Histoires coquines

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Vous voulez nous envoyer vos histoires, fantasmes, rêves ou vos aventures. Pour cela il faut qu’impérativement on y parle de sexe. Si cela nous convient nous la publierons et vous recevrez un petit guide coquin.

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Les histoires coquines.



La fille de mon copain. Histoire envoyé par Philippe le 18 10 2019

La fille de mon copain.

Mon histoire commence le samedi 13 juillet lors d’une soirée ou j’ai invité des copains de travail. Je suis cadre dans une entreprise de transports de la région lyonnaise, Philippe, j’ai 58 ans, je suis divorcé et vis seul dans ma maison à la campagne. J’aime bien recevoir des amis chez moi et comme je suis un spécialiste du barbecue, j’ai appris lors de mes vacances tous les ans en Amérique du sud. Nous sommes au total douze au lieu de onze ils sont cinq couples plus moi onze mais à la dernière minute mon grand copain et mon bras droit au boulot Marc a amené sa fille de 40 ans qui vient de divorcer, elle ne va pas très bien. Quand il y en a pour onze il y en a pour douze ! Comme d’habitude la soirée se passe super entre l’apéro, le vin, les grillades avec la chipa guazu recette au maïs qui fait penser au gratin dauphinois et les glaces plus la piscine à deux heures du mat tout le monde est en pleine forme, les blagues vont bon train et on s’amuse et on rit même notre nouvelle invité Carole qui semble bien à l’aise là au milieu. Je me retrouve avec elle, nous discutons de choses et d’autres, elle regrette de ne pas pouvoir se baigner car elle n’a pas de maillot, je lui réponds que moi non plus, que je me baigne toujours nu mais que là ce n’est pas bien le moment, elle rit, je lui dit qu’elle peut venir se baigner quand elle veut,même si je ne suis pas là le portillon n’est jamais fermé à clef, elle peut faire comme chez elle. Nous passons un bon moment à discuter avant que tout le monde s’en aille. Les jours passent, tous les après midi je fait ma marche quotidienne environ douze kilomètres jusqu’au jour ou en rentrant chez vers 16 h je trouve près de la piscine Carole qui bronze sur un pliant les seins nus. Elle ne me voit pas car je suis dans ma chambre et la reluque par la fenêtre heureusement que je ne suis pas allé directement à la piscine car à poil elle aurait certainement tiqué. Je me mets une serviette autour de la taille et me dirige vers elle en profitant au maximum de ses deux magnifiques choses qu’elle me montre, dès qu’elle me voit elle plaque ses mains sur sa poitrine, elle semble gêné de me voir après un bonjour rapide je laisse tomber ma serviette et plonge à l’eau. Quand je ressors la tête de l’eau je m’approche du bord et lui dit t’inquiète pas cela ne me gêne pas, et moi je me baigne nu. Elle rit et répond oui j’ai vu. Je poursuis comme ça les choses sont claires moi j’adore le nudisme et j’en profite un max. Ses mains ont abandonné sa poitrine, elle sourit, elle est beaucoup plus belle que je l’avais vu l’autre soir. Nous échangeons quelques mots puis je vais faire mes longueurs de bassin comme tous les jours sans me préoccuper d’elle. Un moment plus tard je m’aperçois qu’elle est dans l’eau, elle n’a pas remit son sou-tif. Elle me dit qu’elle à passé un bon après midi et qu’elle est heureuse de pouvoir se baigner comme ça, elle est arrivé à 14 h 30 que ça lui a fait le plus grand bien. Je lui propose si elle aime marcher de venir un jour avec moi, sans hésiter elle répond oui demain si tu veux. Pour moi pas de problème à 14 heures ici. Puis sans ma soucier d’elle je ressors de l’eau remets ma serviette et m’installe sur un pliant, elle se réinstalle sur le sien et nous parlons de choses et d’autres, j’apprends qu’elle travaille que le matin, qu’elle à divorcé car son mari l’a trompait depuis plus d’un an avec une jeunette. Le temps passe nous prenons un petit apéro et je lui propose de manger avec moi car le courant passe bien elle est sympa et elle me tient compagnie. Elle se rhabille, nous prenons un petit en-cas puis elle s’en va.            Le lendemain nous sommes allés marcher puis baignade, comme la veille elle se met les seins nus, elle parait un peu plus à l’aise, elle sourit et rit beaucoup. Moi je ne fais pas cas d’elle, nous parlons de nos vies, cela se passe comme ça pendant une semaine. Le jeudi suivant je m’absente pour la journée mais je rentre plus tôt que prévu, quelle n’est pas ma surprise lorsque de ma fenêtre je la vois nue sur le pliant, la une bouffée de chaleur m’envahit, je me mets à bander car elle se masse les seins, je m’aperçois vite qu’elle se fait plaisir, sa main droite descend sur son ventre et se glisse entre ses cuisses, ma main masse ma bite, je suffoque, dommage que je n’entende rien la fenêtre est fermé, mais je comprends qu’elle va jouir son corps se tortille sa main gauche pétrit son sein, d’un coup elle se tend comme un arc puis retombe, je m’active et jouis aussi de mon côté. J’attends un peu, je m’essuie et me lave puis lorsque je reviens à la fenêtre je ne vois plus que sa tête dans la piscine. Je mets ma serviette autour de ma taille et comme si de rien n’était je m’approche. Je lance bonjour Carole elle me voit, semble paniqué je comprends vite elle est nue. Je ris et lui dit t’inquiète pas je suis habitué et puis c’est tellement bon non? Je laisse tomber ma serviette et plonge. C’est vrai elle n’a pas l’air bien à l’aise, j’évite de la regarder et lui dit des bêtises pour la rassurer, elle sourit. Je trouve une balle qui flotte dans un coin je lui lance et nous commençons un jeu qui la mets vite à l’aise elle me montre facilement ses seins que je trouve de plus en plus beaux, je distingue vaguement quelques fois son entrecuisse qui paraît complètement rasé. Elle a dix ou quinze ans de moins que moi au moins mais elle m’excite fortement, si ce n’était pas la fille de mon copain je lui sauterai dessus. Je lui dit : suis désolé d’être rentré si tôt et de t’avoir surprise nue mais bon tu dois reconnaître que c’est bon le soleil sur la peau et puis toi et moi en avons vu d’autres, j’espère que tu n’y voit pas d’inconvénients? Pour moi je ne pouvais pas rêver mieux. Elle éclate de rire et poursuit merci pour le compliment. Un moment plus tard nous sortons de l’eau et nous installons au soleil sur les pliants, nous restons la à bronzer en discutant de choses et d’autres. Je la trouve de plus en plus belle et bien roulé, effectivement elle a le sexe rasé. J’ai beaucoup de difficultés à ne pas montrer mon excitation, je suis obligé de me mettre dans des positions incroyables pour qu’elle ne voit pas que je bande. Une demie- heure plus tard elle me demande de lui passer de la crème dans le dos, je me lève récupère le vapo qui traîne par terre et je commence , ses deux mains soutiennent sa tête et dévoile un peu ses seins, sa peau est douce, je m’applique sur les épaules et le bas de dos sans osé aller plus bas, elle lance tu peux aller jusqu’aux pieds si tu veux en riant. Je pulvérise sur ses fesses et ses jambes et commence à frotter, elle repose sa tête sur le pliant écarte les cuisses et se laisse aller, en quelques minutes elle soupire et halète doucement essayant de ne rien montrer, mes mains s’enhardissent de plus en plus entre ses cuisses, elle soupire et les ouvrent plus, mes doigts effleurent sa fente, glissent dessus, elle se tend , ses mains accrochent le pliant, elle s’ouvre mes doigts cherchent le bouton et le câlinent elle halète, elle mouille, mes doigts entrent doucement et la fouille, mon pouce s’active sur son bourgeon elle se lâche et jouit en serrant les cuisses, son corps se tend, elle mouille abondamment. Je le demande de se retourner, je me glisse entre ses cuisses et commence à la lécher, elle pousse des nonononon en ouvrant encore plus ses cuisses, ma langue la fouille pendant que mes doigts s’activent sur ses pointes de seins, elle repart de plus belle et m’inonde la bouche avec une liqueur un peu âpre et salée, je bande comme un fou, ses mains s’agrippent à ma tête elle est prise d’un orgasme qui n’en finit pas, d’un coup elle crie ahahahah ouiouiouiouioui. Elle me tire vers elle, je remonte le long de son corps ma queue entre en contact avec ses cuisses puis la fente et pénètre dans cette antre inconnue elle passe ses mains autour de mon cou et je commence à aller et venir doucement, elle m’encourage par des oui oh oui vas y c’est trop bon oh oui. Je la besogne de plus en plus fort et de plus en plus vite puis je m’arrête un instant et repars de plus belle cela plusieurs fois de suite. Elle n’en peux plus et moi non plus j’accélère le rythme, elle crie je jouis avec elle de concert. Nous nous relevons elle m’embrasse à pleine bouche puis me dit j’avais vraiment trop envie. Je réponds je m’en doute car avec ce que j’ai vu l’autre jour et lui raconte. Elle rit aux éclats, m’embrasse puis ajoute cela fait longtemps que j’ai pas fait l’amour, je ne sais pas pourquoi mais avec toi tout semble tellement simple, jamais je ne me serais baigné nu avant. On parle de choses et d’autres mais rapidement on en vient à la chose essentiel sa famille, son père qui ai mon meilleur ami, nous tombons d’accord sur le fait de garder le secret et de faire attention. Nous décidons qu’elle pourra venir quand elle veut ici même rester la nuit selon nos désirs. Après une autre séance de plaisir dans le jacuzzi de la salle de bains nous avons finis dans une pizzeria du coin et passés la nuit dans mon lit. Après c’est une autre histoire.


     ma métamorphoseHistoire envoyé par Blandine le 28 09 2019

                                                            Ma métamorphose

Je vais vous raconter comment ma vie à basculé. Marié depuis vingt cinq ans avec deux enfants. J’ai quarante deux ans je me nomme Blandine. Je vivais une vie tranquille jusqu’à ce que tout à fait par hasard je surprenne le compagnon de ma mère nu sur un transat dans son jardin lors d’un visite hebdomadaire chez ma mère. Il a dix ans de moins qu’elle et donc dix de plus que moi. J’étais dans la cour de leur maison, je ne sais pas pourquoi j’ai eu l’idée d’aller dans le jardin par cette belle journée d’été. C’est là qu’au travers d’une haie de troènes assez clair je distinguais Max couché sur le dos, nu en plein soleil, c’est un fana de bronzage, il a le teint halé. Mais ma surprise fut de voir son sexe dressé vers le ciel comme un mat de bateau. Il semblait pourtant dormir, je regardais un moment impressionnée, surprise mais émerveillé par cette chose inhabituelle pour moi. Après quelques minutes, je ne sais pas ce qui c’est passé en moi machinalement j’ai pris mon portable et pris deux photos à travers les branches puis j’ai pris la fuite. Je dois dire que j’ai été élevé dans une famille très catholique et placé dans une institution catholiques jusqu’à mes 18 ans ou l’on devait dormir les mains sur les draps. Je ne suis pas très porté sur la sexualité et marié avec l’un des premiers hommes que j’ai connu, lui même pas trop dégourdi non plus sur le sexe, oh bien sur je sais quand même comment on fait les enfants, j’en ai eu deux. A partir de ce moment je me suis senti curieuse et fébrile, je ressentais des choses inconnues pour moi, tel que des picotements dans le bas ventre et des chaleurs. Les jours ont passés chaque fois que je regardais ses photos et ce sexe tendu je ne me contrôlais plus, je me masturbais et me tripoté en les regardant. Je devenais folle, je n’avais qu’une envie y retourner. Je suis resté huit jours sans allé voir ma mère. N’en pouvant plus je me suis décidé à y retourner un après midi à la même heure, je suis allé directement ou je l’avais aperçu sur le transat mais personne, quand soudain c’est moi que tu cherche? Je me retourne il est là en short moulant torse nu devant moi. Je sens la chaleur monter, je dois être rouge de honte d’avoir été surprise, je bafouille des euh oh nonon. Il rit et déclare je sais que tu étais derrière la haie l’autre jour, tu as l’air d’avoir apprécié ! Viens à la maison on sera mieux qu’ici pour parler. Je le suis docilement. Nous rentrons dans le couloir il me dit ta mère n’ai pas là on va pouvoir parler tranquillement de tout ça. Au même moment il se retourne et m’embrasse à pleine bouche, je suis pétrifié, ses mains s’agitent sur mes fesses, mon dos. Il me serre contre lui, coincé dos au mur je sens son sexe contre mon ventre, je ne sais plus quoi faire, sans réagir je m’abandonne à ses caresses, sa main monte entre mes cuisses sous ma robe, je soupire et gémis doucement, me débats un peu faisant mine de refuser cette étreinte mais j’en suis bien incapable, ma culotte est mouillé et mon ventre en feu. Il me déshabille doucement, suce mes seins et les mordille, ses doigts fouillent mon intimité, j’halète je suis dans un état second, mon corsage tombe ainsi que ma robe il me soulève et me pose sur la table, sa tête entre mes cuisses, je sens sa langue glisser sur mes cuisses et remonter sur ma culotte, il l’écarte, je pousse des nonononon pas ça c’est pas bien mais déjà celle-ci s’est inséré dans mon intimité, elle me fouille je me renverse sur la table, je ne sais plus ce qui m’arrive, je n’ai jamais connu ça à part un peu les doigts de mon mari, il me lèche me suce puis m’aspire mon bouton je pousse un cri, je mouille, mes mains s’accrochent à sa tête, c’est bon ouiouiouioui j’écarte encore plus les cuisses, sa langue entre entière dans ma fente, je tiens sa tête bourré contre ma fente, il boit mon jus, je vais exploser, je me tortille en ahanant. Il se retire baisse son short je vois sa queue tendue, il enlève ma culotte, présente son engin entre mes cuisses, je sens le contact du gland sur ma fente je pousse un cri il me pénètre et me besogne, une chaleur traverse mon corps de part en part, je ne sais plus ou j’en suis, je subis en haletant et ahanant, cette queue me rends folle, elle me fouille me remplit, ses assauts de plus en plus rapides et forts me défoncent. Il me redresse vers lui m’embrasse à pleine bouche, sa langue cherche la mienne puis il me soulève sous les fesses, mes mains s’accrochent autour de son cou et là debout il me baise comme un fou, je crie pousse des petits cris de plaisir, je jouis enfin ouiouiouiohohohohouioui il se bloque contre moi en râlant pendant qu’il se vide en moi. Je suis ko, groggy. Il me repose sur la table, ça me coule le long des cuisses. Il disparaît vers la salle de bain, quand il revient il me donne une serviette en papier pour m’essuyer et me dit va te laver, tu sais tu es une bonne affaire, je vais m’occuper de toi et te faire découvrir le plaisir. Aller va te laver. Je pars avec mes affaires sous le bras, mon autre main bouche mon orifice ou coule toujours le résultat de cet assaut. Une fois tout remis en ordre, il me dit tu peux venir tous les mercredis je suis toujours seul et puis si tu veux je peux passer te voir. Je me sauve comme une voleuse, j’ai honte de ce que j’ai fait. Les jours passent, je ne pense plus qu’à ça, comment ai-je pu me laisser faire sans rien dire? Mais d’un autre côté c’était tellement bon et j’en ai encore envie, j’ai hâte de recommencer, je me demande comment j’ai pu me passer de ça pendant tout ce temps. Les jours passent mais pas mon envie, je veux en découvrir plus, je veux tout savoir sur ce sujet. Je suis allé sur internet, sur des forums, des sites de vidéos, là je me suis aperçu que je ne connaissais rien à la sexualité, a part le coït à la missionnaire. La semaine d’après c’est lui qui est venu chez moi un après midi par surprise, là j’ai découvert la fellation, la levrette et une fois encore j’ai vu les étoiles juste avec sa langue, qui a dit que les préliminaires ne sont pas indispensables. La semaine suivante j’expérimentais la sodomie, les petites cuillères. J’allais de découverte en découverte et mon plaisir allait grandissant, je devenais insatiable et maintenant j’aime le sexe.

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b3e67e1253b6687301c798fdab50aa632341d885Histoire envoyé par Fred le 10 09 2019

Rencontre avec Laurence

Depuis quelques temps j’écris des histoires avec celle qui partage ma vie depuis 1 an Christelle, qui me rend heureux sur tous les plans, surtout sur le sexe. Mais jamais j’ai parlé de Laurence qui a partager ma vie pendant 22 ans de mariage et deux ans de vie commune. Cela remonte en 1994 cela faisait 1 an que j’étais seul j’avais eu deux aventures avant mais sans plus, après Florence question cul c’était pas top. Nous en septembre 1994 un samedi ou je jouais avec mon père dans une de ces soirées qu’on animait tout les samedis dimanches et quelques fois en semaine, il y avait des jeunes et aussi des femmes de mon âge rare de nos jours parmi le public une fille de mon âge qui me regardait souvent, je l’avais remarqué brune cheveux longs pas de gros seins comme celles que j’avais rencontré avant mais très mignonne en jeans et chemisier, puis la soirée se termina, elle me fit signe de la tête et me dit au revoir de la main. Je descends aussitôt de la scène mais elle est déjà dehors je la voyais plus. oh me dis-je quel dommage, j’aimerais bien la revoir. Durant le retour en camion mon père me dit et bien elle était vraiment pas mal cette nana qui te regardais tu l’as connais ? Moi non papa jamais vu Lui oui c’est dommage, c’est toujours comme ça, cela fait un an quel je suis seul. Lui ah tu verras tu trouveras bien quel quelqu’un un jour, et cette Florence tu l’as revu non elle est partie dans sud et me téléphone de temps en temps. Deux semaines plus tard je faisais mes courses dans un grand magasin près de chez moi quand je tombe nez à nez avec cette fille, quel coïncidence, vous faites vos courses ici et bien oui et vous aussi et puis j’habite ici. C’était super l’autre samedi je me suis bien amusé merci que je répondu je l’a trouvé déjà mignonne bien à mon goût, une belle femme. Puis nous entamons la conversation, oui c’est l’orchestre de mon père qui est accordéoniste, je voulais vous dire bonjour mais vous étiez parti oui j’étais avec des amis et ils étaient pressé de partir j’aurais aimer rester pour parler avec vous et puis on ce retrouve ici, déjà le contact était bon entre nous. Comment vous vous appelez lui demandais-je ? Laurence et vous ? moi c’est Frédéric ou Fred ok on pourrait se revoir si vous voulez un autre jour oui bien sur, j’habite à 20 kms donc pas loin dit t’elle en souriant, nous nous échangeons nos numéros de téléphone, car à l’époque le portable n’excitait pas, on s’appelle et on pourrait passé une soirée sympa soit chez moi ou chez vous, un resto cela vous conviens que je dit pourquoi pas puis on c’est dit au revoir, en ce souriant. J’étais très content elle me plaisait je suis rentré chez moi et je suis mis à bander sous là douche car il faisait très chaud en ce mois de Juillet, et je suis branlé en pensant à elle elle me plaisait physiquement même si elle faisait pas un 95D ou C. Puis le soir venu j’ai pris mon téléphone pour l’appeler à quel bonne surprise vous allez bien Laurence oui mais chaud nous bavardons, elle avait 24 ans donc enfin une de mon âge puis je lance en la tutoyant cela te dirais jeudi soir? Elle bien volontiers ça me ferais plaisir car ensuite je pars en vacances 15 jours. Ok disons 19h jeudi chez moi Fred et nous irons manger un morceau. Elle me donne son adresse. Le jeudi soir arrive je me suis préparé pantalon beige en toile et chemisette et je suis parti chercher Laurence qui m’attendais chez elle e en mini jupe et petit tee shirt décolleté bleu cela lui moulait les seins sûrement un 85B des seins ronds mais sûrement bon à sucer. Nous nous faisons la bise et déjà elle sentait bon, tu es élégant Fred toi aussi tu es très belle, tu aimes bien sur que oui allons y qu’elle me dit donc nous sommes allez mangés un morceau puis nous avons parlés de tout et de rien, au bout de deux heures je l’ai racompagné elle tu veux rentrer un moment Fred oui de toute façon mes parents sont pas là cette nuit donc j’ai le temps, et nous nous asseyons dans le canapé, puis elle me dit tu as des enfants? Moi non, j’ai pas trouvé celle qui me fera des enfants et toi moi non plus des rencontres mais rien de sérieux. Plus je là regardais plus j’avais envie d’elle heureusement elle ne voyait que je bandais déjà mais elle devait s’en douter car je me blottissais contre. Elle me demanda si je voulais boire quelque chose il faisait chaud , je répondis oui j’ai de la bière OK pour moi, elle se leva je regardais son joli petit cul. Quand elle revint s’asseoir à coté de moi elle lança Dit moi Fred tu es seul depuis quand et bien un an et toi 6 mois, une si belle fille comme toi seule et toi tu es pas mal non plus. Tu me plaît j’ai envie de toi hummmm moi aussi Fred, c’est peut être un peu tôt mais ma main commence à caresser sa mini jupe et sa cuisse, elle sait ce qu’elle veut car elle pose sa main sur mon pantalon, tu bandes déjà oui on s’embrasse en cherchant nos langues un baiser d’enfer, elle me dit vient dans ma chambre, on se mit sur le lit, moi sur elle on s’est mis à s’embrasser et elle enlève sa mini jupe son tee shirt je vis un banal soutien gorge rose et une culotte assortie , je me déshabillais et me mis en slip sur elle aussi et je commence l’ embrasser son soutien gorge, ma main explorait doucement son entre cuisse et mes doigts glissèrent sous le léger tissu, toute de suite je remarquais la touffe énorme ohhhhhh hummm j’adore les chattes poilues on s’embrasse longuement, mes mains caressent son magnifique corps doux tu as la peau douce ohhhh hummm continue je dégrafais son sou-tif ma langue chercha un sein et je vis deux magnifique seins pas bien gros mais bien ferme et rond de jolis auréoles et des tétons qui commençaient à durcir ouiii suce moi mes bouts ouiii  j’aime ça je suce et mordille chaque sein que je malaxe elle commence à gémir et je descends plus bas et lui enlève sa culotte hummmm quelle chatte poilue ouiii elle est belle ma chatte regarde comme je mouille suce moi je suçais sa liqueur d’amour ses poils, je suçais et léchais cette belle chatte humide elle commence à ce tortiller à ouiiiiii ouiiii c’est bon encoooooore suce bien tu me fait jouir je lui bouffais son clito hummmm hannnn hannnn purée c’est bon je n’ai jamais ressenti ça avant je bande comme un taureau, je reviens sur elle donne moi ta bite que je te suce , je me mis sur le dos elle sorti ma queue de mon slip tu as une belle queue. Elle commence à me la lécher, me lécha mes couilles pleines qu’elle ce mit à gober. Laurence puis elle me pompa la queue toute entière dans sa bouche hummmmmmm tu suce bien je n’avais été pas sucer comme ça depuis Florence tu sais sucer toi ouiiiiii j’adore sucer et toi tu as une si belle queue pompe moi oui ouii et je lui tenait ses cheveux et lui caresser ses belles fesses elle retira ma queue de sa bouche et m’embrasse prend moi prend moi en levrette elle se positionne et j’enfile un préservatif je vais te faire sentir ma queue ouiiiiiii baise moi bien. Ma queue allait et venait elle se caressa en même temps son clito mes mains sur ses seins ouiiiii ouiiiiii hannnnn hannnnn hummm Freeeeed Freeeeeed hannn hannn, nous changeons de position elle se mis sur le dos écarta les cuisses sa chatte ouverte et toute trempée que je suça hummmmm hummm puis je rentra ma queue en profondeur dans sa chatte elle mit ses mains autour de mon dos ohhh ohhhhh oui c’est bon on s’embrassent tu me fais trop bien l’amour et ta queue me fait du bien accélère je lui donne des coup de rein plus fort cela la fait jouir de plus plus hannnnn hannnn hannnn hannnn ouiiiiiii ouiiiiiii   encooooore je tiens plus je retire ma queue de sa chatte enlève mon préservatif, ma queue entre ses seins elle me fit une belle branlette espagnole bien mon jus gicla sur elle, Fred vraiment c’était génial tu es un expert. Laurence il faut que je te dise quelque chose ah oui qu’elle me dit, quand j’avais 19 ans j’ai eu une femme plus vieille que moi de 45 ans elle m’a tout appris sur le sexe voilà tu sais. Cela a duré combien de temps ? 3 ans à peu près et puis elle a déménagé dans le sud. Tu as du t’éclater avec elle ? Oh oui sexuellement le top, Laurence me caressait en même temps et ma bite toute molle ne tarda pas à ce durcir de nouveau je n’ai pas retrouver cela après sauf ce soir avec toi merci tu es gentil moi aussi pareil aucun homme m’a satisfaite comme toi faisons encore l’amour Laurence ouiiii plus que jamais et nous avons refait l’amour deux ou trois fois encore . Puis elle me dit reste dormir avec moi entendu peut être que j’avais trouvé la femme de ma vie elle me plaisait bcp. Le lendemain je suis reparti car elle partait en vacances pour 15 jours, elle m’embrasse et me dit à bientôt. Durant ses 15 jours je pensais à Laurence et à cette soirée qu’on avait eu, les 15 jours ce sont ce passés, et j’avais beaucoup de travail avec mon père avec l’orchestre donc je ne voyais pas le temps passé. Je n’avais pas de nouvelles de Laurence pourtant je savais qu’elle était de retour. Le lendemain elle m’appelle bonjour Fred c’est Laurence comment vas tu? bien et toi et ses vacances génial avec mes amies, on pourrait se voir quand dit tu Fred oh volontiers tu m’as manqué durant ses vacances et trop envie de te revoir; moi aussi et bien viens passer la soirée avec moi si tu veux oh oui cela me plaît et ta mère oh elle est partie en vacances avec son copain depuis hier donc la maison pour nous. D’accord hâte être à demain soir si tu veux viens demain après midi, et pourquoi pas. Et passé la nuit ensemble hummm tu me propose quelque chose tu verras  j’imagine ok alors à demain. Le lendemain vers 15h j’entendis une voiture devant mon portail c’était Laurence j’ouvre le portail elle descendit oh tu es très belle je te plaît oui Et ses vacances génial du soleil tu m’as manqué moi aussi, viens jolie maison toute fleuri, ma mère aime beaucoup les fleurs et toi tu vis avec elle et oui et le week end je joue avec mon père qui habite à 60ms. Aller viens que je fasse visiter tu veux boire oui viens dans le salon et Laurence s’assoit. Tu veux pas venir dans ma chambre trop envie de toi ouiiii moi aussi il faisait soleil les volets étaient tirés. Puis nous allées dans ma chambre tu sais tu plaît Fred j’ai envie de toi maintenant demain les autres jours et les mois après j’aime le sexe et surtout sans tabou comme tu as pu le voir la première fois, moi aussi Laurence, et on verra ou cela nous mène Laurence tu plais beaucoup et je veux tout connaître de toi tu connais déjà des choses, montre ta belle bite elle ce déshabilla se mis nus comme moi ohhhh ta bite bien dure je bandais déjà, je pensais à toi le soir sous ma tente et moi aussi dans mon lit, on se mit sur le lit embrasse moi Fred on s’embrasse ma bite bien dure sur sa chatte bien poilue une belle toison bien frisé comme j’aime elle me renverse sur le dos et caresse ma queue elle la léche autour de mon gland encore mieux que la première fois hummmmmm hummm elle m’embrassait partout en s’allongeant sur moi Fred ton torse est doux. Moi suce moi chérie oh oui je vais te la sucer ta bonne queue, sa bouche descend sur ma bite et commence à me sucer et me lécher, purée comme c’est bon, j’aime comme tu suce Laurence elle me fit une gorge profonde ahhhhh ahhhh ouiiiii c’est bon que je dis ta chatte m’a tellement manqué, je l’a retourne et lui caresse les seins tu es belle Laurence, j’aime ton corps et tes seins même s’ils ne sont pas bien gros ils sont bien rond avec ces larges auréoles, je me mis à sucer chaque seins et mordiller doucement chaque tétons, ohhh hannnn hannnn ouiiiiii Freeeed elle se à gémir je descendis sur le ventre pour atteindre la vulve elle écarte ses cuisses, tu mouilles ouii je suis toute mouillée lèche moi chéri bouffe moi bien la chatte je me mis à lécher sa liqueur et commence un long cunnilingus hannn hannnn ouiiiiii ouiiii j’entendais son souffle ouiii Freeeed Freeeees ouiiiii encoooooore encooooooore. Depuis plus de 15 jours à jeun j’étais heureux de lui faire l’amour. Elle pris un préservatif et me le mis, vas y bourre moi bien ma chatte chéri, je revins sur elle et lui entrait ma queue bien au fond en envoyant des coups de reins bien prononcé elle pousse de nouveau hannnnnn hannnnn ouiiiiii hummmmmm baise moi comme ça ta queue me fait du bien Fred ouiiiii, ohhh Fred je jouis ouiouiouioui je crachais mon jus et retombais sur elle anéanti. Après un répit bien mérité elle m’embrassa et me dit sodomise moi. Moi Oh tu veux. Elle oui mais surtout va doucement. Elle se positionne, mon doigt bien mouillé avec sa chatte caresse son orifice Oh Oh c’est bon doucement mon gland prend position et doucement entre dans cet orifice inconnu ouii ouiiii ouiiii enfonce plus chéri oh oui encule moi bien oui. je m’active de plus en plus, ma queue au fond de son trou hannnn hann hannn j’aime ça ouiiiiii ouiii ohhhhh ohhhhhh ouiiii comme c’est bon elle se mit à crier comme une folle j’accélère c’est bon comme ça tu m’encules bien je tiens en même temps ses seins ouiii remplie moi bien encoooooooore encooooore rempli mon cul encore hannnn hannnn hannnn ouiiiiiiiiii comme tu cries ouiiiiii ouiiiiii elle se mis à jouir de plus en plus on est en transe je jouis à mon tour avec elle. Puis elle s’écroule sur le ventre oh Fred c’était merveilleux. Puis nous avons pris une douche ensemble corps à corps je t’aime Laurence je suis amoureux de toi Fred moi aussi tu es d’accord pour continuer et aller plus loin encore oui Fred avec tes défauts et tout le reste, nous avons passés deux jours ensembles promenade et baise et quelle baise dans le canapé , dans ma pièce de musique sous la douche dans ma chambre faut dire que nous étions tout seul chez moi pendant les deux nuits et quelle baise. Puis au fil des semaines, on se voyait de plus en plus nous étions de plus en plus amoureux l’un et l’autre, on baisait de plus en plus puis nous nous sommes mis ensemble, nous nous sommes mariés et eu deux enfants même pendant ses grossesses ont baisaient trois fois par jour, jusqu’au huitième mois en levrette, baiser pendant que Laurence était enceinte, c’était très excitant. Sa libido était forte. Puis en 2018 elle m’a quitté mais je regrette rien, mais il y avait Christelle sa copine et la suite vous là connaissait….


l'épicière

 

Histoire envoyé par Sylvia le 16 09 2019

L’épicière ambulante

Sylvia 45 ans, mariée, je suis vendeuse à domicile pour le compte d’un épicier de la région est de la France. Je travaille donc du lundi au vendredi soir dans un fourgon magasin avec lequel je visite des clients dans les campagnes. Je parcours environ 100 kms et visite une quarantaine de clients par jour. Je vais de villages en hameaux et lieus dits. Malgré mon boulot je reste très sexy, je ne mets des pantalons que pendant les moments les plus froids, je suis toujours habillé avec des corsages largement ouverts. Ma clientèle est plutôt âgée. Au mois de juin dernier j’ai eu la surprise de trouver un nouveau client à la place d’une vieille dame partit en maison de retraite. C’est un militaire qui ne travaille pas en ce moment. La quarantaine, il m’a fait du gringue tout de suite et je dois dire que je n’étais pas indifférente, il est plein d’humour toujours souriant et il est seul. Il me complimente toujours sur ma tenue et ses yeux pétillent en regardant mon décolleté, moi je prends un malin plaisir à rentrer dans son jeu et même en l’allumant un peu. Plusieurs fois il m’a apporté un café et nous avons beaucoup discuté. Les semaines ont passés et début septembre il à prétexté que j’avais un pneu un peu dégonflé pour me faire sortir du fourgon. D’abord un peu embêté de devoir changer une roue j’ai vite compris qu’il n’en était rien. Il m’a prit dans ses bras et m’a embrassé gentiment puis voyant que je ne résistais pas il m’a caressé, notre baiser anodin ou presque est devenu fougueux et chaud. Je me suis retrouvé contre le fourgon la robe relevé et après quelques caresses bien appliquées il m’a troussé debout contre mon véhicule, heureusement nous sommes en pleine campagne et il n’y pas de voisins. Sa queue à vite envahi mon intimité, ses va et vient m’ont transporté dans une jouissance incroyable, pendant qu’il léchait et suçait mes tétons sa queue me défonçait littéralement, cela à duré une éternité. J’ai jouis plusieurs fois de suite et quand il s’est vidé en moi j’ai explosé de plus belle, j’ai cru que mes jambes m’abandonnaient. Puis il s’est retiré m’a invité à me nettoyer chez lui. Nous nous sommes embrassés et j’ai repris ma route. Depuis j’attends avec impatience le jour ou je passe chez mon militaire d’autant que maintenant j’ai droit aux préliminaires et à une baise en règle sur un lit. Quel pied.

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un dimanche merveilleux

 

Histoire envoyé par Micheline le  15 09 2019.

Un dimanche merveilleux

Je m’appelle Micheline, j’ai 50 ans, je suis mariée, j’ai deux enfants dont une fille de 27 ans, mariée à Jean Paul, 32 ans, Je vis à la campagne et eux vivent pas très loin de chez nous ils viennent souvent passer le week-end à la maison, ma fille a conservé sa chambre. Souvent je les entend faire l’amour, ma fille n’est pas du tout discrète cela peut durer parfois plus d’une heure. Pour moi qui vit seule c’est pas supportable je me fais souvent jouir en les entendant. Un dimanche matin, ma fille et son mari sont partis au marché. Je suis entré dans leur chambre et j’ai vu leur lit défait avec des traces au milieu. Je me suis approché et j’ai senti. Ça sentait le sperme. Je suis en nuisette, cela m’excite fortement,je passe une main entre mes cuisses, mes tétons durcissent, je m’allonge sur le lit ferme les yeux puis me branle en pensant à la queue de mon gendre. Je suis au bord de l’orgasme quand je sens une présence, j’ouvre les yeux et là stupeur Jean Paul debout à côté du lit il attrape ma main et l’a pose sur une queue dressée. « Alors Belle maman on fantasme, mais si c’est à cela qui vous rêvez ? Pas de problème. Une fois la surprise passé et avec l’envie qui me tenaille J’essaye en vain de retirer ma main, mais il me l’a maintient fermement sur sa queue. Elle était énorme. Il lance « Allez, fais-toi plaisir, goûte,tu vas voir, tu vas te régaler . il m’a pris la tête à deux mains et l’a guidé sur sa queue, je l’ai enfourné et me suis mise à le pomper goulûment. «Eh bien, je ne me serais pas douté que j’avais une belle-mère aussi bonne et si peu farouche  ! Profite, tu vas bientôt la sentir dans ta chatte, d’ailleurs lève-toi, tourne-toi,il m’a relevé la nuisette. Dis-donc, quel beau cul . Moi à genoux sur le lit . Sa main à inspecté mon intimité comme j’ai toute de suite soupiré il à dit  Eh bien, t’es chaude toi ! Ça va rentrer tout seul ! La j’ai sentis le monstre entrer en moi il est énorme il me défonce heureusement qu’il va doucement, une fois au fond il s’arrête m’empoigne par les seins et murmure passons aux choses sérieuses il s’active en moi de plus en plus fort, puis il ralentit, repart de plus belle je jouis comme une dingue en poussant des cris de plaisir puis d’un coup se redresse contre mes fesses et se vide dans ma chatte, il me remplit je crie ouiouiouiouiouiouioui Il se retire. Je reste là sanas bouger les fesses en l’air tête sur l’oreiller. Je sens un doigt qui tourne et glisse sur ma rosette. J’ai crié non pas là non non que ça me ferait mal.  T’inquiète pas j’ai l’habitude, j’irai doucement. Tu vas vite t’habituer et tu vas jouir encore plus du cul. A ce moment là j’ai senti un puis deux doigts enter dans mon cul et me pistonner j’ai crié nononnon je me suis mise à gémir : Après une légère brûlure C’est trop bon, ça me remplit si bien, j’adore !  de l’autre main il me caresse les seins et triture mes tétons dressés. Puis il les ressort et présente son gland, je suis réticente j’ai un peu peur qu’il me déchire, il entre doucement puis ressort puis rerentre,très rapidement, j’ai eu un orgasme d’enfer, il m’encule dans une cadence inouïe. J’ai joui encore une fois. Ce salaud s’est encore vidé dans mon cul. Quand il est ressortit j’ai cru que je ne pourrais plus me lever tellement j’avais mal partout. Il m’a défoncé. Après un moment de récupération couché en travers du lit j’ai vu qu’il avait disparu. Le reste de la journée s’est passé sans que personne ne remarque rien . Nous avions repris nos distances. Depuis, il me baise et m’encule assez régulièrement; je suis devenue sa chose. Il m’appelle souvent dans la journée pour que je le rejoigne. Je viens en jupe, en tee-shirt ou en chemisier moulant avec les tétons qui pointent. Il me caresse les fesses sous ma jupe et me doigte, si bien que je suis toujours trempée. Il choisit un petit coin tranquille, me prend sauvagement et je jouis fort. En voiture, je dois toujours le sucer en me doigtant. Quand il est prêt de venir, on se gare et il me prend sur le capot ou sur la banquette arrière. Je suis toute à lui.


En famille

Histoire envoyé par Pauline le  12 0 9 2019

En famille

À l’époque, quand ma fille est tombé malade, une maladie aujourd’hui bien à la mode le cancer, j’avais 50 ans. Comme je ne travaillais pas et que je vivais seule, j’ai décidé d’ aller vivre chez elle, avec ses deux enfants en bas âge et son mari pour les aider. Au début son mari Jean -Charles supportait bien, avec les grandes responsabilités qu’il avait à son travail il ne se rendait pas trop compte de l’évolution de la maladie de Christine sa femme. Je m’occupais donc de tout dans la maison et surtout des enfants. Je faisais les courses et à manger. Mais devant l’absence prolongé et la détresse de ma fille à l’hôpital. Il s’est mis à boire et à rentrer de plus en plus tard le soir de son boulot. Les gosses se sont vite aperçus qu’il se passait quelque chose. Devant son état, j’étais obligé de faire quelque chose. Je lui ai d’abord parlé, puis comme rien ne changeais j’ai haussé le ton. Il n’a pas très bien pris mes reproches et il a même dit que si ça continuait ainsi, il allait prendre une maîtresse. À cette évocation, j’ai cru me trouver mal. D’une voix sèche de colère et autoritaire, je lui ai recommandé de ne pas plaisanter avec ce genre de choses et lui ai rappelé que ma fille n’y était pour rien si elle était malade. Mais c’était comme de parler à un sourd, je me suis même aperçu que ses chemises et sa veste sentait le parfum et pas toujours le même d’ailleurs. Un soir ou il est rentré particulièrement tard, j’ai remarqué qu’il avait plutôt la mine détendu et réjouis. Là j’ai compris que si je ne réagissais pas rapidement tout allait partir en vrille. Le samedi soir suivant après l’apéritif j’ai servit un bon repas qui a fait plaisir à tout le monde. Après le dessert j’ai mis couché les enfants et nous avons discutés devant la télé sur le canapé en sirotant une petite chartreuse. L’alcool avait bien détendu l’atmosphère. En soupirant, j’ai murmuré : je sais tu traverse une mauvaise période, c’est triste pour un homme de ton âge de ne pas avoir de femme dans son lit. J’ai posé ma maint sur sa cuisse en le regardant droit dans les yeux. Il était interloqué : Tu veux ? J’ai simplement répondu oui je veux t’aider à passer ce cap et je me suis baissée pour m’occuper de sa braguette. Il m’a empoignée par les cheveux et il a maintenu ma tête au niveau de sa queue. Cet homme était affamé de sexe. « Suce-moi et suce-moi bien à fond. » J’ai toujours mené une sexualité sans tabou. Je considérais ça comme un bien pour lui et ma fille. Mais pour moi aussi en même temps car j’étais au régime sec depuis pas mal de temps. Je me suis exécuté en espérant le contenter. Il a jouit très vite dans ma bouche. Mais il était toujours aussi dur. Mes doigts enroulés autour de sa belle queue continuaient de le branler. J’ai sentis alors sa main remonter sous ma jupe et tâté ma culotte. J’ai écarté les cuisses en gémissant doucement pour qu’il comprenne que j’étais bien d’accord et que j’en voulais beaucoup plus. Il a compris que je me donnais à lui cet abandon a augmenté son ardeur, son désir s’embrasait. Il m’a furieusement embrassé, et son autre main est montée sous mon corsage pour saisir mes deux seins à travers le soutien-gorge. Il n’a pas tardé à me l’arracher. Il a gobé mes seins entre ses lèvres. Nous nous sommes levés en titubant et nous nous sommes déshabillés. J’ai fait tomber ma culotte sans rechigner. Il m’a attrapé et jeté sur le canapé en annonçant : Je vais te baiser, salope. Jambes écartées, je me suis soumise à son bon vouloir. Quand je l’ai senti prêt à me pénétrer, j’ai tout de même réprimé un temps d’arrêt puis me suis laissé aller. Je lui ai ouvert toutes les portes du plaisir. Il m’a pénétré d’un coup me faisant exploser, sa bite me défonçait la chatte je mouillais comme une fontaine, je jouissais comme une salope, j’étais devenu folle. Il m’a fait jouir plusieurs fois de suite, en missionnaire, en levrette. Je me suis couché épuisé. Le dimanche contrairement aux autres il n’est pas sorti. Nous sommes allés voir ma fille à l’hôpital avec les enfants. Le soir nous remettions le couvert dans la chambre. Mais cette fois çi il me faisait la totale, il m’a fait des préliminaires comme personne, mon bourgeon à enflé comme jamais puis un soixante neuf, une fois devant et il m’a sodomisé j’ai perdu mon pucelage de ce côté. Quelle nuit. Nous avons continués comme ça jusqu’à ce que ma fille rentre de l’hôpital. Elle va beaucoup mieux. J’ai donc repris le chemin de ma maison et depuis nous nous sommes plus touchés, si juste avec les yeux. J’en ai bien profité et je crois que j’ai sauvé le couple de ma fille.

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le dépanneur

Histoire envoyé par inconnu le 8 09 2019

Le dépanneur.

Je Vais vous raconter l’aventure qui m’est arrivé au mois de Juillet de cette année 2019. J’ai quarante ans, je suis technicien en alarme de maison, je travaille sur le département de l’Isère pour une grosse société basé à Lyon. Début Juillet on m’à attribué pour remplacer des techniciens pendant les vacances deux autres départements l’Ardèche et la Drome. En principe la période est calme, donc pas de problème, nous ne faisons pas d’installation rien que de la maintenance. Un matin je me retrouve avec deux visites chez des particuliers. Le premier à 9 heures du matin à Privas ou tout se passe bien. Vers 14 heures je me rends dans la Drôme près de Die ou j’ai rendez vous. Heureusement j’ai la clim dans ma petite camionnette car il fait 40 degrés . Quand je sonne au portillon du pavillon une dame d’une cinquantaine d’années vient m’ouvrir, elle est habillé plutôt légèrement, une robe transparente qui laisse voir ses dessous, elle est pas très grande blonde et plutôt rondouillarde, elle est souriante et tout de suite se plaint de la chaleur, elle me fait entrer et m’explique son problème. Je lui demande de me montrer ou se trouve la centrale. Elle m’emmène au premier sur une mezzanine et me montre un petit placard, je l’ouvre sort de ma trousse à outils mon logiciel, ouvre la centrale et commence mon contrôle, elle me dit j’ai soif je descends je vous laisse faire, moi pas de souci madame, je la regarde partir on voit tout presque comme si elle était à poil. Au bout de trois minutes j’ai fait le point la carte maîtresse est morte, d’après le contrat d’entretien elle à dix ans donc rien, d’anormal. Je redescends pour aller à ma voiture, je la trouve allongé sur le canapé dans une position un peu allumeuse, je souris et file à ma voiture. Quand je reviens pour lui dire que je n’ai malheureusement pas la bonne pièce dans mon véhicule que je dois appeler l’agence. Pendant que je téléphone assis sur le fauteuil en face je la vois jouer avec moi, elle écarte et croise les cuisses, son sourire en dit long. Je la trouve un peu grosse sinon elle est plutôt jolie de visage et à des formes je vous en parle pas. Je souris en douce me disant quand même tu va pas te la faire la grosse. Le magasinier me dit qu’il à la pièce que je peux passer ce soir. J’explique la dame que je vais devoir revenir demain pour changer la pièce. Elle m’invite à boire un verre de CoCa frais et profite pour me montrer encore un peu plus ses cuisses et sa culotte. Après un moment de discussion je m’en vais lui donnant rendez vous pour le lendemain, elle me dit en partant je vous attend avec impatience et en même temps elle se frotte la poitrine à deux mains avec un regard plutôt allumeuse. Je récupère ensuite les pièces à mon agence et mon emploi du temps pour le jour suivant, je rentre chez moi. On verra bien demain. Mon premier client est à 9 heures dans le sud de l’Isère, j’y passe et règle son problème, ensuite je me rends chez la dame que j’ai vu hier , j’espère qu’elle sera un peu plus calme. Elle me reçoit avec un grand sourire, elle n’est pas plus habillé que la veille et me dit de but en blanc j’ai beaucoup pensé à vous. Je ne m’éternise pas et monte quatre à quatre les escaliers pour changer la pièce défectueuse, elle est resté en bas, je la mate en douce elle se tortille sur le canapé en se massant les seins et l’entrecuisse, je me dis elle doit avoir le feu cette nana puis je fais les essais d’usage remplis le carnet d’entretien dans le salon quand elle s’approche de moi, je suis assis sur le coin de la chaise quand elle me met la main au paquet me masse à pleine main en disant j’ai faim occupe toi de moi, de l’autre main elle déboutonne sa robe qui tombe à ses pieds, elle est en slip et sou-tif devant moi sourire aux lèvres, je bande, elle rit tu vois toi aussi tu as envie, elle se met à genoux m’ouvre le pantalon et sort l’oiseau de sa cage, c’est vrai je l’ai un peu aidé. Elle m’engloutit aussitôt la bite et me pompe allégrement. Je malaxe ses gros nibards et ses fesses. Soudain elle se lève me montre un cendrier et dit choisit petit moyen ou gros et vient j’ai trop envie elle est déjà à genoux sur le canapé cuisses écartées, sa chatte est poilue. Le temps que je réalise et mette en place la capote je suis derrière elle et je la plante jusqu’à la garde elle pousse des cris dit qu’elle est ma chienne qui faut que la baise et pendant que je la besogne hardiment elle n’arrête pas de vociférer des gros mots, j’ai jamais entendu chose pareille mais ça m’excite et je la bourre sans ménagement. Elle crie pousse des râles et surtout m’encourage à aller toujours plus fort. Quand je jouis je m’accroche à ses nichons que je serre à pleines mains. Je me retire retire la capote que je pose sur le coin de la table, elle se retourne s’assoit et me bouffe à nouveau la queue elle va et vient sur ma hampe sa langue tournoie sur mon gland, je bande de nouveau comme un taureau, elle sourit et dit aller vient prend mon cul encule moi j’aime ça baise en se remettant à genoux je remet une capote et après deux va et vient dans sa chatte je l’enfile dans le cul elle hurle des ohoho putain c’est bon encule moi bien j’aime ça vas y ramone bien moi la cheminée c’est trop bon oh salaud vas y vas y. Je lui pistonne le fourreau anal en me cramponnant à ses hanches elle jouit en poussant des râles de bêtes fauves jusqu’à ce que je vide le reste de mon jus, puis je me retire. Je reste un instant sans brocher surpris par ce que je viens de faire, elle s’est déjà retourné a enlevé le préservatif et elle me suce à nouveau. Jamais je n’ai connu un tel assaut mais bon dieu que c’est bon. Elle me lèche me nettoie le gland avec sa langue. Puis elle m’invite à me laver dans la salle de bain. Nous finissons les papiers elle me donne une carte avec son tel et me dit reviens quand tu veux mais avertis moi a l’avance que mon mari ne soit pas là. Quelle journée, mais les vacances ça a du bon.


Le fantasme de ma vie.

Histoire envoyé par Nicolas le 05 09 2019

Le fantasme de ma vie.

Je suis Nicolas, J’ai toujours fantasmé sur une amie de ma mère Aurélia. Depuis mon adolescence je guette l’instant ou je pourrais surprendre l’intimité de cette femme qui à mit le feu à mon imagination un après midi d’été ou mes parents étaient partis, je faisais la sieste dans ma chambre, elle se faisait bronzer, je l’ai surprise au bord de notre piscine sur un matelas, sa main droite glissé sous sous maillot elle poussait de petits soupirs et gémissait de plus en plus vite. Je devais avoir quatorze ans elle un trentaine, j’eus la première vraie érection de ma vie. Depuis ce moment je fantasmais sur elle, sur ses seins lourds, sa beauté et ses lèvres pulpeuses. Comme elle est la grande amie de ma mère elle vient chez à toutes occasions, très souvent et moi je cherchais et profitais de toutes les occasions pour la mater et m’imaginer que je faisais l’amour avec elle. Souvent quand je l’embrassais je me serrais au plus fort dans ses bras pour sentir ses seins contre moi, je cherchais le coin de ses lèvres et quelques fois ma main s’égarait sur son flanc, ses fesses ou sur un sein. Elle riait et murmurait petit coquin. Les années ont passées, j’ai maintenant trente ans je suis marié, elle un peu moins de cinquante. Nous sommes réunis pour le mariage d’un cousin dans le domaine d’un traiteur, nous sommes environ soixante dix dans une propriété privée. Malgré le temps passé elle est toujours aussi belle est sexy, elle est divorcé et vit seule. Dès que je l’ai vu j’ai su que j’avais envie d’elle et au contact de ses bras et de mes lèvres sur ses joues j’ai eu une érection, là j’ai compris que c’était le moment. Nous étions en Juin dernier, il faisait chaud dans le midi, sa jupe à fleurs légère et son chemisier blanc qui laissait transparaître un soutien gorge foncé m’excitait fortement. Elle était à croquer. Nous avons beaucoup parlé elle était contente de me revoir, nous avons bu plusieurs verres ensembles et beaucoup rit avant de passer à table. Au moment de s’installer elle intervertit les noms sur la table pour être à côté de moi, je me retrouvais donc avec ma femme à gauche et Aurélia à droite, je lui fis remarquer que c’était pas bien elle rit et murmura j’ai envie d’être à côté de toi aujourd’hui et elle me prit la main en discrètement en me souriant. Tout le repas se passa bien j’étais aux anges son pied ou sa cuisse me collait, là j’étais sur de pouvoir réaliser mon fantasme. Ma femme Séverine discutait avec sa voisine et ne s’occupait pas de moi. Quand je lui ai avoué que je fantasmais sur elle depuis mes quinze ans, elle éclata de rire et ajouta mon pauvre chéri tu as du souffrir. Tout le monde rigolait l’ambiance était au maxi personne ne s’occupait de nous, à plusieurs reprise ma main a glissé sous la table pour caresser la cuisse de celle qui me faisait rêver, elle semblait approuver car elle se rapprochait et m’ouvrait ses cuisses, elle me disait des choses à l’oreille du genre mais dit donc tu es devenu un vrai coquin toi en riant. Puis ce fut a son tour de venir explorer ma braguette ou mon sexe était en ébullition. A la fin du repas avec l’aide de l’obscurité et l’alcool la conversation était de plus en plus torride et les jeux de mains de plus en plus chauds, mes doigts avaient fait connaissance de son intimité et elle semblait beaucoup apprécier. Sa jupe était de plus en plus relevé. La musique et la danse fit que les tables se vidèrent. Après plusieurs danses nous nous sommes retrouvés derrière la salle dans une petite cabane de jardin ou après avoir fermé la porte à clé. Nous nous sommes embrassés comme des fous. Je glissais une main dans son corsage et en défit lentement deux boutons, découvrant un soutien-gorge noir. Je sentais ses tétons au travers. Je les frôlais avec mes doigts et ils durcirent un peu plus. Elle ferma les yeux et après, les non, non de rigueur elle s’abandonna puis de petits gémissements à mesure que je prenais possession de son corps, le corsage fut vite enlevé ainsi que le sou-tif. Je léchais et tétais ses bouts pendant que mes mains caressaient ses fesses sous la jupe. Elle s’attaqua à ma chemise et à mon pantalon qui volèrent un peu plus loin. Sa jupe suivit le même chemin. Ma main explorait son entre cuisse elle ahanait se tortillant puis elle se laissa tomber à genoux, sortit ma queue de mon slip pour l’avaler. Elle s’activait sur mon pieu pendant que je malaxais sa poitrine et caressais son dos et ses épaules. Je regardais en même temps autour de moi pour la suite des événements. Au fond de la cabane plusieurs bottes de paille feront fonction de lit. Je sentais ma jouissance monter sous la pression de cette bouche gourmande qui m’aspirait. Je me tortillais pour ne pas jouir, elle m’agrippa les fesses et accéléra encore la succion, Je me redressais en râlant j’ai jouis dans sa bouche. Elle déglutit tout puis se releva, m’embrassa à pleine bouche. Elle enleva sa culotte et me dit c’est à toi de me faire jouir, tu m’a mis le feu petit salaud. Je l’entraîna sur la paille ou elle s’allongea sur le dos. Je me mis en devoir de lui rendre la politesse, ma langue glissa et fourra sa fente toute mouillé, une petite effluve me monta aux narines c’était bon, elle se mit à couiner et gémir, ses cuisses sur mes épaules, je léchais et fouillais cette intimidé qui me faisais rêver depuis longtemps, je sentais ma bite qui reprenait de la vigueur. Quand je pris le bouton entre mes lèvres elle poussa un cri se raidit et jouit, mes doigts la fouillait. Elle poussa des ohohohohahahaaouiouiouioui. Elle se cramponnait a mon cou, se cambrait contre moi, sa jouissance abondante coulait aux commissures de mes lèvres je n’arrivais pas à tout avaler. Puis elle me supplia de l’a prendre, ce que je fis immédiatement. Ma queue entra sans résistance dans cette antre chaude et trempée. Elle repartit aussitôt dans une mélodie de plaisir intense. J’entrais et sortais de plus en plus fort. Mon fantasme devenait réalité. Je baissais celle qui hanta mes rêves d’adolescent. Elle serrait les lèvres pour ne pas hurler, je la pistonnais comme un fou. Elle lâcha un ahahahah ouiouioui ses ongles entrèrent dans ma chaire. Je jouis en râlant, je me vidais en elle. Après un petit câlin pour reprendre nos esprit. Nous nous sommes habillés et avons regagnés l’un après l’autre les toilettes pour vérifier que tout était bien en ordre. Nous avons finis la cérémonie gentiment sans oublier d’échanger nos 06.

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histoire envoyé par Clotilde le 01 09 2019

Je n’y croyais plus.

Divorcée dans la douleur depuis 10 ans, j’ai élevé mes deux enfants seule. En dépassant la trentaine ma vie de famille a pris le dessus sur ma vie de femme, mais la tendresse et les petits câlins me manque. En entendant parler autour de moi je me suis remise sur le marché avec internet. C’est là que j’ai fait la connaissance d’un jeune homme de 22 ans Gino. Nos conversations étaient purement amicales au départ nous n’habitions pas loin l’un de l’autre, le courant passé bien entre nous du moins par courrier ce qui a fait qu’au bout de quelques semaines, elles sont devenues un plus intimes. Je pouvais tout lui raconter et nous avons donc décidés de nous rencontrer. C’est vrai, j’appréhendais beaucoup ce rendez vous, mais j’avais tord car tout s’est passé à merveille et nous nous sommes vite retrouvés dans mon lit et étonnamment je n’ai eu aucun complexe je pouvais lui faire part de tous mes désirs, rien ne le choquait et je me sentais en sécurité avec lui mais il à fait vivre en moi la femme, l’amante et même la salope qui sommeillait en moi car avec lui j’étais prête à tout. Il m’a appris à me faire sucer, et enfiler n’importe ou n’importe quand. Je lui dois beaucoup. Quand nos conversations venaient sur le libertinage cela m’excitait beaucoup et je ne me reconnaissais pas moi qui est toujours été un peu coincé, ce que me reprochais mon ex. Un soir ou j’étais chez lui on frappe à la porte c’est un de ses copains Gilles un beau garçon de 25 ans blond et grand avec des yeux de braises. Après plusieurs verres et des yeux qui me dévoraient je me suis laissé emporter dans un jeu qui fut plusieurs heures de plaisir, de jouissance, d’orgasmes comme jamais. Ils m’ont tout fait caressé léché sucé pénétré dans tous les sens et par tous les trous, j’ai sucé des queues comme jamais. Ce fut l’apothéose de ma vie. Jamais je n’avais eu deux hommes à la fois moi qui croyait que ce n’était que dans les films pornos. Nos rencontres à trois se sont multipliées jusqu’au jour ou Gilles est venu avec une de ses copines Amélie et là ce fut la découverte je faisais l’amour pour la première fois avec une femme. Ce fut une soirée inoubliable. Nous étions en symbiose totale. Cela à duré six mois environ et Gino est parti pour une plus jeune qui pourrait lui donner des enfants. Moi j’ai continué ma route voyant de temps en temps Gilles et Amélie pour des moments de baise extraordinaires. Quelques temps plus tard à l’aube de la cinquantaine j’ai rencontré Jérémy au moment ou je ne m’y attendais le moins, il avait quarante cinq ans était divorcé, très épicurien nous nous sommes plu tout de suite. Avec lui j’ai découvert les clubs libertins, et puis surtout il est toujours partant pour un bon coup à toutes les heures, tous les endroits, il vit sexe et j’aime ça. Je crois qu’enfin j’ai trouvé l’homme de ma sexualité.

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christophe

Histoire envoyé pa Pierre le 01 09 2019

Les déplacements ça a du bon.

Je m’appelle Pierre, j’ai 35 ans j’habite à Lyon, je suis divorcé, je suis chaudronnier et travaille dans une société qui répare et transforme les stations services. Mon patron m’envoie pour trois mois à Marseille pour un chantier. Il m’a loué chez un particulier. Je me présente à l’adresse c’est un petit pavillon, je suis reçu par une dame d’une bonne cinquantaine, je lui explique le but de ma venue ici. Elle me montre la chambre qui comprend une petite salle de bain avec WC. Elle me dit que si j’ai besoin de quelque chose je n’ai qu’à lui demander qu’elle est veuve que si je veux elle peut même manger avec elle car elle est seule et ne voit personne, alors un peu de présence lui ferait plaisir. Je finis mon installation elle me donne la clé de la porte d’entrée. Le lendemain je commence mon boulot. Je gagne bien ma vie mais en chantier on fait des heures, le samedi je travaille toute la journée quand je rentre vers 19 heures je mange chez elle, elle me dit qu’elle s’appelle Maggy. Après la douche je vais chez ma nouvelle voisine avec qui je passe une bonne soirée, elle est très sympa, rigolote et encore bien conservé pour son âge soixante trois ans. J’ai l’impression d’être avec ma mère que malheureusement je ne vois pas beaucoup. Il s’établit vite une complicité entre nous et nous parlons de tout elle m’apprend que l’an passé elle à fait un malaise que les pompiers ont du défoncer la porte pour la sauver, que depuis elle ne ferme plus la porte à clé. Elle me propose si je veux de manger avec elle tous les soirs, je lui propose le paiement des repas. Le marché est conclu. Une semaine plus tard je termine mon boulot plus tôt que d’habitude , j’entre, je veux dire Maggy que s’il elle veut je l’emmène au resto je me dirige vers la cuisine rien, vais vers la chambre, là j’entends de drôles de bruits, je stoppe surpris la porte est entrebâillé, je la vois allongée sur le dos nue, un coussin sous les fesses sa main s’active entre ses cuisses elle ahane doucement son autre main s’active sur un sein. Elle ne m’a pas entendu entrer. Je la regarde avec étonnement et me surprend à bander en la regardant se faire plaisir. Je bande comme un taureau, là je perds pieds sort ma queue et me masturbe doucement, j’ai craché tout de suite et me suis sauvé comme un voleur sans bruit, je m’enferme dans ma chambre, je prends ma douche et un moment après je retourne à la salle à manger, je la trouve toute souriante assise sur le canapé dans une tenue plutôt sexy que je ne n’avais jamais vue. Elle me regarde bizarrement enfin pas comme d’habitude. Je lui propose d’aller manger au resto. Elle est folle de joie se lève me prend dans ses bras pour me remercier, elle se love contre moi et m’embrasse sur le coin des lèvres, son ventre oscille contre mon sexe qui prend tout de suite de l’ampleur, elle me relâche en disant merci tu es un brave garçon toi. Ensuite elle m’emmène dans un resto tenu par une de ses connaissances à deux pas de la maison. La soirée se passe à merveille, elle me remercie. Nous rentrons tranquillement à la maison. Elle m’offre un dernier verre et me lance subitement : je sais que tu m’as vue me caresser l’autre jour et je t’ai entendu te masturber à la porte. Ça m’a beaucoup excitée et je vais te dire un truc. Je n’avais plus joui depuis la mort de mon mari. J’essaye tous les jours en vain et là c’était première fois que j’y arrivais certainement parce que tu étais là. Mon plus grand souhait est de retrouver une vie sexuelle normale. Tu va m’y aidé car je crois que je ne te laisse pas indifférent. Elle se lève me prend par la main et m’entraîne dans sa chambre elle fait tomber sa robe. Elle me regarde en riant dégrafe son soutien gorge et enlève sa culotte. Je ne bouge toujours pas, peut être un peu gêné par son âge et par la surprise. Elle défait mon pantalon, s’est assise sur le lit et a déballé mon sexe qui s’est dressé vers le ciel. Elle m’a caressé et branlé avant de me prendre en bouche. C’était divin ! Tiède, humide, et efficace ! Là j’ai repris le dessus mes mains caressent son corps et ses seins. Elle va et vient sur ma tige comme une experte, elle masse mes couilles. Je soupire et gémis doucement. Je place mes mains derrière sa tête et l’incite à aller plus au fond. Elle accélère je n’en peux plus je vais jouir je me tortille pour me retenir elle le sent et accélère encore, je pousse un ahahahaah et j’éclate au fond de sa gorge, elle engloutit tout et me lèche pour me nettoyer, il est bon ton jus. Puis elle s’installe sur le lit sur le dos cuisses écartées elle lance Allé Viens me lécher s’il te plaît j’aime trop ça. Je m’installe entre ses cuisses je découvre une touffe grisonnante bien entretenue et une belle fente avec des lèvres pendantes. Ma langue glisse de bas en haut sans rien oublier de l’anus au clito je suce et lèche en triturant ses pointes de nichons qui ont durcis ? Je mordille son bouton, elle pousse de petits cris et mouille de plus en plus elle met ses mains sur ma tête pour que j’aille plus loin. Je ne peux plus respirer ! Je fouille sa chatte dans tous les sens en m’activant sur ses deux bouts elle crie jouit en lâchant sa liqueur dans ma bouche. Elle me tire sur elle et m’embrasse fougueusement, ma bit est déjà redressé elle entre en contact avec la fente elle donne un coup de rein je suis au fond. Oh oui prends-moi chéri fais moi encore jouir c’est tellement bon me dit elle. Je la besogne et la pistonne de plus en plus vite elle couine, gémit, ahane sous les coups de boutoirs. Agrippé à mes épaules elle se colle à moi pour moi me sentir, elle pousse des ohohohohoho ouiouiouiouioui qui n’en finissent pas, subitement les lève ses cuisses qu’elle resserrent autour de mes hanches et s’emballe dans un orgasme fou. Je continue de plus belle jusqu’à l’apothéose. Je m’épanche en elle en râlant. Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. Depuis ce jour je dors avec Maggy et je dois dire que sexuellement à son âge c’est une bête de sexe, elle m’a permit de pratiquer ma première sodomie avec elle c’est un vrai plaisir elle est sans tabou et insatiable. J’ai passé deux mois de rêve avec elle, je crois que cela lui à donné des idées elle va maintenant profiter de toutes les occasions sans se poser de question.


Entre femmes

Histoire envoyé par Claudine le 30 08 2019

Entre femmes.

Je vis dans le département 17 dans un petit village au bord de l’océan, ma vie n’a pas été simple mais bon je sais aujourd’hui qu’à 50 ans, la vie n’est fini quand on vit seule. C’est mon cas depuis mon divorce il y a douze ans. Quand j’étais plus jeune je pouvais facilement faire des rencontres masculines et souvent féminines. Dès mon adolescence avec une copine j’ai eu ma première expérience lesbienne. Elle venait souvent passer la nuit chez moi. C’est comme ça qu’un soir au lieu de nous endormir tranquillement car nous dormions dans le même lit, nous sommes passées à des caresses d’abord manuelles puis très vite buccales. Nous aimions ça toutes les deux. Ce n’est que plus tard que je me suis faite dépucelé par un copain et cela c’est très mal passé. Le reste de ma vie sexuelle se déroulera souvent avec mes doigts ou d’autres artifices. J’aimais et j’aime toujours la masturbation. Puis vint mon mariage et mon divorce huit ans plus tard, je me retrouvais à nouveau libre comme l’air A 50 ans comment arriver à trouver l’ âme sœur quand on a une sexualité plutôt dépravé et porté sur les femmes, et puis il faut s’entendre dans la vie. Je m’étais inscrite dans un groupe de paroles. L’une de nous propose un jour que nous fassions un repas pour fêter l’arrivée d’un de nouveau participant. Bien sur le repas s’anime, les conversations, les bavardages se transforme petit à petit en confidences plutôt personnelles. Chacune raconte sa vie privé, sans aucune pudeur c’est la règle. A peu près tout les domaines de la sexualité sont abordés et souvent décrits avec détails. Je raconte mes aventures sans rien cacher. Je pensais être la seule qui avait déjà baiser avec d’autre fille: en fait nous étions deux. C’est-ce qui nous a rapproché. Nous avions l’expérience et du corps féminin et toutes les deux un peu remonté contre les hommes. A la fin de la soirée je sais qu’elle s’appelle Angélique, qu’elle à 37 ans et qu’elle vit seule à une dizaine de kilomètres de là. nous sommes rentrés ensembles pour finir la soirée chez moi, la nuit à été très chaude.Nous nous sommes broutés le gazon une bonne partie de la nuit et nous sommes envoyé en l’air plusieurs fois à tour de rôle. Maintenant le soir en me déshabillant je me regarde en détail dans la glace: je me vois pas déformée, à peine un ou quelques kilos en plus, mes seins tiennent bien. Bref je suis encore en état de me montrer nue devant n’importe qui. Je me donne même envie. Avoir envie de soi est rare: si j’avais été une autre femme je me serais fait l’amour immédiatement. Je me couche nue, écarte mes jambes, passe mes mains sur mes seins, pour les caresser: j’ai les tétons érigés ils bandent. Je me passe la main sur le ventre. Je la glisse entre mes jambes. Je ne cherche même plus la place de mon bouton: j’y vais directement. L’index et le majeur réunis passent et repassent sur mon clitoris. Je suis entièrement trempée. Je sens ma cyprine couler jusque entre mes fesses. Mon drap va être entièrement mouillé. Je jouis une fois. Je laisse mes doigts là où ils sont. Je me fais jouir encore. Cette fois je pose ma main entière sur le sexe comme pour bien garder en moi le plaisir de l’orgasme. Le lendemain je demande à ma nouvelle camarade de venir passer l’après midi avec moi. Elle comprend fort bien pourquoi. Enfin elle est là. Nous revenons sur nos dernières conversations. Je me lève pour venir l’embrasser, nos lèvres s’ouvrent, nos langues se cherchent et dansent ensemble. La seule chose que je lis dans ses yeux c’est qu’elle a envie de moi, comme j’ai envie d’elle. Pourquoi nous le cacher: nous avons un besoin impérieux de nous faire jouir. Nous revenons, collées prêtes à passer le pas qui est vite franchi: je lui caresse déjà un sein pendant qu’elle me passe la main tout le long du dos pour descendre vers mes fesses. Je murmure dans son oreille Je mouille chérie En souriant: elle répond moi aussi chérie j’ai envie de toi, j’ai envie de te baiser aussi. Nous sommes bien d’accord. Nous allons dans la chambre. Nous nous déshabillons très vite: nous nous observons puis nous nous asseyons au bord du lit. Nous nous embrassons encore Nos mains se promènent sur le corps de l’autre. C’est à mon tour de lui mettre une main sur les fesses. Elle pose une main entre mes cuisses. Elle me caresse très doucement, elle sait y faire, personne ne m’a jamais caressé comme ça, je suis toute excité, je mouille comme une fontaine, notre baiser n’en fini pas. Elle sait bien me faire du bien. Elle pose un seul doigt sur l’anus avec la paume sur ma vulve. Elle ne force même pas pour le rentrer. Elle me branle le cul et le clito en même temps. Je me demande ce qu’elle va me faire. Elle garde son doigt sur mon petit trou et son pouce vient se loger dans ma chatte. Je gémis et ahane pendant qu’elle commence des allers et venues entre son doigt dans mon cul et son pouce dans ma chatte. Je n’en avais pas eu depuis une éternité. Je jouis ohohohouiouiouiouioui. Enfin je jouis des caresses d’une autre personne que moi. Je la laisse avec sa main entre mes jambes. Je lui embrasse les seins, je les suce, à tel point que j’ai un filet de salive qui coule sur elle. Elle se couche presque sur le dos, appuyée sur un coude, les jambes ouvertes. Je peux lui voir toute sa fente. Elle mouille. Je sens son odeur qui m’attire: je pose ma bouche sur son intimité. Elle me tient la tête. Cette fois c’est moi qui choisis mes endroits. Elle m’a mise son doigt dans le cul, moi j’y mets la langue. Je le lèche un peu avant d’y rentrer un peu le bout de la langue. Je remonte directement vers son bouton Je le prends en bouche en suçant et l’aspirant, mes doigts entrent dans sa chatte. Je la sens se raidir à chaque pression. Je me relève pour l’embrasser. Elle me tire sur elle nous sommes collées l’une à l’autre. Nous nous retrouvons en 69. Je lui écarte les cuisses, y loge ma tête pour finalement lui remettre la langue sur son cul. Elle se laisse faire, emportée par le désir elle me prend le clitoris dans ses lèvres. Nous sommes bien ensemble à nous faire jouir. Nous en voulons plus. Nos jouissances sont presque simultanées. Toutes les deux ahanons et gémissons de plaisir je bois sa mouille avec un immense plaisir. Cela dure un long très long moment. Après un moment de répit, nous allons à la cuisine pour faire un petit en-cas bien mérité. Nous discutons de nos vies de notre passé. Nous buvons un café puis ensuite elle s’assoit sur la table écarte les cuisses et me propose le dessert. Je reluque sa fente et sa touffe bien soigné. Elle est penchée en arrière, les mains posées sur la table elle attend et ne pense qu’à son plaisir. Je la lèche et la suce jusqu’à ce qu’elle éclate ohohohoouiouiouiouioui. Ensuite Je lui doigte le d’abord la chatte puis son petit trou. Elle crie Oui, oui c’est bon, encore, je jouis ouiouiouiouiouiouoiouioui. Puis on inverse Nous en sommes à nous rendre caresses contre caresses. Puis en final je me glisse sur elle mes seins contre les siens nos chattes s’entremêlent, nos bouches se joignent. Nos mouvements de bassin nous entraînent rapidement dans un orgasme extraordinaire.C’est délicieusement érotique, nous allons prendre une douche pour laver toutes nos sécrétions de jouissance. Nous allons nous coucher et dormons dans les bras l’une de l’autre. Le lendemain nous prenions la décision de vivre ensemble chez moi.

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le hasard fait bien les choses

Histoire envoyé par Mélodie le 28 08 2019

Le hasard fait bien les choses.

Je suis une femme au foyer avec deux enfants. J’ai 44 ans. Il y a un mois, je suis allée chez ma mère comme je le fait chaque semaine, elle à refait sa vie avec un homme plus jeune depuis le départ de mon père il y a cinq. A mon arrivée c’est lui Antoine qui me reçoit et me dit que ma mère est partit pour l’après midi chez une copine qui à un problème de santé. Il me sourit et me fait la bise comme d’habitude. J’étais un peu fatigué et stressé compte tenu de l’ambiance qui règne entre mon mari et moi depuis quelques mois, j’ai des doutes sur sa fidélité. Une fois assis tous les deux au salon nous parlons de tout et de rien quand il me lance : dit moi que se passe t’il je vois que tu n’est pas dans ton état normal, je commence par répondre bof la fatigue je dors pas bien enfin un baratin quelconque qui apparemment ne le convainc pas. Il viens s’asseoir à côté de moi sur le canapé et me dit tu sais tu peux me parler si cela te fait du bien et là j’ai fondu en larmes. Alors il m’a prise dans ses bras pour me consoler, et j’ai craqué. Je lui ai dit que son mari ne me trompé et me délaissé depuis plus de deux mois. Il a eu l’air surpris, il m’a regardé m’a sourit s’est rapproché J’ai posé ma tête sur son épaule. Il m’a caressé les cheveux en disant que tout allait s’arranger, et qu’il fallait être patiente que tous les couples passaient par des épreuves. Je me serrais encore plus fort contre lui en pleurant. Il a déposé quelques baisers sur ma joue puis dans mon cou. Je frissonnais de la tête aux pieds. J’ai eu à ce moment un sursaut et me suis levé, il a fait de même et m’a reprit dans ses bras en disant t’inquiète pas. J’étais tétanisé je ne bougeais plus, mais j’étais tellement bien comme ça je me sentais rassuré, serré dans ses bras je me sentais en sécurité, mais d’un autre côté je me sentais défaillir, sentir un corps contre le mien avec ses baisers dans mon cou. J’ai sentis une grosseur contre mon ventre, je voulais partir en courant mais pourtant je ne bougeais pas je le sentais qui ondulait légèrement. Le volume de la bosse augmentait de plus en plus. Je me sentais bizarre. Tout mon corps se réchauffait. Ses baisers dans le cou et sur mon épaule qui était légèrement dénudé m’ont mit le feu. Je mouille, et cherche maintenant le contact de la grosseur. Il a déposé un baiser sur mes lèvres, et j’ai fondu. Je lui ai dit que j’avais besoin d’amour et de tendresse. Il a eu l’air étonné que je lui dise ça… Je me suis blottie dans ses bras à nouveau et j’ai osé lui demander s’il avait envie de me faire l’amour. Je lui ai dit que ça me manquait beaucoup. Il m’a prise dans ses bras pour me porter jusqu’à sa chambre d’ami. Là, il m’a déshabillé entièrement avec une grande douceur, très lentement. Je l’ai laissé faire, en fermant les yeux. Ses mains se sont posées sur mon corps pour le parcourir entièrement, j’ai chuchoté un petit râle de plaisir et j’ai ouvert les yeux. Il était debout devant moi. Il se déshabillait. Lorsqu’il a retiré son caleçon, j’ai vu jaillir une belle queue tendue, pas très longue, mais très large. Mon regard s’est fixé dessus. Il s’est allongé près de moi et a embrassé toutes les parties de mon corps. Il a léché mes seins qui sont très sensibles, puis mon entrecuisse léché mon clito et fouillé ma chatte qui coulait. Il m’a caressé de longues minutes. Je tenais enfin sa queue dans la main. Je l’ai prise en bouche et l’ai sucé avec avidité. Je l’ai sucée, léchée, j’ai caressé ses couilles. J’étais devenue une vraie salope devant cette queue dressée. Puis j’ai écartais les cuisses pour qu’il me prenne j’avais trop envie. Mon corps brûlait ! Doucement, il s’est glissé sur moi en embrassant mon corps au passage, mon ventre, mon nombril, mes seins. J’ai senti sa queue tendue frotter contre l’entrée de ma chatte, elle frottait sur ma fente et mon bourgeon, je partis dans une jouissance interminable dès qu’il entra en moi. Son engin palpitait dans ma chatte. Lentement, Il me pénétré tout en douceur. Sa queue a coulissé en moi. Une sensation intense envahit mon bas ventre, et j’ai joui d’un coup ! J’ai hurlé de plaisir. Il y avait si longtemps que je n’avais pas eu de queue… Celle ci était un vrai cadeau de la nature. J’en prenais plein la chatte. Nous avons commencé à onduler ensemble et nous sommes partis dans une chevauchée fantastique. Je le sentais me labourer de l’intérieur. J’allais au-devant de ses coups de reins. Ma chatte coulait le long de mes cuisses. Cela faisait si longtemps ! Je gémissais de plus en plus fort. Ma chatte avalait toute cette queue épaisse. Mes parois intimes s’enroulaient à la perfection autour de ce vigoureux pieu de chair. Elle me semblait si énorme en moi ! À présent je râlais de plaisir sans discontinuer. J’en voulais toujours plus. Il me pistonnait sans ménagement. Je me sentais extrêmement dépravée, mais c’était tellement bon cette grosse bitte. Il était pris en tenaille entre mes jambes et mes bras. J’ondulais comme une déchaînée. Il haletait. J’ai sentis qu’il s’enfonçait plus fort en moi, sa queue gonflait… Il a jouit dans un vrai torrent avec de puissantes saccades. Il râlait de plaisir. Nous restions collés. Il continuait à me baiser plus doucement, pour finir sa jouissance et la mienne. Heureusement que je prenais la pilule, ai-je pensé… J’avais du foutre plein la chatte ! Il s’est enfin écroulé de tout son poids sur moi. Son corps tremblait de partout. Lorsqu’il s’est retiré, le sperme a coulé en abondance. Nous nous sommes caressés et choyés durant de longues minutes. Il m’a fait ma toilette intime. En le regardant faire, j’ai décidé que je reviendrais bientôt pour le voir à nouveau… Et depuis, nous l’avons refait plusieurs fois. C’est mon amant maintenant, et ça me plaît autant qu’à lui… En plus, ça reste dans la famille comme ça !

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Histoire envoyé par inconnue le 20 08 2019

Entre femmes

A Noel dernier, rien de prévu pour moi, ma famille vivant à l’autre bout de la France et pas très envie de les voir. Moi, grande, mince, cheveux châtains longs, yeux verts. Je décide de prendre un bain et de passer la soirée toute seule, à la maison, à regarder un bon film.
Dans le bain, le corps enveloppé voluptueusement par l’eau chaude et apaisante, je commence à me laisser aller. Ma main glisse vers ma petite chatte et la caresse tout doucement. Je réalise que j’ai envie de faire l’amour, de me faire prendre,de jouir un bon coup. Je commence à titiller mon clito, à introduire un doigt dans mon vagin. C’est bon, c’est doux, je me sens en manque. On sonne à la porte, merde, Un peu déboussolée, je sors en hâte du bain et passe un peignoir sur mon corps mouillé et couvert de mousse blanche. J’ouvre devant moi, il y a ma voisine, que je connais à peine (juste croisé une ou deux fois) Elle est grande, les cheveux blonds roux, assez pulpeuse, les yeux malicieux.
Elle s’excuse de m’avoir dérangé. Elle me demande si je peux lui donner des carottes, si j’en ai dans ma cuisine, il lui en manque une pour finir son pot au feu. J’en trouve une dans le bas du frigo, je la lui donne. Soudain, elle me fait remarquer que j’ai de la mousse sur le cou. Tout en parlant, elle pose un doigt sur ma gorge pour enlever la mousse qui s’y est déposé. Je suis comme électrifié par ce contact. Nos regards se croisent. Mes yeux s’abaissent sur son décolleté. J’entrevois ses seins sous son tee-short à manches longues. Je sens du désir monter en moi et je crois qu’elle aussi est dans le même état. Elle me demande ou je passe Noêl. Je lui avoue que je reste ici. « Moi aussi, me lance telle, et si on passait la soirée ensemble? Elle m’invite chez elle. j’accepte aussitôt, tout en me demandant si j’ai rêvé sur son regard langoureux ou si elle a vraiment des intentions à mon égard. elle repart avec sa carotte.
Je me prépare pour ce soir, je suis dans un état d’excitation très fort pourtant je ne suis pas lesbienne et n’ai jamais eu de relation avec une autre nana mais là je ne sais pas ce qui m’arrive je suis attiré par cette femme. J’espère simplement que mes attentes ne seront pas déçues. Je mets un string et un soutien gorge très décolleté, qui couvre à peine les mamelons. Puis j’enfile une jupe courte et un chemisier, que je laisse volontairement ouvert pour l’exciter un peu. A 21H je sonne chez elle. Elle porte une robe moulante, qui met en valeur ses formes généreuses. Nous nous asseyons dans le salon pour prendre un verre. On boit une coupe de champagne. J’en prends deux, puis trois. Ça y est, la tête me tourne, je vais pouvoir me lâcher un peu. En me penchant pour attraper une cacahuète, je fais exprès de frôler ses jambes avec ma main. je sens sa peau si douce. J’ai une folle envie de lui écarter les cuisses et de lui brouter la chatte. Mais non, il faut la laisser venir à moi. Et puis je ne suis pas très entreprenante, j’aime que ce soit l’autre qui dirige. Elle m’avoue soudain qu’elle a trouvé très excitant de me voir en peignoir, me sachant nue dessous et toute mouillée. La crudité de ses propos me surprend et fait monter en moi le désir. Elle doit s’en apercevoir car elle approche ses lèvres des miennes et les effleure. Elle me confie qu’elle est un peu pompette et qu’elle a très envie de moi. Je lui dis que moi aussi, j’ai la tête qui tourne et envie d’elle. Je ferme les yeux et me laisse aller en arrière, sur le canapé. J’attends ainsi, les yeux fermés, offerte à elle. Je ne tarde pas à sentir sa bouche et son haleine fine sur mes lèvres, Puis sa bouche toute douce descend dans mon décolleté. Je sens ses doigts ouvrir les boutons de mon chemisier. Ses lèvres frôlent mon soutien gorge. Ses dents saisissent la bordure en dentelle, qui passe sur mes tétons. Je gémis, j’ai envie qu’elle gobe mes mamelons avec sa bouche et qu’elle les suce. Je l’y encourage en posant ma main sur ses cheveux et en guidant sa bouche vers l’endroit. Elle me caresse alors les seins par dessus mon soutien gorge, en me disant qu’ils sont très mignons et très excitants. Je sens que ma petite culotte est inondée. Si elle y glisse un doigt (ce que j’espère) elle s’enfoncera tout de suite dans les profondeur de mon intimité. Ses dents continuent de jouer avec mes mamelons. Elle les mordille, puis les lèche avec sa langue. Je suis en feu, je me frotte contre elle. Ma chatte vient s’écraser sur la sienne, en dessous de nos vêtements. Le fait de se coller l’une contre l’autre nous excite encore plus. D’autant plus qu’elle est montée sur moi et me chevauche. Du coup, sa robe s’est relevée sur ses cuisses. Je tente de caresser ses cuisses avec mes mains, mais elle les repousse et les attache l’une contre l’autre, avec un foulard. Elle me déclare: « Tu es à moi. tu es ma chose et je vais faire ce que je veux de toi. Ce sera mon cadeau de Noel. Tu veux? » Si je veux? Bien sur que je veux. J’ai une folle envie d’être à sa merci et de la laisser me faire jouir à en mourir. Je la supplie de retirer mon soutien gorge. J’ai l’impression qu’il me brûle. Mais comme j’ai les mains attachés, elle ne peut plus le retirer. Elle se contente de le détacher. Je suis donc dénudée (en haut) mais avec mon chemisier ouvert et mon soutien gorge qui forme un obstacle entre elle et moi. Elle me caresse les seins, les gobe, les suce les lèche. Mes tétons sont tout durs, comme si ils étaient en érection.
Puis sa bouche descend sur mon ventre et je comprends que le meilleur va arriver. Elle retire tout doucement ma jupe. Je suis en string devant elle. Elle caresse ma chatte par dessus mon string en dentelle. Je me gondole sous ses caresses, je sens que je suis complètement inondée. J’ai un peu honte à l’idée que le tissu de mon slip soit tout mouillé. Je gémis, les yeux toujours fermés. »J’aime ta chatte » me dit elle. J’aime ton excitation. Tu me fais mouiller comme une folle, ma belle. » Je lui demande de me retirer ma culotte mais elle refuse et commence à m’écarter les cuisses avec ses mains. Ce geste me rend dingue. Elle me lèche alors, par dessus le tissu. Je suis complètement excitée par ce jeu. Je meurs d’envie qu’elle retire ce tissu qui m’ empêche de savourer pleinement ses caresses, mais en même temps, la contrainte ne fait que décupler mon plaisir. J’ouvre les yeux et voit avec bonheur son visage à hauteur de mon sexe, Je passe mes jambes sur ses épaules et referme pour attirer sa bouche vers mon sexe. Je la supplie du regard. Je vois qu’elle aussi en a envie. Elle glisse alors un doigt sous le tissu du string et arrive à l’entrée de mon trou inondé. Je suis comme folle. Je donne des coups de reins, pour essayer de m’ empaler sur son doigt., mais la coquine prend bien soin de le retirer pour faire durer le plaisir. « Tu es toute mouillée, ma petite cochonne, me lance-t-elle. Son doigt revient me titiller l’entrée. A ce moment là, elle prend son majeur, l’approche de ma bouche et l’enfonce entre mes lèvres: « vas-y, suce ma chérie, suce bien » J’obéis docilement, tout en rougissant de plaisir et de honte mêlé, au spectacle que j’offre: les mains liés au dessus de la tête, le corsage ouvert, les seins par dessus mon soutien gorge, les jambes écartés devant son visage. Quand j’ai bien sucé son doigt, elle l’approche de ma chatte. Toujours en écartant le tissu de mon string, elle l’approche de ma chatte béante et trempée et elle l’enfonce en moi. Je sens un plaisir fou envahir mon sexe. Son doigt va et vient. Je gémis de plus belle, c’est à la fois une torture et un délice. Puis elle enfonce deux doigts joint. Je sens l’orgasme monter, je crie: oui, encore! prends-moi! » Elle retire soudain ses doigts et frotte son corps contre le mien. Je suis en manque totale de cette main, qui me prenait si bien. Je la supplie de continuer. Mais elle tend la main vers la table. Je ne sais pas ce qu’elle saisit. Elle revient vers moi avec une carotte. Beaucoup plus grosse que celle que je lui ai donné ce matin. « Tiens, me dit elle, j’ai oublié de te rendre ça. » Elle approche la carotte de ma bouche, m’oblige à la sucer. Je me prête au jeu, la suçant goulûment comme si c’était un sexe d’homme. « oui, comme ça, c’est bien, m’encourage t elle. Maintenant, je vais te défoncer la chatte, ma chérie. » Elle approche la carotte de mon sexe et, passant entre le tissu du string, elle enfonce le godemichet au plus profond. Elle le retire, l’enfonce, le retire, l’enfonce encore. Alors je sens l’orgasme monter en moi et éclater. Je gémis, puis je pousse un cri de plaisir, tout en ondulant mon corps autour de cette carotte, qui me donne tant de plaisir. Quand le plaisir retombe, je suis comme sonnée. Elle me délie les mains, puis retire la carotte de ma chatte. L’objet est couvert de ma mouille. Elle le prend, soulève sa robe et commence à se l’enfoncer à son tour dans sa chatte surexcitée. Mais je la renverse par terre, la chevauche à mon tour, et l’empêche de prendre la carotte: « A mon tour, maintenant, de te faire jouir salope je lui annonce. Nous nous enlaçons, je l’embrasse à pleine bouche nos langues s’entrechoque, tout en la serrant contre moi. Je la sens au bord d’exploser. J’attrape ses fesses dans mes mains et colle son corps contre le mien. Elle gémit, elle a envie de moi. Je glisse un doigt vers sa chatte. Surprise: elle ne porte pas de culotte. Mon doigt fouille sa chatte inondée. Elle gémit, s’empale sur mon doigt. Je lui promets qu’elle va prendre son pied, elle aussi 
mon doigt astique d’abord son clito en tournant de plus en plus vite, elle gémit immédiatement et se tortille comme un lézard, puis je commence à la lécher en aspirant son clito entre mes lèvres et le mordillant de temps en temps, je sens son jus couler hors de sa chatte et le suce et l’avale goulûment sans rien laisser perdre c’est tellement bon je lui bouffe la chatte comme une folle, et elle n’en peux plus elle crie et saute pour se dégager tellement sa jouissance est forte, je lui pince les tétons se qui excite encore plus elle m’attrape la tête et me la bloque pour que j’arrête, mais j’en ai décidé autrement, je mouille un doigt dans sa vulve et le dirige vers son petit trou, dès que je trouve l’anneau je frotte mon doigt humidifié sur l’anneau qui s’ouvre et cède sous ma poussée elle hurle<< salope tu m’encule ah oui c’est bon continue >> je retire ma bouche de sa vulve et attrape la carotte qui lui à servi tout à l’heure et la glisse violemment dans son sexe inondé elle à un sursaut et accompagne mon va et vient avec son bassin pour accentuer les coups de boutoirs , mon doigt s’active dans son anus et elle aime çà la salope car elle se trémousse et balance son bassin dans tous les sens elle est en pleine ébullition la pression est trop forte et elle crie de plus belle des trucs inaudibles, sentant l’orgasme arriver je retire mon doigt de son cul et met la carotte à la place et la lime doucement et j’accélère de plus en plus en lui pinçant un téton jusqu’à ce qu’elle explose et envoie un jet de cyprine qui inonda tout le canapé, je la laissais se reprendre pendant que je lui léchais doucement la vulve pour récupérer toute sa jouissance. Après nous sommes passés à table pour manger le repas qu’elle avait préparé, nous avons encore bu 2 ou 3 coupes de champagne et avons passés la nuit ensemble dans les bras l’une de l’autre sans plus rien faire. Le lendemain nous avons repris une vie normale mais de temps en temps au gré de nos envies nous passons une nuit ou un moment coquin ensemble sans complexe.


ma libido me pousse

Histoire envoyé par Lydie le 20 08 2019

Ma libido me pousse.

Je suis Lydie j’ai 45 ans suis marié deux enfants, j’ai une vie conjugale compliqué car mon mari ne me touche plus depuis déjà quelques années il à toujours de bonnes excuses pour ça, la fatigue, pas le temps, je suis trop grosse ou c’est plus de notre âge. Je me sens abandonné. Je suis très demandeuse, je me fais plaisir seule mais j’en ai un peu marre. Plusieurs fois déjà je me suis promis de coucher avec le premier venu, mais je ne l’ai jamais fait, peut être par manque de courage ou d’occasion je ne sais pas. Il y a quinze jours le soir dans le lit j’attends mon mari car j’ai vraiment envie je me suis déjà masturbé seule l’après midi je n’en peux plus je veux quelque chose de vivant dans moi. Il est devant la télé et le fait exprès il attend que je dorme, mais là j’ai trop le feu et je suis excité à fond. Quand il se met au lit je lui saute dessus et fait tout pour qu’il me fasse l’amour, je le caresse et tout et tout mais rien ni fait. Le ton monte on s’engueule et la je lui dit que je vais aller voir ailleurs que j’en ai marre. Le lendemain matin je suis dans mon jardin car je ne travaille pas, j’aperçois le voisin qui lui est en vacances, il a la bonne cinquantaine, sa femme est à sa boutique. C’est vrai que depuis quelques temps il me reluque sans arrêt quand nous parlons il louche dans mon décolleté et sur mes fesses. Je lui fait un petit signe de la main, il me répond et rentre chez lui. J’hésite un moment puis me décide je pars d’un pas décidé vers sa maison je frappe et entre car la porte est ouverte nous sommes en juillet. Il me regarde un peu étonné mais me sourit comme à son habitude. On se fait la bise je me serre un peu contre lui et je lui déclare : Dis donc Max je voudrais que tu m’explique pourquoi tu me mate toujours comme ça ? Lui : tu sais avec tes belles et tes gros nichons ça fait envie. Moi : eh bien au moins tu y va pas par quatre chemins et j’ouvre mon corsage et rajoute je suis toute à toi si bien sur tes yeux n’ont pas plus gros ventre que tes bijoux de famille. Là il reste une seconde perplexe puis s’approche me roule une pelle et en même temps il me soulève et m’assoit sur la table prenant soin de bien relever ma robe il fait glisser mon corsage puis mon sou-tif il commence à me lécher les tétons en massant ma chatte avec une main , je gémis et halète ce salaud va me baiser sur la table putain j’aime ça c’est la première fois que ça m’arrive. Il mordille tour à tour mes bouts les aspirent puis tire sur ma culotte, je me soulève elle tombe à terre, je me renverse sur la table, il commence à me lécher et me bouffer la minette je mouille comme jamais, je me cramponne aux bords de la table et j’éclate en poussant des ohohohouiouiouioui puis c’est le tour de mon bouton j’hurle de bonheur et mouille abondamment. Soudain je sens son sexe dans le mien je me crispe en m’activant contre lui, il me défonce je crie de plaisir, il me besogne sans retenue, s’arrête repart, sort rentre, les orgasmes se suivent. Cela dura un très long moment rien à voir avec ce que j’avais connu jusqu’à maintenant. Quand il se retira j’avais le souffle coupé, je me relevais, assise au bord de la table il m’embrassa à pleine bouche puis me dit j’étais sur que tu étais un bon coup. Je me rhabillais et repris le chemin de ma maison en lui promettant de revenir avant la fin de ses vacances.

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moi la belle mère irreprochable

 Histoire envoyé par magalie le 23 08 2019.

Moi la belle-mère irréprochable.

J’ai 60 ans m’appelle Magalie 1,70m pour 65 kgs, je suis brune avec une poitrine opulente 95 E, je m’habille toujours très sexy avec des talons et j’aime me balader seule dans les centres commerciaux à la rencontre d’un homme qui peut me faire craquer. Après une vie maritale normale et sage de 24 ans à 50 ans je n’ai jamais eu d’amant ni d’aventure donc jamais trompé mon mari jusqu’au jour ou une de mes deux filles se marie avec Sylvio un italien de 30 ans, quelques temps après leur mariage il commence à me faire des éloges à chaque fois qu’il le peut, il me regarde droit dans les yeux avec des yeux qui en disent long et je le surprends plusieurs fois en train de mater dans mon corsage ou sur mon derrière quand je me baisse, je trouve cela un peu cavalier car il est marié avec ma fille mais en plus moi même suis mariée. J’essaie de faire mine de rien voir pour ne pas l’encourager. De mon côté ma vie sentimentale et sexuelle va plan plan c’est à dire dans la monotonie la plus complète, on vit ensemble mais il n’y à plus rien, on fait l’amour tous les 36 du mois et on s’en contente. Mon gendre est de plus en plus entreprenant avec moi, il me complimente sur mes tenues chaque fois qu’il vient avec sa femme à la maison et ne cesse de me mettre en valeur, ce qui d’un côté me gêne énormément par rapport à mon mari et à ma fille qui ne s’aperçoivent de rien ou font semblant, d’un autre coté je suis toute émoustillé et plusieurs fois je me suis surprise à mouiller ma culotte au contact de son pied sous la table en même temps qu’il me dévore des yeux, ou dans la cuisine quand il vient m’aider et se frotte contre moi dans mon dos, je sens bien que quelque chose se passe mais je ne souhaite pas que cela s’arrête, je rentre de plus en plus dans son jeu, je mets des corsages plus décolletés et des soutiens gorges plus sexy et dès que nous sommes hors de vue des autres je croise plus haut les jambes, m’approche plus de lui, le frôle lui touche la main, un soir qu’ils s’en vont je l’ai même embrassé sur le coin des lèvres ce qui me vaut d’avoir mon string trempé et d’être obligé d’aller à la salle de bain pour m’essuyer et me caresser tellement j’avais chaud, çà ne mets jamais arrivé dans ma vie même avec mon mari car ensemble nous avons toujours eu une sexualité des plus calme et correcte( nous avons fait des enfants) pas l’amour. Mon mari est cadre commercial dans une grande société de téléphonie et on lui demande d’aller pour une semaine à Toulouse pour mettre une équipe en place, nous habitons à Reims, Je me retrouve donc seule à la maison et je dois dire qu’au bout de 2 jours je trouve cela plutôt bien, il est 13h je suis en train de manger quand le téléphone sonne <> c’est mon gendre qui vient prendre de mes nouvelles et savoir si je n’ai besoin de rien, si je ne m’ennuie pas trop. Je ne sais pas ce qui me prend je lui réponds <> lui<> moi Ok. Je suis toute émoustillé par cette proposition, je fini de manger, débarrasse et fait la vaisselle. Puis je décide de prendre une douche et je m’habille avec une jupe en cuir noir que je n’ai pas mise depuis longtemps la trouvant trop courte, avec un corsage blanc et un soutien gorge noir, je mets après avoir beaucoup réfléchi un string noir avec des bas et un porte jarretelles noir, je sens une sensation de chaleur dans tout mon corps et je me dis à moi tu es folle ma pauvre fille. Mais j’ai tellement envie de connaître ce que peux m’apporter cet homme. Je me maquille mais pas plus que d’habitude comme je le fait tous les jours. Je mets des chaussures à talons et attends dans le salon sur le canapé. La sonnette me sort de mes rêves, j’ ouvre il est là devant moi le sourire aux lèvres<< Bonjour comment allez vous? Vous êtes très belle>> Moi << comme on peut l’être à mon âge>> je referme la porte nous nous embrassons sur les joues, ensuite tout est allé très vite, nos regards se rencontrent nos lèvres s’unissent nos langues se cherchent et se collent l’une à l’autre, nos mains s’égarent sur le corps de l’autre une des miennes caresse la bosse énorme sur son pantalon et les deux siennes s’agitent sur mes fesses, je n’en peux plus je suis trempée de mouille tellement j’ai envie de lui. Je m’écarte le prends par la main, ferme la porte à clé et l’entraîne dans la chambre d’ami dès la porte refermé il commence à défaire mon corsage et passe mes seins par dessus pour les lécher et le mordiller j’ halète de plus en plus vite mon souffle devient court, il baisse son pantalon et son caleçon je sens ce membre énorme contre mon ventre, pendant qu’il suce et titille mes bouts, d’une main je masse cet engin que je crois énorme et de l’autre je dégrafe ma jupe qui tombe à mes pieds, il décroche maintenant mon soutif et le jette par terre, je suis nue devant lui ma chatte est en feu et je branle un truc énorme dans main, il se débarrasse de sa chemise et je peux lui lécher ses bouts qui sont déjà tous raides, sa main droite est sur mon string qui n’est maintenant plus que le dernier rempart à ma vulve en chaleur, je gémis au contact des ces doigts qui m’effleurent la toison pubienne, se glissent sous le tissu en soie pour entrer dans ma grotte toute gluante, lui << vous mouillez comme une salope belle maman je vais vous prendre comme une bête, j’ai envie de votre chatte>> moi<< oui prends moi j’ai trop envie de sentir ton gros machin dans ma chatte>> à ce moment là il me prend par dessous les fesses et me soulève, je passe mes bras autour de son cou mes jambes autour de ses hanches et il guide son sexe dans ma chatte dès l’entrée je pousse un cri il me défonce, c’est bon je sent son membre rentrer doucement faisant dilater ma vulve, j’ondule du bassin pour l’encourager à aller plus loin car je veux qu’il m’emmène vite à l’extase je suis au bout, je dit<< vas y vas encore plus fort je vais jouir>> il pousse et je sens ce truc me remonter dans le  ventre il est énorme mais tellement bon, je jouis comme une folle en hurlant.Il me pose délicatement sur le bord du lit sans se retirer de moi, me renverse me prends les jambes les relèvent sur ses épaules et commence à me pistonner le vagin comme jamais, je suis en folie je me cramponne à tout se que je peux, je suis en plein dans les vapes le feu gagne mon corps entier et lorsqu’il attrape et pincent mes bouts de seins j’explose et je jouis de nouveau il augmente encore en gémissant de plus en plus puis soudain un râle l’envahi en même temps que des jets puissant m’arrose la chatte, je suis abasourdie par ce qu’il m’arrive jamais je n’ai connu une telle intensité dans une jouissance. Nous nous embrassons fougueusement et nous allongeons côte à côte essoufflés par cette chevauchée fantastique et merveilleuse, puis il descend vers ma vulve et la caresse en me disant<>sa langue lèche mes grandes lèvres et l’entrée de ma chatte, mais doucement sa langue s’égare sur mon clitoris qui est dans un drôle d’état, il est droit on dirait un mini pénis, il enroule sa langue autour et la fais tourner en aspirant et relâchant mon clitoris, deux doigts entre dans ma chatte et cherche au juste dessus de l’entrée une petite zone très sensible qu’ils trouvent rapidement et font des mouvements circulaire dessus de plus en plus rapides pendant que ses dents mordillent mon clito doucement, j’attrape sa tête et la tient bien contre ma vulve car je repartir de plus belle j’arc-boute mes reins car c’est proche je crie je hurle et me tortille dans tous les sens mais il maintient bien la prise et accélère encore n’en pouvant plus je me raidis et explose cette fois j’ai lâché du liquide comme si j’avais uriné j’ai à la fois honte et suis heureuse d’avoir jouit comme çà. Après un moment de repos bien mérité je prends sa queue dans ma main elle est molle mais au contact grossie à une vitesse incroyable, je la regarde médusé c’est vraiment la plus grosse bite que je vois, elle n’à rien à voir avec celle de mon mari surtout au niveau de la dureté, elle est pleine de veines sur son pourtour et le gland est énorme une vraie massue, il rigole de me voir si étonné par son membre et dit<< J’ai envie que tu me suce>> moi<< mais jamais je pourrai rentrer ce truc dans la bouche>>lui<< essaye au moins>> je l’écoute et commence à embrasser du bout des lèvres ce membre qui m’à tant donné de plaisir, mes lèvres s’enroulent autour du gland et je le rentre doucement dans ma bouche en mouvements circulaires en même temps ma main branle la base de ce pieu que je veux faire encore éclater de plaisir mais cette fois dans ma bouche, j’aspire je pompe je happe cette masse de muscle de plus en plus vite en suivant ses halètements quand il accélère je ralenti et vice et versa je veux lui rendre le chien de ma chienne et le faire hurler de plaisir comme il l’à fait avec moi, je le suce depuis un bon moment et je le sent monter doucement, je prends un téton et le tournicote doucement en même temps que je le pince, son souffle s’accélère il balbutie <Depuis cette aventure mon mari est décédé, et j’ai décidé de continuer à expérimenter ma vie sexuelle dans les centres commerciaux pour des rencontres sans lendemain . Sylvio m’a fait découvrir la sexualité et les bienfaits de celle-ci, grâce à lui maintenant je suis épanouie et je profite de la vie sans complexe et je m’éclate chaque fois que je rencontre un homme qui me fait de l’effet, je prends plaisir à me laisser draguer et quelques fois c’est moi qui drague, je peux suivre un homme qui me plaît pendant 1 heure et je peux même allé l’aborder et lui faire du rentre dedans gentil


Le hasard fait bien les choses

Histoire envoyé par Nadia le  22 08 2019

Le hasard fait bien les choses.

Bonjour je suis Nadia, j’ai 44 ans, je suis marié et j’ai deux enfants qui sont mariés et ne vivent plus avec nous. Je dois vous dire que je suis accroc aux histoires plutôt croustillantes, j’en lit beaucoup, au début je pensais que cela réveillerai ma libido, je n’ai jamais envie, peut être parce que ma sexualité est inexistante et plate depuis toujours. Je n’ai eu dans ma vie que peu d’hommes moins de cinq et qu’avec eux je n’ai jamais éprouvé ou ressenti le moindre plaisir. A qui la faute ? A moi, a eux ou à mon corps qui me fais plus honte qu’autre chose, ah je ne suis pas la reine des magasines féminins, 1,m65 pour 75 kilos, de gros seins, des fesses et des cuisses hors normes. Je me suis mise à grossir à ma deuxième grossesse et depuis aucun régime ne m’a permet de me sentir mieux car je suis mal dans ma peau. Mon mari lui n’a jamais rien fait pour améliorer la situation, il n’ai pas porté sur la chose du moins pas avec moi, après quand il n’ai pas à la maison je ne sais pas. Au cours de mes lectures d’histoires sur internet j’ai découvert petit à petit vidéos pornos et les sex-shops et me suis commandé plusieurs gadgets pour essayer de connaître un peu le plaisir. Cela fait maintenant plus d’un an que je m’amuse en solitaire et je dois avouer que quelques fois je prends beaucoup de plaisir. Mon aventure se passe au mois de Juin 2018 et oui j’ai mis un certain temps à me décider pour la publier. Ce soir là il est 19 heures je suis seule à la maison, mon mari est partit à midi avec un de ses copains pour un concours de pêche qui dure 24 heures, il ne reviendra que le lendemain fin d’après midi. Je préparais mon repas car plus de gaz, bon pas de problème je vais changer la bouteille dans le garage mais là impossible de dévisser le détendeur, j’appelle un de mes fils pour venir m’aider, il me répond qu’il est sur la route à 200 kms qu’il viendra demain matin. Je réfléchis et appelle une copine dont je connais bien le mari. Elle me répond que Franck son mari va venir d’ici un petit moment. Effectivement il est là dans le quart d’heure et me change la bouteille. Je le remercie et lui propose de boire une bière, nous nous installons dans la cuisine et je sers deux bières, nous discutons un moment de tout et de rien, je le trouve pas comme d’habitude il me regarde bizarrement. Puis au moment de partir nous sommes debout à côté de la table je me retourne pour poser les verres dans l’évier, il se colle à moi ses bras m’enserrent et ses mains empoignent mes seins, il m’embrasse dans le cou et sur la nuque, je reste sans bouger ni réaction, je sens une grosseur sur mes fesses, je n’ose plus bouger, je bafouille des non arrête c’est pas bien mais il continue de m’embrasser en malaxant mes seins, sa bouche cherche mes lèvres. Je suis sans réaction mais je sens intérieurement sous les caresses et pour la première fois de ma vie une chaleur envahir mon bas ventre. Je tourne la tête, nos lèvres se joignent, ses mains glissent sous mon tee-shirt et recommencent leur manège sur mon soutien gorge, je lâche d’une main le rebord de l’évier et cherche la protubérance posé contre mon fessier. Je me retourne nos langues se rencontrent, ma main ouvre sa braguette détache la ceinture, a ce moment là il m’a soulevé et posé sur la table enlevé mon tee-shirt libéré mes seins qui l’a léché doucement en mordillant légèrement mes tétons. Je sentais ma chatte s’humidifier à toute vitesse, il me caresse partout, mon corps frissonne, jamais je n’avais connu tel émoi. Je sortis son engin du caleçon et le caresse doucement, il me renversa sur la table releva ma robe et se mit à lécher ma fente par dessus la culotte, je poussais mes premiers gémissements avec un homme, ma chatte coulait. Il tira sur ma culotte en coton qu’il jeta par terre, je poussais des nononononon c’est pas bien mais il n’en fit rien je me suis vite retrouvé avec un pieu dur dans mon intimité et il me besogna doucement lentement cela dura une éternité j’eus plusieurs orgasmes longs et doux, j’étais au septième ciel. Cela dura un long très long moment avant qu’il ne se mette à râler et se vide dans ma chatte. Quand il se retira j’étais bras en croix sur la table, il me dit depuis le temps que j’en ai envie. Je le regardais honteuse de ce que je venais de faire mais tellement bien. Je lui ai donné un torchon, il s’est rhabillé, m’a embrassé et avant de partir m’a dit en souriant si cela t’a plu fait moi signe. Je suis allé dans ma salle bain, me suis regardé dans la glace et j’ai compris que finalement les hommes aimaient aussi les grosses.

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Histoire envoyé par Eléonore le 22 08 2019

J’ai la cinquantaine et envie de sexe.

Je suis Éléonore j’ai cinquante quatre ans, 1,68m 65 kilos, des cheveux longs blonds, des yeux verts, une bouche fine et bien dessinée, on me dit bien conservé pour mon âge. Je ne porte que des tailleurs très classe avec des chemisiers ou corsages très échancrés ou largement ouverts, ne mets que des bas avec porte-jarretelles et des souliers à talons.  Je suis veuve depuis huit ans et je vis seule dans la région lyonnaise. Je suis propriétaire d’une boutique de lingerie féminine.  Je gère complètement ma vie sexuelle, c’est à dire que c’est moi qui choisi qui et quand. Je dois dire que cela me plaît beaucoup et au moins une fois par semaine je fais mon marché, je dois dire que je n’ai pas de peine à trouver.Ce jour là je venais de fermer ma boutique et quittais ma vendeuse quand je vis passer un homme d’une trentaine d’année que j’avais repéré plusieurs fois dans le quartier. Il à quelques mètres de moi quand je laisse tomber mon sac à main à ses pieds. Il se baisse le ramasse et me le tend en souriant. Nos regards se croisent il me sourit. Je lui dit merci et l’invite à prendre un verre pour le remercier, chez moi s’il il a le temps, j’habite à deux rues d’ici. Il me répond qu’il a tout son temps car sa femme est absente pour deux jours. Il m’emboîte le pas et nous nous dirigeons chez moi en parlant de tout et de rien. Une fois arrivés, nous avons pris place sur le canapé du salon. Je servis une coupe de champagne et vint m’installer près lui en disant : Je vous voit souvent passer devant ma boutique et j’avais très envie de prendre un verre avec vous, vous avez tellement l’air sympathique. Il me répondit qu’il regrettait de ne pas avoir fait ma connaissance plus tôt et qu’il était ravi de passer un moment avec une femme aussi ravissante. Je m’empressais de lui dire que j’avais la soixantaine et le remerciais pour son compliment et je posais un léger bisou sur le coin de ses lèvres. Je le fixais dans les yeux et lentement nous bouches se joignirent dans un baiser torride.
Il posa une main sur mon genou et remonta lentement le long de ma cuisse. Il arriva à la limite de mes bas et de mon porte-jarretelles. Je sentais son excitation. Sa main était un peu hésitante. J’ écartais alors mes jambes pour mieux le laisser arriver sur son string. Il me caressait doucement la chatte a travers le fin tissu.
Je lui murmurais à l’oreille : J’ai très envie de baiser, prend moi là tout de suite. Et joignant le geste à la parole, je le déshabillais rapidement. Je me mis à genoux entre ses jambes et le suçait avec vigueur. Ma bouche glissait tout le long de sa queue, ma langue jouant avec mon gland. Mes doigts le caressaient et venaient titiller son anus. Quand j’ai sentis qu’il allait exploser, j’accélérais encore un peu le va et vient, il se raidit poussa un cri rauque et jouit en fortes saccades dans ma bouche en me tenant la tête. Je déglutis tout jusqu’à la moindre goutte, j’adore la fellation. Ensuite je me levais et lentement me déshabillais devant lui comme une strip-teaseuse. Je ne gardais que mes bas, mon porte-jarretelles et mes souliers. Je me montrais à lui dans la force de l’âge. Mes seins étaient fermes et les tétons tout durcit par l’envie et l’excitation. J’ai eu l’impression à ce moment là qu’il me trouvait fort à son goût avec ma peau fine légèrement bronzé, sans presque aucune ride, mes jambes élancées. En tout cas je l’ai cru car son membre était dressé droit face à ma chatte totalement épilé. Je lui lançais : Tu aime les femmes mûres ? .  Il me répondit : oui bien sur c’est un de mes fantasmes  Et moi de reprendre : Alors je veux être ta salope, fait moi ce que tu veux, prend moi comme tu veux, où tu veux. Je m’offre à toi entièrement.
Il me dit de m’allonger sur la table, il prit une chaise et vins s’asseoir entre mes cuisses. J’écartais mes jambes et posais mes pieds sur le dossier de ma chaise. J’étais bien installé pour qu’il s’occupe de moi un long moment. Pour commencer, il promena un doigt lentement entre mes lèvres, puis il pinça mon clitoris entre mes doigts, celui ci devint énorme et dur, je gémissais, il glissa un doigt, puis deux dans ma fente qui était déjà pleine de mouille, ma chatte se dilatait rapidement et sans aucune peine il y enfila toute la main.
Pendant qu’il allait et venait en moi, je me malaxais les seins, pinçant mes tétons en poussant de petits cris des gémissements et des ahanements, je l’encourageais : Oui, tourne bien ta main dans ma chatte, pistonne-moi plus fort. J’adore, je veux jouir ! .         
Il s’activa encore un moment, puis il ressortit sa main et posa sa bouche sur ma fente ruisselante. Il léchait mes lèvres, glissant sa langue profondément dans ma grotte en feu. Je mouillais abondamment. Il lapait goulûment ma liqueur. Il prit mon clitoris entre ses lèvres et le suçais et l’aspirais avidement. En même temps, il glissa son pouce dans ma grotte et son index au fond de son anus. Je me mis à gémir : Oui, suce bien mon bouton, glisse fort tes doigts dans mon cul, dans ma chatte, je veux mouiller comme une fontaine.  Il se mit à sucer et mordiller mon clitoris de plus en plus fort, faisant aller ses doigts dans ses deux orifices. Je n’en pouvais plus je me trémoussais comme une folle hurlant mon plaisir jusqu’à ce que soudain je me cabre contre lui en lâchant un flot de liqueur dans sa bouche. J’étais une vraie femme fontaine. J’en avais partout. Il se mit à me lécher partout la chatte, mon anus. J’aimais ça et j’en voulais encore. Il me releva les jambes se glissa entre mes cuisses et je sentis sa puissante bite entrer dans ma grotte d’amour, il se mit à me besogner hardiment, il me tenait par les hanches pour que je ne lui échappe pas, moi j’étais cramponné aux bords de la table de chaque côté. Il entrait et sortait de ma chatte à chaque va et vient, je gémissais et ahanais en même temps, je sentais monter mon plaisir et je le criais oui oui oh oh c’est bon va y encore défonce moi bien la chatte chéri ouiouiouiouiouioui ah ah je jouisssss. Sa bite se redressa dans mon vagin et je sentis les puissantes giclées de sperme chaud envahir ma chatte en feu, je poussais mon bassin contre son ventre pour mieux le sentir en moi. J’étais au septième ciel. Je descendis de la table il m’embrassa à pleine bouche pendant qu’il me caressait les fesses puis il me fit mettre à quatre pattes sur le canapé.  Se plaça derrière moi il me prit en levrette, puis doucement il fit glisser sa queue dans ma raie jusqu’à sur mon œillet. Bien qu’habitué à cet assaut il ne pu entrer du premier coup, il me cramponna par les hanches et au bout de la deuxième ou troisième tentative il était dans mes entrailles. Le salaud il m’enculait et moi j’aimais. Bien agrippé à mes hanches et il se mit à aller et venir profondément dans mon fourreau anal. A chaque pénétration, ses couilles frappaient ma chatte. Il me sodomisait de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il me défonçait le cul, c’était bon je jouissais et criais tant que je pouvais. Lui continuais vaillamment sa défonce. D’un coup il s’agrippa à mes seins me redressant contre lui pendant qu’il se vidait dans mon cul. J’étais groggy mais heureuse, encore une fois je ne m’étais pas trompé sur le bonhomme. Nous avons pris une douche ensemble, finit la bouteille de champagne et il est partit comme il est arrivé. Je n’aime pas que les hommes restent après l’acte. Je ne veux plus m’attacher à quelqu’un et je ne le fais jamais deux fois avec le même c’est un principe que je suis donné. Quelques mois plus tard une autre aventure m’est arrivé sans toutefois la chercher. Nous allions fermés la boutique quand un homme est entré. Je lui demande ce qu’il veut en lui disant que nous ne vendons que de la lingerie féminine, il me répond qu’il veut faire un cadeau à sa femme. Je dit à ma vendeuse de partir je que fermerais. Il m’explique que sa femme à 45 ans dans deux jours, qu’il veut lui offrir un ensemble guêpière porte-jarretelles et bas, il me donne un papier sur lequel il à relevé les tailles, je lui montre des modèles ordinaires qu’il trouvent trop vieux jeu. Il me fait comprendre qu’il voudrait quelque chose de plus sexy. En le regardant je pense qu’il n’a pas trente cinq ans, il a un beau physique, assez grand et plutôt sportif. Il me regarde en souriant et me dit : vous avez un peu la même taille que ma femme mais vous êtes plus grande, par contre la poitrine c’est la même j’en suis sur. Des idées me traversent l’esprit tandis qu’il me parle. Il regarde les deux ensembles que je lui propose. Je m’enhardis en lui proposant de les essayer. Son visage s’éclaire et il répond euh euh oui si vous voulez. Je vais fermer la porte du magasin et baisse un peu les lumières de la façade. Je l’entraîne au fond vers les cabines d’essayage avec mes deux modèles. Je m’enferme dans une cabine, quitte ma jupe et mon chemisier j’enfile le premier modèle celui qui à les balconnets seins nus, mets le porte-jarretelles et les bas assortis. Je tire le rideau. Il est scotché il me regarde bouche bée. Je tourne sur moi même plusieurs fois et je remarque une grosseur au niveau de son bas ventre. Je lui lance de but en blanc, elle vous plaît comme ça la dame ? Et en même temps ma main effleure la bosse de son pantalon et je lui masse l’entrejambe à travers son pantalon. Il me regarde et murmure : elle est très belle et désirable comme ça, puis il m’embrasse à pleine bouche se collant contre moi. Je sens une trique contre mon ventre. Nos langues s’entrechoquent. Il n’y a pas photo il me veut le salaud. Je suis en guêpière seins nus avec porte-jarretelles et bas noirs monté sur escarpins au milieu du magasin. J’ai déjà les tétons tout dur, il me le sucent et les mordillent doucement, pendant que je le déshabille. Je sens mon sexe qui s’ouvre et la mouille qui commence à couler. Ses doigts entrent dans ma grotte et la fouille de partout, après la chemise le pantalon et le caleçon qu’il m’aide à enlever, je me retrouve avec une belle queue entre les mains elle est chaude et ferme de bonne taille. Je le branle doucement tandis qu’il s’acharne à me doigter la chatte habillement car je commence à jouir doucement. Je me baisse et passe ma langue sur son gland, il gémit aussitôt, je l’avale et le suce avidement. Je va et vient sur cette bite qui m’excite follement, je suis complètement trempée, ma chatte baigne dans son jus. Je lui masse bien les bourses il gémit il se retient, moi j’accélère mon rythme il se cabre grogne et gicle au fond de la gorge, j’avale tout, son sperme à bon goût j’adore. Je me relève et l’entraîne dans la réserve ou nous pourrons nous allonger. Je suis sur le dos, mon string à disparu comme par enchantement je me retrouve les cuisses écartées bien à fond, le visage de mon partenaire disparaissant entre mes jambes gainées de noir. Il colle ses lèvres contre mon sexe et je sens déjà sa langue qui m’ouvre en deux, m’arrachant des gémissements et un frisson de bonheur. Il ouvre mes nymphes et débusque mon clito qu’il suce et aspire à tour de rôle adroitement. Sa langue s’engouffre dans ma grotte et la fouille. Je tiens sa tête et lui fais comprendre que je veux me sentir encore mieux comblé. Il entre deux puis trois doigts et me lime pendant qu’il mordille mon clitoris. Je jouis en poussant un Ouiouiouiouiouiouiouiouioui je jouis .Il boit et avale ma liqueur en murmurant c’est bon chérie elle est bonne ta mouille. Puis sans me laisser de temps de respirer. Il se place entre mes cuisses et pointe le bout de sa queue sur ma fente qu’il vient de si bien préparer. Son gland pousse sur mes lèvres et je comprends qu’il entre en moi. Quel bonheur ! A ce moment-là, je me trouve tellement chienne ! Il me besogne de plus en plus vite. Mes jambes sont ouvertes à 180 degrés et je me tiens tant bien que mal à sa taille pendant qu’il me saillit comme une bête. Sa queue me pourfend de fond en comble. Le bout de l’engin bute contre ma matrice et m’arrache des cris de plaisir à chaque nouvelle butée. Au bout d’un moment, c’est lui qui me retourne, presque comme une crêpe. Il me met sur le ventre puis m’oblige à m’agenouiller. Mon cul est cambré au maximum et je lui offre une cible idéale. Sa bite vient de nouveau frotter et glisser sur ma fente tout au long de ma fente, du clitoris jusqu’au trou du cul. Je suis en transe je n’en peux plus, il va m’enculer ce salaud, je me prépare à cet assaut que j’adore particulièrement. Mais c’est dans ma chatte qu’il s’enfile à nouveau. Il me prend encore plus à fond qu’avant. Son ventre cogne contre mes fesses et ma tête frotte contre le mur. Je ne retiens plus mes hurlements de plaisir, il est de plus en plus gros en moi, je me sens comme écartelé par ce jeune phallus qui me défonce. Il me tient par les hanches et me pilonne bestialement, je suis un comme animal en rut je pousse des cris j’ hurle, l’implore pour qu’il jouisse en moi, j’ai le feu dans le ventre. Soudain il se cabre contre moi, sa queue se raidit dans ma chatte je sens les giclées de sperme qui m’envahissent et me remplissent. L’orgasme qui me saisi est fort mais trop court à mon goût. Après quelques minutes de répit. Il cherche un torchon pour s’essuyer, je lui tend un linge qui traîne par là il se rhabille, moi je quitte mon harnachement, me rhabille, il regarde l’ensemble et me dit je prends celui là, comme ça je penserais à toi chaque que ma femme le mettra. Je lui plie le tout. Il règle. Je lui dit que s’il y a un problème je lui changerais. Il s’en va. Je ferme la boutique et rentre chez moi satisfaite de ma journée.


pas d'age pour un plan cul

 Histoire de Clarisse le 19 08 2019

Pas d’âge pour un plan cul !

Je m’appelle Clarisse j’ai 64 ans, 1,68 m 70 kgs, je suis veuve depuis 8 ans, je suis comme toutes les nanas de mon âge ni belle ni moche, je ne me préoccupe plus de plaire car pour moi c’est bien fini, même si il m’arrive encore quelques fois d’avoir une envie, je la règle en solitaire. Oui bien sur il y à bien un homme ou deux dans le coin qui m’ont ou me font du gringue je souris et c’est tout. Je vis seule dans une petit village de l’est de la France ou j’ai une petite maison avec un jardin. Ma vie se passe tranquillement depuis la mort accidentelle de mon mari. Je fais partie d’une association bénévole et toute les années nous faisons une fête et cette année je me retrouve au vestiaire, pas beaucoup de boulot mais obligé de rester là quand même pour surveiller, je suis à contiguë à la buvette et donc je participe un peu avec les gens qui servent à boire. Parmi eux se trouve un gars d’une quarantaine d’années que je ne connais pas et qui depuis le début me drague effrontément, je rigole avec lui et le laisse rêver, moi qui ne suis pas libertine du tout et qui n’ai eu que trois ou quatre hommes dans ma vie, je ne mange pas de ce pain là surtout qu’il doit avoir 20 ou 25 ans de moins que moi. Il fait tout pour me frôler me toucher mais toujours gentiment, je ris et laisse aller. La soirée terminé je rentre chez moi et les jours passent sans même que je repense à tout ça, jusqu’au jour ou je le rencontre à la station service et qu’il m’invite à boire un café à côté. Il continue son forcing en me flattant et me racontant des trucs rigolos. Il a les yeux qui pétillent, il est grand carrure sportive. Nous nous quittons et en restons là. Il se passe bien au moins quinze jours avant que je le croise à nouveau dans le village, re café et rediscussion dans laquelle je lui demande s’il ne pourrait pas venir m’aider à transporter un gros pot de fleur trop lourd pour moi. Il accepte immédiatement et me propose le lendemain en fin d’après midi, je lui donne mon adresse et nous nous quittons. Le lendemain vers 18 heures on frappe à la porte, j’ouvre et me trouve face à lui, j’avais oublié qu’il devait venir ce soir, nous bavardons un peu et je l’emmène au jardin pour changer de place ce pot de fleur qui doit peser 50 kilos, a deux nous arrivons péniblement à mettre ou je voulais. Je l’invite à boire un verre, il me sourit et me suit dans la salon. Je le fais asseoir dans le canapé. A sa demande nous buvons une bière. Nous parlons de chose et d’autre et là au moment de partir tout part en vrille, il m’embrasse à pleine bouche, j’ai quelques secondes d’hésitation sa langue cherche la la mienne et fouille ma bouche, ses mains s’égarent sur mon corps, je perds pied et me laisse entraîner dans ce tourbillon de folie, je ne suis plus moi même je sens mon corps s’enflammer de la tête aux pieds, nos langues battent la chamade, je me retrouve à la renverse sur le canapé, ma robe retroussé et lui qui me broute le gazon sans même enlever ma culotte, je suis paniqué, mais tellement bien, j’écarte mes cuisses pour le laisser abuser de mon intimité maintenant complètement trempé. Doucement il retire ma culotte, sa langue lèche et suce mon clitoris que je sens grossir je souffle et gémis de plus en plus fort, je mouille, je retire ma robe en la tirant vers le haut, je suis en soutien gorge. Sa langue fouille maintenant ma chatte a toute vitesse, je pousse des cris des oui des non je ne sais plus ou j’en suis, je sors mes seins de leurs cages et les malaxent pendant qu’il me mordille doucement le clitoris je pars alors dans une jouissance inconnue pour moi je suis cramponné à sa tête que je tiens contre mon sexe, je crie et implore quand soudain je sens mon ventre en feu qui lâche un jet je louis comme jamais il lape et boit tout ce que je lui donne puis soudain il m’écartèle et je sens un pieu s’enfoncer en moi il me besogne comme un fou je repars dans un second orgasme encore plus fort, mes jambes autour de sa taille je ne fais qu’un avec lui, je n’en peux plus je suis au bord de l’évanouissement, je l’implore d’arrêter, je crie je jouis et me cabre contre lui quand il grogne et je sens de puissants jets contre ma paroi puis tout se calme. Après quelques minutes pour reprendre mes esprits, je le vois assis en face de moi avec son sexe à demi bandant, là je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête je l’ai pris en bouche et l’ai sucé, j’appréciais de goûter le mélange de nos sexe. D’un coup il s’est tendu et j’ai failli m’étrangler quand j’ai reçu un puissant jet au fond de ma gorge. Après nous avons pris une douche et nous sommes séparés. Depuis je ne cesse de penser à lui, il m’a mit le feu au corps, moi qui n’est jamais été une grosse fan de sexualité, je ne sais plus ou j’en suis, je me rends compte que j’ai perdu beaucoup de temps, c’est tellement bon de s’éclater comme ça. Depuis nous nous voyons une ou deux fois par semaine et grâce à sa douceur, ses caresses et sa façon de faire il à eu raison de mon petit trou que personne n’a eu jusque là. Quel plaisir, je m’éclate avec lui. Il n’est jamais trop tard.

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le magnétiseur

 histoire envoyé par Emilie le 17 08 2019

Le magnétiseur.

Je me prénomme Émilie j’ai 44 ans, je suis marié et j’ai deux enfants, je vis dans le 09. Il y a deux mois en désherbant dans mon jardin j’ai touché des plants d’ambroisie et quelques heures après j’avais sur le bras une grosse plaque rouge foncé presque noir d’environ deux centimètres de diamètre, comme elle ne passait pas je suis allé consulter et suis rentré chez moi avec une pommade qui devait régler mon problème. Une semaine plus tard pas d’amélioration, je commence à m’inquiéter quand une copine me dit : tu sais tu devrais aller voir le sorcier magnétiseur, il est super et il guérit presque tout, moi ah bon tu le connaît ce type, elle moi non mais mon mari y ai allé deux fois pour des problèmes et il l’a guéri à chaque fois. Elle me donne le numéro de tel. Une heure plus tard j’appelle et obtient un rendez vous pour le surlendemain. Muni de l’adresse je me rends chez le type à 40 kilomètres dans la montagne. Je suis reçu par un homme grand et sportif de 50 ans. J’explique mon cas il regarde mon bras et commence à passer sa main dessus sans jamais toucher ma peau, il fait plein de grimace, la chaleur envahit mon bras, mon épaule une grosse chaleur, il fait plusieurs passages au dessus de mon bobo puis balance son bras d’un coup sec comme pour jeter quelque chose. Il recommence l’opération plusieurs fois sans dire un mot. Ensuite il me regarde et me dit : ma petite dame vous avez beaucoup de problèmes? Je lui réponds en hésitant euh euh oui comme tout le monde. Il me déclare je sens que vous êtes complètement coincé au niveau des hanches et du bas du dos. Il me demande de me mettre bien droite, il se met derrière moi place ses mains à hauteur de ma tête et elle descendent jusqu’à mes genoux sans jamais me toucher. Puis il déclare vous êtes très très mal . Je suis stupéfaite car c’est vrai j’ai de gros problèmes de ce côté là depuis dix ans,ce qui me gêne dans la vie et dans ma sexualité, j’ai consulté fait des IRM et des radios qui n’ont rien décelé. Il me reprend et regarde mon avant bras refait une passe ou deux dessus puis me dit pour ça c’est finit dans 48 heures vous n’aurez plus rien. Si vous voulez que je m’occupe de votre cas rappelez moi, je crois que je peux vous aider. Je m’en vais contente et étonné à la fois je vais réfléchir à la suite. Deux jours plus tard plus de trace sur mon avant bras. Sans hésiter je le rappelle pour un rendez vous qu’il me donne le samedi suivant, il me dit la séance sera plus longue qu’il devra certainement y en avoir encore plusieurs et que je devrais me mettre en slip et soutien gorge c’est indispensable. Je réponds qu’il n’y a pas de problème. Le jour et à l’heure convenu il me fait entrer dans le cabinet il me regarde le bras passe sa main dessus toujours sans contact, il rit ça c’est guéri passons aux choses sérieuses déshabillez vous, Il se lave les mains sur son lavabo et revient devant moi ses mains montent a hauteur de mes épaules et parcourent tout mon corps jusqu’en bas, une fois devant une fois derrière, je sens un peu de chaleur qui envahit mon corps. Il me fait allonger sur la table de travail d’abord sur le ventre me dit de me détendre que tout va bien se passer. J’essaie de me laisser aller au mieux mais j’ai un peu d’appréhension il commence son manège avec ses mains sur mon dos et mes épaules sous les bras les hanches les fesses toujours sans contact, je suis entrain de brûler j’ai chaud je soupire, je sens des sensations bizarres dans tout le haut de mon corps. Il s’arrête se dirige au bureau met une petite musique relaxante et disparaît me laissant seule. Il revient quelques minutes plus tard se relave les mains éteint la musique me demande de me tourner sur le dos. Il recommence le même manège, la chaleur monte de nouveau les sensations bizarres reprennent aussitôt il me dit de me détendre, je suis envahi par des émotions que je ne connais pas mes tétons durcissent comme s’il jouait avec, je serre les dents j’ai des frissons partout, cela dur encore quelques minutes puis il disparaît, la musique je reste seule. Cette fois c’est beaucoup plus long du moins il me semble. Puis relavage des mains arrêt de la musique et toujours sans un mot il reprend son manège mais cette fois depuis mon ventre jusqu’à mes chevilles d’abord dessus puis sur les côtés une jambe après l’autre ses deux mains enserrent ma cuisse sans la toucher j’écarte pour qu’il puisse agir, très vite la chaleur me fait frémir, ses mains ne me touchent pas mais pourtant j’ai l’impression qu’il me touche et me caresse, je serre les dents j’ai l’impression de mouiller je suis complètement paniquer quand il change de côté, là c’est encore pire je n’en peux plus je serre les poings ferme les yeux je crois que le plaisir va m’envahir et que je vais hurler quand il s’arrête. Il me dit vous êtes vraiment en mal être comment avez vous pu accumuler tout ça. Puis il recommence sur mon cou mes épaules, ma poitrine les yeux fermés je m’abandonne, mes tétons me font mal, ma culotte est trempée, je suis épuisée. Après quelques minutes de repos, je me suis rhabillé il est assis à son bureau il me dit vous pouvez y aller je vous revois dans quinze jours et me tend le papier du rendez vous. Une fois dans ma voiture je me touche je suis trempée, cela ne m’étais pas arrivé au moins depuis cinq ans. Une fois à la maison je vais me doucher et la c’est plus fort que moi pour la première fois je me caresse les tétons et me masturbe jusqu’à la jouissance. Je suis bien. Cette séance a été extraordinaire, il y à longtemps que je ne me suis pas senti aussi bien dans ma peau. Les jours ont passés, en attendant mon prochain rendez vous je me suis fait plaisir plusieurs fois, mais c’était moins fort que la première. J’ai attendu avec impatience le jour j j’étais comme une adolescente qui va aller rencontrer son amoureux pour la deuxième fois. Une fois dans son cabinet il me fit asseoir et me dit vous savez j’ai eu le temps de réfléchir à votre problème, je pense que dans un premier temps la perte de quelques kilos vous rassurerai car vous n’avez pas confiance en vous, je crois que dans quelques jours vous ressentirez les premiers bienfaits sur votre dos et les hanches. L’essentiel je crois pour votre sexualité vous devez lâcher prise, vous abandonner, ne penser à rien d’autre que le moment présent. Je l’écoute ébahie sans trop comprendre ce qu’il me dit. Il continue quand vous avez envie laissez vous aller oubliez tout le reste et vous verrez cela changera votre vie. Puis il me demande de me déshabiller et de m’installer. Il commence la séance par mon dos dès les premiers passages sur mon cou et mes épaules mes tétons s’érigent et je me sens emporter puis ce ne fait qu’empirer sur le bas de mon dos et mes fesses, je me crispe et serre les dents, les yeux fermés je l’entend me dire détendez-vous laissez aller, puis sur mes cuisses et mes jambes, à un moment j’ai écarté les cuisses ses doigts ont touchés ma culotte sur ma fente j’ai jouis en gémissant, lui à continué comme si de rien n’était . J’ai mouillé comme une folle. Il a arrêté la séance mit la musique et est sortit. A son retour je m’étais assoupi. Il me réveilla, j’étais gêné et honteuse. Il sourit et me dit vous êtes presque guéri, on passe de l’autre côté. Il reprit ses passes magiques et je repartis aussitôt dans le bien être et le plaisir, je me laisser faire et profitais du moment. Ses deux mains sur ventre il descendait doucement je n’en pouvais plus je me mis à haleter et gémir une de ses mains à quelques centimètres de mon intimité je me pris les seins et me les malaxaient en jouissant, j’ai mouillais abondamment en écartant les cuisses. Là je n’avais qu’une envie faire l’amour. Il s’arrêta et dit je crois que c’est bon pour aujourd’hui. Je repris mes esprits doucement me rhabillais honteuse et certainement toute rouge de ce que je venais de faire. Il me dit en souriant ne vous inquiétez pas maintenant vous allez vous sentir mieux. Je partais complètement épuisé. Depuis je vais beaucoup mieux, j’ai perdu sept kilos, mes problèmes de dos ont disparus et j’ai une sexualité au summum.


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 Histoire envoyé par inconnu le 13 08 2019

L’histoire que je vais vous raconter c’est déroulée il y a environ 5 ans.

A l ‘époque j’ étais marié depuis vingt ans environ et très heureux, nous avions deux enfants qui étaient grands et avaient leur vie. Il régnait chez nous une bonne entente familiale y compris avec mes parents et beaux parents chez qui nous allions très souvent, ma belle mère Jeanine avait un peu plus de 50 ans elle n’est pas très grande avec de belles formes là ou il faut, elle était très rigolote et avait la bougeotte elle ne tenait pas en place, mon beau père lui un peu plus vieux 60 ans pas en très bonne santé passait son temps à lire ou regarder la télé. Entre ma belle mère et moi il s’était établi une grande complicité, nous chahutions souvent ensembles et quelques fois avec ma femme qui de ce côté là lui ressemble beaucoup, cela commençait en principe toujours par des effets de surprise ou des chatouilles au moment ou l’autre ne s’y attend pas du tout et une fois démarré cela n’avait plus de fin et nous rigolions comme des gosses. Quand nous étions tous les deux nous parlions de tout même de sexe sans tabou ou presque. Un après midi, chez eux nous étions tous les deux au bord de la piscine en maillot de bain, il faisait chaud nous étions bien, elle passa devant moi, fit semblant de me pousser à l’eau, je lui attrapais le bras la tira et la jetait dans la piscine et faillit aller avec elle, quand elle sortit la tête de l’eau elle crachait ce qu’elle avait avalé, je rigolais en en regardant, je m’ aperçus alors que son maillot avait laissé échappé un de ses seins il n’y avait plus de tissu pour lui servir de rempart, il était gros et blanc, je le regardais avec envie et je me surpris à bander. Je m’ asseyais vite dans mon pliant pour ne pas qu’elle se rende compte de mon problème c’est alors qu’elle s’aperçoit que son sein est dehors, me regarda droit dans les yeux en disant : tu ne perd rien pour attendre voyou et elle remit l’ objet de mon érection à sa place, puis rajouta : boh tu en à vu d’autres hein.
Le lendemain dimanche nous décidons d’aller à la plage, un endroit très peu connu ou il n’y à pas trop de monde, nous étendons nos serviettes sur le sable ma femme à mis un maillot deux pièces car elle n’aime pas se mettre seins nus, ma belle mère idem, moi je me suis installé entre les deux. Il y à quinze minutes que nous sommes là quand ma belle mère soudain enlève le haut de son maillot en disant : je suis aussi bien que certaines qui sont seins nus et puis c’est tellement bon le soleil. Nous passons un après midi de rêve surtout moi à reluquer ses deux globes qui m’attirent de plus en plus, je n’ai jamais rien ressenti de tel. Elle se contente de temps en temps de me jeter un regard coquin droit dans les yeux sans dévier, et cela me surprend de plus en plus venant d’elle, mais bon. Un mois plus tard mon beau père décède subitement, le soir de l’enterrement ma femme me demande si je vois un inconvénient à rester quelques jours avec sa mère compte tenu que je ne travaille qu’à cinq kilomètres alors que notre domicile est à cinquante, je lui dit OK, Jeanine est ennuyé de ce désagrément mais elle est rassuré. Je m’installe donc pour quelques jours chez elle.  Les premiers jours sont assez difficiles, elle pleure souvent, je suis obligé de la consoler, de lui parler, très souvent nous sommes dans le canapé, elle met sa tête dans mon épaule et restons comme ça le temps que cela aille mieux elle me parle de sa vie pas toujours facile avec son mari, et de plein d’autres choses. Quelques jours ont passés, elle semble beaucoup mieux, elle me dit : si tu veux rentrer chez toi tu peux, je me sens mieux et puis tu dois t’ennuyer sans ta femme. Je rentre donc chez moi et reprends mon train train à la maison. Quelques semaines plus tard ma femme me dit : j’ai invité ma mère à passer quelques jours à la maison pour lui changer un peu les idées. Quand elle arrive je la trouve en forme, elle est souriante, elle commence à refaire surface, elle est coquette bien habillé et plaisante facilement, c’est bon signe. Comme ma femme travaille dans une entreprise qui fabrique des composants électroniques et travaille en trois huit, une semaine elle est absente le soir. Jeanine et moi sommes dans le canapé et regardons une émission banale à mourir et nous papotons en même temps, elle me dit : tu aurais pas un petit digestif, j’ai du trop mangé ce soir, je nous sers un armagnac et nous trinquons, elle le boit cul sec, je la regarde étonné, elle rit , ses yeux pétillent. Elle me pose des questions sur moi , ma vie de couple, elle à l’impression que sa fille est un peu coincé côté sexe, elle nous ressert un petit verre, et la conversation qu’elle à amené sur le sujet de sexe continue bon train, elle y va de ses manques d’affection de son mari depuis 5 ou 6 ans et de ses plaisirs solitaires, ah oui l’alcool la chauffe dur dur puis elle reparle de la fois ou à la piscine elle m’a montré son sein en pensant que je sauterais à l’eau pour lui remettre dans le soutien gorge et qu’elle m’a fait voir ses seins à la plage pour se venger car elle avait bien vu que cela m’avait fait bander. J’étais sur le cul après cette déclaration elle me regardait dans les yeux en se remontant dans le canapé découvrant ainsi ses cuisses et un peu plus même, elle finit son verre pendant que je matais ses cuisses puis éclata de rire en disant : je te fais donc tant d’effet petit salaud ? Elle se lova contre moi, ma main partit entre ses cuisses qu’elle écarta et elle m’embrassa sur la bouche. Tout parti en vrille en 2 secondes, elle à moitié pompette et moi complètement submergé par ce qui se passait, et cette envie que j’avais de la baiser, nos langues ne faisaient qu’une, mes mains pelotaient ses cuisses et ses seins, je bandais comme un taureau dans les bras de ma belle-mère elle me serrait très fort et j’en profitais pour lui palper les seins à travers son soutien gorge de dentelle noire, pendant qu’elle frottait sauvagement mon érection avec une main, elle gémissait et haletait en m’encourageant d’aller plus loin. Ma main remonta sous sa jupe, je lui caressais les fesses doucement et de plus en plus fort car elle appréciait beaucoup, soudain elle se détacha de moi se leva et ses deux mains descendirent sa jupe, je passais mes mains derrière son dos et lui dégrafait son soutien gorge, j’ouvrais le corsage et découvrait l’objet de mes fantasmes, sa grosse poitrine avec deux auréoles brunâtres énormes, mes mains malaxaient en serrant ses deux seins et de temps en temps par surprise titillaient ses tétons qui devenaient gros et très durs, elle poussait de petits gémissements, mélangé de cris. Mon érection était énorme et je dus me lever pour ouvrir et quitter mon pantalon et mon caleçon, j’en profitais pour la culbuter sur le canapé, il ne restait que la culotte que j’enlevais rapidement, j’enfouis mon visage entre ses cuisses qu’elle avaient relevées et commençait à lécher et sucer son clitoris qui sorti d’un repli de peau sous les feulements de sa propriétaire, mes doigts glissèrent dans la fente déjà bien humide et je faisais des va et vient de plus en plus rapide pendant que mes lèvres aspiraient et lécher le bouton érigé maintenant comme un gardien au dessus de cette grotte, elle criait : va y va y baise moi et fait moi jouir salaud. Je m’installais entre ses cuisses et la pénétrait avec précaution, j’avais tord elle mouillait abondamment je la besognait maintenant à grands coups de boutoirs, elle s’est accroché à mes épaules et criait plus fort plus fort je vais jouir, je redoublait mes assauts elle se cabra contre moi en poussant un cri rauque qui eu du mal à sortir, pendant je j’explosais en elle en longs jets puissants qu’il la faire sursauter, elle ne me lâchait pas, nous étions comme soudés l’un à l’autre, n’en pouvant plus je me retirais doucement la laissant se rallonger de tout son long. Elle me regarda en souriant et dit : putain que c’était bon depuis le temps que ce ne m’est pas arrivé, comment ai-je fais pour m’en passer ?. Elle , j’ai toujours pensé que tu étais un bon coup. J’espère que je t’ai satisfait pour ce soir, car je souhaiterai qu’il y en ai beaucoup d’autres, moi j’aime le sexe tu sais. Et pour me le prouver elle se saisit de ma queue l’avala et me lécha et me titilla le gland, ce qui eu pour effet de me redonner de la vigueur, j’étais debout devant le canapé entre ses cuisses elle m’aspirait la queue comme une déesse en me tortillant les tétons je bandais dur elle sentit que j’allais éclater accéléra la vitesse je poussais un petit oui oui en giclant dans sa bouche, elle avala tout, à mon plus grand étonnement car ma femme n’a jamais voulu aller jusqu’au bout. Ensuite nous sommes allés tous les deux dans la salle de bain pour prendre une douche elle m’a embrassé sur la bouche et m’a dit bonne nuit petit coquin, elle à ramassé ses affaires dans le salon, puis elle partit dans sa chambre ou elle s’enferma. Je fis de même pour mes affaires en vérifiant que rien ne traînait, rangeais les deux verres et la bouteille et par mesure de précaution vaporisais un peu de parfum d’ambiance pour éliminer les mauvaises odeurs, ensuite je me mis au lit et m’endormis en pensant que j’avais fait une grosse connerie. Le lendemain matin quand je pars au travail la maison est vide, ma femme dort je ne l’ai même pas entendu rentré et ma belle mère doit en faire autant ? Je suis un peu fatigué mais surtout traumatisé par ce que j’ai fais la veille avec ma belle mère, comment va t’ elle y prendre aujourd’hui après avoir digéré l’armagnac et son état de cuite avancé ? N’ai-je pas poussé le bouchon un peu loin. Comme d’habitude à son réveil ma femme m’appelle pour me dire bonjour, elle me demande comment c’est passé la soirée avec sa mère, je répond bien en regardant la télé comme tous les soirs, elle m’envoie une bise. De ce côté là déjà tout va bien, je rentre à la maison vers 18 heures, elles sont toutes les deux au salon en pleine discussion, elles regardent des photos de famille. Je leur fais la bise, mais n’ose pas trop regarder belle maman,c’est elle qui rompt le silence <> et elle rigole avec sa fille en me lançant un regard complice. Nous mangeons de bonne heure car ma femme doit partir au boulot, elle nous quitte et nous laisse encore à table, elle est souriante, comme je ne peux plus me retenir je lui dit << vous savez Jeanine je m’excuse pour hier soir je me suis laissé entraîner par une pulsion et je ne voudrais surtout>> elle m’arrête net<< tu sais ce n’est pas 2 armagnacs qui me font rouler sous la table, je savais très bien ce que je faisais et j’y ai pris beaucoup de plaisir, maintenant c’est une histoire entre toi et moi et personne n’en saura jamais rien>> moi << j’ai eu un peur que vous m’en vouliez d’avoir profité de la situation>> elle << il y à très longtemps que j’avais envie de faire l’amour avec toi, et dis moi <> moi<< je suis vraiment soulagé car j’y ai pensé toute la journée>> elle << arrêtons là cette discussion si tu veux bien, j’ai pris beaucoup de plaisir avec toi et j’espère que ça été réciproque?>> moi << oui bien sur et je vais même dire comme jamais je n’en ai eu>> elle << alors tu vois pourquoi se prendre la tête ? Si tu es d’accord on passe un marché?>> moi << lequel ? >> elle << c’est quand tu veux D’accord >> Je suis soulagé et détendu, je me lève et lui dit << pour la peine je débarrasse la table>> elle << moi je fais la vaisselle et après on voit>> et nous éclatons de rire. Je vais au salon allumer la télé pendant qu’elle fait la vaisselle, quand je l’aperçois devant l’évier me tournant le dos je me met à bander, je m’approche, lui passe les bras sur les épaules en laissant mes mains sur ses seins en l’embrassant dans le cou, elle colle son derrière contre ma queue et surprise dit<< tu bande déjà c’est vraiment que je te fais envie coquin>> je lui aide à essuyer la vaisselle et à la ranger, puis nous allons au salon, dans le couloir nous nous arrêtons et nous embrassons à pleine bouche, puis elle <> elle m’entraîne dans sa chambre, ferme la porte, et dit << déshabille moi chéri j’ai envie que tu t’occupe de moi, je suis tellement seule depuis longtemps>> je lui ouvre son corsage en l’embrassant doucement partout, elle roucoule et soupire doucement en se laissant faire, elle est debout à côté du lit, après le corsage je dégrafe le bouton de sa jupe et descend la fermeture éclair la jupe tombe au sol, elle est en petite culotte et soutien gorge assorti noir, cela excite mes sens, elle me caresse le sexe tendu comme arc par dessus mon jeans, je l’embrasse sur la bouche, nos langues entament un feu d’artifice, elles virevoltent et s’entrechoquent, ma main droite dégrafe le soutien gorge et le jette sur une chaise, l’autre lui caresse le bas ventre, elle gémit, me déboutonne le jeans et le baisse ainsi que mon slip, j’ ai descendu sa culotte, elle quitte ses chaussons et éjecte la culotte je fais de même avec mon pantalon et slip , elle s’assoit sur le bord du lit me tire à elle me prend le sexe dans la main le regarde et le porte à sa bouche, le paradis s’ouvre à moi, elle entre et sort doucement en léchant avec sa langue, je sens des picotements et des frissons dans tout le dos, ma bite est tendue car elle me suce divinement bien ( comme personne ne l’a jamais fait) je me laisse faire en profitant au maximum de cet instant magique, je suis debout les yeux fermés quand soudain elle attrape mes deux tétons et les pince doucement, surpris je me raidis me cabre et lui crache mon jus dans la bouche qu’elle avale sans sourciller. Elle << tu aime te faire sucer? > moi << c’est une chose à laquelle je ne suis pas habitué>> elle << ah bon ma fille ne le fait pas ? Quelle idiote c’est tellement bon>> elle se met sur le dos au milieu du lit en écartant ses cuisses, j’ai compris je glisse ma bouche au milieu de sa touffe et ma langue lèche l’entrée avant de pénétrer dans sa grotte de plaisir que j’aime tant, ma langue tournoie à l’intérieur pendant que mes doigts astiquent son clitoris sous des gémissements et des soupirs de plaisir, puis je change, mes doigts la pistonne et mes lèvres aspirent son clitoris et le mordillent doucement , elle gesticule sous la pression et lorsque ma main libre lui pince un téton elle explose en se raidissant contre moi en tenant ma tête bien bourré contre sa vulve comme si elle voulait que je ne la lâche plus, je bois sa liqueur et lèche tout en la laissant reprendre ses esprits. Cinq minutes plus tard elle me caresse le sexe, me regarde en souriant << tu va me la mettre hein tu as envie?>> aller vient je suis prête, elle se met sur les genoux la tête sur l’oreiller, elle me montre ses fesses écartées et luisante de mouille et son petit trou juste au dessus, je me positionne derrière elle et enfonce doucement ma bite dans sa vulve douce et chaude, elle remue un peu son derrière et quand je vois la petite rondelle rose toute fripée j’ai eu l’idée d’y mettre mon doigt, pendant que je la besogne dans la chatte ma main passe sous son ventre pour chercher son clitoris que je masturbe un peu avant d’entrer un doigt avec mon sexe dans son vagin, elle pousse un Oh OH oui c’est bon j’accélère le rythme ressort mon doigt le pose sur la petite rondelle et le fait tourner dessus en poussant doucement, elle serre les fesses en soupirant des non non non que je ressentis comme des oui je poussais elle avala le doigt, je lui pistonne le cul en même temps que la chatte elle pousse maintenant de grands cris en se débattant puis se relâche en poussant de petits oui c’est bon dans mon cul chéri tu me baise bien je suis à toi toute à toi et à ce moment je sortis ma bite la positionne sur le petit trou et pousse elle se raidi puis se relâche ma bite entre dans son fourreau anal sous ses cris de jouissance et de plaisir, elle m’encourage avec des c’est bon baise bien mon cul chéri j’aime ça rempli moi, mes coups de boutoirs se font pressants et rapides elle se cambre et hurle pendant que je me vide en elle en la tenant cramponné par les deux seins, elle se relève contre moi je l’embrasse dans le cou, elle bouge je ressort de son cul, elle s’allonge à côté de moi et sommeillons un moment main dans la main. Ensuite nous allons sous la douche elle dit << salaud tu m’aura eu jusqu’ au bout tu m’ fait la totale, tu sais par ici personne n’y ai jamais passé à part mes concombres que j’achète au marché>> nous riions nous embrassons et nous séparons avec peine pour rejoindre chacun notre chambre. Je me rends compte que cette femme m’attire énormément et qu’elle me rends dingue et j’ai peur de ne plus pouvoir me maîtriser la situation, elle me fait découvrir des plaisirs auxquels je n’ai jamais eu droit avec ma femme, et que j’ai de plus en plus envie d’elle. Je ne sais pas comment ça va se terminer et n’ose pas y penser. La semaine se termine, pendant les quinze jours qui vont suivre, ma femme sera là tous les soirs donc cela devrait calmer le jeu, d’autant que Jeanine n’est là que pour quelques jours. Quelques jours plus tard, je suis avec ma femme quand elle aborde le sujet sur sa mère << tu sais ma mère se supporte pas la solitude, rester seule dans sa maison, ici elle se sent très bien, elle m’a demandé si elle ne pourrait pas rester avec nous comme la maison est grande, elle vendrait la sienne et nous donnerait la moitié de l’argent comme je suis fille unique, cela pourrait être bien pour nous , quand pense tu ?>> je ne sais pas quoi répondre dans la situation dans laquelle je me suis fourré, je lui << répond c’est toi qui décide pour moi ça ne paraît pas être un problème mais bon, on aura moins d’intimité tous les deux? >> elle << ça ne gêne en rien>> alors moi de répondre << alors c’est OK si tu veux>> Depuis nous vivons à trois et une semaine sur trois c’est ma fête sexuelle, je m’éclate avec Jeanine d’autant que ma femme à eu une promotion dans son boulot et maintenant elle ne vit plus que pour çà et se trouve toujours fatigué et lorsqu’elle fait l’amour ça ne dure pas plus de cinq minutes, c’est juste pour la forme, elle ne veut rien d’autre que la pénétration et quelques fois je n’arrive mais pas à bander comme il faut.   On ne peut donc pas dire telle mère telle fille du moins dans mon cas.

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un moment d'égarement

 Histoire envoyé par Brigitte le 10 08 2019

Un moment d’égarement

Je suis Brigitte 54 ans marié depuis 30 ans a un mari charmant mais pas vraiment à la hauteur côté sexuel. D’abord parce qu’il est toujours en déplacement il est chef de chantier pour des grands travaux. Je me sens donc seule très seule, même si pendant toutes ces années je ne l’ai jamais trompé réellement, un peu en pensées surtout avec mon beau frère, Gérard qui à 10 ans de moins que moi. Il est très attentionné et toujours présent au moindre problème. Nos enfants sont grands et vivent leur vie. Moi je suis responsable d’ une agence d’assurances, cela me permet d’oublier ma solitude. Quand je rentre chez moi seule dans ma maison, mon mari en déplacement ne rentre que tous les quinze jours ou tous les mois selon la distance, je passe mon temps sur internet car je trouve la télé plutôt ennuyeuse. Un soir mon ordi refuse de démarrer. J’appelle donc comme à chaque fois que j’ai un souci Gérard qui rapplique chez moi en moins d’une heure. Après nous être fait la bise comme d’habitude il me fait des compliments sur ma beauté et ma tenue, il est charmant et en plus bel homme j’ai l’impression quelques fois qu’il me drague, après lui avoir expliqué mon problème il me dit écoute je vais l’emporter le regarder et ferais le nécessaire, je te tiens au courant demain. Nous prenons l’apéritif et discutons de choses et d’autres lui toujours à mon écoute, me souris. Je me suis rendu compte depuis longtemps qu’il est très attentionné et que parfois il est un peu tactile avec moi ses doigts me frôlent, me touchent ou me caressent gentiment sans que j’y porte trop attention, il se serre un peu plus fort contre moi, je n’ai jamais pensé à mal. Mais quand j’y pense il est divorcé, il vit seul. Une heure plus tard il s’en va. Le lendemain il m’appelle au boulot pour me dire qu’il faut changer la carte mère qu’il me le rapportera demain soir je lui réponds je t’invite à manger ! Je ne sais pas pourquoi ce jour là je suis radieuse mon mari va rentrer ce soir, je suis en pleine forme, et les clients ne m’ont pas perturbé.       Mais au moment de partir le ciel me tombe encore une fois sur la tête, mon mari m’annonce au tel que des problèmes sur le chantier l’oblige à rester que ce sera pour la semaine prochaine. Bon j’y suis habitué. Bon c’est pas grave après tout je mangerais avec mon beau frère. Après une bonne douche et quelques caresses dont j’ai l’habitude sous la douche, je suis détendu. Je m’habille d’une robe légère à fleurs et d’un corsage écru, je mets des chaussures à petits talons car n’étant pas bien grande je me sens mieux. Je mets au four le plat que j’ai acheté chez le traiteur et prépare la salade. Vers 20 h Gérard arrive, il m’offre un bouquet de fleurs, me dit que je suis radieuse et me fait la bise, moi sous l’effet de la surprise des fleurs je m’accroche à son cou et je l’embrasse sur le coin des lèvres, je sens un instant que cela ne le laisse pas indifférent. Nous prenons l’apéro en parlant de mon ordi. Il le met en marche et me montre que tout est normal qu’il fonctionne bien. Puis il me pose la question: ton mari se sert de cet ordi ? Moi : non pourquoi? Il semble subitement gêné et répond non pour rien ! Alors j’insiste et insiste encore. Il avoue :  quelqu’un se connecte souvent sur des sites olé olé. J’éclate de rire : ah c’est pour ça mais c’est moi, tu sais je suis majeure et souvent seule. Après un instant de silence il fixe droit dans les yeux et me fait une déclaration qui me laisse groggy : Tu sais je suis amoureux de toi depuis avant ton mariage et le suis toujours. Je me suis marié pour t’oublier mais je n’y suis jamais arrivé. Les bras m’en tombent heureusement je suis assise, je le regarde stupéfaite et la seule phrase qui est sort : mon pauvre chéri. Je lui tend mes mains qu’il saisit puis il m’enlace, m’embrasse sur la joue puis dans le cou je suis blottie dans ses bras, je me sens bien je voudrais que cette étreinte n’en finisse pas, ma tête sur son épaule je me laisse aller au moment présent sans penser à rien d’autre. Cette étreinte dure un long moment. Je me ressaisis et me lève. Il fait de même puis m’enlace de nouveau, j’essaie de me libérer en bafouillant des non no non arrête c’est pas bien qui apparemment ne le convainquent pas ses mains s’enhardissent et caressent mon dos et mes hanches, sa langue cherche la mienne, je sens une chaleur qui me parcourt le corps, une grosseur contre mon ventre. Je m’abandonne doucement à lui et au moment de plaisir qu’il m’offre. Les yeux fermés je vis ce moment sans retenue aucune. Notre baiser est fougueux, je l’embrasse à pleine bouche, nos langues se cherchent et virevoltes pendant que nos mains s’égarent sur nos corps. En moins de cinq minutes nous sommes sur le canapé sa main remonte jusqu’à mes cuisses, je mouille. j’éprouve une sensation si excitante, je soupire doucement de bien être et d’envie, il continue son exploration et je sens maintenant sa main sur ma culotte, là c’est sur je suis trempée. Je ne peux m’empêcher de soupirer, et mes jambes s’écartent légèrement. Prenant mon geste pour un consentement, il s’enhardit en ouvrant mon corsage, ma main caresse la bosse qui m’excite depuis tout à l’heure. Je commence à ouvrir sa braguette, fais glisser son jeans et son slip pour sortir l’objet de mon désir, là, surprise une belle bête tendue comme un arc. Soudain je repense au four me lève et cours à la cuisine pour l’arrêter. Je reviens au salon Vincent et au garde à vous un peu surpris de mon geste, je lui explique il rit et comme il est nu j’en fais de même, je baisse la lumière avec le rhéostat et je m’offre à lui. Renversé sur le canapé il me regarde et murmure tu es encore plus belle que je croyais et en mettant sa main sur ma fente il dit mais tu es déjà toute mouillé, il se mets entre mes cuisses et sa bouche cherche ma fente, je supplie non c’est pas bien mais en moi même je dis encore vas y. Mes mains se plaquent sur sa tête et le tire sur ma chatte. Mon corps est en totale autarcie et ne répond plus à mes pensées. Je gémis et soupire sous ses coups de langue, mon clitoris est gonflé et dès qu’il commence à le lécher et le mordiller j’éclate dans un orgasme doux et long que c’est bon, j’avais oublié. Je l’encourage avec des OH Oh oui continue encore encore oui oui c’est trop bon je jouis je jouis ; je cabre mon ventre contre sa bouche en jouissant comme une folle. Il se relève et me présente son sexe tendu. Son gland est luisant et humide, je lui fais vraiment de l’effet. Je passe ma main sous ses bourses et gobe littéralement sa queue. Je fais très rarement de fellation à mon mari mais là j’ai vraiment envie de sentir ce sexe dans ma bouche. Il malaxe mes seins pendant que je monte et descend sur son pieu. Il soupire et à l’air d’apprécier ma gâterie. Soudain il se retire de ma bouche et après m’avoir retournée comme une crêpe me fait mettre à 4 pattes sur le canapé. Je sens alors ma chatte s’ouvrir, il me pénètre, ses bourses viennent frapper mes fesses. Il me besogne hardiment en ralentissant puis accélérant, je suis comme emporté dans une tourmente ou je ne vois que des étoiles, je crie mon bonheur lui cramponné à mes hanches pousse de petits cris puis d’un coup se raidit et il m’éclate dans la chatte par jets puissants et chauds. Je le sens ramollir mais il reste en moi, m’embrassant sur la nuque et les reins, me caressant les seins. Nos esprits remis nous nous embrassons à pleine bouche puis allons prendre une douche avant de manger tous les deux nus comme des vers. Ensuite nous avons remis ça pour une bonne partie de la nuit. Il m’a fait passer par plusieurs positions ou j’ai jouis à chaque fois, je me suis même surprise avec une main sur mon clitoris me branlant pendant qu’il me prenait par derrière, je me suis prise d’une jouissance incontrôlable, mon bouton d’amour était sur le point d’exploser quand mon vagin se contractait fortement en laissant échapper un flot pour moi totalement inconnu. Ce fut une nuit d’amour exceptionnelle pour moi. Depuis nous faisons l’amour régulièrement et je n’ai aucun regret.


histoire peu morale mais tendre

Histoire quelque peu immorale mais tellement tendre.
Mon mari et ma mère

Ma mère a su conserver la coquetterie elle est toujours bien habillé presque sexy. Sa silhouette n’est pas dénuée de charme, avec de très belles formes. Sa gentillesse et son dynamisme en font à 63 ans une mamie adorable pour les petits et peut être encore désirable pour certains. Elle vit seule depuis dix ans,mon père est décédé. Mon mari et moi allons très souvent passer le week-end chez elle. Bien que nous ayons tous les deux plus de la quarantaine, elle ne cesse de nous gâter comme des enfants. Ce week-end là nous étions arrivés le vendredi soir, le samedi après midi je devais aller voir une de mes copines d’école pour passer un moment avec elle mais lorsque j’arrive chez elle on m’apprend que pour raison familiale elle à du s’absenter d’urgence. J’en profite pour faire quelques courses et je rentre à la maison. Bizarrement je trouve le salon et la cuisine vide, aucun bruit dans la maison. je me dirige vers la chambre maternelle est je prends l’escalier. J’arrive sur la dernière marche lorsque j’entends de drôles de bruits plutôt des gémissements et de petits cris qui ne laisse aucun doute sur l’activité. Surprise et un peu éberlué je m’approche sans bruit de la porte légèrement entrouverte et là surprise j’ai découvre ma mère et mon mari dans le lit, tous deux nus, en position de 69. Après l’effroi et le choc de la surprise, je suis reste là figée, ne sachant que faire. Après quelques secondes de colère, je regardais et écoutais les gémissements de bonheur de ma mère et j’étais plutôt attendrie qu’en colère et en plus cela m’avait déclenché des envies, ma main frottait ma vulve par dessus ma jupe et la curiosité aidant, j’ai poursuivi en silence ma séance de voyeurisme. Ma mère avait gardé ses bas , elle se faisait lécher le minou, cuisses grandes ouvertes. En même temps, elle suçait la queue de mon mari et pressait dans une main ses bourses. Petit à petit, j’ai senti l’excitation monter à son comble, j’ai relevé ma robe, et j’ai commencé à me tripoter par-dessus ma petite culotte. Maintenant agenouillé entre ses cuisses, il caressait sa chatte entrouverte, lissant du bout des doigts sa légère toison grisonnante. Puis, lui relevant un peu les jambes, il a pointé sa queue dans l’ouverture de sa fente et, d’un lent coup de reins, s’est enfoncé en elle. Ses va-et-vient réguliers mais efficaces la faisait gémir et se trémousser. Elle semblait complètement heureuse. Ses deux mains pétrissaient ses seins. Ressortant sa bite de temps en temps, il la secouait contre son clitoris ce qui la faisait pousser de petits cris.
puis il profitait de ses gémissements d’impatience pour s’introduire à nouveau plus profondément dans sa chatte en la besognant fortement là elle partit dans un orgasme, se cramponnant aux draps et se cambrant contre lui en poussant des ouiouiouiouiouioui oh ouiouiouioui. Ma chatte était trempée et je n’en pouvait plus. Ensuite il la fait mettre à quatre pattes. Ses larges hanches et ses cuisses bien remplies ouvertes. Lui derrière elle lui écartait ses fesses découvrant une chatte béante, flanquée de lèvres pendantes. J’étais moi aussi sous le charme de cette intimité si généreusement offerte. Après les simples caresses, j’ai commencé à me doigter fermement. Lui, de son côté à grands coups de langue s’est mis à laper la fente humide et toute la raie de son cul, salivant abondamment sur le pourtour de son petit trou, il la doigtant en douceur. Je l’entendis lui dire : vous êtes belle, j’ai trop envie. Pointant sa tige tendue la guida vers la grotte enchanté, il a effectué quelques va et vient et elle s’est remise à jouir de plus en plus fort Au contact de ses couilles s’écrasant sur ses fesses, elle a poussé un râle : Oh c’est trop bon Je te sens fort oh tu me prends bien je vais jouir vas y t’arrête pas chéri va y oh ouiouiouiouiouioui. Chaque coup de boutoir faisait vibrer l’ensemble de son corps pulpeux et ballotter ses seins . Visiblement, mon homme prenait un plaisir fou à palper et malaxer cette chair tendre et laiteuse. J’ai senti la crispation de son visage et à ses coups de reins plus désordonnés que la délivrance était toute proche. Il cria Je ne peux plus tenir, je vais cracher, belle-maman oh oui Et il s’est lâché en elle. Cramponné à ses hanches la tête en arrière il prenait son pied le salaud avec ma mère, elle les lèvres pincées et les yeux clos, savourait ce déferlement tiède en elle. « Vide bien toi bien en moi oh oui va y, je te veux jusqu’à la dernière goutte. Il s’y est appliqué jusqu’à ce que sa verge ramollie soit expulsé de sa chatte. Pendant toute cette séance, je m’étais tellement branlé la chatte qu’elle en était trempée, ma culotte idem et la mouille me coulait entre les cuisses. 
Maintenant allongée sur le dos, souriante, elle goûtait son bonheur en contemplant son amant. Avec son instinct maternel toujours présent, elle l’a attiré tendrement à elle : Viens mon chéri, je vais te la faire toute belle. Elle a enfourné dans sa bouche la queue ramollie et gluante de sperme pour un nettoyage à la salive. Profitant de cette petite toilette intime. J’ai fait demi tour suis passé à la salle bain pour remettre de l’ordre dans ma tenue et suis parti faire une balade afin de faire le point sur la conduite à tenir. Au bout de cette réflexion j’ai compris que nous nous aimions beaucoup, nous adorions le sexe tous les deux, et je n’avais pas non plus envie d’interdire ce petit bonheur à ma mère. Je décidais d’en parler ouvertement avec eux en leur disant que j’étais prête à partager cela avec eux deux. Même si je trouve cette décision complètement immorale. Le soir même à table, je leur ai relaté ma séance de voyeurisme et mes souhaits. Bien loin d’être choquée par mes désirs
incestueux, ma mère, sans la moindre hésitation ni gêne, a montré sa joie, trouvant naturel de n’avoir plus rien à se cacher ou de risquer un drame familial ou conjugal. Quand à mon mari, il était le plus heureux des hommes. Depuis, nous passons tous les trois nos week-ends dans une ambiance de tendresse, de bien-être familial et bien entendu, de plaisirs sexuels, sans la moindre retenue…


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Ah les RTT

 Histoire envoyé par Nico le 08 08 2019.

Ah les RTT

Lettre de Nico, je ne sais pas si vous publiez des histoires écrites par des hommes mais celle çi est tellement extraordinaire et fortuite. Nous sommes avec ma femme de fidèles lecteurs de vos histoires, et même abonnés à la librairie coquine. Nous sommes le premier mercredi du mois de septembre dernier, comme tous les premier et troisième mercredi de chaque mois il est 14 heures je rentre chez pour profiter de mon RTT le sourire aux lèvres car je sais que ma compagne Anita 48 ans brune avec une toison toujours bien frisé et bien soigné m’attend à la maison avec sa copine Yolande châtain 42 ans qui elle est rasé complètement, elle doivent bien s’amuser toutes les deux. Yolande est une pure lesbienne, elle adore Anita, elle passe des après midi à s’éclater toutes les deux, Yolande tolère la présence d’un homme à condition qu’il ne la touche pas. Tous les trois nous pratiquons le triolisme depuis cinq ans a peu près. Nous passons des moments extraordinaires. J’ai hâte d’être à la maison car ma queue commence à me titiller. Je gare la voiture sur le petit parking de notre maison en descendant je m’aperçois que la voiture de la fille d’Anita donc ma belle fille est aussi garé là, surpris est un peu agacé car cela va nous gâcher l’après midi. Bon je pousse la porte et j’entre pas de bruit pas de voix je n’entends rien, très surpris je regarde dans le salon et la cuisine personne, je ne comprends rien, pas un bruit je monte l’escalier sans faire de bruit, dès que j’ai une vue sur le couloir il me reste encore cinq ou six marches je vois de dos Mireille ma belle fille entrain de regarder par la porte entre entrouverte de notre chambre une main sous sa jupe, elle doit se tripoter alors que je commence à percevoir les gémissements et les ahanements des deux femmes, je réfléchis à la suite à donner puis avec mille précaution je franchis les quelques mètres qui me sépare de Mireille et par surprise lui colle ma main sur la bouche en lui faisant signe de faire silence, je regarde et vois les deux complices en position de 69, je lui sourit la prends par la main et nous redescendons l’escalier en silence, une fois dans le salon je glisse ma main sous sa robe et trouve sa culotte trempée, elle me raconte qu’elle est tombé sur le spectacle et que d’abord elle à voulu partir mais que l’excitation l’a rendu curieuse et qu’elle à subitement eu envie de se masturber, ma main caresse son entrecuisse l’autre commence à lui ouvrir le corsage, elle ne pipe pas mot et se laisse faire gentiment, en moins de trois minutes elle est poil allongé sur le canapé moi la tête entre ses cuisses je lui lèche et lui mordille le clito en malaxant ses seins d’ailleurs beaucoup plus gros que je le pensais, elle mouille et gémit de plus en plus sous mes coups de langues, je lui pince un peu les tétons ce qui lui déclenche un orgasme elle m’inonde la bouche de son jus un peu salé ma langue fouille sa chatte elle se cambre en me tenant la tête contre sa chatte. Je la laisse reprendre ses esprits pendant que je me déshabille, ensuite lui présente ma queue sans hésitation en l’engloutit et me suce comme une reine, elle se défend bien pour ses 28 ans en quelques minutes elle me fait cracher et avale tout. Puis elle me dit écoute pour aujourd’hui j’en ai eu assez on verra on continuera peut être un au autre jour. Je l’embrasse à pleine bouche puis je l’entraîne dans l’escalier en lui disant de ne pas faire de bruit, nous regardons dans la chambre, les deux femmes sont assises face à face les mains en mains derrière le dos pour se tenir droites elles se frottent la vulve l’une contre l’autre en gémissant et poussant de petits cris de bonheur. Soudain elles jouissent de concert et s’embrassent à pleine bouche en se lovant l’une contre l’autre. Mireille me regarde et me chuchote à l’oreille ça doit être bon. Je lui caresse les fesses et nous redescendons sans bruit. Elle s’accroche à mon cou m’embrasse nos langues virevoltent elle se soulève et me présente sa chatte ses cuisses entourent ma taille, elle me guide dans son antre je la besogne doucement sous ses soupirs de bien être, au bout de quelques minutes je la pose sur le canapé et me mets entre ses cuisses, la je commence une chevauchée rapide et puissante qui l’emmène rapidement a l’orgasme, je me retiens tant que je peux et me retire au dernier moment. Nous allons dans la salle bains et prenons une douche. Ensuite elle s’en va. Je fais la même chose car je ne me sens pas d’affronter ma femme tout de suite. Le soir je lui dit que j’ai eu un problème au travail quand je rentre avec trois heures de retard. Elle me répond que j’ai loupé un bon coup car elle à très envie de baiser ce sera pour ce soir.


vite fait bien fait

 envoyé par Solène le  15 08 2019.

Vite fait bien fait.

Je suis Solène mariée deux enfants 45 ans, je suis coiffeuse à mon compte dans un village de 5000 habitants en Rhône Alpes. Avant mon mariage j’ai eu beaucoup d’aventures très chaudes, mes copines m’avaient surnommé la coquine. Depuis mon mariage je n’ai pas eu de relation hors couple même si mon mari n’est pas un foudre de guerre sexuel, ce serait plutôt le contraire toujours pépère à la missionnaire et jamais deux fois mais bon je me suis organisé j’ai mes petits jouets intimes dont il ignore l’existence cela le choquerait car d’une famille plutôt coincé surtout sa mère il ne comprendrait pas.  Voilà, un dimanche de septembre 2016 nous sommes invités chez des cousins qui viennent de racheter une ferme pour pendre la crémaillère. Nous sommes environ une soixantaine de personnes et enfants. La majorité des invités ont la quarantaine ou un peu moins une quinzaine plus de soixante ans. Cela se passe en extérieur et en partie sous un hangar ou sont disposé les tables. La buvette est bien garnie et tout le monde picole et pioche dans le buffet nous sommes cinq ou six filles dont ma belle sœur et rigolons en entamant le niéme apéro, moi je tiens bien le coup mais les autres petit à petit s’écartent et je me retrouve seule quand soudain je suis interpellé par un type de dix de plus que moi que je ne connais pas il se présente comme représentant en bijoux de bien être et je trinque avec lui il m’explique ce que sont ces bijoux et me dit que dans mon salon si j’ai une clientèle de personnes âgées je pourrais gagner de l’argent surtout au black là cela fait tilt dans ma tête car c’est vrai j’aime l’argent et le black me paie mes petites tenues sexy, bottes string porte jarretelles que j’aime bien porter l’hiver. Alors nous discutons d’autant qu’il est rigolo et bel homme assez grand mince costume cravate et en plus il est très tactile ce qui ne me déplaît pas quand personne ne nous voit. Ensuite le repas se passe à table et après le café, le champagne et les liqueurs Arrive la musique et tout le monde part un peu à droite et a gauche, mon inconnu qui apparemment est seul me rejoint et nous recommençons à parler et à rigoler de tout et de rien. C’est sur il me drague force 4 et comme je suis flatté je le laisse faire et rentre même un peu dans son jeu. Nous sommes dans un coin assis tous les deux à côté d’une porte les gens vont et viennent à côté de nous s’en s’intéresser à nous, les hommes ne sont plus là sans doute encore à la buvette quand soudain il me prend la main ouvre la porte et me tire à l’intérieur, la porte se referme il fait noir il me prend dans ses bras m’embrasse et commence à me caresser le dos et les fesses, nos langues se cherchent et s’activent, je suis en trans, je mouille d’excitation de peur d’être surprise mais je ne veux pas reculer,j’en ai trop envie je sens contre ma main un sexe dur comme du bois, je le prend et le masturbe doucement pendant que sa main fouille mon entrecuisse, je n’en peux plus je suis comme de la braise, la chatte en feu je m’offre à lui, il remonte ma robe fendue me soulève par dessous les fesses me colle contre le mur d’instinct j’entoure sa taille avec mes cuisses et me cramponnant avec mes deux mains derrière sa tête sa queue se balance entre mes cuisses cherchant l’entrée de ma grotte d’une main j’écarte mon string et le guide il entre d’un coup je retiens un cri en serrant les dents, il me besogne doucement mais c’est tellement bon que je ne mets pas longtemps pour sentir le plaisir qui monte en moi, je mouille de plus en plus l’orgasme arrive comme un tsunami je me colle à lui en retenant mes cris je le sent se raidir, des jets chauds et puissants inondent ma chatte. Il m’embrasse et me repose sur le sol tremblante et meurtrie par cet assaut. Je me rhabille j’ouvre doucement la porte personne je m’esquive comme une voleuse pour ne pas être vu. J’en ai plein les cuisses je fille vers les toilettes de la maison pour me refaire une beauté en espérant que personne ne m’interpellera avant. Vers vingt heures tout le monde et sur le point de partir, mon inconnu vient me donne une carte de visite et me dit réfléchissez et on se téléphone pour les bijoux plus il me fait la bise et me chuchote à l’oreille ce fut un très bon moment et il s’éloigne. Ma belle sœur me demande qui c’est celui là je réponds un représentant de bijou qui va passer me voir au salon. Quelle journée. Je termine en disant que depuis septembre il vient au salon un fois par mois et que c’est le jour de la paie argent et sexe.

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Suzanne veuve

 Histoire envoyé par Suzanne le 0 8 08 2019

Je m’appelle Suzanne, j’ai 60 ans, veuve depuis dix ans.

Ma vie sexuelle s’est arrêté cinq ans avant le décès de mon mari, même si je me masturbe assez régulièrement, jusqu’à ce que l’une de mes filles rencontre son mari Philippe un bel homme de 40 ans, sportif, grand et costaud. Dès les premiers jours il à commencé petit à petit a me faire du rendre dedans gentil, quand nous sommes seul il se frotte, me frôle légèrement en souriant me caresse le bras ou la main, m’embrasse sur le coin des lèvres ou dans le cou, enfin je crois qu’il en pince pour moi et de la façon qu’il mate ma poitrine assez volumineuse. Je suis vite entré dans son jeu, c’est vrai que je ne fais rien pour le dissuader, bien au contraire je l’allume en m’habillant un peu plus sexy avec un corsage laissant voir la naissance de ma poitrine. Quelques mois ont passés sans que notre petit jeu trouve une finalité et cela ne ne déplaît pas. Souvent je me masturbe en pensant à lui je m’imagine qu’il est entre mes cuisses et qu’il me baise comme un fou. Pour les vacances d’été ma fille me demande de venir passer quelques jours à la campagne car que je vis toujours dans notre maison familiale qui est grande. Pour moi c’est avec joie que je les reçoit. Un soir au souper ma fille me dit demain matin nous allons aller faire le marché de Saint-cirq-lapopie nous partirons à sept heures. Le lendemain matin je me lève vers huit heures vais prendre ma douche, comme à mon habitude je me caresse, la fraîcheur de l’eau sur mes seins fait durcir mes tétons. Je m’essuie et enfile une robe légère transparente que je mets quand je suis seule à la maison. Je sors de ma chambre descends l’escalier, j’entre dans la cuisine pour déjeuner, là surprise, mon gendre est assis à la table. J’ai une seconde d’hésitation lui dis bonjour et avance vers la table sachant qu’il me mate de la tête au pieds il doit voir mes tétons tendus et ma touffe frisée à travers le léger tissus ( je suis très poilue). Je lui lance : tu n’es pas parti? Lui non je ne me suis pas réveillé et puis Pauline voulait allé voir une copine d’école. Je suis toujours debout face à lui et je ne sais plus si je dois aller l’embrasser ou pas. Lui prend les devants il se lève m’enlace pour me faire la bise, je sens aussitôt un truc énorme contre mon ventre, il me serre contre lui et m’embrasse dans la cou en me caressant le dos, je suis figé et un peu gêné mais ses mains sur mes formes me transforme en une chatte en chaleur, je me frotte contre son sexe avec force et envie. Après un baiser fougueux je lui dit de venir dans ma chambre. J’enlève ma robe me renverse sur le lit jambes écartées, je le regarde quitter son short et son slip sa queue me semble bien longue, ses bourses sont énormes. Son gland, beau fruit plein est bien visible car il est circoncis, je me caresse les seins et la chatte et lui fais un clin d’œil, il s’allonge entre mes cuisses et commence à me lécher la fente et le bouton, je gémis et mouille rapidement en même temps il me malaxe les seins et triture mes bouts qui sont durs comme des crayons, je ahane et feule doucement sous les coups de langue, je pars rapidement dans un orgasme doux et long qui n’en fini plus, je mouille abondamment il boit à la source. Puis se relève et me présente fièrement l’objet de mes fantasmes, il me fait signe de le sucer. Il paraît fasciné par mon pubis j’ai au moins quatre centimètres de poils sur la chatte. Je m’assois au bord du lit, je prends son sexe et Je gobe son gland, tout en caressant ses testicules. Sa bite veinée palpite. Les yeux écarquillés, je fixe ce gros bout sur lequel je monte et descend en essayant de l’enfoncer le plus possible sans m’étrangler mais putain qu’il est long et large, il respire de plus en plus vite me prend la tête à deux mains se raidit et pousse un râle en se déversant dans ma bouche, un jet puissant et important. J’ai faillis m’étrangler en toussant un peu, mais j’ai tout avalé. Cette fellation m’a fait très plaisir, avaler du sperme aussi, j’aime tellement ça. Qu’il s’agisse de mon gendre ne me fait pas culpabiliser. Un frisson me parcours. Je veux tellement sentir le membre en moi. Je regarde, ma poitrine, mes seins généreux, mes tétons dressés, mon ventre arrondi, mes hanches larges, mon sexe imposant avec son épais triangle de poils noirs qui dissimulaient ma fente, il est allongé à côté de moi, il regarde ma chatte et murmure : Qu’elle est belle ! Je lui souri alors qu’il se masturbe doucement. Je fixe son sexe qui vient de me donner tant de plaisir, et tout ce sperme dont je sens encore le goût dans la bouche. Je me suis lové contre lui, et je saisis sa verge, Il se colle contre moi, plaque sa queue sur ma vulve, puis avec un doigt se mets à frotter mon clitoris. Son sexe recommence à durcir de plus belle. J’ouvre les cuisses, il enfonce deux doigts dans mon vagin trempé. Ils entrent et sortent sans effort tellement je mouille. Il les sort, puis les sucent en me regardant. C’est bon me dit-il. À genoux entre mes cuisses, il se penche vers moi et caresse mon clitoris avec son gland, le fait glisser de haut en bas et le tapotant sur mon bouton je gémis et pousse oh oui oui oui va y prends moi j’en peux plus. Il entre doucement et commence à me besogner lentement, je ferme les yeux la bouche ouverte je sens le plaisir monter dans mon bas ventre, je me caresse les tétons et me surprends à dire Oh oui oui baise moi bien de toutes tes forces fait moi jouir comme une folle. J’ai l’impression d’inonder à chaque coup de reins il me défonce et je me colle à lui pour mieux ressentir ses assauts, il grogne puis ralenti pour embrasser mes seins et mordiller mes tétons. Je l’emprisonne de mes jambes me cambre contre lui et je pars dans un orgasme dévastateur, lui grogne de plus en plus fort se redresse dans un violent coup de reins et se déverse dans ma chatte en feu dans un râle de bête blessé. Ensuite nous allons prendre une douche, sous l’eau il me caresse, je le masturbe doucement, il reprend vigueur très vite il me plaque alors contre le mur. Là, il présente son gland à l’entrée de ma chatte et me pénètre d’un coup jusqu’à la garde. J’ entoure mes jambes autour de ses hanches place mes mains autour de son cou, il me soulève sous les fesses, il me fait monter et descendre sur sa queue tendue comme un arc. Putain que j’aime ça je suis en trans je gémis crie en ondulant mon pubis contre le sien. Mon plaisir monte à toute vitesse quand j’éclate dans un râle de plaisir il se vide en moi pour la deuxième fois. Puis il m’a emporté jusqu’à la chambre toujours emmancher sur mon perchoir, avec beaucoup de précaution il s’est assis sur le lit et allongé sans qu’il sorte de moi quel costaud car je pèse mon poids. Je me retrouve de nouveau empalée sur sa queue mais cette fois a genoux. Je me penche sur lui, il me pelote les seins et me demande de me cambrer. Il me caresse les fesses et la raie du cul. Je devine ce qu’il à dans la tête, ce n’est pas pour me déplaire car je suis chaude comme la braise et j’en ai très envie aussi. Je le sors de ma chatte et le dirige vers ma petite rondelle. Là il me sort décontracté : Ma chère Eléonore, je vais vous enculer. Je vais vous faire grimper au ciel par votre petit trou, J’ai serré les dents. Après plusieurs ronds et passage sur mon trou il pousse une légère brûlure passagère m’envahit, puis son sexe est entré comme dans un moulin. Je me retrouve enculée jusqu’à la garde. Sa queue huilée par ma mouille et son sperme est toute entière en moi, mais cette fois par-derrière. Il a fait ressortir son sexe, puis avec ses doigts dans ma chatte a encore récupéré de la mouille qu’il a frotté sur mon cul. Il rentre a nouveau mais cette fois beaucoup plus loin Oh putain que c’est bon, c’est bon de se faire sodomiser. Je me renverse en arrière pour me caresser le clito pendant qu’il continue à me besogner l’anus. Il accélère, je crie supplie j’implore et râle comme une bête blessé quand il se vide dans mes entrailles. Trois heures se sont passées j’en ai eu de partout mais j’ai toujours envie. J’avais joui comme jamais dans ma vie. Dommage il faut en rester là pour le moment. Ensuite la possibilité ne s’est pas représenté jusqu’à la fin de leur séjour. Peut être une autre fois.


ma cliente cette coquine

Histoire envoyé par inconnu le 06 09 2019

Ma cliente cette coquine.

Moi j’ai 24 ans, célibataire, de petites amies de temps en temps mais pas marié, grand sportif j’ai comme hobby le bricolage et je suis vendeur dans un magasin de bricolage d’une grande chaîne. Cette histoire c’est passé le mois dernier en juillet 2019.                Un jour une femme me demande des renseignements sur les différentes peintures intérieures, elle n’y connaît rien et voudrait refaire elle même son appartement car faute de moyen. Je lui donne donc tout ce qu’elle veut savoir et puis elle s’en va. Deux jours plus tard elle revient me repose tout un tas de questions et m’avoue qu’elle trouve ça plutôt compliqué. Elle à une petite cinquantaine elle est très bien conservé et je la trouve très jeune dans sa tête, en plus elle à un côté sexy et sensuelle qui me plaît bien. Nous parlons et rigolons un moment, puis je lui dit si vous voulez dans quinze jours je suis en vacances je peux vous aider pour vos travaux. Elle me donne son adresse ou je dois la retrouver le soir même pour évaluer le chantier, elle s’en va toute joyeuse et moi avec une idée dans la tête car je n’ai jamais eu de femme de cet âge là et ça ne me déplaît pas du tout. Le soir venu je me rends chez la personne, nous faisons le tour des deux pièces à refaire, je lui dit ce qu’il faut qu’elle achète, lui fait la liste et qu’il faudra compter entre 3 et 5 jours pour tout faire. Ensuite elle m’offre l’apéro, je la trouve belle et je m’aperçois en la regardant de plus près que j’ai vraiment envie d’elle. J’apprends qu’elle vit seule, elle s’appelle Marie-Anne à 48 ans et n’a jamais eu d’enfant. Lorsque je m’en vais deux heures plus tard je n’ai qu’une idée revenir le plus vite possible. Nous sommes d’accord pour le mardi 2 juillet c’est mes premiers jours de vacances et comme ça ce sera fini avant la fin de semaine. Le mardi matin 2 juillet comme prévu à huit je commence ma journée, elle me donne un coup de main pour vider la première pièce puis elle vaque de son côté à ses occupations, elle va faire des courses car elle m’a proposé de manger avec elle à midi. Nous avons mangés rapidement en discutant de choses et d’autres, il m’a semblé qu’elle m’allumait un peu avec ses petits sourires coquins. J’ai repris mon boulot sans m’occuper d’elle mais au bout d’une heure je ne la voyait plus je tendis l’oreille mais aucun bruit, je décidais de visiter la maison pour mieux en savoir sur elle. Je marche sans bruit dans le couloir quand j’entends alors comme des gémissements en provenance de la pièce. Intrigué j’ écoute à la porte, il me semble entendre la télé marcher très faiblement, je pose l’oreille contre la porte et là c’est des gémissements comme dans un film porno! Je n’en crois pas mes oreilles ! Elle est entrain de se mater un film de cul ! Mais bon dieu elle fait ça pendant que je bosse à côté, cela m’excite mais il faut que je garde mon sang froid…Je repars bosser tout excité, après avoir longuement hésité à entrer !!!  Une demie heure plus tard elle réapparaît avec son plus beau sourire et me dit << çà va tu t’en sort?>> et moi<>avec un sourire coquin, elle se retourne et file sans rien dire. Je repense à ce que j’ai entendu toute la soirée et me suis masturbé en l’imaginant se branler devant un film x…Le lendemain, je retourne bosser de bonne heure avec la ferme intention de me la faire, dans la matinée, elle s’ absente pour faire des courses. J’en profite vite pour aller fouiller dans sa chambre et voir se qu’elle à bien pu faire, dans la commode je découvre son tiroir à dessous, et entre les bas résilles, les portes jarretelles, strings et autres bustiers, je trouve une k7 porno et un petit godemiché hérissé de picots, à la vue de cette découverte, je me mets à bander très fort…
Je mets la K7 sur la télé, et je m’ installe sur le lit avec quelques kleenex et me branle en humant ces dessous affriolants. Je suis tellement excité par tout cela et avec un peu de peur a l’idée d’être surpris par ma tante que j’ai jouit assez vite. Il me semble entendre le bruit d’ une voiture qui se gare. Je me dépêche pour tout ranger et je file bosser, je suis à peine sur l’escabeau que la porte s’ouvre et l’entends crier <> elle vient me voir et là et on discute 2 minutes des travaux , elle me balance en souriant<< j’ai l’impression que tu as flemmardé un peu pendant que je n’étais pas là >>et elle part dans sa chambre, pourvu qu’elle ne remarque rien, au bout de quelques instants elle ressort changé plus sexy, moi je continue mon boulot, vers midi j’avale un casse croûte très vite car il faut que j’avance un max. Vers 18 heures elle revient dans une tenue, regarde ou j’en suis et me dit Bravo tu as bien bossé. Je t’offre l’apéro et la conversation tourne sur notre vie solitaire à tous les deux, de fil en aiguilles et après plusieurs verres je lui raconte l’histoire du couloir. Elle rit aux éclats et ajoute <>. Je reste sans voix je suis stupéfait par cette déclaration et ne sais plus quoi lui dire, elle voit ma stupéfaction,elle<< qu’est ce qu’il y à ?>> moi<>elle<> Je l’embrasse à pleine bouche elle se retrouve vite en petite tenue, en bustier noir et string assorti elle m’avoue <<j’ai mis çà pour toi car j’ai l’impression que tu dois aimer?>> elle m’embrasse avec sa langue qui cherche la mienne ce baiser fougueux active mon envie je bande comme un âne elle le sent et commence à me déshabiller avec dextérité, elle à l’air d’avoir l’habitude la salope elle cache bien son jeu, en moins d’une minute je suis à poil et elle me suce à genoux au milieu du salon je la caresse surtout je cherche à dégrafer son bustier car je veux toucher ses seins, on voit que je ne suis pas trop habitué car c’est elle qui l’enlève 
et me dit<> elle se relève et me tire vers le canapé puis se reprend et m’emmène dans la chambre j’en profite en marchant pour la regarder nue elle est très belle et ses seins sont plus gros et fermes que je ne l’imaginais, elle se renverse sur le lit et dit<>je lui enlève son string et me couche entre ses cuisses je commence à lui lécher la chatte d’abord dehors sur ses grandes lèvres saillantes qui pendent de chaque cotés elle sont luisantes de mouille et bon dieu que c’est bon, ma langue virevolte dans tous le sens sur le clitoris qui maintenant est bien dégagé et dur. Je glisse dessus son vagin et descend vers la raie de ses fesses en même temps que mes deux mains s’occupent de ses nichons et surtout des bouts bien durs que je tortillent et triturent, elle ondule et gémit doucement ses mains guident ma tête et la tienne sur la chatte comme pour m’inviter à rentrer, je m’ exécute en plongeant ma langue au plus profond de cette grotte inconnue, elle tournoie à l’intérieur en lui arrachant de petits cris, je lâche un de ses nichons et descend ma main sur son clito pour le masser en mouvements circulaires ce qui la déchaîne elle ondule de plus en plus fort, je descend mes doigts vers va vulve pour bien les mouiller je colle ma bouche au maximum contre sa chatte et met en contact mon nez avec son clito en tournant ma langue à l’intérieur le contact du nez pousse sur le clito pendant que mon doigt est descendu dans sa raie et pousse sur sa petite rondelle en mouvement circulaire, celle ci s’ouvre et mon doigt entre comme dans du beurre et se raidit alors en serrant le fesses et jouit en criant comme une folle sa liqueur inonde ma bouche, je n’en perd pas une goutte je l’avale goulûment, je la sent se relâcher doucement pendant que je fini de la nettoyer je retire mon doigt de son cul et reprends une pause plus confortable, elle me regarde me sourit et balbutie<>elle se retourne et me prends dans la bouche,elle <> moi << et toi une sacrée cochonne >> ensuite nous allons sous la douche et passons à table car nous sommes affamés. Après elle me dit<> moi << je sais pas?euh peut être>> elle << petit salaud je veux que tu honore encore ma chatte car je trouve ta queue bien à mon goût, tu sais ce qui te reste à faire alors ? >>moi<> elle <> de retour sur le lit elle me masturbe doucement pendant que le luise masse la vulve, les fesses et les seins à tour de rôle, elle m’avale à nouveau la bite et me la fait gonfler en rien de temps cette femme est un démon elle aime la queue, dès que je suis à sa convenance elle se renverse sur le dos et m’invite entre ses cuisses, je présente ma queue à l’entrée de sa chatte et je sens que c’est déjà humide elle est incroyable, elle me tire à elle pour que je rentre, je pousse d’un coup jusqu’à la garde elle crie et passe ses jambes autour de mes hanches et me cramponne en disant << oui chéri baise moi bien fort baise moi bien >>je m’active de plus en plus vite dans cette antre bouillonnante et poisseuse, elle ondule du bassin de plus en plus vite comme pour rythmer la cadence et moi je la pistonne de toutes mes forces, ses doigts s’agrippent dans mon dos, nous ne faisons qu’un, elle gémit et crie en même temps que moi nos souffles s’entremêlent et nous nous libérons en même temps dans un cri rauque. Nous restons comme cela au moins une minute incapables de bouger, nous retombons chacun d’un côté pantelant et meurtri par cette jouissance exceptionnelle et nous nous endormons. Je suis réveillé par une drôle de sensation, la lumière de la lampe de chevet est allumé, je bande comme un fou elle est en train de me sucer quand elle voit que j’ouvre les yeux elle me sourit et se met à cheval sur moi un genou de chaque côté et s’empale sur mon pieu érigé comme un monument, elle va jusqu’au fond s’arrête se penche en avant et m’embrasse sur la bouche fougueusement elle me dit << j’ai encore envie de ta queue elle est tellement bonne>> et elle se met à entrer et sortir à son rythme, je suis passif c’est elle qui me baise, je malaxe ses seins ce qui l’excite et lui fait augmenter la cadence, elle gémit doucement et balbutie des mots<< oui j’aime bien, c’est bon quand tu me baise je vais m’envoyer en l’air, j’aime ta queue salaud>> et elle se déchaîne en serrant les cuisses au maximum ce qui fait monter mon désir et je souffle et halète de plus en plus vite elle prend entre ses doigts ses nichons et les malaxent fortement en poussant cri sans fin moi je lâche mon jus dans sa chatte brûlante et trempée çà fait un bruit de ventouse elle s’effondre sur moi en me roulant une pelle majestueuse. Je regarde l’heure il est cinq heures du matin, nous nous serons l’un contre l’autre et nous rendormons. A sept heures un petit déjeuner et je me remet au boulot pour attaquer la seconde pièce. Finalement le chantier à duré un jour de plus et j’ai dormi chez elle pendant trois jours. Nous nous sommes promis de nous revoir dans quelques jours. Nous verrons bien.

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ma nouvelle voisine petite et grosse

 Histoire envoyé parCédric le 04 08 2019.

Ma nouvelle voisine une petite grosse très accueillante.

L’année passé en 2018 j’ai été licencié pour raison économique, je travaillais sur la région parisienne, ce fut le déclic pour aller vivre à la campagne. Je cherchais donc un boulot n’importe ou sans a priori sur la région. Le destin à voulu que je trouve un job équivalent au mien en bourgogne à Auxerre. Je devais être en période de chance car je trouvais aussi une location à une demi heure de mon nouveau travail, elle est parfaite, le coin est calme, et je n’ai des voisins que d’un côté de chez moi. Je viens de me séparer de ma copine. J’ai trente ans, je profite de mes vacances pour déménager. Tout commence le jour où j’emménage, un couple d’environ 45 48 ans arrive et se présente comme mes voisins, lui est aveugle et s’appelle Paul elle c’est Bernadette. Nous échangeons quelques mots, ils sont très sympa et lui plein d’humour il me dit qu’il m’aurait bien aidé mais qu’il risquerait de tout casser. Je rigole et le remercie je fais des allers retours entre le camion et ma maison, la voisine me dit gentiment qu’une fois installé il faudrait que je passe chez eux histoire de faire connaissance, Je leur sourit et lui répond que bien sûr je passerai les voir. Les jours passent, je suis maintenant installé et heureux d’être là, en début d’après midi je sors de chez moi pour aller faire quelques courses, mon voisin m’interpelle il me dit : << vous n’êtes pas à la minute, venez boire un café >> et me voilà chez les voisins, elle est vêtu simplement un tablier, en sous-vêtements elle

fait le ménage. En me voyant rentrer elle s’exclame et dit à son mari << tu pourrais me prévenir quand tu invite le voisin, je ne suis pas dans une tenue très présentable>> Elle a un physique plutôt particulier. Elle fait environ 1m60 pour 70 ou 80 kg, des cheveux châtain mi longs, elle a des yeux noirs avec des lunettes. Elle a une poitrine très opulente, qui vu sa grandeur la rend encore plus impressionnante surtout qu’en plus elle est habillé avec un tee short trop étroit et trop court, son tablier est court et quand elle se penche je vois très bien ses fesses et sa culotte blanche qui me fait bander. Je ne sais pas pourquoi je bande comme ça, je n’ai jamais été attiré par les femmes rondes bien au contraire et puis elle ne semble pas gêné par la situation, elle s’approche de moi pour me faire la bise, elle à les yeux fixés sur ma braguette qui montre une bosse énorme. Oui je bande comme un forcené et je ne peux le cacher, en me faisant a bise elle me glisse à l’oreille en rougissant << je ne pensais plus faire d’effet à quelqu’un>> le mari revient avec la cafetière et tout ce qu’il faut sur un plateau, lui << chérie tu t’es changé?>> elle <>Je m’assois au bout de la table, elle se met à côté de moi et lui à l’autre bout, nous parlons de choses et d’autres je mate sans arrêt ses seins qui me font une envie folle, quand elle s’est assise elle à relevé son tablier ce qui fait que je vois complètement la culotte et les poils qui en sortent, elle à une belle entrecuisse, elle sourit car elle sait que je vois tout et qu’elle me fait de l’effet elle se masse les seins en parlant et me fixe du regard, je glisse ma main entre ses cuisses et caresse sa culotte, elle ne bronche pas mais je sens qu’elle mouille, elle me sourit en mettant son doigt sur sa bouche elle serre les cuisses comme pour me dire on verra plus tard. Après quelques minutes de discussion le mari dit <> et il se lève à tâtons il se dirige à la cuisine, puis on l’entend revenir, il nous montre la bouteille vide, il dit <> et il part avec sa canne, mon sang ne fait qu’un tour je l’empoigne la hisse sur la table sort ma queue qui est prête à explosé, j’écarte sa culotte sur le côté et j’enfile Bernadette je bande comme un âne elle pousse des gloussements s’écarte en disant<< non non oh oh oh >> je lui pétris les nichons, elle jouit moi aussi je lui en fout plein la chatte, je me retire lui pose un baiser sur la bouche je me rhabille, elle descend de la table, se rajuste et me dit il y a longtemps que je ne sait plus ce que c’est. Deux minutes plus tard il rentre en disant <<j’ai fais le plus vite possible ça vous à laissé le temps de faire connaissance>> Moi oui nous avons discutés un peu Bernadette est charmante et certainement très intéressante. Elle me regarde me sourit en me caressant la braguette. Elle sert la liqueur que nous dégustons en bavardant. Une demi heure plus tard Bernadette se lève et disparaît dans le couloir Paul me raconte son malheur et de la maladie qui l’a rendu aveugle L’ angiopathie diabétique contracté vers quarante ans . Quand elle revient elle est habillé d’un pantalon qui lui moule les fesses un corsage blanc et un soutien gorge qui remonte bien ses seins. Sur ce je me lève et prends congé de mes nouveaux voisins. Bernadette me dit si tu veux je te montrerais ou tu peux faire les courses dans le coin et puis si tu as besoin pour ton ménage et ta lessive je peux le faire. Nous nous séparons. Je vais mes courses. Deux jours plus tard alors que vers 9 heures du matin je suis entrain de finir de ranger mes derniers cartons on tape à la porte c’est Bernadette le sourire aux lèvres, elle me dit eh bien dit donc après ce qui s’est passé l’autre jour je pensais que tu te souviendrai un peu mieux de moi. Je lui réponds que je ne sait pas ce qui m’a prit et que dans la tenue ou elle était ça m’a un peu excité et j’ai eu envie d’elle. Elle me regarde dans les yeux et ouvre sa blouse pour apparaître en culotte et soutien gorge, elle ajoute je suis seule jusqu’à cet après midi j’espère que tu va terminer ce que tu as commencé car je suis resté sur ma faim aller ou es ta chambre et elle me prend par la main avant de m’embrasser puis elle me dit il est parti en taxi pour sa visite mensuelle. Une fois dans la chambre elle me déshabille et commence à me sucer en me massant les bourses. Je bande rapidement, je lui enlève son sou-tif pendant qu’elle est à genoux sur la moquette, je lui caresse les épaules et le dos, je malaxe ses nibards. Elle m’engloutit la queue comme aucune autre femme avant, je suis prêt à jouir quand elle s’arrête se relève enlève sa culotte et se couche sur mon lit en écartant les cuisses. Elle me murmure j’ai envie que tu me bouffe la minette, l’autre jour c’est allé trop vite. Elle se masse les seins pendant que je broute la foufoune, elle gémit en poussant de petits cris, elle mouille abondamment et pousse un cri de surprise quand je lui croque le clito elle gesticule et me supplie de la prendre. Ma bite est au summum je n’en peux plus, je la pénètre d’un coup jusqu’à la garde, elle crie oh c’est bon vas y vas y plus fort et commence à ahaner de plus belle. Elle soulève ses jambes s’accroche à mes épaules et se cabre en hurlant son plaisir, je me vide en elle en longs jets puissants. Ensuite elle me suce pour me remettre en forme et me dit prends moi en levrette elle à genoux sur le lit moi debout à côté, je la besogne en la tenant par les hanches elle à plusieurs orgasmes successifs avant que je m’épanche dans son intimité. Après un petit temps de récupération elle m’avoue que son mari n’a plus d’érection et que c’est difficile pour elle malgré ses jeux solitaires, mais que maintenant cela va mieux aller avec un jeune voisin si compréhensible. Elle ajoute que son mari se doute que de temps en temps elle a des amants et il le comprend. Ensuite elle repart chez elle toute heureuse et moi je continue mon rangement en sachant que j’ai sous la main une âme charitable pour entretenir ma libido en attendant que je trouve l’âme sœur. Depuis six mois maintenant je baise la voisine régulièrement et bois la gnole avec son mari.


ma belle fille et moi

 Histoire envoyé par Yan le 03 08 2019

J’ai 60 ans je vis avec ma compagne depuis 25 ans, celle ci à une fille de 40 ans petite et un peu ronde, je n’ai jamais eu de beaucoup de feeling avec elle car elle est très renfermé, acariâtre et très mal dans sa peau, elle ne sait pas s’habiller en femme, porte toute l’année des pantalons ou des survêtements avec baskets, des pulls ou corsages fermés jusqu’en haut ce qui ne la rend pas féminine du tout. Un jour pour un anniversaire de famille, nous nous sommes trouvés côte à côte, nous avons échangé quelques banalités et me suis aperçu qu’elle n’était pas bien dans sa tête, tout le monde s’amusait et dansait, elle était seule sur sa chaise, je m’approche d’elle et engage la conversation, rien ne l’intéresse, elle en à après la terre entière, nous buvons plusieurs coupes de champagne ce qui rompt la glace elle se détend de plus en plus et arrive même à sourire, elle m’avoue avoir des problèmes de couple que son mari ne la regarde plus, qu’elle se sent complètement abandonné et qu’elle ne sait pas quoi faire, je lui explique que dans beaucoup de couples au bout de 20 ans de mariage la monotonie s’installe et qu’il faut continuer de plaire et d’attiser le désir de l’autre si l’on ne veut pas que la flamme s’éteigne, au cours de cette discussion entrecoupé de silence car d’autres personnes s’approchent, elle m’accepte mieux et paraît être en confiance, je vais même à plusieurs reprises lui effleurer le bras et la cuisse mais sans rien d’autre, elle me regarde me sourit. La soirée s’achève et nous en restons là. Quelques jours après elle m’appelle sur mon portable et me demande si je peux passer la voir car elle veut continuer la conversation , je lui réponds sans problème quand tu veux? elle me dit demain en début d’après midi, je réponds OK. Le lendemain j’arrive elle me fait installer dans le canapé me propose du café, pendant qu’elle le prépare je vois qu’elle n’a pas comme d’habitude des chaussettes et des baskets mais des souliers à petits talons et surtout qu’elle à mis un corsage blanc pas fermé en haut nous buvons le café je la complimente pour sa tenue en lui disant qu’elle peut faire encore mieux et qu’elle est très belle comme çà. Elle me sourit je lui prend la main qu’elle retire aussitôt, je lui dit si tu t’habillais en femme çà changerait toute ta vie et après quelques bla bla elle m’avoue qu’elle à fait des enfants sans connaître vraiment le plaisir et qu’aujourd’hui elle est malheureuse, je lui caresse l’ épaule et le bras et lui demande aime tu ton corps? Elle réponds non. Je lui dis que je m’en doutais et que c’est là tout son problème, je lui conseille quand elle est seule de se regarder nue dans une glace de se caresser pour mieux connaître son corps et apprendre à l’aimer, j’en profite pour lui ouvrir d’un doigt un peu son corsage et regarder son soutien gorge elle se recule d’un mouvement sec et me dis quand même<< tu te crois ou t’es complètement fou>> alors je lui dis comment veux tu qu’un homme est envie de toi avec un soutien gorge pareil c’est un truc de grand mère et si c’est identique avec tes petites culottes, elle est effaré par ce que je viens de lui dire. L’heure passe, je lui dit réfléchis à tout ce que je t’ai dit et surtout va devant la glace. Je l’embrasse sur les joues et lui demande <> Elle me réponds <<pourquoi?>> Moi <>. Elle les yeux écarquillés et rouge de honte et balbutie 95 d. Sur ce je m’en vais avec l’idée de lui offrir un beau soutien gorge si elle me rappelle. Quinze jours se passent puis elle m’appelle et me dit<< peux tu venir boire un café?>> Moi avec plaisir quand? Elle jeudi. Moi OK. Le jeudi arrive je me présente avec un petit cadeau elle l’ouvre regarde les yeux écarquillés, avec de la gêne et du plaisir mélangé, je la sent vraiment gêné, nous nous embrassons, elle en sort un soutien gorge sexy de couleur noir avec une petite culotte assorti, elle est paniqué de voir çà. Elle << tu es fou jamais je ne mettrai ces trucs>>. Moi tu les garde et tu réfléchi et en fait ce que tu veux >>. Mon tel sonne c’est un client je suis obligé de partir. Elle <<c’est dommage j’aurais bien voulu parler avec toi car je me sent bien et tranquille quand on parle ensemble>>. Moi <>. Un semaine plus tard vers 10h du matin je me trouve dans son quartier je décide de passer je sonne, je vois que quelqu’un ouvre le judas, elle ouvre, elle en robe de chambre qui descend jusqu’aux chevilles, j’entre on s’embrasse et lui dit <> Elle << non je faisais une séance devant la glace >> Moi<< Ah bon, j’aurais payé chère pour être la glace >>elle rit et dit << tu aurais été déçu>> Moi je suis sur que non et en même temps je mets mes mains en haut de sa robe de chambre et essaie de l’ouvrir, elle pose ses deux mains pour m’empêcher de l’ouvrir, mais j’ aperçois qu’elle porte le soutien gorge que je lui ai acheté et me mets à rire. Moi<> Elle enlève ses mains et j’ouvre doucement le haut, elle à la peau très blanche qui fait ressortir son soutien gorge et surtout des seins magnifiques, je la regarde dans les yeux et lui dit tu as des seins splendides, je passe le bout de mes doigts sur sa peau et la caresse doucement, elle est pétrifié et me regarde comme si j’étais un extra terrestre mais ne bouge pas, mes doigts glissent sur sa peau et sous le soutien gorge je touche son téton et fait un cercle avec mon doigt ce qui fait durcir son bout, elle est comme paralysé, comme elle ne bouge pas d’un millimètre je continue et l’embrasse dans le cou, sa respiration s’accélère et elle dit non non., j’ai maintenant dégager son sein, le suce et mordille le bout qui est de plus en plus dur, ma main droite descend sur son ventre et s’insère sous la robe de chambre, quand je l’ouvre quelle n’est pas ma surprise de voir qu’elle à aussi la culotte et surtout qu’elle est mouillé. Moi <> je lui retire sa robe de chambre et l’entraîne vers le canapé, elle se laisse conduire docile on s’assoit je reprends mes caresses et l’embrasse doucement sur la bouche, d’abord elle ne réagit pas puis s’ouvre doucement, elle participe et c’est elle qui cherche ma langue, là le baiser devient fougueux ma main pendant ce temps caresse son bas ventre et s’attarde sur son mont de vénus très proéminent je sent son bassin qui commence à onduler, j’abandonne sa bouche pour retirer son soutien gorge et je commence à lui lécher la poitrine tout doucement en descendant sur son ventre et ses cuisses, à ce moment là elle serre les cuisses et me prend par les cheveux et me retire en me disant non je ne veux pas non pas çà, moi << pourquoi >> elle << j’aime pas>> moi <> elle << non >>moi <> c’est pas normal c’est pas propre çà, alors je me relève en riant et lui dit<< tu ne t’es pas lavé? >> Elle <> Moi alors et je reviens ou j’en étais en forçant la dernière réticence qu’elle à, j’écarte son slip sur le coté je commence à lécher sa chatte très poilue elle se raidie quelques secondes et se laisse ensuite aller en soupirant doucement d’autant qu’elle à l’air d’aimer çà la coquine, elle commence à gémir doucement, ma langue continue à la recherche du petit bouton magique qu’elle trouve et aspire avec douceur, ce qui à pour effet de lui faire pousser un petit cri mes mains attrapent ses seins et les malaxent avec force ma langue est de plus en plus active et mes mouvements sur son clitoris la font jouir très vite, ses reins s’arc-boutent et elle hurle en m’envoyant un jet de cyprine, ma bouche est inondé, je lèche et avale tout, puis elle reprend ses esprits. Nous nous regardons en silence puis elle me dit << tu sais je n’ai jamais connu le plaisir en faisant l’amour je n’ai jamais jouis >> , çà me fais quelque chose j’ai de la peine pour elle, je l’embrasse sur la bouche tendrement en lui disant << tu vois tout t’arrive >> en même temps je me déshabille et lui montre que je suis près à aller plus loin si elle veut, je dirige mon sexe vers sa main et lui dit<< ce serait dommage de ne pas continuer non?>> après une hésitation sa main entre en contact avec ma queue qui est dur comme un pieu et n’attend que son signal, elle la masturbe maladroitement, je me retourne et prend dans ma sacoche un préservatif le met et je m’installe entre ces cuisses qu’elle à ouverte en grand , je lèche ses seins et les mordillent tout en promenant ma queue contre son sexe elle commence à gémir de nouveau , c’est ce moment que je choisi pour rentrer en elle le plus doucement possible quand je suis a fond je m’immobilise et lui mordille un sein ce qui la déchaîne et se met à me buriner avec son ventre en criant vas y vas y bourre moi bourre c’est trop bon, je m’active de plus en plus fort en elle et elle lève ses cuisses de plus en plus haut et je sens monter sa jouissance crescendo, j’accélère le mouvement en la pénétrant à chaque fois jusqu’à la garde, à chaque coup de boutoir elle pousse son bassin contre moi en lâchant de petits cris, elle halète de plus en plus vite quand soudain elle s’agrippe à mon dos se cambre et se raidit contre moi en jouissant comme une folle et moi de mon coté je lui donne ce qu’elle veut je jouis en même temps qu’elle, nous retombons l’un à coté de l’autre anéanti. Je la regarde et la trouve très belle malgré ces rondeurs et son surpoids elle est très sensuelle. Nous nous embrassons en nous promettant de remettre çà dès qu’elle le voudra. Notre relation dure maintenant depuis 1 ans et elle m’a avoué que depuis son mariage elle n’avait jamais vu son mari nu, un truc invraisemblable, ils se lavaient chacun à leur tour et se couchaient elle en chemise et lui en pyjama et quand ils faisaient l’amour 1 fois par mois ils ne se déshabillaient pas et çà durait 5 minutes. Sa réflexion finale : Qu’est ce que j’ai pu perdre comme temps!!!!!!!!!!!!!!!!! Putain c’est bon de baiser. Une autre fois je l’appelle au tel et lui es tu libre cet après midi ? Elle<< bien sur pour toi je suis toujours prête >> moi <<à 14 h on se retrouve sur le parking de la mairie dans le village voisin>> à l’heure dite elle arrive pose sa voiture et monte dans la mienne, ou m’emmène tu?>> moi <> elle rit après quelques kms je stoppe la voiture dans un endroit que très peu de gens connaisse, nous commençons par nous embrasser et nous caresser, elle s’est habillé en jupe (elle à du prévoir le coup) et corsage avec un sou-tif sexy et un string, je lui dit <> elle <> je lui ouvre son corsage et dégrafe son soutien gorge, je lui lèche ses gros seins blancs qui réagissent aussitôt ils deviennent durs, ma main descend entre ses cuisses et caresse sa toison et l’entrée de sa vulve, elle mouille et gémit mes doigts la pénètre et tournoient dans son antre bouillante elle s’écarte et ondule, je bascule les deux sièges avants grâce aux boutons électriques et nous nous retrouvons position allongés, je lui tire la jupe et le string sur les pieds, elle est nu je quitte mon pantalon et mon caleçon je me glisse entre  ses cuisses et lui présente mon sexe en pleine ascension il est dur et gros, dès le contact sur son entrée elle gémit et pousse de tout sa force pour que je la prenne je rentre d’un seul coup jusqu’à la garde et la lime doucement elle halète et se trémousse je lui titille un sein pour l’exciter un peu plus, c’est efficace sa chatte est trempé et ma queue patauge dans sa mouille çà déborde je sens couler sur mes cuisses, je met mon doigt sur son clito et l’astique un peu ce qui lui en remet encore un peu plus et les gémissements sont de plus en plus fort, mon doigt descend sur ses lèvres et s’enfile à coté de mon sexe elle se raidit en soupirant <> mon doigt ressort et descend dans la vallée à la recherche de son petit  orifice sur lequel il se frotte en mouvements circulaires, elle serre et crie non non, mais l’inquisiteur est déjà entré de 3 ou 4 cms et tourne dans son fourreau anal elle hurle et pousse ses fesses contre ma main pour me faire comprendre qu’elle aime çà elle m’entoure de ses bras et me serre très fort en levant ses cuisses et s’arc-boute pour mieux prendre de face l’assaut dévastateur qui l’atteint au plus profond d’elle même, je jouis dans sa  chatte pour éteindre le feu qu’elle à dans le ventre. Nous nous essuyons avec les lingettes et la serviette que j’avais prévu et la ramène à sa voiture. Elle à vraiment évolué en quelques mois et je pense qu’elle va faire encore beaucoup de progrès car elle aime faire l’amour. Une autre fois je la rencontre au supermarché, moi je fais le plein de ma voiture, elle sort du magasin avec ses courses me voit me fait signe et me dit<< si tu as un moment passe à la maison j’ai très envie de faire l’amour>> je la suit, à peine sommes nous rentrés qu’elle se jette à mon cou et m’embrasse fougueusement, je lui caresse les reins elle frémit et se love contre moi, je pétris ses fesses avec ardeur elle aime çà et tortille son cul, je lui dégrafe son jeans qui glisse par terre, elle quitte ses chaussures et se débarrasse de sa culotte, de son corsage et de son soutien gorge, se jette sur le canapé et me dit <> je lui glisse la main sur la chatte et cherche son clitoris elle est déjà trempée mes deux doigts frottent en tournant son bouton devenu dur et grand, elle gémit et halète en sautillant et se tordant, elle <<c’est bon continue oui tu va m’avoir vas y vas y>> je mets ma langue dans sa caverne et la fouille en malaxant ses gros seins blancs dont les bouts rosés ont durcis sous les titillements, elle mouille comme une cochonne et j’aime çà j’en ai plein la bouche, je me retire et mets deux doigts juste à l’entrée et remonte au dessus de la paroi pour trouver cette petite zone un peu plus rugueuse que le reste, mes doigts appuient dessus en tournant doucement au début, çà l’excite encore plus elle se trémousse et gémit et comme je persiste en prenant avec l’autre main son clito entre deux doigts elle éclate sa liqueur inonde son vagin et elle pousse de petits cris en secouant la tête de droite à gauche<> pendant qu’elle se remet je me déshabille et lui présente ma queue qui est humide, elle la regarde et pour la première fois la prend en bouche elle me suce maladroitement , je lui guide un peu la tête avec mes mains, une de ses main caresse mes boules, moi je veux autre chose car à ce rythme je n’y arriverai pas, je la culbute sur le dos et me met entre ses cuisses et lui  plante mon pieu elle pousse un << OH OH>> et je la lime de plus en plus vite elle à les jambes en l’air bien écartées, je vois son petit trou qui me donne envie, je mouille mon doigt et lui applique dessus comme l’autre fois elle se raidit et serre ses fesses mais comme j’insiste en  tournant et poussant doucement elle s’ouvre et crie<> mon doigt entre comme dans du beurre et elle gesticule en couinant de plus en plus fort, je me retire de sa chatte et ma queue glisse à la place de mon doigt le gland collé contre sa rondelle elle pousse un cri et je la prends par les fesses et la tire à moi je rentre doucement dans ce trou et commence à limer doucement elle écarte ses cuisses en criant c’est bon c’est bon oui oui OH OH elle jouit tellement qu’elle ne sait plus ou elle est elle me griffe le dos hurle se secoue dans tous les sens j’active plus fort et je jouis aussi en poussant un râle de plaisir je lui asperge le cul elle et inerte sur le canapé moi debout je constate les dégâts, elle à inondé le canapé elle à jouit comme une femme fontaine, après quelques instants elle réagit<< oh bon dieu qu’est ce que j’ai fait on dirait que j’ai pissé, tu es un vrai salaud, tu m’ à enculé t’es dégueulasse, c’est la première fois qu’il m’arrive un truc comme çà, c’était bon tu sais>> et elle m’embrasse<< va vite te laver et tire toi il faut que je nettoie tout çà et que je fasse à manger car il rentre à midi et quart. Je me lave elle prend une douche je la caresse et l’embrasse sur la bouche et je m’éclipse en lui laissant le nettoyage et en pensant heureusement que personne n’est arrivé à ce moment là. Elle devient de plus en plus libéré et comme elle jouit de plus en plus sans retenue elle est à l’aise et demande de plus en plus.Nous nous voyons de temps en temps pour faire l’amour et je dois bien reconnaître qu’elle à vraiment changé, d’ailleurs dans la famille tout le monde s’en ai aperçu. Maintenant elle aime le sexe, elle m’a dit qu’elle avait même un amant et qu’elle ne pourrait plus s’en passer.

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70 ans

Histoire envoyé par Marie-hélene.

Je suis Marie Hélène j’ai 70 ans,

Après avoir vu l’émission « Ça commence aujourd’hui », sur France 2 ou une retraitée présentait le cahier de ses rencontres coquines. L’émission , réunissait des personnes âgées qui n’ont pas renoncé à leur sexualité. Parmi elles, cette dame. Elle présente son cahier sexuel, classé selon des critères très spécifiques J’ai beaucoup rit en pensant qu’elle n’était pas la seule dans ce cas. Beaucoup de garçons et de filles de la génération d’après guerre ont connus la libération sexuelle, les hippies et tout ce qui va avec, donc on à bien profité de la vie et du sexe. Pour mon cas après une vie bien rangé dans le mariage et deux enfants, j’ai perdu mon mari à l’âge de 58 ans, j’ai commencé à vivre avec la solitude et surtout avec le manque de sexualité car mon mari était de ce côté là un phénomène il n ‘était jamais rassasié ou pas souvent toujours demandeur, donc moi j’étais entraîné et performante c’est certainement grâce à cela que notre union à été parfaite. Après son décès j’ai eu quelques aventures qui se sont espacés car je n’ai pas voulu vivre avec un autre homme. Aujourd’hui à 70 ans je me retrouve dans un club de femmes une bande de copines avec qui je sors et fais un peu la fête. Parmi elles Françoise une femme divorcé plus âgée que moi 72 ans avec qui j’ai lié amitié et complicité. Nous sortons le soir au resto et en boite nous nous habillons un peu sexy pour faire nos courses mais il est vrai qu’à partir de 60 ans ils ne nous courent plus après, beaucoup d’hommes se plaignent d’être seul ou de ne plus avoir de sexualité mais ils ne font rien pour que cela change. Pour mon cas depuis déjà longtemps j’ai une sexualité solitaire car je ne supporte pas le manque, j’ai donc opté pour des godes, des vibros, des boules de Geisha et plein d’autres fantaisie de ce genre. Comme j’achète par internet je reçois régulièrement des offres de mon fournisseur habituel un matin ou j’étais à la maison je décide de me faire un plaisir surprise, après ma toilette je mets mes deux petits œufs vibrants que je programme pour dix heures, je me mets a mon repassage et j’écoute de la musique en faisant mon job soudain la sonnette de la porte je vais voir c’est le facteur un type de 40 ans pas très gracieux et aimable il me donne mon recommandé et je commence à signer quand mes oeufs se mets en branle heureusement ils sont très silencieux mais j’ai bien vu dans le visage du type qu’il se demandait se qui me faisait faire la danse de Saint Guy, je refermais la porte rapidement et fini mon entracte sur mon canapé. Pour arriver au but de mon histoire, nous sommes un après midi une dizaine de femmes à fêter l’anniversaire d’une copine, au menu rires, gâteaux champagne et compagnie tant et si bien qu’ dix sept Françoise et moi sommes un peu pompette, nous décidons avant de rentrer de passer faire des courses à Intermarché ou nous piquons une crise de rigolade en regardant les courgettes et les concombres, en voyant l’enthousiasme de Françoise je lui dit à l’oreille viens manger à la maison on va se faire une petite fête toutes les deux, j’achète du champagne et une boite de fois gras en plus de nos courses. Nous rentrons en rigolant tout le long de la route. Une fois à la maison nous nous faisons un plateau repas au champagne en regardant la télé. Nous sommes toutes les deux bien chaudes et notre conversation vire sur le sexe, je lui propose de regarder un film porno car je suis abonné a une chaîne spécialisé, c’est parti je trouve deux vieilles en chaleur le film démarre, elle est ébahie et regarde le début d’une drôle de façon, je lui dit que j’en regarde souvent et même que je me masturbe devant, elle me regarde et rit a gorge déployée, je commence à la caresser et l’embrasse, là tout part en vrille elle se déshabille j’en fait de même, elle sur le dos dans le canapé je me retrouve rapidement la tête entre ses cuisses lui léchant la chatte et le clito pendant que les deux vieilles jouissent dans la télé, elle à l’air d’apprécier car elle mouille abondamment moi je n’avais jamais fait l’amour avec une femme je me régale je bois sa liqueur en malaxant ses gros nichons, elle gémit se tortille en murmurant des ah oui c’est bon oh continue c’est trop bon, elle me bloque la tête sur sa vulve et jouis comme une folle. Je me relève la prend par la main et l’entraîne dans ma chambre, elle n’arrête pas de me dire que je suis folle que c’est pas bien moi je ris et lui répond tu n’a rien vu encore. Je l’embrasse à pleine bouche lui lèche les tétons et la renverse sur le lit, les cuisses écartées je vois sa grosse touffe frisée, ça excite, je sors mes petits secrets de ma table de nuit et lui montre un double dong, là de suite elle comprend et dit putain ça doit être bon ce truc, puis je sors un vibro et commence à lui frotter en petite vitesse sur le clitoris elle sursaute et gémis quand l’accélère, en troisième vitesse elle chante des ouiouiouiouiouiouioui et quand je la pénètre et la fouille avec le vibro de la taille d’un pénis elle éclate et me joue la femme fontaine en hurlant. Quand je stoppe le vibro elle à eu trois orgasmes et arrosé mon lit. Elle reprend ses esprits doucement et se trouve gêné par l’inondation, je la rassure, je lui écarte les cuisses me place devant elle, je me suis enfilé le double dong je passe mes jambes sous ses cuisses et me glisse jusqu’au contact de son entrecuisse puis j’entre le deuxième bout dans sa chatte et me colle à elle, je trouve ça super, je suis très excité et je n’ai encore rien eu, elle est face à moi appuyé sur ses deux bras je me colle à elle passe mes mains derrière son dos mes seins touchent les siens je commence à bouger elle fait de même, oh bon dieu que c’est bon je sens mon plaisir monter vitesse grand V elle gémit et ahane doucement nos clito se frottent mon ventre est en feu je la serre encore plus avant que l’orgasme s’empare de mon corps dans un cri de bête fauve, elle pousse de petits cris pendant que moi les yeux fermés je suis au septième ciel des étoiles plein la tête. Nous avons pas vu le temps passé il est 11h du soir, nous prenons une douche et finissons notre plateau, le film est terminé. Elle me dit j’ai pas envie de rentrer chez moi maintenant moi eh bien dort ici on remettra le couvert tout à l’heure. Elle se blottit contre moi et murmure et bien si je m’attendais à ça avec toi.


belle maman1

 Histoire envoyé par Esteban le 31 07 2019.

Bonjour à tous et à toutes, je suis Esteban, j’ai 30 ans je suis marié à Pauline depuis 5 ans, nous n’avons pour l’instant pas d’enfant. Tous les dimanches nous nous retrouvons en famille chez belle maman nous y retrouvons la sœur de Pauline et son mari Gilles qui est du même âge que moi. La maîtresse de maison Brigitte notre belle mère 50 ans et son mari Roger la petite soixantaine tous les deux bien sympa. Avec Gilles nous nous sommes tout de suite trouvé un point commun le rugby car tous les deux joueurs dans un club différent, alors souvent nos conversations partent sur le sport et les femmes, nous sommes plutôt chauds lapins. Nous avons vite remarqué que Brigitte notre belle mère lorsque nous étions seul avec elle devenait plus sexy et aguicheuse, qu’ elle aimait bien le contact au début des mains sur nos bras puis les frottements de plus en plus forts avec ses hanches ou ses fesses, ses sourires et ses décolletés parfois ravageurs nous mettaient en émoi en fait elle nous allumé. Nous avons donc fait le pari à celui qui tomberait le plus vite belle maman. Brigitte femme d’âge mûre est devenu en quelque sorte l’objet de nos fantasmes et de nos conversation quand nous sommes tous les deux. Et il y a de quoi, Brigitte et une femme charmante, blonde aux yeux marrons, d’environ 1m70, 60 kg, ayant des caractéristiques féminines qui ne laissent pas un jeune homme indifférent, en d’autres termes une assez grosse poitrine, de belle fesses bien rondelettes, des cuisses bien galbées et avec ses sourires ravageurs et ses façons de nous regarder en douce. Nous avions aussi remarqué qu’entre elle et son mari il y à de l’eau dans le gaz. Un dimanche après le repas je décidais de l’aider à débarrasser la table les deux filles parlaient avec leur père d’histoires de famille ou je ne comprenais rien. A un moment dans la cuisine elle faisait la vaisselle le dos tourné face à l’évier, je me collais derrière en m’appuyant bien contre elle, elle murmura chut attention on pourrait nous voir, je l’embrassais dans le cou et rapidement lui empoignais les seins, elle ne fit rien pour se dégagé et gentiment me dit non pas maintenant allé reste sérieux. Je repartis donc pour la salle à manger ou les autres parlaient sans s’être rendu compte de rien, je retournais à la cuisine les mains chargées et en me frottant je caressais ce corps qui me faisait bander comme un fou. Elle mais tu bande coquin je te fais donc tant d’effet? Moi au oui dommage que je ne puisse pas te le prouver maintenant. Elle rit et rajouta sois patient cela viendra. J’étais comme un fou je bandais, j’étais au bord du plaisir et je ne pouvais rien faire. Je retournais vers les autres toujours occupé à discuter, seul Gilles me regarda et compris qu’il s’était passé quelque chose, je mis mon doigt sur mes lèvres pour lui faire comprendre qu’il ne devait pas bouger, je repris les dernières choses sur la table et retournais en cuisine ou Brigitte s’était retourné et essuyait la vaisselle. Quand je fus proche d’elle elle jeta un regard furtif vers la porte posa ce qu’elle avait dans la main et me mit la met à la braguette elle murmura mais dit donc tu ne m’a pas menti elle me posa un baiser sur la bouche puis rajouta viens si tu veux un mercredi après midi. La fin de journée se termine gentiment. La semaine d’après un problème au boulot m’empêche de me libéré le mercredi, donc je reste sur ma faim. Le samedi ni tenant plus je prends ma voiture trouve une excuse pour ma femme et vais à l’improviste chez belle maman en me disant normalement Roger va jouer aux boules tous les samedis. Il est 15 heures je tape la porte s’ouvre Brigitte me regarde comme si j’étais un extra terrestre elle me pose un baiser sur les lèvres, puis bonjour Esteban que fais tu là seul je pensais que tu viendrais mercredi, moi je viens te voir j’étais dans le coin, elle tu as bien fait je suis seule Roger est parti pour l’après midi, tu bois un café. Elle referme la porte et marche devant moi, elle est habillé légèrement, je ne peux m’empêcher de l’attraper par les hanches et l’embrasser dans le cou, nous sommes au milieu du couloir elle ne bouge plus, mes mains courent sur son corps et surtout sur ses seins que je trouve nus sous son corsage, je les malaxe, elle soupire et murmure toi au moins tu es rapide tu sais ce que tu veux, elle se retourne, m’embrasse à pleine bouche pendant que mes mains ouvrent le corsage, les deux obus tendus devant moi m’excite, je les suce et les lèche. Elle se dégage va fermer la porte à clé, elle me prends la main et m’entraîne au premier dans la chambre d’ami. Là elle me dit : si quelqu’un vient ou qu’il se passe quelque chose tu te sauve par le jardin et sort par la petite porte derrière, puis elle se déshabille en murmurant tu m’a mis le feu l’autre jour dans la cuisine et puis avec Roger je suis à la diète, moi je suis comme toi j’aime le sexe. En rien de temps nous sommes à poil sur le lit elle me suce goulûment pendant que je la tripote partout. Elle s’arrête et me dit prends moi j’ai trop envie je mouille comme une fontaine elle se jette sur le dos cuisses écartées, je vois pour la première fois ma belle mère nue avec son pubis rasé et lisse qu’elle est belle je me jette sur elle ma bite trouve le chemin toute seule du premier coup elle pousse un cri ahahahah ohoh c’est bon vas y baise moi bien. Je m’active en elle sous ses ahanements et ses cris, elle lève ses jambes et entoure mes hanches ses mains cramponnées à mon cou je la baise comme une bête, elle ne tarde pas à jouir comme une dingue elle se tortille et vocalise de plus en plus fort. Au bout d’un long moment après maintes accélérations et ralentis j’accélère de plus belle elle se cabre pousse un cri interminable pendant que je m’épanche en elle en râlant. Nous retombons côte à cote, elle reprends ses esprits avant de m’embrasser dans un baiser torride puis me murmure pour une première fois c’est un coup de maître et termine va t’en vite quelqu’un pourrait venir. Ne voulant pas en rester la je me retournais et commençais à lécher et mordiller son clito, ce qui ne tarda pas à un arracher un second orgasme qui fut encore plus fort que le premier, elle m’inondait de sa liqueur que j’avalais en malaxant ses gros nichons. Puis elle me bouscula et me dit aller file vite s’il te plaît, on ne sait jamais. Je me rhabille et après l’avoir embrassé je prends la porte. Dans la voiture je ris seul en pensant quel bon coup cette Brigitte. J’appelle Gilles pour lui raconter, il me traite de salaud et poursuit demain laisse moi débarrasser la table et tenter ma chance dans la cuisine et nous raccrochons. Le dimanche midi arriva j’étais un peu excité et gêné à la fois de me retrouver devant elle avec toute la famille, mais bon à part le bisou sur le coin des lèvres qu’elle me posa en douce j’ai tenu mes distances, à plusieurs reprises nos regards se sont croisés et son sourire en disait long sur ses pensées. Puis après l’apéro et le repas Gilles se leva et l’aida à débarrasser, dans ma tête une seule question comment va t’elle réagir? Je tendais l’oreille vers la cuisine lorsqu’ils y étaient tous les deux mais rien, Gilles fit plusieurs aller retour puis il revint et me fit un clin d’œil complice. En moi même je me dit et bien dit donc elle est vraiment en retard d’affection belle maman. Je regarde Roger qui rit avec ses filles et me dit c’est bien vrai le cocu est toujours le dernier au courant. Nous sommes sur le point de partir quand Brigitte me glisse en douce tu m’a déjà abandonné lâcheur? Moi non pas du tout je te promet. Le soir nous rentrons. Le lendemain Gilles m’appelle au boulot pour me raconter son histoire, elle s’est laissé faire et lui a dit la même chose qu’à moi vient un mercredi après midi et lui à prit rendez vous pour dans trois jours à 14 heures. Je dois dire qu’après avoir raccroché j’étais un peu jaloux, mais j’étais aussi bien content pour lui. Le début de semaine se passe tranquillement jusqu’au mercredi 18 heures ou Gilles m’appelle pour me raconter son après midi très chaud. Il me dit qu’elle lui a fait la totale, qu’elle était déchaîné que c’est une vraie nympho et rajoute je crois si tu es d’accord que l’on peut faire une partie à trois avec elle sans problème, elle semble ouverte à tout. Je suis estomaqué par cette déclaration. Les semaines se suivent et se ressemblent puisque nous nous sommes mit d’accord avec Gilles, un mercredi pour lui un mercredi pour moi. Je dois dire que belle maman est réellement chaude et sans tabou, elle à une libido d’enfer et ne rechigne devant rien. Depuis plusieurs mois nous sommes complices dans des jeux sexuels de plus en plus hard, un après-midi avant de partir je lui fais comprendre que je suis au courant pour Gilles, pour toute réponse elle me dit en riant :mais tu es jaloux ! Moi ça me plaît bien et au moins je n’ai plus besoin de me contenter toute seule avec mon gode. En plus vous êtes deux bons coups et ça ne sort pas de la famille. Je reste quelques secondes KO mais reprends vite mes esprits, je lance mais si tu veux on peux venir ensembles? Elle de répondre sans hésiter pourquoi pas j’ai jamais fait à trois et puis je vous aime bien tous les deux. La seule chose je vous demande la discrétion car je n’oublie pas que vous êtes tous les deux mariés avec mes filles. Quand je raconte ça à Gilles il me me dit je ne sais pas pour toi mais moi je suis d’accord elle est tellement bonne et puis on va bien se marrer. Le dimanche suivant après le repas nous nous retrouvons Gilles et moi pour débarrasser la table et ainsi nous pouvons en douce tous les deux ensembles embrasser dans le cou notre amante et lui dire que nous sommes d’accord pour le mercredi prochain. Elle nous fait ses yeux coquins et répond je vous attend, je suis à votre disposition mes chéris, nous retournons au salon. Comme convenu le mercredi après midi Gilles et moi nous rendons chez Brigitte à 14 heures. Elle nous ouvre en tenu plutôt sexy, une jupe à fleurs transparentes sous laquelle on peut apercevoir une culotte noir, un corsage blanc sous lequel apparaît deux tétons plus foncé que sa peau qui semble transpercer le léger tissu. Après une bise à chacun sur la bouche elle rit et dit jamais je n’aurais osé cela mais comme je vous aime bien tous les deux je m’offre en cadeau. Elle se blottit au milieu de nous et se laisse caresser en soupirant. Ensuite nous nous dirigeons vers la chambre ou nous la déshabillons chacun de notre côté moi le corsage Gilles la jupe et la petite culotte brésilienne. Je lui tête sa grosse poitrine lèche ses tétons en même temps que je caresse ses fesses elle semble aimer ça car elle se tortille en écartant les cuisses pour que Gilles puisse s’occuper de son intimité, elle pendant ce temps doucement nous met à poil, je bande comme un cerf en rut et je vois que mon coéquipier fait de même, c’est la première fois que je suis dans une situation pareille, cela m’excite . Elle s’écarte et se renverse sur le lit cuisses écartées elle nous sourit et avec ses index nous fait signe de venir. Gilles est plus prompt que moi il se glisse entre ses cuisses et commence à la lécher pour moi il ne me reste plus qu’a me présenter à la porte du haut, à genoux sur le lit à côté de sa tête elle m’engloutit la bite et me suce, c’est vrai elle suce comme une reine, elle sait y faire parfois elle se retire et pousse des ahanements et des gémissements puis elle me reprend de plus belle, elle me masse les bourses en même temps je suis au bord de l’explosion elle accélère je pousse un râle et me vide dans sa bouche, elle avale tout me lèche puis m’abandonne pour un orgasme, elle crie oui oui oui oh va y bouffe moi bien je vais partir elle se cambre et jouit comme une folle en se tortillant sous les assauts de Gilles, elle m’empoigne le bras et crie oh c’est trop bon. Gilles se débat entre ses cuisses puis se retire, elle nous regarde sourit et murmure vous êtes mes amours. Je voudrais que vous me preniez tous les deux en même temps. Nous nous regardons avec Gilles, il me dit mets toi dessous moi j’aime bien son petit cul et je l’ai déjà préparé, je me mets donc sur le dos pendant que Brigitte s’allonge sur moi, je la pénètre elle gémit sa bouche se joint à la mienne, elle pousse un cri Gilles doit être en place, oh oui je sens à travers sa paroi le membre entrer, elle geint pousse de petits cris, je cale mes va et vient sur Gilles, elle pousse des ohoh c’est bon oh mes chéris vous me baisez bien ouiouiouio oh oh ouiouioui. Nous la limons pendant un long moment sous ses cris et ahanements de plus en plus fort elle se secoue, râle, je lui triture ses pointes de seins, elle part dans un orgasme comme jamais, nous accélérons et jouissons tous les trois ensembles. Gilles se relève aide belle maman à sortir de sa position, il l’embrasse sur la bouche; je vois que Gilles à mis une capote le salaud avait tout prémédité. Elle vient sur moi m’embrasse à mon tour puis elle dit. Eh les garçons il est 5 heures il faut partir on ne sait jamais, mais avant une petite gâterie pour vous récompenser elle commence par me sucer pendant que Gilles retire son latex et la caresse, elle me masse les couilles et m’emmène rapidement à la délivrance, puis c’est le tour de Gilles pendant que je vais sous la douche. Gilles fait de même et nous nous en allons. Elle reste cul nu derrière la porte. En marchant vers la voiture nous rigolons et murmurons nous sommes bien tombés au niveau de notre belle mère. Quelle bombe sexuelle. Nous continuons chacun à notre tour à lui rendre visite car nous l’aimons bien belle maman.

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première expérience lesbienne

 histoire envoyé par Corine le 20 07 2019

Ma première expérience lesbienne.

Ma tante m’accueille pour une première fois seule. Elle à 48 ans moi 25. Dans la famille on chuchote qu’elle aime les relations avec les femmes. Moi cela ne me gêne pas du tout au contraire, je ne suis pas contre la nouveauté sur le plan sexuel. Il me tarde donc d’en savoir plus à son sujet. J’aime bien me masturber, me caresser, même aux toilettes, et surtout si on peut me voir. Je ne parle même pas des moments formidables que je passe avec mon gode, le soir avant de m’endormir, je me baise sans remord et sans honte. Tantine, comme je l’appelle connais mes envies. Le premier soir elle entre dans ma chambre, je suis nu sur le lit , il fait chaud, elle aussi est presque nue, disons avec le principal de son anatomie à peine cachée par des petits vêtements en dentelles qui me font presque tout voir. Elle est belle, attirante, même pour les femmes qui pourraient la voir. Elle dit <>. Elle me veut près d’elle, contre elle. Elle se colle contre mon corps, je profite de sa douceur, de sa chaleur, de son envie. Pourtant c’est elle qui me touche à peine, un soupçon de caresse sur une épaule. Elle frôle mon cou avec sa langue. La connaissant par ouïe dire, je m’attends au pire, sans savoir à quoi exactement. Elle descend se bouche vers mes seins tendus.
Sa langue seule me lèche, tourne autour de mes mamelons. Elle ajoute une main qui tient mon sein par le dessous. Je me sens toute à elle. C’est agréable. Elle arrête avec sa langue, elle m’embrasse sur la bouche, ses doigts courent sur mon ventre. Mon nombril a droit aussi à un doigt. Elle peigne presque ma fourrure. Je me tend ouverte. Comme pour me calmer elle pose sa main à plat ouverte sur la chatte. Je voudrais qu’elle fasse plus, beaucoup plus même car j’ai envie et elle me fascine. Elle frôle et touche d’ un doigt mon intimité, je frissonne mon corps se raidit je me laisse faire comme si j’étais habitué à ce genre de caresses. Quand enfin son doigt entre enfin dans ma fente, je la sens cherche avec son pouce mon clitoris qui bande un peu. Elle le masse doucement, je suis prête. Elle va et vient doucement c’est à peine si je la sens dans ma vulve. Elle va plus vite et là, je suis mieux que quand je me touche. Elle sait faire avec les femmes. Elle comprends mon besoins, elle m’embrasse sans cesse. Nos langues jouent et s’entrechoquent dans nos bouches. Elle met la sienne la plus profondément dans ma bouche. Je la lui mordille. J’en oublie presque sa main, sa douce main qui commence à me faire partir vers je ne sais pas encore quoi. C’est en tout cas plus doux qu’avec un homme qui ne pense qu’à me la mettre. Ses doigts sont sur moi, en moi. Elle me doigte le vagin avec je ne sais combien de doigts, plusieurs en tout cas. Je suis tendue, je vais jouir grâce à elle, le plaisir m’envahit complètement sans la toucher, pour le moment. Je sens mon orgasme qui arrive doucement. Elle s’arrête un instant, pour recommence de plus belle encore et encore. J’ai une tantine formidable. Je ne pensais pas qu’elle me fasse connaître un tel plaisir, je mouille et suis au bord de l’explosion quand elle mordille doucement mon téton je me cabre et pars dans une jouissance sans pareille. Elle me laisse me reprendre un peu et vient ensuite sur moi, sur mon corps, je sens ses seins contre les miens, sa langue dans ma bouche. Nous nous frottons ensemble. Elle est douce, elle m’embrasse toujours et encore tendrement. Je ne sais plus ou j’en suis je n’ai jamais connu rien de tel, elle m’enflamme tout le corps. J’ose à mon tour lui caresser les seins, mais je vais vite sur sa fente qu’elle me donne. Mon Dieu qu’elle est mouillée Ma main fouille son entre cuisses, je glisse un seul doigt en elle puis deux directement. Je les rentrent et la pistonne doucement, elle s’écarte et gémit mes mouvements s’accélèrent je la fait jouir trop vite à mon goût, je m’arrête un instant comme elle m’a fait, et reprends de plus belle, là elle jouit en en serrant très fort contre elle. Elle dit << Viens me lécher la minette elle est en feu >> Ce n’est plus la même chose de la masturber et la lécher. Enfin elle le veut, alors pourquoi pas. Je n’ai jamais sucé une femme et même si je connais le goût de ma mouille j’ai un peu d’ appréhension quand même
Elle me guide la tête dans ses cuisses. Je vois maintenant tout son sexe luisant de sa mouille. Je tends ma langue sur sur sa touffe et lèche ses grandes lèvres. Son goût maintenant envahit ma bouche entière et je trouve ça très bon, ce qui m’encourage, ma langue pénètre doucement son vagin et lèche et lape comme un chat ma langue tournoie dans sa chatte sous ses gémissements de plus en plus fort, en même temps mes mains caressent ses seins et ses tétons ce qui lui fait se raidir à chaque fois ; je ressors de son antre bouillonnante pour lécher son clitoris qui bande comme un mini pénis, je le suce l’aspire en le relâchant, elle me tient la tête et me guide ma langue et mes lèvres la rendent folle elle se tend se raidit et déverse un flot de liqueur acre et chaude que j’avale goulûment, ma langue s’égare un peu entre ses fesses pour trouver son anus, ma langue glisse dessus plusieurs fois, elle ouvre ses fesses en balbutiant oui chérie c’est bon continue, elle appuie sur ma tête pour que j’aille bien sur son anus. Ma langue lèche et je crache un peu pour bien la mouiller, je pousse en raidissant ma langue pour qu’elle soit dur pour la lui mettre comme une bite. Je ne pensais pas trouver de tels muscles autour de son cul. Elle ferme et ouvre comme elle veut. J’entends ses gémissements au moment fatidique. Je suis entré avec la langue dans son cul ouvert. Je fais comme si je l’enculais. Elle ne subit pas, elle déguste , je passe une main vers son clitoris et le masse en même temps, elle explose encore une fois je sens ses spasmes plusieurs fois autour de ma langue, je continue presque trop ,et son derrière serre trop ma langue je suis obligé de la retirer elle n’en peut plus elle se raidit et pousse des << Oh OH oui oui je jouis >> Après viens mets toi en 69. Je me tourne complètement, je passe ma tête entre ses jambes et fait de même. Elle me lèche et me suce merveilleusement bien jamais je n’ai connu une telle chose de la chatte à mon cul tout y passe, je jouis plusieurs fois de suites et me déverse dans sa bouche, je suis aux anges. Un moment après elle << Si tu veux que je te mette le gode j’en ai un très bien>> Moi << AH oui prend moi la chatte s’il te plaît je suis en feu >> Elle se lève va dans sa chambre, quand elle revient elle porte autour du ventre un magnifique gode ceinture. Qui lui donne l’air d’un garçon les seins en plus, elle s’installe entre mes cuisses elle me pénètre en douceur et me besogne hardiment, ses seins ballottent contre les miens, ses lèvres mordillent les miennes, mon ventre subit les assauts de ce sexe avec énormément de plaisir je lève mes cuisses pour mieux qu’elle entre en moi et je jouis en m’accrochant à elle, elle est au fond de moi sans bouger, je jouis sur cette queue artificielle quel plaisir, surtout qu’après une minute de repos elle repart de plus belle et me fait prendre plusieurs orgasmes successifs qui me laissent pantelante et meurtrie quand elle quitte ma chambre. Quand je rentre chez moi, je suis privé de ses caresses, de ses léchages. Il me tarde de retourner la voir et de me sentir aimé par elle. Un mois à passé et après plusieurs coups de fil entre nous elle se décide à venir passer quelques jours à la maison en même temps que d’autres membres de la famille.
Ce matin j’ai fais la grâce matinée et quand je descend au salon tout le monde à du partir faire des courses en ville car il n’y a aucun bruit dans la maison.. Je déjeune tranquillement en me caressant J’ai encore envie de me faire plaisir, c’est la deuxième fois ce matin j’ai le feu dans le bas ventre, et comme je suis seule dans la maison je vais en profiter. J’enlève donc ma robe d’été pour être à l’aise, il ne me reste que mon string qui ne cache pas grand chose. Je caresse mes seins lentement en insistant sur les tétons que j’ai très sensibles, je suis déjà mouillé quand je m’assois sur le canapé, ma main caresse ma touffe et mon clitoris sous mon string pour me branler. Je commence par caresser mes grandes lèvres puis j’entre deux doigts dans mon minou, je les fais aller et venir un bon moment en écartant bien les cuisses avant de venir échouer sur mon clitoris que je branle avec vigueur en pensant aux bons moment que j’ai passé avec ma tante et j’aimerais qu’elle soit là en ce moment. Je me branle donc, les yeux fermés, en poussant de petits gémissements de satisfaction soudain j’entends << et bien ma coquine attend je vais t’aider>> et je vois tantine descendre l’escalier en peignoir, elle << tu aurais pu m’appeler je t’aurais fait plein de trucs>> Elle ouvre son peignoir. Je vois un corps de femme mure bien conservé. Ses seins pointent encore, son ventre est plat comme le mien. Elle vient s’asseoir près de moi, caresse mes seins tellement bien que je mouille encore plus et comme la première fois je m’abandonne à elle pour avoir mon plaisir. Elle enlève mon string pour mettre sa main en entier sur ma chatte. Pour la fixer sur ma vulve, je sens tout de suite qu’elle me branle beaucoup mieux que lorsque je le fais moi même, enfin il me semble. Ses deux seuls doigts sur mon bourgeon qui tournent à toute vitesse me font grimper au septième ciel rapidement. Ses mouvement lents au départ accélèrent la cadence pour aboutir à un tsunami dans ma chatte, je gémis et feule de bonheur. Sa bouche vient sur la mienne, nos langues jouent ensemble un ballet de l’amour. Elle m’embrasse bien mieux que les hommes que j’ai connus. Je sens qu’elle s’y connaît bien en amour lesbien. Malgré qu’elle soit la sœur de ma mère, je la laisse faire. J’ai droit à des confidences elle << Tu sais j’ai baisé la première fois avec une fille pour mes 15 ans. j’ai continué, même si j’aime bien une bite dans la chatte ou ailleurs. Avec ton oncle, ma vie sexuelle a totalement changé le jour où nous nous sommes rencontré dans une boîte libertine. C’était la première fois que j’ai aimé ce que me faisait un homme, pas seulement dans le cul, mais aussi dans la chatte. Tu as pu t’en apercevoir hier, quand vous avez baisé. Je ne suis pas jalouse, il baise qui il veut comme moi je le fais de mon coté. Depuis que nous sommes mariés, je ne sais même pas combien j’ai eu d’amantes ou d’amants ? Mais nous nous racontons tout et même maintenant ou nous vivons chacun de notre côté, nous baisons souvent ensemble, tu as du te rendre compte la première que j’aime le sexe et principalement avec une femme. Tout en parlant ses mains ses mains recommencent à courir sur mon corps. J’ai des frissons sur tout le corps tellement ce qu’elle me fait est agréable. Elle ajoute : Si tu veux nous pouvons baiser en trio avec mon mari. J’aime assez être à trois pour baiser. Je veux bien <
Le cri du cœur ou du cul, je ne sais pas, j’ai bien envie d’essayer cette façon nouvelle pour moi de jouer à trois. Elle continue avec moi. Sa main passe entre mes cuisses pour les caresser à l’intérieur. Elle est patiente pour monter jusqu’à ma minette. Elle ne s’attarde pas en route pour chercher ma vulve et recommencer une nouvelle masturbation. Dieu que c’est bon, qu’elle branle bien !, qu’elle me fait du bien !. Je jouis encore une fois. Je voudrais qu’elle entre plusieurs doigts dans la chatte. Je tiens sa main qui me caressait pour la diriger. Elle comprend vite ce que je veux. Je sens ses doigts entrer lentement, puis rapidement. Je penche ma tête en arrière, je me régale avant de partir encore une fois et je me déverse en un flot énorme qui coule le long de mes fesses jusque sur le canapé. Je veux la faire jouir aussi, je cherche et pose main sur sa chatte Je veux aussi participer. J’arrive à poser ma main sur sa vulve. Elle est au moins aussi mouillée que la mienne j’ y entre deux doigts et les remontent au dessus de l’ouverture pour trouver son point G que je masse doucement en même temps qu’avec l’autre main je branle son clitoris, elle se met à pousser de petits cris de plaisir en ondulant son ventre, je la pistonne hardiment avec mes doigts de plus en plus vite et de plus en plus fort, elle s’ accroche à moi écartes les cuisses en se mordillant les lèvres pendant que sa liqueur d’amour m’arrose les doigts, je remplace mes doigts par ma langue et déguste toute sa cyprine puis je remet mes doigts et recommence elle balbutie << Oui, baise moi longtemps comme ça, petite salope. Encore, petite garce.fais moi jouir >> je continue avec mes doigts dans sa chatte et je sens toutes les contractions de son vagin pendant son orgasme. Jamais je n’aurais pensé faire autant de plaisir à une femme, et la voir jouir pleinement me rends heureuse. Je m’aperçois qu’une femme mâture a autant besoin de baise sinon plus qu’une jeune. Depuis la première fois avec elle je dois dire que j’ai beaucoup évolué de ce côté là. Il me reste beaucoup à découvrir dans les jeux de l’amour que ce soit avec les hommes ou avec les femmes, je suis loin de connaître tout. Soudain elle dit << <> Couche toi sur le côté, mets tes cuisses un peu pliées, vient tout près de moi, tu sens que nos sexes sont près, allez, force un peu pour me toucher le clitoris avec le tien, je force beaucoup pour arriver à ce qu’elle veut. Là, nous sommes chatte contre chatte. Je sens d’abord ses lèvres contre les miennes puis cette fois nos boutons se touchent. Et nous commençons à bouger afin de faire des va-et-vient.ce pendant un court instant car nos orgasmes respectifs se sont déclenchés dès que nos bouches ont fusionnés, nous sommes blottis l’une contre l’autre jouissant en même temps dans un orgasme fusionnel. Je connais maintenant un des secrets des vraies lesbiennes. C’est le meilleur nous jouissons ensemble. Je voudrais continuer j’ai encore envie de m’envoyer en l’air avec elle. Elle me dit <
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Elle vient << Je vais te fister.>> Moi << C’est quoi ?ça ? >> J’entre toute ma main dans ta chatte Moi << C’est pas possible tantine >> Elle << Ne parie pas, tu perdrais et tu va jouir comme jamais>> Moi << curieuse essayons >> Je ne sais où elle veut en venir, ni comment elle va faire. Je lui obéis en tout point pour écarter mes cuisses. Elle me branle encore un peu, prend ma mouille avec ses doigts et s’enduit toute la main et le poignet. Elle s’approche de mon trou, elle entre facilement trois doigts, me doigte un peu pour bien m’exciter, j’avoue avoir un peu peur puis elle ajoute un quatrième doigt ce qui n’est pas sans me donner encore envie de jouir puis elle ajoute le pouce, je regarde comme je peux ce qu’elle fait. Elle serre sa main en dessus du pouce côté poignet pour la faire entrer. Là j’ai un peu mal, elle continue sans trop s’occuper de mes états d’âme. Elle entre sa main en entier jusqu’au poignet. Je ne sais ce qu’elle fait dans mon vagin, c’est la débandade dans ma chatte en chaleur. J’ai à la fois mal et ça me fait du bien (un peu comme dans une première sodomie). Elle continue jusqu’au moment où je m’éclate en multiples orgasmes je la tire par les cheveux m’agrippe à tout ce que je trouve en poussant des cris de plaisir, cela dure un long moment quand elle ne bouge plus je ne veux plus qu’elle sorte la main tellement je suis bien et que c’est bon, trop bon, je suis prête à passer des heures ainsi, quand je perds conscience de plaisir. Je ne suis pas évanouie, je suis dans les vapeurs du plaisir poussé à son paroxysme. Je reste immobile quand sa main sort de mon ventre. – Tu verras, tu auras un peu mal à la chatte aujourd’hui , mais ça passera vite et puis branle toi une seule fois avant de t’endormir. Comme ça tu va penser à moi pendant longtemps petite cochonne.

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les soirées rapet

Suite des inoubliables avec Chris et Chantal 

Nous sommes vendredi et impatients de voir Chantal qui vient passer quelques jours chez nous, Chris est en congés depuis la veille. Vers 20h Chantal arrive, elle est encore plus sexy que lors de notre première rencontre dans ce club. Elle bonjour mes amours vous m’avez manqué depuis notre rencontre il y a quinze jours Moi tu es très belle j’espère que tu es aussi bien habillé dessous que l’autre jour ?Chantal oh si tu savais! tiens Chris quelques petites choses pour toi. Elle donne un sac à Chris et l’embrasse sur la bouche.Elle est très bien habillé une jupe courte et un corsage très décolleté qui laisse paraître la naissance de sa grosse poitrine. Chris lance allons dîner. Alors Chris depuis combien de temps que tu habites ici avec Fred? Chris depuis noël dernier, elle me sert Chéri ton verre de martini et toi Chantal Whisky comme l’autre soir ah quelle soirée on a passé oui tu as aimé oh oui et j’espère que ce sera encore meilleur ce week-end oui, puis après l’apéro le dîner se poursuit en ce racontant nos vies, je leur raconte que j’ai connu une femme de 25 de plus que moi avec qui j’ai baisé pendant deux ans, qu’elle m’a tout appris et fait tombé amoureux de la lingerie et qu’avec Chris j’ai de la change car elle adore la lingerie. Chantal dit moi je suis vendeuse dans un magasin spécialisé de lingerie, j’ai apporté à Chris un cadeau, elle présente un joli paquet et lance on l’ouvre dans la chambre dès la porte franchit elle s’exclame ouahhh superbe chambre avec une grande glace oui quand on fait l’amour on ce voit c’est très excitant, regarde Chris ce que j’ai apporté ce beau violet noir push up avec une culotte en dentelle violette ohhh regarde Fred je l’ai apporté spécialement pour Chris. Moi et toi tu as quoi sur toi elle lève sa robe Moi Oh du rouge hummmmm. Elle tu as envie de me baiser hein? Moi ohhhhh oui Chantal, elle m’embrasse sur la bouche pendant que Chris ouvre son paquet , je la caresse par dessus ses vêtements j’aime ses gros seins. Moi tu as de belles formes et Chris reprends c’est vrai qu’elle est bien roulé. Moi toi aussi mon amour. Chantal enlève sa jupe et dit ça vous plaît wonderbra, oh oui superbe dit Chris j’en ai des comme cela rouge noir bleu je me frotte contre Chantal qui pousse un mais tu as la queue très dur il va falloir faire quelque chose pour toi mon chéri. Pendant ce temps Chris se déshabille, elle est en tout en rouge string et sou-tif porte jarretelles assorti. Je suis chaud comme la braise, je bande comme un fou je quitte mon jeans et entraîne Chantal sur le lit, couché à côté de moi elle se frotte, je malaxe ses nichons elle gémit et murmure bouffe les chéri, je commence à les mordiller à travers son wonderbra elle se tortille en gémissant, j’entends Chris qui s’exclame vous pourriez m’attendre petits coquins ! Maintenant je fais sauter le sou-tif de Chantal qui pousse des cris de plaisir, je m’installe entre ses cuisses et commence à descendre sur son ventre en malaxant ses gros nichons, c’est le moment que choisi Chris pour présenter sa chatte à la bouche de Chantal ohhhhh suce moi bien salope. Chantal répond oui je suis votre salope à tous les deux oui je suis vrai salope en manque je veux que ton Fred m’encule et toi que tu me gode la chatte. Moi je bouffe sa chatte poilue et mordille son clito elle crie et mouille sous mes assauts Oh Oh ouiouiouioui, je triture ses tétons. Chris se mets aussi à gémir sous les coups de langues de Chantal qui en même temps joue avec les tétons de Chris qui jouit à son tour. Elle m’inonde la bouche je n’arrive plus à tout avaler. Chris se relève et me fait signe de me pousser, elle prend ma place et commence à lécher la chatte de notre invité qui se trémousse de plus belle, elle à les cuisses sur les épaules de Chris, elle se malaxe les seins en poussant des ouiouiouiOhouiouiOhohoui chérie je repars elle hurle son plaisir se cramponnant aux draps du lit. Chris la relâche pour dire purée comme elle mouille la salope. Moi c’est vrai c’est dingue comme elle mouille, oui chérie lèche là bien, puis Chris va sur elle suce ses gros seins en murmurant ma chérie oh ouiiii ils sont beaux et gros oui je crois qu’ils ont grossis les tiens aussi je pense que c’est Fred il les entretien tellement bien Chris met ses gros seins sur elle ohhhhhh ouiiiiii suce les moi elle se frotte l’une contre l’autre en gémissant. Je me fais un passage et caresse à tour de rôle leur chatte trempée. Elles sont comme deux folles, mes doigts s’égarent dans leur intimité, elles se roulent des pelles magistrales. Je pousse un peu plus Chris et me glisse comme je peux entre elles pour reprendre mes coups de langues sur le clito de Chantal qui pousse ahhhhhhh ohohohoh Freeeeeeeeeeeed oui chérie il est bon ton Fred encore meilleur que la première fois tu veux ma chatte petit salaud Moi ouiiii je la veux elle est trempée. Je présente ma bite tendu devant la fente luisante et pousse un grand coup, elle se cambre et dit non j’aime mieux que tu prenne mon cul, je me retire, elle se libère de Chris et se mets à genoux sur le lit, je sors une capote du tiroir me l’a déroule sur la queue, je m’accroche à ses hanches et doucement pousse sur son oeillet je la pénètre doucement elle tortille les fesses, elle aime la sodomie, je vais et viens dans son fourreau sous les plaintes de plaisir, je sens la main de Chris qui armé de son gode cherche la fente de Chantal qui pousse des ohohooui bourre mes deux trous salope c’est trop bon je vais exploser salauds elle hurle et se tortille sous les assauts je sens à travers la fine paroi le gode contre ma bite, les vibrations m’excitent Chris lui lèche les seins en bourrant le gode ohhhh ohhhh hannnn hannnn ouiii c’est bon tu aimes ça chérie ouiiiii Freeeed encule moi bien et prends moi bien la chatte mon amour. Je vais et viens dans son fourreau anal pendant que Chris lui taraude la chatte avec le gode. Pendant un long moment une cacophonie s’installe avant qu’elle hurle pendant que je me vide dans son cul. Puis elle retombe sur le lit anéantie, je retire la capote. Chris me suce pour me remettre en forme puis je la prend en missionnaire, Chantal masse les nichons de Chris pendant qu’elle jouit à son tour ohohoouiouioui hannnn hannnnnnn ouiiiiii hannnnnnnnn Freeeeeeed je jouis, j’accélère les mouvements pour jouir à mon tour dans sa chatte pendant que Chantal se masturbe à côté en ahanant tant qu’elle peut. Nous restons un moment tous les trois sur le dos en parlant et rigolant de choses et d’autres. C’est Chantal qui reprends les hostilités elle m’embrasse puis se mets à quatre pattes sur le lit et murmure prends ma chatte chéri j’ai trop envie, mets moi ta bonne queue et envoie moi au ciel, Chris éclate de rire et je me retrouve dans la grotte de notre invité, je l’a besogne cramponné à ses hanches, elles s’embrassent. Je m’active dans son intimité pendant que Chris joue avec le gode, elle ne tarde pas à gémir et ahaner comme d’ailleurs Chantal qui pousse des ouiouiouioui salaud c’est bon oh oui bourre moi bien la chatte ouiouiouioui, je la bourre de plus en plus vite elle hurle je lâche les dernières gouttes en râlant comme une bête blessé. Chris jouit de plus belle en se tortillant. Nous sommes épuisés et nous endormons les uns sur les autres. Le lendemain matin nous avons des mines déconfites. Après une bonne douche et un bon petit déjeuner nous allons faire les courses. Le reste du week-end se passe entre la bouffe et la baise. Nous avons tous les trois un tempérament de feu et nous nous entendons très bien pour le sexe. Nous décidons d’un commun accord de mettre encore un peu plus de piment dans nos ébats en trouvant un couple ou un homme pour participer avec nous la prochaine fois.


les soirées rapet

 Histoire envoyé par Fred le 20 06 2019

Des soirées inoubliables avec Chris et Chantal

Après ce moment passé avec Chantal, Chris et moi étions encore plus unis que jamais, .Quelques jours plus tard, dans notre salon, nous sirotions un verre quand Chris me dit tu sais Fred je repense à Chantal et au bons moments que nous avons passés tous les trois ce fut merveilleux je n’avais jamais baisé comme ça et surtout jamais rien ressentis de tel. Je lui réponds que moi non plus, pourtant j’ai eu pas mal d’aventures et même avec Laurence qui a été celle que j’appréciais le plus avant toi je n’ai pas ressentis cela, c’est vrai que toi et moi nous sommes sans tabou. Chris : c’est vrai Fred faut dire que ta Laurence avec son 85 B, tu avais pas trop à caresser, et puis avec Chantal il faut dire que là avec sa lingerie c’était super excitant. Moi je me demande comment j’ai pu baiser ma femme pendant 22 ans? Chris : tu étais amoureux, et tu l’a jamais trompé ? non pourtant j’avais envie de baiser avec toi et toi aussi non? moi aussi mais nous étions, fidèles toi à Laurence et moi à Vincent. Je suis encore plus amoureux de toi. Comme moi plus en plus amoureuse encore, Chris je suis fou fou amoureux de toi tu me donnes tout ce j’ai besoin depuis 1 an pas que le sexe et toute ta belle lingerie, sur tout, je t’ai jamais dit avec Laurence nous avions pas trop de point commun. Chris je sais mon amour et tu me regardais c’était la plus belle chose qui m’était arrivé depuis longtemps, si on allait dans la chambre chérie volontiers très envie d’être avec toi moi aussi. On se met sur notre grand lit je la caresse par dessus son pull puis l’enlève. Tu as le corps et une peau tellement douce Chris, elle porte un soutient gorge violet et noir en dentelle et une culotte noir dentelle alors mon chéri comme tu trouves mon ensemble? Il te plaît ? comme d’habitude j’adore tu as tellement de goût pour les choisir, ma main caresse, sa culotte et ses cuisses ouvertes, elle se contorsionne pour ouvrir un tiroir de la table de nuit elle en sort un gode et se met à le lécher. Moi tu le veux chérie ?oui mon amour il y a longtemps que je ne l’ai pas utilisé Moi donne le je la caresse avec et doucement le fait descendre sur sa culotte ohh c’est bon chéri, je lui glisse dans la fente en écartant la culotte en dentelle, je fais quelques va et vient elle couine doucement en se tortillant, je me retourne pour qu’elle ai ma que vers sa bouche, je bande comme un âne, pendant qu’elle me suce je lui enfonce le gode en profondeur ohhhh hannn hannnn putain c’est bon chéri en ressortant ma queue de sa bouche, tu aimes avec le gode ? Elle, oh oui Fred prend moi maintenant bourre moi ta grosse bite dans la chatte elle ressort le gode et le coince entre ses seins, je me reourne l’embrasse et en même temps je la pénètre hannnnn ohohoouiouiouiouioui elle se met à gémir et râler Freeed Freeed, elle suce son gode par intermittence pendant, que je l’a besogne hardiment hummm ohohohohohohouiouiouiouioui ahhhhhhhhh ohohoh,  ses seins ballottent dans tous les sens elle crie oh oui tu me bourre bien, vas y continue je vais partir elle se cambre et se laisse envahir par un orgasme qui la submerge, cramponné à moi elle jouit comme une folle puis elle se calme et se dégage se retourne à quatre pattes sur le lit et dit oui chéri prends mon cul oui oh ouiiiii je veux que tu m’encule comme l’autre jour avec Chantal, je me positionne et ma queue tendue vise son orifice, oh oui va y chéri met là moi bien au fond elle se met a ahanner en criant putain c’est bon oh c’est bon d’une main je récupère le gode et le glisse entre ses cuisse cherchant l’entrée de sa grotte elle pousse un cri quand je l’enfonce. Elle se met la tête sur l’oreiller libérant ses deux bras ses fesses bien en l’air, je la pistonne lâchant le gode qu’elle récupère et manouevre elle même, elle crie de bonheur, mes mains malaxent ses gros seins et triturent ses tétons hannnn hannnn ouiiii oiuiiii ouiiii ohhhhhh  hannnnn Freeed  Freeeeeeed ouiiiiiiii c’est boooooon hummmmmm jummmm putain tu me bourre bien mon cul, tu me baise bien tu va m’éclater le derrière ses râles sont de plus en plus fort, je sens que je vais jouir j’accélère encore le rythme elle s’époumone les sons ne sortent plus de sa gorge elle se cabre se redresse contre moi je gicle dans ses entrailles. Après quelques minutes de repos elle me dit, j’ai envie d’appeler Chantal, elle attrape son portable et commence à discuter avec elle, je les entends qui rient et j’ai bien l’impression qu’elles se moquent de moi, je commence à lui caresser l’entrecuisse, de l’autre main je cherche le gode qui est toujours sous l’oreiller et le glisse doucement dans sa chatte, elle commence à gémir et bégaie à Chantal le salaud il me baise avec mon gode oh c’est bon, puis j’entends la voix de Chantal car Christ à mis le haut parleur et pose le tel sur le coin du lit Chantal: oh tu as de la chance moi aussi j’aimerais bien, dit lui qu’il te prenne en levrette par les deux trous pendant que je me masturbe. Christ oh c’est une bonne idée Chantal. Elle se met à genoux en gardant le gode dans la chatte, je me place derrière elle et lui enfile doucement la bite dans son petit trou elle crie, j’entends Chantal qui halète à l’autre bout du fil elle lance j’aimerais bien moi aussi avoir la bite de Fred dans mon cul ou ailleurs. Je m’active de toutes mes forces je sens à travers la paroi de son fourreau le gode qui vibre à tout casser. Christ hurle son plaisir. Chantal fait de même de son côté en hurlant je me suis enculé avec mon gode. Comme d’un commun accord nous jouissons presque ensemble malgré la distance qui nous sépare. Chris lui dit il m’ a bien enculé en levrette, et je me ramone la chatte avec mon gode j’ai un orgasme hannnnn hannnnnn ouiiiiii Freeeeed, on entendait Chantal crier, je lance purée chérie elle couine la salope ouiiiiiohohouioui Fred donne moi ton jus,j’accélère elle hurle de plus belle c’est maintenant une cacophonie entre le tel et nous. Je cramponne Christ par les nichons et me vide dans son cul. Elle retombe à plat ventre sur le lit, de l’autre côté le calme est revenu aussi. Christ dit : attend chéri je fais une photo de ta queue et je lui envoie la photo, elle répond oh putain quelle bite Christ j’ai hâte de la sucer moi aussi

Mais je serais chez vous samedi comme prévu soyez en forme car je suis très chaude.

J’ai envie de bouffer la grosse chatte de Christ et la belle queue de Fred. Bisous à samedi.

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l'occasion fait le larron.jpg

Histoire envoyé par inconnue.

Moi la bourge qui devient salope à la cinquantaine.

J’ai 50 ans marié depuis 30 ans avec un homme qui a gâché toute ma vie. Nous habitons dans le centre de la France. Le jour ou j’ai rencontré Jean j’aurais mieux fait de me faire écrasé. Au bout de 6 mois je me suis retrouvé enceinte, nous nous sommes mariés, j’étais d’une famille d’ouvriers, lui d’une famille bourgeoise son père chef d’une grosse entreprise faisait marcher tout le monde à la baguette. Les cinq premières années se passèrent pas trop mal, je ne travaillais pas j’élevais ma fille puis mon fils arriva. Il m’interdit de travailler et de ce fait me tenait dans le creux de sa main. Il était devenu comme son père. Nos rapports sexuels étaient basés sur la force c’était quand et comment il voulait. Bien sur je ne manquais de rien mais je n’avais aucune autonomie, j’étais coupé du monde. Je me suis vite aperçu que je ne l’aimais pas et notre couple à vite explosé, quand je lui ai parlé de divorce il est devenu fou, il m’a battu et m’a fait enduré les pires sévices. Il me traité de salope de putain et de bien d’autres mots d’oiseaux. J’avais peur et vivais l’enfer. Un jour ou j’étais sorti pour faire des courses avec le chauffeur car oui j’avais toujours quelqu’un avec moi quand je sortais, dans ce magasin de vêtements j’ai rencontré une vendeuse un peu plus jeune que moi, j’avais 35 ans elle 25 ou 27 qui m’a mise en confiance tout de suite, nous avons parlés quand elle m’a aidé pour essayer une robe que ses doigts m’ont frôlé et touché j’ai eu la chaire de poule et à partir de là je ne pensais plus qu’à elle j’ai du trouver une excuse pour retourner au magasin, nous avons échangés nos téléphones et l’ai invité a venir boire le café un jour de son choix. Quelques jours plus tard elle me téléphone pour me dire qu’elle passerai l’après midi. Cela tombait bien car ce jour là mon mari était parti pour toute la journée loin de chez nous et il rentrerai tard comme souvent d’ailleurs, j’étais donc seule à la maison enfin presque il n’y avait que les domestiques deux femmes charmantes et un jardinier. Elle arriva vers 15 heures, elle était rayonnante, souriante et pleine de joie de vivre tout ce qui me manquait. Elle me dit qu’elle s’appelle Noémie. Nous nous installons dans le salon sur le canapé, nous avons beaucoup parlé elle ne comprenait pas pourquoi je paraissais si triste, je lui racontais un peu ma vie, sa main caressais mon avant bras, son regard plein de tendresse me touchait je me sentais bien, quelqu’un enfin m’écoutait. Elle s’approchait de plus en plus de moi, nous étions maintenant côte à côte, nos épaules et nos jambes se touchaient sa main glissait sur ma cuisse par dessus ma robe, je me sentais toute chose bizarre, j’étais surprise par cette douceur et cette tendresse. Un peu surprise par cette sensation j’étais à la fois bien et gêné par ses petits attouchements auxquels je n’étais pas habitué. Quand elle me pris la main et me regarda droit dans les yeux je compris qu’il se passait quelque chose en moi, j’étais pétrifié je ne bougeais plus, elle me posa un baiser dans le cou se serra contre moi, sa main glissa sur ma cuisse en remontant vers mon bas ventre. Elle murmura j’ai envie de toi, oui j’aime les femmes et tu me plaît beaucoup. Je lui fis comprendre qu’il me fallait un peu de temps que je n’étais pas habitué a ce genre de chose même si je ressentais quelque chose, et puis je devais faire attention car mon mari ne tolérerai pas. Elle s’en alla un peu frustré et moi complètement largué par cette proposition, une femme voulait faire l’amour avec moi! A partir de ce moment je ne pensais plus qu’à elle. Je savais pourtant que c’était interdit et anormal. J’étais complètement chamboulé depuis que Noémie m’avait caressé, je ne n’étais plus moi même, ce que j’avais ressentais dans ma tête et mon bas ventre me rendais folle j’y pensais jour et nuit. Nous parlions souvent au tel quand j’étais seule à la maison et je me caressais pendant que je lui parlait. J’avais besoin d’elle de ses caresses, de ses paroles, de toute sa tendresse. La semaine suivante mon mari partit à la capitale pour ses affaires pendant deux jours, j’appelais Noémie pour qu’elle vienne passer la soirée avec moi car le soir j’étais seule à la maison. Quand elle arriva à la maison elle m’offrit une magnifique bouquet de roses rouges puis elle m’embrassa à pleine bouche derrière la porte dans le couloir, ses mains couraient sur mon corps, je ne savais plus ou j’en étais. Je me laissais faire j’étais bien. Je lui dis viens avec moi dans mes appartements au premier car nous vivons lui en bas moi en haut. Nous sommes ensembles que pour les repas quand il est là. Elle eu vite fait d’ouvrir mon corsage de le faire glisser sur mes épaules et de le déposer sur le fauteuil, elle commença à m’embrasser partout dans le cou sur la poitrine, mon corps entier vibrait sous les caresses, ma vulve s’humidifiait je ne savais plus ce qu’il m’arrivait mais je me laissait faire et commençais à participer, nos baisers étaient maintenant fougueux et partagés. Elle fit tomber ma jupe à mes pieds, dégrafa mon soutien gorge, elle léchait mes tétons pendant que sa main s’activait sur ma culotte, je gémissais doucement sentant un bien être envahir mon corps, ses doigts passaient sous le léger tissus et caressaient ma touffe puis ma fente, je gémis plus fort en en me redressant contre elle, son doigt entra dans mon intimité et la fouilla doucement je mouillais abondamment, elle m’embrassa à pleine bouche, nos langues jouaient ensemble, je ressentais quelque chose de fabuleux pour la première fois de ma vie. Elle retira ma culotte se déshabilla, son intimité était lisse aucun poil, ses seins plus petits que les miens, nous nous allongeâmes sur le lit, couchés l’une sur l’autre elle dessus nous nous embrassions comme des folles, ses tétons contre les miens m’excitaient, soudain elle descendit entre mes cuisses et commença à me lécher les cuisses, la fente, le clitoris tout ça en malaxant mes seins et triturant doucement mes tétons, j’eus à ce moment là le premier orgasme de ma vie. Elle léchait et buvait tout ce que je lui donnait en tenant sa tête contre ma chatte en feu. Cela dura un long moment, j’eus plusieurs orgasmes successifs puis elle remonta sur moi colla sa vulve contre la mienne et commença à donner de bons coups de reins mimant l’acte sexuel, cramponné à son cou j’écartais le plus possible mes cuisses pour mieux la sentir, je ne tardais pas à repartir de nouveau et elle aussi. Ensuite elle me demanda de lécher sa liqueur ce que je fis d’abord timidement puis avec beaucoup de plaisir, je ne me reconnaissais plus comment pouvais-je faire une chose pareille. Ensuite nous avons pris un bain ensemble puis elle est parti me promettant de nous revoir bientôt. A partir de ce jour je ne fus plus la même, je savais maintenant que j’aimais faire l’amour et que j’en avais besoin, je ne pouvais plus rester sans faire l’amour ou me masturber, j’étais devenu accroc au sexe.


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caudulisme

 Histoire envoyé par Chloé le  10 09 2019.

Mon mari est canduliste.

Je m’appelle Chloé j’ai 45 ans, 1,68m pour 70 kgs, un peu ronde avec de gros seins, je suis brune et suis mariée depuis 20 ans à un homme pas comme les autres ! En effet, mon mari est pervers il prend son pied à me voir prendre par d’autres hommes que lui ! Il aime me voir soumise aux désirs de ces hommes. Il veut que je me retrouve à quatre pattes en train de sucer une bite tout en me faisant baiser par un autre type. Il faut que j’écarte mes cuisses pour laisser une bite inconnue me pénétrer et me baiser à souhait, que je tende mes petites fesses pour qu’une queue bien raide vienne se nicher dans mes fesses et m’offrir ainsi une bonne sodomie bien profonde… Bref, mon mari aime me mater en train de baiser, de sucer, de branler…
Mais de préférence avec au moins deux hommes !
Alors depuis le temps que je suis mariée avec lui je suis devenue comme lui et j’aime çà, je suis la femme de ses rêves et il est mon homme car il me procure beaucoup de plaisir même si parfois j’en ai honte. J’ai appris à devenir très salope, à aborder des hommes qui me plaisent ou accepter ceux qui me drague ce qui arrive assez souvent car je suis très sexy et m’habille en conséquence, en plus c’est devenu pour moi un jeu ou me mari se régale, mon lieu de chasse les centres commerciaux, il y à beaucoup de monde, il est facile de se baisser dans un rayon quand je sens un regard sur moi ou voit un type qui me plaît. Mon mari me fait souvent des surprises. Ce soir-là, mes deux beaux inconnus, choisis par mon gros cochon de mari. A peine arrivés, ils m’embrassent et me pelotent les seins très vite retirent mes vêtements et notamment ma petite culotte, obstacle incontournable à une bonne baise profonde. Je commence déjà à mouiller en sentant les mains de ces hommes glisser sur mon corps nu. Des frissons de plaisir m’envahissent lorsque ces mains masculines passent sur mes seins. Leurs pointes se dressent comme pour appeler un petit pincement sur mes tétons tout gonflés. Ma petite chatte s’humidifie très rapidement lorsque l’un de deux hommes fait pénétrer ses gros doigts pour bien fouiller ma chatte. Mon clito se dresse fièrement, et j’écarte très largement mes cuisses pour que ces hommes me caressent le sexe, mon clitoris, enfin tout ce qu’il veulent car je suis en libre service dans ces moments là.. Et pour que mon homme en voit le plus possible ! Je suis heureuse car mon plaisir monte et mon mari à coté bande comme un âne car je vois une grosseur dans son pantalon. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, et tends fièrement mes grosses fesses à cet inconnu . Il s’ empresse de me les peloter, de bien me les écarter et de m’enfiler un doigt qu’il à mouillé dans ma chatte il le rentre dans mon trou du cul, et me pistonne puis il en met un deuxième et me lime sans ménagement, pendant que l’autre m’enfile violemment sa grosse bite toute raide dans la bouche. Le premier m’ encule sans aucun préliminaire, il m’a enculé à sec le salaud. Malgré la brève douleur ressentie, je suis aux anges lorsque cet homme me lime profondément ! Je sens ses mains s’accrocher à mes hanches et il enfonce sans aucune tendresse son énorme pieu au plus profond de mes entrailles. Je jouis déjà dans un sursaut de plaisir intense, je suce l’énorme bite du copain avec rage et passion, je la suce l’avale la bouffe et je la sens vibrer dans ma bouche alors que l’autre m’ encule toujours bien profond… Je vibre d’autant plus que je
vois que mon mari nous filme, et se branle dans un coin de la pièce. Je me paie une série d’orgasmes à faire rougir une pro du porno. Mon mari n’en perd pas une miette, il me mate en train de me faire défoncer le cul par un mec pendant que je suce l’autre et le comble c’est que cela me plaît et que je lui en redemande toujours. Je suis devenue une salope. Mais je l’assume. Je suis folle d’excitation,je suis en transe, le plaisir me gagne totalement. Je me délecte de cette énorme bite vibrante dans ma bouche. Je suce, je lèche, j’aspire son énorme gland en le branlant…
Pendant ce temps, son copain continue de s’activer en moi : il me baise très fort et il me pourfend de solides coups de reins qui me défoncent totalement le fourreau anal. Je sens qu’il est au bord de l’explosion il se cramponne à moi en hurlant comme une bête, je serre les fesses et je jouis en même temps. L’autre n’est pas en reste car je le sens se raidir et m’envoie la purée, de quoi m’étrangler tellement les jets sont gros et puissants. Après quelques instants de repos que nous passons sous la douche, celui qui était dans ma bouche me fait mettre à quatre pattes les fesses et me prend la chatte et me lime avec passion, je sens son membre dur s’activer doucement en moi pendant que l’autre vient se faire faire une pipe et s’installe dans ma bouche, ma langue lèche le gland et tourne dessus pendant que d’une main je lui masse les boules 
celui qui est dans ma chatte me fait mouiller comme une fontaine et il s’active de plus en plus fort en me pinçant les pointes des seins qui sont durs comme du bois et me font mal il accélère encore et d’un coup je sens qu’il me mets un doigt dans le cul puis deux je hurle je jouis comme une folle et lui me décharge son foutre dans la chatte, j’inonde çà coule de partout et mon mari ne loupe rien il est à genoux et filme tout en gros plan, je n’en peux plus tellement l’orgasme est fort, je lâche la queue de l’autre il se branle devant moi pour m’éclater sur le visage car je suis incapable de prendre quelque chose en bouche tellement je suis ko. Le problème est que j’aime çà, mon mari m’a complètement pervertie et je suis devenue une vraie chienne en chaleur toujours prête pour plusieurs mecs, car mon mari en veut au moins deux à chaque fois, mais il est arrivé une fois qu’ils soient quatre. Il filme le sperme qui coule sur mon visage et mon entrecuisse inondée de mouille et de foutre. Il doit être aux anges ce salaud qu’est ce que je vais prendre quand ils seront partis, car çà l’excite et le rend surpuissant. Après le départ des deux lascars, je vais faire une toilette complète et nous mettons à table pour reprendre des forces pour la nuit, car je sais que la nuit va être longue et chaude après cet apéritif sexuel de l’après midi, il sera prêt pour l’assaut final car il est gros baiseur mais il à besoin absolument de me voir prise par d’autres mecs avant.


rapet l'amie de ma mère

Histoire envoyé par Fred le 09 06 2019

La belle Florence

Cela remonte à mes19 ans, je venais de passer mon permis de conduire, j’étais en vacances, je m’intéressais beaucoup à la musique et jouais de la batterie. Ma mère avait une amie de 45 ans , belle femme aux long cheveux châtains clair avec une grosse poitrine qui venait souvent à la maison, elle mangeait souvent à la maison, ma mère disait toujours de sa copine tu es toujours aussi belle toi tu ne vieillis pas, moi j’étais plus intéressé par mes partitions de batterie, qu’aux femmes même si je la trouvait belle et bien roulé. Elle ne me parlait pas beaucoup, elle était souvent habillé en mini jupe et chemisier qui laissait voir la naissance de sa grosse poitrine. En milieu du mois de Juillet elle était venu comme souvent voir ma mère elles s’entendaient bien toutes les deux comme mon père travaillait elles parlaient beaucoup toutes les deux, un jour je les ai surpris en pleine conversation et j’entendis le mot sexe, ce qui me fit tendre l’oreille elles se racontaient des aventures qu’elles avaient eu et elle parlaient de cul sans complexe, j’étais étonné de la part de ma mère, je me suis mis à bander et depuis je me suis mis à écouter à la porte et ainsi j’ai entendu : Florence tu as quelqu’un dit ma mère en ce moment non répondit elle et je suis plutôt en manque car tu sais ma chérie j’aime bien ça. Mais dit moi ton fils Frédéric a t’il une petite amie ma mère non il est très souvent sur sa batterie et en plus son père le fait travailler, c’est bien dit moi, mais à t’il eu déjà des copines enfin tu sais ce que je veux dire, non il sort pas ou alors c’est son père l’emmène pour jouer donc pas de copine il a le temps. Ma mère lui dit, quand même tu va pas te taper mon fils il est encore puceau et elle éclatent de rire. Moi je repart dans ma pièce, purée elle est chaude la Florence avec ses gros seins je me suis mis à bander pourtant je n’avais jamais trop porté attention à elle et je me suis branler pour la première fois en pensant à elle. Comme souvent elle mangeait le soir à la maison avec nous, mais je ne pensais qu’à ce que j’avais entendu. Je m’imaginais Florence nue entrain de baiser. Elle était assise en face de moi, je matais son corsage en douce, soudain ma mère lance on dirait que tu as la tête ailleurs Fred, excuse moi je pense à ce que papa m’a dit tout à l’heure à propos de musique voilà, Florence dit il va être comme toi ton fils musicien il a déjà commencé depuis plus d’un an à jouer et il se débrouille très bien il va bientôt pouvoir jouer dans les bals. Elle me demanda :Frédéric tu aimes cela ? Moi :oh oui je veux faire comme mon père. Elle : c’est bien dit moi ! puis la soirée ce passa dans la bonne humeur. Vers 22 heures mon père alla se coucher. Vers 23h30 Florence annonce qu’elle s’en va, au moment de partir sa voiture ne démarra pas, je crois que c’est la batterie, Ma mère dit : Frédéric va te ramener chez toi car je veux pas réveiller Pierre il commence de bonne heure demain, une petite heure de route écoute on s’ occupera de ta voiture demain matin. Frédéric couchera chez toi dit ma mère tu veux Frédéric oui volontiers, tu fais sonner deux coups en arrivant OK maman j’embrasse ma mère et ma sœur. Nous voilà sur la route et les cinquante kms se passent très vite car la route et bonne. Nous parlons de choses et d’autres. Une fois chez elle Florence, elle me fait installer dans le salon et entame la conversation.Tu veux faire ton métier avec la musique? oui je l’espère c’est super et j’aime beaucoup ça et puis faire des bals ou des concert ça me botte. Et doucement elle changea de conversation dit moi Frédéric tu as une petite copine dans ta vie? Moi : non je n’en ai pas. J’étais assis en face d’elle, je matais ses cuisses croisées haut. Je bandais car entre son corsage bien déboutonné et sa mini qui montrait presque sa culotte je ne savais plus ce qui m’arrivais elle l’avait sûrement remarqué que j’étais chamboulé et surpris de ne voir personne dans cette grande maison , je pose la question : mais ton mari n’est pas là? Elle : non j’habite seule depuis 2 ans je suis divorcé. Je me sens subitement tout chose, elle doit se rendre compte compte de ma gêne car elle me sourit en décroisant les jambes et j’entrevois une culotte noire qui tranche sur ses cuisses blanches, elle me dit viens t’asseoir à côté de moi, j’abandonne mon fauteuil pour le canapé. Elle me murmure je suis sur que tu n’a jamais fait l’amour? Moi :non jamais ! Elle oh c’est pas vrai et tu as vu une femme nue? Moi de répondre oh peut-être à la plage et une fois ma mère, elle déboutonne encore un peu plus son chemisier, me regarde dans les yeux en disant : j’ai remarqué que tu bande depuis tout à l’heure et moi j’ai envie de faire l’amour car tu me plaît bien, j’ai du me mettre à rougir car j’ai sentis mon corps s’enflammer, Elle : c’est moi qui te met dans cette état ? Moi de répondre oui Florence et puis il n’y a personne d’autre et je te trouve belle. Elle merci. Elle se penche sur moi et m’embrasse, je suis un peu paniqué mais elle prend l’initiative elle enlève son chemisier et se retrouve en soutient gorge, alors cela te plaît il ? Moi hu heu heu oui tu es belle. Elle je vais faire de toi un homme si tu veux elle prit ma main pour me guider caresse moi, Je me mis timidement à caresser son corps, ses gros seins par dessus le sou-tif elle gémissait doucement ce qui m’encourageait, ils sont beaux tes seins Florence et gros avec ça. Elle ah oui ils te plaisent ? attend elle enlève son soutient gorge et là tu aimes mieux, je vis pour la première fois de ma vie des seins de gros nichons avec de larges auréoles plus foncé. Elle sa s’excite hein petit voyou, suce les moi vient chéri Elle ohhhh oui c’est bon va doucement ah ouiouioui en même temps elle s’activait à défaire mon pantalon et en sortir ma queue déjà bien tendu, Je suçais et malaxais ses gros globes de chair sa tête renversé sur le dossier elle s’abandonnait à mes caresses en soufflant et gémissant doucement. Soudain elle prit ma bite dans sa main et la massa doucement. Soudain elle se leva fit glisser sa mini et me déshabilla complètement puis sa langue me lèche la queue et d’un coup elle l’avale complètement hummmmm j’aime me faire sucer c’était la première pour moi mais tellement bon surtout par une femme de 25 ans de plus que moi, je sentais sa bouche qui allait et venait, elle me léchait les couilles et même les goba, elle les aspirait je couinais de plaisir et les premières gouttes ne tardèrent pas à arroser mon gland Elle murmura tu as les couilles pleines? ouiiii je me suis branlé cette après midi en pensant à toi. Elle ah bon petit salaud je caresse sa culotte je sens ses poils de chaque côté. Elle : et ma chatte elle te plaît oui j’aime tes poils oui tu aimes ma foufoune oh oui elle s’assoie cuisses ouvertes vient tu veux me lécher? J’adore me faire sucer la chatte, je vais te guider, vient va doucement lèche moi prends ton temps tu va me faire mouiller , j’écarte son string, puis je me mis à lui lèche sa chatte poilue ohhhhhh hannnn hannnn oh c’est bon chéri continue tu me fais du bien continue chéri puis je lui suce ses grandes lèvres et sa chatte puis l’énorme bouton que je vois grossir à vue d’œil pendant qu’elle ahane et gémit en se tortillant ahhh ahhh ouiiiiiii uoiiiiiii ouiiiiii je voyait qu’elle se caressait les seins Fred bouffe moi bien la chatte oh oh je mouille je suis toute trempé ouiiiiiiii tu m’excites Fred lèche moi. Ma langue la fouille partout je lèche sa mouille et trouve ça bon ohhhh ouiiiii puis d’un coup donne moi ta queue baise moi elle se mit en travers du canapé enleva son string écarta bien ses cuisses je me mis sur elle, elle me guida pour ma première pénétration, ma bite entra comme dans un moulin aussi tôt elle elle se mit à ahaner puis elle se cramponna à moi et ses mit cuisses autour de mes reins et elle éclata oui continue t’arrête pas surtout je vais jouir c’est trop bon ouiiiii hannnn j’aime ta queue ouiiii ohhhh ohhhh j’entendais crier la première fois une femme qui prenait son plaisir ouiii oui ta queue dans ma chatte me fait du bien c’est bon chéri va y je jouis ouiouiouiouiouiouiouiouioui ahhhh hannnn ouiouiouiiiiouioui hannn hummmmmm hummmm et moi je me vide dans cet antre en feu, elle reste bien au fond de ma chatte bouge plus c’est trop bon puis au bout d’un moment elle dit : vient avec moi dans ma chambre on sera mieux pour finir. Une fois dans la chambre elle me reprends en bouche me masse bien les couilles j’aime ta queue quand elle est comme ça puis elle se met à quatre pattes sur le lit je bandais comme un âne, elle se met à genoux sur le lit voilà prend comme cela je me positionne derrière elle, je la pénètre jusqu’à la garde elle pousse un cri je la pilonne de plus en plus ses seins se balancent dans tout les sens hannnnnnnn hannnnnn ouii ouiiiii tu me baise bien la chatte salaud tu aimes ça ouiiiiiiii salaud tu me baises bien pour une première fois je crois que je vais pas tenir crache ton jus ouiiii ouiii je crache mon jus dans sa chatte et je m’effondre sur elle tu m’a bien baiser pour une première fois, quel effet de ne plus être puceau, tu es un homme maintenant tu me fais envie Florence tu sais moi aussi durant cette semaine on va bien s’entendre suce moi encore je veux encore te baiser ohh tu as une belle bite en plus je me mis à bander de nouveau hummmmm défonce moi encore je me mis de nouveau à la baiser et quel cul qu’elle avait Flo oui purée tu me baise bien tu es doué j’aime te baiser Flo. Elle tu aime baiser avec une vieille j’ai l’âge de ta mère? non tu es jeune est belle ohhh ohhhh hannnnn vient sur moi Flo ouiiii je te chevauche. Je lui malaxe ses gros seins elle ce cambre en arrière pousse de plus en plus de cris de plus en plus fort ouiiiiii ah ta bite ahhhhhh j’en peux plus elle se dégagea et me pompa la queue, et mon jus jaillit sur son visage qu’elle lécha c’est trop bon du jus d’un jeune. J’en revenais pas je n’étais plus puceau et je sentais que j’allais passer quelques jours formidable.  Le lendemain elle appela ma mère pour lui dire que comme j’étais en vacances je restais là pour l’aider à ranger son garage et une dépendance derrière la maison, ma mère lui dit qu’en fait la voiture avait un problème électrique et que cela durerait plusieurs jours. .Après le petit déjeuné on se mis ranger la cabane. J’étais derrière elle, je lui pris les seins à pleine main je bandais comme un taureau, ohhh voyou tu as encore envie, elle enleva son tee shirt se retourne baise moi je m’assis sur la chaise de jardin et elle se mit à genoux me suça la queue, tu bande dure ouiiii suce moi flo ohh tu as pris gout n’est ce pas ouiii c’est trop bon elle se mis à poils et enlève mon slip et me suce et lui tenant la tête oui suce moi comme ça hummmmmm ta grosse bite puis elle s’assoit face à moi et plante ma queue dans sa chatte hannnnn hannnnn ouiiiiiii va y défonce ma chatte fait moi jouir petit salaud tu me baise bien chéri j’aime ça ouiii oh ouioui oh oui va y ohhh ohhhh Flo Flo en même temps je lui suça ses gros nichons oui suce les moi ouiiii hannnnnn ohhhh ouiiiiiiii,ouiouiouiouiouioui elle se mit à crier de plaisir je m’activais en elle et cracha en même temps qu’elle jouit. Elle resta sur moi m’embrassa puis me dit :moi qui était était en manque de bite ohhhh je suis comblé avec toi donne moi ton jus, elle se releva elle me suça de nouveau puis me branla mon jus jaillit, tu es une salope oui une salope qui aime ta belle queue et ce soir tu aura une surprise je te promets il faut qu’on continue.Il faudra que je dise à ta mère que tu m’a bien aidé je vais pas mettre de culotte ni de sou-tif comme ça le premier qui a envie et elle éclate de rire. Toute la journée nous avons travaillés dehors et dedans on s’embrassait et se pelotait souvent dans l’après midi on a encore baisés plusieurs fois. Elle me dit qu’elle à de belle tenues qui me plairont certainement puis elle m’embrasse à pleine bouche, comme je commence à la tripoter ohhh  non non Fred ce soir je te promet j’aime t’embrasser Fred, arrêtons toute même on a baisé il y a pas deux heures, je sais Fred je suis folle de toi et de ta bite tu es si vigoureux quand on baise, puis nous continuons les travaux. A la fin de la journée Après avoir pris notre douche chacun de notre côté et dîné nous étions sur la terrasse moi en short et chemisette ouverte elle en mini jupe et en soutient gorge rouge tu sais que tu m’excites Flo, Elle tu aimes ma lingerie? tu voudrais voir ma culotte toute humide ohhhh ouiii en me caressant mon short, mais tu bandes encore mon salaud? oui, Elle vient dans la chambre et elle enleva sa jupe je la suivait en regardant ses grosses fesses. Elle ohhhh je suis déjà toute trempée lèche moi la chatte chéri, elle enleva mon short ma chemise et se mit sur le lit, je me mis entre ses cuisses oui bouffe moi bien la chatte par dessus mon string, Je commençais à lécher son entre cuisse et ses poils quand je la vit sortir un énorme engin ressemblant à un sexe qu’elle suça ohhhhhh oui c’est mon gros gode elle le passa sur ses gros tétons et le glissa entre ses deux mamelles tandis que je suçait la culotte trempé puis et je enlevais, je bouffais et aspirais sa vulve sous les gémissements je suçais cette chatte que je commencer à aimer. Hier après midi j’étais encore puceau, quel progrès. Ma langue se mis à lécher tout ses poils un triangle touffu hannn hann ouiiiii  bouffe moi la touffe, la moule, je lui écarte ses grosses lèvres et lui suce comme un fou puis je mordille ce gros bouton tout dur, elle crie se tortille, hannnnn hannnnn ouiiii ouiiiouiii oiuiii   Frrrrrreeeeeeeeeed continue je la voyait qu’elle sucer son gode, elle mouillait comme une fontaine, je léchais et buvais cette liqueur d’amour ohhhhhh ouiiiiii  lèche suce moi,subitement elle cria je jouisoiouiouiouiouioui elle se raidit et me deversa un flot dans la bouche ça coulait partout elle se cramponna à moi, je me remontais sur elle pour la prendre en missionnaire quand elle pouffa non Fred non Fred je veux que tu prenne mon cul tu sera le premier, tu m’a donné ton pucelage je te donne le mien elle me fit mettre sur le dos et elle se mit à cheval sur moi dos à mon torse, je guidais ma bite sur sa raie toute trempée je sentis mon gland sur sa rondelle je poussais un peu , man gland buta mais au deuxième assaut j’étais dedans OHOh ahhannnnnn hannnnnnn ta queue oui va y c’est bon mon salaud défonce moi bien mon trou qui est vierge, elle montait et descendait sur mon pieu je la tenait par les hanches, elle ahahanait sans cesse puis soudain je sentis contre ma queue le gode qui s’enfonça danssa chatte toute trempée ohh ohhh ouiiiiii ouiiiiouiiii ouiiii   ahhhh hannn hann Freeeeeeed elle hurlait je bourrais ma queue au rythme du gode que je sentais à travers la paroi anale, elle criait jouissait c’était un délire. Moi :tu aimes sa salope? Elle ouiiiiii je suis ta salope, crache ton jus dans mon culde je le veux. Je lui empogna ses gros seins à pleine main, Elle :tu me fait du bien Freeeed elle retourne la tête me roula une pelle, puis dit purée c’est trop bon dans mon cul ma queue allait et venait dans son fourreau, elle partit dans un orgasme foudroyant,elle se raidit m’écrasa la bite ce qui me fit gicler dans son cul. Elle tomba sur le côté anéanti par cet assaut violent. Je la laissais reprendre son souffle, j’en profité pour aller me laver. Quand je revins elle me prend la queue me la secoue et me suce de nouveau puis m’enfourche et me chevauche je lui pris ses gros seins dans les mains en les malaxant hannnn hahhhhh hannnnnnn je la pilonnait assez fort et elle se remis à jouir comme une folle, purée j’aime ta bite de jeune tu va encore me faire jouir. Moi oh oui Flo je vais aussi jouir. Elle: oh chéri jouis dans ma chatte, je m’active et mon jus gicla au fond, elle s’écrasa sur moi tu me rend fou Fred je sens que tu va rester longtemps, tout le moi de juillet si tu veux et même août, je vais dire à tes parents que j’ai besoin de toi quand dis tu volontiers j’ai tellement envie de baiser encore et encore avec oh hummmm ouiiii Flo, une demie heure plus tard elle me suçait et nous avons baisés une partie de la nuit. Dans tous les sens. Elle m’apprit aussi le 69. Les jours qui suivirent furent merveilleux on baisait dans la cuisine, dans le jardin, dans le garage et même sur la machine à laver enfin partout, sur un banc de travail peignoir ouvert, sous la douche avant le dîner. J’aimais la baiser faut dire dire avec 95 D une poilue c’était le pied et ses pipes de bonne salope, elle avalait tout. Elle m’a initié aux sous vêtements sexy à dentelles, je crois d’ailleurs qu si aujourd’hui quelques décennies plus tard je suis fétichiste de dentelles et de sous vêtements c’est à elle que je le doit. Elle m’ a appris les choses de l’amour côté sexe. Un soir elle mit un film porno tu as déjà vu un film porno fred? Non ohh voilà mais au bout d’une demie heure on en pouvais plus on c’est mis sur la moquette du salon et nous avons baisés comme des malades en regardant le film. Ensuite je faisait la navette entre chez elle et chez moi, ma mère surprise me dit c’est bien tu aide Florence mais dit moi chéri tu es bien sur de ne pas faire de connerie? oui maman je l’aide car elle a un grand jardin et puis on s’entend bien tous les deux. Ma mère : je ne sais pas pourquoi mais j’ai un pressentiment et comme elle est seule et plutôt déluré. Trois jours après je suis reparti chez Flo, il pleuvait à seau, un orage d’été elle m’attendait pour manger à midi, oh tu m’a manqué elle habillé avec un short et un chemisier bien ouvert tu a bien faim, Moi ouii mais de toi j’ai très de te baiser moi aussi chéri mais avant mangeons et ensuite je connais un endroit ou nous serons seul oh dis moi c’est une surprise. Après le repas elle me dit: je vais me mettre quelque chose de très sexy tu veux que je mette un porte jarretelles? Oui ! Elle noir tu aimes . Puis nous sommes partis avec des provisions dans un endroit que elle seule connaissait, nous roulons un petit moment puis nous empruntons un chemin forestier au bout duquel un petit chalet en bois. Elle me dit ce terrain et à moi, un héritage de de mes parents voilà tu es le premier à le voir viens rentrons, et baise moi Fred fais moi vibrer. Moi, ouiiii ohhhh en plus j’ai les couilles pleines ohh tu vas me donner tout ton jus, elle se colle à moi, je lui enlève son débardeur puis sa jupe alors ça te plaît, elle est devant moi en sou-tif, porte jarretelles et bas noirs Je vois sa touffe entre ses cuisses hummmmmmmmmm hummmmmmmmmm ouiiiii regarde comme je bande, viens dans le canapé, elle retire le drap qui le recouvre. Elle m’embrasse à pleine bouche pendant qu’elle me déshabille puis elle commence à me sucer en gorge profonde, Quand elle me trouve bien à son goût elle vient sur moi et s’empale sur ma bite elle ahane et crie son bonheur, puis ensuite la levrette, nous avons baiser toute l’après midi. Elle me dit: tu es vigoureux et infatigable tu m’a bien baiser . Ah si ta mère savait ça!Qu’a dit ta mère hier ? qu’elle était contente que je t’aide mais à mon avis elle se doute de quelque chose. Elle ah tu crois il faudrait quelle soit aveugle pour pas s’en être rendu compte et puis tu m’aide bien depuis que tu es là et grâce à moi tu t’y connais en jardinage sexuel en riant aux éclats, Moi :ooui surtout j’aime jardiner ta touffe ohhh tu veux qu’on passe la nuit ici oui, il y a tout ce qu’il faut, puis nous sommes restés jusqu’au lendemain pour baiser et encore baiser. Puis j’ai du rentrer à la maison pour prendre un boulot on se voyait deux à trois fois par semaine et cette relation à durer 2ans. Ensuite elle est partit dans le sud et je ne l’ai plus revu. Cela a été la plus expérience sexuelle de mes 19 ans à 22 ans.                                                                            Par la suite elle m’a toujours écrit et même encore aussi on s’écrit et je lui raconte ma vie sexuelle avec Chris,


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a vendeuse de lingerie

Histoire envoyé par Fred et Chris le 02 06 2019

la vendeuse de lingerie

En ce premier Mai nous avons passés la journée dehors, nous sommes rentrés vers 23h00, puis direction notre lit.Tu veux que je mette une nuisette ou que je reste en soutif oh Chris, ta belle nuisette rouge, oh Fred entendu, Chris ce déshabille, je me mets en boxer. Alors mon amour toujours d’accord pour ce troisième, oui mon amour j’ai hâte comme tu le sais, tu crois qu’elle porte de belle lingerie, oh bien sur toutes les nouveautés. Elle doit bien les porter et vue les seins qu’elle a comme les tiens ohhhhhh, redis le moi tes gros seins oh ouiiii mes gros seins tu les aimes oh comme ton cul, et bien sur ta belle chatte et toutes tes lingeries ohhhhh ouiii mon amour, Fred rends toi compte deux femmes en lingeries, j’aimerais lui sucer sa belle chatte, moi aussi Fred baise moi baise moi, tu sents bon chérie, en m’embrassant à pleine bouche ses seins collés sur mon torse je lui caressent ses belles fesses ohhhhh ouiiiii je mouille déjà, hummmmmmmm tu es déjà très dure je l’a renverse sur le lit, lui caresse ses gros seins, à travers sa nuisette et nos langues se touchent, mon boxer collé entre ses cuisses, on s’embrasse longuement, hummmmm Freeed, presque un an qu’on est ensemble oui c’est vrai chérie,et plein de sexe ça tu peux le dire, je la caresse en l’embrassant un 69 ça te dit, Chris ohhhh oui très envie de sucer ta belle moule, puis elle se positionne en 69 sur moi sa langue suce mon boxer, passe sa main à l’intérieur, elle fait glisser mon boxer, ma langue glisse sur ses cuisses et sur sa fente je la suce et mordille son bouton, elle hummmmmm hannnnnnnnnnn hannnnnnnnnn c’est bon chéri, elle :oh ta belle queue elle me caresse la bite jusqu’à mes couilles et me pompe doucement je l’a doigte bien au fond ohhhhhh hummmmm hannnnn hannnn hannn hann, Freeeed ohhh ouiiiiii ouiiiii tu aimes ça, tu mouilles, ouiiii j’aime ça quel queue Freeeed, elle est pas énorme tu l’a connais depuis le temps ouiiiiiii ton gland est bien gros elle me pompe toute ma queue dans sa bouche puis j’aspire sa chatte humide, baise moi baise moi viens sur moi elle écarte ses cuisses sa chatte complètement ouverte, besogne moi, je mis à la baiser elle pousse des râles ohhhhh ohhhhhh hann hannn hannn hannn hannnnnnn ouiiiiiiiiiii bien au fond mon amour je malaxe ses gros seins et joue avec ses tétons, ma queue va et vient dans sa grotte, je la tire vers moi en lui écartant les cuisses encore ouiiiii baise moi je suis une cochonne Freed ouiiiii hannnnnnn hannnnn hannnn elle commence à jouir sous mes coups de reins qui la défonce, elle crie : défonce ouiiiiiii défonce comme ça, puis nous changeons de position, viens sur moi je la chevauche, je vois ses gros seins qui se balancent. Je nous voit dans la glace, ça m’excite ohhhhh ouiiiii, ohhhhh hannnnnn tu es bonne chérie oh oui trop bonne, je suis ta salope, chérie je veux que tu me suce encore, oui elle se met à me sucer encore, j’aime te pomper ohhh ouiiiii pompe moi bien puis elle s’assoit sur moi, ses seins se balancent, j’empoigne ses gros seins le lit commence à grincer hannn hannn hannn trop bon elle crie je jouis oh oui ohhhhh ahhhh oh chéri prend mon cul j’en veux encore, elle se retourne dos contre mon torse sa croupe écarté m’appelle, je guide ma bite sur sa petite rondelle, je frotte mon gland dessus puis doucement j’enfonce ma bite dans son orifice ohhhhhh hannnn hannnnnn, mes mains lui caressent sa chatte poilue, ouiiiii ouiiiiii ohhhh hannnn c’est tellement bon ta queue dans mon trou, Fred Freeeeeeeeed il me manque un bon gode dans ma chatte ohhhhhh Chris, ouiiiii Freeeeeeed j’aimerais en avir un car quand tu es pas là cela me ferais du bien ohhhhhhh ohhhhh hannnnnn hannnnnn je vais pas tenir longtemps Chriiiiiiis retire toi et donne moi ton jus, je me retire, Chis viens met la entre mes gros seins puis Chris me branle avec ses gros seins et je crache mon jus chaud sur puis elle lécha mon jus et je l’embrasse, tu es sérieuse pour le gode oui Fred, pour pimenter notre sexualité ohhhhh Chris volontiers. Nous irons la semaine prochaine à Bordeaux entendu, et elle vend de beaux boxers, ohhhhh je pourrais en essayer oui. Puis nous avons refait l’amour dans la nuit. La semaine suivante nous sommes partis à la boutique de lingerie, en route Chris me dit je vais les prendre tout violet, un Onderbra culotte dentelle et porte jarretelles assortie ohhhh, chut pour tout à l’heure. La vendeuse nous reçoit avec un beau, je vous laisse regarder et si vous avez besoin faites moi signe. Elle a de beaux cheveux longs roux. Chriss Hummmm tu as vu comme elle nous regarde oui elle doit être coquine je pense, quel âge tu lui donne 50 ans comme toi, je commence à regarder et essayer plusieurs boxer. Puis de nouvelles choses oui d’ailleurs j’ai vue un body et une guêpière, hummm chérie attend Madame pouvez venir s’il vous plaît ? oui j’aime ce modèle attendez celui la taille petit, prenez plutôt le 100D ou E, cela fait des années que vous venez chez nous, c’est vrai moi c’est Christelle moi Chantal enchanté et mon compagnon Fred, j’ai du prend la taille au dessus dit Chantal 95D, votre mari doit être aux anges quand vous le portez oh vous croyez je viens de divorcer il y a deux mois il est parti avec sa secrétaire de 20ans de moins que moi je me retrouve seule oh je vous raconte ma vie, et j’adore la lingerie vous vous en doutiez? Vous êtes pas la seule n’est ce pas mon amour faut dire il y avait que nous en cette fin d’après midi dans la boutique,. Donc cette guêpière très beau modèle vous ira très bien, d’ailleurs j’en porte là pas sur moi d’ailleurs je suis en noir ohhh dit Christelle moi en violet vous avez une belle poitrine Chantal merci, vous aussi Chantal, Fred si tu essayer les boxer je regarde mieux voulez vous un conseil Fred dit Chantal ? Chris me regarde avec un sourire oui volontiers, vous faite du combien et bien du L j’aime pas quand cela me serre je vois regarder de belle couleur un beau rouge et noir ou tout noir et ce violet je parie que Christelle aimerait bien, moi j’aime beaucoup pour un homme, je vais les essayer, mais je regarde pas je me déshabille et mis ce boxer bite à moitié raide voilà ouahhh qu’elle fait il vous va bien vous êtes super avec il ne vous serre pas trop vu comme vous êtes non ça va puis Chris arrive ouahhhh j’adore moi aussi dit Chantal et Chris entre avec moi et me caresse en regardant Chantal dans les yeux ohhh dit Chantal je vais fermer le magasin c’est l’heure. Elle revient toute excité. Elle nous emballe tous nos achats guêpière, body, boxers pendant que je me rhabille. Elle nous invite à monter chez elle pour boire un verre, nous sommes à l’étage dans un bel appartement. Un très grand canapé au centre de la pièce elle nous propose d’essayer nos achats pendant qu’elle va chercher l’apéritif. Chris ne se fait pas prier elle se déshabille et mets la magnifique guêpière violette regarder je suis aux anges quand soudain ! Chris regardez la même en noire, J’ai devant moi deux femmes en guêpière elles sont magnifiques hummmmmm que je dis ahh on vous vous plait Fred même si moi je suis un peu plus ronde que votre amie ahhhhh ouiiiiii et je me colle à Chantal, vous êtes sublime, Chriss s’approche et la caresse doucement, je lui dis j’aime vos gros seins, elle reprend : tu aimes les chattes poilues ? En même temps elle me touche et rajoute mais tu as la bite déjà toute dure, moi : oui tu me fais de l’effet, ouiiiii j’aime, hummmmm oui j’ai la chatte poilue aussi dit Chris. Moi : vous m’excitez toutes les deux et comme si elles communiquaient ensemble elle font tomber leur string et rigolent. Chantal dit : des mois que je suis sans sexe, quand je vous vois tout les deux vous me mettez le feu. Chris rajoute moi je vous trouve très belle en lingerie n’est ce pas Fred? oui mon amour je m’approche et caresse son body noir et bleu ohhhhhh dit Chantal j’aime beaucoup et vos gros seins en regardant Chris. Oh Chantal vous aussi vous êtes sublime j’aime faire l’amour avec une femme et vos seins me plaisent beaucoup j’étais au centre de cela je me mis à bander comme un taureau Chantal voyait ma queue très dure à travers ce nouveau boxer violet, il a une belle bite Fred ouiiiiii dit Chris la meilleur que j’ai eu ohhh hummmmmmm Chris s’approche de Chantal à trois cela te tente ?, je ne l’ai jamais fait ohhhhh ouiii mais j’ai très envie et si excitant. Chris ce colle à Chantal et se frotte contre elle leurs seins s’écrasent elles s’embrassent puis Chris lance Fred mon amour et toi ça te tente ? Moi :oui chérie. Venez dans ma chambre nous serons mieux. Une fois dans la chambre Chris commence à caresser le body de Chantal, et lui lèche les seins ohhhhh ouiiiii tu veux voir mes gros seins oh ouiouiouiouioui hum. Chris enlève son body et se met nue sur lit, elle renverse Chantal se glisse entre ses cuisses et commence à lui lécher la chatte, celle-ci se met, à gémir aussitôt. Oh oui oui oh oui dit Chantal bouffe moi la chatte. Moi je regarde ce spectacle deux femmes bien en chaire je n’ai jamais vu cela, la vendeuse de lingerie se transforme en bonne jouisseuse, les deux bonnes coquines aux gros nichons. J’ai quitté mon boxer ma bite est bien raide Chris dit Fred donne moi ta queue vient chéri, Chris relève ses fesses toujours en suçant sa nouvelle partenaire, elle écarte les cuisses je la pénètre et la besogne doucement, les deux jouissent de concert. Je suis debout à côté la bite à la main je bande comme un âne je déclare : j’ai envie de baiser Chantal  ouiiii oh ouioui répond elle tu as une très belle queue et toi des gros seins prête moi sa queue dit chantal ohhhhh ouiiiiiii Moi non pas tout de suite je vais te lécher la chatte. Chantal : OH oui suce ma chatte poilue je veux jouir dans ta bouche comme une salope, Chris s’allonge à côté sur le dos. Moi à genoux je vais de l’une à l’autre ma langue fouille les deux chattes en chaleur elles miaulent se tenant par la main je croque doucement leur bourgeon en doigtant à tour de rôle leur petite rondelle. Elles se tortillent et poussent des cris de plaisir. Pendant un long moment je joue avec mes deux maîtresses. Je les emmène doucement vers l’orgasme, à tour de rôle elle me jouisse dans la bouche. Ensuite je les prends chacune à leur tour en missionnaire jusqu’ à l’extase. Quand je m’arrête Chantal me prend la queue et me suce je caresses ses gros seins, je vais te sucer aussi allonge toi Fred Chris me suce à son tour et ensuite Chantal deux bonnes suceuses il à une belle queue ton homme ohhhhh, j’ai la queue prête à éclater je me retiens comme je peux. Ma chérie lance : tu veux qu’il te prenne Chantal ohhhhhh ouiiiiiiiiiii je l’a veux dans ma chatte Fred prend la prend en levrette. Elle redressa ses fesses je la pénètre en me cramponnant à ses hanches elle couine de bonheur Chris présente son entre cuisse à Chantal qui aussitôt lui lèche la fente Chris pousse des cris oh ouiouioui bouffe moi la chatte Chantal ouiiii  oh j’aime ça tu es une salope l’autre lui répond tu as une si belle chatte cela m’excite je me met à la pistonner comme un fou pendant qu’elles jouissent toutes les deux tu es une bonne salope ouiiii  une bonne salope en manque de bite ouiiiiiii comme ça il me bourre bien ton Fred tu voudrais qu’il prenne ton petit trou ohhhhhh non non pas mon trou, Chris :Fred prend lui son trou je sais qu’elle en à envie je mouille mon doigt et commence à la doigter lui enfonce un doigt pour lui dilater sa rondelle, on t’a déjà enculer Chantal ohhh non non jamais je suis vierge de ce coté là, mes deux doigts vont et viennent dans son cul elle crie un peu puis gémit de plus en plus elle aime la salope, je ressors ma bite de sa chatte mets une capote et la guide sur son oeillet fripé, je pousse doucement et entre dans son fourreau anal elle s’accroche à Chris en criant je lui enfonce ma queue en profondeur hannnn hannn hannn  ouiiiiii ahhhh c’est bon ta queue dans mon trou ouiiii défonce moi comme puis Chris se glisse sous elle lui suce la chatte et mes couilles en même temps Il te défonce bien ouiiiiii hannnn hannnn regarde comme elle crie ouiiiiiii ouiiiiii elle part dans un orgasme qui la foudroie, Fred prend moi aussi Chris écarte les cuisses et j’enlève mon préservatif je me mis à la baiser, en lui tenant les cuisses et Chantal, se caresse en même temps et sort un gros gode d’un tiroir quand dis tu Chris, ohhhh Freeeeeeed hannnn hannnnn ouiiiiiiii ses gros seins bougeaient dans tout les sens et Chantal passe le gode sur leurs gros seins ta bonne bite ouiiiii défonce moi je vais jouir je veux ton jus dit Chantal je me retire puis elle elles mirent à côté Chris me branle et tout mon jus gicle sur Chris et Chantal qui le lèche, Un moment plus tard. Chantal nous déclare c’était super bien je me suis éclaté, vous avez de la chance vous deux. Chris : oui c’est vrai j’ai un homme qui adore la lingerie surtout celle qui vient d’ici? On ce rhabille tout les trois, On redescends on paye nos achats. attendez je viens alors Fred comment avec Chantal une vrai salope à oui alors tu peux le dire je n’ai jamais fait cela à trois mon amour moi non plus, à recommencer avec elle chéri tous les trois oui invitons là une soirée volontiers soirée lingerie, on se mit à rire, voilà un cadeau depuis le temps que tu es cliente Chris ohh merci un gode et un vibromasseur trois vitesses, on va ce faire une soirée tous les trois quand voudra ahhh ouiii alors volontiers tu viendra chez nous je t’amènerais de nouvelles choses , puis on se quitte après un gros baiser coquin.


grosse nympho

Histoire n°3 du livreur

La grosse est nymphomane.

Une autre fois je vais livrer chez un particulier dans le nord- Isère, dans un lotissement, il est 14h environ je sonne à la porte du pavillon, une femme de 45 -50 ans corpulente m’ouvre la porte et me fait entrer, elle est habillé avec une robe de chambre dont les boutons se sont pas fermés correctement mais avec une hauteur de décalage , j’ai l’impression qu’elle à été surprise par le coup de sonnette, je lui montre le colis que je pose sur la table, elle le regarde, me regarde sans rien comprendre, je le montre le bon de livraison moi<< c’est bien votre nom?>> elle regarde <> moi <> puis d’un coup dit << ah oui je sais>> venez au salon pour signer, dès que je suis à la porte je vois sur la télé un film porno en sourdine, elle me regarde << et oui vous m’avez dérangé dans mon petit câlin, mais si vous voulez vous pouvez continuer>> et elle ouvre la robe de chambre et la jette par terre elle se prend la chatte et se masturbe en gémissant, ses seins sont énormes et ses cuisses boudinées, elle doit faire 1,60 et 90 kilos, de l’autre main elle attrape la télécommande , remet le son ou un noir baise une vieille qui crie tout ce qu’elle peut, elle me dit<< sort la je vais te faire une pipe>> j’hésite puis après tout çà fait pas de mal, je sors mon engin elle se jette dessus, me renverse sur le canapé et m’avale la queue comme un petit gâteau, elle me bouffe littéralement la bite, je bande comme un taureau elle me pompe en me soupesant les couilles jusqu’à ce que je lui décharge plein la bouche, elle avale tout se lève baisse un peu le son du téléviseur se renverse sur le canapé et m’attire entre ses cuisses en disant<< allez ramone moi la foufoune ce con de noir m’a mis le feu avec sa bite>> elle me masturbe pour me mettre en forme, j’en profite pour regarder son entre cuisse plein de bourrelets et de poils noirs, dès que je bande elle m’attire me guide dans sa chatte et m’encourage à la baiser bien fort ce que je fais car j’ai qu’une envie me sauver de ce guêpier, je la pistonne en lui pinçant les nichons ce qui accélère son plaisir, elle se met à ahaner comme une bête et quand je crache en elle elle hurle et coule comme une fontaine, je me retire la regarde,elle<< attend c’est pas fini j’en veux encore>> moi << je prétexte les autres clients qui attendent>> je m’essuie la bite avec des klenex trouvés à coté je me rhabille et lui fait signer le bon. Elle me dit<< viens un autre jour même avec un copain si tu veux deux çà me gêne pas mais tel avant que je sois seule>> elle me donne un tel et je me sauve la laissant le cul à l’air la chatte en feu devant son film.Quelques semaines passent je suis avec un copain au bistro, lui n’est pas marié et il aime bien se faire des nanas facilement sans payer, je lui raconte le coup, il est d’accord pour y aller. On l’appelle sur le champ et lui explique, elle répond <>. le jour venu nous allons taper à la porte, elle nous reçoit tout sourire mais pas mieux habillé que l’autre fois elle referme derrière nous et allons au salon ou elle à tout prévu des couvertures par terre avec des serviettes, elle doit s’imaginer qu’ont va rester 8 jours, elle jette sa robe de chambre et soupèse ses gros nichons, mon pote me dit en douce j’ai jamais vu un morceau pareil et il se défringue et lui met sa queue entre les mains, elle le branle en lui disant <<j’espère que tu tiens mieux que ton copain? Lui il est un peu court>> moi je me déshabille aussi et lui met ma queue dans la bouche, elle recommence de la même façon et je suis prêt à gicler en rien de temps, je me retire,elle me traite de salaud qu’elle voulait tout avaler, elle s’assoit alors dans le canapé et fait signe à mon pote de la pénétrer, il y va franco d’un coup sec jusqu’au fond elle gémit se masse les nichons en écartant bien les cuisses et se laisse bourrer tranquillement pendant de longues minutes je monte sur le canapé et lui tend ma queue qu’elle avale sans problème, de temps en temps elle la ressort pour lâcher un petit cri de satisfaction, je lui pince la pointe des ses tétons çà l’excite et elle pousse des cris pendant que l’autre lui bourre la chatte de plus en plus fort comme un sauvage et elle aime car elle l’encourage, d’un coup il se cabre jouit, moi je pince plus fort et lui crache dans la bouche, elle manque de s’étrangler mais avale tout quand même, elle lui dit de pas s’arrêter car elle va partir, ce qu’il fait et elle lâche des cris de bête sauvage en gesticulant comme une folle, mon ami se retire elle asperge le canapé par des jets cours mais nombreux mais ce n’est pas de l’urine, cette nana est une bête de sexe, car aussitôt elle se met à genoux par terre sur des couvertures et présente sa croupe, elle est énorme et diforme ses cuisses boudinées une touffe vraiment épaisse et grande un vrai tablier, elle s’écarte les fesses et dit<> mon collègue plus courageux y va guide sa bite vers le trou béant et humide la plante une ou deux fois puis se dirige vers l’autre trou si vite qu’elle n’a pas le temps de s’en rendre compte et quand il entre dans son cul elle crie <> et il la lime tant qu’il peut moi je m’ assois devant elle et lui redonne ma bite à sucer elle suce jusqu’à la garde en serrant le plus possibles ses lèvres, les coups de reins dans son derrière la font balancer d’avant en arrière et quad elle est prête elle recrache ma bite pour hurler de plus belle en attendant que son orgasme s’apaise, il se retire elle se retourne sur le dos lève ses cuisses et lance<< aller à toi maintenant>> je suis pas très chaud mais bon, je me mets entre ses cuisses enfile ma queue dans cet antre qui est bouillant gluant et trempé, je la pistonne de toutes mes forces pour qu’elle se lâche rapidement, mon pote lui pince les tétons de plus en plus fort par surprise et en quelques minutes elle jouit et expulse encore des jets énormes de liquide de jouissance cette femme est une vraie femme fontaine, je crache mon foutre dans sa chatte et me retire la laissant sur le carreau. Je dis à mon pote en douce, aller on se tire. On cherche la salle de bain pour se nettoyer un peu et on se rhabille, quand elle reprend ses esprits la première chose qu’elle nous dit<< partez pas j’en veux encore j’ai encore envie de baiser>> Nous nous enfuyons comme des voleurs.


vieille

 Histoire n° 2 du livreur

La vieille dame.

Une autre fois entreprise me demande de livrer un colis de 10 kilos chez un particulier dans une ville du nord Isère, j’arrive à l’adresse c’est un immeuble HLM de 10 étages, je dois livrer au septième, quand je suis devant l’ascenseur un panneau indique en panne << merde pas de chance>> je me colle le carton sur l’épaule et attaque les escaliers tranquillement, malgré que je sois sportif je trouve çà un peu long, je fais une halte une fois, et j’arrive devant la porte, je sonne j’entends<>moi << je livre un colis>> la porte s’ouvre, une dame d’un certain âge très bien habillé, assez grande de noir vêtu jupe et petite veste en coton avec dessous un corsage de dentelles blanc, elle avait du être très belle en étant jeune me dit<< c’est mon colis de vin>> entrer poser le sur la table elle commence à l’ouvrir en m’expliquant que son mari est décédé il y à trois mois, que c’est lui qui avait commandé ce colis subitement elle tombe en larmes s’assoit, m’explique sa solitude, qu’elle est toujours seule, que son fils qui habite à l’autre boute de la France ne vient qu’un fois par an, j’essaie de la consoler comme je peux, je suis plutôt embêté qu’autre chose, je lui demande de signer mon bon de livraison pour que je puisse partir, elle éclate en sanglots, je me mets accroupi à coté de la chaise et lui prend la main pour essayer de la calmer, elle s’excuse et me demande de rester un moment avec elle, nous nous tenons par les mains et elle me complimente sur ma gentillesse et ma douceur, cinq minutes plus tard elle se lève me demande de l’attendre deux minutes, elle prend le couloir et disparaît, elle revient quelques instant aprèset me demande de venir avec elle au salon, elle n’a plus sa petite veste noir, son corsage blanc à dentelles et très beau et laisse transparaître un soutien gorge noir, elle s’assoit dans le canapé du salon en croisant ses jambes sa jupe portefeuille dévoile des jambes gainées de noir, elle s’excuse à nouveau pour les problèmes qu’elle me créent, me signe mon papier et me demande de rester encore un peu, qu’elle m’offre à boire si je veux, je suis sous le charme de cette dame et de ces bas noirs que j’adore, je m’assoit à coté d’elle et nous échangeons quelques mots sur la fin tragique de son mari et de ce carton de vin qu’elle ne boira même pas, elle repart de plus belle en sanglots elle me prend la main me la serre et en même temps se frotte contre ma cuisse, je la regarde lui sourit et lui passe le bras derrière la tête elle pose sa tête sur mon épaule, en me retournant pour la regarder j’ai une vue sur son décolleté qui est grandiose,elle se blottit contre moi, j’accentue la pression en poussant ma cuisse contre la sienne elle ne bronche pas, elle s’est calmé et se détend doucement, je lui caresse le bras en remontant vers son épaule ma main est à quelques centimètres de son sein, je m’enhardis et le touche légèrement, je la sens apaisé et bien mon doigt maintenant se promène sur le corsage à l’endroit ou le téton pointent au bout de quelques mouvement circulaires dessus elle pousse un soupir puis de petits gémissements à peine audibles ce qui m’encourage, mon autre main caresse le dessus de sa cuisse sur la robe, elle à fermé les yeux et se laisse aller, sa main s’est rapproché de mon bas ventre et elle doit maintenant se rendre compte que j’ai une érection du tonnerre, je défait un puis deux boutons du corsage sans qu’elle ne montre le moindre signe de recul, je sens maintenant sa main sur ma bosse, elle me palpe doucement le sexe, je lui ouvre complètement le corsage et le libère de sa jupe, je lui embrasse la poitrine par dessus le soutien gorge, elle soupire de plus belle, elle à envie de faire l’amour, je passe la vitesse supérieure en remontant ma main au milieu de ses cuisses qu’elle à écartées, surprise à mi cuisse je touche la peau, elle à bien des bas avec un porte jarretelles ce qui fait monter encore plus mon excitation, elle est à la renverse dans le canapé cuisses à l’air elle attend que je prenne la direction des opérations, je lui quitte le corsage et dégrafe son soutien gorge elle à de jolis petits seins en formes de poires qui tiennent bien droits, je les titillent avec le bout de ma langue ils réagissent aussitôt et se dressent, j’ai dégrafé le bouton de sa jupe, elle à une culotte en coton blanche sur laquelle mes doigts viennent s’activer doucement et passe sur le coté pour entrer en contact avec sa vulve, elle se lève et quitte sa jupe et sa culotte, elle se couche sur le canapé en long en écartant bien les cuisses, mes doigts s’activent sur la fente et le bouton au dessus comme elle n’est pas très humide je mets ma langue et la fouille doucement, ce qui la fait gémir et s’humidifie rapidement, je saisis son clitoris entre mes lèvres et le serre en l’aspirant pendant que mes doigts entrent et sortent de sa chatte elle se masse la poitrine en écartant ses cuisses au maximum, mes doigts remontent a l’intérieur de sa chatte sur 2 cms et s’active sur la zone sensible du vagin, elle sursaute et ahane doucement en lubrifiant plus sa chatte l’effet de succion sur son clito et de mes doigts la font se raidir et jouir en gémissant très fort elle me bloque la tête sur sa chatte et je sens qu’elle laisse partir sa liqueur d’amour, je lâche le clito et retire mes doigts pour mettre ma langue et goûter à ce nectar d’amour, elle apprécie car elle continue de jouir, je la relâche quitte mon pantalon et mon caleçon je me glisse entre ses cuisses et la pénètre doucement aussitôt elle met ses cuisses derrière mes fesses se colle à moi pendant que la pistonne, elle me serre par le cou et attend l’assaut final qui ne tarde pas car j’accélère le rythme, elle gémit et se mord les lèvres pour ne pas crier ma bite la pourfend et voltige dans sa chatte à toute vitesse j’éjacule en puissantes saccades qui la foudroient. Elle est anéantie par cette chevauchée. Un moment après elle revient à elle, elle me fait laver, j’apprends qu’elle à 68 ans, qu’elle aime le sexe depuis qu’elle est adolescente, elle me dit de passer quand je veux je serais toujours le bien venu. Je ne suis jamais retourné mais j’ai appris quelques mois plus tard qu’elle faisait cette comédie à tous les représentants et autres qui passent chez elle.

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le livreur pai bouchain

 Histoire envoyé par inconnu.

J’ai 40 ans 1,70 pour 70 kilos très sportif, je suis marié et travaille à mon compte dans la livraison express, donc tous les jours sur la route par n’importe quel temps je sillonne le pays au départ de Lyon pour livrer des colis qui ont étés perdus ou très urgents pour les compagnies aériennes. Je dois dire que comme la plupart des hommes je recherche les aventures avec les nanas que je croisent pendant mon boulot, et c’est vrai j’ai eu pas mal de bons coups. Je vais vous en raconter quelques uns. Un samedi on m’appelle pour récupérer des bagages à l’aéroport de Lyon pour livrer plusieurs clients sur Lyon et la Saône et Loire et la Loire, les premiers se passent normalement le dernier dans la campagne en dessus du col du pin Bouchin, j’arrive à l’adresse il est 18 heures environ je tape à la porte avec un sac de sport à la main, la porte s’ouvre une femme de 55 ans environ me fait entrer signe mon papier de réception de colis puis m’invite à prendre un verre ou un café, j’opte pour le café, nous sommes dans la cuisine elle prépare le café pendant ce temps je la regarde, elle fait environ 1,65m brune assez corpulente habillé avec une blouse boutonné sur le devant, elle me tourne le dos, elle à un derrière bien rond et sa blouse un peu courte laisse voir ses cuisses quand elle se penche en avant, moi je la mate et la trouve baisable, je lui dit<> elle <> elle finit de préparer le café et elle s’assoit à coté de moi près de la table, je relance la conversation << c’est vrai qu’ici vous êtes à la campagne il n’y à pas grand monde>> et je m’aperçois qu’elle à déboutonné un ou deux boutons à sa blouse ce qui fait que j’ai une vue plongeante sur son décolleté et j’entrevois son soutien gorge blanc qui à l’air bien rempli, elle croise les jambes la blouse s’ouvre un peu sur ses cuisses blanches, je la regarde dans les yeux en souriant, elle me répond par un sourire, je m’enhardis en posant ma main sur sa cuisse et comme elle ne bronche pas je la fais glisser sous le tissu pour remonter lentement, elle écarte les cuisses et me dit<< toi au moins tu y va direct?>> moi <> et je l’embrasse à pleine bouche pendant que ma main s’active sur sa culotte, elle me masse l’entrejambe et comprend vite que je vais la baiser, elle ouvre la blouse complètement et la fait tomber par terre, elle enlève sa culotte en coton d’une ancienne époque et s’assoit sur la table cuisses écartées attendant l’assaut, elle à un mont de vénus proéminent et une toison fournie toute luisante, je baisse mon pantalon et mon slip elle regarde ma queue et dit<<j’aurais pu tomber plus mal>> me la caresse et la guide vers sa fente poilue, dès que le gland la touche elle gémit, je ne bouge plus et lui dégrafe son sou-tif qui laisse échapper deux énormes obus blancs avec une grosse auréole sombre sur la pointe, je pousse un peu ma bite dans sa chatte en lui pinçant les tétons, elle gémit des <> de satisfaction, j’accélère le rythme en poussant bien au fond, de temps en temps je m’arrête, ressort complètement et l’enfile d’un coup jusqu’à la garde, je lui masse les seins en même temps et lui pince les tétons par surprise, elle gémit et ahane de plus en plus rapidement, j’accélère le rythme en sortant presque à chaque fois, elle passe ses cuisses autour de mes hanches et s’agrippe à moi car mes coups de boutoirs la secouent littéralement elle gémit et pousse de petits cris rauques, elle se contracte se cabre contre ma queue en hurlant <>elle jouit je lui explose mon foutre dans la chatte par saccades qu’il la font se raidir à chaque fois, je me retire elle m’embrasse descend de la table se met à genoux et me prend la queue dans la bouche en la léchant soigneusement, elle soupèse mes bourses et dit << tu m’en donne encore?>> et se met à me sucer en astiquant mon gland avec sa langue, elle se débrouille tellement bien qu’en moins d’une minute je bande comme un taureau, elle me regarde sourit et m’invite à la suivre vers le fauteuil ou elle se met à genoux dessus en me présentant sa grosse croupe blanche marqué d’une énorme touffe noire avec en dessus une rondelle beaucoup plus sombre, elle écarte ses cuisses, je la pénètre et la pilonne de toutes mes forces pour la faire repartir rapidement et cela ne tarde pas elle s’agrippe au dossier du fauteuil et commence à gémir puis crier jusqu’à ce que je me calme ressort de sa chatte elle se calme je recommence doucement mais là dès sue j’accélère elle jouit comme une folle se tortillant comme un ver de terre serrant et contractant son vagin ce qui me fait jouir en même temps qu’elle m’inonde la bite et les couilles son liquide de jouissance coule partout, elle n’en peux plus, elle ondule son fessier et se colle contre mon bas ventre pour endiguer l’onde qui la parcourt. Je me retire et la regarde elle est encore sous le coup de son orgasme, je mets un doigt dans sa chatte le mouille bien, le ressort et comme elle ne bouge pas je le fait tourner sur la rondelle en poussant légèrement elle se contracte en faisant<< nnoonnononon>> je pousse elle<> et recommence à gémir sous l’assaut de mes deux doigts dans son cul qui vont et viennent, elle <> de l’autre main je me masturbe pour me mettre en forme et dès que je suis prêt retire mes doigts et la plante avec ma bite elle pousse un cri strident puis gémit des <qui se rétracte aussitôt m’écrasant la bite qui débande à toute allure,. Une fois sortit je la laisse reprendre ses esprits, je ne suis pas pressé c’est le dernier client il ne me reste qu’une centaine de kilomètres pour arriver à la maison.      Un moment elle descend de son fauteuil complètement K O. Elle me dit << il y à bien longtemps qu’un truc pareil ne m’est pas arrivé mais alors qu’est ce que tu m’a mis?, j’ai plus qu’à aller me coucher>> elle m’emmène me laver un peu la queue, je m’habille et m’en vais à la porte elle m’embrasse me donne son tel et me dit <>. A chaque fois que je passe à moins de 20 kilomètres je lui rend visite et chaque fois c’est l’apothéose cette femme à le démon dans le bas ventre, je me dis c’est la dernière fois et à chaque fois c’est mieux alors je retourne.


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 Histoire envoyé par inconnu le 18 05 2019

Un plaisir imprévu.

Je suis un homme de 40 ans, divorcé 1,70m ,70 kilos sportif, je vis seul. Je suis président d’une association loi de 1901 qui regroupe 750 licenciés dans le sud du pays et cela depuis 12 ans. Je vis dans un village de 5000 habitants en Rhône alpes. L’histoire commence quand je reçois une lettre de la mairie qui me demande de participer à l’assemblée générale des associations. Un post-scriptum m’indique que le maire tient à ce que je vienne en personne et que je dois lui téléphoner pour qu’il m’explique de quoi il retourne. Le lendemain j’appelle il me dit qu’il veut faire savoir aux associations qu’elles sont capables de vivre sans subvention puisque moi je le fait depuis 12 ans et cela en donnant tous les ans des chèques à des causes nationales. Il me dit que je suis invité à sa table pour profiter du repas servi à cette occasion. Bon cela ne me dit pas grand chose mais comme je connais le maire j’accepte. Le jour venu je me retrouve à 19 heures avec 150 personnes dans la salle des fêtes, dès mon entrée on me guide jusqu’à la table d’honneur ou je suis accueilli par le maire qui me présente sa femme et deux autres personnes de la mairie. On nous sert l’apéritif avec quelques amuse gueule, il me demande comment je fais fonctionner mon association, je lui donne les détails. Vers 20 heures il prend le micro sur l’estrade et commence par les remerciements à tous d’être venus puis en vient à ce qu’il attend de moi l’explication du fonctionnement de mon association. Cela dure une vingtaine de minutes puis je retourne à ma table. Je vois ça et la que cela ne fait pas plaisir à tout le monde. Je m’installe à la table, je me retrouve en face de la femme du maire puisque les autres sont sur l’estrade. Elle se présente Florence, me fait des compliments pour ma gestion, puis nous parlons de choses et d’autres. Je ne peux m’empêcher de la regarder car malgré son âge une cinquantaine d’année elle est plutôt canon avec ses longs cheveux châtains qui ondulent et ses yeux bleus, elle dégage quelque chose de magique. J’ai l’impression qu’elle me mange des yeux, elle à un petit sourire coquin. Elle est habillé sexy ce qui augmente encore son charme. Au bout d’un moment nos voisins de table reviennent et les serveurs apportent les plats. Le maire paraît satisfait de la soirée qui ne fait que commencer car après le café la musique se met en route et la piste de danse se remplit petit à petit, c’est ce moment que choisit mon hôte pour s’esquiver avec ses adjoints. Me voilà de nouveau face a face avec Florence mais là ça devient difficile de s’entendre, elle me fait signe de venir à côté d’elle pour parler un peu plus tranquillement. Elle fait signe a une serveuse de nous apporter une bouteille de champagne puis me dit heureusement que vous êtes là sinon je passais encore une soirée seule, mon mari ne vit que pour sa mairie, il ne me voit même plus, je fais tapisserie à chaque occasion. Le champagne arrive elle me sert et nous reprenons la discussion maintenant côte à côte tellement près d’ailleurs que nos jambes et nos pieds se touchent de plus en plus fréquemment, je dois dire qu’elle est très tactile la dame sa main droite vient souvent sur mon bras et sur ma cuisse, elle me sourit sensuellement, elle est en plan drague voir même un peu plus. Au bout d’un bouteille de champagne vide. Nos yeux se jaugent, nos mains explorent discrètement la partie de l’autre la plus proche quand elle me prend la main me la serre puis me dit tu es un homme à femme toi, je le sens tu es très doux et caressant tu dois aimer les préliminaires et aimer faire plaisir aux femmes. Je reste ébahi devant cette déclaration. Comment peut elle savoir ça car c’est la vérité, je fais partie des hommes qui font passer le plaisir des femmes avant le leur. Elle rit elle s’écarte un peu de moi puis me lance je suis peut être trop vieille pour toi ? Moi du tac au tac Oh non pas du tout. Elle tu ferais l’amour avec moi ? Moi sans hésitation. Bien sur car je vous trouve très belle et sexy. Elle dit viens danser. Je me retrouve sur la piste heureusement pas trop éclairé dansant des slows avec la femme du maire, de temps en temps elle se serre contre moi me faisant comprendre qu’elle aussi à envie d’aller plus loin. Mais bon là ce n’est pas vraiment le bon endroit pour cela. Les rocks arrivent nous rejoignons notre table. Le mari et les adjoints sont toujours absents. Nous sommes presque les seuls à table dans le coin. Elle sort de son sac un papier sur lequel elle note quelque chose puis me le tend en disant appelle moi un après midi je serais contente de te revoir. Je mets le papier dans une poche et nous reprenons notre petite drague, mais là je suis chaud je bande et je pense qu’elle est aussi dans un état de chauffe avancé, je glisse une main sous sa robe et remonte le long de sa cuisse, elle se tourne un peu et écarte les jambes, elle soupire doucement, ma main est sur sa culotte, mon doigt glisse sur la fente elle est mouillé, elle respire de plus en plus vite, mes doigts passent sous le mince tissu et remontent le long de la fente atteignent le bourgeon et le massent doucement, elle gémit, je jette un coup d’œil à droite et à gauche personne ne nous regarde, je continue mon exploration, j’entre doucement deux doigts dans son intimité, mon pouce masse son bouton, j’entre et sort doucement elle gémit et serre les dents d’un coup elle redresse son bassin et jouit en serrant les cuisses et le bras avec sa main. Je reprends ma position normale sur ma chaise. Elle reprends ses esprits puis s’approche et me murmure je le savais j’en étais sur. Nous reprenons une conversation normale. Il est minuit la salle commence à se vider quand les autres reviennent à la table. Le maire est content il dit à sa femme on va rentrer. Nous nous séparons, elle me gratifie en douce d’un clin d’œil coquin, je rentre chez moi avec beaucoup de regrets, mais bon. Quelques jours plus tard je retrouve dans ma poche le papier avec le tel et tout de suite je me mets à bander en pensant à l’autre soir, je compose le numéro une charmante voix me répond tout de suite elle me reconnais et dit je pensais que cela irait plus vite mais si tu veux venir tu peux je suis seule et j’ai très envie de continuer ce que tu as commencé l’autre soir car j’y pense tous les jours. Je suis seule jusqu’à demain il est à Paris pour la journée. Elle me donne l’adresse, je raccroche et saute dans ma voiture. Tout le long de la route je repense à son corps à ses belles cuisses et ses gros seins que je n’ai fais que toucher sans les voir. Avant de descendre je récupère plusieurs préservatifs et vais sonner à la porte. Elle me fait entrer, elle est encore plus belle car habillé sexy son décolleté me fait frémir, on s’embrasse, plutôt on se roule une pelle magistrale elle se frotte contre moi, c’est une belle plante elle est aussi grande que moi, je me mets à bander comme un âne, nos langues jouent la samba et mes mains courent sur son corps, elle se tortille comme un ver contre mon sexe. Puis elle m’entraîne directement au premier étage en me disant là c’est mes appartements, puis elle ajoute il faut que je te dise quelque chose avant d’aller plus loin, tu as du me prendre pour une femme légère mais ce n’est pas du tout le cas, si je me suis laissé allé l’autre soir c’est parce que ma copine m’a dit que tu étais un très bon coup, c’est pour cela que je t’ai dit ce que je sentais en te tenant la main, ma copine c’est une nana avec qui tu es sorti longtemps S. B. Ah oui là je comprends mieux et je lui dit si tu es copine avec SB et que tu aime autant l’amour je te pardonne. Je l’embrasse à pleine bouche, et je commence à la déshabiller doucement j’enlève pièce après pièce mais il n’y en a pas beaucoup elle n’a ni sou-tif ni culotte, sous le corsage les deux obus apparaissent ils sont gros et ferme comme j’aime, je les lèche et les suce avidement en lui caressant les fesses, elle soupire et pousse des petits oh oh oui oui ah c’est bon, mes doigts courent sur ses épaules et son dos. Elle me mets la main sur la braguette et lance mais c’est qu’il bande bien déjà le petit cochon. Je passe une main sous sa mini pour trouver une touffe de poils, elle s’arc-boute et gémit rejetant sa tête en arrière, je décroche la mini qui tombe au sol. Je la soulève dans mes bras et dépose sur le lit, elle est là allongé offerte, elle me sourit. Je m’allonge à côté d’elle et commence à l’embrasser et la lécher partout, elle soupire et feule doucement, du cou aux chevilles rien n’échappe à ma langue ni à mes doigts qui glissent sur sa peau, elle frissonne et miaule comme un petit animal. Les yeux fermés elle se laisse aller et profite du moment de plaisir. Quand ma langue frôle son intimité elle pousse de petits cris et son ventre se redresse contre moi me suppliant d’aller plus vite, mais rien ne presse, ma langue glisse sur sa fente mouillé et tourne sur son bourgeon dressé, elle pousse des oh oh o h ouiouiouioui chéri c’est bon c’est trop bon. Elle ondule son bassin et me tient la tête à deux mains quand j’aspire et mordille doucement son clito, elle jouit en libérant sa liqueur, je bois à la source elle est en plein orgasme, j’en profite pour entrer la langue dans sa chatte et la fouiller elle pousse des cris en soulevant ses cuisses elle plaque ma tête sur son intimité en jouissant comme une folle, elle m’inonde de sa cyprine en criant je jouisje jouisouiouiouiouiouiouiuiis. Je me retire elle retombe sur le dos. Elle me prends dans ses bras et m’embrasse goulûment, puis me murmure: elle ne m’a pas menti tu es un amour, il y à longtemps que je ne me suis pas éclaté comme ça. Je réponds merci mais tu sais ce n’est que l’apéritif. Elle rit et se love contre moi elle me raconte qu’elle est seule, son mari est marié à la mairie et à d’autres choses à penser, il a fallu que SB qui es sa grande copine lui raconte ce qu’elle pensait de moi sur le sexe et que l’occasion se présente pour qu’elle ai envie de vérifier les dires. Je me lève et me déshabille avant de me recoller à elle, nous nous embrassons comme de jeunes amoureux et nos mains font connaissance du corps de l’autre. Ma queue tressaute dans sa main et je sens que je vais rapidement exploser. Elle s’en aperçoit et cesse de me branler
Elle se déplace et commence à titiller mon gland du bout de la langue puis lentement
elle me prends en bouche et se met à me pomper vigoureusement, elle monte et descend sur ma tige comme un ascenseur, elle suce plutôt pas mal car très rapidement elle me fait monter la pression, je dois me retenir au maximum pour ne pas exploser. Elle ralentit puis accélère de nouveau en massant mes bourses, je gémis elle accélère encore, je me raidis contre elle et je crache mon jus dans sa bouche. Elle avale tout me nettoie en me léchant longuement la queue avec sa langue, elle se glisse à côté de moi et m’embrasse. Ma main caresse son entrecuisse et masse le bouton, sa respiration s’accélère, ma bite reprends une tension plus que normale elle est à nouveau bien raide et dure. C’est le moment qu’elle choisit pour venir s’empaler sur ma queue, sa chatte est trempée, elle pénètre facilement jusqu’à la garde. Elle commence des va et viens doux et lents, je m’accroche à ses hanches pour accompagner ses mouvements, j’essaie d’attraper un de ses tétons avec la bouche quand il passe devant moi, elle accélère le rythme elle gémit, je la cramponne et accentue un peu la cadence, je sens qu’elle va repartir très vite, elle couine et ondule plus du bassin, ses deux mains viennent sur mes épaules elle se cambre et crie son bonheur, ah aha oho ohohohohohohouiouiouiouioui je me cramponne à elle et accélère c’est moi qui mène la danse elle secoue la tête de droite à gauche pendant que je monte en pression je me cabre contre elle en giclant dans son intimité ahahahaah. Elle retombe sur moi anéanti. C’est là que je m’aperçois que j’ai oublié de mettre la capote. Elle est allongé sur moi appuyé sur ses mains à côté de moi, elle me regarde et me sourit puis ajoute pourquoi je t’ai pas rencontré avant, je suis à la diète depuis des années pourtant j’aime faire l’amour. Après quelques minutes de repos et quelques paroles échangées elle tombe à côté de moi. Une de ses mains me caresse le torse et le bas ventre, ma queue se redresse doucement, je me décale et ma bouche descend sur ses seins je lèche ses tétons les aspire les mordille et les malaxe sous les gémissements puis je glisse vers son ventre et ses cuisses, ma langue tourne sur le bouton érigé au dessus de la grotte, elle gémit et se crispe en poussant des ohohohouiouiouioui ses mains emprisonnent ma tête je joue avec son bourgeon, je l’aspire et le mordille délicatement elle se cambre et jouit a nouveau en libérant son jus d’amour. Je ne la lâche pas je continue mon petit jeu sous les cris et ahanements de plus en plus forts soudain un jet puissant sort de son intimité. Elle crie. Je suis trempé elle est devenu femme fontaine. Nous nous regardons elle est gêné moi je ris et lui dit ne t’inquiète surtout pas tu as lâché prise c’est le plus beau cadeau que tu puisse faire à un homme. Elle me répond ça ne m’est jamais arrivé j’ai cru que j’urinais quelle histoire. Je l’embrasse à pleine bouche elle se serre contre moi. Puis elle s’excuse. Je ris et ajoute mais tu n’a pas à t’excuser parce que tu a trop jouit. Elle se met sur le dos écarte ses cuisses et me fait signe de venir, Je me place entre ses cuisses et dirige ma bite vers cette fente si demandeuse, je la pénètre doucement sous les ouiouiohohouioui je la besogne doucement, yeux dans les yeux elle suit le rythme que je lui impose, elle ahane et gémit sous les coups de boutoirs qui s’accélèrent elle ne tarde pas à repartir dans un orgasme qui lui traverse le corps, elle se raidit contre moi se cabrant contre mon ventre, je me retiens le plus que je peux, je ralentis attendant qu’elle s’apaise puis je la fait mettre à genoux et la prend en levrette, cramponné à ses gros seins je la lime comme un fou, mes bourses frappent ses fesses et ses cuisses, elle crie à nouveau son bonheur, les muscles de son vagin se resserrent sur ma queue elle pousse un long cri, ouiouiouiouioui, je me cabre contre son cul et me vide dans sa grotte en râlant. Elle tombe à plat ventre sur le lit anéantie par cet assaut. Après un repos bien mérité elle m’entraîne dans une autre pièce ou je tombe des nues dès que je passe la porte une salle de nains immense tout en marbre blanc et rose avec une grande douche à l’italienne et un jacuzzi on l’on peut tenir à 5 ou 6 facilement. Après une douche coquine, elle m’entraîne dans le jacuzzi ou nous passons encore un moment de câlins coquins. Il est 18 heures quand nous nous rhabillons. Elle m’offre à boire, du champagne et me dit tu viens quand tu veux le mercredi mais si tu vois la voiture de mon mari tu file ton chemin, j’ai passé un super moment, je remercie SB de m’avoir parlé de toi car elle avait raison tu es un bon coup. 
Un moment plus tard je la quitte après l’avoir embrassé fougueusement. Depuis nous nous voyons une fois par semaine chez elle ou chez moi et l’un comme l’autre sentons bien que cela n’est plus un coup en passant.


rappet frederic

  Histoire envoyé par Fred le 05 05 2019.

Mon rendez vous à son bureau

Nous sommes un couple débordant de sexe, nous voulons accomplir nos fantasmes les plus fous depuis quelques temps on en cherchait, toujours ou voulait le faire..Un matin avant de partir elle me dit si tu venais ce soir vers 17h 00 de plus c’est vendredi tout le monde par à 16h30, mais ton patron, il est pas là donc je serai toute seule quand dis tu dans mon bureau, avec toi pour terminer la semaine, ou commencer le week-end, oh volontiers, cela tombait bien j’avais joué le mercredi et jeudi. Mais cela avait été une semaine sans sexe elle avait eu ses règles toute la semaine,donc pas question de sexe. Mais je lui demande tu vas mieux oh ouiiiii hummm ce matin c’est parfait, je te laisse te reposer tu as joué ses deux jours, elle m’embrasse langoureusement, en appuyant ses gros seins sur moi, à cet après midi mon amour. En fin de matinée je reçois un texto,et une photo, regarde ça cela plaît c’est Chris en photo avec un body rouge avec les seins ressortis, en bas noirs , je me suis mis à bander comme un taureau hummmmmmm ouiiii hâte, et je lui envoie ma queue bien dur en photo ohhhhh hummmmmmm oui garde là au chaud.Puis dans l’après midi, une bonne douche s’impose et parfum, pour aller rejoindre Chris à son bureau avait hâte de la baiser car 5 jours de diète c’est long mais on en avait l’habitude, c’est ça les femmes. A 17h j’arrive à la porte de son bureau qui est ouvert, tu es seule oui, puis elle referme la porte à double tour, je t’attendais, alors tu as aimé ce que je t’ai envoyé hummmmm ouiii et moi ohhhh plutôt coquin en m’approchant d’elle et lui déboutonne son chemisier doucement tu m’excites trop j’ai pensé à cela juste après ce que tu m’a envoyé, c’est nouveau hummmmmm depuis mercredi je voulais t’ en faire la surprise, ohhhhhhh j’adore en plus rouge j’ai du prendre une taille au dessus 100 D voir E ohhhhhhhh trop excitant, que j’ai acheté aussi un beau soutien gorge rose à fleur ohhhhhhhh tu veux me rendre fou j’en ai l’intention j’enlève son chemisier et je la caresse, puis les cuisses, attend que j,enlève ma jupe oh des collants noirs ouiiii je frotte mon jeans à la hauteur de son entre cuisse elle, attend je m’assoie sur le bureau , puis je quitte pull chemise on se trouve tout les deux, elle en body moi en boxer, et je me colle à elle je lui caresse son body puis je l’embrasse à pleine bouche, tu es superbe en body tes gros seins sont en valeur. Elle : je sens bien ta queue contre ma chatte , je me suis pas branlé depuis trois jours. Elle mon chéri je vais sucer ta belle et grosse queue, je vais te faire vibrer chéri oh ouiiiii et moi je vais te bouffer la chatte ohhhhhh ouiiiiiiii, je me mis à malaxer ses gros seins à travers son body oh oui tes gros seins je les veux ouiiiiiii, Elle libère ses seins vas y suce les mon amour ça fait presque une semaine que tu n’y a pas toucher cela me manque ohhhhhh ouiii suce les moi, lèche les moi, je suce, lèche et mordille ses gros sens ma bite est dure comme du bois, collée à sur son body, je me frotte contre elle, elle se tortille en gémissant ohhhhhhhh ouiiiiiii je joue avec ses gros nichons puis je l’embrasse partout jusqu’à sa fente ou j’aperçois ses poils. Elle : tu veux me la sucer ma touffe?. Moi hummmmmm oui en caressant tes cuisses ma chérie puis j’ enlève le body, Elle oh oui va y bouffe ma chatte chéri j’aime qund tu me bouffe mon clito et joue avec ma fente, je me mis à la sucer ses poils et sa chatte sont trempés ouiiiiiiiii ouiiiiii hummmmmm Freeed ahhhhhhhhh elle se tortille et se trémousse sur le bureau cuisses écartées ohhhhhh ahhhhhhhh ouiiiiiiiiii je mordille son bouton elle crie son plaisir en lâchant sa liqueur que je bois avec gourmandise. Puis je quitte mon boxer et m’assois dans le fauteuil la queue dressé je n’en peux plus d’attendre, elle descend du bureau et s’agenouille devant moi enfourne ma queue ohhhhh oui chérie suce moi ohohouioui ohhhh, elle me pompe comme une cochonne je lui guide la tête à deux mains, tu me suces bien oh ououiouioui mes couilles sont pleines, viens plutôt sur mon moi Chris, elle s’assoit sur moi dos à mon torse ma queue s’enfonce dans ta chatte ohhhhhhhhhhh hummmmmmmm, ouiiiiiiii ouiiiiiii je tiens ses gros seins, c’est trop bon dans son bureau hummmmm ouiiiii continue comme ça ohhhhhhhhh ohhhhhhh ouiiiiii elle monte et descend sur ma bite gonflé elle gémit, je malaxe ses gros nichons et triture les tétons elle monte dans le plaisir elle n’en fini plus de crier j’accélère encore et éclate dans sa chatte en chaleur. Un moment après elle se relève, je la couche sur le bureau, je bande encore comme un âne je la plante jusqu’à la garde ohhhhh ouiiiiii je la besogne comme un fou elle se cramponne pour pas glisser, elle se remets à jouir comme une folle, mais je veux lui faire la totale, je la tire au bord du bureau, lui relève les jambes sur mes épaules,d’un coup je me retire de sa chatte et glisse ma queue trempée dans la raie, elle se tortille car elle à comprit elle va avoir droit a son plaisir favori ma queue glisse sur son trou elle pousse des nononononon je donne un coup de rein et m’enfonce dans ses entrailles elle ouiouioui ohohohoh ouiiouiouiou je la lime en me cramponnant a ses hanches Freeeeeeed salaud tu m’encule bien c’est trop bon chéri elle va faire deux orgasmes dans le même elle hurle ahahahaoaoaoaoaoohhohohoh raagragra oui je me vide dans ses entrailles. Nous reprenons doucement nos esprits je vais aux toilettes me laver un peu puis nous nous rhabillons je lui dis qu’elle à eu une très bonne idée. Dans la voiture je me dis qu’elle chance j’ai d’avoir une femme comme ça j’ai jamais baisé comme cela avec mon ex. Le lendemain matin, dans notre chambre, regarde la nouvelle lingerie qu’elle vient de mettre, bleue nuit hummmmm et voir ce soutien gorge Chris ohhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, trop envie de te baiser hummmmmmmmm ouiiiiiii Aller vient chéri j’ écarte son string, elle baise moi en levrette, ma queue déjà au gade à vous, je la pénètre elle est appuyé ses mains contre la glace elle gémit et ahane au rythme de mes coups de boutoirs, je nous regarde cela m’excite, je m’accroche à ses seins et accélère la cadence elle jouit et moi je me vide en râlant dans son intimité brûlante. Un moment plus tard elle me dit :Avec toi e suis une femme comblé heureuse jamais je ne l’ai été durant toutes ses années, avec mon mari et les deux ou trois amants que j’ai eu. Ce que j’aime chez toi en plus de la baise c’est que tu aimes tu aime mes belles lingeries, tu prends soins de moi, nous sommes un couple fusionnel c’est vrai, tu viens avec moi demain ouiiii bien sur et sur le retour une petite surprise hummmmm tu me met l’eau à la bouche tu verras mon chéri que j’aime tant. Le lendemain elle mit une lingerie toute simple blanche, puis nous sommes partis nous avions deux heures de route. Après avoir joués toute l’après midi et après le repas du soir, nous sommes repartis. Dans la voiture chérie tu t’es pas trop ennuyé oh non comme d’habitude je m’entend bien avec femme du clavier, elle est comme moi très coquine, et en matière de lingerie ahh ouiii ouiii elle est comme moi elle adore. J’en ai même profiter un peu en la caressant et ça n’a pas l’air de lui avoir déplu. Fred d’ailleurs si tu savais ce que je porte tu serais fou hummmmm, ouii je me suis changé dans les toilettes quand vous démontiez le matériel, tu veux dire ouiiiii faut qu’on s’arrête alors et en plus on peu mettre les sièges en couchette ouiiii, alors tu portes quoi, un noir tout en dentelle avec du rouge culotte rouge avec un nœud noir, et porte jarretelles assortie tu as rien vu ben non attend qu’on s’arrête puis quelques kilomètres, je trouve un endroit un chemin va au fond de plus il faisait noir tu qui ton blouson moi mon pull tu enlèves ton pull noir alors ça plaît ohhhhhhh un onderbra ouiiiii je sais que tu les aimes cela faisait longtemps que je l’avais pas mis jamais vu sur toi trop beau et je caresse sous son pull mettons les siège en couchette première fois dans la voiture deuxième fantasme, ouiiiiii Nous basculons nos sièges en arrière, elle passe sa main sur mon jeans hummmmmm, je bande bien, elle enlève sa jupe et moi mon jean, je me love contre elle, embrasse moi chéri ohhhhh oui nos lèvres ce collent l’une sur l’autre, et nos langues ce cherchent, mes mains caressent son soutien gorge et le dégrafe, ohhhhhhh, j’aime tes cuisses j’adore ta lingerie, hummmmm elle je sens ta bite sur ma culotte, je vais l’enlever, et tu m’enlèves mon boxer ohhhhh trop envie te sucer changeons de place c’est étroit c’est pas grave. Elle commence à me sucer et moi je lui caresse ses belles fesses ohhhhhhh ouiiiiiiiiiii suce moi bien chérie, tu sais bien que je suis la meilleure Fred oui pour tout tu es la meilleure toi aussi c’est bon prend moi maintenant ouii je me glisse entre ses cuisses et enfonce ma queue doucement ouiiiiiii hummmmmmmm ses jambes sur mes épaules ohhhhhh ouiiii c’est bon ouiiiiiiii ta queue me fait du bien je vais jouir chéri bien ohhhh ouiiiii Je la besogne en suçant ses tétons elle me dit subitement j’aimerais que tu m’encule, Je passe mes mains sous ses fesses la soulève un peu je me retire de sa chatte, d’une main je guide ma queue sur sa rondelle et je m’écrase sur elle, ma bite entre comme dans du beurre ohhhhhhh ouiiiiiiiiiii ouiiiiii Freeeed tu m’encules bien, mais c’est trop ohhhh ouiiii, ohhhh pilonne moi bien fait moi gueuler ohhhhh ahhhhhhhh nous sommes en sueur, je la pilonne elle crie et hurle de jouissance. Moi Je vais jouir Chris ouiiiiii jouie jouie ahhhhh. Chris Freeeeeeed moi aussi ouiiiiiii mon jus gicla au fond de son cul abondamment, puis elle ce rhabille sans soutif et moi comme je peux et un dernier baiser puis nous reprenons la route, un moment plus tard c’était trop bon dans la voiture oui, Fred j’ai un troisième fantasme un peu spécial, ahhhh dis moi , dans la boutique de lingerie faire l’amour dans cette boutique quand tu dis tu ohhhhhh le pied avec la vendeuse ouiii à trois mais tu sais je t’aime et fou amoureuse et de toi et moi aussi fou amoureux elle doit porter de la belle lingerie je suis d’accord

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Histoire de Fred le  28 04 2019.

Après s’être mis ensemble, deux mois ont passés, nous sommes un couple fusionnel pour le sexe nous avons toujours envie on aime, notre truc c’est la lingerie fine , Chris vient toujours le dimanche avec. Fred c’est avec toi que j’aurais du me marier, tu m’as toujours plus Christelle moi aussi. Chris me faisais une bonne pipe dans sa lingerie fine avant de partir à son travail de secrétaire, pour la journée mon amour en avalant mon jus chaud notre lit est trop petit Fred, un plus grand serait mieux tu trouves pas oh oui, malgré le 140cm, donc on va le changer, on baisait presque tout les soirs dans notre lit, et on aimait aussi sous la douche . Fred il faudrait changer de lit il est trop petit plus grand pour faire l’amour, moi aussi je le trouve petit, et puis faire l’amour dans un nouveau lit sera encore meilleur. Puis c’est vrai je baisais avec Laurence dans ce lit, cela aussi Fred,et de plus ce sera une nouvelle chambre pour nous et tu pourras y mettre toute ta belle lingerie oh oui Fred une penderie spécial pour ma lingerie mon amour.Un renouveau pour nous deux. Deux semaines ont passées la nouvelle chambre est installé, faut dire que le lit était très grand, un 200 cm, qu’on avait hâte d’essayer, nouvelle tapisserie, nouveau décor, lumière tamisée avec une grande glace comme cela on pourrait faire l’amour en se regardant. Donc le soir venu nous sommes allés dans la nouvelle chambre mon amour pour l’occasion je me suis acheté de belles petites choses qui vont te plaire j’ai hâte d’essayer ce lit, puis Chris dit regarde porte jarretelles violet, collant noir culotte dentelle violette soutient gorge violet hummmmmm oui puis elle ce changea devant moi aussi sur le lit en boxer rouge qu’elle m’avait acheté car en boxer j’en avais beaucoup. Ma queue se mit a ce durcir quand t’elle se mit dans cette lingerie. Fred nouvelle chambre nouvelle lingerie, nouveau boxer hummmmmmm ton boxer hummmmmmm ta lingerie, je suis fou de tes formes de tes nichons, puis Christelle vint sur le grand lit hummmm Fred ce grand lit pour baiser encore plus dans toutes les positions, c’est vrai qu’en matière de positions on en connais un rayon. Baisons toute la nuit Christelle hummmmm ouiii ouii et ta queue est toute grosse mes mains caresses ta belle lingerie hummmmmm j’aime beaucoup tu m’excites tellement, j’ai raté tout cela avec mon ex je sais Fred, dit moi encore de belles choses j’aime tes formes tes fesses bien rondes ta chatte bien poilue je mouille je veux que tu me lèche tu me bouffes la chatte mes gros seins bien je vais me mettre en travers sur ce grand, elle se mis en travers ses cuisses ouvertes, et ce porte jarretelles que je caresse et embrasse hummm hummm oui puis ma langue frôle sa culotte que je lèche et suçe purée oui ouiiiiiiii ouiiiiiiii c’est bon je mouille je mouille, regarde je caresse mes gros seins , je lui dégrafe son porte jarretelle j’en avais l’habitude, puis sa belle culotte, que j’enlève. Ma langue lèche sa chatte bien poilue dorée ouiii hummmm Freddddd en se caressant les nichons, ma queue est très dur je suce sa chatte, je bois sa liqueur d’amour et j’aime ça tu aime ça ouiiiii Chriiiis je lui bouffe sa belle moule humide et chaude aussi jusqu’à ce qu’elle crie ouiiiiiiiiii ahhhhhhh encore en me tenant la tête puis je revient sur elle cuisses écartées et je l’embrasse à pleine bouche et lui caressant ses gros nichons jamais un homme m’a fait cela ils enlevaient tout sans me dire on aime ta lingerie mais toi tu apprécies ouii fou de tes lingeries suce moi et bouffe mes nichons, je me mit à lui sucer ses tétons ses belles auréoles, tes tétons sont dures ouiiii va y occupe toi de mes seins Fred, je suce longtemps ses magnifiques seins et aussi son corps. Elle ce mit ensuite à me caresser mon boxer, à y passer sa langue hummmmm et frotta ses seins sur mon boxer ma queue est toute dure, Chris enlève moi mon boxer oh ouiii puis on s;assis sur notre grand lit devant la grande glace je lui présente ma queue toute dure à sa bouche, ohhhh ouiiiiii Chris commence à me lécher mon gros gland, jusqu’à mes couilles pleines regarde toi, ohhh ouiiii c’est bon de ce voir dans une glace Fred elle pris ma queue toute entière dans sa bouche, et moi en lui tenant ses magnifique cheveux je la voyait me sucer dans la glace tu me suce tellement regarde regarde comme tu me suce ohhhhhhh ouiiiiiiii ça m’excite encore dedans la glace hummmmm ta queue est tellement bonne tu suces moi encore ouiii puis tu frottes ma queue sur tes seins et aussi à l’intérieur. Prend moi maintenant en levrette, puis tu te mis face à la glace et je me place derrière toi oui baise moi enfile ta queue, bien profonde dans ma chatte oh ouiiiiii ma queue allait et venait hummmmmmm ouiiiii ahhhh ahhh ahhhhh ouiiii Freeeed en se caressant le clito,je pris ses gros seins à pleine main la glace nous excitez encore plus se voir baiser dans la glace ses fesses claque contre mes cuisses hummmmmm ahhhhhhh j’ai deux orgasme à suivre tu m’excites Chris moi aussi besogne moi en petite cuillère ouiiiii ça j’aime tu t’allonges tout le long du lit je te soulève une jambe un sein à pleine main tout n enfonçant ma queue bien profonde dans ta chatte hummmmmm ouiiiii ouiii défonce moi oh ouiiiiiii je suis jouie ahhh ahhh ahhh hummmmmm ohhh tu te caresse ton clito en même temps tes cris sont fort oh ouii tu me défonce bien je vais jouir en toi ouiiiiiii ouiiiiiii jouie ton jus tout chaud dans ma chatte remplie moi ouiii Chris ouii ouiiiiiiiii Freeeeeeeeeed ahhhhhhhhhh Chriiiiis ouiiiiiiiii nous jouissons tout les deux puis on s’embrasse oh Fred c’était super ce soir mieux qu’avant ouii surtout dans ce nouveau lit et cette glace. Tu es l’homme que j’aime depuis toutes ses années je suis toujours voulu faire l’amour avec toi, moi aussi Chris premier round Chris hummmm ouii en se malaxant ses gros seins toi caressant ma queue baisons encore. Demie heure après ma bite revint dur, encule moi prend mon cul, sans préliminaire, je lui mit mon doigt pour lui dilater son orifice et je lui mis ma queue au fond de son cul ohhhhhh ohhhhh ouiiiiiii encule moi bien je jouis, je suis trempée hummmm ahhhhhhhh ahhh c’est bon ta belle queue défonce moi elle s’agrippe au draps et se doigte en même temps, prend ma chatte maintenant, prend moi en missionnaire ton corps sur le mien je lui écarte les cuisses besogne moi ohhhhh hummmmmm hummmmmm encore je me mis à genoux mis ses jambes de chaque coté de mes épaules, comme ça je la voyait bien dans la glace ce caresser les seins ouiiiiii ouiiiii ouiiii je me retire la queue dure et lui suça sa liqueur d’amour, donne moi ta queue que je te branle avec mes gros seins ohhhhhhh c’est bon Chris ouiiiiiiiiiii ma queue dans ses gros seins mon jus ce mis à jaillir d’un seul coup et se mis à sucer mon jus chaud avec ses doigt je l’embrasse trop bon ce jus comme ta liqueur d’amour avec ses collants et son porte jarretelles, ce fut encore une nuit de sexe comme on aimait. tout ce qui me plaisait je l’avais et elle aussi. Mais c’était son anniversaire samedi et j’avais un week-end de libre et cela tombait bien. Donc un après midi je suis allé dans cette boutique lingerie à Bordeaux, la vendeuse me dit je vous reconnais vous venez avec Christelle vous désirez oui c’est pour l’anniversaire de Christelle à je vois, c’est une de mes clientes fidèle depuis plus de 10 ans alors je sais ce qu’elle aime, donc vous voulez être conseillé oh même si je connais ses goûts, d’ailleurs j’ai de nouvelles choses reçu il y à quelques jours, je crois que cela pourrait lui plaire si vous avait sa taille ne vous inquiétez pas j’ai toutes les tailles 95 D et même E pour Christelle, regarder un noir et rouge onderbra tout en dentelle avec cette culotte assortie et porte jarretelles assortie noir quand dite vous cela me plait je pense que cela lui plairait, ou celui ci ce beau fushia push up je sais qu’elle aime ses formes de soutient gorge avec ce string fushia, ils sont tous jolis et sur elle s’est encore plus beau, donc je regarde les coloris surtout c’était de la qualité. Je vais prendre ses deux modèles, ce fushia et ce noir et rouge et porte jarretelles et et je regarde les nuisettes elles sont magnifiques n’est ce pas me dit la vendeuse si vous en prenais une nuisette je vous fait 50%sur votre achat alors entendu, je prend cette rouge, avec paquet cadeau. Là je pense cela va lui plaire pour son anniversaire, oh je pense que je lui dit. Je paye puis je rentre chez moi en cachant le cadeau. Le samedi matin en me réveillant j’entendais la douche, alors je cours vite dans mon bureau et lui apporte son cadeau que je dépose sur le lit et je rentre dans la salle de bain je t’entendais mon amour, bonjour mon amour, et bonne anniversaire une surprise t’attend dans la chambre hoooo hummmmm,c’est quoi tu verras j’aime ton corps sous la douche et mes formes et mes petites rondeurs hummmmm ouiiii, viens sous la douche puis je me colle à Chris, ma bite à raz de sa chatte toute mouillée par l’eau embrasse moi mon amour, puis ma bite se raidit, en lui caressant ses gros seins tout mouillé hummmmmm hummmmmm ta bite est bien dure, hummmmm prend moi par derrière, suce moi ohhhh ouiii je vais te savonnais sa belle queue, tu me savonne jusqu’à mes couilles pleines, puis sa langue s’enroule autour de ma bite et suce moi ouiiii et je la tiens par les cheveux et quelle pipe en gorge profonde ouiiiii, tu te retire , prend moi par derrière, ses mains s’appuient sur le mur, je vois son superbe cul, ma queue s’approche ouiiiii oh c’est bon chéri je la pénétre jusqu’à la garde ahhhhhhh ouiiiiii hummmmmmm mes mains emprisonnent ses gros seins mes couilles claquent contre tes fesses elle crie hummmmmm ouiiiiii encore c’est trop bon ta queue chérie elle colles son dos à mon torse et se retourne pour m’embrasser pendant que je la baise, je lui soulève la jambe et accélère le rythme elle crie je jouieeeeee hummmmmmmmm ohhhhhhh ouiiiiiiiiiiii ton jus chéri ouiiiiii moi, je vais jouir Chriiiiiiiiis Chriiiiiis  ouiiiiiiii ouiiiiii je me vide dans ses entrailles puis on s’embrasse, je sors de la douche, j’ai hâte de la voir ouvrir son cadeau, je l’attends dans chambre. Elle arrive, en peignoir cheveux mouillés oh c’est quoi cette grande boite ouvre tu verras, ohhh non c’est pas vrai, je n’en reviens pas, regarde avec porte jarretelles onderbra tout ce j’aime en lingerie rouge et noir ohhhh, j’ai été conseillé, tu a été dans la boutique de lingerie oui, ce fushia est sublime, push up, avec ce string tout en dentelle oui mon amour et cette nuisette, sur toi encore plus beau, puis elle vient sur moi m’embrasses merci mon amour je t’aime notre week-end va être merveilleux j’ai hâte dans essayer un et qu’on fasse l’amour j’ai envie de te faire l’amour, dans une de ses lingeries hummmm ouiiiii ouiii, merci mon amour pour ses sublimes choses, ce week-end tu es pas prêt de l’oublier ah oui ah oui alors, allons prendre notre petit déjeuner. Après le repas de midi, nous allons dans la chambre on débranche les téléphones afin d’être tranquille pour que j’essaie toute ses belles choses, très envie de caresser et de toucher, je la déshabille, puis la laisse s habiller, elle met son soutient gorge onderbra, la culotte et le porte jarretelles, tu es sublimes ma chérie, elle se regarde dans la glace et moi derrière je la prends dans mes bras et l’embrasse tu me plaît comme cela, elle se retourne un long baiser nous unis puis nous faisons l’amour toute l’après midi sans enlever la lingerie m^me pas la culotte ohhhhhhh ou je commence la caresser ses seins que je caresse par dessus le soutient gorge me font bander comme un âne ohhhh oui ma queue tu la sens appuyer sur ta fente à travers la culotte ouiiii c’est bon chéri je vais jouir comme une folle j’embrasse ton soutient gorge à pleine bouche ohhhhhh ouiiiiii continue je suis fou de toi encore bon anniversaire ma chérie oh ouiii mes baisers n’en finisse pas je continue et je caresse ce corps puis la fine culotte en dentelle, c’est trop beau sur toi hummmm ouiiii hummmmm je mouille Freeeeeed Freeeed, je me mis à lécher sa culotte, lécher et caresser ses cuisses hummmmmm ouiiiiiii suce moi ma chatte je me mets en place et la lèche sur le tissu d’abord puis en l’écartant je bouffe la culotte et la chatte, elle gémit de plus en plus fort se tortille ohhh ouiiiiii putain c’est bon Fred je vais encore jouir tu m’excite trop Freeeeeed je me mis à lécher ses poils de chatte ohhhh ouiiii ouiiiii elle est bonne hummm oui bouffe ma chatte chéri je vais exploser ohhh ahhhhh ahhhhhhh ohhhhhh hummmmmmm ouiiiiiiiii ohhhhhhh ohhhhhh mes doigts glissent dans chatte et la doigte pendant que mon pouce masse son clito elle éclate sa mouille coule abondamment hummmmmmmmmmmmmm ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je bois sa liqueur d’amour, puis me glisse entre ses cuisses on s’embrasse encore je t’aime je t’aime hummmmmmm ouiiiii, j’écarte la culotte, puis ma queue frotte sa fente et s’enfourne dedans jusqu’au fond elle crie son bonheur, je la pistonne de toutes mes forces hummmmmmm ouiiiiiii ouiiiiii baise moi j’attrape ses seins à travers le soutien gorge, elle hurle,ahhhhhhh hummm je jouis j’ai un orgasme ma queue va et vient dans son intimité ahhhhhhh ouiiiii ta queue est bonne chéri vas y encore t’arrête pas je repars ahahahah ouiuouiouiouioui tu aimes ça oui mon amour surtout en lingerie comme on aime ohh ouoiiii ohhhh ouiiii, crache ton jus rempli moi. Je jouis dans sa chatte. Lovés l’un contre l’autre nous restons sans rien dire pendant quelques minutes puis elle me dit prend mon cul encule moi j’aime quand tu me prend par derrière, elle se positionne à genoux les fesses en l’air je présente ma queue entre ses fesses, elle gémit, j’entre doucement dans son fourreau anal ohhh ohhh ouiouioui elle caresses son clito ses seins se balancent dès que je commence a aller et venir ouiiii oh oh oui c’es bon continue encore dans mon cul je ressort ma queue à chaque recul et re-rentre de plus belle, elle crie se coue dans tous les sens ouiiii ouiouiouio ahhhhhhh ahhhhh un autre orgasme arrive je me cramponne à ses gros nichons par dessus le soutien gorge c’est trop bon ouiiiiii encore, encore défonce moi bien ouiiiii oh oui je vais jouir encore ouiiiii moi vas y, jouis chérie et on se met à jouir ensemble en harmonie ohhhhhh ouiiiiiiii ahhhhh mon jus gicle dans son cul puis on s’effondre l’un sur l’autre c’est que le début oui Fred. en fin d’après midi nous avons encore baiser avec la même lingerie Puis au retour du resto vers 22h30 nous avons refait l’amour avec sa nuisette lendemain après midi avec sa lingerie fushia toute l’après midi.

Elle aime baiser avec sa lingerie et j’en suis toujours aussi fou. Nous sommes fous de lingerie

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histoire lingerie
 histoire envoyé par Fred.
 
 
Je suis Fred  j’ai 50ans  depuis fin janvier, et ce qui met arrivé remonte à Mars 2018.
J’ai été marié pendant 22 ans à Laurence 47 ans et du jour au l’an demain elle m’a demandé le divorce, qu’elle partait avec un collègue de boulot, ce que j’avais pas compris mais c’était comme cela. Il a fallut que je me fasse à cette idée,  Mais question sexe c’était le top sans tabou une vrai salope ou pieux,  dans la voiture sous la douche sur la table de la cuisine, et bien sur dans notre pendant des heures cela pendant 22 ans, presque tout les jours sauf le week end car je suis musicien,  mais très souvent de belles pipes avant de partir elle avait mon sperme à chaque fois. Mais je lui reprochait souvent sa lingerie banale qu’elle achetait au supermarché au rayon lingerie. J’aime pas  la lingerie qu’elle me disait et puis quand on baise tu enlèves donc pourquoi en acheter de la belle.
Notre divorce a été rapide nos enfants n’habitaient plus avec nous, j’ai gardé la maison, elle pris  juste sa valise et partie avec son collègue de boulot.
Durant cette période j’avais mon amie Christelle, elle était témoin  de notre mariage, et c’était fâchée avec Laurence quand elle a sut qu’elle me  quittait, qui était à mes cotè, durant mon divorce une belle femme de 45 ans   cheveux blonde et des gros seins au moins 95D ou E cela changeait de mon ex femme. Elle venait me voir souvent deux à trois fois par semaine pour me remonter le moral  et nous faisions quelques sorties restau, et balades, mais cela en restait là  sans approche. Mais j’avais envie d’elle la baiser en lingerie elle portait de belle lingerie, et cela ce voyait à travers ses décolletées  et le soir das mon lit je pensait de plus en plus à elle,  je me branlait plusieurs fois par nuit.
Quelques jours avaient passé   mais sans nouvelles je me disais qu’elle était en couple. Puis ce soir là elle m’appelle que fait tu demain on pourrait aller faire les boutiques quand  dis tu Fred  volontiers cela me ferais   plaisirs, je te prends demain  vers 10h00 Christelle  volontiers bisous à demain. Je me disait une journée avec elle j’en avais la bite très dure et je suis vidé les couilles.
Le lendemain je pris  Christelle  elle était habillée avec un beau décolletée cela lui mettait ses gros seins en valeur, et une petite jupe à fleur, et j’aimais son style.Puis nous sommes partis à Bordeaux, ensemble ont discuté de tout  en ce sentait bien.
Puis on fit les boutiques puis on s’arrête devant une boutique de lingerie  fine  voila Fred ou j’aime aller j’adore la lingerie, tu sais,  Christelle moi aussi j’adore la lingerie malheureusement je n’ai pas eu cette chance avec Laurence, je sais Fred elle n’aimait pas cela elle disait cela fait salope  c’est elle la salope, je sais Fred.
On rentre c’était pour moi la première fois que je rentrait dans une boutique de lingerie fine, c’est pas beau Fred   toutes ses belles petites choses  oh que oui que je lui   je bandais déjà,  je me voyais avec Chris dans sa lingerie entrain de lui caresser son soutif et sa belle  culotte baiser. Chris regardait j’adore ce rouge ce noir  ce violet avec porte jarretelles  et je voyais 95D  mème 95E ouah je me disais, et oui Fred j’ai des gros seins comme tu sais  ils sont naturels elle ce mit à rire, je voyais push up et   et quelques string noir elle essaya, Fred vient voir   comme tu trouves je lui dis  tu es sexy  oh merci  et elle  paya.
Tu aimes la lingerie Fred   oui la belle  comme ici tu sais j’y viens souvent et je m’en achète, je me disais son copain lu il avait de la chance. Tu sais je regarde sur internet toutes ses choses et j’aimerais avec une femme comme cela qui en porte. Fred et si on passait la soirée ensemble un diné chez moi cela nous fera du bien à tout les deux faut dir que Christelle et moi on s’entendait bien.
De retour chez elle vers 19h  alors cela te dirais de voir toute ma belle belle lingerie ben oui si tu veux elle m’emmena dans chambre e me montra  ouah c’est magnifique puis je me colla à elle ma bite ce urci et je j’ai ce qui m’a prit je l’embrassa à pleine bouche et mon pantalon collé à sa jupe en lui caressant les cuisses hummmmmmm qu’elle fait ouiii embrasse moi tu sait cela faisait longtemps que j’attendais cela avec  toi, tu m’a tjrs plut et ce que me disait son ex  entre vous deux cela j’en rêvais avec toi, et tu aimes ma lingerie  mais tu as personne dans ta vie non  depuis 6 mois et quand j’ai appris qu’elle te quittait j’étais contente et que j’avais une chance avec toi Chris  quand tu venais j’osais pas  oui je sais  je lui caressaient ses gros seins attend je vais me mettre en belle lingerie en rouge j’ai envie de baiser avec ta lingerie hummmmmmmmmm  oui jamais on m’a dit cela  Fred moi aussi envie de toi Fred.
Christelle ce mit en lingerie rouge  alors tu aimes   ohhhh ouiiiii hummmmm  je me déshabilla  et garda mon slip ma bite bien dur à travers elle dit tu sais j’aime les boxers j’en ai pas  tkt je t’en achèterais  puis elle ce mit sur le lit  cuisses ecartées vient Fred je vint sur elle hummmmm je suis fou de ta lingerie  oh ouiiiiiiiii ouiiiiiiiis caresse  ma culotte  et je me mit à lui caresser sa belle culotte et que je lécha je suis toute trempée suce moi encore ma culotte ohhhhhh ouiiiiiii  ma langue n’en finissait pas, et mes mains caressait son soutif et je vins sur toi ma langue mouilla ton soutif ouiiiiiiiiiiii c’est bon  montre moi ta belle  queue. Pourtant j’avais pas une très grosse queue juste normal,   elle est pas  si belle puis elle m’enleva mon slip hummmmmmmmmmmm oh j’adore pis elle commença à me suce à pleine bouche va y suce moi cochonne en lui tenant les cheveux purée comme tu suce bien  mieux que que ton ex ouiiiiiiiiii  hummmmmmmmmmmmmmm  surtout en belle lingerie  et elle me goba mes couilles  et me les lécha aussi  purée j’aime ta queue Fred,cela faisait plusieurs mois que j’attendais cet instant avec toi moi aussi , bouffe moi ma chattes elle est en feu. J’enlève sa culotte qui je me mis à sentir elle enleva son soutif que je senti aussi j’aime ton odeur hummmmmmmm,  regarde cette chatte poilue hummmm  faut dire que c’était un beau triangle  poilue je me mit à sucer sa chatte ohhhhhh uoiiiiiiiiii bouffe la moi  et je fit un long cuilingus ouiiiii ouiiiiii ahhhh  ohhhhh elle poussait des cris assez fort, sa liqueur collait que que je lécha prend moi  en levrette je veux ta queue dans ma chatte et elle me suça encore.  Elle ce positionna puis je l’ ai prise en levrette d’un coup ahhhhh ouiiiiiii ouiii  ramone moi la chatte elle se caressa son clito   je jouie hummmmmm  ouiiiiii ahhhhhh ahhhhh Fred ta queue est bonne, ses seins bougeaient dans tout les sens  et je m’agrippa à ses gros seins   fesses  claquaient contre mes cuisses Fred son ex c’était pas trompée, encooooooooore je vais te prendre par devant change de position  ouiiii vient sur moi  je me mis à lui  lécher sucer ses gros seins mes tétons son dur   baise moi  je veux sentir ta queue en moi  besognonne moi  et elle replia ses jambes sur mes fesses  hummmmm hummmmmmmma hhhh ta queue   ouiiiiiii   j’ai un orgasme son corps ondulé   je vais jouir en toi tu veux mon jus ouiiiiii donne moi remplie ma chatte  et d’un coup  je gicle dans sa chatte et on ce mit à jouir tout les deux. Hummmmmmmmmmm trop bon Fred  et ma queue c’est ramollie,  et on s’embrassa encore. Fred si allait diner prendre des forces et ensuite revenir ici volontiers j’ai encore envie de baiser moi aussi. Aussitôt le diné nous sommes revenue dans la chambre et cette elle ce mis en nuisette bleu nuit et là Fred je  te plait ouiiiiii hummmmmm  je bandais  déjà et elle ce mit à me pomper la queue toute entière en gorge profonde   jamais on avait sucer comme cela  j’en revenais pas de mon amie Christelle même si mon ex me suçais bien Christelle suçait encore mieux, prend moi   ouiiiiii reste en nuisette  oh ouiiii. Tu es trop excitante dedans.   Fred   j’aimerais que tu me sodomise ohhh chose que je n’avais jamais fait avec Laurence,  j’ai jamais fait avec Laurence   tkt pas ça va aller, prépare moi.  elle ce mit à quatre pattes  et je glissa un doigt dans son trou ohhhhh hummm ouiii  puis j’enfonçai ma queue  ahhhhhhh ahhhhhh hummmmmmm ouiiiii trop ça continue à me sodomiser  j’aimais beaucoup pur ma par alors Fred tu aimes ouiiiiii c’est trop bon   et je l’a sodomisais à fond  en lui tenant ses gros seins vient sur moi Christelle oui  à cheval sur ta queue   hummmmmm ouiiiiii  le lit se mit à grincer  ahhhhhahhhhhh Fred  ouiiiii ouiiii, ohhhhhhh elle enleva sa nuisette et le lui caressa ses gros seins,  et elle vint m’embrasser à pleine bouche pendant que je lui défonçait sa chatte  donne moi ton jus  dans ma bouche, je lui mis ma queue à raz de sa bouche  elle me masturba  assez fort  ohhhhh ouiiii  c’est bon Chris,et tout mon jus gicla en pleine bouche et elle sent mis sur ses gros seins . J’ai jamais fait l’amour et baiser comme cela Fred,  tu me plait Christelle par que pour le sexe.
Les jours  passaient et on voyait presque tout les jours elle ce mettait souvent en lingerie pour m’exciter encore plus et on baisait, car j’aimais toute sa lingerie j’avais de la chance. Au fils des mois je lui acheter de la lingerie comme à Noël,  ce porte jarretelles culotte et soutif violet  ou nous nous presque baiser toute la nuit après le réveillon en famille.
Depuis Noël elle a déménagé  pour venir habiter  avec au plus grand bonheur pour moi et elle. J’avais beaucoup de chance, j’avais trouvé une femme qui aimé la belle lingerie  et qui me rend heureux sexuellement et quand elle s’achète de la lingerie avec moi,et aussi m’achète de beaux boxers et quand on rentre elle essaie et on baise ,sur la table de la cuisine,et elle garde sa lingerie, jamais elle avait jouie comme cela qu’elle m’a dit  il y une semaine.
Nous sommes heureux  et moi encore avec Christelle

vieille en camping cars

 Histoire envoyé par Mathilde le 30 03 2019.

Sexe quand tu nous tient..

Je suis Mathilde 60 ans marié avec jean 65 ans. Je vais vous raconter non pas une aventure mais plutôt le déroulement de ma vie sexuelle avec un homme extraordinaire.  Nous nous sommes mariés j’avais 25 ans nous avons eu deux enfants. Vers l’âge de 35 ans la monotonie nous à gagné et nous avons décidés d’essayer l’échangisme qui dans les années 70 était à son balbutiement. Nous rencontrions des couples par l’intermédiaire du minitel et c’était une véritable galère. Nous échangions des paroles pendant un long moment et nous décidions ou pas de nous rencontrer chez eux ou chez nous. Parfois nous faisions cent kilomètres des fois plus pour arriver chez des gens qui ne correspondaient pas du tout à ce qu’ils nous avaient dit. Il fallait vraiment avoir envie mais bon nous y trouvions notre compte.  Puis petit à petit dans les années 80 il s’est ouvert des clubs plus ou moins discrets voir secret et puis internet avec la webcam ce fut le paradis nous avons Jean et moi rencontrés de nombreux couples avec qui pour la plupart nous avons passés de très bons moments. Puis à partir de 50 ans nous avons un peu levé le pied pour ne rencontrer plus que trois ou quatre couples avec qui nous nous entendons très bien.  Pendant toutes ces années ou nous avons butinés à droite et à gauche je ne garderais que le moment ou nous nous retrouvions tous les deux à faire l’amour comme au premier jour, le fait d’être aller ailleurs nous rapprochés à chaque fois un peu plus, nous aimions nous retrouver enlacés tous les deux et jouir comme des fous après avoir quittés le couple avec qui nous venions de passer un bon moment.  Un soir ou nous étions enlacés dans le canapé en pensant et en nous racontant les meilleures histoires de jambes en l’air que nous avions vécues Jean me dit, nous allons achetés un camping car. A partir de là notre vie à changé complètement, nous étions sexuellement devenus assez calme, une relation par semaine environ. Jean à décidé de tout organiser, une inscription sur un site de rencontres échangistes national. Nous avons commencés par la Bretagne en juin, une fois arrivés sur place jean mettait une annonce sur le site et nous rencontrions les couples nous retrouvions notre jeunesse, notre camping cars de 6 couchages. Souvent cela commençait par un barbecue dehors avec l’apéro et nous finissions chacun de notre côté jusqu’au petit matin. Quand nous étions seuls nous recommencions à faire l’amour.  Nous avons ainsi butinés de région en région visitant le jour et baisant la nuit mais pas tous les jours quand même. Je me rappelle d’une fois ou j’ai passé la nuit avec Mirabelle une femme de trente ans qui rêvait de faire l’amour avec une femme, elle m’a sucé léché et fait jouir au moins dix fois. Je n’avais rarement jouis comme ça avec une femme. Elle était insatiable. Jean en était jaloux. Une autre fois un couple super est parti avec nous pendant huit jours dans les Landes. Une autre fois nous avons fait l’amour à trois couples et je me suis fait prendre par deux hommes à la fois quel pied ! Nous avons ainsi fait la traversée de la France dans tous les sens et j’ai été prise dans tous les sens aussi pour ma plus grande joie. A soixante ans passé je ne pensais par pouvoir tenir le choc comme ça, plus je baisais plus j’avais envie. Je crois que de changer de partenaire me motivait et m’excitait. Si beaucoup de femmes de mon âge ont des sécheresses vaginales je peux vous affirmer que c’est pas mon cas au contraire.  Je peux vous dire que si vraiment vous aimer faire l’amour comme nous, faites le, le plus souvent possible sans tabou ni retenue. L’amour c’est bon pour la santé et tellement agréable quand on a le bon partenaire. Pour nous maintenant c’est fini ou presque.  Alors a vous toutes et tous profiter du sexe et de la vie, elle n’est pas longue.


je suis amateur de femmes mures

Je suis amateur de femmes bien mures.

Je suis de la région de l’Orne pas très loin d’Alençon. J’ai 32 ans suis célibataire, 1,75m 70 kilos je fais beaucoup de sport pendant mon temps libre. Depuis ma rencontre il y a un an par hasard dans un centre commercial avec Corine une sexagénaire avec qui j’ai passé une après midi mémorable, elle m’a fait connaître le charme des femmes âgées, elle est douce patiente, caressante rigolote et surtout elle n’a pas de tabou et ça j’aime. Depuis cette découverte j’ai remarqué aussi que nombre d’entre elles s’habillent sexy dessous voir très sexy, bas porte-jarretelles et moi j’adore. Depuis je ne fais l’amour qu’avec des femmes mures cinquante cinq ans minimum. Alors je chasse, c’est pas évident à trouver car elle ne le crie pas sur les toits. Je vais donc sur internet sur des sites ou l’on trouve des femmes âgées, j’y mets des annonces ou je réponds à des annonces, nous échangeons des photos et puis on se rencontre une première fois pour mieux voir si on peut faire quelque chose ensembles. J’en ai une une fois qui m’a prise pour un boy sexe au tel m’a demandé combien je prenais. En discutant un peu avec elle j’ai compris qu’elle était friqué et que cela ne la dérangé pas de payer mais qu’elle voulait la discrétion, elle a 68 ans. Elle me donna rendez vous chez elle un dans un appartement cossu du centre ville au troisième étage. Je sonne la porte s’ouvre, elle est grande cheveux gris blanc, dans une tenue bourgeoise, tailleur gris, corsage écru avec un soutien gorge noir et bas assortis. Elle me serre la main se présente Éléonore me fais entrer dans un salon meublé style? Mais chic. Me fais asseoir dans un fauteuil et se met en face de moi sur le canapé. Elle m’explique qu’elle est veuve et encore active de ce côté là. Je vois rapidement au croisement de ses jambes son porte jarretelles noir. Je commence à me sentir chauffer, surtout qu’en plus elle est encore très belle pour son âge ses formes sont appréciables. Je me lève et m’assois à côté d’elle, elle pose sa main sur ma cuisse puis sur ma braguette, elle sourit en disant ah oui. Elle se lève et me fait signe de la suivre dans un long couloir qui aboutit à une porte ou nous entrons elle me dit c’est mon baisodrome, je n’y dort jamais et elle m’attire à elle, je lui prends ses lèvres doucement sa langue vient de suite dans ma bouche pour jouer avec la mienne je lui flatte les fesses et caresse son dos, elle se colle contre moi, ma main passe sous sa jupe et remonte sur sa cuisse glisse sur la soie du bas puis sur sa peau qui est douce, Elle doit trouver le temps un peu long car elle se détache déboutonne son corsage le pose sur un fauteuil et s’attaque à mon jeans pendant que je dégrafe son sou-tif, il laisse échapper deux énormes obus à la pointe rosâtre surmontés de tétons déjà tout dur. Je les lèchent et les aspirent pendant que ma main libre décroche sa jupe, elle soulève les pieds pour s’en débarrasser elle se déchausse. Je quitte mon pantalon, mon caleçon mes chaussures et chaussettes elle se laisse tomber sur le lit je l’embrasse sur la bouche en la caressant partout, elle miaule doucement ma langue coure sur tout son corps, elle frisonne et feule ma main masse son entrecuisse, mes doigts s’égarent sur et dans la fente toute humide, elle se masse les seins en mordillant ses lèvres, ma langue aspire son clitoris elle sursaute et lance des oh oh o h ouiouioui je le mordille doucement et le lèche puis l’aspire et le relâche sa respiration s’accélère elle ondule contre ma bouche ses mains caressent ma tête et la guide. Ma langue s’enfonce au plus profond de son intimité puis tourne et danse à l’intérieur, mes deux mains triturent ses tétons elle explose wouawouawoua ouiouioui oh je jouisouisoius. Je reçois dans la bouche sa jouissance hum hum elle est bonne je bois et avale tout ce qu’elle me donne. Je me remonte sur elle pour l’embrasser sur la bouche, elle me serre contre elle un baiser fougueux nous unis. Puis elle me murmure à l’oreille toi tu sais y faire avec les femmes, moi j’adore me faire sucer. Je suis en position ma queue bat la chamade entre ses cuisses, elle ronronne en attendant la suite. Ma bite et sur la fente je la fait glisser de haut en bas puis la frotte sur son clito avant de l’engouffrer dans sa chatte, elle pousse un ahahahoaoohohooh. Je m’arrête au fond l’embrasse à pleine bouche et ne bouge plus, nos langues jouent entre elles. Elle se mets à boucher son bassin pour me rappeler à l’ordre. Je m’active dans son antre bouillant, elle gémit de plus en plus rapidement et plus fort aussi, soudain elle soulève ses cuisses les passent autour des hanches ses mains entourent mon cou elle suit le rythme que je lui impose ohohouiouiohoouiohoui c’est bon je vais encore jouir chéri oh oui la je comprend qu’elle est au bout je brusque la cadence et éclate wouawouawouawouawoua ouiouiouiouiuouirrrrrhhhh. J’explose en elle. Elle est blottit contre moi attendant la fin de l’orage. Quand je me retire elle me sourit et me dit ça été super je me suis éclaté. Je lui réponds mais si tu veux je peux encore mets toit dans la position que tu préfère. Elle me répond non j’ai eu mon compte et puis j’aime pas la levrette ça fait bestial ? Elle m’attire à elle et m’embrasse à pleine bouche puis me dit je t’ai pas trop déçu ? Moi pas le moins du monde j’ai beaucoup apprécié tu es encore très belle et bien conservé. Elle continue je pourrais te rappeler ? Moi bien sur j’ai adoré faire l’amour avec toi. Elle m’offre une coupe de champagne, nous discutons encore un peu puis je m’en vais après l’avoir embrassé elle me dit a bientôt chéri. Je rentre chez moi et le soir quand je me déshabille je trouve deux billets de cinquante euros dans la petite poche de mon jeans. Une autre fois j’ai un premier rendez vous dans un supermarché car elle n’a pas voulu m’envoyer de photos par peur que quelqu’un la trouve sur internet. Elle se nomme Mélanie, elle à 58 ans elle est brune un peu ronde. J’ai rendez vous à 17 heures vers le distributeur automatique de billets. Je m’installe à une dizaine de mètres et attend patiemment en regardant passer les femmes âgées. Aucune ne s’intéresse vraiment à cet ustensile. Cela fait maintenant quatre ou cinq fois que je regarde l’heure il est 17h30 je m’en vais vers ma voiture qui est à une centaine de mètres de la sortie. Je fais quelques pas ,j’ai l’impression qu’on me suit, je me retourne discrètement et je vois une nana blonde rondelette avec des lunettes de soleil. J’arrive à ma voiture je monte la porte de droite s’ouvre la nana s’installe et me dit excusez moi je peux pas faire autrement car mon mari est très jaloux , il a un poste haut placé dans la ville je dois être prudente, j’ai mis une perruque pour passer inaperçu. Bon on en vient a ce qui nous intéresse, je ne peux pas recevoir ni aller à l’hôtel on peut se voir chez vous? Moi sans problème je suis célibataire. Elle continue je n’ai pas de tabou , je veux me faire baiser comme une chienne j’aime le sexe si ça vous va pour 3 heures je donne cent euros ça vous va ? Moi sans sourciller bien sur Mélanie. Je viendrais incognito donner moi l’adresse. Je lui la note sur une carte qui traîne dans le vide poche. Elle lundi après midi 14 heures. Moi OK. Puis elle s’en va comme elle est venu. En rentrant chez moi je me dis si je m’en occupe un peu je peux faire du fric comme ça car toutes ces femmes âgées ou mariées ont quelque chose à cacher. Le lundi matin je vais bosser comme d’habitude puisque je ne travaille que le matin de 6 h à 12 heures. Je rentre prends une douche nettoie un peu mon appartement et prépare la chambre, je fais brûler un peu d’encens et me prépare. Elle arrive pile à l’heure, je referme la porte à clé. Elle se met à l’aise en quittant tout même la perruque blonde elle est belle forte poitrine un peu des poignées d’amour mais bon, elle me saute au cou elle m’embrasse comme une folle puis me dit j’espère que tu sera à la hauteur car il y a quinze jours que je n’ai pas eu ma ration. Je la guide vers ma chambre je déshabille en marchant et arrive nu aux pieds du lit. Elle siffle ah oui bon je suis bien tombé avec toi c’est pas comme le dernier, elle se jette à mes pieds et me suce comme une malade elle me pompe jusqu’à ce que je lui explose dans la gorge, elle avale tout et lance maintenant c’est à toi. Je lui fais la totale suce la chatte elle jouit, un coup devant, un coup en levrette et sodomie elle prend son pied pendant tout le match. Je lui fais prendre une douche avant de partir. Elle se rhabille remet sa perruque me glisse l’enveloppe et ajoute je vais t’envoyer une amie qui est dans le même cas que moi. Je réponds merci Mélanie. On se pose un baiser sur les lèvres et elle se tire. J’ouvre le cadeau un billet de 100 euros. La vie est belle et en plus je baise sans les emmerdes. Ensuite tout c’est enchaîné rapidement, quelques jours après Éléonore me donne rendez-vous, puis ce fut la copine de Mélanie puis deux ou trois autres si bien que j’ai du tout noter sur mon agenda tel. Comme je ne voulais pas prendre plus un rencart par jour et que le samedi et le dimanche ces dames ne sont pas libres à part quelques fois Éléonore qui m’invite à manger chez elle ou au restaurant. Je me suis retrouvé avec un emploi de temps chargé, comme mon compte en banque d’ailleurs car elles paient toutes.


la fete en famille

 Histoire envoyé par Fred le 16 03 2019

La fête de famille.

Comme tous les cinq ans me voilà à la réunion de famille qui réunit une petite centaine de personnes à peu près, les grands parents, les parents, les oncles et tantes, les enfants, petits enfants, les cousins cousines et j’en oublie certainement. Cette fête se passe toujours dans la grande bâtisse du grand père qui est une ancienne ferme, nous sommes dans les Hautes Alpes entre Gap et Sisteron. Je suis Fred un petit fils j’ai 30 ans, cette fois je viens à la fête seul car j’ai divorcé il y à deux ans. Des gens viennent pour certains d’une centaine de kilomètres. L’ambiance est plutôt bonne enfant, tout le monde est content de se retrouver. A partir de midi c’est l’apéro toutes sortes d’apéro et ça va bon train certains picolent plus que la norme, la musique géré par les plus jeunes bat son plein, le buffet est copieux et ça rigole de tous les côtés, je me retrouve un peu isolé car je ne suis pas buveur donc j’évite de m’approcher trop près du bar car je me fait mettre en boîte par ce que je ne boit pas comme eux, même certaines femmes descendent les verres à une vitesse, bon c’est vrai nous sommes en Juillet et il fait plutôt chaud. Je me retrouve avec une tante que je connais à peine et qui s’appelle Mathilde elle doit avoir la cinquantaine, elle est grande et bien faite une belle poitrine très souriante et très tactile, comme moi elle fait un peu tapisserie car des groupes de même affinités se sont crées et nous apparemment ne sommes pas dedans, nous buvons un ou deux verres ensembles en parlant de la famille et elle me raconte qu’elle s’occupait de moi quand j’étais enfant pendant les vacances quand elle venait ici à la ferme. J’ai de vagues souvenirs mais rien de précis, elle me dit que j’étais toujours avec elle que je l’aimais bien. Elle me parle de sa vie de son mariage qui comme moi a capoté depuis dix ans et qu’elle est resté seule, qu’elle habite à vingt cinq kilomètres de là, qu’elle est venu avec un cousin Christophe. Et puis nous nous retrouvons ensembles à table et nous rigolons puis nous dansons car tout le monde danse sauf les piliers de bar qui sont toujours à l’apéro. L’après midi se passe très bien avec la musique et les danses. Mathilde m’invite à danser chaque fois qu’il y a des slows ou des pasos, au bout d’un certain temps elle est collé contre moi sa tête sur mon épaule, je remarque ses frottements contre moi elle doit être un peu comme moi en retard d’affection, je rentre dans son jeu car après tout si elle veut pourquoi pas c’est loin d’être la plus moche. La journée avance le dessert, le café le champagne et après le s discours des plus vieux il fait nuit. Les lumières du hangar s’éclairent. Nous nous sommes pas quittés ou presque quand elle me dit je me fait du souci pour rentrer car le Christophe est bourré je ne veux pas repartir avec lui s’il repart. Elle me prend le bras et me sourit tu me ramènera toi ? Les slows reprennent nous voilà serrés l’un contre l’autre, je cherche un peu les zones moins éclairées et je me frotte contre elle en touchant sa poitrine, elle ne bronche pas mais je sens que son ventre se colle au mien mes mains parfois caressent ses fesses elle me murmure petit coquin et se frotte encore plus contre ma braguette, maintenant je bande carrément, elle me regarde sourit et dit je ne pensais pas faire autant d’effet aujourd’hui surtout à un jeunot. Moi de répondre c’est la nature ça ne se commande pas, elle rit et se frotte encore plus. A un moment nous sommes dans un coin je lui prend un sein dans la main et le masse elle fait oh oh oh c’est bon mais fait attention si quelqu’un nous voit petit voyou. Vers 22heures les premiers commencent à partir nous donnons un petit coup de main pour ranger et à 23heures elle me demande si je veux toujours l’accompagner. Chacun de notre côté disons au revoir et on se retrouve à ma voiture qui est garé au fond puisque je suis arrivé un des derniers. Elle arrive monte elle me dit en se rapprochant de moi tu as réveillé le diable qui sommeillait en moi et en même temps me pose la main sur la braguette j’ai une envie de baiser carabiné, je la regarde un peu estourbi par cette déclaration. Je l’embrasse sur la bouche et j’empoigne un de ses nichons et le pétrit elle hum hum c’est bon tu va me ficher le feu coquin, Je tourne le clé et je démarre tu me dis ou tu habite ou tu me guide. On parle de tout et de rien ma main droite est sous sa robe et caresses son entrecuisse, c’est l’avantage de la boîte automatique. En rien de temps nous sommes devant une petite maison à la sortie d’un lieu dit. Je me gare et nous descendons. Nous entrons elle referme me lance je pense que tu va rester avec moi cette nuit? Moi si tu veux oui. Elle ferme à clé et nous voilà dans le salon on s’embrasse et tout va très vite elle à vraiment très envie, elle bat avec ma ceinture et mon pantalon je lui quitte son corsage dégrafe son soutien gorge qui tombe sur le carrelage, je lèche et suce ses tétons, elle gémit ouiouioui c’est bon c’est bon et me masturbe en même temps. Je me dégage enlève mes chaussures, complètement mon pantalon et mon slip ma chemisette et je lui quitte sa robe elle est en petite culotte devant moi je la renverse dans la canapé et me glisse entre ses cuisses pour la sucer, elle s’écarte et à peine je la touche elle fait ahahah ohohoho humhum c’est bon oh oui suce moi bien oh oh oui bouffe moi la chatte salaud oh oui bouffe moi la chatte, elle mouille abondamment et quand je touche son bourgeon elle sursaute et crie de plaisir elle me tient la tête entre ses mains comme si j’allais m’en aller, ma langue fouille son intimité elle relève ses cuisses je la pénètre à fond elle jouit ouiouiouiouioui elle ondule son bassin contre ma bouche, je bois et lape sa liqueur. Puis elle se redresse et dit donne moi ta belle queue et elle me prend en bouche directement elle va et vient sur mon manche en massant mes couilles, je lui pétris les nichons un à un puis je triture un peu les pointes elle sursaute. Elle accélère soudain en m’aspirant le gland je craque et je jouis dans sa bouche, elle avale tout avec peine car il y a longtemps que j’avais pas fait la lessive. Elle manque s’étrangler. Puis elle me dit tu veux boire un coup je dois avoir une bouteille de champagne ou de cidre si tu préfère. Il faut arroser ça une tante qui baise un de ses neveux ça s’arrose et elle éclate de rire. Elle part dans la cuisine et revient avec les verres et deux bouteilles choisit dit elle. J’opte pour le cidre elle reporte le champagne au frigo et m’entraîne avec le cidre et les verres dans sa chambre. Elle remplit les verres et nous trinquons nous buvons un peu puis elle prend son verre le met sous ma queue et la trempe puis se met à la lécher rien que les bulles me font bander à nouveau. Elle se renverse sur le lit écarte les cuisses et me fait signe de venir je me positionne entre ses cuisses je prends ma bite à la main je la tape sur sa fente et son clito elle crie ahahah aoaoaoao c’est bon enfile moi j’en peux plus va y j’y vais franco jusqu’à la garde elle ahane et geint, mon pieu la pistonne elle suit le rythme avec son ventre et pousse des aaaoooohumhumhum woua woua qui n’en finissent pas puis soudain je sens qu’elle va partir je me retire et l’embrasse à pleine bouche elle casse le baiser et dit salaud va j’allais jouir aller chéri vas y met j’en peux plus, je me rapproche et ma bite seule cherche l’entrée elle gueule non aller vas y et pousse son ventre pour que j’entre plus vite je donne un grand coup de reins et l’empale elle pousse un cri puis gémit ahane comme j’accélère les coups de pistons elle se cabre contre moi en débitant des ouiouiouiouioohohohohouiouioui je jouis t’arrête pas chéri c’est trop bon vas vas y encore oh ouiouiouioui. A mon tour je le redresse contre elle et explose dans sa chatte en feu. Elle reste sur le dos cuisses écartées nos sécrétions coulent le long de sa fente, elle est encore un peu dans les vapes, je glisse un doigt sur sa fente et le pose sur sa rondelle elle nononon mon doigt entre dans son fourreau je la doigte doucement, elle gémit dit salaud tu m’encule mon salaud oh oui c’est bon oh oui c’est bon prend moi le cul oh oui. Je la retourne la met en levrette et je pose ma queue qui a reprit presque toute sa vigueur sur son oeillet et pousse doucement elle s’écarte puis j’entre comme dans un moulin elle crie pousse des woahwouahwouah je suis cramponné à ses fesses bras croisés pour mieux la tenir elle tortille son gros cul en criant oui baise mon cul petit salaud baise le cul de tatan vas y vas elle part dans un orgasme dévastateur elle pousse des cris et des mots que je ne comprend plus moi je suis au bord de l’explosion je la tire contre moi et lui crache mon venin dans les entrailles. Je me retire et m’allonge à côté d’elle, elle tourne la tête vers moi et me dit eh bien mon salaud qu’est ce qu tu m’a mis, j’avais oublié ce que c’était. D’un commun accord nous avons convenus tous les deux que nous avions passés une bonne journée. Le lendemain à six heures je suis parti en lui faisant la promesse de venir la voir plus souvent.


la voisine1

Histoire envoyé le 17 03 2019.

Mon mari dit que je suis une salope.

Je suis une femme mariée de 46 ans, j’ai deux garçons de 20 et 23 ans, un qui travaille et le plus jeune à la fac à 50 kms donc il ne rentre pas de la semaine. Moi je travaille à domicile comme free-lance et mon mari lui travaille dans une entreprise, il part le matin à six heures trente et rentre à dix huit heures. Nous habitons dans la grande banlieue d’une ville de 30 000 habitants dans le sud est du pays. Nous avons un petit pavillon avec jardin, nous sommes entourés de six autres maisons dans un quartier calme. Je suis donc seule toute la journée. Quelques fois je m’ennuie un peu j’aimerais bien parler et voir du monde. Comme seule personne que je vois de la fenêtre de mon bureau c’est un voisin qui doit avoir a peu près le même âge que moi, nous échangeons quelques mots quand je pars en voiture car mon portail est mitoyen de son jardin, il est assez joli garçon il me dit à chaque fois que je pars ne t’inquiète pas je veille sur ta maison, mais il veille aussi sur mes cuisses quand je monte et descends de la voiture, je le fais exprès. Je fais tout pour l’exciter, quand je prends ma voiture pour aller faire mes courses je relève la robe quand je suis assise comme ça il peut mater à son aise, j’ouvre mon corsage , mais rien n’y fait il ne bronche pas. Je le vois tous les après midi dans son jardin, quand il fait beau il est torse nu, bien bronzé, il a l’air sportif. Je le mate en douce quand j’ai des fourmis qui me dévorent le bas ventre, ce qui arrive souvent car je dois dire que mon époux n’est pas une bête de sexe et moi oui . Souvent même je me demande comment j’ai fait pour me marier avec lui, au début je ne connaissais pas grand chose de la sexualité, c’était tout nouveau donc tout beau, nous nous sommes mariés peut être trop vite et je me suis vite aperçu de son manque d’enthousiasme pour le sexe. Compte tenu de la situation de me débrouille seule avec mon matériel que j’ai acheté sur internet en attendant mieux. J’ai bon espoir quand même je pense pouvoir piéger le voisin. Nous sommes en juin de 2018 je n’en peut plus j’ai beau me masturber et m’amuser de plus en plus souvent je n’arrive pas à endiguer l’envie de baiser qui me torture, mon mari me dit que je suis une obsédé voir une salope. Depuis le temps que je fais des approches avec Pierre notre voisin, il reste impassible, pourtant ce n’est pas de ne pas avoir essayé. J’ai donc établi un plan qui devrait à mon avis marcher. Nous avons été cambriolés il y à quatre ou cinq ans maintenant et avions décidés à cette occasion d’installer un système vidéos sur les conseils de mon beau frère électricien nous avons donc quatre caméras qui couvrent le pourtour de la maison, celles ci sont reliées à un moniteur qui envoie les images sur mon tel grâce à une application. Ce qui fait que je peux aussi déclencher une sirène d’où que je sois. Quand je suis dans mon bureau je vois tout ce qui se passe autour de chez moi et c’est de même quand je fais mes courses pour autant que j’ouvre mon téléphone. Je suis décidé à faire un teste avec lui. Un jour vers quatorze heures je descends au village avant qu’il ne soit à son jardin et comme j’ai un portail électrique je ne le ferme pas en plein en sortant. Quand je reviens une heure plus tard il me fait signe de m’arrêter me dit qu’il a trouvé le portail ouvert qu’il se faisait du souci. Je lui répond merci Pierre je n’ai pas fait attention en partant c’est ma télécommande qui déconne, si ça se reproduit et que la voiture n’est pas dans la cour faites le tour de la maison on ne sait jamais. J’en profite pour lui montrer bien mes cuisses, il mate en douce le salaud il va mordre j’en suis sur j’espère que c’est un bon coup. Trois jours plus tard je mets en place la deuxième pièce du piège, avant midi je rentre ma voiture dans le garage et vers deux heures j’ouvre un peu le portail juste de quoi laisser passer quelqu’un. Un moment plus tard je le vois dans le champ d’une caméra il est à son jardin, je m’installe dans mon fauteuil face au moniteur, j’ai mis une tenue adéquat un peignoir sous lequel je suis nue complètement, j’ai préparé mon gode préféré, je surveille du coin de l’œil en me caressant les tétons et le clito pour m’exciter quoique j’en ai pas vraiment besoin, ma chatte est déjà trempé rien que d’y penser. Je me tripote les seins en espérant qu’il s’approchera. Finalement je n’attends pas longtemps je le vois arriver doucement au portail il regarde à droite et à gauche puis franchit le portail et contourne la maison doucement par la droite il sera vite vers mon bureau, je me plante le gode et me fouraille la chatte en gémissant de plus en plus fort, d’un coup il s’arrête et je le vois immobile il tend l’oreille j’y vais et j’en remets une couche avec le vibreur je crie oh oh ouiouiouiouioui vient prends moi salaud baise moi bien ouiouiouiouifais moi jouir je ne le vois plus sur l’écran il doit être à ras le mur tout près de la fenêtre, je continue mon exhibition quand je le vois réapparaître la braguette ouverte il se masturbe au coin de ma fenêtre dommage que l’image ne soit pas très nette mais je distingue sa queue, je pousse un cri libérateur et je le vois filer vers le portail et son jardin. Il regarde du côté de la maison je souris en pensant qu’il doit être mûr maintenant. Dix minutes plus tard mon portable sonne c’est lui il me dit le portail est ouvert j’ai cru qu’il avait personne car j’ai pas vu la voiture alors je suis aller voir j’ai entendu de drôles de bruits dans la maison derrière, Moi non c’est rien je fais ma gymnastique quotidienne. Il rajoute eh bien dit donc c’est bien comme gym. Je poursuis si tu veux demain on en fait ensembles, j’ai cru qu’il s’étranglait, puis après quelques hésitations il dit pourquoi pas pour le café. Ensuite je me remets au travail en pensant que peut être demain je pourrais m’envoyer en l’air. Le soir je chauffe un peu mon mari sur le canapé car c’est vrai j’ai le feu aux miches en ce moment, ce salaud me répond froidement je suis fatigué moi j’ai travaillé toute la journée. Là ce fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, je me suis pensé tu veux être cocu tu va l’être et vite fait même. Je me suis levé et suis aller dormir dans la chambre de mon fils en fermant à clé. Je me suis levé de bonne humeur le lendemain matin, je pensais déjà à mon voisin Pierre à moins qu’il ne vienne pas, c’est vrai j’ai été un peu fort avec lui et peut être qu’il m’a prise pour une nympho mais bon on verra bien ! Après manger je prends une douche et m’habille simplement comme j’étais hier comme ça il n’y aura pas de quiproquo il entre ou se sauve en courant. J’ai laissé le portail entrouvert je surveille son arrivée il est à l’heure le gaillard disons qu’il veut voir en vrai. Il tape j’ouvre il me regarde de la tête au pieds mais là il ne voit rien car mon peignoir est fermé et descend jusqu’aux chevilles. Je referme la porte lui fait la bise et lui dit je travaille toujours comme ça, il me répond oui c’est mieux surtout pour la gym. J’éclate de rire et ouvre mon peignoir en disant tu es venu pour voir je pense. Il a les yeux écarquillés et bafouille des mots en regardant mes nibards et mon triangle brun, puis il me met la main au fesses en disant tu es une belle salope toi. Je lui réplique que c’est ce que dit aussi mon mari mais c’est pas pour ça qu’il me baise et je lui roule une pelle. La tout s’enchaîne très vite, je l’entraîne dans la chambre d’amis lui ouvre sa chemisette, baisse son pantalon et son slip je regarde la queue que j’ai aperçu l’autre jour et suis un peu surprise par l’épaisseur du morceau bien plus que la moyenne, par contre la longueur est normale, je la soupèse et la masse doucement pendant que sa main explore déjà mon entrecuisse, il me dit tu es vraiment une salope toi tu cache ton jeu , j’ai bien vu que tu m’allumais, mais ici je dois faire attention car j’ai fais une connerie et ma femme l’a su. Il quitte ses chaussures et ses chaussettes pendant que je me mets sur le lit, il me roule une pelle puis descend rapidement sur ma fente qu’il lèche et suce je feule et ahane de plaisir enfin je vais y avoir droit, puis il s’attaque à mon bouton qu’il lèche et aspire avec vigueur je pousse des ohoh ahahah oh oui oui qui l’encourage il malaxe mes nibards en même temps je me tortille de plaisir c’est tellement bon de sentir sa chatte qui vie, sa langue me pénètre et me fouille dans tous les sens, elle virevolte dans ma grotte, je mouille, j’ondule du bassin en poussant des ohouiouioui oh ohoh c’est bon oui c’est bon je m’écarte au maximum pour qu’il entre plus je pousse des cris, je jouis en lâchant ma cyprine. Lui c’est bon ma salope tu mouille bien il est bon ton jus ses doigts écrasent mon clito je jouis ouiouiouiouiouis. A peine fini qu’il entre en moi d’un coup j’hurle de surprise putain qu’il est gros ce truc il va me défoncer, il s’active en moi d’abord lentement puis accélère progressivement m’emportant dans un deuxième orgasme encore plus fou que le premier, je crie hurle vocifère mon plaisir je me cale sur son rythme pour me le sentir, je passe mes cuisses autour de ses hanches mes mains sur ses épaules, c’est trop bon il me ramone comme jamais j’ai une succession d’orgasmes qui me traversent le corps. Il ne faiblit pas au contraire il m’en remet une couche je suis dans les nuages complet les étoiles envahissent ma tête quand il se cambre contre moi et explose dans ma chatte en râlant. Il se retire je tombe sur le dos j’ai l’impression d’avoir été renversé par un camion, je ne sais plus ou je suis. Je l’entends alors ça va mieux ? Il me retourne me met sur les genoux et présente sa bite de nouveau bien raide à ma fente je pousse un oh oh oui met la bien baise moi bien encore met moi ta grosse queue, il me fourre jusqu’à la garde puis s’arrête je prends les seins à pleines mains et commence ses va et vient, c’est sur je la sens bien il me remplit la grotte, il me besogne en me tirant contre lui c’est bon je n’ai jamais ressentis de choses pareilles en faisant l’amour. Je gémis ahane de nouveau je crois que je vais repartir pour un tour gratuit, il me lâche les seins et s’accroche à mes fesses quand soudain son doigt trouve mon petit trou et y entre doucement je cri nonononon pas ça salaud nonononon mais son doigt suit le mouvement de sa queue il me baise par les deux trois, je crie le plaisir à remplacé la douleur et je me laisse emporter doucement vers l’extase quand soudain changement je me retrouve avec deux doigts dans le cul qui tournent pour l’élargir. Moi salaud non arrête c’est trop non il accélère la cadence j’éclate dans une jouissance énorme je mouille j’ai l’impression que je pisse je crie ohohohohhoh ouiouiouiouioiuioui c’est le moment qu’il choisit pour se retirer de mes deux orifices et de poser son gland sur mon cul il pousse j’hurle nonononononon pas ça non pas là je donne un coup de rein et il est dans mes entrailles il va me déchirer le cul j’essaie de sortir mais il me tient fermement et me pistonne de plus en plus vite, mon cul est maintenant bien mouillé je sens le plaisir qui monte crescendo dans une voie que je ne connais pas. Il m’attrape par les deux nibards me redresse contre lui et augmente le rythme je n’en peux plus j’explose quand il triture mes tétons AHAHAHAHAH awouawouwaou il pousse un râle et se vide dans mon cul. Je tombe à plat ventre sur le lit bras en croix je suis lessivé morte, groggy. Je me réveille, je suis seule. Je vais prendre une douche et après je m’aperçois qu’il est plus de cinq heures c’est pas possible. J’ai le cul cassé par cette chevauchée et j’ai mal partout. Mais je n’ai plus envie, c’est l’essentiel. Je vais à la fenêtre de mon bureau et je le vois dans son jardin, j’ouvre la fenêtre et lui dit Merci à la prochaine et je referme. Il me fait signe de la main. Ce type est une bête de sexe j’aurais du me marier avec lui en deux heures il m’a fait la totale donné 4 ou 5 orgasmes inoubliables et à dépucelé mon petit trou. La prochaine fois je le sucerai.

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Histoire envoyé par Hervé le 16 03 2019.

La mutation.

Je suis Hervé, j’ai 27 ans je travaille dans la logistique pour un grand transporteur français depuis 5 ans en région parisienne, je suis célibataire car j’ai rompu il y à trois mois avec ma dernière nana qui trouvait que je travaillais trop. Le directeur vient de m’annoncer par téléphone que je dois prendre la direction d’une nouvelle petite logistique qu’ils viennent d’acheter dans le nord pas de calais à partir de lundi prochain, et nous sommes jeudi. Je suis super content c’est mon premier poste à responsabilité mais aussi dans la merde car il faut que je trouve un logement, je ne veux pas rester plus de quelques jours à l’hôtel, j’aime pas. Dans la vie il faut choisir ou monter en grade avec les galères ou rester au même poste sans souci. Pour moi le choix est vite fait. Je me retrouve donc le lundi matin à Grande-Synthe ville de 20000 habitants ou je ne connais personne, ou je n’ai pas de logement. Mais par contre un bon boulot une petite plate-forme qui a première vue fonctionne bien car avec des employés qui sont là depuis plusieurs années, une secrétaire sympa , un chef de quai qui à l’air de connaître son boulot et trois préparateurs de commandes. Une fois les présentations faites tout le monde retourne a son boulot moi je cherche un hôtel pas trop loin et en dégote un à moins de 3 kms qui d’après Martine la secrétaire est bien. Donc voilà une chose de réglé. Je lui passe la consigne d’essayer de me trouver un logement très rapidement en faisant les annonces. Moi pendant ce temps je vais voir comment travaillent les gars. Trois jours plus tard toujours pas de logement, l’hôtel est pas mal sauf qu’il y a du va et vient toute la nuit et qu’il ai difficile de dormir. Le boulot par contre se passe bien, dans la semaine j’ai récupéré un nouveau client. Le samedi matin je me réveille à toujours à l’hôtel et ça, ça me mets en colère. Je suis prêt à tout pour trouver rapidement. Je décide de mettre une grande affiche sur le quai de la logistique le lundi matin. Ma secrétaire me dit j’ai bien regardé pour ton logement mais rien je crois que cela va être un peu plus dur. Nous avons cherché dans les agences les journaux et sur internet mais rien qui soit possible pour moi. Le mercredi un chauffeur qui vient tous les jours car il fait du régional me dit j’ai vu ton annonce ma tante à quelque chose à louer c’est un petit appartement dans une maison individuelle à 20 kms de là si ça te dit voilà son téléphone. Aussitôt j’appelle, une dame me répond et nous prenons rendez vous pour le lendemain à 10 heures. A l’heure précise je suis sur place, une femme d’une cinquantaine d’années me reçoit et me montre l’appartement qui effectivement serait pas mal pour moi, une petite chambre, un coin cuisine salon et une salle d’eau WC. Mais le problème est que l’accès se fait que par l’entrée principale de leur maison, ce qui veut dire que je passe chez eux pour entrer et sortir, dans le hall d’entrée il y a un escalier qui conduit à l’appartement. Elle m’offre un café et on parle un peu de tout et de rien, elle m’avoue que c’est le problème sinon il aurait été loué dix fois. Je comprends qu’elle ne travaille, plus cause chômage que son mari a un petit salaire que les fins de mois sont difficiles, elle m’annonce un loyer de 500 euros, pour un meublé c’est pas cher, et que si j’ai besoin elle pourrait me faire du lavage, du repassage et même à manger si je veux, que je serais comme en famille ici et puis son sourire et sa gentillesse font le reste j’accepte. Je lui dit que je vais chercher mes affaires à l’hôtel et que je reviens en début d’après midi. Je retourne au boulot satisfait finalement la route est bonne pour aller à l’entreprise et elle est bien sympathique cette dame. Début d’après midi après avoir réglé l’hôtel et pris de l’argent au distributeur je retourne pour déposer mes affaires. Elle m’accueille à bras ouverts, elle à l’air tellement contente, je monte mes affaires je remarque qu’elle a fait le ménage, je la remercie, je m’aperçois qu’elle est assez grande un peu forte mai jolie et agréable, je lui donne un mois de loyer, plus un mois d’avance et lui demande de faire les papiers plus tard. Je me présente Hervé elle moi c’est Julie. Elle me remercie et me dit j’aurais l’impression d’être moins seule maintenant. Elle me remet deux clés celle de la porte d’entré plus celle de chez moi. Elle me serre la main, me fixe droit dans les yeux et me dit merci encore vous m’enlevez une épine du pied. Je ne comprends pas bien mais bon je file. Les jours suivants se passent surtout au boulot, a l’appartement pas de problème, je n’ai pas rencontré le mari, elle est toujours souriante cherche le contact mais je ne suis pas très libre je pars de bonne heure rentre tard. Le samedi après midi je me décide à aller faire des courses, je suis dans le hall quand elle m’interpelle Hervé vous allez en ville je répons oui faire des courses, elle me demande si je peux l’emmener car son mari est parti avec la voiture, je dis qu’au contraire je suis très content qu’elle vienne avec moi. Elle s’installe dans la voiture au passage me montre un peu ses cuisses en s’asseyant. Comme je suis à jeun depuis quelques mois je suis attentif à ça, puis je la regarde et constate qu’elle est encore jolie femme pour son âge avec une belle poitrine et un visage sans ride. Je la trouve plutôt mignonne. J’apprends un peu plus tard qu’elle à 48 ans et que son couple bat de l’aile depuis qu’elle n’a plus de travail. Son mari n’accepte pas qu’elle reste à la maison et qu’ils tirent le diable par la queue, elle rajoute que la maison est à elle et que s’il veut divorcer il peut sans problème. Nous arrivons dans un supermarché ou je fais quelques achats elle fait de même tout cela en rigolant tous les deux, elle a beaucoup d’humour et j’aime ça. Je l’invite à boire un café dans un bar de la galerie, elle me répond en riant non plutôt une bière moi pas de problème nous buvons nos verres en discutant de choses et d’autres. Elle travaillait comme secrétaire de direction dans une entreprise qui a déposé le bilan, elle touche une indemnité de chômage qui lui permet de tenir en attendant de trouver un autre job mais à son âge pas facile. Ensuite elle m’emmène dans le centre ville ou nous nous baladons un peu à pieds, nous buvons une autre bière puis nous rentrons. Maintenant l’ambiance et beaucoup plus cordiale entre nous, nous sommes passés au tutoiement et nous avons l’impression de nous connaître depuis longtemps. Le dimanche je n’ai vu personne. Quelques jours plus tard le soir vers 20 h 30 je décide d’aller manger une pizza ou Julie m’a dit que c’était bien, je suis sur le seuil de ma porte quand j’entends un dispute en bas. J’attends, car je vois la porte de leur appartement ouverte et je l’entends hurler écoute je n’ai plus envie de m’engueuler avec toi si ça ne te va pas tu as qu’à t’en allé et demander le divorce ici je suis chez moi je fais comme je veux d’accord. Je vis un homme sortir en trombe et j’entendis une voiture démarrer sur les chapeaux de roues. Je descendis l’escalier comme si de rien était, en effet la porte grande ouverte je la trouve affalée dans une chaise la tête dans ses mains sur la table, elle pleure. Je lui demande ce qui se passe, elle sursaute me regarde et dit oh il a encore picolé et m’a fait une scène je l’ai envoyé promené puis elle rajoute tu sors ? Oui je vais à la pizza. Elle tu m’emmène avec toi ? Moi bien sur si tu veux. Elle se prépare en cinq minutes et nous partons à pieds elle m’explique ses excès d’alcool et les scènes qui en découlent. Je lui dit aller ni pense plus on va faire la fête et je la prend par la taille, elle se blottit contre moi en marchant. Une fois devant la porte nous reprenons nos distances. Assis côte à côte dans un coin sur une banquette nous prenons un apéritif italien puis commandons deux pizzas avec une demi de rosé italien. Elle est contente d’être là son mari lui rend la vie impossible déjà depuis quelques mois et par moment elle craque. Elle se confie à moi, me parle de sa détresse amoureuse du manque de rapport affectif avec son mari, que parfois il est ignoble avec elle, elle vide son sac. Je l’écoute avec compassion. Je la réconforte, essaie de lui remonter le moral comme je peux,je lui dis qu’elle est encore jeune qu’elle peut rencontrer quelqu’un et refaire sa vie. Nous en sommes au dessert elle est blottit contre mon épaule. Comme je vois que rien n’y fait pour l’apaiser je demande la note, je paie et nous rentrons. En marchant cela semble aller un peu mieux elle s’accroche à mon bras. En arrivant devant la maison elle dit il n’est pas là il va encore rentré défoncé s’il ne fini pas au commissariat comme une fois, j’en ai marre. Je vais aller chez ma copine, elle prend son tel et compose un numéro qui apparemment ne répond pas. Nous entrons, je referme à clé la porte, elle me regarde et m’embrasse sur la bouche puis se serre contre moi, le baiser n’en fini pas, je bande comme un taureau de sentir son sexe contre le mien. Elle me prend la main et me tire dans l’escalier. Je vais dormir avec toi j’ai envie de faire l’amour et toi aussi n’est ce pas ? Je réponds mais ton mari, t’inquiète pas il rentre souvent bourré il dort sur le canapé car je ferme ma porte à clé, nous faisons chambre à part et rajoute de toute façon il ne t’a pas vu et ne sait pas que j’ai loué. Je suis un peu gêné et inquiet car je ne sais pas comment l’autre va réagir et puis j’ai tellement envie de baiser que je verrais bien le moment venu. Je referme la porte à double tour et je l’entraîne dans la chambre. Je la prend dans mes bras et la caresse partout, elle est chaude à point elle se tortille contre mon sexe qui est au maximum. Je lui quitte son corsage, fait tomber sa jupe, son sou-tif et découvre une belle poitrine assez opulente dont les tétons sont tout érigés ma main passe dans sa culotte et caresse son entrecuisse mouillé, elle gémit et murmure prend moi vite j’ai trop envie oui viens prend moi, je la lâche me déshabille pendant qu’elle s’allonge sur le lit cuisses écartées ma bite et à la verticale, je me colle à elle et la pénètre d’un coup jusqu’à la garde, elle serre les dents et se tortille puis gémit doucement elle m’accompagne dans la cadence, puis elle passe ses cuisses autour de mes hanches se colle bien contre moi et subit mes assauts en gémissant et ahanant de plus en plus je suis sur le point de jouir quand elle dit reste en moi et me cramponne j’accélère le rythme et j’éclate en elle en râlant doucement pour ne pas ameuter les voisins. Elle ouiouioui encore encore encore ouiouiouiouiouioui. Je m’écroule sur elle elle me serre contre elle et murmure merci chéri tu m’a redonné de l’espoir. Le matin à six heures quand je pars il n’y a pas de voiture devant la maison je le lui dit elle s’habille et descend, elle entre chez elle la maison est vide, je pars tranquille au boulot. Le soir quand je reviens elle m’attend, elle m’embrasse sur la bouche puis me dit je vais beaucoup mieux aujourd’hui grâce a toi, je ne l’ai pas revu il a du aller au boulot directement. Je t’appelle si j’ai du nouveau. Le lendemain matin je suis au travail quand elle me sonne tu peux passer me voir à midi j’ai envie de parler à quelqu’un ou on se retrouve quelque part pour manger si tu veux, non je vais passer vers midi ou une heure. Elle doit m’attendre car la porte s’ouvre avant que je pose la main dessus, j’entre elle referme. Elles se jette dans mes bras un long baiser langoureux puis des caresses et elle me fait entrer dans sa cuisine, elle me dit qu’il n’est pas rentré puis commence à me caresser en murmurant j’ai envie de toi je ne pense plus qu’à ça. Elle me sort la queue de la braguette me traîne par la bite jusque devant la fenêtre je suis collé le dos à la table face à la fenêtre elle à ouvert mon pantalon baissé mon slip elle me dit si tu vois arriver un vieux break bleu foncé tu fonce chez toi et elle commence à me sucer ses coups de langues me mettent forme je bande comme un âne elle suce, lèche, aspire monte et descend sur ma tige en massant mes bourses. Je n’en peux plus, je la soulève et la pose sur la table en soulevant sa robe j’écarte sa culotte et la pénètre, maintenant c’est elle qui surveille je le pistonne hardiment elle feule et pousse des cris de plaisir de plus en plus rapides et forts je suis au bord de l’explosion elle ouiouiouioui vas y chéri crache je me redresse contre elle et jouis dans sa chatte. Je me retourne vers la fenêtre rien j’attrape un torchon de cuisine qui traîne par là m’essuie me rhabille et l’embrasse à peine bouche avant de grimper chez moi me laver un peu. Quand je redescends elle m’attend sur le pas de sa porte la robe relevé, elle me dit si tu veux je suis prête. Je lui pose un bisou sur les lèvres lui dit non à ce soir peut être, j’ai du boulot, je file travailler. Dans la voiture je pense à tout ça et me dis que j’ai de la chance j’ai un appartement et une maîtresse en prime, quelques fois la vie à du bon. Pendant une quinzaine de jours encore nous avons baisés à la sauvette souvent chez moi. Je la trouve de plus en plus épanouie et chaude elle n’a pas de tabou elle m’a même initié à la sodomie. Deux ou trois semaines plus tard elle m’annonce qu’elle à demandé le divorce car il ne rentre plus au domicile. Il est venu chercher ses affaires elle à fait changer la serrure maintenant j’habite en bas avec elle. Je suis doublement heureux mon boulot marche bien et j’ai une femme adorable. Que demander de plus ?


sans nom

 Histoire envoyé par Agnès le 15 03 2019.

Accident au supermarché.

J’habite dans l’est du pays pas loin de Mulhouse. Je suis Agnès, j’ai 52 ans, je suis marié depuis 27 ans, j’ai deux enfants, mon couple fonctionne normalement même si la routine s’y est installé et mon mari beaucoup moins câlin et demandeur, mais bon peut être suis-je un peu responsable de ça car avec les kilos que j’ai pris après ma deuxième grossesse je suis un peu rondelette. Avec mon mètre soixante huit, mes cheveux auburn coupés assez court je ne suis pas une miss. Par contre je m’habille toujours un peu sexy, souvent j’ai des bas avec des porte-jarretelles, des strings dentelles et des sou-tifs assortis. Je travaille à mi-temps tous les matins, je suis donc libre l’après midi pour faire mes courses et m’occuper de ma maison et de moi. Mon histoire commence un après midi du début janvier 2019 au supermarché de Mulhouse à dix kilomètres de chez moi quand au fond du allée j’ai brusquement viré à droite assez vite, je me suis retrouvé avec un type couché sur mon chariot. D’abord j’ai rigolé puis me suis excusé, il s’agissait d’un jeune homme de 25 à 30 ans qui le nez sur son tel ne m’a pas vu tourner. Après les excuses d’usage nous sommes repartis vers notre destin. J’étais à la caisse quand je le retrouve à la caisse voisine, nous échangeons de petits sourires. Il est très sympa, grand et beau gosse ce qui ne gâche rien. Nous sortons des caisses ensembles, il me regarde et me dit je vous offre un café pour me faire pardonner cet accident et puis il faudrait que l’on fasse un constat ça serait mieux, non? J’éclate de rire et réponds avec plaisir jeune homme car j’ai remarqué qu’il ne portait pas d’alliance. Nous nous retrouvons dans un bistro de la galerie marchande, nous prenons deux cafés et nous parlons d’abord de notre accident puis de tout et de rien, il a des yeux enjôleurs et ses sourires sont en train de me faire tourner la tête, en plus il a l’air très doux. Il me regarde avec instance sans paraître gêné le moins du monde, il mate mon décolleté et mes cuisses puisque j’ai des bas noirs. Bof cela ne me gêne pas du tout et puis à mon âge être regardé par un jeunot c’est plutôt gratifiant. J’apprends qu’il s’appelle Jean-Michel qu’il a 32 ans et qu’il est célibataire, qu’il travaille dans une entreprise mais que la nuit. Il a de longs doigts fins, j’aimerais bien les avoir sur ma peau, qu’il me caresse. Je le vois tellement intéressé par mes cuisses ou mes bas que je finis par lui dire. Oui ce sont des bas car j’aime la lingerie sexy et relève un peu ma jupe une seconde, pour qu’il voit. Il pousse un waouh qui me flatte, puis rajoute j’adore aussi la lingerie, mais très peu de filles de ma connaissance utilisent ses sous vêtements, c’est dommage d’ailleurs car c’est très beau. Je suis sous le charme de cette déclaration d’autant que j’ai l’impression qu’il dit la vérité et qui l’aime vraiment cela. Je lui explique que j’en ai toute une collection car j’adore ça et surtout les sentir sur ma peau. Puis soudain je regarde l’heure ça fait plus d’une heure que je parle avec lui, je me lève et lui dit à bientôt et je rajoute mon n° de portable. Je me sauve comme une voleuse car je ne sais pas ce qui m’a prise de lui donner. Je rentre chez moi. Les jours passent, j’avais même oublié l’accident quand un lundi après midi au lendemain d’un week-end de merde ou mon mari m’a encore laissé sur ma faim, je buvais mon café seule chez moi mon tel sonna c’était lui après une formule de politesse il me raconte que mes bas lui ont tournés la tête qu’il y pense souvent et que si j’étais d’accord il aimerait bien me revoir, je lui réponds voir moi ou mes sous vêtements ? Il rit et rajoute les deux bien sur. Alors il faudra que je vienne avec, quand ? Il bafouille un peu surpris par la réponse je pense. Vous êtes libre quand vous ? Moi tous les après midi sauf samedi et dimanche car j’ai un mari. Cela vous dit de venir boire le café chez moi ? Moi pourquoi pas. Il me donne l’adresse et rajoute mercredi 14 heures. Moi OK je raccroche puis me dit tu es vraiment une salope ma vieille, en 27 ans de mariage tu n’a jamais trompé ton mari et là subitement tu va aller chez un jeunot que tu ne connais même pas pour t’exhiber en sous vêtements en dentelles. Je me masse les seins et je sens l’envie qui me tortille le ventre en pensant à lui. Je suis obligé de me contenter seule encore une fois sur mon canapé. Ensuite je regarde sur internet pour me rendre compte ou il habite et je m’aperçois que le numéro de la rue est une résidence avec un parc ou il y a plusieurs appartements avec terrasse. Ce garçon doit être un peu friqué pour habiter là dedans. Je n’ai plus qu’une chose dans la tête mon rendez vous de mercredi et j’échafaude des plans, peut être un plan strip-tease lui qui aime la lingerie. Ou simplement un plan cul et je le laisse faire a son goût ? Je regarde tous mes ensembles et me dit que je pourrais mettre mon soutient gorge rouge sang avec les bonnets ouverts et mon string assorti, un porte jarretelles noir assorti aux bas, un corsage blanc qui laisse transparaître les couleurs dessous, mon tailleur gris avec des escarpins je devrais le mettre K O de suite. Le soir et le lendemain je ne vois même pas mon mari il est devenu invisible pour moi. Le mercredi matin je pars au boulot en pleine forme comme une ado qui va à son premier rendez vous en pensant toujours à la même chose. A midi je rentre chez moi je mange prends une douche et m’habille comme je l’avais prévu. Je n’ai qu’une quinzaine de kilomètres à faire pour être chez lui. Je n’ai rien changé à mon habillement prévu. Comme convenu une fois devant le portail je fais sonner son tel, le portail s’ouvre je cherche la place numéroté 12 et me gare. La porte d’entrée s’ouvre je prends l’ascenseur 5 ième et dernier étage. Quel luxe dans cet immeuble. Je sors de l’ascenseur une porte sur la droite s’ouvre c’est lui je m’approche, j’entre il referme et me fait la bise sur le coin des lèvres, il me dit que je suis encore plus belle que l’autre jour. Il m’invite à enlever ma veste de tailleur qu’il pose correctement sur le dossier d’une chaise. Il m’entraîne pour visiter la visite des lieux, un splendide loft d’au moins deux cent mètres carrés meublé avec beaucoup de goût et la cerise sur le gâteau ah la la quelle terrasse ! 40 m2 avec vue sur un parc et en prime un jacuzzi je suis subjugué moi qui ai toujours rêvé de ça. Comme il ne fait pas très chaud à cette époque, nous rentrons. Je le surveille du coin de l’œil, il me mate et me zieute sous toutes les coutures. Je lui souris et fais un tour complet sur moi même avant de lâcher qu’est ce qui te plaît le plus mes vêtements ou moi, il sourit se prend le menton avec la main et fait semblant de réfléchir et d’hésiter. Je prends les devants lui dit de s’asseoir et je commence un effeuillage en règle, j’ondule le bassin de gauche à droite ouverture du corsage puis demi tour et enlèvement du corsage puis demi tour et ainsi de suite pour la jupe, ensuite je tourne sur moi même en me rapprochant de lui je me caresse la poitrine et les fesses, quitte un escarpin et pose mon pied droit sur son genou. Je le regarde droit dans les yeux en souriant. Je lui demande s’il trouve mes sous vêtements à son goût ? Là il ne peux pas me mentir car avec la bosse qui gonfle dans son pantalon. Il me prend la main m’attire à lui et me fait asseoir face à lui sur ses genoux. Il m’embrasse tendrement en me caresse les épaules et le dos. Ma langue cherche la sienne et le baiser devient fougueux et chaud, je sens sa queue contre mon ventre, j’ondule contre lui, ma chatte est en ébullition, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas ressenti une chose pareille. Il m’embrasse dans le cou, murmure que je suis très belle et habillé comme ça je pourrais être sa reine, celle qu’il attend depuis toujours. Je me recule un peu lui ouvre sa chemise et lui caresse le torse, il met sa tête en arrière et se laisse aller, je lui lèche les tétons, les embrassent, il miaule doucement. Je crois qu’il apprécie fortement. Je me lève l’embrasse à pleine bouche pendant que j’ouvre ceinture et pantalon, je glisse ma main sous le caleçon pour en sortir un bel instrument long mais pas très épais, je le masturbe doucement pendant que je me mets à genoux sur le tapis à poil long très doux. Je regarde cette verge qui se tend face à moi. Ma langue se pose sur le gland et tourne dessus, mes lèvres s’ouvrent et ma bouche engloutit petit à petit l’objet de mon désir. Sa respiration s’accélère je vais de plus en plus vite sur cette tige qui vibre dans ma bouche, ses mains me caressent les épaules puis me prennent la tête il semble s’emballer, j’accélère un peu il pousse nononon oh non je le retiens pour qu’il ne se retire pas et je reçois le flot de semence dans la gorge que je déglutis jusqu’à la dernière goutte. Il semble avoir aimé car il me serre contre lui en disant tu es bien meilleure que la beauté de tes sous vêtements mais j’adore les deux. Il se lève m’embrasse et se met nu, il me retire mon string me renverse sur le canapé et commence à me lécher et m’embrasser partout, je suis aux anges et me laisse faire tranquillement je profite du moment, ma chatte est trempée. Il suce et lèche mes tétons pendant que ses doigts font connaissance avec mon intimité, je gémis il masse mon clito devenu tout dur, il mordille mes tétons, je me tortille dans tous les sens je suis à bout. Il a comprit car il descend vers ma grotte sa langue s’occupe de mon clito ses lèvres l’aspirent et le relâche tour a tour je gémis de plus belle , sa langue entre dans mon antre et me fouille je pousse de petits cris car en même temps ses doigts jouent avec mon bourgeon et son autre main astique mon téton je crie ouiouiouiohohohoh ouiouioui je me cambre contre sa bouche et je jouis comme une dingue sans retenue aucune, je sens ma cyprine couler comme jamais. Ce garçon est d’une douceur exceptionnelle il m’a accompagné dans mon orgasme par des caresses et des coups de langues merveilleux. Une fois remise je le regarde et lui murmure tu es un amour tu m’a fais jouir comme une folle mais maintenant je te veux en moi j’écarte mes cuisses et mes deux mains l’appellent, il se positionne entre mes cuisses et doucement je sens sa trique au contact de ma vulve puis il entre au plus profond de moi sous mes feulements de bonheur, il m’embrasse à pleine bouche nos langues dansent ensembles, sa queue vibre au rythme de ses coups de reins. Mon plaisir monte crescendo, il me besogne doucement sort à chaque retour et me pénètre à nouveau c’est bon trop bon. Je suis cramponné à son cou lové contre lui pour mieux le sentir et le recevoir dans mon antre. Il est infatigable car cela dure, dure et je monte doucement vers le septième ciel en miaulant, feulant et gémissant. Il écoute mon corps vibrer car lorsque je suis au bord de l’orgasme il accélère brutalement et m’entraîne dans avec lui dans la jouissance. De concert nos criions notre plaisir dans une cacophonie totale. Soudés l’un à l’autre par notre jouissance. Nous restons ainsi quelques minutes sans rien dire ni bouger. Ensuite nous nous embrassons et il m’invite à prendre une douche, il prend un malin plaisir à me déshabiller en respirant l’odeur de mes sous vêtements. Ensuite il m’offre un thé. Comme il est déjà plus de cinq heures il faut que rentre. Je me rhabille, nous nous embrassons et nous promettons de nous revoir bientôt. Depuis deux mois nous nous revoyons une à deux fois par semaine et je peux vous dire que nous avons des projets ensembles.

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Amour et compassion.

Histoire envoyé par marie-Ange le 13 03 2019.

Amour et compassion.

Marie-ange 60 ans marié depuis 37 ans avec Robert 64 ans. Nous avons eu une vie familiale et sexuelle exceptionnelle, deux grands enfants qui ont réussis dans la vie et nous maintenant à la retraite dans une belle maison à une trentaine de kilomètres de Rodez dans l’Aveyron. Depuis deux ans la maladie me ronge doucement, je ne suis plus en mesure d’assurer les besoins sexuels de mon mari. Je le vois devenir acariâtre et cela me fait beaucoup de peine car je l’aime très fort et je ne veux pas qu’il soit malheureux à cause de moi.  Je me suis rappelé que lorsque nous avons débutés dans le libertinage il y à trente ans nous utilisions le minitel pour trouver des couples car à l’époque les clubs n’existaient pas. J’ai donc pris l’initiative de rechercher sur internet un site libertin et j’ai mis une annonce homme 60 ans bien physiquement, recherche femmes pour uniquement plaisir charnel et câlins, homme bien bâti et endurant. J’ai mis une photo ou on le voit bien le zizi en l’air. Je me suis fait une adresse mail discrète et j’ai mis en route l’annonce. Une semaine plus tard je recevais mes premières annonces, j’écartais celles qui n’avaient pas de photos, celles qui me paraissaient ne pas convenir pour plusieurs raisons, femme filiforme, trop grosse. Il me restait trois femmes et un couple de la soixantaine. Après avoir échangé plusieurs messages dans lesquels j’expliquais bien la raison de cette demande et les conditions dans lesquelles cela pourrait se passer, chez nous et en ma présence bien sur. J’ai donné rendez vous dans la brasserie du centre commercial pas très loin de chez nous d’abord au couple qui m’appris que lui avait été opéré de la prostate et qu’il n’avait plus d’érection, elle était plutôt mignonne bien en chair comme Robert aime et apparemment elle est plutôt chaude et demandeuse. Je les ai invités à venir boire le café à la maison pour faire connaissance quelques jours plus tard. J’ai aussitôt mis au courant mon mari en lui disant que je l’aimais que je faisais cela pour lui prouver mon amour pour lui. Il m’a embrassé et câliné pour me remercier et m’a dit qu’il m’aimait aussi. Le jour venu , nous prenons le café en parlant de nos problèmes réciproques. Elle s’appelle Denise et lui Adrien il sont charmants et le courant à l’air de bien passer entre Denise et Robert. J’emmène Adrien avec moi au jardin pour les laisser un peu seuls, je lui demande si ça lui fait rien de savoir que Denise va faire l’amour avec un autre, avec sa réponse je comprends vite qu’il ai dans la même situation que moi, ils ont essayés avec des artifices mais cela ne lui suffit pas. Denise aime le vrai sexe. Fort de tout ça et voyant qu’il s’inquiète un peu je lui prends la main et nous regagnons la maison. Nous entrons doucement sans faire de bruit pour voir dans le salon Denise entrain de sucer mon mari, elle est juste avec sa culotte, lui est nu, il lui caresse le dos et les seins plutôt opulents en même temps qu’elle lui fait une pipe. Nous nous installons dans les fauteuils que j’ai mis côte à côte un peu de biais pour ne pas trop faire voyeur et nous nous tenons la main, je sens bien que cela lui fait quelque chose, qu’il voudrait bien participer, je lui caresse la cuisse et monte doucement sur sa braguette, je remarque qu’il n’ai pas insensible à mon geste, mon mari de son côté à basculé Denise sur le canapé et lui suce la chatte, elle gémit et se tortille. J’ouvre sa braguette et sors de son slip un sexe ni mou ni dur d’une belle longueur, je le branle doucement pendant qu’elle est entrain de jouir, il semble apprécier, il pose sa main sur ma cuisse et me caresse à son tour. Denise jouit en poussant des ohohohoouiouiouiouioui je la vois cramponné au cou de mon mari elle est agité de spasmes. Elle se relève et s’assoit carrément sur la queue tendue de mon mari elle est face à lui et fait l’ascenseur sur son pieu en gémissant de plus en plus fort. Robert la tient par la taille, elle monte et descend de plus en plus vite en criant ouiouioui ohohoho putain c’est trop bon va y t’arrête pas oh oui crache je jouis oiuouiououiouiouiouioui. Adrien s’excite j’accélère ma branlette il râle et me gicle quelques gouttes sur la main en me serrant la cuisse dans sa main. Il me regarde et m’embrasse sur le coin des lèvres. Je suis contente car mon Robert s’en donne à cœur joie, il a fait mettre Denise à genoux et il la besogne en levrette debout derrière elle il l’a cramponne par les seins et la bourre tout ce qu’il peut elle geint crie hurle sous les coups de boutoirs réguliers et violents. Nous dans nos fauteuils nous regardons cette saillie plutôt hard. Elle crie de plus en plus fort quand d’un coup Robert se redresse contre son cul et râle comme une bête, il se vide en elle par secousses. Quand il se retire elle le prend en bouche et le suce. Puis ils s’en vont à la salle de bains faire un brin de toilette. Je vais chercher un torchon pour essuyer Adrien qui se rhabille. Ils reviennent complètement épanouïs tous les deux. Ils s’embrassent et se rhabillent. Nous buvons un coup tous ensembles. Nous décidons d’un commun accord de nous revoir, nous échangeons nos téléphones. A charge pour eux de nous rappeler. Dès que nous sommes seuls Robert me prend dans ses bras et me dit merci chérie c’est le plus beau cadeau que tu pouvais me faire, je t’aime puis il m’embrasse fougueusement sur la bouche. Ce soir là je me suis couché heureuse car je sais qu’il va mieux et que lui aussi est heureux. Quelques jours plus tard je reçois un mail d’une dame de 48 ans qui est marié qui cherche une relation avec un homme plus âgé mais en pleine forme, elle tient absolument à la discrétion car son mari est bien connu dans la région, elle a joint une photo qui tout de suite me plaît je sais qu’il va aimer. Je lui réponds en lui expliquant tout et lui dit qu’il faudra qu’elle vienne à la maison, que je serais présente, mais que je les laisserais seuls que en aucun moment je ne participerais. Elle me répond le lendemain en disant OK pas de problème. Je lui donne le numéro du portable de mon mari et lui dit de voir avec lui pour le rendez vous. J’informe Robert de cette nouvelle partenaire. Et lui propose de la rencontrer dans la chambre d’ami plutôt que dans le salon. Il est bien sur tout a fait d’accord. Il me propose même de m’installer un petit système vidéo pour je puisse participer et après le regarder ensembles. Il a donc acheté un dispositif caméra micro gros comme une petite boite d’allumette qui est relié par wifi à l’ordinateur du bureau. Maintenant je le sens beaucoup plus serein, il supporte beaucoup mieux ma maladie et moi cela me rassure et me rend heureuse car dans toute ma vie avec lui c’est toujours ce que j’ai voulu. Quelques jours plus tard il me dit Hélène viendra demain après midi ça t’embête pas chérie. Moi bien sur que non c’est moi qui l’ai trouvé et puis si tu en as envie pas de problème. Le lendemain nous recevons une dame pas très grande brune potelé souriante, sympathique, nous buvons le café puis je me retire au bureau les laissant seuls. Très vite je les entend parler puis rire. J’ai branché l’ordi comme Robert m’ fait voir mais rien sur l’image que le lit vide. Assise dans mon fauteuil je ressasse le temps ou je grimpais sur la queue des hommes avec des larmes aux yeux, putain de maladie. Soudain il entrent son corsage est déjà ouvert, elle l’enlève et laisse tomber son sou-tif, elle à une belle paire de lolo que j’aimerais bien lécher, puis il l’embrasse en faisant tomber sa jupe, elle porte un string noir qui fait ressortir sa peau très claire. Il se roule une pelle d’enfer elle se tortille avec entre les cuisses une main qui frotte contre son pubis, elle lui descend son pantalon son slip et se laisse tomber à genoux pour faire connaissance avec ce qui devrait l’emmener au septième ciel, elle le suce pendant qu’il enlève sa chemise. Souvent elle le ressort de sa bouche la regarde et la ravale aussitôt. Elle s’active sur la tige, elle passe ses deux mains sur ses fesses pour l’empêcher de se retirer le moment venu. J’ai l’impression de ressentir un frémissement dans mon intimité, je glisse ma main sous ma robe et comme je n’ai pas mis de culotte je me masse le clitoris en même temps que mon homme gémit, je ne mouille pas mais cela me fait un peu de bien en mouillant mes doigts dans ma bouche. Il pousse un râle et se cramponne à sa tête pour tout lâcher dans sa gorge. Elle avale tout la salope, puis se relève le branle un peu et lui dit aller viens baise moi comme une chienne, elle lui montre sa croupe et écarte bien les fesses, comme la caméra est placé je ne vois pas grand chose mais j’entends et cela me suffit. Il est dans une grande forme car je l’entends dire oh ah oh qu’elle est grosse et dur oh c’est bon oh oui tu vas me défoncer avec ce machin vas y chéri vas y j’aime me faire défoncer par une belle bite. Il l’a tient par les hanches et la pistonne, il la bourrique à grands coups de boutoirs, elle geint et l’encourage tant qu’elle peut oh oui mon salaud baise moi bien oui oui ouioui éclate moi la chatte je m’occupe toujours de mon bouton qui a durci un peu ma fente est un peu mouillée je glisse un doigt je me s’en partir quand elle gueule non non pas là non non je regarde il a du lui mettre un doigt dans le cul en même temps. Il entre et sort lui tape sur les fesses avec son mandrin elle gueule puis il la replante et la chevauchée repart de plus belle, maintenant elle pousse des oh ah oh oh oui c’est bon oh putain mon cul c’est bon il ressort et il doit essayer de la sodomiser,elle pousse des non, no no pas la pas là pas là puis un cri de douleur et les gémissements qui repartent de plus belle, je m’excite les tétons et j’ai un début de jouissance court mais tellement bon. Elle est complètement prise par un tsunami car elle braille tout ce qu’elle sait il se cramponne à ses nichons se redresse contre son cul et râle en se vidant dans ses entrailles. Elle tombe sur le lit en disant oh salaud qu’est ce que tu m’a mis ça ne met jamais arrivé un truc pareil. Robert lui répond attends moi je vais me laver je vais m’occuper de ta grosse chatte. Elle st les bras en croix sur le lit, la porte s’ouvre il me trouve cuisses ouvertes seins à l’air je lui souris il me pose un baiser sur les lèvres, et murmure tu y est arrivé? Je réponds oui un peu. Il s’en va. Quand il réapparaît dans la chambre elle n’a pas bougé. Il la retourne et se glisse entre ses cuisses, elle dit non salaud tu m’a déjà cassé le cul, mais c’est trop tard il est déjà dedans entrain de limer, elle miaule un petit moment, elle feule, des humhumhumhum puis dès que la cadence s’accélère elle crie, il lui passe les jambes sur ses épaules pour mieux la pénétrer elle hurle il s’active de plus en plus fort de plus en plus vite elle doit avoir mal à la gorge car les sons ne sortent plus. Elle se dandine dans tous les sens ses mains s’accrochent au cou de Robert elle se plaque contre lui quand il se cabre en râlant comme une bête. Il l’embrasse sur la bouche. Elle se laisse tomber en arrière et se libère de l’étreinte. Elle lui dit eh bien dit donc avec toi on s’ennuie pas. Il répond si tu me laisse un peu de temps on remet ça. Elle non non non il faut que je rentre et ça suffit pour aujourd’hui je ne sais pas si je vais pouvoir m’asseoir. Elle se lève le suit à la salle de bain, je ferme le bureau et les attend dans le canapé. Quand elle arrive elle me dit vous aviez raison il est performant, et quel engin pour son âge. Nous buvons un verre en parlant de choses et d’autres puis elle se lève nous fait la bise puis se ravise me regarde et dit ça vous fait rien si je reviens ? Moi bien sur que non Hélène. Ce fut à peu près pareil avec l’autre femme qui est plus vieille la soixantaine comme moi. Donc je lui permet de s’éclater quand il veut avec une de ses trois partenaires, moi je me suis fait un ami Adrien avec qui je fais de petits câlins quand ils viennent. Maintenant mon mari est beaucoup mieux tous les gens qui le connaissent disent qu’il a changé. Pour moi je m’affaiblis de plus en plus en sachant qu’au moins mon mari est heureux. Puisque puis personne ne peux rien pour moi.


Mon neveu ma devergondé

 Histoire de marie claude le 12 03 2019.

Mon neveu m’a dévergondé.

J’ai 48 ans je suis assez grande, je suis divorcé depuis quatre ans et comme on dit dans l’agriculture je suis en jachère. Je n’ai pas eu le moindre rapport depuis cinq ans, à part mes doigts. J’habite du côté d’Orléans. Nous sommes en juillet 2014, comme chaque année les membres de notre famille se réunissent en Normandie à Saint Aubin dans la grande maison acheté par notre grand père. Nous sommes deux frères et deux sœurs avec les enfants une quinzaine de personne. Nous allons cohabiter pendant trois à quatre semaines pour certains. Alors ici c’est simple nous vivons entre la plage et la maison, les jeunes passent leur temps au bord de l’eau les femmes s’occupent de la maison et de la bouffe les hommes vont faire les courses. En gros c’est ça après il y a des balades a gauche à droite que nous faisons au gré des jours. Je suis arrivé depuis deux jours, moi je suis seule car mes enfants travaillent, l’ambiance est comme d’habitude très bonne. Une petite chose me tarabuste, mon neveu Yves âgé de vingt ans il est le plus jeune de tous. Depuis que je suis arrivé il n’arrête pas d’être sur mon dos, le matin pour me dire bonjour il m’étreint avec tellement de force qu’il m’écrase la poitrine il se frotte contre moi, me caresse les bras et les épaules enfin pour faire simple je crois qu’il a envie de me sauter. Pourtant je n’ai jamais rien fait pour lui faire croire que ! Il a vingt huit de moins que moi en plus c’est le fils de mon frère. Cela dure maintenant depuis presque une semaine, j’ai remarqué que dans ma chambre mes affaires ont été déplacés surtout mes dessous. Quel coquin celui-là. Comme je ne veux pas faire d’histoire je vais essayer de faire attention à ce que je fais et dis avec lui. Pendant plusieurs jours il me harcèle gentiment, me vole des bisous, cherche à toucher mes seins et mes fesses. Un beau matin au petit déjeuner je suis seule dans la cuisine il arrive en tee-shirt et caleçon m’embrasse comme à son habitude en se collant contre moi, je sens aussitôt son sexe contre mon ventre il se frotte et murmure dans mon oreille tu es très belle Marie Claude, je me retire de cette posture qui je l’avoue m’émoustille un peu. Je baisse les yeux et vois une énorme bosse dans le caleçon. Quel petit salaud. Comme nous sommes seuls je profite pour lui parler tu sais Yves ce n’est pas bien ce que tu fait avec moi, je ne voudrais pas être obligé d’en parler à ton père. Et puis arrive du monde on en reste là. Un moment plus tard quand je vais faire ma toilette je pense à ça et me sens toute bizarre, sa bosse contre mon ventre et son torse contre mes seins m’ont un peu excité, je me masturbe sous la douche comme j’aime le faire quand j’ai envie. Une fois habillé je réfléchis à tout ça et je décide de le laisser faire pour voir jusqu’où il va aller en me jurant de ne pas aller trop loin. Juste avant midi je le croise dans le couloir, il n’y a personne, il m’enlace me caresse le dos et les fesses et me dit doucement j’ai envie de toi tu es trop belle, je rêve de toi. Je me dégage et lui file une baffe il esquive et part en riant. L’après midi les jeunes décident d’aller à la plage, ma sœur me force et me convainc d’aller avec eux. J’ai mis mon maillot deux pièces pour bronzer un peu. Les jeunes jouent au ballon dans l’eau, au bout d’un moment il fait chaud au soleil, ma sœur dit aller vient on y va. Comme nous sommes nombreux ils décident de faire une partie de ballon piscine deux équipes. On doit prendre le ballon à l’autre équipe et le garder. Yves est dans l’équipe adverse, il est toujours pas loin de moi, il me saute dessus à la moindre occasion et sous l’eau ses mains y vont de bon cœur, à un moment j’ai le ballon il essaye de me le prendre je pique du nez il me rattrape à pleine mains il malaxe mes seins puis mon ventre me tirant à lui, sa main est sur mon entre cuisses ses doigts cherchent ma fente à travers le tissu, nous ressortons la tête de l’eau, j’ai bu la tasse je tousse les autres ne s’aperçoivent de rien, il me pelote les fesses en douce, je pose ma main sur son caleçon il bande comme un taureau, nous nous regardons fixement puis repartons jouer. Tout le reste de la partie ne fut qu’un jeu de main sous l’eau entre nous, moi participant amplement. Je me suis retrouvé à un moment avec la main sur sa queue dans son caleçon, il était raide comme un bout de bois. Quand je fus sur le sable, allongé sur ma serviette, les yeux fermés je pensais : que m’arrive t’il ? Je me prends au jeu avec un garçon de vingt ans mon neveu en plus car je dois dire que ses mains entre mes cuisses et sur mes seins m’ont passablement excité, je crois qu’à ce moment là si nous avions été seul je me serais fait prendre dans l’eau. De retour à la maison je me suis masturbé sous la douche en pensant au truc gros et raide que j’ai touché dans l’eau. Ensuite au dîner sur la terrasse, il n’a pas arrêté de me regarder de me faire de petits sourires et de me toucher chaque fois qu’il le pouvait. Vers 22 heures j’ai fait semblant d’être fatigué j’ai dit bonsoir et suis rentré comme pour me coucher, je suis ressortie par la porte de derrière et suis parti marcher sur la plage, assise sur un petit rocher je regardais la mer écoutant le bruit des vagues, quand soudain on m’attrape par les épaules, deux bras m’enlacent, je pousse un cri de peur. C’est moi c’est moi n’ai pas peur. Je me lève me retourne il est là planté devant moi, je contourne le rocher et lui dit pourquoi tu m’a suivi, tu sais bien que ce n’est pas raisonnable tout ça, le jeu oui mais pas plus. Il me répond du tac au tac dis moi les yeux dans les yeux que je te fais pas mouiller, tu as autant envie que moi. Je sais qu’il a raison à ce moment là, je fais demi tour et fais un pas pour partir il m’attrape par la taille m’embrasse dans le cou, ses mains remontent sur mes seins qu’il tripotent allégrement. Je ne bouge plus je sais que j’ai perdu, je lui fait face je l’embrasse nous nous sommes collés l’un à l’autre, je sens son pieu contre mon pubis une de ses mains caressait mon sein, nos langues dansent entre elles. J’ai le feu dans le ventre et lui ne fait que l’attiser. Je lui quitte son tee-shirt et l’embrasse sur la poitrine en jouant avec ses tétons, il a ouvert mon corsage, dégrafe mon sou-tif et commence à malaxer mes nénés, j’halète comme une folle, ma chatte mouille. Je me dégage de son emprise, nettoie avec ma main le sable sur le rocher, puis je relevais ma robe et quitte ma culotte brésilienne, je m’assois, baisse son caleçon pour en sortir l’engin de mes envies. Je le regarde puis le prend en bouche il se met à gémir et souffler, en même temps il masse ma poitrine dont les tétons ont durcis. J’aspire son gland en massant ses coucougnettes puis le pompe de plus en plus vite, il commence à ne plus tenir, je le prend par la taille et le tire à moi jusqu’à ce qu’il éclate dans ma bouche. Il pousse un râle en se redressant contre moi. Je déglutis tout le lèche, puis je commence à le branler doucement pendant que je me masse le clito pour être bien mouillé, quand il est bien à mon goût je le tire à moi en écartant les cuisses, mes jambes accrochées derrière ses fesses, il entre en moi d’un coup et me pistonne avec vigueur. Mes deux mains appuyées sur le rocher mon ventre poussé contre lui je subis ses assauts, je pars très vite dans une jouissance extraordinaire. Je pousse de ohohoahahah ohohoh puis je me libérais ouiouioui je jouisssss. Il accélére encore puis se cambre contre moi en se vidant dans ma chatte en fusion. Il se retire, m’embrasse sur la bouche puis dit aller vint te baigner. Il me tend la main. Il quitte son short en plein . Aller vient je me lève me mets à poil et part avec lui dans l’eau. Après quelques minutes dans l’eau l’un contre l’autre il me soulève et me plante son engin , c’est pas possible il bande encore je suis debout contre lui il me besogne dans l’eau, c’est bon de se sentir rempli par un membre qui vibre, je me laisse aller dans le plaisir, il me pourfend la chatte à grands coups de boutoirs, j’aime ça, je pars à nouveau dans un orgasme qui me traverse le corps de part en part. Je crie mon bonheur. Quand nous sortons de l’eau je m’assois sur le rocher et nous parlons de tout et de rien quand soudain il dit tu vois que tu avais envie et je suis sur que tu recommencerai ? Il se met à genoux entre mes cuisses et commence à me lécher la chatte je ne pensais pas que ce jeunot était un expert, il me suce divinement, sa langue court de partout de mon anus à mon clitoris en rentrant dans ma chatte par surprise ce qui me donne un plaisir fou je jouis et gémit sous ses coups de langue, ses mains pétrissent mes seins en triturant mes tétons, je pousse de petits cris avec mes cuisses sur ses épaules appuyé sur mes deux mains il m’emmène au septième ciel en moins de cinq minutes, je mouille comme jamais je serre les cuisses quand il me mordille le bouton et j’éclate dans sa bouche. Quelle vigueur ce garçon en plus il aime ça. En quelques heures il m’a fait connaître autre chose de la sexualité. Il se relève me présente sa queue presque totalement en forme. Je le branle un peu puis le gobe, tout en caressant ses coucougnettes. Sa verge veinée palpite dans ma bouche, je vais et vient sur ce pieu comme sur un esquimau, il geint doucement en me caressant le dos et les seins. J’accélère le rythme il halète et ondule con ventre contre moi, je le sens près à exploser, ma main caresse son téton et le titille par surprise il se cabre pousse un cri rauque ahahahah et se vide dans ma bouche. Je bois et avale son sperme tout entier sans en perdre une goutte. Je m’aperçois que j’aime ce goût et cette odeur. Nous sommes retournés dans l’eau pour nous laver ensuite nous sommes rentrés à la maison en catimini pour ne pas nous faire remarquer. Je me suis enfermé à clé dans ma chambre pour qu’il ne vienne pas dans la nuit. J’étais à la fois contente et heureuse de ce moment de plaisir, mais très honteuse et mal dans la tête pour la suite des événements car si quelqu’un de la famille s’aperçoit de ce que j’ai fait. Le lendemain et les jours qui suivirent je fis tout pour ne jamais me trouver seule avec lui. Je l’esquive tant que je peux, lui me cherche, je ferme ma chambre à clé dans la journée et la nuit. Je ne veux surtout pas refaire la bêtise. Les nuits sont difficiles je dors mal je pense à tout ça, cela me gêne et en même temps j’ai tellement le feu au ventre et l’envie qu’il me prenne encore que je me masturbe en pensant à sa belle queue. Le lendemain au petit déjeuner ma sœur me demande si j’ai un problème, elle me dit depuis plusieurs jours je te sens pas bien. Je réponds que non mais je pense qu’elle ne m’a pas cru. Un moment après je vais prendre ma voiture pour aller en ville, il m’attend à côté. Je lui explique que j’ai fais une bêtise qu’il n’y aura pas de suite que de toute façon j’ai décidé de partir le lendemain. Ici c’est trop dangereux je ne veux pas faire éclater la famille. S’il veut vraiment me revoir qu’il vienne chez moi et on verra. Puis je me sauve. A midi j’invente un prétexte au travail pour rentrer chez moi le lendemain matin.


charline

 Histoire envoyé par Charline le 09 03 2019.

Les esquintés de la vie.

Bonjour à tous, je suis Charline, j’ai 42 ans célibataire jamais marié. J’ai grandi dans une famille très catholique, je suis allé à la messe tous les dimanches jusqu’à mes dix huit ans. J’ai toujours été très timide et introverti. A l’école quand mes copines parlaient de sexe je n’écoutais pas ou je partais. A la maison je n’ai jamais vu mon père ou ma mère autrement qu’en habit de sortie. Mon frère qui a deux ans de moins que moi faisait à peu près ce qu’il voulait, pour moi c’était autre chose interdiction de sortir en dehors de l’école et des cours, j’étais surveillé en permanence. Je vivais donc dans un monde clos. Plus j’avançais dans l’âge moins j’avais envie de voir le monde et surtout de le côtoyer. Puis mes études terminées, je me suis retrouver à 23 ans dans une étude comme clerc de notaire. La vie continuait sans avoir beaucoup changé à part que je vivait dans un studio et que j’étais seule de plus en plus seule. Je n’avais pas envie de sortir peut être par peur du monde extérieur et surtout je pense par toutes les peurs que mon père et ma mère m’ont rabâché sans cesse fait attention aux hommes il ne pensent qu’à ta vertu, ils sont tous pareils, je n’ai entendu que ça depuis que je suis petite. Quand un homme s’approchait de moi un peu plus que la norme je fuyais. A vingt sept ans un soir ou je rentais à pieds chez moi bien plus tard que d’habitude, je me suis trouvé nez à nez avec deux hommes de vingt ans à peu près qui m’ont traité de bourgeoise parce que je ne voulais pas parler avec eux, puis m’ont entraînés dans une rue sans issu et m’ont violé, j’ai passé un moment terrible, atroce qui n’en finissait pas, j’étais vierge il m’ont forcé, déchiré et laissé nue dans cette rue ou personne ne passe, combien de temps cela à duré je ne sais pas. Je suis rentré ensuite chez moi dans un état déplorable, Je me suis douché pendant des heures en pleurant, j’avais mal partout, ce fut un calvaire que j’ai mis quinze ans à oublier malgré des soins et des thérapies. Puis un jour dans le bureau ou je travaillais est arrivé Jérémie un garçon de vingt cinq ans qui étais aussi timide et renfermé que moi. Nous avons mis à peu près deux mois pour nous parler et nous retrouver de plus en plus souvent ensembles. Il est gentil doux et comme moi un peu massacré par la vie, c’est un enfant battu. Six moi plus tard nous sommes devenus amis, nous parlons souvent de nos malheurs passés et des liens se tissent entre nous. Petit à petit je prends confiance et j’arrive même à me laisser prendre dans ses bras, il est tellement doux, et puis il me dit plein de choses que je n’ai jamais entendu : tu es belle, jolie intelligente, nos mains se tiennent de plus en plus souvent, il me caresse les bras, m’embrasse sur la joue ou sur le front, petit à petit je me désinhibe et je me sens bien avec lui. Je ne fais plus de cauchemar la nuit. Je ne pense plus qu’à lui et au bons moments que nous passons ensembles bien que ce soit en toute amitié. Dans la journée au bureau nous faisons mine de rien, mais nous passons toutes nos soirées tous les deux moi la femme de 42 ans et lui le jeune de 25 ans. Et puis arrive Noël, nous avons décidés de le passer ensembles chez moi, nous avons fait un petit repas sympa et au moment d’échanger nos cadeaux, nous étions face à face, nos têtes se sont rapprochés doucement les yeux dans les yeux nos lèvres se sont rencontrées lentement pour la première fois, après une seconde d’hésitation et de peur je me suis lâché il s’en suivi un baiser long et passionné, dans les bras l’un de l’autre je venais d’exorciser mon traumatisme. Je me sentais bien contre lui, ses mains caressaient doucement mon dos. Nous avons ouvert nos paquets puis nous sommes pris la main, il m’a serré dans ses bras m’a dit qu’il m’aimait depuis les premiers jours mais qu’il n’osait pas me le dire. Nous nous sommes embrassés, là j’ai senti un renouveau en moi, comme une libération. Nous buvons le champagne en nous découvrant petit à petit, nos mains caressent le corps de l’autre et les baisers sont fougueux et passionnés, mais ni l’un ni l’autre ose franchir le pas, peut être par peur ou par timidité ! Ses baisers dans mon cou et sur mes épaules découvertes commencent à me faire des choses que je n’ai jamais ressentis auparavant et sa main qui frôle ma poitrine me transforme en cocotte minute, une douce chaleur envahit mon corps et surtout mon ventre, j’ai l’impression que ma culotte s’humidifie, je suis un peu perdu car je ne connais rien à tous ces choses, ma main s’égare sur sa cuisse et je sens une grosseur, je la retire aussitôt en repensant à quinze en arrière. Je me raisonne et me dit qu’il m’aime qu’il ai doux et ne me fera pas de mal lui. Je remets doucement ma main, il soupire, je la bouge doucement dessus, il gémit. Je sens une de ses mains qui glisse furtivement sur mon flanc pour venir sur mon sein, j’hésite encore puis l’encourage en l’embrassant plus fort, ma langue cherche la sienne, ma main s’agite sur la bosse. Doucement il entre sous mon corsage et empoigne doucement mon sein par dessus mon soutien gorge, je sens mon téton tout dur. Lui s’enhardit, moi je suis encore hésitante pour la chose a venir, j’ai toujours un peu peur, je me rappelle trop de la souffrance que j’ai enduré. J’en ai envie mais je ne veux pas que ça aille trop vite. Maintenant mon corsage est tout ouvert, il m’embrasse tendrement dans le cou sur la poitrine. Je cherche à glisser ma main sous sa ceinture mais n’y arrive pas, je la dégrafe et ouvre doucement la braguette en hésitant, il me murmure à l’oreille t’inquiète pas chérie ne ne veux pas te faire de mal , je serais très doux avec toi et si ça ne va pas dit le moi j’arrêterais aussitôt puis il m’embrasse sur la bouche. Ensuite il rajoute il faut que je dise je ne l’ai jamais fait avant. Je me blottis dans ses bras cela me rassure et je continue à fouiller et à investir son caleçon ou je trouve un sexe tendu, ma main s’agite dessus il respire de plus en plus vite, il est assis dans le canapé les jambes ouvertes, j’aperçois pour la première fois un sexe d’homme, il est assez gros et dur comme un bout de bois, il ondule du bassin au rythme de ma main, je regarde en activant ma main quand soudain il se cabre et des jets sortent de l’engin j’en ai plein la main il y en a partout sur son pantalon sur le carrelage. Il gémit de plaisir. Je vais m’essuyer la main. Quand je reviens il me dit merci chérie je t’aime c’était bon tu sais. La position dans laquelle il se trouve me faire rire d’autant que je vois maintenant son engin tout mou qui regarde le sol. Je lui dit tu devrais te déshabiller et te nettoyer. Il se lève m’embrasse et murmure je ne te ferais jamais de mal tu sais, je suis amoureux de toi chérie. Une fois nettoyé le pantalon dans la salle de bain. Je l’entraîne dans ma chambre, doucement il me déshabille, j’éteins la lumière et nous nous retrouvons sur le lit tous les deux côte à côte nus nos corps se frottent s’enlacent je sens soudain sa grosseur contre mon ventre je m’écarte il me serre et me rassure m’embrassant partout sur le corps, je me détends, sa langue et ses mains glissent sur mon corps et mes seins dont je sens les tétons durcir, mon intimité s’humidifie quand sa langue glisse sur ma fente, je serre les cuisses, il me caresse et petit à petit je m’ouvre à nouveau doucement lui offrant mon fruit, sa langue monte et descend sur ma fente puis s’active sur mon bourgeon, qui raidit, je miaule de plaisir doucement l’appréhension s’en va, il va et vient puis entre doucement dans ma grotte je pousse de petits cris mélangés de peur et de plaisir puis me laisse emporter vers le plaisir, je mouille, tout mon corps vibre sous ses coups de langues, je m’accroche instinctivement a sa tête avec mes deux mains et tend mon intimité contre sa bouche pendant que rencontre le plaisir je miaule et feule comme un petit animal, je sens mon sexe se gonfler et lâcher ma liqueur. Ohohohoh chéri c’est bon c’est bon ouiouioui. Il abandonne ma fente se remonte sur moi m’embrasse à pleine bouche , pour la première fois de ma vie je goûte à ma liqueur de plaisir, il est entre mes jambes son mandrin cogne contre mes cuisses et mon ventre je pousse des nonononononon il me rassure chéri c’est moi tu va voir tout va bien se passer si tu as un problème dit le je me retire. Il m’embrasse cela me rassure et il pointe sur mes grandes lèvres trempées de mouille, je sens ce gland qui entre en contact avec mon antre, il va lentement très lentement s’arrête puis reprend il est maintenant en moi, il me rempli c’est bon je suis bien, il démarre un va et vient lent et doux. Je suis maintenant bien relâché et je commence à apprécier cela. Je suis le rythme de ses coups de reins et je me surprend à gémir en sentant le plaisir envahir mon ventre et lentement tout mon corps. Il accélère la cadence, je me cramponne à son cou et je l’accompagne dans l’assaut final. Il pousse un râle, moi je lâche des ohohouiouiouiouije jouissss. Nous restons cabrés l’un contre l’autre nous embrassant fougueusement pour notre premier acte d’amour. Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre. Ce fut le plus beau Noël de ma vie passé. Maintenant nous vivons ensembles depuis un an, nous sommes deux esquintés de la vie qui ont trouvés enfin le bonheur malgré notre différence d’âge.

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Marthe

Histoire envoyé par Marthe le 06 03 2019.

Maintenant je choisis la jeunesse.

Je m’appelle Marthe, j’ai 62 ans , je suis grande plus de 1,70 m, blonde cheveux mi longs, je suis toujours habillé un peu sexy, jamais ou très rarement de pantalon, je vis seule, j’habite dans un village du Gard. je fais parti d’une association communale ce qui me permet de garder le contact avec les gens et de ne pas m’ennuyer chez moi, bien que j’habite dans un quartier de la ville, j’ai une petite maison avec un jardin. J’ai deux enfants, un garçon en Australie et une fille qui vit à Paris. Je suis une épicurienne dans l’âme, j’ai pratiqué dans ma jeunesse les villages hippies dans l’Ardèche, alors je suis une femme libéré sans tabou. J’ai de temps en temps une aventure avec des hommes ou des femmes d’ailleurs, mais j’ai de plus en plus de penchant pour les hommes ou les femmes de 30 à 40 ans. Les personnes de mon âge me gavent ; trop pressés et bien souvent pas à la hauteur sexuellement. Oui je suis une grande amatrice de sexe, je croque la sexualité à pleines dents. Ce soir là j’étais à un bal organisé par l’association et je m’occupais avec trois autres personnes de la buvette et des casses croûtes. Presque toute la soirée j’ai été dragué par un homme de 30-35 ans très mignon d’ailleurs, je crois même que je lui avais taper dans l’œil. Il venait souvent au bar avec d’autres personnes, mais de mon côté, ses yeux coquins mataient mon décolleté et en douce il me faisait plein de compliments sur ma tenue, que j’étais très sexy, qu’il aimait bien le noir, c’est vrai j’avais une robe à dentelles noire. Nous avons beaucoup rigolé ensembles. Vers minuit passé juste avant la fermeture il m’a invité à danser, comme il n’y avait plus grand monde j’ai accepté je me suis retrouvé au milieu de la piste collé contre lui ma poitrine contre son torse, mes cuisses contre les siennes, c’était un vrai délice. Il dansait extrêmement bien, il m’apprit qu’il était prof de danse latino. Il y avait longtemps que je n’avait pas eu de sensations aussi fortes, je me trémoussais contre lui sentant son sexe contre mon ventre ou mes cuisses, je mouillais. Ses mains glissaient sur mon corps avec douceur et sensualité, de mes épaules à mes fesses il me rend folle. Il est dans le même état que moi car il bande comme un âne. La musique s’arrête c’est la fin de la soirée. Il me dit je peux vous attendre ? Je réponds oui surtout que je suis à pieds et je vais dans le quartier du château. Il me souris et répond OK. Je me dépêche d’aller ranger le matériel avec les autres et un moment plus tard je suis dans la rue avec lui. Il me dit s’appeler Jean-Louis. Il m’entraîne vers sa voiture en me prenant par la taille. Je lui dit: tu sais ce que tu veux toi au moins, tu ne crois pas que je suis un peu vieille pour toi ? Il répond tu as du te rendre compte en dansant que cela ne me gênait pas. Je ris. Il m’embrasse sur la bouche contre la voiture, sa main glisse sous ma robe et atteint très vite mon entrecuisse que j’écarte, nos langues s’activent, je sens de nouveau cette grosse barre contre ma cuisse alors que ses doigts sont sur ma fente déjà bien humide. Je lui dit viens chez moi ce sera mieux. Quelques minutes plus tard nous sommes dans mon salon. Nous repartons dans un baiser fougueux pendant que ses doigts prennent contact avec mon intimité plus que mouillé, il me susurre à l’oreille. Comme ta peau est douce ! Que tes lèvres et tes parois sont tendres. Puis il commence à m’effeuiller doucement, je me retrouve en petite culotte brésilienne les seins à l’air devant un homme qui à la moitié de mon âge et que je ne connaissais pas cet après midi, c’est ce que j’aime dans la sexualité quand le feeling est là. Il me pelote et me lèche les tétons pendant que je le déshabille à mon tour, mes tétons sont tout durs et ma chatte n’en parlons pas elle. Je suis heureuse quand je tiens en main l’engin qui va me donner du plaisir. Je me retrouve sur le canapé les cuisses écartées avec au milieu une bouche qui me lèche et me bouffe littéralement, ma cyprine coule, je gémis en me massant les seins. Sa langue court doucement sur ma fente mon bourgeon et pénètre de temps en temps ma chatte, je pousse de petits cris, c’est un virtuose du cunnilingus, là je dois dire que je suis bien tombé pour une fois. Et il prend son temps le gaillard il aime ça de petits orgasmes se succèdent je suis aux anges. Puis soudain il se redresse et me présente à monsieur, ma langue tourne d’abord sur le gland puis doucement je l’avale, mais c’est qu’il ai plutôt bien loti le gaillard il me remplit toute la bouche et pourtant je suis une habitué des gorges profondes. Il semple aussi apprécier car il miaule doucement en me tenant la tête. Je m’active sur cette tige large et tendu comme un arc, j’accélère encore un peu car je le veux dans ma bouche, je sens qu’il se retient, rare sont les hommes qui arrivent à se retenir comme ça. Je m’acharne je lui fais comprendre que je veux tout maintenant. Il se relâche et jouit dans ma bouche en se retirant un peu car sinon je m’étrangle. Je glougloute comme je peux mais j’avale tout puis le lèche. Il s’allonge contre moi m’embrasse à pleine bouche en me caressant tout le corps, ma main s’occupe de son bel engin qui regonfle presque aussitôt. J’écarte mes cuisses et il s’installe au milieu pour me rendre visite il entre comme dans du beurre tellement je suis mouillé, il commence à aller et venir dans ma grotte, je soupire de plaisir, qu’elle est bonne cette bite ardente et vigoureuse qui me pourfend la chatte, je me resserre au maximum je sens son engin qui vibre en moi, il me ramone à un rythme régulier pas trop lent pas trop rapide, je sens mon plaisir monter de mes cuisses à mes seins, j’ halète et geint de plus en plus fort, mon bassin ondule contre lui pour mieux le sentir, je lui fait comprendre que je vais partir il accélère, je me cramponne à lui ses coups de boutoirs maintenant m’emportent vers l’orgasme je crie ouiouiouiouiouioui va y je jouis , il se cabre contre moi pousse un râlement et je sens ses giclées qui arrosent ma grotte par saccades. Je me serre encore plus contre lui, sa bite vibre en moi comme un ressort. Puis il se retire, nous nous essuyons puis parlons un peu en nous bécotant et nous caressant. Puis doucement il se remet à bander, je le prends en bouche pour qu’il soit au maxi, je me mets à genoux sur le canapé je lui présente ma croupe, il se place derrière moi debout une jambe sur le canapé et s’enfonce en moi de haut en bas il monte et descend dans ma chatte, putain que c’est bon je ne l’avais jamais eu de cette manière, j’ai pris mon pied en rien de temps, il m’a fait jouir deux fois en quelques minutes et une jouissance qui pour la deuxième m’a laissé groogy. Après un petit en-cas et une boisson nous avons remis ça dans mon lit. Il m’a fait la totale en trois heures de temps, quand il est parti vers cinq heures du mat, je lui ai demandé son 06 chose que je ne fais jamais. Il m’a alors embrassé et m’a dit j’ai passé une très bonne soirée avec toi, j’espère qu’il y aura une autre fois car tu mérite d’être connu.


on ne connais jamais assez

 Histoire envoyé par Elodie le 15 02 2019.

On ne connaît jamais assez les gens

Je m’appelle Élodie j’ai 54 ans, je suis divorcé et j’ai fais le choix de vivre seule pour mon indépendance et ma liberté, j’ai subi 30 ans de contrainte avec mon mari qui était très jaloux, sans raison je précise, nous nous entendions très bien surtout sexuellement, avec lui jamais de raté c’était le septième ciel presque à tous les coups. Mais à côté de ça il était devenu pénible et voulais toujours tout régenter, cela devenait insupportable. J’ai donc demandé le divorce il y à trois ans maintenant. Bien sur je suis beaucoup plus heureuse maintenant car je fais ce que je veux, d’autant que j’ai une bonne situation ce qui me permet de partir en vacances ou voyager de temps en temps le week-end. Je fréquente un groupe de filles dans une association de marche, nous faisons des randos et plein d’autres choses. J’aurais tout pour être vraiment heureuse mais il me manque un petit truc de bonnes parties de jambes en l’air, c’est vrai je suis assez porté sur la chose et les quelques opportunités que j’ai eu se sont toutes transformés en fiasco. Donc j’ai décidé d’en rester là et de faire je pense comme beaucoup d’autres femmes cela par moi même. Ce n’est pas toujours évident car je suis de celles qui préfèrent la pénétration à la masturbation, tous les artifices que j’ai essayés ne m’ont ps totalement satisfaite. J’ai bien pensé acheté un gode sur internet, mais n’ayant pas d’ordinateur je ne pouvais pas demandé à mes enfants ni aux filles que je côtoient, car coté sexe elle ont plutôt l’air coincé.  Dans l’été 2018 en plein mois d’août, je me rendais à l’improviste chez ma meilleure copine Lucie qui a 2 ans de plus que moi, elle vit a quelques kilomètres de chez moi dans une petite maison au milieu d’un jardin, son mari est toujours en déplacement la semaine. Je traverse la cour à pieds la porte d’entrée est fermé à clé, je trouve ça bizarre, je contourne la maison par derrière, personne dans le jardin, je monte les trois marches la porte est ouverte, j’entre et j’entends la télé marcher mais avec une drôle de sonorité, on dirait un film de cul. Je m’arrête net j’écoute j’entends la nana qui couine et une voix d’homme, je veux m’assurer que c’est bien ça j’avance dans le couloir en silence. J’arrive au bord du salon je ne vois que sa tête qui dépasse du canapé, elle ne peut pas me voir, en face de moi la télé passe un film de cul, je l’entends haleter avec les acteurs. Je me marre silencieusement et décide d’en écouter plus, d’autant que ce que je viens d’entendre me fais frémir la foufoune. Puis d’un coup elle se met à remuer et elle jouit à faire peur. Je suis impressionné. Je fais demi tour quitte la maison sur la pointe des pieds. Une fois dans ma voiture, je me marre en pensant que je ne suis pas la seule et me dit qu’elle cache bien son jeu. J’attends un peu puis l’appelle au tel pour lui dire que j’arrive. J’attends encore un peu dans la voiture puis je me présente à la porte. Cette fois la porte est ouverte, on se fait la bise, j’entre on va au salon je m’installe lui dit que je m’ennuyais chez moi alors je suis venu boire le café avec elle, je rajoute j’espère que je ne t’ai pas dérangé. Elle mais non ma chérie tu me dérange jamais. Elle part faire le café dans la cuisine je mate un peu de partout et en passant ma maison sous un coussin je découvre un gode de taille énorme tout noir qui vibre super. Je le remet à sa place et quand elle revient je décide de me lâcher, je commence tout doucement a lancer la conversation sur le sexe et sur les sex-shops, je lui demande si avec internet elle ne voudrait pas me trouver une boutique pour m’acheter de quoi me soulager sexuellement. Elle hésite, fait semblant en fait elle ne veut pas que je sache. Alors je crache ce que j’ai vu et entendu et sort le gode du coussin. Elle est blafarde me regarde comme si j’allais la tuer. Je lui explique que cela restera entre nous et en même temps je lui caresse la cuisse, Elle me regarde, j’ajoute mais moi aussi je veux jouir. Elle éclate de rire et m’embrasse sur la joue, ma main à glissé sur son entre cuisse elle geint écarte et je sens qu’elle est trempée. Je lui murmure tu es une petite cochonne Lucie, et je pointe le gode entre ses cuisses, elle non non pas la s’il vient quelqu’un. J’ai déjà positionné le gland sur la fente et la vibration qui démarre l’emporte elle se met à gémir et à miauler elle relève ses jambes sur le canapé bien écartées je vois sa fente poilue et le gode presque au fond elle jouit se trémousse frétille en poussant des ohohohoouiouiouioui salope baise moi bien salope elle s’accroche à moi et part dans un délire. J’ai la chatte en feu ma culotte est trempée j’ai envie de me faire prendre comme une bête. Son gode est à peu près du calibre de mon ex je crois que je vais m’éclater avec. Elle tombe à l’arrière sur le canapé je retire l’engin soulève ma jupe écarte ma culotte et m’introduit l’engin oh putain que c’est bon ohohohouiouiouioui c’est trop bon Lucie c’est trop bon je sens alors sa main entre mes cuisses et la vibration qui me secoue la chatte j’explose dans un orgasme démentiel, elle me masse le clito je crache ma cyprine en ondulant mon ventre contre l’engin. Je retombe contre elle. Nous reprenons nos esprits. Elle me pose un baiser sur les lèvres puis me dit alors toi aussi tu es en manque ? Je réponds oui j’en peux plus, j’en ai marre des courgettes et des carottes. Elle rit et ajoute habillons nous on va chercher sur internet la boutique sexy je lui explique que je ne suis pas clitoridienne je veux un bel engin qui me pourfende la chatte en vibrant c’était super on fait le tour et finalement j’opte pour Vibro réaliste « Douceur  » je passe commande paie avec ma carte on me dit que je le recevrais sous 48 heures. Je mouille d’avance. J’embrasse ma copine et lui caresse les seins, elle se love contre moi et murmure tu aime le sexe toi, on est faite pour s’entendre. Puis elle m’embrasse sur la bouche. Elle se lève va fermer les deux portes et nous nous retrouvons dans une chambre. Elle fait glisser ma jupe et ma culotte enlève mon corsage et dégrafe mon soutien gorge, elle se met à me bouffer les tétons comme une folle son autre main masse mon entre cuisse. Je lui fait glisser sa blouse nous sommes nues toutes les deux. Jamais je n’aurais pensé me mettre à poil devant une nana mais bon des fois l’envie est plus forte que la raison. Nous nous retrouvons sur le lit elle me grimpe dessus en 69 là je panique un peu car je n’ai jamais vu une chatte et surtout sucer une chatte. Elle par contre doit connaître car elle me lèche avec dextérité et pour quelqu’un qui n’est pas clitoridienne je gémit et mouille comme jamais. Je m’enhardis et pose ma langue sur sa fente et doucement la promène de haut en bas je sens le bourgeon tout dur je le lèche elle sursaute et pousse de petits cris , je l’aspire le mordille doucement elle éclate, je sens sa liqueur couler sur mes lèvres et mon menton je suce et lèche pendant qu’elle jouit pleinement. Quand elle se calme elle me fait basculer sur le dos à côté d’elle et m’enfile le gode jusqu’à la garde, je crie les vibrations de plus en plus rapides me me tourner la tête je me mets à gicler, j’ai l’impression de pisser tellement il y en a. Elle continue de me tringler avec le gode comme une folle en criant tient salope tient salope. Je suis sur le point de m’évanouir quand elle arrête. Je suis KO morte je n’en peux plus elle m’a vidé. Elle ressort le gode de mon intimité et elle l’avale et le suce puis elle m’embrasse sur la bouche. Elle dit il est bon ton jus. Une demie heure plus tard après une petite douche je m’en vais. Une fois dans ma voiture je me mets à rire et me dit qui aurait pensé ça ? Moi avec Lucie !

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J'ai decouvert que j'étais une source

Histoire envoyé par Marie france le 24 02 2019

J’ai découvert que j’étais une vraie source !

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Je vais vous raconter mon histoire, je suis Marie France 1m70 longiforme avec une poitrine moyenne. Quand j’écris l’histoire j’ai quarante neuf ans. A quarante cinq j’ai perdu mon mari après une longue maladie il avait cinquante ans. Depuis déjà plusieurs années nous n’avions pas ou presque de rapports sexuels. N’ayant moi même jamais été très porté sur la chose, cela ne me manquait pas. Nous avons eu deux enfants c’est donc que nous avons fait l’amour mais c’était plutôt par hygiène et cela n’allait jamais plus loin que le missionnaire. Donc ma vie en solitaire continuait son bonhomme de chemin jusqu’au jour ou par hasard, un après midi d’été j’allais à l’improviste chez une vieille copine que je vois souvent, surprise de ne pas la trouver dans son jardin et avec la peur qu’elle est eu un problème de santé, j’entre dans la maison sans faire de bruit, après avoir regardé dans la cuisine et le salon j’ai entendu de drôles de bruit au fond du couloir, je me suis approché et la stupeur ma copine Liliane 55 ans s’envoyait en l’air avec son mari en fin je le crois, car je n’ai rien vu, mais les cris et les plaintes étaient impressionnantes à tel point que j’en était toute retourné et un peu excité. Je suis parti sans demander mon reste. Une fois à la maison assise dans mon fauteuil je repensais à ça et me suis aperçus que ma culotte était humide. J’ai passé mes doigts et j’ai senti une sensation oublié, j’ai insisté et j’ai eu un début de jouissance très court mais bien présent. Je suis allé prendre une douche et je me suis amusé avec une éponge un peu râpeuse, je l’ai passé sur mes tétons et mon clitoris et j’ai jouis à nouveau. J’avais l’impression de revivre. Les jours suivants j’ai pris l’habitude de me caresser les seins et la chatte et de jouer avec. Puis je me suis mise à surfer sur Internet pour aller d’abord prendre des avis sur des forums spécialisés, puis je me suis mise à mater des vidéos pornos. J’en regardais plusieurs par jour souvent le soir dans mon lit. Je regardais surtout celles qui auraient pu être mes fantasmes dans ma vie. Ensuite je me suis acheter des Sex-toys et divers autres choses sur une boutique en ligne. J’ai été livré rapidement. Je les ai regardés dans tous les sens les ai touchés. J’ai tout désinfecté à l’alcool. Le soir même. Je me suis allongée nue sur le lit et j’ai écarté les cuisses et j’ai commencé à me faire plaisir. Moi qui d’habitude avait de la peine à lubrifier j’avais de la mouille qui coulait entre les cuisses. Je me suis doigter avant de m’enfoncer lentement mon premier vibromasseur. Je ne connaissais pas cette sensation et les vibrations ont envahi mon bas ventre et m’ont donné un premier orgasme. Cela a été le premier d’une longue série car cette nuit-là j’ai dû jouir plus que dans toute ma vie amoureuse. Au quatrième j’ai changé de partenaire pour utiliser un rabitt (le lapin) c’est le summum de ces jouets intimes paraît il, il à trois fonctions la pénétration, il excite le clitoris avec ses deux petites oreilles et il vibre de quoi vous faire perdre la tête. Quand j’ai commencé à m’en servir j’ai compris tout de suite que j’avais franchis un échelon dans la sexualité au bout de quelques instants je voyais les étoiles je criais et poussais des gémissement de bêtes, chose que je n’avais jamais fait, puis d’un coup je me suis mise à gicler comme si j’urinais. D’abord embêté ne comprenant rien je me suis vite mise à l’évidence j’avais fait la femme fontaine, j’ai vite vu que ce n’étais pas de l’urine par le goût et la densité. J’ai eu confirmation sur un site de santé qui m’a détaillé le processus de lâcher prise. Depuis j’ai recommencé des dizaines de fois et j’arrive presque toujours au même résultat ou presque. Une nouvelle vie sexuelle s’ouvre à moi. Il ne me reste plus qu’a trouver l’homme qui voudra baiser avec une femme de cinquante ans et découvrir la fontaine magique.


Système D

 Histoire envoyé par Clarisse le 20 02 2019.

Le système D

Je suis Clarisse j’ai 48 ans, de taille moyenne, cheveux blonds d’origine j’y tiens. J’ai divorcé il y a cinq ans lors d’une série d’événements inattendus. Je travaillais alors comme masseuse diplômé depuis sept ans dans un salon d’une grande ville du pays. Dans cet établissement qui au départ était irréprochable s’est transformé petit à petit comme beaucoup d’ailleurs. Le rez de chaussée était pour les massages soft et le premier étage pour les massages on va dire olé olé. Un beau jour les flics ont débarqués et je me suis retrouvé au chômage car dans tous les salons ou je me suis présenté on m’a répondu << besoin de personne en ce moment>>. Là dessus mon mari qui vivait un peu à mes crochets à préféré prendre le large certainement avec une autre qui le nourrissait. Je me suis donc retrouvé avec mon fils de dix ans. Ma mère m’a proposé de revenir au village vivre avec eux en attendant des jours meilleurs, ils ont une grande maison à la campagne. Je me suis retrouvé dans mon village natal à une vingtaine de kilomètres d’Yssingeaux dans la Haute Loire. Comme j’avais un diplôme de masseur kinésithérapeute j’ai pensé que je trouverais facilement un job dans la région. Mais j’ai vite compris qu’il fallait que je me mette à mon compte en ouvrant un cabinet. N’ayant pas l’argent ,j’ai consulté une banque puis deux qui m’ont vite démoralisé. Puis en fouinant sur le web j’ai remarqué que beaucoup de gens dans les campagnes proposaient des services à domicile, j’ai explorais le créneau et me suis rendu à l’évidence je vais me mettre à mon compte sans cabinet. J’ai déjà une voiture. Je me suis acheté le minimum nécessaire à mon boulot, c’est a dire une table de massage portative pliante avec sa housse pour 100 euros et tous les ingrédients dont j’avais besoin tous les jours, j’ai mis des petites affiches dans les commerces. Fais faire des cartes commerciales sur lesquelles je stipulais que j’étais bien diplômé d’état mais que je faisais aussi les massages de bien être pour les personnes stressés. J’étais prête à travailler je n’avais plus qu’a attendre mon premier client. Sur un réseau social je me suis fais une page. Un dizaine de jours plus tard je recevais mon premier appel. Cela c’est su assez rapidement car je me suis vite retrouver avec 4 ou 5 rendez vous par jours. Souvent des personnes âgées seules qui ne pouvaient pas se déplacer. Je me suis vite aperçu que cela ne suffisait pas, certaines personnes me demandaient un service autre que mon métier. Par exemple un jour une dame de soixante ans que je massais deux fois par semaine pour des problèmes de jambes m’a demandé en douce si je ne pouvais lui donné un conseil car elle avait souvent envie de faire l’amour et à par avec ses doigts elle se savait pas comment s’y prendre, je lui ai donc conseillé d’acheter un gode. Comme elle ne savait pas comment faire, je lui ai trouvé sur internet et lui ai vendu. Je lui ai mis les piles, montré le fonctionnement et comment le nettoyer. Depuis elle est heureuse. Une autre m’a demandé si je pouvais lui conseiller un lubrifiant vaginal car son mari est brouillé avec les préliminaires et la prend a sec ce qui bien sur lui occasionne des lésions. Elle ne veut pas demander à son pharmacien car elle à honte. Donc je travaille avec un grossiste de ce genre de produits qui me livre sous 48 heures et moi je revends aux gens. Et alors le gros problème que je rencontre c’est les hommes certains pensent que je dois tout soulager. J’ai eu dernièrement le problème avec un d’une cinquantaine d’année que je venais masser pour un genou et qui s’est mis à bander comme un âne me proposant même de l’argent pour baiser. Là je dis non. J’ai appris à mettre de l’eau dans mon vin. Et fais maintenant des choses que je n’aurais pas faites avant comme une finition à la main, je l’accepte quand la personne me prends gentiment et ne me force pas la main. Je sais maintenant que celui qui me demande ça sera généreux et que cela le rends heureux. Je me suis adapté à la situation. Je fais même des présentations de jouets intimes, de poupées gonflables et de masturbateurs pour hommes ce qui me permet d’arrondir mes fins de mois. J’en ai toujours dans une petite valise dans ma voiture. Après plusieurs visites chez le ou la patiente je pose ma valise sur le coin de la table bien en vue et l’ouvre puis je dis ah mais pourquoi j’ai amené cette valise, je la laisse ouverte, dedans il y à toujours un petit catalogue qui comme par miracle disparaît à chaque fois, tous jettent un coup d’œil certains détournent immédiatement les yeux d’autres s’y intéresse et ainsi je fais des ventes qui augmentent mon pactole. J’ai un brave monsieur de 70 ans qui à mis un certain temps avant de me demander de lui faire voir mes fesses, il m’appelle assez régulièrement pour un massage du dos il prend un malin plaisir à passer une main sous ma jupe pour me caresser les fesses mais rien que les fesses. Lui par contre doit être de connivence avec sa femme car quand j’arrive elle me dit toujours la même chose, vous le gardez pendant que je vais à la supérette, je souris car je sais qu’il va me donner un billet. J’ai des clientes qui vont venir une copine chez elle pour voir mes gadgets car elles ont du en parler entre elles avant. Je vends un truc par ci par la, avec la marge que j’ai dessus c’est super. J’ai par contre un cas spécial un homme de quarante ans qui a eu un accident de voiture et dont les deux jambes son presque paralysés complètement, il arrive à se lever avec une aide, je lui rends visite deux fois par semaine depuis déjà des mois pour des massages des cuisses et des mollets, lui me fait de la peine, je le vois souffrir intérieurement, quand je lui fais ses massages il est couché sur ma table, je masse ses cuisses et je vois qu’il serre les dents pour ne pas avoir d’érection, il me raconte un peu ses problèmes avec sa femme qui ne veut pas lui faire plaisir. Il lui demande juste un peu de compassion pour l’aider à tenir le coup, il me dit même qu’il le fait tout seul. C’est un bel homme grand et sympathique très cultivé avec lequel je me suis prise d’amitié. Quand je suis avec lui il a toujours le sourire, me fait des compliments sur mes cheveux ou mes tenues. Un jour j’ai franchis le pas, je massais ses cuisses avec mes deux mains je sentais qu’il y prenait du plaisir mes mains montaient plus que la normale jusqu’à toucher son slip, là il à serré les dents mais n’a pu empêcher un gémissement de plaisir j’ai continué en massant ses testicules puis j’ai sortis son sexe, il s’est lâché à gémit de plus en plus fort avant de cracher en l’air. Il m’a regardé s’est excusé puis m’a remercié, je lui ai donné une serviette pour qu’il s’essuie, moi je me suis lavé les mains. J’ai fini mon travail l’ai aidé à se remettre dans son fauteuil, au passage il m’a embrassé dans le cou en murmurant merci c’était super. La semaine d’après quand j’y suis retourné. En entrant je suis tombé sur sa femme que je ne connaissais pas, nous avons parlés un peu et quand je lui ai demandé comment il allait elle m’a répondu pour certaines choses ça va très bien mais pour le reste c’est la croix et la bannière, j’ai bien compris là qu’il y avait un gros problème, elle s’est excusé et elle est partit. Quand je suis entré dans sa chambre il était sur le tapis de marche qui lui permet de faire un peu de rééducation pour la marche, il avait le sourire. Je lui ai dit que j’avais vu sa femme en entrant, il m’a répondu elle me casse le moral il vaut mieux qu’elle ne soit pas là. Je l’ai aidé à s’installer sur la table et j’ai commencé les massages, il m’a parlé tout le temps, chose qu’il ne faisait pas avant, il me souriait, il m’a raconté ses problèmes avec sa femme qu’ils étaient en instance de divorce. Quand j’eus finis avec les jambes je l’ai mis sur le ventre et lui ai fait un bon massage détente tout le dos et les épaules puis la nuque. Il s’est endormi tellement il était bien. Je l’ai réveillé doucement quand il s’est retourné j’ai remarqué qu’il était en érection. Je l’ai mis dans son fauteuil en lui disant bien de ne pas trop en faire avec le tapis de marche et surtout de faire attention à ne pas tomber. Il m’a sourit et répondu, je vais mieux vous m’avez remonté le moral. Je lui ai souris et suis parti. Le vendredi quand je suis arrivé madame démarrait sur les chapeaux de roues juste devant moi. J’entre je le trouve effondré dans le fauteuil, je lui demande ce qui se passe, il me répond qu’elle va quitter le domicile qu’elle en à marre de s’occuper d’un infirme. Je tente alors de le calmer, puis je lui propose un massage comme mardi, il me fixe droit dans les yeux et me tend les bras, je le soulève et l’aide à se mettre sur la table il se met directement sur le ventre et après avoir enduit mes mains de crème je commence mon travail. Il est très réceptif il soupire doucement, je fais d’abord la nuque et les épaules puis descend sur les reins les hanches, il se détend complètement, je décide de passer sur les cuisses, je masse bien l’extérieur puis l’intérieur, là je sens qu’il se passe quelque chose, il s’écarte comme il peut, sa respiration s’accélère, son bras frôle ma cuisse, je reste imperturbable même avec les sensations que j’ai dans le bas ventre, je n’ai pas fait l’amour depuis je ne sais plus et là je sens qu’il va encore avoir une érection. Je passe d’une cuisse à l’autre en ne prenant plus de précaution, maintenant c’est sa main qui glisse contre ma cuisse par dessus ma jupe. Je souris doucement, il ne peux pas me voir. Je lui demande s’il veut que je fasse devant ou si ça suffit pour aujourd’hui, il répond c’est a vous de voir. Je lui dit de se retourner et là bingo il bande comme un taureau. Je le regarde en souriant et lui dit c’est pas bien ça. Il répond je n’y suis pour rien, c’est vous qui me mettez dans cet état. Je baisse le slip le prend en main et le masturbe doucement. Il est pas mal monté, je crois qu’il fera bien mon affaire. Je lui demande elle est bien partit? Oh oui jusqu’à demain matin comme tous les nuits. Je regarde ce sexe tendu vers le ciel, ma chatte fourmille. Je le lèche et le suce doucement, il soupire en faisant des oh oui c’est bon il y a si longtemps je croyais que ça ne m’arriverais plus, ma langue tourne sur le gland l’aspire monte et descend de plus en plus vite. Je sens qu’il va jouir, je lui dit attendre un peu, je prépare son lit l’aide à descendre de la table l’installe sur le lit enlève son slip je prends dans ma petite valise des préservatifs échantillons que j’ai , je lui enfile. Je quitte ma culotte et mes chaussures, je l’enjambe et m’assois sur son membre, il entre en moi comme dans un moulin tellement j’avais envie, je monte et descend sur ce pieu il me caresse les seins en ouvrant mon corsage, malheureusement il est partit trop vite et je n’ai pas eu le temps de bien jouir. Je me retire car je suis pas trop tranquille, si elle prenait envie de revenir. Je m’essuie, lui retire la capote, je renfile ma culotte, je lui tend une serviette pour qu’il s’essuie, il me dit je vais allé prendre une douche, je suis surprise et lui dit je vous aide, il répond non je suis habitué je la prend toujours seul. Je replie mon matériel en attendant qu’il finisse puis je l’aide à se coucher. Il m’embrasse sur la joue et murmure merci beaucoup. A mardi même heure. Et je file car je suis en retard pour mon prochain rendez vous. Je ne sais pas pourquoi je suis attiré par cet homme, de jour en jour des liens se tissent entre nous, pour moi ce n’est pas de la compassion, je ressens vraiment quelque chose pour lui, peut être parce que je sais qu’il va remarcher mais si ce sera long. Maintenant j’attends avec impatience le mardi et le vendredi après midi car c’est le jour ou je vais voir Luc car depuis nous nous tutoyons, il va de mieux en mieux moralement ce qui l’aide beaucoup pour sa rééducation. En deux mois tout s’est accéléré. Sa femme à quitté le domicile, sa mère garde sa fille, je vais lui faire ses courses deux fois par semaine et il se débrouille pour manger, il a passé la vitesse supérieure pour sa rééducation maintenant il tient debout seul. Nous faisons l’amour assez régulièrement et avons décidés de nous mettre ensemble dès que le divorce sera prononcé.


le sexe c'est la vie.

 Histoire envoyé par Blandine.

Mon aventure avec Françoise une de mes copines.

Blandine 60 ans, mariée à Jean-louis 54 ans, nous avons eu deux enfants, je suis maintenant retraitée, mon mari lui travaille encore. Tous les deux nous avons filés le grand amour malgré notre vie libertine, depuis l’âge de trente ans environ nous avons fréquentés au début les soirées chez les particuliers puis les clubs libertins. J’ai eu des expériences multiples avec plusieurs hommes, des couples et des femmes. Aujourd’hui j’ai un penchant pour les femmes qui me plaisent et avec qui j’ai un contact et le feeling. Comme je sors pas mal dans la journée et fait partie d’un club de marche je me suis faite plusieurs amies dont Françoise qui ai plus âgé que moi de cinq ans et veuve déjà depuis une dizaine d’années. C’est une belle femme grande de longs cheveux et encore bien roulé pour son âge, elle est craquante, me fait toujours rire avec ses histoires et elle est très tactile, elle me touche sans arrêt avec ses mains, les épaules, les bras, les mains, le dos et toujours en rigolant et moi je fais de même car je voudrais bien aller plus loin avec elle. Dans ses conversations elle me dit toujours que son mari lui manque, elle aime la tendresse les câlins mais ne veut pas prendre un homme car elle ne veut pas tromper son amour. Ce qui fait parfois que nous nous trouvons dans des situations un peu olé olé exemple assise dans le canapé elle se vautre contre moi car une histoire la fait rire plus que la moyenne, nous nous retrouvons dans les bras l’une de l’autre, j’ai envie de l’embrasser, je la serre je prends un malin plaisir à me coller contre sa grosse poitrine, quelques fois j’ai l’impression qu’elle s’en rends compte mais qu’elle ne fait rien pour y échapper. Voilà mon histoire commence le jour de l’anniversaire d’un autre copine de notre groupe, nous avons fêté cela dans un resto pas très loin de chez nous et avec l’apéro et un peu de vin en mangeant nous étions toutes un peu gaies. Après le café j’ai proposé aux filles de finir chez moi pour boire un coup de champagne. Seul trois sont venues, donc à quatre nous avons bu presque la bouteille en se racontant des conneries puis vers cinq heures Fanny, Nicole sont partis, je me suis retrouvé seule avec Françoise. Assise à côté d’elle sur le canapé, nous sirotions les dernières gouttes de champagne en rigolant comme des folles, ma main glissait sous sa jupe et remontait sur sa cuisse, elle me regardait fixement en souriant puis vint se blottir contre moi se laissant aller. Je l’embrassais dans le cou doucement en remontant vers sa joue puis ses lèvres, ma main avait atteint son entre cuisse, sa respiration s’accéléra quand je touchais au but, la culotte. Elle bafouilla des oh non,non, non arrête c’est pas bien, tu es folle, tu profite parce que je suis un peu pompette, il faut pas mais en même temps elle écartait un peu plus les cuisses, mes doigts glissaient sous le tissus et s’égaraient dans une touffe de poils gris dense déjà humide, la tête en arrière sur le dossier du canapé elle gémit en murmurant des non non non non Blandine arrête, lorsque mon doigt effleura son bouton elle se redressa d’un coup me dit tu es une vraie salope toi, tu sais y faire et elle se blottit contre moi en feulant et implorant mes caresses. Son bourgeon devenu gros et raide. Je me dégageais de son étreinte pour me glisser entre ses cuisses, retirais sa culotte et plongeais sur cette fente luisante que j’espérais depuis si longtemps, au premier contact de ma langue elle soupira et gémit en attrapant à deux mains ma tête qu’elle guida, ma langue montait et descendais sur cette faille dont les grandes lèvres s’étaient complètement ouvertes, je léchais son clitoris sous les petits cris et mes doigts fouillaient sa chatte maintenant trempées de son jus. Ma langue entrait et sortait de son antre la fouillait, mes mains cherchaient ses gros nichons sous le corsage ouvert, je fis passer le sous-tif sous ses obus et les pétrissaient en même temps que je lui bouffais la chatte, elle gémissait maintenant de plus en plus fort et la cyprine coulait abondamment, je buvais cette liqueur tant espéré. Elle se cambra soudain contre moi et me bloqua la tête pendant qu’elle jouissait. Son orgasme fut long, ma chatte était trempée ne n’en pouvais plus d’attendre. Je me relevais me mis à poil et me glissais entre ses cuisses pour l’embrasser, ma chatte entra en contact avec la sienne je me frottais activement contre elle, nos boutons s’entrechoquaient, ma langue cherchait la sienne quand je fus prise par ma jouissance, je m’activais encore plus contre sa fente en jouissant comme une folle, elle jouissait aussi en criant nonononononon oh putain c’est bon Blandine c’est bon et elle retomba sur le dos. Je restais entre ses cuisses ma chatte contre la sienne attendant qu’elle reprenne ses esprits. Ce qui ne tarda pas, ses premiers mots furent: tu es une vraie salope t’a vu dans quel état tu m’a mise et elle m’embrassa à pleine bouche, jamais je n’aurais pensé être capable de faire une chose pareille. Je lui répondis: si tu veux la prochaine fois je te montrerai autre chose. Elle éclata de rire et répondit: tu crois qu’il y aura une autre fois? Moi : je suis sur car tu es plutôt chaude à ce que j’ai vu. Après un brin de toilette et s’être rhabillé elle me murmura à l’oreille jamais je n’aurais pensé cela de toi, mais j’ai bien aimé, tu me promets de garder le secret. Moi : mais bien sur. Nous nous fîmes la bise et elle est partie. Le soir au repas je raconte à mon mari mon après midi, car nous nous disons tout. Il m’avoue qu’il fantasme sur elle depuis pas mal de temps, qu’il aime bien sa poitrine et ses fesses. Je lui propose alors d’organiser un soir une petite partie tous les trois, me reste juste à décider Françoise, et là ça va pas être simple. Le lendemain elle m’appelle au tel pour prendre la température, elle me demande discrètement si on a pas fait une connerie on avait trop bu etc, etc. Alors de but en blanc je lui réponds que non moi j’en avais envie et que je n’ai pas de regret. Après un temps de réflexion elle ajoute j’ai eu un peu peur que cela change quelque chose à notre amitié. Je réponds que bien au contraire, moi j’ai trouvé ça très bien et suis prête à recommencer. Elle éclate de rire et me dit j’aime mieux ça, tu sais j’ai eu chaud toute la nuit, j’ai beaucoup aimé, jamais je n’aurais pensé faire ça un jour. J’en remets une couche, tu viens quand tu veux du moment que Jean-louis n’est pas là, j’aime tes gros nénés et ta chatte poilue. Bisous et je raccroche. Je ne pense qu’à une chose faire plaisir à mon nounours Jean-Louis je vais lui offrir son fantasme. Comme tous les vendredis matins jour de marché dans notre village nous nous retrouvons 4 ou 5 filles au bistro de la place pour boire le café et faire le marché en papotant. En douce Françoise me demande si je suis libre l’après midi, je réponds pour toi je suis toujours libre mais viens pour le café à 2 heures car le vendredi Jean-Louis rentre à 5 h 30. Après mangé je fais ma vaisselle, je prends une douche car j’ai bien compris qu’elle ne vient pour parler chiffon. Je prépare mon attirail dans la chambre d’amis car je veux lui faire goûter mon gode préféré ce qui pourrait la mettre en disposition de recevoir ensuite une vraie bite d’homme, si oui je la finirais avec un gode réaliste que j’adore. Nous verrons bien. Je fais brûler de l’encens aux fruits et je redescends pour l’attendre. Un moment plus tard elle arrive, je remarque tout de suite qu’elle à mis une robe large plutôt qu’un jeans, un corsage clair avec un sou-tif mauve. Elle est comme une gamine à son premier rendez vous. On se fait la bise, elle se pelotonne contre moi et murmure tu m’a mis le feu, il y a tellement longtemps que je faisais sans ou presque. Je sers le café dans la cuisine, nous parlons de choses et d’autres et je l’invite à venir avec moi, au passage je ferme la porte à clé et nous montons, au passage je lui caresse les fesses sous sa robe, elle rit. Je l’emmène dans la chambre et elle ne perd pas de temps, elle m’embrasse se collant contre moi, mes mains courent sur son corps, elle soupire doucement, je commence à la déshabiller, la robe tombe sur le tapis puis ce fut au corsage et au sou-tif, je lui lèche les tétons et les mordillent doucement, elle se renverse sur le lit en écartant les cuisses, mes mains pétrissent ses gros seins, elle gémit les yeux fermés, elle écarte les cuisses, je vois les poils sortir des côtés de la culotte, ça m’excite, mes doigts passent sous le tissus et cherche la fente elle pousse de gros oh oh oui oui oui. Je me relève quitte mon tee-shirt et mon short et m’installe entre ses cuisses pour butiner sa grosse cerise déjà toute mouillé, quelle salope elle doit avoir le feu au cul. Je fais glisser la culotte le long de ses jambes et commence à l’embrasser le long des cuisses tout en jouant avec ses tétons, ma langue monte et descend cherchant ses gémissements de plaisir, soudain j’aspire son bourgeon et le mordille doucement, elle se cabre et pousse des ouiouiouiouiouioui oh c’est bon Blandine c’est bon t’arrête pas elle mouille de plus en plus elle mime l’acte sexuel avec son bassin contre ma bouche, je mouille aussi je sens mon plaisir qui me gagne. D’une main je cherche mon premier gode sous l’oreiller opposé, je le trouve je le dirige doucement entre ses cuisses et petit à petit je mets au contact de sa fente, au moment de l’enfoncer je titille son téton elle crie je pousse et elle pousse des ohohohohoh c’est quoi c’est au putain c’est bon, la je mets le vibreur en marche et commence à la besogner, elle écarte les cuisses gémit, feule, crie à mesure que j’augmente la vitesse de vibration, elle se cramponne aux draps du lit se cambre et part dans un orgasme qui n’en finit plus. Elle pousse des cris et des mots que je ne comprends pas, elle active son bassin sur le gode comme une folle. Puis me supplie d’arrêter avant de retomber sur le dos groggy. Je l’embrasse sur la bouche en caressant ses nichons puis je les lèchent et les sucent. Je cherche discrètement le deuxième gode. Je me love contre elle l’embrassant tendrement, elle se remet peu à peu de son aventure, elle me demande c’est quoi ce truc que tu m’a mis ? Je lui montre. Les yeux écarquillés elle le regarde puis le prend dans sa main. On dirait un vrai ou presque, quand elle tourne le bouton et qu’il vibre elle rit aux éclats. Et la surprise et me grimpe dessus se met entre mes cuisses et commence timidement à ma lécher, j’ai tellement envie que je pars immédiatement je mouille elle comprend et me fourre le gode et me besogne avec, en une minute je jouis comme une dingue et lâche ma liqueur d’amour, elle ressort l’engin et me lape comme un chat avec son lait. Je redouble de plaisir, je prends alors le gode et me le glisse dans les fesses, pendant qu’elle me suce me me sodomise en criant mon bonheur. Quand j’arrête elle m’embrasse puis se couche à côté de moi. Je ne perds pas de temps je mets ma main entre ses cuisses et lui dit tu en veux encore petite salope et je l’embrasse à pleine bouche pendant que je cherche le deuxième et le positionne sur sa fente, elle le sent et pousse un OUI OUI encore baise moi la chatte fait moi jouir encore oh il est plus gros oh c’est c’est bon ouiouioui vas y baise. Je la pistonne de toutes mes forces puis mets le vibreur de plus en plus fort elle crie de plaisir, heureusement il n’y a pas de voisin. Elle est pris par un orgasme dévastateur un tsunami lui travers le corps, elle se cramponne ou elle peut et crie comme une dingue. Je lui prends la main lui pose sur le gode et la laisse finir seule. Je me couche et la regarde faire, elle est vraiment chaude elle aime le sexe, c’est la première nana que je vois exploser de cette façon. Quelques minutes plus tard elle s’arrête ferme les yeux et s’endort. Je la laisse reposer je vais prendre une douche et boire un verre d’eau. Quand je reviens elle est toujours allongé un gode dans chaque main, elle me regarde et dit tu es un vrai sex-shop. Tu en a encore d’autres? Je lui mens en répondant non. Elle me demande mais ton mari il ne les trouvent pas. Moi mais il le sait, et je lui avoue que nous sommes libertins depuis 30 ans. Elle est ébahie par cette déclaration. Je reprends tu es satisfaite? Elle :ah bin dis donc il faudrait être difficile. Je lui dit d’aller prendre une douche. Elle se lève m’embrasse à pleine bouche puis me murmure j’aurais du venir te voir plus tôt. Moi de lui répondre : on va se rattraper je te le promets et mes deux engins ils t’ont plu ou non ? Elle en éclatant de rire c’est sur j’ai envie d’en acheté un pour moi seule. Elle va à la douche se rhabille on boit le thé et elle s’en va. Le soir je raconte ça à mon nounours, il a un sourire il sait qu’il va avoir son cadeau. Le soir dans le lit c’est encore ma fête, la totale tout y passe. Heureusement je n’ai que trois trous. C’est vrai j’aime baiser, cela me procure un bien être fou. La semaine suivante je garde un peu mes distances avec Françoise pour qu’elle soit bien en attente quand je déciderais de faire mon petit piège. Juste quelques baisers et caresses seulement je trouve toujours un prétexte, pas le temps quelqu’un doit venir etc. Elle me propose même d’aller chez elle, mais je ne lâche rien et puis elle peut attendre huit jours. Mon mari me dit que le mardi suivant il va prendre un jour de RTT le matin pour aller voir un copain a l’hôpital et me propose de m’emmener faire les magasins l’après midi, je lui réponds que j’ai beaucoup mieux pour lui, il suffit qu’il rentre vers 15 heures par le garage et sans faire de bruit qu’il monte à la chambre d’amis, il pourra assouvir son fantasme. Le lendemain samedi après midi Françoise passe boire le café comme elle le fait souvent ce jour là quand elle est seule chez elle. Devant Jean-Louis elle ne bronche pas, nous parlons de choses et d’autres, mais elle semble un peu en retrait peut être surprise car Jean-Louis la reluque un peu exagérément, à force de lui faire des clins d’œil et de petits signes il comprend enfin et prétexte une chose à faire pour s’en aller. Elle me dit aussitôt : t’a vu comme il me mate ton mari ? Je ris et réponds oui j’ai vu mais il aime tes seins et tes fesses. Elle met ses mains devant sa bouche puis doucement t’es sérieuse c’est vrai. Moi bien sur et puis je lui demande si elle est libre mardi à 2 heures pour le café. Elle me prend la main et répond bien sur je n’attends que ça j’ai très envie de faire l’amour. Quand Jean-louis revient son visage rosit sensiblement elle se lève nous fait la bise et s’en va. J’embrasse mon nounours le serre contre moi, je sens sa bite contre mon ventre, je lui murmure c’est bon pour mardi je crois même qu’elle est tout à fait d’accord. Il m’entraîne dans la chambre et me baise comme un fou. Le week-end passé en famille, la semaine reprend ses droits. Lundi pendant la marche avec les copines, Rosy dit à Françoise je ne sais pas ce que tu as fait mais depuis quelques semaines tu es complètement changé, tu as rajeuni, tu t’habille plus sexy, tu as trouvé un Jules ou quoi? Elle un peu surprise tu crois que je l’ai trouvé dans ma boîte au lettres. Tout le monde rit. Nous nous regardons toutes les deux en souriant puis en douce elle me glisse à l’oreille ça se voit tant que ça ? Le lendemain à 14 heures elle arrive, dès la porte refermé elle m’embrasse à pleine bouche se serre contre moi en ondulant son bassin contre mon pubis, je lui dit mais tu as le feu c’est pas possible, elle répond, je ne pense qu’à ça j’ai toujours envie, c’est tellement bon avec toi. Nous buvons le café en papotant puis nous montons. A peine suis-je en haut qu’elle est déjà nue sur le lit, elle me tend les bras, je me mets à poil et m’allonge sur elle, nos seins se caressent, nos sexes se frottent, nos langues virevoltent un baiser fougueux nous entraîne vers le plaisir. Pour la première fois elle prend l’initiative et se place en 69, moi ça me va j’adore, nous nous butinons mutuellement, d’un coup elle me rentre la langue bien raide dans la chatte et me fouille, je gémis et l’abandonne elle me bouffe la chatte comme une affamée, je jouis et lui donne ma liqueur qu’elle boit en laissant échapper des hum c’est bon chérie, et moi je jouis me pétrissant les seins, cuisses bien écartées je me laisse faire, elle m’aspire le clito, le suce et le mordille je crie et me tortille de plaisir quand soudain elle me pénètre avec un gode qu’elle met en grande vitesse direct je vais m’évanouir, je crie essaie de me libérer mais elle me tient bien et je subis son assaut jusqu’à la délivrance. En suite elle se love contre moi et m’embrasse j’ai le goût de ma chatte dans la bouche, j’aime c’est bon, nos langues jouent dans un baiser fougueux. Après un peu de repos, je la fait mettre a genoux sur le lit le dos tourné à la porte et commence à l’exciter en lui frottant le gros gode sur la fente, elle feule, et miaule doucement, je le frotte sur son bouton en le faisant vibrer elle se met à gémir en poussant des ouiouiouioui continue je vais jouir, sans la pénétrer je l’emmène au plaisir, je l’embrasse sur les fesses et lui caresse de ma main libre les seins tour à tour puis je la plante jusqu’à la garde et fais des vas et vient de plus en plus forts et rapides elle repart dans un orgasme époustouflant, je sens une présence tourne la tête et vois mon nounours dans l’encadrement de la porte la queue à la main, il bande comme un taureau. Elle crie toujours des ah ah oh oh oh ouiouiouiouioui puis tombe à plat ventre sur le lit c’est le moment ou mon mari lance et bien les filles vous vous ennuyez pas à ce que je vois. Françoise sursaute le regarde elle ne sait pas quoi dire. Je prends les devants en lui disant tu veux une gâterie je vois que tu es en forme. Lui Avec ce que j’ai entendu ce serait dur de ne pas l’être. Il s’approche du lit moi à plein ventre le l’enfourne et le suce sans m’occuper de Françoise, il soupire, mes allers retours sur son pieu lui font monter la pression. Soudain il dit tu as de bons nichons Françoise ah c’est bon chérie continue, c’est la qu’elle se met a côté de moi et approche sa bouche de la mienne elle me vole l’engin que j’avais. Jean-Louis commence à lui prendre les seins et les malaxent pendant que je caresses ses fesses et lèche sa chatte toute gluante. Soudain elle sent que Jean-Louis va cracher, elle se retire se retourne se mets à genoux sur le bord du lit lui présentant sa croupe arrondie il se présente sur la fente et pousse d’un coup elle OHOHOHOHOH oui ouiouiouioui putain c’est bon, pendant qu’il la besogne accroché à ses hanches je mouille mon doigt et le pose sur son petit trou qui est bien en évidence, je tourne dessus et pousse doucement elle hurle oh salaud pas là non pas là mais mon doigt entre et sort doucement sous les cris de jouissance de plus en plus rapprochés puis un cri rauque sort de sa gorge Jean-Louis se redresse contre elle et lâche un ouiouioui je crache. Elle tombe groggy sur le ventre les bras en croix, je prends mon homme en bouche pour le remettre en forme afin que j’en profite un peu, ce qui ne prends pas longtemps, je m’allonge à côté d’elle et il me prend en missionnaire, les jambes sur ses épaules il me pistonne comme un fou, en quelques minutes j’entre dans un orgasme dévastateur je pousse un cri de bête fauve pendant que lui se vide dans ma chatte en feu. Nous restons tous les trois vautrés sur le lit le temps de reprendre nos esprits. Puis Françoise s’assoit et lance vous êtes vraiment deux petits salauds vous m’avez bien eu. Moi de répondre tu regrette ? Elle non pas du tout j’ai bien aimé une vraie queue et puis si pour vous ce n’est pas un problème je reviendrais souvent. Nous éclatons de rire et mon mari rajoute tu viens quand tu veux mais surtout quand je suis là. Nous prenons une douche puis mon mari nous invite au resto. Finalement Françoise à passé la nuit avec nous et elle vient régulièrement maintenant. Nous formons un trio qui s’entend bien sur tous les points. Nous avons donc décidés d’en profiter au maximum car la vie est trop courte.


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Histoire envoyé par Maxime le 02 02 2019.

Une rencontre inattendue

Je suis Maxime, j’ai 30 ans, je suis marié mais comme ça ne marche pas bien avec ma femme en ce moment, j’ai découvert une liaison avec un copain de son boulot, j’ai décidé de faire un break et suis parti passer quinze jours chez mes parents à 20 kms de chez moi. Je suis dans mon village natal, j’ai retrouvé plusieurs copains d’école dont Alex qui habitait à côté de chez moi, il vient de perdre son père emporté par une terrible maladie. Nous nous retrouvons avec les autres au bistro de la place, ce qui nous rappelle notre jeunesse. Après quelques apéros je rentre chez mes parents à pieds, c’est à deux pas. Lorsque je passe devant la maison d’Alex je prends envie de dire bonjour à sa mère Éliane, je tape la porte s’ouvre, je me retrouve en face de celle qui me gardait quand j’étais enfant. Elle est surprise de me voir, elle se jette dans mes bras en disant :c’est gentil de venir me voir il y a tellement longtemps. Elle referme la porte me regarde et dit tu es beau gosse dit donc, puis continue par tu sais j’ai perdu mon Michel il n’y a pas un mois et elle met à sangloter, ému par la tendresse que j’ai pour celle que j’appelai tatie. Je la prends dans mes bras et la serre affectueusement pour la consoler, je lui dis des mots gentils, une main caresse ses épaules et son dos en signe d’affection, l’autre passe sous ses cheveux mi-longs et lui caresse la nuque. Sa tête blottit contre mon épaule ses bras m’entourent et me serrent, tout son corps est contre moi, elle pleure doucement, nous ne bougeons pas un mot. Puis petit à petit elle se calme je ne sens plus les spasmes qui agitaient tout son corps, mais elle ne bouge pas, je fais mine de relâcher l’étreinte, elle s’accroche en murmurant non reste comme ça c’est trop bon, je suis tellement seule, Alex ne vient presque pas il ne pense qu’a l’argent de la part se son père et Nicole est trop loin. Elle repart de plus belle dans ses sanglots, je reprends mes caresses de la main en lui parlant pour la calmer. Je me trouve dans une position un peu fatigante compte tenu qu’elle pèse de tout son corps sur moi, je rééquilibre un peu mes jambes, me mettant bien face à elle. Elle se blottit encore un peu plus contre moi, ses seins écrasent mon torse, des mots sortent de sa bouche :toi au moins tu es gentil tu pense encore à ta vieille tatie. Moi : mais tu n’es pas vieille. Je lui posais avec tendresse un bisou dans le cou elle se colla encore un peu plus a moi. J’étais dans une situation qui commençait à devenir compliqué, je serrais dans mes bras une femme de plus de cinquante ans qui plus est la mère de mon copain. Doucement j’essayais de me soustraire à cette étreinte mais elle tenait bon, cela durait au moins depuis quinze ou vingt minutes. Je tentais une sortie en posant mes mains sur ses flancs et ainsi de la repousser doucement, ma main droite vint se positionner un peu haut et entra en contact avec son sein, pas de réaction, elle ne sanglotait plus, Je n’osais plus bouger pourtant la sensation de cet énorme sein devenait problématique car ma braguette se réveillait et appuyait fortement sur son bas ventre, j’avais à la fois honte, mais comme apparemment cela ne la gênait pas, sa respiration s’accélérait un peu, ce qui n’arrangeait rien à mon affaire. Devais-je la repousser brusquement ou lui laisser prendre elle même la décision ? Je la sentais complètement perdue et par moment je me demandais si elle ne profitait pas de la situation, elle bougeait imperceptiblement et à chaque fois elle soupirait doucement. Subitement je me mis à penser à ma mère sa copine je la repoussais doucement et m’écartais d’elle. Elle me regarda droit dans les yeux et me lança : toi aussi tu me rejette j’ai pourtant eu l’impression de te faire de l’effet, mais bon excuse moi je suis très perturbé en ce moment, cela fait dix ans que je vis comme une vierge et par moment cela me joue des tours, pardonne moi pour ce petit écart. Elle me prit la main me raccompagna à la porte en disant tu peux revenir quand tu veux. Une fois dehors je m’aperçus que je bandais comme un taureau, elle s’en ai rendu compte et a profité de la situation, d’un autre côté elle a certainement de bonnes raisons et moi je n’aurais pas du entrer dans son jeu. La nuit suivante je dormis très mal pensant beaucoup à tout ça. Malgré son âge elle à gardé une silhouette élancée, elle est quelque peu enrobé à certains endroits, notamment aux hanches et aux fesses, cela la rend encore plus attirante. Avec ses jambes d’un galbe parfait, sa poitrine au volume imposant, ses hanches sensuelles et sa croupe haute et agréablement arrondie, elle était très désirable. Et puis je ne suis qu’un homme en manque de femmes depuis déjà un bon moi. Sans doute une excuse pour me donner le beau rôle. Le lendemain je n’ai pas eu le temps, mais le surlendemain j’allais frapper à la porte. Quand elle m’ouvrit je vis tout de suite qu’elle ne m’en voulait pas ses yeux me fixaient avec tendresse, j’entrais l’a prit dans mes bras en lui disant de m’excuser pour l’autre jour, elle ne répondit rien mais me serra tellement fort que j’ai vu qu’elle me pardonnait. Elle lança :tu sais tu es mon petit chéri depuis longtemps je ne peux pas t’en vouloir et puis c’est de ma faute j’ai perdu les pédales depuis le temps je n’ai pas pu me retenir, sentir que tu bandais contre mon ventre m’a excité et rendu folle. C’est gentil de ta part d’être revenu car je comprends bien qu’une vieille de mon âge ne t’intéresse pas. Moi tu te trompe tatie : d’abord tu n’es pas vieille et en plus tu es encore très belle. Elle ne m’appelle plus tatie s’il te plaît. Elle m’entraîna dans le salon ou nous nous asseyons sur le canapé côte à côte. Sa main droite se posa sur ma cuisse juste au dessus du genou, elle posa sa tête sur mon épaule et dit: Depuis que mon Michel est partit je n’ai personne pour me câliner me parler je suis en pleine déprime, même si nous ne faisions plus l’amour depuis longtemps il me prenait dans ses bras et me caressait, cela m’aidait beaucoup. Je passais mon bras gauche autour de son cou pour caresser son épaule et son bras, elle se mit à soupirer lentement, mon autre main glissait sur son flanc pour arriver juste au dessous de sa poitrine, doucement je commençais a masser cette opulente masse de chair. Elle ferma les yeux et se mit à gémir, en même temps elle remonta sa main jusqu’à l’objet de son désir, je bandais de plus en plus dur. Je malaxais ces deux mamelles par dessus le corsage et le soutien gorge. Elle se laissais aller complètement au plaisir qui l’envahissait. Discrètement je commençais à déboutonner le corsage qui ne résista pas longtemps, je sortis un obus de son abri et commençais à le sucer quand elle se mit à gémir de plus en plus fort, elle ondulait son ventre en massant ma queue par dessus mon pantalon, elle poussait des oh oh oh oui oui c’est trop bon chéri c’est trop bon tu me fait du bien. Oh continue. Là je n’avais plus de gants à prendre. Je la redressais dégrafais le soutien gorge baissais mon pantalon et mon slip enlevais ma chemise. Ma main cherchait son entrecuisse sous la robe, elle me masturbait doucement en passant sa langue sur ses lèvres. Je léchais tour à tour ses deux énormes mamelons qui durcissent rapidement, elle gémissait, écartait les cuisses, mes doigts entraient en contact avec la fente luisante de mouille, elle laissa échapper un oh ouiouioui. Je tirais sur la culotte qui tomba à ses pieds et fis de même pour la robe. Je découvrais une touffe brune bien entretenue. J’y plongeais la tête et fis glisser ma langue quand elle me tira par les cheveux en murmurant non pas ça je veux pas . J’insistais en me cramponnant ma langue prit contact avec les grandes lèvres puis le clito elle cria et relâcha son étreinte, la commença une longue sérénade de plaisir elle se cambra convulsivement contre ma bouche. Prise d’une frénésie sexuelle elle agita violemment son bassin, au-devant de cette langue agile qui la fouillait intimement. Incapable de se contenir plus longtemps, elle laissa échapper un long gémissement ouiouiouiouiouioui avant de m’encourager. Oh ouii !… C’est trop bon !… Oh, chéri !… Oh oui !… Ouuiii !… Lèche-moi bien !… Bien à fond !… Ohhh oouuii !… Vas-y !… Bouffe-moi la chatte !… je vais jouir. Ma langue jouait avec le clito, je le mordillais et le suçait, ses deux mains sur ma tête elle jouissait comme une folle. Sa chatte lâchait son sirop d’amour dont je me délectais. Elle n’en finissais plus de jouir, dès que je touchais ses tétons elle repartait de plus belle, quand ma langue entra dans son antre en fusion pour la fouiller elle poussa un cri se cabra contre moi en criant oh salaud je jouisjouijuijouisouiouis. Quand elle sortit de cet état elle me regarda en souriant et me dit viens je t’attends, elle s’allongea écarta les cuisses et me tendit les bras. Je m’installais entre ses cuisses, ma queue tendue toucha la fente et y pénétra sans la moindre résistance, elle me serra dans ses bars et murmura bais moi bien chéri j’ai trop envie oh oui c’est bon elle est grosse ta queue va y baise moi. Je m’activais en elle de toutes mes forces j’y mettais toute ma vigueur elle criait tout ce qu’elle savait au début des OH OUI OH OH OUI puis cela devint des cris Rrhhaaa !… Oohhhh…. Oui-ouiiii… Hhaaa…Son corps était prit de spasmes violents son bassin heurtait le mien mes couilles frappaient ses fesses et ses cuisses. Elle cramponné à mon cou subissait mes assauts. Je sentais la fin proche, j’accélérais encore pour le bouquet final ou elle cria mais aucun son ne sortit de sa gorge. Je me vidais en elle par jets successifs avant de retomber à côté d’elle. Ensuite nous avons parlés de chose et d’autres, puis pris une douche ensembles avant que je reparte. Maintenant je vais la voir une fois par semaine et nous nous éclatons bien tous les deux. Depuis j’ai demandé le divorce et tout va bien dans ma vie.

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