettant sa main sur ma fente il dit mais tu es déjà toute mouillé, il se mets entre mes cuisses et sa bouche cherche ma fente, je supplie non c’est pas bien mais en moi même je dis encore vas y. Mes mains se plaquent sur sa tête et le tire sur ma chatte. Mon corps est en totale autarcie et ne répond plus à mes pensées. Je gémis et soupire sous ses coups de langue, mon clitoris est gonflé et dès qu’il commence à le lécher et le mordiller j’éclate dans un orgasme doux et long que c’est bon, j’avais oublié. Je l’encourage avec des OH Oh oui continue encore encore oui oui c’est trop bon je jouis je jouis ; je cabre mon ventre contre sa bouche en jouissant comme une folle. Il se relève et me présente son sexe tendu. Son gland est luisant et humide, je lui fais vraiment de l’effet. Je passe ma main sous ses bourses et gobe littéralement sa queue. Je fais très rarement de fellation à mon mari mais là j’ai vraiment envie de sentir ce sexe dans ma bouche. Il malaxe mes seins pendant que je monte et descend sur son pieu. Il soupire et à l’air d’apprécier ma gâterie. Soudain il se retire de ma bouche et après m’avoir retournée comme une crêpe me fait mettre à 4 pattes sur le canapé. Je sens alors ma chatte s’ouvrir, il me pénètre, ses bourses viennent frapper mes fesses. Il me besogne hardiment en ralentissant puis accélérant, je suis comme emporté dans une tourmente ou je ne vois que des étoiles, je crie mon bonheur lui cramponné à mes hanches pousse de petits cris puis d’un coup se raidit et il m’éclate dans la chatte par jets puissants et chauds. Je le sens ramollir mais il reste en moi, m’embrassant sur la nuque et les reins, me caressant les seins. Nos esprits remis nous nous embrassons à pleine bouche puis allons prendre une douche avant de manger tous les deux nus comme des vers. Ensuite nous avons remis ça pour une bonne partie de la nuit. Il m’a fait passer par plusieurs positions ou j’ai jouis à chaque fois, je me suis même surprise avec une main sur mon clitoris me branlant pendant qu’il me prenait par derrière, je me suis prise d’une jouissance incontrôlable, mon bouton d’amour était sur le point d’exploser quand mon vagin se contractait fortement en laissant échapper un flot pour moi totalement inconnu. Ce fut une nuit d’amour exceptionnelle pour moi. Depuis nous faisons l’amour régulièrement et je n’ai aucun regret.


histoire peu morale mais tendre

Histoire quelque peu immorale mais tellement tendre.

Mon mari et ma mère

Ma mère a su conserver la coquetterie elle est toujours bien habillé presque sexy. Sa silhouette n’est pas dénuée de charme, avec de très belles formes. Sa gentillesse et son dynamisme en font à 63 ans une mamie adorable pour les petits et peut être encore désirable pour certains. Elle vit seule depuis dix ans, mon père est décédé. Mon mari et moi allons très souvent passer le week-end chez elle. Bien que nous ayons tous les deux plus de la quarantaine, elle ne cesse de nous gâter comme des enfants. Ce week-end là nous étions arrivés le vendredi soir, le samedi après midi je devais aller voir une de mes copines d’école pour passer un moment avec elle mais lorsque j’arrive chez elle on m’apprend que pour raison familiale elle à du s’absenter d’urgence. J’en profite pour faire quelques courses et je rentre à la maison. Bizarrement je trouve le salon et la cuisine vide, aucun bruit dans la maison. je me dirige vers la chambre maternelle est je prends l’escalier. J’arrive sur la dernière marche lorsque j’entends de drôles de bruits plutôt des gémissements et de petits cris qui ne laisse aucun doute sur l’activité. Surprise et un peu éberlué je m’approche sans bruit de la porte légèrement entrouverte et là surprise j’ai découvre ma mère et mon mari dans le lit, tous deux nus, en position de 69. Après l’effroi et le choc de la surprise, je suis reste là figée, ne sachant que faire. Après quelques secondes de colère, je regardais et écoutais les gémissements de bonheur de ma mère et j’étais plutôt attendrie qu’en colère et en plus cela m’avait déclenché des envies, ma main frottait ma vulve par dessus ma jupe et la curiosité aidant, j’ai poursuivi en silence ma séance de voyeurisme. Ma mère avait gardé ses bas , elle se faisait lécher le minou, cuisses grandes ouvertes. En même temps, elle suçait la queue de mon mari et pressait dans une main ses bourses. Petit à petit, j’ai senti l’excitation monter à son comble, j’ai relevé ma robe, et j’ai commencé à me tripoter par-dessus ma petite culotte. Maintenant agenouillé entre ses cuisses, il caressait sa chatte entrouverte, lissant du bout des doigts sa légère toison grisonnante. Puis, lui relevant un peu les jambes, il a pointé sa queue dans l’ouverture de sa fente et, d’un lent coup de reins, s’est enfoncé en elle. Ses va-et-vient réguliers mais efficaces la faisait gémir et se trémousser. Elle semblait complètement heureuse. Ses deux mains pétrissaient ses seins. Ressortant sa bite de temps en temps, il la secouait contre son clitoris ce qui la faisait pousser de petits cris. Oh oh ohpuis il profitait de ses gémissements d’impatience pour s’introduire à nouveau plus profondément dans sa chatte en la besognant fortement là elle partit dans un orgasme, se cramponnant aux draps et se cambrant contre lui en poussant des ouiouiouiouiouioui oh ouiouiouioui. Ma chatte était trempée et je n’en pouvait plus. Ensuite il la fait mettre à quatre pattes. Ses larges hanches et ses cuisses bien remplies ouvertes. Lui derrière elle lui écartait ses fesses découvrant une chatte béante, flanquée de lèvres pendantes. J’étais moi aussi sous le charme de cette intimité si généreusement offerte. Après les simples caresses, j’ai commencé à me doigter fermement. Lui, de son côté à grands coups de langue s’est mis à laper la fente humide et toute la raie de son cul, salivant abondamment sur le pourtour de son petit trou, il la doigtant en douceur. Je l’entendis lui dire : vous êtes belle, j’ai trop envie. Pointant sa tige tendue la guida vers la grotte enchanté, il a effectué quelques va et vient et elle s’est remise à jouir de plus en plus fort Au contact de ses couilles s’écrasant sur ses fesses, elle a poussé un râle : Oh c’est trop bon Je te sens fort oh tu me prends bien je vais jouir vas y t’arrête pas chéri va y oh ouiouiouiouiouioui. Chaque coup de boutoir faisait vibrer l’ensemble de son corps pulpeux et ballotter ses seins . Visiblement, mon homme prenait un plaisir fou à palper et malaxer cette chair tendre et laiteuse. J’ai senti la crispation de son visage et à ses coups de reins plus désordonnés que la délivrance était toute proche. Il cria Je ne peux plus tenir, je vais cracher, belle-maman oh oui Et il s’est lâché en elle. Cramponné à ses hanches la tête en arrière il prenait son pied le salaud avec ma mère, elle les lèvres pincées et les yeux clos, savourait ce déferlement tiède en elle. « Vide toi bien en moi oh oui va y, je te veux jusqu’à la dernière goutte. Il s’y est appliqué jusqu’à ce que sa verge ramollie soit expulsé de sa chatte. Pendant toute cette séance, je m’étais tellement branlé la chatte qu’elle en était trempée, ma culotte idem et la mouille me coulait entre les cuisses. Maintenant allongée sur le dos, souriante, elle goûtait son bonheur en contemplant son amant. Avec son instinct maternel toujours présent, elle l’a attiré tendrement à elle : Viens mon chéri, je vais te la faire toute belle. Elle a enfourné dans sa bouche la queue ramollie et gluante de sperme pour un nettoyage à la salive. Profitant de cette petite toilette intime. J’ai fait demi tour suis passé à la salle bain pour remettre de l’ordre dans ma tenue et suis parti faire une balade afin de faire le point sur la conduite à tenir. Au bout de cette réflexion j’ai compris que nous nous aimions beaucoup, nous adorions le sexe tous les deux, et je n’avais pas non plus envie d’interdire ce petit bonheur à ma mère. Je décidais d’en parler ouvertement avec eux en leur disant que j’étais prête à partager cela avec eux deux. Même si je trouve cette décision complètement immorale. Le soir même à table, je leur ai relaté ma séance de voyeurisme et mes souhaits. Bien loin d’être choquée par mes désirs incestueux, ma mère, sans la moindre hésitation ni gêne, a montré sa joie, trouvant naturel de n’avoir plus rien à se cacher ou de risquer un drame familial ou conjugal. Quand à mon mari, il était le plus heureux des hommes. Depuis, nous passons tous les trois nos week-ends dans une ambiance de tendresse, de bien-être familial et bien entendu, de plaisirs sexuels, sans la moindre retenue…


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Ah les RTTHistoire envoyé par Nico le 08 08 2019.

Ah les RTT

Lettre de Nico, je ne sais pas si vous publiez des histoires écrites par des hommes mais celle çi est tellement extraordinaire et fortuite. Nous sommes avec ma femme de fidèles lecteurs de vos histoires, et même abonnés à la librairie coquine. Nous sommes le premier mercredi du mois de septembre dernier, comme tous les premier et troisième mercredi de chaque mois il est 14 heures je rentre chez pour profiter de mon RTT le sourire aux lèvres car je sais que ma compagne Anita 48 ans brune avec une toison toujours bien frisé et bien soigné m’attend à la maison avec sa copine Yolande châtain 42 ans qui elle est rasé complètement, elle doivent bien s’amuser toutes les deux. Yolande est une pure lesbienne, elle adore Anita, elle passe des après midi à s’éclater toutes les deux, Yolande tolère la présence d’un homme à condition qu’il ne la touche pas. Tous les trois nous pratiquons le triolisme depuis cinq ans a peu près. Nous passons des moments extraordinaires. J’ai hâte d’être à la maison car ma queue commence à me titiller. Je gare la voiture sur le petit parking de notre maison en descendant je m’aperçois que la voiture de la fille d’Anita donc ma belle fille est aussi garé là, surpris est un peu agacé car cela va nous gâcher l’après midi. Bon je pousse la porte et j’entre pas de bruit pas de voix je n’entends rien, très surpris je regarde dans le salon et la cuisine personne, je ne comprends rien, pas un bruit je monte l’escalier sans faire de bruit, dès que j’ai une vue sur le couloir il me reste encore cinq ou six marches je vois de dos Mireille ma belle fille entrain de regarder par la porte entre entrouverte de notre chambre une main sous sa jupe, elle doit se tripoter alors que je commence à percevoir les gémissements et les ahanements des deux femmes, je réfléchis à la suite à donner puis avec mille précaution je franchis les quelques mètres qui me sépare de Mireille et par surprise lui colle ma main sur la bouche en lui faisant signe de faire silence, je regarde et vois les deux complices en position de 69, je lui sourit la prends par la main et nous redes